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Bonjour, 

Aujourd'hui le froid et la neige sont revenus sur notre maison, cela nous rappelle que depuis quelques jours nous sommes entrés en hiver. (et que par la même occasion nous avons fêté l'année de plus de zom qui est né le jour de l'hiver!)

Et tout d'abord avant de vous parler de lecture, j'espère que vous avez tous passé un 2B05wiPkILxS8mGz9P67IzvAMXE, que vous avez pu profiter en famille ou entre amis et que le Père Noël vous a bien gâté. 

Pour ma part, je profite de zom et des enfants et de lectures en retard. Par contre, comme le titre l'indique, il arrive quelque fois que je n'adhère pas un livre et aujourd'hui c'est même à 2 livres que je n'ai pas du tout adhérés.

Pourtant les 4ème de couverture m'avaient plu.

Le premier:

Un matin d'octobre 1941, dans un château sinistre au fin fond du Périgord, Henri Girard appelle au secours : dans la nuit, son père, sa tante et la bonne ont été massacrés à coups de serpe. Il est le seul survivant. Toutes les portes étaient fermées, aucune effraction n'est constatée. Dépensier, arrogant, violent, le jeune homme est l'unique héritier des victimes. Deux jours plus tôt, il a emprunté l'arme du crime aux voisins. Pourtant, au terme d'un procès retentissant (et trouble par certains aspects), il est acquitté et l'enquête abandonnée. Alors que l'opinion publique reste convaincue de sa culpabilité, Henri s'exile au Venezuela. Il rentre en France en 1950 avec le manuscrit du Salaire de la peur, écrit sous le pseudonyme de Georges Arnaud.
Jamais le mystère du triple assassinat du château d'Escoire ne sera élucidé, laissant planer autour d'Henri Girard, jusqu'à la fin de sa vie (qui fut complexe, bouillonnante, exemplaire à bien des égards), un halo noir et sulfureux. Jamais, jusqu'à ce qu'un écrivain têtu et minutieux s'en mêle...
Un fait divers aussi diabolique, un personnage aussi ambigu qu'Henri Girard ne pouvaient laisser Philippe Jaenada indifférent. Enfilant le costume de l'inspecteur amateur (complètement loufoque, mais plus sagace qu'il n'y paraît), il s'est plongé dans les archives, a reconstitué l'enquête et déniché les indices les plus ténus pour nous livrer ce récit haletant dont l'issue pourrait bien résoudre une énigme vieille de soixante-quinze ans.

Au bout de 60 pages, j'ai du lâcher ce livre. Le style ne me plait pas du tout, trop de détails, de retours sur d'autres ouvrages que je n'ai pas lu, un style embrouillé. Bref, il a peut-être eu le prix femina mais il n'était pas pour moi.

Le second:

1949  : Josef Mengele arrive en Argentine.
Caché derrière divers pseudonymes, l’ancien médecin tortionnaire à Auschwitz  croit pouvoir s’inventer une nouvelle vie à Buenos Aires. L’Argentine de Peron est bienveillante, le monde entier veut oublier les crimes nazis. Mais la traque reprend et le médecin SS doit s’enfuir au Paraguay puis au Brésil. Son errance de planque en planque, déguisé et rongé par l’angoisse, ne connaîtra plus de répit… jusqu’à sa mort mystérieuse sur une plage en 1979.
Comment le médecin SS a-t-il pu passer entre les mailles du filet, trente ans durant  ?
La Disparition de Josef Mengele est une plongée inouïe au cœur des ténèbres. Anciens nazis, agents du Mossad, femmes cupides et dictateurs d’opérette évoluent dans un monde corrompu par le fanatisme, la realpolitik, l’argent et l’ambition. Voici l’odyssée dantesque de Josef Mengele en Amérique du Sud. Le roman-vrai de sa cavale après-guerre.

Après le premier livre lu sans accrocher, j'ai tenté de me tenir à celui-ci en me disant qu'il fallait que j'aille plus loin dans ma lecture. J'en ai donc lu plus de 130 pages (sur les 230 que comptent le livre). Mais impossible de poursuivre. J'avais l'impression de lire Wikipédia encore et encore. C'est une succesion de dates, de noms, de lieux auxquels je n'arrive pas à me raccrocher. 

Je me dis que je dois être trop "ignare" sur certains sujets abordés car pour pouvoir suivre, j'ai l'impression qu'il faudrait que je sache bien plus de choses sur l'Argentine et Peron, sur la politique d'alors... Et j'avoue que je ne m'y suis jamais beaucoup intéressée.

Bref, encore un prix Renaudot qui n'est pas pour moi.

Alors, désolé pour les auteurs qui apparemment suscitent beaucoup d'engouement chez d'autres lecteurs mais voilà, il m'arrive de ne pas aimer, je ne vais pas me forcer. 

Après, libre à vous de vous faire votre opinion.

Sur ce, je vous quitte, passez une belle soirée et à bientôt!