que 5 depuis la dernière fois!
Bonjour,
Eh bien oui, depuis mon dernier message, je n'ai lu que 5 livres, c'est peu pour moi mais si vous lisez jusqu'à la fin (oui, oui, je dis bien jusqu'à la fin des critiques des livres) vous comprendrez pourquoi.
Allez c'est parti!
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Quand Delphine se réveille dans un lieu inconnu, elle est menottée à un radiateur. Bientôt rejointe par une autre prisonnière, qu'elle connaît. L'une des deux ne survivra pas à l'horreur. L'enquête confiée à la Crim n'avance pas assez vite aux yeux de l'opinion. Et pour cause : la mémoire de la rescapée est un véritable champ de ruines...
Delphine, 22 ans, est étudiante à Lyon. Issue d'une famille bourgeoise, elle tente de s'affranchir de son éducation en écumant bars et boîtes de nuit. Au cours d'une soirée, elle suit une ombre mystérieuse jusqu'à sa voiture...
Quand elle se réveille dans une maison abandonnée, elle est menottée à un radiateur. Bientôt rejointe par une autre prisonnière.
L'enquête confiée à la Crim' n'avance pas assez vite aux yeux de l'opinion. Sous pression, le capitaine Romain Mandier accepte l'aide d'un profiler et d'une psychotraumatologue.
Qui est cet homme en noir, qui hante les souvenirs confus d'une des captives ? Pourra-t-on exhumer de sa mémoire les fragments qui mèneront au coupable ?
Une fois de plus, Chrystel Duchamp surprend par une intrigue des plus originales, et un épilogue aussi glaçant que retors !
Cela aurait pu être un très bon polar, l’idée de départ était bonne.
Mais voilà, j’ai plus eu l’impression de lire un documentaire sur la police, les profilers et les psychothérapeutes qu’un roman.
Sur les 250 pages et quelques que comptent ce livre, peu sont consacrées à l’histoire en elle-même.
Par contre, elles sont nombreuses à parler de Freud, de personnages connus qui ont fait évoluer la psychanalyse, le profilage et autres. Et cela a dégradé mon attrait pour ce roman.
De plus, je ne sais pas si l’auteure a déjà suivi une séance de psychothérapie car sa thérapeute parle bien trop à sa patiente !!
Au milieu du livre je m’attendais déjà au final. L’auteure a voulu nous « gruger » en nous vendant une fin qui n’en est pas une mais le véritable épilogue m’a donné raison.
Un peu désappointé donc pas ce roman… Mais c’est le cas actuellement avec tous les polars que je lis. Il va vraiment falloir que j’en trouve un fabuleux pour me donner envie d’en lire de nouveaux (quoi que me connaissant, je vais bien en reprendre quand même…).
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Trois femmes extraordinaires séparées par quatre siècles.
Un roman captivant sur la puissance des femmes et le pouvoir de la nature.
2019. Kate fuit Londres pour se réfugier dans une maison délabrée dont elle a hérité. Avec son lierre dégringolant et son jardin envahi par les mauvaises herbes, ce havre de paix la protège de son compagnon violent. Kate sent toutefois qu'un secret s'y tapit...
1942. Alors que la Seconde Guerre mondiale fait rage, Violet est cloîtrée dans le grand domaine familial, étouffée par les conventions sociales. Elle vit avec le souvenir de sa mère, dont il ne lui reste qu'un mystérieux médaillon et une inscription étrange sur le mur de sa chambre.
1619. Altha connaît les secrets des plantes, savoir ancestral transmis de mère en fille. Nombreux sont les villageois à venir lui demander de l'aide. Pourtant, quand un fermier meurt piétiné par son troupeau, tous la pointent du doigt et l'accusent de sorcellerie.
J’avais beaucoup vu de bonnes critiques passer sur ce livre, je l’ai donc emprunté.
Alors c’est sûr que ce n’est pas du policier, ce n’est pas non plus du feel good (quoi que… on est toujours un peu sur le thématique des femmes battues dans ce livre, thématique récurrente actuellement).
Mais il y a aussi un peu d’ésotérisme, on s’en serait douté au vu du titre.
Chaque chapitre suit une des 3 femmes du roman : Altha la plus ancienne dans le temps, Violet et Kate.
Au départ, j’étais un peu perdue dans les prénoms mais je pense que c’est parce que je lisais 2 livres à la fois et qu’il fallait que je me remette dans celui-ci à chaque reprise.
