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L'antre des Fées
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22 mai 2026

Une petite dizaine pour la route!

 

 

Bonsoir, 

 

Comment allez-vous avec ce magnifique soleil qui brille sur toute la France. J'en entends déjà certains dire 'il faut trop chaud"! Ne mentez pas, j'en fais partie aussi. Mais nous sommes fin mai, l'été arrive, il est normal qu'il fasse chaud et s'il pleuvait, on se plaindrait de la même façon. 

 

Bref, tout va bien.

 

Ce soir, dans la salle d'attente d'un médecin, j'ai fini mon 10eme livre depuis que mon dernier poste lecture.

 

Je me suis dit que cela était assez pour faire un message.

 

Donc voilà les dernières lectures.

 

Alors je triche parce qu'en fait je n'en ai lu que 9 et abandonné 1. Mais bon, je suis quand même à 40 totalement fini depuis le début de l'année. Je me demande si je vais battre mon record de 80 sur l'année. (Sachant que je vais me faire réopérer de la cheville fin juin et donc que je serai un peu immobilisée, cela se peut!)

 

Allez, j'arrête là mes bavardages intempestifs et vous laisse découvrir mes derniers romans et documentaires.

 

Bonne lecture et à bientôt!

 


Sur la piste du passé mystérieux d'un père emmuré dans le silence suite à un AVC, Maxine, une jeune vidéaste remonte le cours du temps sur une île écossaise. Son enquête, menée grâce à une trentaine de polaroids, ultimes indices de cette histoire secrète, fait resurgir une transmission avortée, dont elle comprend qu'elle est la dépositaire.
Violoncelliste de renom, Térence habite une cabane posée sur une dune qui menace de s'écrouler. Alors qu'il est hospitalisé, sa fille, Maxine, découvre dans un tiroir une série de Polaroïds mystérieux, témoins d'une correspondance de près de cinquante ans. Ces clichés la bousculent, et grâce aux indices qu'elle identifie, elle part à la recherche de la photographe sur une petite île écossaise. En fouillant cette terre et les mémoires de ses habitants farouches, c'est un adolescent de dix-sept ans qu'elle rencontre, débarqué sur ce bout du monde pour disparaître. Un adolescent devenu ce père lointain qu'elle voudrait connaître. Car cette île, il l'a inscrite dans leur chair, et elle repartira avec des réponses qu'elle n'attendait pas.

À qui appartiennent les histoires ? À ceux qui les vivent ? À celles qui les racontent ? Ce que prend la mer est le roman d'une transmission avortée, d'un silence qui vient abîmer les êtres jusqu'à ce qu'il soit enfin brisé. Raconter et sublimer le secret décelé pour ne plus jamais vivre empêché. Une ode à la liberté de choisir la voie à emprunter.

Il existe un thème récurrent actuellement dans les romans. Les auteurs, en début d’histoire, font mourir des personnages ou les placent face à une grave maladie. Ainsi leurs enfants doivent s’en occuper et vider les maisons, greniers ou autres. Ils découvrent alors des lettres ou des photos et partent à la recherche d’un secret de famille.
Bingo, on est en plein dedans ici encore une fois !
Je pensais donc, au départ, m’ennuyer car arriver sur une énième histoire du même acabit.
Ce qui a changé, et m’a laissé rentrer dans le roman, c’était que le suspens était un peu plus présent. Et puis la narration était différente : on voyageait dans le temps avec des chapitres se déroulant dans les années 1960, d’autres dans la vie actuelle. A d’autres moments c’était l’endroit où se déroulait l’histoire qui parlait. Le style était sympathique et inhabituel.
Mais, très vite, le roman change de ton : de la recherche de secrets, l’auteure nous emmène sur des questionnements sur la maternité et sur le couple. C’est là aussi que j’ai compris que M. Fargetton était une « jeune » auteur car les amours de Maxine sont bien dans la tendance du moment. (en couple mais bisexuelle, libre et en recherche de soi).
J’ai attendu le final avec impatience mais de final renversant je n’en ai pas trouvé. 
Je laisse donc ce livre, encore une fois à un public plus jeune, entre 25 et 30 ans, qui saura comprendre ce questionnement sur la maternité (mieux que moi qui ai déjà des enfants de plus de 20 ans) et sur leur orientation sexuelle.
Par contre, petit plaisir, je l’avoue, d’avoir découvert les îles écossaises et leur passé. 

