L'antre des Fées

25 août 2019

Vous connaissez?

Bonjour, 

Aujourd'hui je viens vous parler d'une nouveauté. Enfin nouveauté, cela fait déjà quelques mois qu'on en parle un peu partout. 

Que je vous explique: pour ceux qui ne le sauraient pas, Lilofé Junior a eu un plâtre au début des vacances. Et là, catastrophe, on fait quoi pour occuper une adolescente qui bouge beaucoup pendant les vacances. 

Un petit tour à cultura et nous avons trouvé un kit de broderie diamant. Et la voilà la nouveauté dont tout le monde parle. Je ne sais pas si vous connaissez... Des petits diamants que l'on colle sur un modèle (avec comme pour la broderie, des symboles correspondants à des couleurs d'où le nom de broderie).

Lilofé Junior a bien adhéré et a trouvé ça très rigolo de coller tous ces petits morceaux de couleurs. Et puis il y a une petite pince, un petit pot de colle, ça brille, ça fait très ado... Personnellement, j'ai trouvé ça, comment dire: bof. Ce n'est pas de la broderie dans le sens où il n'y a pas de fils. Je ne trouve pas ça super intéressant: tu prends un diamant avec la pince, tu le colles, tu en prends un autre... Rien de bien compliqué et puis je trouve le résultat un peu "kitch". Ca brille certes mais en fait, une grosse partie de la "toile" est déjà dessinée. Donc attention quand on vous parle de grand modèle, souvent ce ne sont que des morceaux de la toile qu'il faut travailler. 

Enfin je vous montre, vous jugerez vous-même. Petite info avant de commencer, il s'agit d'un modèle papillon.

Voici donc des détails des ailes sur lesquels vous voyez bien les "diamants"

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Et voici le cadre dans son ensemble. Comme je vous le disais, tous les papillons bleus autour ne sont pas en relief, c'est juste un fond. 
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J'ai tenté de le mettre au soleil afin que vous voyez que cela brille. 
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Au final, Lilofé Junior l'a terminé rapidement. Et nous l'avons mis sous cadre (la taille finale est de 30 x 40 cm). 

Verdict: c'est hyper facile à faire, voir même trop facile mais je trouve ça tout de même assez cher. Je ne pense pas en racheter sauf si ma fille me supplie (mdr).

Et vous? vous en aviez déjà fait?

Sur ce, je vous quitte, passez un bon dimanche à bientôt! 

 

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24 août 2019

Encore de la lecture....

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Bonjour, 

Aujourd'hui, encore de la lecture pour terminer avec mes livres de l'été. Allez on y va...

À bientôt 16 ans, Colin est un orphelin auquel il manque des pans entiers de son histoire. En retournant sur Mornesey, l'île qui l'a vu naître, l'adolescent compte bien combler cette mémoire amputée. C'est ici, entre le phare des Enchaînés et les ruines de l'abbaye Saint-Antoine, qu'il va croiser la silhouette qui bousculera toutes ces certitudes – figure familière et inconnue. Ce fantôme serait-il son père ? Lui aurait-on menti toute sa vie ? Car les secrets pullulent sur cette île de brigands. Des secrets pour lesquels on tue. Et Colin semble être au cœur de chacun d'entre eux. Un sans-famille au sang maudit...

Oui, je sais, la dernière fois que j'ai lu un Bussi, je vous avais dit que je n'en lirai plus mais ne dit-on pas pour la fontaine... Enfin vous voyez ce que je veux dire. Et puis, ce Bussi n'est pas un "récent" mais une reprise d'un ancien manuscrit. Et je dois dire que là j'ai retrouvé le vrai Bussi: du suspens et une bonne histoire. Note: 15/20

Vous avez trois cents amis sur Facebook et quatre cent cinquante followers sur Twitter, mais à quand remonte le dernier dîner en famille où vous avez eu une vraie conversation avec vos enfants ? Le monde va-t-il s'arrêter de tourner si vous éteignez votre iPhone ? C'est le genre de questions que Susan Maushart se pose quand elle embarque ses trois adolescents de quatorze, quinze et dix-huit ans dans une cure de déconnexion de tous les médias électroniques pendant six mois. Après quelques semaines totalement sans électricité, pour commencer par un électrochoc, ils font disparaître de la maison tous les écrans. Plus de télévision, plus de connexion Internet, d'ordinateur, de smartphone : juste une ligne de téléphone filaire et des mobiles basiques. Hors de la maison, tout est possible encore à la bibliothèque, au cybercafé ou chez les amis.
Chacun réagit à sa manière et, petit à petit, les effets de cette confrontation au réel, à la " Vraie Vie ", se font sentir. L'ennui stimule la créativité des ados qui se mettent à lire, à cuisiner, à bavarder autour de la table, à manger de façon plus équilibrée, à combler leur dette de sommeil, à progresser scolairement, à faire de la musique... La vie de famille quotidienne reprend une consistance. Les enfants – " natifs " numériques, qui ne se contentaient pas d'utiliser les médias mais vivaient dans les médias (" un peu comme les poissons vivent dans l'eau : avec grâce, avec innocence et sans la moindre interrogation existentielle, ou même simple curiosité, quant à leur présence dans cet environnement ") – prennent du recul et sont amenés à réfléchir sur leur comportement. Et Susan ne ressort pas non plus indemne de cette expérience qui lui permet de faire le point et l'amènera quelques mois plus tard à bouleverser totalement sa vie.
L'alternance entre récit autobiographique et réflexion de fond, où sont convoquées des sources objectives (statistiques, recherches, articles), donne une portée universelle au témoignage de cette famille qui se reconnecte au bout de six mois, métamorphosée.

