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L'antre des Fées
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20 janvier 2025

La fin de la cuvée 2024 et début 2025

 

Bonjour, 

 

89.

 

89 C'est le nombre de livres que j'ai commencé en 2024 et j'en ai reposé 8 en chemin. Ce qui m'amène à un total de 81 livres sur l'année.

 

Ca va, ce n'est pas trop mal. 😅

 

J'avoue, de temps en temps, je me dis que je lis trop vite et que je retiens peu. C'est vrai que si je regarde tous les livres lus sur l'année, certains ne m'ont laissé aucun souvenir mais d'autres m'ont marqué et je sais que, de ceux là, mon cerveau se souviendra.

 

Tout ça pour dire, qu'il est temps de vous montrer les derniers livres lus en 2024 et ceux déjà finis en 2025. 

 

Ils ne sont pas nombreux en ce début d'année mais le début d'année est un peu compliqué. 

 

C'est parti. Pour ceux qui ne souhaitent pas lire plus loin car non intéressés par la lecture, je vous souhaite une bonne fin de journée et vous dis à bientôt!

 

Pour les autres, on y va pour les derniers de 2024:

 

Jeannine a 85 ans passés. Elle aime : les bals musette, les costumes des patineuses artistiques et faire un six aux petits chevaux. Elle n’aime pas : le sucre sur le pamplemousse, les films d’horreur et les gens qui postillonnent. Le jour où on lui annonce que sa mémoire s’apprête à mettre les voiles, Jeannine est déterminée à ne pas se laisser faire. Alors elle fait des listes. Toutes sortes de listes. Et elle consigne dans un carnet tous les bonheurs qui ont marqué sa vie. Quand Julia, sa petite-fille, la rejoint en Provence, elle découvre ce que sa grand-mère n’a jamais osé raconter. L’histoire d’un secret, d’un mensonge. Entourée d’une bande de joyeux pensionnaires, Julia va tenter de faire la lumière sur les zones d’ombre du récit. Et s’il n’était pas trop tard pour réécrire le passé ?

L’idée était belle. L’auteure a retrouvé un carnet de sa véritable grand-mère et pour lui rendre hommage, s’est servie de ce carnet comme point de départ de son roman.

Mais voilà, je n’ai pas ressenti grand-chose en lisant ce livre. On retrouve ce qui fait un bon feel good : un changement de vie, une histoire d’amour (voir plusieurs), et tout est bien qui finit bien.

Je m’attendais à plus « d’apothéose » à la découverte du secret caché mais il est amené tellement poussivement que je n’ai pas été emportée.

De plus, j’ai eu l’impression que l’auteure se servait de tous les livres qu’elle avait pu lire auparavant pour faire le sien ; j’ai retrouvé du B. Constantine avec un chat, j’ai retrouvé le litre « il faut changer l’eau des fleurs »… Besoin de faire un clin d’œil ou pur hasard, l’histoire ne le dit pas.

En tout cas, heureusement que le livre n’était pas trop long car sinon je pense que je l’aurais reposé avant la fin.

Je dois devenir trop difficile dans mes lectures actuellement, je n’arrive plus guère à trouver de choses transcendantes. Livre suivant….

 

Dans ce village haut perché des montagnes valaisannes, tout se sait, et personne ne dit rien. Jeanne, la narratrice, apprend tôt à esquiver la brutalité perverse de son père. Si sa mère et sa soeur se résignent aux coups et à la déferlante des mots orduriers, elle lui tient tête. Un jour, pour une réponse péremptoire prononcée avec l'assurance de ses huit ans, il la tabasse. Convaincue que le médecin du village, appelé à son chevet, va mettre fin au cauchemar, elle est sidérée par son silence. Dès lors, la haine de son père et le dégoût face à tant de lâcheté vont servir de viatique à Jeanne. A l'Ecole normale d'instituteurs de Sion, elle vit cinq années de répit. Mais le suicide de sa soeur agit comme une insoutenable réplique de la violence fondatrice. Réfugiée à Lausanne, la jeune femme, que le moindre bruit fait toujours sursauter, trouve enfin une forme d'apaisement. Le plaisir de nager dans le lac Léman est le seul qu'elle s'accorde. Habitée par sa rage d'oublier et de vivre, elle se laisse pourtant approcher par un cercle d'êtres bienveillants que sa sauvagerie n'effraie pas, s'essayant même à une vie amoureuse. Dans une langue âpre, syncopée, Sarah Jollien-Fardel dit avec force le prix à payer pour cette émancipation à marche forcée. Car le passé inlassablement s'invite. Sa préférée est un roman puissant sur l'appartenance à une terre natale, où Jeanne n'aura de cesse de revenir, aimantée par son amour pour sa mère et la culpabilité de n'avoir su la protéger de son destin.