 

Une chimère, c'est une créature imaginaire composée de parties disparates. Par exemple : une histoire policière racontée par cinq femmes, sur une playlist italo-disco.

Prenez un groupe de personnes qui vivent en entre la France et l’Italie à la fin des années 1990. (bon, il faut le dire, ils sont tous riches, voir très riches. On n’est pas dans un roman de Ferrante du tout)
Presque 30 ans plus tard, durant le confinement le petit fils de l’une d’elles envoie un mail à une vieille dame (qui faisait partie du groupe de 1990).
Cette vieille femme c’est Lidia. Elle va lui répondre par l’intermédiaire de sa « dame de compagnie » et dans cette première partie de 70 pages environ, nous allons découvrir petit à petit le reste du groupe (Isabelle, Serena, Osmond, Amélia…).
Au départ, j’avoue, je me suis un peu emmêlé les pinceaux dans les différents personnages. Mais ils ne sont pas si nombreux et comme on le retrouve toujours, on apprend à les reconnaitre.
Nous comprenons vite à demi-mot qu’Osmond est mort mais qui l’a réellement tué et pourquoi, telle est la question.
Dans la partie suivante, toujours d’environ 70 pages, c’est la sœur d’Osmonde, Amélia qui raconte. Puis Henriette, la meilleure amie d’Isabelle (qui est la femme d’Osmond), puis Serena (une amie au sein du groupe), et enfin Isabelle. 
A chaque étape, nous en apprenons un peu plus sur la mort d’Osmond mais chacune racontant sa vérité et ses suppositions, il faudra attendre le récit des 5 pour vraiment comprendre ce qui s’est passé.
Chacune a sa façon de raconter, plutôt cynique par exemple pour Lidia.
J’ai attendu la fin avec impatience, essayant de trouver, à chaque partie, ce qui s’était réellement passé. J’ai cru avoir trouvé mais ce n’était pas possible.
L’auteure nous emmène sur diverses voies (sans issue ou pas), j’ai trouvé ça très intrigant. Et puis la façon de présenter l’histoire est originale. 
Au final, une belle découverte. 

 


Par une nuit d'orage de l'an 1434, l'arrivée d'un étrange musicien perturbe la fête des marchands et des nobles de Durham. Alors qu'ils s'attendaient à ce que le ménestrel Mother Naked s'en tienne à son rang, c'est une tout autre attitude qu'il adopte à mesure des histoires contées. Celles de la famille Payne et de la famille Deepslough, celles des mauvaises récoltes et des rivalités grandissantes, celles d'un spectre et de la peur qu'il sème. Mais eux, ces puissants, qui plus que de raison s'enivrent, quel rôle tiennent-ils dans ces histoires troublantes ?À tambour battant, L’histoire de Mother Naked plonge le lecteur au cœur d’une période historique intensément romanesque. L'enchâssement des rebondissements captivent pour mieux offrir un regard décapant sur les rapports de classe.
Représentant d’une nouvelle génération d’auteurs britanniques ayant grandi loin des grandes villes, Glen James Brown perpétue l’esprit caustique et rebelle du nord de l’Angleterre. Après son premier roman remarqué, Ironopolis (prix Millepages 2023 et des lecteurs du festival America 2024), il change d'époque sans rien perdre de sa rage sociale.


