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Bonjour, 

Enfin on respire de nouveau... et j'en profite pour me mettre sur le pc!

Aujourd'hui un peu (beaucoup) de lecture avec 4 livres pour un seul message. J'aurais pu vous faire patienter et faire un message par livre mais vu que j'en ai déjà attaqué un nouveau, je risque de revenir assez vite. Et puis, pour ceux qui n'aiment pas lire, cela ne leur fait qu'un seul message à éviter.

Le premier:

Comme chaque année, la neige tombe sur le massif de l'Oisans et l'hiver s'empare lentement du petit monde de Pierre Verdier, ancien guide de haute montagne. Et comme chaque année, sa sœur Claire descend de Paris pour fêter la Toussaint.
Mais le calme cotonneux du hameau est vite troublé : Claire fait de terribles cauchemars dans lesquels elle voit une certaine Vicky. Vicky qui l'appelle dans le vent, Vicky qui agonise et crie encore, Vicky qui meurt étranglée. Et le rêve qui revient. Et ces traces dans la neige. Et cet homme qui rôde.
Jusqu'à ce que la réalité dépasse le pire de ses cauchemars...

Deux fois que j'emprunte ce livre à la bibliothèque, sa couverture m'intriguait mais la première fois, j'avais du le ramener, faute de temps pour le lire. Cette fois-ci, je l'ai terminé à temps...

J'ai beaucoup aimé ce roman en haute montagne: Pierre, guide de haute montagne mais qui a raccroché suite à une ascension où sa compagne est morte, comment, pourquoi? on ne sait pas trop au départ. 

Sa soeur qui revient avec des cauchemars récurrents, et qu'on retrouve pendue à quelques mètres, habillée d'une jupe et de bottes en plastique qu'elle aimait tant petite. 

Et qui est cette Vicky? Pierre va en appprendre beaucoup sur sa soeur, peut-être même trop. On le suspecte, on cherche... Saura-t-on enfin ce qui s'est réellement passé? Je vous laisse lire le livre pour le savoir.

Le second livre de ma liste

Les plus belles histoires d'amour ne meurent jamais. Elles continuent de vivre dans nos souvenirs et les coïncidences cruelles que notre esprit invente. Mais quand, pour Nathy, ces coïncidences deviennent trop nombreuses, doit-elle croire qu'il n'y a pas de hasard, seulement des rendez-vous ? Qui s'évertue à lui faire revivre cette parenthèse passionnelle qui a failli balayer sa vie ? Quand passé et présent se répètent au point de défier toute explication rationnelle, Nathy doit-elle admettre qu'on peut remonter le temps ? En quatre escales, Montréal, San Diego, Barcelone et Jakarta, dans un jeu de miroirs entre 1999 et 2019, J'ai dû rêver trop fort déploie une partition virtuose, mêlant passion et suspense, au plus près des cœurs qui battent trop fort.

 

Bussi, c'est un auteur que j'aime beaucoup. J'en ai déjà lu pas mal. J'ai même regardé les séries passées à la TV. Alors qui dit nouveauté, dit j'adhère et je lis mais bon, voilà, c'est comme Chattam, c'est comme Levy ou Musso, ce sont des grands noms mais à un moment, on s'en lasse ou alors ce sont eux qui se lassent d'écrire. Faire un livre chaque année, c'est difficile et la qualité devient moindre. Alors je ne dis pas qu'il n'est pas bien. Je dis juste qu'il est un peu tiré par les cheveux... Bref, à lire pour passer un moment sympa, au soleil, pendant les vacances mais sans plus. (en tout cas pour moi)

Le troisième: 

Reine mène une vie heureuse qu'elle partage entre son fils de dix-sept ans et un métier passionnant.
Une vie parfaite si elle n'était construite sur un mensonge qui, révélé, pourrait bien faire voler son bonheur en éclats...

Encore une auteur bien connue en ce moment... Mais j'avoue, même si on voit bien le côté cliché, même si on se dit que forcément c'est un peu trop fleur bleue, ça se lit tellement rapidement qu'on aime... Et puis cela se passe en partie à St Malo et j'avais beaucoup aimé cette ville donc cela me rappelle de bons souvenirs. Bref, un livre à mettre dans son sac de vacances. 