Je ne pourrais pas dire que je me suis laissée happée par ce livre car il est si dur qu’il est difficile de vouloir rester longtemps entre les lignes.

Cependant il permet de vivre pleinement la vie de Jeanne et la cruauté de son père. Tout est dit crument, simplement mais avec tellement de véracité que cela en devient horrible.

Et on comprend vite pourquoi les enfants battus, violés ne sortent jamais indemnes de ce qu’ils ont vécus petits.

Ce livre est bien écrit, avec des phrases simples mais qui font mouche à chaque fois.

Dommage, par contre, pour la fin où tout cela reste un peu en suspens et je me suis demandé si Jeanne aurait droit, un jour, au bonheur ?

 

Rachel et Vincent s'aiment depuis l'adolescence. Une passion indéfectible. L'avenir semble tout tracé jusqu'au jour où, l'avant-veille de leur mariage, Vincent disparaît. On retrouve sa moto accidentée sur le bord de la route, mais pas de corps.
Six ans plus tard, Rachel s'est reconstruite. Mais son monde s'écroule à nouveau quand, au détour d'une rue parisienne, elle l'aperçoit. Vincent. C'est lui, elle en est sûre.
Persuadée que l'homme de sa vie est bien vivant, elle va se lancer à sa poursuite. Avec une question en tête, obsédante : s'il n'est pas mort, pourquoi a-t-il disparu ?

Je dirais « oui, mais… »

Oui cela se lit car c’est assez rapide à lire.

Mais on se lasse vite de l’histoire car on sait très rapidement ce qui va se passer et comment cela va se terminer.

J’aurais bien vu une autre fin avec un côté plus morbide d’un autre personnage plus central car le dénouement m’a paru un peu tiré par les cheveux et surtout l’arrivée, dans les dernières pages, d’un personnage dont on n’avait jamais entendu parler avant.

Un petit roman d’amour (avec UN PEU de suspens saupoudré par-dessus) et vous avez de quoi passez un moment agréable mais sans plus. Je n’en garderai pas un grand souvenir…

 

Erwin, Gisèle, Walter et Christiane ont aujourd'hui près de 70 ans. Ces Français, marqués à jamais par le sceau de leur étrange parcours, sont nés dans une maternité SS : un projet terrifiant, invraisemblable, inédit dans l'histoire de l'humanité. Nom de code : Lebensborn.Entre 1935 et 1945, les nazis ont tenté de créer une "race supérieure de Germains nordiques", des enfants " parfaits ", blonds aux yeux bleus, destinés à devenir l'élite du IIIe Reich. Ils devaient ensuite être adoptés par des familles dites "modèles".Environ 20 000 enfants ont vu le jour dans ces maternités SS. Certains d'entre eux se sont lancés dans une quête vertigineuse pour percer le mystère de leurs origines et être officiellement reconnus comme des victimes vivantes du régime nazi.

Tout d’abord, pour ceux qui seraient tentés de lire ce livre, je vous conseille de choisir la version brochée car dans la version poche que j’ai eu entre les mains, j’ai trouvé les images et photos placées au centre trop petites.

Durant la seconde guerre mondiale, Hitler souhaitait, avec Himmler, créer une race aryenne pure.

Dans ce sens, les Lebensborn ont été créés. Des sortes de pouponnières pour enfants parfaits (blonds, yeux bleus, sans malformations, venant de races « germaniques ») où les enfants étaient élevés pour servir ensuite l’armée du Reich.

Dans ce livre, on ne vous parlera pas des enfants nés dans les camps et qui étaient aussi amenés dans les Lebensborn (pour cela, vous pouvez lire « La sage-femme d’Auschwitz »).

Non, ici il est surtout question d’enfants français ou qui ont été ensuite naturalisés français car placés dans des Lebensborn sur le territoire français, belge et ensuite rapatriés en France lors de la fin de la guerre.