C’est tout d’abord la couverture qui m’a attiré pour mon choix de lecture.
Puis j’ai été surprise par ce livre : il me semblait qu’il avait des hauts et des bas. 
A certains moments j’étais happée par l’histoire et à d’autres, je trouvais ça très long. Après cela venait peut-être aussi des moments où je lisais et de ma fatigue de la journée, je ne sais pas.
Mais, je sais que j’ai failli le lâcher plusieurs fois. D’un autre côté, j’apprenais énormément sur la vie au Moyen Age et ceux qui me suivent savent que j’adore apprendre des anecdotes historiques. 
J’avais quelque fois l’impression de lire Jacquou le croquant. Car l’histoire se situe bien à cette époque. Nous allons suivre la vie des serfs et des vilains : leurs difficultés, leur vie rude. Nous allons nous rendre compte de tout ce que la peur peut faire faire aux gens, de tout ce dont ils étaient capables pour nourrir leur famille en ces temps de disette et ne pas être plus pauvre que le voisin. Et surtout ce que pouvaient faire les plus riches, à commencer par le clergé, pour garder son monopole et ses richesses. 
J’ai donc continué jusqu’au bout pour connaitre la fin de cette histoire racontée par le ménestrel Mother Naked. 
Et je dois dire que le final réserve bien des surprises.
Garderais-je un grand souvenir de ce livre, je ne sais pas trop…

 

 

Milieu des années 60, en Toscane.
Un été caniculaire.
Une famille française en villégiature.
Un événement inattendu.
Des vies qui basculent irrémédiablement.
Un secret qui s'impose aussitôt.
Un écrivain, héritier de cette histoire, en quête de la vérité.
Mêlant suspense et sensualité, Une pension en Italie est un roman solaire sur le prix à payer pour être soi, en écho à Chambre avec vue et Sur la route de Madison.


J’ai déjà lu plusieurs romans de Besson. Il écrit bien c’est indéniable. La preuve en est que j’ai fini le livre en moins de 2 jours parce que les pages défilaient vite et que j’étais ancrée dans ma lecture.
Mais voilà, j’ai trouvé que le roman surfait trop (encore une fois ) sur la vague LGBT+. Je me répète souvent mais j’ai l’impression qu’on ne doit plus parler que de cela dans les romans actuels. 
C’est soit cela, soit des secrets de famille (et en plus, ici il y a les 2 !).
N’y a-t-il pas d’autres idées d’écriture ? Ou alors la tendance fait-elle vendre ? 
(J’ai d’ailleurs vu que son prochain livre était sur le harcèlement scolaire, encore une grande cause nationale qui va faire couler encore beaucoup d’encre. Et je sais de quoi je parle vu que je travaille pour le grand ministère de l’éducation nationale).
Alors comme je le disais, c’est bien écrit mais j’ai eu l’impression de relire, dissimulé derrière les villes italiennes, le roman « Ce que je sais de toi ».
Je dois trop lire pour arriver à trouver de la nouveauté dans tout cela. Dommage pour moi en tout cas.

 

"Jonas se fichait que je ne sois pas juive et il ne croyait pas à la conversion. Pour lui, être juif n'a rien à voir avec Dieu. Il faut naître comme ça, sinon tant pis. Il disait : “Juif, ce n'est pas une religion, c'est une façon d'avoir peur, tu ne peux pas l'apprendre dans un cours du soir.”" Jonas et Lucie s'aiment. Lui est juif, elle non, mais il promet que c'est sans importance. Pourtant, elle comprend vite que pèsent sur lui des obligations qui les dépassent tous deux et auxquelles elle va devoir s'adapter. Quand leur fils Ariel naît, toute la famille est aux anges. Mais peu après son deuxième anniversaire, il commence à se montrer brutal avec les autres enfants, plongeant peu à peu le couple dans l'isolement. Pourquoi Ariel frappe-t-il ? Que dit cette violence de son histoire et de celle de ses parents ? L'altérité est au coeur de ce roman drôle et tendre, qui porte un regard singulier sur cette furieuse tendance des enfants à ne pas être ce qu'on veut qu'ils soient.

C’est le 1er livre de l’auteure et je dois dire que je l’ai lu très rapidement.
Je me suis de suite « attachée » aux personnages ou tout du moins j’ai ressenti de l’empathie pour eux. Est-ce que parce que dans mon entourage j’ai aussi un couple mixte et/ou parce que ce type d’enfant, j’en croise souvent en ce moment ? En tout cas je suis vite rentrée dans l’histoire.
On croit souvent que vivre en couple alors qu’on n’a pas la même religion est simple, il suffit d’y mettre chacun un peu du sien, mais malheureusement pas toujours et c’est ce que nous allons découvrir en suivant le parcours de Jonas et Lucie.
Quant au sujet traitant de la violence d’Ariel, je ne sais pas si l’auteure a eu des cas dans son entourage mais il est vrai que cela doit être difficile à vivre pour les parents tout comme cela l’est pour le corps enseignant notamment quand les parents n’acceptent pas l’état de leur enfant. (et les limites ne suffisent pas toujours).
Je crois que l’auteure aurait pu écrire 2 livres, un sur chaque sujet mais cela aurait été peut-être un peu redondant à un moment.
Un livre qui sort un peu de l’ordinaire et cela fait du bien.