 Alors rien de nouveau avec ce livre: oui internet et les écrans nous coupent du monde, oui, il faut faire attention à nos enfants, oui sortir un peu d'internet et des écrans est possible et même bénéfique. Bref, je ne vais pas encore vous faire la morale, je pense que vous êtes suffisament grands pour comprendre les dangers liés à tout ceci et à l'utilisation abusive des écrans pour tous. Mais un livre intéressant car la famille de l'auteur a réellement tenté de se sevrer de tout cela et bizarrement les ados s'en sont super bien sortis. Non ils ne sont pas "morts"! Mais c'est également un peu long à lire... Et puis j'en ai déjà lu pas mal sur le sujet et cela devient récurent. Note: 12/20.

Sur le parking d’un supermarché, dans une petite ville de province, une femme se démaquille méticuleusement, tristement. Enlever sa perruque, sa robe de soie, rouler ses bas sur ses chevilles : ses gestes ressemblent à un arrachement. Bientôt, celle qui, à peine une heure auparavant, volait quelques instants de joie et dansait à corps perdu sera devenue méconnaissable. Laurent, en tenue de sport, a remis de l’ordre dans sa voiture et dissimulé dans le coffre la mallette contenant ses habits de fête. Il s’apprête à retrouver femme et enfants pour le dîner. Petit garçon, Laurent passait des heures enfermé dans la penderie de sa mère, détestait l’atmosphère virile et la puanteur des vestiaires après les matchs de foot. Puis il a grandi, a rencontré Solange au lycée, il y a vingt ans déjà. Leur complicité a été immédiate, ils se sont mariés, Thomas et Claire sont nés, ils se sont endettés pour acheter leur maison. Solange prenait les initiatives, Laurent les accueillait avec sérénité. Jusqu’à ce que surviennent d’insupportables douleurs, jusqu’à ce qu’il ne puisse plus réfréner ses envies incontrôlables de toucher de la soie, et que la femme en lui se manifeste impérieusement. De tout cela, il n’a rien dit à Solange. Sa vie va basculer quand, à la faveur de trois jours solitaires, il se travestit pour la première fois chez eux. À son retour, Solange trouve un cheveu blond… Léonor de Récondo va alors suivre ses personnages sur le chemin d’une transformation radicale. Car la découverte de Solange conforte Laurent dans sa certitude : il lui faut laisser exister la femme qu’il a toujours été. Et convaincre son entourage de l’accepter. La détermination de Laurent, le désarroi de Solange, les réactions contrastées des enfants – Claire a treize ans, Thomas seize –, l’incrédulité des collègues de travail : l’écrivain accompagne au plus près de leurs émotions ceux dont la vie est bouleversée. Avec des phrases limpides, des mots simples et d’une poignante justesse, elle trace le difficile chemin d’un être dont toute l’énergie est tendue vers la lumière. Par-delà le sujet singulier du changement de sexe, Léonor de Récondo écrit un grand roman sur le courage d’être soi.

 Alors je ne vais pas trop vous en raconter sur l'histoire tout simplement parce que le résumé est assez explicite. Mais ce livre m'a interpellé sur beaucoup de points. Petite question: quand on est un homme et qu'on se sent femme mais qu'on a du désir pour une autre femme, est-on hétéro ou homo? Et la femme de Laurent, si elle continue de l'accepter tout en sachant ce qu'il est, à son tour, est-elle amoureuse d'un homme ou d'une femme? Certains vont me répondre: elle est amoureuse d'une personne! Oui mais ce n'est tout de même pas la même chose: toucher le corps d'un homme et d'une femme n'offre sûrement pas les mêmes sensations. Bref, je me questionne. Et puis, je pense aux enfants. On peut être un homme et se sentir femme ou inversement mais lorsque Laurent décide de devenir femme, j'ai l'impression (ou alors l'auteur n'a pas sur assez le faire ressortir) qu'il ne pense pas assez à ses enfants. Il décide et point barre, ils doivent l'accepter. Mais comment un enfant peut-il réagir intérieurement de voir son père devenir du jour au lendemain une femme. Quelle image cela lui renvoie-t-il de sa propre identité, de sa sexualité. Bref, beaucoup de questionnements comme je vous le disais. A vous de vous faire une opinion. Note: 14/20.

On finit avec plus de légéreté! 

Elles se sont rencontrées à la fin des années 1960 et ne se sont plus quittées : tout le monde les appelle "les Suprêmes", en référence au célèbre groupe de chanteuses des seventies. L'intrépide Odette converse avec les fantômes et soigne son cancer à la marijuana sur les conseils avisés de sa défunte mère, tandis que la sage Clarice endure les frasques de son volage époux pour gagner sa part de ciel. Toutes deux ont pris sous leur aile Barbara Jean, éternelle bombe sexuelle que l'existence n'a cessé de meurtrir. Complices dans le bonheur comme dans l'adversité, ces trois irrésistibles quinquas afro-américaines se retrouvent tous les dimanches dans l'un des restaurants de leur petite ville de l'Indiana : entre commérages et confidences, rire et larmes, elles se gavent de poulet frit en élaborant leurs stratégies de survie. Invitation à une lecture aussi décalée que féconde de la problématique raciale aux Etats-Unis, ce formidable roman de l'amitié et de la résilience propose une exemplaire défense et illustration de l'humanisme conçu comme la plus réjouissante des insurrections.

J'ai beaucoup aimé ce livre qui m'a fait penser à tout un tas d'autres: beignets de tomates vertes ou le secret de la manufactures des chaussettes inusables. C'est un livre frais et plein de bons sentiments avec en toile de fond les difficultés liées à la vie des noirs aux Etats Unis au début des années 1900 à nos jours. On suit la vie des 3 suprêmes avec leurs joies et leurs peines qui peuvent ressembler aux nôtres également. Bref, un bon livre pour passer un bon moment. Note: 16/20.