L’histoire est sympathique, elle se lit bien et vite, les pages s’enchainent rapidement. Il y a aussi un peu de suspens afin de connaitre la véritable histoire de ces femmes et ce qui les relie.
Je pensais vraiment avoir trouvé le lien exact qui liait 2 de ces femmes mais je me suis un peu trompée à la lecture des derniers chapitres. Mais cela a permis un petit rebondissement de dernière minute.
Par contre, on entre un peu dans le côté fantasy avec les actes des animaux dans ce livre.
Au final un bon livre à mettre dans son sac pour cet été même si je dirais que pour moi, il ne sera pas forcément dans le top 3. (quoi que cela dépendra des autres que je lirai 😊)
PS ce livre m’a fait repenser à un très beau dessin animé que j’avais regardé avec mes enfants il y a plusieurs années et celui-ci, je vous le conseille si vous ne connaissez pas : le jour des corneilles. Il est tiré d’un livre mais je ne l’ai jamais lu.
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Premier roman envoûtant, une exploration de la famille comme lieu d'apprentissage vers la rédemption.
Lorsque Doris et Tup se rencontrent dans les années 1930, l'avenir leur apparaît comme une évidence. À tout juste dix-huit ans, Doris troque ses rêves d'enseignante pour une vie d'amour et de labeur aux côtés de Tup dans la ferme laitière familiale du Maine. Là-bas, leurs journées suivent les rythmes de la terre ; un quotidien fait de joies simples, en communion avec la nature, qu'égayent bientôt trois enfants au caractère affirmé : Sonny, qui fait de sa chambre un musée consacré aux insectes uniques de la région ; Dodie, la cadette au grand cœur ; et Beston, le petit dernier, calme et dévoué. Une vie de découverte et de partage bien réglée, jusqu'au jour où survient une terrible tragédie, ébranlant à jamais les fondations familiales...
Premier roman envoûtant, Plus grands que le monde explore avec une tendresse et une compassion rares les chemins de reconstruction d'une famille endeuillée. Étendant le récit sur presque vingt ans, Meredith Hall rend compte du quotidien d'une famille américaine ordinaire au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, prise entre les tourments personnels et les bouleversements sociétaux. Mais c'est en dépit de tout un roman lumineux, au phrasé élégant et juste, qui jette sur l'amour – filial, parental, fraternel – une lueur neuve et habile. Bouleversant.
Un livre simple sur des gens simples qui ont une vie simple qui tout à coup va basculer dans l’horreur avec la perte d’un être cher.
Et là c’est la vie de chacun qui doit se reconstruire. Chacun le fera à sa manière, avec ses difficultés et ses démons intérieurs sur plusieurs années.
En lisant des critiques sur ce livre, j’ai lu que certains trouvaient le père horrible. Pour ma part, je pense qu’il a fait ce qu’il a pu avec ses propres difficultés même si le mensonge n’est jamais bon (je n’en dirai pas plus pour ne pas spoiler).
Ce livre m’a fait penser au livre Betty (une histoire simple mais belle de justesse) mais je l’ai trouvé un peu longue sur la fin car chaque période est racontée par 3 personnes différentes à chaque fois. Il y a donc quelque fois un peu de redondance.
En tout cas, un bon livre à lire quand on en a assez des polars sordides ou des romans feel good.
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"Jamais aucune époque n'a autant été marquée par le désir de changer de vie. Nous voulons tous, à un moment de notre existence, être un autre."
Quand on lit le 4ème de couverture de ce livre, on ne sait vraiment pas à quoi s’attendre.
Mais comme j’avais vu en film « le mystère Henry Pick » avec le talentueux Lucchini, je me suis dit on tente.
Alors de quoi parle ce livre ?
D’Eric qui travaille chez Décathlon mais va se faire débaucher par une « amie » d’enfance qui travaille au plus près du président Macron. L’histoire se passe sur la période avant et après covid et on y retrouve pas mal de l’actualité d’alors. Mais les protagonistes sont fictifs.
Cette histoire parle de mort et de renaissance. Mais ne croyez pas que cela soit triste, non, c’est une « mort qui aide ».
Je ne vous en dirais pas plus. Je peux juste vous dire que j’ai passé un excellent moment avec ce livre. Le ton est juste, il y a juste ce qu’il faut d’émotion, d’humour et d’amour. Qui plus est, il est assez court et donc très pratique pour une lecture de vacances. Et j’avoue que j’aimerais bien tester la thérapie utilisée dans ce livre.
Je pense que je tenterai quand il n’y aura plus de trop belles nouveautés de relire des livres du même auteur.
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Ceci est un roman total.