 

Parce qu’on ne naît pas homme, on le devient. Adapté du podcast phénomène Les Couilles sur la table, ce livre est une synthèse indispensable et passionnante de ce que l’on sait sur la virilité, les masculinités et les hommes. Un livre à offrir à toutes celles et ceux qui se posent des questions sur eux-mêmes. Et à celles et ceux qui ne s’en posent pas encore. « Les couilles sur la table, une émission qui met le viril sur le gril. » Télérama « Avec justesse et méthode, Victoire Tuaillon ausculte des angles évidents, d’autres plus originaux ou rares. Et propose une meilleure façon de comprendre l’autre, autant que soi-même. » Télérama « Victoire Tuaillon secoue la masculinité. » Radio Canada « Les Couilles sur la table de Victoire Tuaillon – Hommes de tous les pays, questionnez-vous ! » Maze Magazine Victoire Tuaillon a 32 ans, elle est journaliste, diplômée de Sciences Po Paris. Depuis 2017, dans le podcast Les Couilles sur la table, elle questionne les masculinités avec ses invité·es, le plus souvent des universitaires ; elle a transformé ces entretiens et ses recherches en un essai, publié en 2019. Elle est aussi autrice d’œuvres sonores (Et là c’est le drame, et Mental FM pour Arte Radio) et rédactrice en chef à Binge Audio, où elle imagine et réalise des projets variés ayant pour point commun de faire entendre et circuler la pensée de chercheureuses et d'intellectuel·les. En 2021, elle réalise un podcast documentaire sur l’amour : Le Cœur sur la table.

De temps en temps, j’aime bien lire des documentaires surtout si je pense que cela peut être amusant en plus d’intéressant.
Alors ici rien d’amusant mais pas mal de choses intéressantes même si lorsque j’en racontais à mon mari, il me répondait que c’était un peu trop féministe pour lui. (alors que lui-même n’est pas du tout, mais pas du tout comme les hommes décrits dans ce livre). A certains moments, je l’avoue, ce l’était trop pour moi aussi ! 
Il y a donc à prendre et à laisser dans cet ouvrage.
Un petit bémol tout de même : certaines pages sont écrites d’une autre couleur que le noir traditionnel et j’avoue que pour ma part, les pages en bleu clair et en rose ont été tellement dures à voir et donc à déchiffrer que je n’ai pas tout lu.

 

Frith a six ans quand sa mère Hayley, professeure et traductrice de poésie chinoise, décide de plaquer sa carrière universitaire pour venir s'installer dans une cabane rustique au pied des montagnes du Vermont et s'inventer une vie libre et belle. Ce retour à la terre est rude, mais toutes deux subsistent grâce à
la pommeraie qui flanque leur terrain et au sirop d'érable qu'elles produisent. Scolarisée à domicile, l'intrépide Frith s'imagine reine de leur paradis sauvage, ignorant tout des peines et des regrets qui ont poussé Hayley à se réfugier ici. Saison après saison, mère et fille vivent en autarcie, affrontant
"le monde et ses déceptions main dans la main", jusqu'au jour où Rose, une artiste locale, frappe à leur porte et bouleverse leur existence.
Près de trente ans plus tard, Frith se remémore les jours heureux d'avant les tragédies et revisite sa relation fusionnelle avec Hayley à travers les sublimes poèmes qu'elle lui a légués.
L'auteur de "La Rivière" signe un roman tout en pudeur et délicatesse, nimbé d'une mélancolie tchékhovienne, sur les pertes de l'enfance, les amitiés indéfectibles et la force inébranlable de l'amour entre mère et fille.