Et comme il y a une suite et bien la voilà:

Lorsqu'une romance naît sur le tard entre deux octogénaires - Forrest Payne, propriétaire du sulfureux Pink Slipper Gentlemen's Club, et Beatrice Jordan, connue pour proférer des menaces de damnation éternelle en direction des clients sortant de ce lieu de perdition -, leur mariage attire en ville une véritable légende. El Walker, le grand guitariste de blues, a en effet accepté de venir jouer le morceau préféré du marié, son vieil acolyte, à Plainview, dans l'Indiana, précisément là où il avait juré quarante ans plus tôt - et à juste titre - de ne plus jamais remettre les pieds. Mais El ne sera pas le seul natif de Plainview à voir se dresser devant lui les fantômes du passé. Attablé chez Earl comme tous les dimanches après la messe, l'inséparable trio des "Suprêmes" est de retour avec son lot de défis à relever : Clarice, face à la chance (et la peur) de sa vie, celle d'embrasser une grande carrière de pianiste longtemps appelée de ses voeux ; Barbara Jean, aux prises avec la mort d'une mère dont la vie fut synonyme d'humiliation pour toutes deux ; et Odette, confrontée aux colères d'un mari qu'elle ne parvient plus à comprendre. Après le triomphe de son premier roman, Edward Kelsey Moore revient avec une bouleversante histoire de pères et de fils, de péchés de jadis et d'acceptations à venir, qu'incarnent de nouveau, sous le signe d'une irrésistible drôlerie, des personnages aussi puissants qu'attachants.

On retrouve avec plaisir les suprêmes et leurs conjoints qui prennent d'ailleurs un peu plus de place dans ce livre. Il sert surtout de point de départ pour nous en apprendre davantage sur l'enfance des suprêmes. Bref, à lire vite à la suite du précédent. Note: 16/20.

Voilà, ce sont tous les livres que j'ai lus cet été. Je ne vais bien sûr pas m'arrêter là mais avec la rentrée, ils vont sûrement être moins nombreux. Sur ce passez une belle journée, et à bientôt. 

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23 août 2019

Enfin de la lecture...

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Bonjour, 

Oui, enfin, au bout de 5 messages de couture, broderie, il était temps de remettre un peu de lecture!

Comment ça ce blog n'était pas un blog lecture au départ mais un blog broderie? Ah bon? vous êtes surs...

Ok, ok, je sais! Mais il faut bien que je termine la longue liste des livres lus cet été et après aujourd'hui, il en restera encore!

On commence? 

Jacob Portman est de retour chez lui, en Floride, là où tout a commencé. Et cette fois, son rêve est devenu réalité : Miss Peregrine et les enfants particuliers sont à ses côtés. Ces derniers découvrent, fascinés, le monde moderne. Afin de faciliter leur intégration, Jacob est chargé de leur donner des cours de normalité. Au programme : plage, baignade, et leçons particulières...
Mais la découverte d'un mystérieux bunker dans la maison de son grand-père va tout changer.
Persuadé qu'Abe lui a laissé des indices pour sauver des enfants particuliers isolés, Jacob entraîne ses amis sur les routes. C'est le début d'un jeu de piste dangereux, à travers un long périple dans l'Amérique d'aujourd'hui, territoire étrange, aux espaces parallèles peuplés de créatures d'un autre temps.

La dernière fois que j'avais pris un tome de Miss Peregrine, je croyais que c'était le dernier. Et bien non, l'auteur ressort une nouvelle trilogie. Alors c'est sympa, on apprend beaucoup de choses sur le grand père de Jacob mais on a l'impression de relire un peu toujours la même chose. Bref, pour les inconditionnels c'est bien, sinon, contentez-vous des 3 premiers même si l'écriture est rapide et qu'il est lu très vite. Note: 13/20

Et si tout ce qu'on racontait sur les cheveux blancs était faux ? Et si ces monceaux de teinture, sur des millions de chevelures, aux quatre coins de la planète, cachaient en fait une beauté supplémentaire que les femmes pourraient prendre avec le temps, beauté immense qui les sauverait de bien des angoisses, de bien de servitudes ?
C'est en partant de cette intuition que Sophie Fontanel, un soir d'été, décide d'arrêter les colorations et de regarder pousser ses cheveux blancs. Comme elle est écrivain, elle en fait un livre, sorte de journal romancé de ce qu'elle n'hésite pas à appeler une " naissance ".
Les semaines, les mois passent : un panache lui vient sur la tête, à mille lieues des idées préconçues sur les ravages du temps. Elle réalise que l'âge embellit aussi les femmes et que les hommes n'ont pas pour les cheveux blancs l'aversion qu'on supposait. Elle découvre que notre société n'attendait qu'un signal, au fond, pour s'ouvrir à une splendeur inédite, d'une puissance extraordinaire.

J'avais déjà lu des posts sur ces nouvelles femmes qui laissaient apparaitre leurs cheveux blancs.Moui... Enfin je dois dire que cette mode ne m'interpelle pas plus que cela.C'est faire beaucoup de cas de pas grand chose. Je pense que c'est comme le reste, une mode qui repassera. Et puis, je trouve cette histoire un peu narcissique. En plus, on n'a pas tous les moyens d'être journaliste et suivie par des milliers de personnes, de pouvoir partir aux 4 coins du monde en permanence. Certaines personnes ne peuvent pas se permettre d'aller chez des coiffeurs renommés tous les 4 matins. Alors je dirai: faites ce que vous voulez de vos cheveux! Note: 9/20

Réunion de famille impromptue dans un café. Fernando, sa mère, Amalia, ses deux sœurs, Emma et Silvia.
Tous espèrent un coup de téléphone qui tarde à arriver.
L'attente, fébrile, est ponctuée de scènes savoureuses, de quiproquos et de malentendus. Les vérités cachées ou à demi dites s'égrènent sans fin.
Et on rit aux larmes de cette comédie familiale plus profonde qu'il n'y paraît.