Entrelaçant l'histoire du monde et une histoire de famille, il embrasse notre présent et nos fautes passées.
En quelques semaines, du début du mois de janvier 2020 à la fin du mois de mars, le quotidien d'une famille française va basculer en même temps que l'humanité.
Fuyant le confinement urbain, Vanessa, Caroline et Agathe se réfugient aux Bertranges, une ferme du Lot entre les collines et la rivière, où leurs parents vivent toujours. Les trois soeurs y retrouvent Alexandre, ce frère si rassurant avec qui elles sont pourtant en froid depuis quinze ans, ainsi que des animaux qui vont resserrer les liens du clan.
Tandis que, du dérèglement climatique aux règlements de compte, des épidémies aux amours retrouvées, la nature reprend ses droits, ces hommes et ces femmes vont vivre un huis clos d'une rare intensité.
Avec Chaleur humaine, Serge Joncour nous tend un miroir vertigineux et, ce faisant, il ajoute une pierre essentielle à son oeuvre.
J’ai trouvé, pour ce roman, que le 4ème de couverture ne correspondait pas tout à fait à l’histoire relatée. En effet, il faudra attendre les 50 dernières pages pour que tout le monde se retrouve à la ferme.
Je dirais plutôt que le roman suit le cheminement des protagonistes jusqu’à leur retour à la ferme.
Si je devais comparer ce livre, je le comparerais un peu à du Signol ou à un livre des éditions Terre de France.
En effet, on y retrouve la vie simple d’agriculteurs, enfin simple… Plus si simple vu qu’il leur faut aujourd’hui travailler avec les problèmes de manque d’eau, de nouvelles infestations d’insectes et autres.
Et puis il y a les autres : ceux de la ville, ceux qui ont choisi de quitter cette vie pour aller vers le progrès, vers le monde, vers la civilisation comme dirait ma fille…
Mais voilà, quand tout se dérègle et que le confinement se fait proche, on se dit que la campagne, ce n’est pas si mal… et on retrouve les vraies valeurs et le goût de la terre. Et en même temps on doit retrouver la façon de vivre tous ensemble, malgré les années passées loin les uns des autres.
J’ai été moi-même cette chanceuse durant le confinement de vivre dans une grande maison avec un immense terrain. On apprécie alors de pouvoir « sortir » sans sortir de chez soi. Mais il est vrai que lorsqu’on veut aller faire des courses, ou voir un spectacle, il faut prendre la voiture. Mais cela n’est rien comparé au silence qui règne autour et la joie de déguster ses propres fruits et légumes.
Je peux comprendre aussi ceux qui partent vers la ville. Ma fille, qui a toujours vécu à la campagne, a découvert aussi l’avantage (en partant l’an passé faire ses études à Lille) des grandes villes : toutes les enseignes à disposition en moins de 5 min, les cinémas, la patinoire, la piscine, la fibre et internet qui déroule…
Y restera-t-elle à vie ou retournera-t-elle à la vie campagnarde après ? je ne sais pas mais pour l’entendre me dire quand elle revient en vacances ;
- Pfff ici c’est trop calme,
- Je n’arrive pas à dormir, il n’y a pas assez de bruit
- Je m’ennuie, il n’y a rien à faire…
j’ai pu comprendre les différents besoins des protagonistes de cette histoire.
Je trouve que l’auteur a bien su faire vivre ses personnages et leurs différentes émotions. Et puis, vous allez rire car, au moment où je lisais ce livre et l’histoire de l’adoption de 3 petits bichons, j’adoptais également pour ma part, une jolie petite boule de poils (l’un n’ayant pas entrainé l’autre, je parlerais juste de coïncidence qui tombe à point nommé).
Je regrette, par contre, la fin un peu rapide : qu’est-il advenu à Fredo ? Des roms ? Est-ce que certains resteront à la ferme ? Et Kevin, va-t-il continuer ses âneries ?
En tout cas, un bon roman à mettre dans sa PAL (pour ceux qui ne connaissent pas le terme : pile à lire).,
Voilà, vous avez tout lu??
Je ne suis pas sûre donc vous allez remonter jusqu'à la fin de la dernière critique où je parle de petite boule de poils.
Et bien voilà, c'est pour cela que je n'ai plus le temps de rien car depuis une semaine et demie, nous avons un nouveau pensionnaire dans la maison: le petit Valdo qui occupe bien mes journées et qui m'aide à me bouger "les fesses".
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Voilà, vous savez tout.
Sur ce, je vous quitte, passez une belle fin de journée et à bientôt.