Ce livre, très documentaire, montre encore une fois l’horreur nazie dans toute sa splendeur et ce qu’elle a pu faire endurer à des enfants innocents.

Par contre, j’ai trouvé certains passages un peu difficiles du fait de la quantité de noms et de dates.

A lire, pour se souvenir et ne pas reproduire.

 

À Murano, le long des canaux et des ruelles, derrière les portes des ateliers, maestros et apprentis domptent le verre. Le secret de leur savoir-faire, qui ne doit jamais atteindre la terraferma, n’est pas l’affaire des femmes. Pourtant, à la mort de son père, voyant l’entreprise familiale décliner, Orsola Rosso décide de sauver sa famille de la ruine en apprenant à fabriquer des perles de verre. Un art qui ne va pas sans celui du commerce. Découvrant le ballet des marchandises dans le port de Venise, Orsola comprend qu’elle devra œuvrer sans relâche pour atteindre la perfection et déjouer les pièges de la négociation. Et ceux de l’amour, quand Antonio, pêcheur vénitien, rejoint l’atelier Rosso…
De ce côté de la lagune, le temps s’écoule différemment. Telle une pierre ricochant sur l’eau, le récit traverse, de siècle en siècle, guerres et épidémies, amours et deuils, tandis qu’Orsola façonne ses bijoux. S’ils servent déjà de monnaie d’échange sur le continent africain, ils orneront bientôt le cou d’impératrices, de Vienne à Paris, et feront un jour le bonheur des touristes de la Sérénissime.

Tracy Chevalier fait le portrait d’une femme, celui d’une famille et celui d’une ville, aussi intemporelles que le sont les chefs-d’œuvre de l’île du verre.

J’avais découvert Tracy Chevalier avec La jeune fille à la perle, je l’avais aussi beaucoup aimé dans « la brodeuse de Winchester » alors j’ai voulu continuer sur ma lancée et lire ce nouveau roman.

Alors j’avoue, il est un peu long et lent à lire mais que de choses j’ai appris sur les verriers de Murano et sur Venise à travers le temps.

Car ce roman a ceci de particulier qu’il s’étale sur plusieurs siècles alors que les protagonistes restent les mêmes.

On suit donc le destin d’Orsola et de sa famille du Moyen Age à nos jours. Alors que sur la terre ferme le temps défile, eux ne vieillissent que de quelques années.

Cela permet à l’auteur de nous raconter comment les verriers ont vécu ou plutôt survécu à Murano alors que dans d’autres pays, on essayait de faire mieux et moins cher. Comme les premiers ont dû s’adapter et faire évoluer leur métier.

Dans le même temps, on suit, comme je le disais le destin d’Orsola et la dure vie des femmes de ces familles qui n’étaient, pour les hommes, pas capables de faire des objets en verre.

Un beau roman mais qui demandera un peu de temps pour arriver à la fin.

 

Jusqu'où peut-on aimer ? Jusqu'à s'oublier...

Le nouveau roman de Mélissa Da Costa nous plonge au coeur de l'intimité d'un couple en miettes et affronte, avec une force inouïe, la réalité de l'amour, du désespoir, et la soif de vivre, malgré les épreuves.

 

Depuis le début, j’ai lu Melissa Da Costa et pour cause j’avais adoré son 1er livre « Tout le bleu du ciel ».

Par la suite, j’ai été un peu déçue par certains de ses romans qui m’avaient moins émus et moins tenus en haleine.

J’ai voulu tenter ce dernier opus.

François est un acteur de théâtre à succès. Sa femme Isabelle lui a lancé sa carrière et mène de son côté une grande carrière dans la mise en scène.

Mais voilà, un jour, Français croise Eléonore, de 17 ans sa cadette et il veut, pour elle , quitter sa femme et son train-train quotidien.

Aime-t-il Eléonore comme elle, elle l’aime. Au début je ne le pense pas. Elle est juste là pour lui rappeler qu’il est vivant, et qu’il peut plaire.

Alors qu’ils doivent emménager ensemble, le destin les rattrape et François, ayant un grave accident, devient paralysé.

Eléonore va-t-elle rester ? Et François ? Et Isabelle, comment va-t-elle réagir ?

Ce roman est beau mais lent et long. Pourtant je n’ai pas pu le lâcher car je voulais savoir comment il allait se terminer.