Le résumé disait que j'allais rire. Je m'attendais à autre chose, plus drôle. Alors ce livre est rafraichissant mais drôle non. On va dire qu'on est un peu en dessous de Legardinier. Mais cela se lit. Alors si vous voulez passer un moment plaisant sur cette fin de vacances, je vous le conseille. Note: 13/20

La quatrième aventure commune de Lucie Henebelle et Franck Sharko plonge ces derniers dans les mystères de la mémoire cellulaire...

D'où vient ce cauchemar qui la hante depuis sa greffe de cœur ? Camille, gendarme à Villeneuve-d'Ascq, voit chaque nuit une femme enfermée l'appeler au secours. Un rêve aussi réel qu'un souvenir. Elle n'a dès lors plus qu'une obsession : retrouver l'identité de son donneur.
À une centaine de kilomètres de là, Sharko et Henebelle n'ont guère le temps de pouponner leurs jumeaux : une femme, victime d'une longue séquestration, les yeux presque blancs, dépourvus d'iris, a été découverte... sous un arbre.
Et leur enquête prend un tournant plus curieux encore lorsque Franck comprend qu'à chaque nouvelle piste, il est devancé par une jeune femme, gendarme dans le Nord...

Thilliez, je connais et j'aime bien. Alors même si celui-ci est antérieur à d'autres que j'ai lu, j'ai décidé de le lire tout de même. Le début est bien, on attend de savoir pourquoi Camille voit ses femmes dans ses souvenirs qui l'appellent. Mais d'un coup j'ai eu l'impression de relire un autre livre. Je me suis souvent posé la question de savoir si je m'étais trompée et si j'avais déjà eu ce livre entre les mains, mais non, j'ai vérifié. Thilliez a repris une idée déjà utilisée. Et pour ma part, je trouve la fin trop longue, bien trop longue... Bref un bon Thilliez mais pas le meilleur. J'attends de lire Luca, on verra bien. Note: 14/20

 

Allemagne, 1944. Malgré les restrictions, les pâtisseries fument à la boulangerie Schmidt. Entre ses parents patriotes, sa sœur volontaire au Lebensborn et son prétendant haut placé dans l'armée nazie, la jeune Elsie, 16 ans, vit de cannelle et d'insouciance. Jusqu'à cette nuit de Noël, où vient toquer à sa porte un petit garçon juif, échappé des camps...
Soixante ans plus tard, au Texas, la journaliste Reba Adams passe devant la vitrine d'une pâtisserie allemande, celle d'Elsie... Et le reportage qu'elle prépare n'est rien en comparaison de la leçon de vie qu'elle s'apprête à recevoir.

Je n'avais pas prévu de lire ce livre mais comme je vous l'ai dit, ayant une liseuse à disposition avec plus de 100 titres à l'intérieur, je me suis laissée tenter. Et j'ai bien fait. Ce livre m'a fortement rappelé "la voleuse de livres". Pour une fois, on ne raconte pas la guerre en ne montrant que les méchants allemands mais en démontrant que les allemands ordinaires ont autant souffert de la guerre que les français. Que eux aussi souffraient de la faim, de la peur... Et puis j'ai appris l'histoire des Lebensborn. Vous connaissez? Des jeunes femmes allemandes étaient placées dans des sortes d'hopitaux-maternité pour donner vie à des allemands aryens purs (suite à accouplements avec des officiers SS selectionnés) qui leurs étaient ensuite "enlevés" pour être élévés pour la grandeur de l'allemagne nazie par d'autres!Je vous laisse aller voir ou si vous voulez en savoir plus. Bref, un bon livre car la partie plus "actuelle" vous amenera également sur les traces des clandestins qui essayent de passer du Mexique aux USA. Note: 15/20.

Voilà ce sera tout pour aujourd'hui. La suite une prochaine fois. Sur ce, passez une belle journée et à bientôt!

 

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21 août 2019

Finition Estivale (3)

Bonjour, 

Encore une finition de Lilofé Junior aujourd'hui. (je vous avais dit qu'elle profitait de ses vacances).

Et qui plus est, pour ce coussinet, nous sommes très très en avance. Voyez plutôt, la maison de la sorcière est déjà prête:

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Rajoutons un peu de tissu Halloween pour le devant et le derrière: 

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Et voilà, Madame Sorcière a sa maison! Bon d'accord, elle est un peu petite pour elle, mais elle a le mérite d'exister! 


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Allez, passez une belle journée et à bientôt!

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20 août 2019

Finition Estivale (2)

Bonjour, 

Après hier, voici une nouvelle finition estivale de Lilofé Junior et celle-ci est d'actualité puisqu'on est dans le bon mois...

Prenons d'abord le large avec ce frêle esquisse. (on ne voit pas bien mais il a des voiles, je vous rassure, nous pourrons avancer).IMG_1135 [Largeur max

Les vagues sont assez calmes, nous pouvons voguer tranquillement. 

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 Rajoutons quelques bandes bleues pour rappeler la couleur de la mer et voici un petit coussinet bien d'actualité qui va rester en place jusqu'à la rentrée.


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Sur ce, je vous laisse, passez une belle journée et à bientôt!

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19 août 2019

Finition estivale (1)

Bonjour, 

Comment allez-vous en ce début de semaine? 

Ici, les enfants sont encore des vacances et Lilofé Junior en profite surtout, comme le titre l'indique pour réaliser des finitions estivales. Je vous montre le premier.