Lorsque j’ai commencé ce livre, j’ai tout de suite pensé au titre « le chant des écrevisses ». Sauf qu’ici, la jeune fille n’était pas vraiment seule mais avec sa mère. On retrouve pourtant ce goût pour l’authenticité et le respect de la nature, la soif de découvrir par soi-même ce qui nous entoure. Bref tout ce qui manque, je pense, cruellement à la société moderne.
La mère de Frith traduit des poèmes mais tout ce texte est écrit de façon poétique. 
La vie, qui peut sembler banale, prend de l’ampleur à travers les yeux de cette enfant. 
A certains moments, je me suis posée des questions sans réponses : par exemple, quelle relation entretenait réellement Rosie et Hayley ? Mais je pense que l’auteure l’a un peu fait exprès pour que chacun vive le roman à sa façon. D’ailleurs elle le dit dans son texte : c’est comme pour les traductions des poèmes que fait la mère de Frith, il faut y mettre sa patte pour que cela ait une âme.
Par contre, ne cherchez pas de folle épopée, de rythme infernal ou autres. Ce livre est tout en délicatesse, il suit le cours de la vie tout simplement.
Ensuite, à chacun de voir ce qu’il veut voir dans ce roman plein d’amour. En tout cas, pour ma part, j’ai passé un bon moment à le lire.

 


Luce compte les jours depuis trois ans ! Son père, Gabin, lui avait fait la promesse de l'emmener en voyage pour ses huit ans. Malgré ses appréhensions, le quadragénaire sait qu'il doit honorer son engagement, et la décision est prise : ils s'envoleront bientôt pour rejoindre la tante de la petite fille en mission vétérinaire au Kenya. Mais le départ a un goût doux-amer : l'absence de Julie, la maman de Luce et la femme de Gabin, leur serre le coeur à tous les deux. Elle a disparu il y a déjà sept ans, sans que jamais sa trace soit retrouvée. Gabin est prisonnier de cette incertitude, ignorant s'il a le droit ou non de conserver une forme d'espoir.
Lorsqu'ils atterrissent à Nairobi, il est loin de se douter que les semaines qui l'attendent ne seront pas seulement l'occasion pour lui de partager un beau voyage avec sa fille, mais le cadre d'une transformation intérieure, sur le chemin de la résilience et de la joie profonde.
Entre rires et larmes, rencontres bouleversantes et révélations, ce roman puissant sur la force de l'âme nous rappelle que même dans nos plus grandes blessures se cachent les graines de notre renaissance. Une leçon d'espoir et de sagesse qui touche au coeur de ce qui nous rend profondément humains.


Je crois qu’il y a un moment pour lire les livres de cette auteure. Si ce n’est pas le bon, on ne les appréciera pas de la même façon.
J’avais lu « Jamais sans moi » à un moment bien précis de ma vie et il avait résonné juste. 
J’avais tenté les autres titres, ils m’avaient moins emballés. J’ai voulu tenter le nouveau parce que la couverture m’attirait avec ses couleurs chaudes. 
Il se lit bien, c’est indéniable, il n’y a pas de temps morts, pas de lenteur mais justement, et je crois que c’est ce qui m’a le plus ennuyé dans ce livre, c’est que cela va bien trop vite.
Je passerai sous silence le fait que, du jour au lendemain, un père et sa fille puissent partir au Kenya. Quid des passeports, des vaccins ou autres ? L’auteure n’en parle pas.
Je passerai aussi sous silence, le fait que, comme dans tout bon livre feel-good qui se respecte, tous les protagonistes ont des métiers faramineux (vétérinaires à l’étranger, journaliste et j’en passe). Effectivement, un ouvrier, cela ferait moins rêver et en plus, il n’aurait pas les moyens de se rendre à l’étranger juste en claquant des doigts ou de s’offrir un palace 5 étoiles.
Mais ce qui m’a le plus ennuyé c’est la rapidité avec laquelle Gabin, qui est limite dépressif au début du roman suite à la disparition de sa femme, se remet debout, en pleine forme, prêt à attaquer la vie à pleines dents.
Il discute un soir avec un Massaï et pof, le lendemain, il voit limite la vie en couleurs. En 15 jours, il va le mieux du monde, il a retrouvé la joie de vivre, il est prêt à refaire sa vie… Alors on s’en doutait un peu au début du livre, c’est du feel-goof mais là c’est court tout de même.
Alors soit l’auteure s’est mal informée, soit elle n’a jamais eu de personnes dépressives dans son entourage car, même avec la meilleure volonté du monde, on ne s’en remet pas en une semaine., même 15 jours. 
De plus, l’auteure a-t-elle déjà passé un moment récemment avec des enfants de 8 ans ? Pour ma part, cela m’arrive très souvent puisque je travaille avec eux. Je peux vous dire que la façon de s’exprimer de Luce est loin, très loin, très très loin de celle des enfants de cet âge. Ou alors ils ont été élevés dans un milieu très sélectif (j’avoue, je ne côtoie pas d’enfants de Paris ou de très grandes villes). 
Donc je l’ai terminé parce qu’il se lisait sans prise de tête mais franchement, je n’en garderai pas un souvenir mémorable.
Après, comme je l’ai dit au départ, je pense qu’il y a des moments où ces livres nous touchent plus qu’à d’autres. Peut-être qu’une personne qui aurait perdu quelqu’un de proche s’y retrouvera et que cela lui apportera du réconfort mais comme ce n’est pas mon cas actuellement, je passe mon tour. 