L’auteur s’est amusé à utiliser un style journal intime où François et Eléonore raconte leurs vies respectives chacun à leur manière et selon leurs envies, leurs désirs…

Au début j’ai trouvé François infect, puis c’est Eléonore qui m’est sorti par les yeux… Mais au final, le plus dur n’est-ce pas de s’accepter et d’accepter l’autre quand il n’est plus ce qu’il a été ?

Je reste donc sur un avis mitigé ; oui c’est bien écrit et les pages se tournent facilement (on est quand même sur du M Da Costa) mais c’est long, très long…

A la fin, l’auteur remercie 2 personnes qui apparemment ont vécu ce genre d’événements. A-t-elle voulu raconter leurs vies n’ayant plus d’idées sous le coude ?

Elle a déjà changé x fois de styles depuis ses débuts. Cherche-t-elle à suivre la mode et les tendances actuelles (refus de la femme de n’être qu’un objet, personnes souffrant de handicap, et j’en passe) ? Je ne sais pas mais je sais qu’encore une fois je n’aurai pas retrouvé l’émotion ressentie avec son 1er roman.

J’attendrai le suivant mais comme souvent, je pense qu’à vouloir sortir un livre par an, parce qu’on a le vent en poupe, on s’y perd aussi un peu. A suivre…

 

Voilà, ce livre a fini l'année 2024! Voyons qu'a amené 2025.

 

« Colette est remorte. Ce mot n'existe nulle part. Remourir, ça n'existe pas. »

Colette était une femme sans histoire. C'est du moins ce que l'on croyait jusqu'au jour où sa nièce apprend son décès par un appel de la police. Car Colette, sa tante unique, a déjà été enterrée il y a trois ans...

Avec ce roman virtuose où s'entrelacent destins et intrigues palpitantes, Valérie Perrin, extraordinaire conteuse de nos vies, signe son grand retour.

 

C’est un livre de Valérie Perrin donc cela se lit très bien, l’écriture est fluide et prenante.

Mais voilà, je n’ai pas eu l’envie, comme pour les précédents romans, de tourner la page et encore et encore…

Peut-être trop d’informations, peut-être trop d’histoires dans l’histoire.

C’était pourtant touchant cette histoire de tante qui remeurt et ces cassettes qui viennent la faire revivre dans le souvenir de sa nièce.  Alors pourquoi vouloir rajouter d’autres histoires par-dessus et surtout des histoires dans l’air du temps.

On dira que j’ai aimé mais sans plus.

 

barré car non terminé!

 

Pourra-t-il lui redonner le sourire ? Lorsqu'Azalea revient à Charleston, sa ville natale, ce n'est pas de gaîté de cœur. Elle a préféré partir quelques années auparavant pour échapper à des souvenirs pénibles et pour mettre le plus de distance possible entre elle et ceux qui lui ont fait du mal. Sa mère, avec qui elle n'avait plus aucun lien, vient de mourir lui laissant sa maison et une succession à régler. La voilà de nouveau dans la maison familiale, pour un temps qu'elle espère le plus bref possible. Jusqu'à ce qu'elle fasse la connaissance d'Eden, son nouveau voisin. Il est charmant, amusant, différent des hommes qu'elle a rencontrés jusqu'alors. Il lui donne envie de changer, de bousculer le fragile équilibre qu'elle avait trouvé loin d'ici. Peut-être même de céder à son attirance. De vivre heureuse à nouveau tout simplement. Mais cela impliquerait de rester à Charleston. Est-elle capable de faire table rase du passé, d'oublier tout ce qui s'est passé ici ? Eden a ses propres fêlures mais il est prêt à l'aider. Azalea a un long chemin à parcourir mais il pourrait la conduire vers l'amour et le bonheur.

Actuellement je choisis mes livres sur le catalogue de ma médiathèque sur le net ne pouvant me rendre sur place.

Et je n’avais pas fait attention au fait que ce livre était noté « New Romance ».

J’ai voulu tout de même tester. J’ai lu 40 pages et je l’ai refermé.

Que c’est « ado » pour un roman adulte.

Je pense qu’un jeune public s’y retrouvera mais pour ma part, à l’aube de la cinquantaine, j’ai envie de lire quelque chose de plus profond.

Par contre, désole pour l’auteure, mais la jeune femme qui tombe nue dans un buisson devant chez elle parce que la porte s’est refermée, cela a déjà été vu dans un des premiers épisodes de « Desesperate Housewifes » !