Prenons un des monuments de Paris: 

IMG_1129 [Largeur maxRajoutez lui un certain nombre de cocardes tricolores:

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Un peu de tissu au couleur de la France et vous obtenez un petit coussinet qui sera déjà rangé en attendant juillet 2020.

Par contre, ce que ce coussinet nous a donné du mal. Déjà, après avoir fait les bordures, j'ai découpé sans le vouloir une d'entre elles une fois cousue. Zut!

Puis j'ai posé l'endroit sur l'envers pour l'arrière, il a donc fallu découdre et à nouveau, j'ai donné un mauvais coup de "découd-vite". Résultat 2ème petite déchirure. Rezut!

Alors on a grugé avec Lilofé Junior et on a raccourci les bandes de 1.5 cm. Ni vu, ni connu, voilà le résultat:

IMG_1131 [Largeur maxAlors la broderie a été faite par Lilofé Junior à part les feux d'artifice, elle n'avait pas envie de faire tous ces points lancés. Et pour le tour, un peu d'elle, un peu de moi pour les bêtises... Mais on dira que c'est le sien tout de même.

Sur ce, je vous quitte, bonne journée et à bientôt!

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16 août 2019

En mode trop fière mais ce n'est pas fini.

Bonjour, 

Alors comment allez-vous ce soir? Vous profitez du pont ? (enfin je dis ça, zom lui a travaillé aujourd'hui...)

Pour celles et ceux qui me suivent depuis très longtemps, le projet dont je vais vous parler a commencer en 2012.(oulà ça ne nous rajeunit pas.) Un projet patchwork immense: 99 carrés et une taille de plus de 2m de long.

Les 99 carrés ont été cousus à la main (pour info: à raison de 2h par carré, cela fait presque 200 h, auquel il a fallu rajouter le temps de découpe de tous les morceaux de tissus car il y a 12 morceaux par carré).

Voici un petit détail de l'ensemble: 

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Et puis il a fallu assembler 9 carrés par bande et coudre bande à bande.

J'avoue pour cette partie, j'ai triché, j'ai cousu à la machine mais je me suis dit que je n'allais jamais en voir la fin. 

En début de vacances, j'en étais à 6 bandes cousues: 

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Et puis, petit à petit, le patch s'est aggrandit...

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Et ce soir, j'ai enfin terminé les 11 bandes. (sachant que chaque bande m'a couté environ 2 bonnes heures de travail)

Zom a bien voulu le tenir à bout de bras pour la photo: (pour ceux qui se poseraient la question du pourquoi être monté sur un banc, c'était surtout histoire de ne pas voir ses chaussures!)


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Par contre, j'ai adoré aussi la photo à contre jour, où l'on voit tout en transparence... (et même les chaussures cette fois)


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Nous avons aussi tenter de le mettre au soleil pour faire ressortir la couleur: 

IMG_1119 [Largeur maxEt enfin, nous l'avons posé sur notre lit pour visualiser réellement sa taille: il est grand tout de même!

IMG_1122 [Largeur maxAlors que reste-t-il à réaliser sur ce projet? 

1/ rajouter une bande de 5 cm tout autour

2/ rajouter une 2eme bande plus large autour de la première

3/ molletonner et quilter le tout

4/ le finir avec un biais.

Alors si je compte bien, j'espère avoir fini pour 2022!! On peut rêver! 

Sur ce, je vous quitte, passez une bonne soirée et à bientôt.

PS: question pour les patcheuses: comment vous quiltez des aussi grands formats? 

 

Posté par lilofe01 à 19:26 - - Commentaires [8] - Permalien [#]

11 août 2019

On continue les livres?

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Bonjour, 

Alors toujours là? Aujourd'hui on continue avec de la lecture, alors, si cela ne vous plait pas, passez votre chemin pour ce message et pas d'inquiétude, il y aura "bientôt" autre chose à vous mettre sous la dent.

Qui se méfierait de Luce et de Chirine, deux vieilles dames aux airs de respectables grands-mères ? Pourtant, à 80 ans, elles viennent de commettre un meurtre, l'air de rien... Mais pourquoi ? Pour qui ? 
Tandis que Chirine se retranche dans le mystère, Luce déroule ses mille vies, comme si elle avait attendu ce moment depuis des années...
Une comédie sensible et attachante, où Nicole Jamet, co-scénariste entre autres, de la série Dolmen, dénonce la cruauté de notre société et fait l'éloge de la liberté.

Lorsque j'ai lu le résumé de ce livre, je me suis dit "chouette, on va rire". Je m'attendais à trouver un style proche de Barbara Constantine... Et bien pas du tout. D'ailleurs le livre commence durant la seconde guerre mondiale, autant vous dire que ce n'est pas très drôle. Mais j'ai tout de même voulu le terminer pour savoir pourquoi Luce voulait tellement aller en prison, Pourquoi Chirine était tout le temps à chipoter pour tout... Bref, la fin n'est pas plus drôle que le début et on apprend de belles sur Chirine. Note: 12/20 (pouvait mieux faire) 

Ce soir, Nine, seize ans, n'ira pas à la fête de son lycée.Titania, sa mère, en a décidé autrement. Elle embarque sa fille vers une destination inconnue,une cabane isolée, au bord d'un lac.Il est temps pour elle de lui révéler l'existence d'un passé soigneusement caché. Commence alors une nuit entière de révélations...Qui sont Octo, Orion et Rose-Aimé ? A qui appartient cette mystérieuse cabane ? Et ce vélo rouge, posé sous l'escalier ?Au fil d'un récit souvent drôle, parfois tragique et bouleversant, Nine découvre un étonnant roman familial.Quand l'aube se lèvera sur le lac, plus rien ne sera comme avant.