 

Gustave a compris une chose essentielle : faire rire, c'est être aimé. Alors il décide de faire rire tout le monde. Ce sera sa force, son talent, sa politesse envers les autres. Il en fera un métier, puis une identité. Il n'avait pas prévu que ce serait si dangereux.

Je suis drôle ! Je ne parle pas de moi mais du nouveau livre de Foenkinos.
J’ai déjà lu des livres de cet auteur et à chaque fois, j’aime bien.
Ne me demandez pas exactement pourquoi, je crois que je n’en sais rien moi-même.
En fait, on lit ses livres comme on pourrait écouter quelqu’un raconter sa vie, ou celle de quelqu’un qu’il connait.
C’est simple mais beau, attachant, drôle quelque fois mais aussi triste.
Quand j’ai commencé celui-ci, je ne l’ai plus lâché jusqu’à la fin (allez si, il fallait bien aller travailler, mais en 2 jours il était fini). En plus il est court mais tout y est, pas de temps mort et pas de longueurs non plus.
Alors je ne vais pas vous résumer le livre, ce serait dommage. 
Sachez juste que vous allez rentrer dans la vie de Gustave Bonsoir et suivre avec lui ses envies, ses joies et ses tristesses, ses déboires et ses réussites et avec tout ça, vous passerez un bon moment. En tout cas ce fut mon cas ! 

 

Livre abandonné

 

" Son pays, son monde, son berceau, son royaume, C'était le Bijou Bar." Tout au long d'une chaude journée d'été dans le sud de la France, un jeune garçon explore la ferme familiale et ses alentours. L'observant du coin de l'oeil, sa grand-mère Marguerite se souvient du temps où elle habitait encore "là-bas", sur cette autre rive de la Méditerranée. Elle tenait alors le mythique Bijou Bar, un café-cinéma qui ne désemplissait pas. Au fil des heures, pays de l'enfance et pays du souvenir se confondent et la vie de "Madame Bijou" se raconte dans toute sa beauté. Une ode poignante aux épopées minuscules de tous les exilés.

Il y a des livres, je ne sais pas pourquoi, je n’arrive vraiment pas à rentrer dans l’histoire.
Et c’est ce qui est arrivé ici. Je ne sais pas si c’est parce que j’étais fatiguée la semaine où je l’ai lu mais chaque soir, je m’endormais dessus et il ne me donnait pas envie de poursuivre ma lecture. J’ai quand même été jusqu’à la moitié, mais finalement, j’ai jeté l’éponge.
Je n’ai ressenti aucun attrait pour les personnages. Chaque chapitre parle, à la fois, du petit garçon, de sa grand-mère au temps présent mais qui se souvient, puis des anecdotes dans le temps passé. Quelque fois c’est écrit en italique, d’autres fois non… 
Je n’ai pas compris l’intérêt. De plus je n’y ai pas trouvé la poésie que certains ont décrit. 
Dommage, je pensais passer un bon moment entre la France et l’Algérie. Ce sera pour une autre fois. 