 

Cinq femmes d’âges et d’univers différents cohabitent dans un immeuble parisien. Elles ne veulent plus entendre parler d’amour et ont inventé une autre manière de vivre. L’arrivée d’une nouvelle locataire va bousculer leur équilibre. Juliette est séduite par l’atmosphère chaleureuse de cette ruche, à un détail près : l’entrée est interdite aux hommes. Va-t-elle faire vaciller les certitudes de ses voisines ou renoncer, elle aussi ? Ce roman vif et tendre oscille entre humour et gravité pour nous parler de la difficulté d’aimer, des choix existentiels, des fêlures des êtres humains et de leur soif de bonheur. On s’y sent bien.

C’est un petit livre qui ne compte que 200 pages, il est donc vite lu.

Mais qu’est ce que cela m’a fait du bien de lire ce roman : pas de prise de tête, pas de feel-good spécifique, pas de drame non plus.

Juste la vie simple de 5 femmes qui ont eu des problèmes sentimentaux et qui ont décidé de vivre sans hommes. Mais voilà, l’arrivée d’une nouvelle dans l’immeuble va peut-être tout chambouler.

On les accompagne sur leur cheminement, sur leur questionnement à propos de l’amour : peut-on vivre sans ? peut-on vivre avec sans en souffrir ? Qu’en est-il du grand amour ?

Mais contrairement à d’autres auteurs, ici, pas de grandiloquence, pas de psychologie à deux balles.

Une belle historiette pour passer un bon moment mais qui fait tout de même réfléchir.

 

Voilà ce sera tout pour le moment.

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1 janvier 2025

Cadeau pour fifille mais pas que et pas pour Lille (4)

Bonsoir, 

 

Tout d'abord, permettez-moi de vous souhaiter une :

 

Ensuite, il me reste à vous montrer des petites choses un peu en retard qui ont été livrées pour Noël.

 

Mais que je vous explique, j'avais acheté chez Anis et bergamote, ce panneau:

 

Je me suis posé la question de ce que j'allais faire avec toutes ces jolies petites images.

 

Et puis j'ai trouvé chez Icréatiss de la toile de jute et du tissu blanc brillant.

 

Alors j'ai d'abord tenté le tissu blanc brillant et j'ai fait ceci:

 

Quand j'ai vu que Fiston le prenait pour lui, je me suis dit que cela ne devait pas être mal car il est TRES, TRES difficile quand il s'agit de choses faites main.

 

 

 

J'ai donc ensuite testé la toile de jute qui plaisait plus à sa soeur (en photo bien sûr puisqu'elle était à Lille!); les envois étaient terminés, elle ne devait pas en avoir mais je lui avais demandé son avis.

 

 

 

Pour ne pas avoir à doubler les pochons (ils ne seront sortis qu'à Noël et cela reste de la décoration), j'avais vu une astuce sur le net: coudre un biais à l'intérieur pour tenir la cordelette (comme des sortes de rails).

 

 

Comme le résultat me plaisait et que j'adore faire des petits cadeaux faits main à mon entourage, j'ai continué sur ma lancée.

 

Des pochons en toile de jute: 

 

 

et des blancs (je savais que certaines personnes les apprécieraient plus dans cette couleur, j'espère ne pas m'être trop trompée) :

 

 

 

Et puis Fifille, qui voyait ce que je réalisais au fur et à mesure, m'a demandé : "Mais tu as beaucoup d'images comme ça? "

Alors je lui ai montré mon panneau et elle a flashé sur une image avec un petit rouge-gorge.

 

Pour les premiers pochons j'avais pris les étiquettes comme elles venaient sur le panneau mais pour le rouge-gorge, j'ai du aller couper un peu au milieu 😁 (mais heureusement sur le bas d'une bande).

 

Voici donc les derniers pochons qui sont sortis de ma MAC. Celui de gauche, pour fifille, a été déposé devant son sapin à la maison pour qu'elle le trouve à sa arrivée de Lille, pour les vacances.

 

 

N'ayant pas eu de retours négatifs, j'en déduis qu'ils ont été appréciés. 

 

Il me reste encore 29 images sur le panneau, à voir ce que j'en ferai: un patch? une nappe? des coussins? Ce sera selon mon inspiration.

 

Voilà ce sera tout pour aujourd'hui. Passez une belle première soirée 2025 et à bientôt. 

L'antre des Fées
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