Ce livre est normalement prévu pour des ados mais vous me connaissez, rien de m'arrête en matière de lecture. Alors je l'ai commencé et j'avoue que j'ai bien aimé. On a envie de savoir quel est ce grand mystère que cache la mère de Nine. Mais il va se réveler plus tortueux que prévu. Après, j'avoue, le côté, on a tout perdu mais malgré cela on devient les meilleurs (soit un grand artiste, soit un grand sportif ou autre) cela peut énerver. Vous avez déjà remarqué comme, dans les livres, à chaque fois, les héros ou héroines s'en sortent toujours relativement bien: ils vivent le grand amour de leur vie, deviennent des gens importants, riches, beaux, célèbres. Il faudrait peut-être que les auteurs redescendent un peu sur terre. Oui mais alors, question existencielle: aurait-on autant envie de lire les livres?? Bref, en attendant, un bon livre à lire ou à faire lire à vos ados pour les changer un peu des fantaisy. Note : 14/20.

Neuf jours. C'est ce qu'il reste à vivre à Mia Hayes, surnommée affectueusement " Rabbit ". Neuf jours, après plusieurs mois de combat – parce que Rabbit est une battante, une Irlandaise bien trempée.
À son chevet, famille et proches se relaient en un joyeux ballet de souvenirs. Entre silences, gaffes et fous rires, toute la vie de Rabbit ressurgit alors : l'enfance, l'adolescence, Johnny son grand amour, et Juliet, sa fille de 12 ans – une certaine idée du bonheur... Au fil des jours, tous s'interrogent sur leur vie et accompagnent Rabbit dans un voyage émotionnel d'une grande intensité. Quel meilleur bagage pour partir vers la lumière ?

Comme me l'a dit mon mari en lisant le résumé: "tu devrais éviter ce genre de livre, ça fait déprimer". Et bien non, au contraire parce que ce livre parle peu de la mort (bien sur elle est omniprésente vu que Rabbit est sur le point de déceder) mais l'histoire est surtout centrée sur la jeunesse de Rabbit et ce qu'elle est devenue aujourd'hui. Bref une jolie histoire pour nous rappeler cependant que la vie est courte et qu'il faut en profiter. Note : 15/20.

Dix années s'étaient écoulées et elle n'avait pas changé... Elle émergea tout entière de sa mémoire dans ce hall des arrivées de l'aéroport de Miami, la fille à laquelle il essayait de ne pas penser, la fille à laquelle il pensait tout le temps. Emily... Elle se tourna dans sa direction, croisa son regard, s'immobilisa. Il vit qu'elle se figeait comme il s'était figé, ses yeux s'agrandirent, ses lèvres s'entrouvrirent... S'étant retrouvés ce jour-là, après une cruelle séparation, ils ne se quitteront plus. Et quarante-trois ans après, Robbie fête ses quatre-vingts ans, entouré de sa si jolie famille, un fils, des petits-enfants, un amour sans faille pour son Emily, son inséparable... Mais pas un amour sans ombres. On va découvrir qu'en fait, ils ne se sont jamais mariés. Pourquoi ? Que leur fils - qui l'ignore - a été adopté dans des conditions plus que troubles. Pourquoi ? Qu'ils avaient chacun eu une autre vie, autrefois, et ont dû rompre avec leur passé et leurs familles. Pourquoi ? En remontant dans le temps, on découvrira alors le lourd, l'incroyable secret de Robbie et Emily

Ce livre a une originalité, il commence par la fin. Robbie et Emilie sont vieux, Robbie souffre d'Altzheimer (on va voir qu'il va le vivre d'ailleurs très difficilement dès le début du livre). Il a peur de divulguer leur secret ou leurS secretS. Alors le livre va remonter en arrière, 10 années par 10 années et chaque fois que l'on croit avoir compris quel est ce secret, on retourne encore en arrière pour se rendre compte que le plus gros secret, c'est celui que l'on découvrira dans les dernières pages. Après d'accord ou pas d'accord avec leur façon de voir la vie, il n'en reste pas moins un beau roman d'amour et de passion. Note : 16/20

Un parfum de fleur d'oranger (Terres de France) par [LAPORTE, Gilles]A ceux qu'il rencontre sur sa route depuis l'Italie, Valturno Palazzi aime à dire qu'il est " tailleur de pierre, maçon, simple ouvrier qui, de ses mains, veut créer du beau et du bon dans ce monde ". Un heureux hasard conduit l'exilé chez la belle Malou qui tient seule le Café des Lilas dans un village des Vosges. Son mari, Albert, a été assassiné. Un meurtre non élucidé, qui n'en finit pas de la hanter : en lettres anonymes, le nom de Mostaganem, lui revient telle une menace. C'est à Paris, lors de l'Exposition universelle de 1889, que Valturno fait le vœu de créer son entreprise de maçonnerie, de taille de pierre et de construction. Sa réussite sera fulgurante. En quelques années, Valturno s'épanouit dans cette Lorraine devenue sienne. Quand, un jour de 1895, un enfant de dix ans arrive subitement dans sa vie et ravive le souvenir de cette femme tant aimée, là-bas, " vers son Sud ", commence entre le petit Victor et Valturno une jolie passation de savoirs et de connaissances...

Avant d'émigrer dans l'Ain puis en Isère, j'ai vécu longtemps en région Alsace Lorraine et je suis native des Vosges. C'est vous dire si ce livre m'a interpellé lorsque j'ai lu le résumé... Le début était bien, j'ai d'ailleurs appris pas mal de choses (vous saviez que l'acier de la Tour Eiffel provient des Vosges et que le père de Victor Hugo était Lorrain?). Au bout de quelques centaines de pages, j'ai commencé à trouver cela long, très long. Alors je l'ai fini pour savoir comment l'histoire se terminait mais j'avoue rien de bien transcendant pour moi dans ce roman. Note: 10/20 (pour le fait d'avoir appris des choses sur ma région natale)

Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, passez un bon dimanche et à bientôt! 