Enfin le dernier, pour réfléchir davantage: 

«  Le poisson rouge tourne dans son bocal. Il semble redécouvrir le monde à chaque tour. Les ingénieurs de Google ont réussi à calculer la durée maximale de son attention  : 8 secondes. Ces mêmes ingénieurs ont évalué la durée d’attention de la génération des millenials, celle qui a grandi avec les écrans connectés  : 9 secondes. Nous sommes devenus des poissons rouges, enfermés dans le bocal de nos écrans, soumis au manège de nos alertes et de nos messages instantanés.
Une étude du Journal of Social and Clinical Psychology évalue à 30 minutes le temps maximum d’exposition aux réseaux sociaux et aux écrans d’Internet au-delà duquel apparaît une menace pour la santé mentale. D’après cette étude, mon cas est désespéré, tant ma pratique quotidienne est celle d’une dépendance aux signaux qui encombrent l’écran de mon téléphone. Nous sommes tous sur le chemin de l’addiction  : enfants, jeunes, adultes.
Pour ceux qui ont cru à l’utopie numérique, dont je fais partie, le temps des regrets est arrivé. Ainsi de Tim Berners Lee, «  l’inventeur  » du web, qui essaie de désormais de créer un contre-Internet pour annihiler sa création première. L’utopie, pourtant, était belle, qui rassemblait, en une communion identique, adeptes de Teilhard de Chardin ou libertaires californiens sous acide.
La servitude numérique est le modèle qu’ont construit les nouveaux empires, sans l’avoir prévu, mais avec une détermination implacable.  Au cœur du réacteur, nul déterminisme technologique, mais un projet qui traduit la mutation d’un nouveau capitaliste  : l’économie de l’attention. Il s’agit d’augmenter la productivité du temps pour en extraire encore plus de valeur. Après avoir réduit l’espace, il s’agit d’étendre le temps tout en le comprimant, et de créer un instantané infini. L’accélération générale a remplacé l’habitude par l’attention, et la satisfaction par l’addiction.  Et les algorithmes sont aujourd’hui les machines-outils de cette économie…
Cette économie de l’attention détruit, peu à peu, nos repères. Notre rapport aux médias, à l’espace public, au savoir, à la vérité, à l’information, rien n’échappe à l’économie de l’attention qui préfère les réflexes à la réflexion et les passions à la raison. Les lumières philosophiques s’éteignent au profit des signaux numériques. Le marché de l’attention, c’est la société de la fatigue.
Les regrets, toutefois, ne servent à rien. Le temps du combat est arrivé, non pas pour rejeter la civilisation numérique, mais pour en transformer la nature économique et en faire un projet qui abandonne le cauchemar transhumaniste pour retrouver l’idéal humain…  »

Pour l'enseignante que je suis, l'attention des élèves c'est primordial. je voulais donc lire ce livre mais comme je suis assez souvent deçue par ces essais, j'avais proposé à la bibliothèque de l'acquérir. Je dois dire que j'ai bien fait de ne pas dépenser mon argent. Après je remercie la bibliothèque qui elle l'a acheté, même si j'espère que d'autres le prendront et le trouveront intéressant car sinon je m'en voudrai un peu. Alors que les gens n'aient plus d'attention, on le savait. Que cela vienne des temps passés sur les ordinateurs, on le savait aussi. Donc le premier chapitre nous explique juste ce qu'on savait déjà. Le dernier nous dit qu'il faudrait combattre cela. Bien oui, mais je pensais trouver dans ce livre des moyens de le faire. Alors qu'en fait l'auteur nous démontre uniquement pourquoi les grands de ce monde, les capitalistes qui veulent toujours gagner plus font de nous des poissons rouges. Et tout cela dans un langage complexe, trop ardu pour le commun des mortels. Bref je l'ai lu mais je n'ai rien appris de nouveau que ce que je ne savais déjà et en plus, je me suis un peu ennuyée. Bref, si vous le voyez en librairie, lisez le premier et le dernier chapitre et vous aurez tout lu. 
Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, je vous laisse vaquer à vos occupations, lacher votre ordinateur (pour ne pas devenir un poisson rouge) et pourquoi pas prendre un livre... Bonne journée et à bientôt!