 

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13 mai 2026

petit lion ira loin!

 

Bonjour, 

 

Aujourd'hui, je viens vous raconter un peu l'histoire de fiston.

 

Fiston a fait un BUT après son bac, dont la dernière année en alternance. 

 

Il avait été gardé en CDD par l'entreprise où il avait fait son alternance pendant 6 mois et encore 6 mois (cause congé maternité et manque d'effectifs).

 

Mais dans le même temps, il s'est fait recruter par une autre entreprise qui cherchait un technicien itinérant.  D'ailleurs si vous travaillez en Rhône Alpes et que vous avez des balances précises, peut-être qu'un jour vous le recevrez! 

 

Tout cela pour dire que début mars, il a du monter à Versailles chercher son véhicule de fonction puisque, qui dit itinérant, dit véhicule de société.

 

Je voulais marquer le coup par rapport à son nouveau travail et lui offrir un petit quelque chose pour qu'il se souvienne que sa maman est toujours avec lui.

 

Fiston est de signe astrologique du lion. Donc il était tout naturel que je lui fabrique un petit lion.

 

Pour ménager le suspens je vous le montre tout d'abord de dos.

 

 

Et le voici de face, et pour que vous vous fassiez une idée de la taille, je l'ai pris dans ma main.

 

 

Pas sur qu'il ressemble réellement à un lion mais bon, je l'ai tout de même monté en porte-clefs pour le nouveau véhicule.

 

Mais voilà, les nouvelles clés ne sont pas adaptées à un porte-clefs, c'est un truc tout plat sans trou, sans rien (mais qui m'a fichu des clefs pareilles!!!!).

 

Donc petit lion pour le moment reste à la maison alors que son propriétaire parcoure la région. Tant pis l'attention y aura été. 

 

 

 

Comme d'habitude c'est un modèle So-croch. (et quand je vous dis que je suis en retard, rappelez-vous le début de l'article, cet ouvrage date de début mars, et nous sommes en mai!!).

 

Pas grave, le but est de vous le présenter.

 

Je vous souhaite une belle fin de journée et à bientôt.

3 mai 2026

Enfin quelque chose de moi...

Bonjour, 

 

j'espère que pour la plupart d'entre vous, vous profitez à fond de ce grand week-end (ou tout du moins que vous avez eu un jour de moins à travailler dans la semaine).

 

Il y a quelque temps, je discutais avec zom des affaires personnelles qu'il avait dans (ou sur) son bureau.

 

Il avait un cadre de fiston et 1 fabriqué par Lilofé Junior. Il avait son bateau initiatives coeur en légo, des tasses ou autres de la maison mais RIEN de sa femme!! Comment était-ce possible? ??

 

Alors je me suis dit qu'il fallait vite remédier à cela et ni une, ni deux, je me suis mise au travail.

 

Je savais qu'il avait trouvé ce modèle de So Croch mignon lorsque nous avions feuilleté le livre ensemble.

 

Alors même s'il a une fleur sur la tête...

 

 

 

... Je lui ai rajouté une clé à molette dans la main (Monsieur est tout de même dans l'industrie et a l'habitude d'en utiliser). Et puis j'ai rajouté un "Made With Love", on ne se refait pas.

 

 

Et voilà donc ce petit monsieur Eléphant terminé!

 

 

Comment le trouvez-vous? 

 

Il a en tout cas trouvé une place de choix sur le bureau de Monsieur et le regarde travailler (enfin quand il n'est pas dans l'atelier).

 

 

Je termine cet article en remerciant encore chaleureusement Monique de Point de croix en liber'thé pour la jolie attention pour mon anniversaire.

 

Regardez cette magnifique carte: 

 

 

Et plein de nouveaux modèles à réaliser en crochet, merci Monique!

 

 

 

Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, nous allons vite aller promener le chien avant que la pluie n'arrive. 

 

Je vous souhaite une belle fin de journée et à bientôt.

 

L'antre des Fées
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