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06 août 2019

Presque 1 par jour....

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Bonjour, 

Comment allez vous en ce début de mois d'août?

Aujourd'hui comme vous vous en doutez, c'est encore de lecture que je viens vous parler. Et comme le titre l'indique, il va y en avoir beaucoup (mais je ne vous montrerai pas tout en une fois, cela ferait trop). En effet, je lis quasiment un livre par jour en ce moment. Certains vont me dire "mais tu n'as que ça à faire?" Bien, quand votre dos fait encore des siennes et que vous vous retrouvez le plus souvent allongée, j'avoue qu'il ne me reste pas grand chose d'autre. Et puis ma médiathèque a eu la bonne idée de me prêter une liseuse pour les vacances (pour tester). Alors j'avoue que je préfère mes livres papiers mais la liseuse a l'avantage d'être très légère et puis, dedans, il y a environ 130 livres... Ca permet de voir venir et d'essayer des ouvrages qui je l'avoue, ne m'aurait pas forcément tenté si je les avais croisés au détour d'une étagère. 

Alors on commence? Je vous en mets combien aujourd'hui? 3-4? Allez 5 maxi et on verra dans les jours qui viennent pour la suite.

Pour commencer 

À Paris, au Moyen Âge, un bâtiment singulier borde la rue de l’Ave Maria, dans le Marais : le grand béguinage royal, fondé par saint Louis. Dans ses murs, vit une communauté de femmes hors normes. Veuves ou célibataires, nobles ou ouvrières, elles peuvent étudier, travailler, circuler librement dans la cité. Mais en 1310, la sérénité du béguinage est troublée par l’exécution en place de Grève de Marguerite Porete, une béguine de Valenciennes brûlée vive pour avoir écrit un livre qui compromet l’ordre établi… C’est là que commence le roman, alors que le royaume de Philippe le Bel amorce son déclin et que les persécutions contre les Templiers se multiplient. Ysabel, responsable de l’hôpital, vit là depuis vingt ans lorsque la jeune et rousse Maheut s’y réfugie. Celle-ci fuit des noces imposées par son frère, et la traque d’un inquiétant moine franciscain. Son arrivée est mal accueillie par la majorité des femmes du clos : les cheveux roux ne sont-ils pas l’oeuvre du Diable ? Dame Ade, qui aspire à se tenir en retrait du monde depuis la mort de son mari, regarde elle aussi avec méfiance la nouvelle venue. Ysabel est obligée de cacher sa protégée ailleurs dans la cité… Ce n’est que le début d’un saisissant suspense qui nous emmène dans une époque charnière d’une étonnante actualité.

 

Je ne connaissais pas du tout ces "beguines". Ce livre m'a permis de découvrir leur histoire. Pour le reste du livre, une histoire à suivre mais rien de transcendant si l'on n'aime pas le côté historique. Allez je lui mets 12/20...

« Avec le développement de l’information santé sur internet et dans tous les médias, l’hypocondrie se porte bien !
Inconvénient : elle déverse des tombereaux d’anxiété sur toutes celles et tous ceux qui veulent vivre mieux et le plus longtemps possible. On est tenté de penser au pire au moindre pépin. Dans l’immense majorité des cas, on se trompe. Et mon expérience de médecin me le prouve : il suffit de se pencher avec un peu de sérieux sur les symptômes que présente le patient pour, très souvent, constater qu’il a surinterprété les choses.
Ce livre, je l’ai écrit pour vous rassurer, vous convaincre que ce dont vous souffrez n’est peut-être pas si grave, vous dire que oui, vous allez mourir, mais pas forcément tout de suite !
Je ne prétends pas rivaliser avec Molière et son inoubliable Malade imaginaire mais, vous verrez, le décalage qui existe entre vos craintes et la réalité est parfois assez cocasse… »
  M. C.

Alors là j'avoue, il y a certaines personnes à qui j'adorerais offrir ce livre. Déjà Michel Cymes a une façon bien particulière de nous livrer ses secrets mais il a l'art de nous expliquer que tout ce qui nous fait peur ne le devrait pas. Non, non, vous n'avez pas de tumeur, non vous n'êtes pas atteint de folie ou d'Altzheimer, en tout cas pas encore... Bref, si vous voulez rire de vos petits bobos, lisez ce livre. Et pour certains, je suis sur que cela les rassurera vraiment. Note: 18/20!

De retour dans les Cotswolds après de longues vacances, Agatha Raisin découvre que son voisin James Lacey, objet de tous ses fantasmes, est tombé sous le charme d'une nouvelle venue au village. Aussi élégante qu'amusante, Mary Fortune est une jardinière hors pair, et la journée portes ouvertes des jardins de Carsely s'annonce déjà comme son triomphe. Mais une Agatha Raisin ne s'incline pas avant d'avoir combattu (quitte à se livrer à l'une de ces petites supercheries peu reluisantes dont elle a le secret) !
C'est alors que la belle Mary est retrouvée morte, enfoncée tête la première dans un de ses grands pots de fleurs. De toute évidence, Agatha n'était pas la seule à souhaiter la disparition de sa rivale...

