thIBHRGBHPBonjour, 

Comment allez-vous par ici? 

Je profite des vacances pour vous parler de 3 livres que je viens de finir, pas avec le même enthousiasme d'ailleurs.

Le premier qui m'a énormément plu: 

Trois femmes, trois âges, trois amies que les hasards de l'existence et les épreuves ont rapprochées dans un lieu comme aucun autre. Trois façons d'aimer. Aucune ne semble conduire au bonheur. Séparément, elles sont perdues. Ensemble, elles ont une chance. Accrochées à leurs espoirs face aux tempêtes que leur réserve le destin, avec l'énergie et l'imagination propres à celles qui veulent s'en sortir, elles vont tenter le tout pour le tout. Personne ne dit que ça ne fera pas de dégâts... Fidèle à son humanité et à son humour, grâce à son regard unique fait de sensibilité et d'un exceptionnel sens de l'observation de la nature humaine, Gilles Legardinier nous entraîne cette fois au coeur d'une troupe réjouissante, à la croisée des chemins.

Certains pourront peut-être dire que c'est du roman de gare et pas très spirituel. Personnellement je trouve qu'avec le temps Legardinier s'étoffe, qu'il parle de plus en plus de la nature humaine et qu'on se retrouve souvent dans ce qu'il dit.

Et ce qui m'épate également beaucoup, c'est de voir comment cet homme peut ressentir les émotions des femmes avec un si belle justesse. 

Qui plus est, nous pouvons tous nous retrouver dans ce livre: la dame de 60 ans, qui s'interroge sur sa vie et celui avec qui elle la partage (comment être sur qu'elle ne s'est pas trompée et qu'elle l'a vraiment aimé ou alors est-ce seulement la routine qui la fait rester avec lui), celle de quarante ans qui s'est fait larguée, qui tente d'élever du mieux qu'elle peut son fils et qui va apprendre à ne plus se laisser marcher sur les pieds, la toute jeunette qui est passée de mec en mec pour se prouver qu'elle peut plaire mais qui va tomber réellement amoureuse... Et puis on trouve aussi des hommes: celui qui va tout faire pour sa femme qu'il a du mal à suivre, celui qui pense que cette fille trop belle n'est pas pour lui... 

Bref, un petit plaisir à lire!

Le deuxième, que je ne pouvais pas ne pas lire après avoir lu Sapiens:

Que deviendront nos démocraties quand Google et Facebook connaîtront nos goûts et nos préférences politiques mieux que nous-mêmes ? Qu'adviendra-t-il de l'Etat providence lorsque nous, les humains, serons évincés du marché de l'emploi par des ordinateurs plus performants ? Quelle utilisation certaines religions feront-elles de la manipulation génétique ?
Homo Deus nous dévoile ce que sera le monde d'aujourd'hui lorsque, à nos mythes collectifs tels que les dieux, l'argent, l'égalité et la liberté, s'allieront de nouvelles technologies démiurgiques. Et que les algorithmes, de plus en plus intelligents, pourront se passer de notre pouvoir de décision. Car, tandis que l'Homo Sapiens devient un Homo Deus, nous nous forgeons un nouveau destin.
Best-seller international - plus de 200 000 exemplaires vendus en France, traduit dans près de 40 langues - Sapiens interrogeait l'histoire de l'humanité, de l'âge de la pierre à l'ère de la Silicon Valley. Le nouveau livre de Yuval Noah Harari offre un aperçu vertigineux des rêves et des cauchemars qui façonneront le XXIe siècle.

Comme le premier, SAPIENS, j'ai adoré mais ce livre ne peut pas se résumer ni se raconter. Je pense même que comme le premier, il faudrait l'avoir dans sa bibliothèque personnelle pour pouvoir le lire par petits morceaux autant il est impossible de lire les quelques 600 pages qui le composent d'une traite. A chaque paragraphe, il faut réfléchir à ce que l'on vient de lire, l'analyser, le digérer... 

Par contre, ce livre nous montre nos limites et l'on se dit que si vraiment notre futur est tel que l'auteur l'imagine, il est bien noir et démoralisant. Bref, à lire pour que, justement, cela n'arrive pas!

Le dernier: 

Dans une île du nord de la Norvège, un endroit désert, magnifique et spectral où l’été est miraculeusement doux et radieux, Liv vit avec sa mère, un peintre qui s’est retiré là en pleine gloire pour mieux travailler. Son seul ami est un vieil homme qui lui raconte des histoires de trolls, de sirènes et de la huldra, une créature surnaturelle qui apparaît sous les traits d’une femme à l’irrésistible beauté, pour séduire les jeunes gens et les conduire à affronter les dangers et la mort. Noyades inexplicables et disparitions énigmatiques se succèdent au cours des nuits blanches de cet été arctique qui donne aux choses un contour irréel, fantasmagorique. Incapable de sortir de l’adolescence et de vivre dans le monde réel, Liv erre dans ce paysage halluciné et se laisse dangereusement absorber dans la contemplation des mystères qu’il recèle. Voici un livre d’une intense poésie. Lyrique. Féérique. Dérangeant. Comme souvent chez Burnside, on est à la limite – difficile à appréhender – entre ce qu’on sait et ce qu’on rêve. On est aussi dans un grand thriller.

J'ai lu de très bonnes critiques de ce livre mais j'avoue que moi, je n'ai pas aimé du tout. Pourtant je l'ai terminé mais en le lisant en diagonale. En fait, au début on nous parle de noyés, de Liv et de sa mère et on se dit qu'il va y avoir une enquête. Puis Liv reçoit une lettre de l'amie de son père et là on se dit qu'il va se passer quelque chose, qu'on va apprendre d'où elle vient, pourquoi elle ne le connait pas... mais à chaque fois, ce qu'on espère ne se réalise pas et je trouve que ce livre, de ce fait, manque d'action. 

Je l'ai terminé car jusqu'à la fin, je me disais "il va bien se passer un truc, on va nous dévoiler un secret à la fin..." Et bien non. Qui plus est, je trouve la fin vraiment bizarroïde... Alors je ne suis peut-être pas assez philosophe pour ce genre d'ouvrage mais tant pis, je l'assume et je déclare que je ne conseillerais pas ce livre.

Sur ce, passez une bonne soirée, et à bientôt pour d'autres découvertes.