Agatha Raisin, je connais, j'en ai déjà lu plusieurs. Je sais que cela ne va pas être de la grande littérature mais qu'au moins, cela aura le mérite de me faire passer le temps sans m'ennuyer. Donc si vous ne connaissez pas, vous pouvez tenter, mais ne vous attendez tout de même pas à du Agatha Christy. Note 14/20 (pas pour le niveau mais parce qu'on sait ce qu'on cherche)

Laura se pose beaucoup de questions. Comment réussir sa vie ? Est-il possible de manger tout ce que l'on aime sans prendre dix kilos ? Comment trouver l'amour ? Trop de doutes pour être heureuse, trop d'envies pour se contenter du banal... Jusqu'au jour où un accident va complètement effacer sa mémoire. La voilà à nouveau débutante face à la vie, obligée de tout redécouvrir : les bonbons, les soutiens-gorges, les garçons, l'électricité et les lois qui gouvernent l'Univers... Libérée des a priori, portée par un coeur affamé et un cerveau qui se cherche, Laura entame une aventure unique et hilarante. En ne sachant plus rien, elle a peut-être enfin une chance de devenir elle-même... Gilles Legardinier confirme brillamment qu il n'a pas son pareil pour allier le rire à l'émotion. Qui n'a jamais rêvé de tout oublier pour recommencer ? Attention : les scènes de cette comédie sont vécues par des non-professionnels, il est vivement conseillé de les reproduire chez vous !

Legardinier j'aime bien! On ne se prend pas la tête lorsque l'on lit ses livres et celui là, j'ai beaucoup apprécié. Il est drôle et pétillant et permet de passer un très bon moment. Laura est tombé d'un poney et depuis a perdu la mémoire mais toute la mémoire, elle ne se rappelle pas des gens mais pas non plus de tout ce qui est important dans la vie. Si! Elle se souvient que les bonbons c'est bien meilleur que les haricots verts et qu'il faut surtout profiter de chaque moment et ne pas se prendre la tête. Et puis un inconnu va lui avouer son amour et là on cherche, on attend de savoir qui est ce parfait inconnu. Bref, un bon livre à mettre dans sa valise de vacances. Note : 15/20

Mystérieusement abandonnée chez des paysans cévenols, la petite Elise y a vécu l'enfer. Fruit d'un amour sincère, née sous l'Occupation, elle veut retrouver son père et rendre à sa mère sa dignité bafouée...

En 1956, Adèle Gensac occupe son premier poste d'institutrice à Saint-Jean-du-Gard, au cœur des Cévennes. Parmi ses élèves, l'une se distingue : Elise, dix ans, aux yeux pleins de douceur, brillante mais muette. Et née de père inconnu. Une double singularité que sa mère, Lucie Rochefort, malgré les ragots et les médisances, assume au regard de tous. Au fil du temps, une connivence s'établit entre Adèle et Lucie. Ne montrent-elles pas toutes deux une indépendance d'esprit et d'action rare pour l'époque ?
Un jour, l'institutrice se voit confier le journal intime d'Elise qui y a consigné ses plus lointains souvenirs. Terribles. Violents. Douloureux. Que sa mère, elle-même, ignorait...
Quel mystère entoure la naissance d'Elise ? Quelle est la véritable histoire de Lucie Rochefort ?
Adèle tiendra-t-elle la promesse faite à Elise pour qu'enfin s'apaisent les tourments du passé ?

A la lecture du résumé du livre, je me suis dit que cela pouvait être intéressant. Déjà cela parlait d'une enseignante et j'aime bien lire des livres sur mon mêtier... Mais après les 100 premières pages, je me suis lassée. C'est long, très long, trop long. Il y a trop de détails. Bref, j'ai voulu savoir la fin mais je n'y arrivais plus alors j'avoue, arrivée à la 250ème page, j'ai lu en diagonale. Et la fin, moui, bon, bof... On n'y croit pas trop... Cela parait tellement surfait. Bref, je ne le recommande pas. Note 6/20.

Voilà je m'arrête pour aujourd'hui, cela en fait déjà beaucoup. 

Sur ce, je vous quitte, passez une belle journée et à bientôt!

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16 juillet 2019

Pour ne pas oublier ses clés

Bonjour, 

Oulà que de retard pour cet article mais il faut dire qu'entre la fin de l'année scolaire, les inscriptions ou réinscriptions à faire, Lilofé junior qui a eu la bonne idée de se casser le pied et le reste, je n'ai pas encore eu le temps de vous montrer mes nouveaux "bricolages".

La fille d'une amie a, comme Lilofé junior et moi-même, une "passion" pour les Gorjuss. 

Sa mère voulait lui trouver un porte clé pour son anniversaire. Mais voilà, alors que Cultura vendait nombres d'articles sur ce thème les années auparavant, il est difficile aujourd'hui d'en trouver en rayon. 

Mais souvenez-vous qu'il y a quelques temps, j'avais trouvé du tissu gorjuss chez Icréatiss à Morestel. Alors j'y suis retourné et j'ai trouvé du tissu avec des ronds de gorjuss (petits ou grands)

Alors dans l'ordre:

 - j'ai découpé avec une forme un peu ovoïde,
 - j'ai molettoné,
 - j'ai quilté pour rendre l'effet plus intéressant, 
 - j'ai cousu 2 côtés ensemble, 
 - et j'ai rajouté un oeillet...

Le résultat est assez sympa je trouve (même si je dois encore m'améliorer dans les arrondis pour la couture):

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Et puis, comme la petite fille en question a une soeur, je me suis dit que pour ne pas faire de jalouse, j'allais en réaliser un 2ème: 

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Et tant qu'à quilter, j'en ai fait un troisième qui a été offert à une amie de Lilofé Junior et qui avait la "chance" d'être à la maison ce jour là. (il faudra donc que j'en refasse peut-être)

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Alors qu'en pensez-vous de mes porte clés? Même s'ils ne sont pas parfaitement ronds, ils ont été bien appréciés et c'est le principal.

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Sur ce, je vous quitte, passez une belle fin de journée et à bientôt!

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