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L'antre des Fées

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25 août 2026

Ce n'est pas un bracelet...

 

Bonsoir, 

 

Comment allez-vous depuis hier? 

 

Je vous avais dit que j'avais plein de choses à vous montrer et je crois que, perdu, je n'y arriverai pas avant la rentrée.

 

Il y a quelques temps, j'avais vu un tuto passer sur Tik Tok (désolée je ne peux pas mettre le lien sur mon ordinateur mais si vous voulez le modèle, je l'ai écrit, je peux vous le donner) et je me suis dit "ça, c'est pour ma fifille!"

 

Mais que je vous explique.

 

Lilofé junior et moi-même avons les cheveux longs (au départ, il y a 3 ans, je les avais courts mais les aléas de la vie ont fait que je me suis tenue éloignée des salons pendant xx temps et au final, je les ai laissés pousser, sans plus faire de couleur non plus. Après tout, on a la couleur de son âge).

 

Tout cela pour vous dire que nous avons besoin, elle comme moi, de petites choses pour les tenir, pinces, élastiques ou autres.

 

Alors j'ai été acheter des élastiques et j'ai commencé à crocheter....

 

 

Et puis j'ai changé de couleur....

 

 

Au final, cela donnait ça.

 

Allez je ne suis pas méchante, je vous le montre sur moi (Devant parce que derrière, je n'arrive pas encore à prendre mon arrière de tête en photo). Merci de ne pas critiquer ma tête, je n'avais pas celle des meilleurs jours.

 

 

Seulement voilà, quand Lilofé junior l'a essayé, l'élastique était trop grand (soit elle faisait 2 tours autour de ses cheveux et ça ne retenait rien, soit elle en faisait 3 et c'était vraiment trop serré).

 

Alors j'ai pris une taille d'élastique en dessous et comme de toute façon, les 3 couleurs ne lui plaisaient pas plus que cela, j'en ai fait un uni. 

 

 

je ne vais pas vous mettre 2 fois ma trombine, je l'ai mis sur mon poignet... 

 

Lequel préférez-vous? 

 

Cela donne des idées pour plein d'autres couleurs, ou rajouter des pompons ou autres... J'en referai sûrement. Et puis de toute façon, maintenant, j'ai xx élastiques sous le coude. 

 

Sur ce, je vous quitte, passez une belle soirée et à bientôt. 

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24 août 2026

il a été installé hier....

 

Bonsoir, 

 

Bien que j'ai d'autres choses à vous montrer, je ne résiste pas à l'envie de vous faire découvrir avant ce qui a été installé hier dans ma chambre.

 

Que je vous explique.

 

Pour ceux qui suivent, vous savez que zom m'a fabriqué une table de couture sur mesure avec un pied d'ancienne machine à coudre.

 

 

Ensuite, j'ai eu droit à une nouvelle machine qui a une table d'extension, il voyait donc bien que je manquais de place sur la table en elle-même. Surtout que là, sur la photo, la table est rangée mais quand je travaille, entre le tissu, les fils, les ustensiles divers et variés, c'est vite le bazar.

 

Alors il m'a demandé quel style de meuble je voulais pour rajouter à tout cela et qu'il allait le fabriquer.

 

Et hier, j'ai eu mon nouveau meuble, fait sur mesure. Attention, vous allez voir le côté pratique. 

 

Voici le devant: la taille des casiers est faite sur mesure pour pouvoir accueillir si besoin la machine complète sans la table d'extension mais j'ai même pu y mettre mes boites de tissus. 

 

 

Sur le devant, il y a d'autres casiers qui ont juste la taille et la profondeur (en bas) pour mettre des livres ou des classeurs de patch ou de couture. (je rappelle c'est un meuble qui va avec la couture, tout ce qui est crochet, broderie est dans une armoire à part).

 

 

Et si vous avez bien regardé les photos, ce meuble est sur roulettes et c'est là où le côté pratique prend tout son sens.

 

Imaginons que je veuille un max de place à côté de ma table, je le place ainsi: 

 

 

 

Et donc quand je suis assise, j'ai tout cela à ma disposition;

 

 

Si maintenant j'ai juste besoin d'un coin en plus pour repasser ou découper ou si j'ai besoin que le tissu soit posé sur une grande table lorsque je couds des grandes longueurs, je le déplace ainsi:

 

Et quand j'ai fini de travailler, il se range sous la table (enfin en partie)

 

Ce qui me laisse encore un grand coin pour travailler si besoin (avec tout le nécessaire à portée de main).

 

 

Alors il n'est pas doué mon zom? Bon Lilofé junior l'a un peu aidé car en fait, c'était leur souhait à tous les 2 de me l'offrir.

 

Donc merci à eux 2.

 

Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, passez une belle soirée et à bientôt. 

17 août 2026

Ca commence à piailler sec dans cet arbre!

Bonsoir, 

 

Comment allez-vous bien en cette fin de journée? Déjà le 17 août, encore 2 semaines et les petits reprendront le chemin de l'école.

 

Que cela passe vite.

 

Mais comme il fait toujours aussi chaud par ici (quoi que j'exagère: un peu moins aujourd'hui, nous avons pu ouvrir les fenêtres), j'ai continué à avancer sur ma toile des oiseaux.

 

Souvenez-vous, la dernière fois, j'en étais là:

 

 

 

En plus de quelques feuilles, un nouvel oiseau est venu se poser sur une branche du bas. 

 

Saurez-vous deviner de quel oiseau il s'agit rien qu'avec sa tête? 

 

 

 

Et le voici dans son entier. Je crois qu'il s'agit d'une tourterelle. 

 

 

Et voici la toile dans son ensemble:

 

 

 

Il en reste encore pas mal mais ça avance!

 

Je profite de ce post pour vous montrer une broderie que Lilofé Junior a réalisé pour une de ses amies.. C'est un marque-page du "Bonheur des dames".

 

 

Elle est bien aussi douée que sa mère cette enfant!! Parce qu'en plus, elle l'a cousu à la main et sans fer à repasser! 

 

Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, passez une belle fin de journée et à bientôt.

14 août 2026

10 enfin 11!

 

Bonsoir, 

 

Encore chaud ce soir sur Rhône Alpes et les Dieux sont contre moi. Alors que je veux passer l'aspirateur et le laveur, plus aucun appareil ne veut marcher correctement. Donc j'en suis réduite à....  me mettre derrière mon PC pour faire un message 😂.

 

Le dernier message "lecture" date du 4 juillet, soit 1 mois et 10 jours. Et comme j'ai lu 10 livres, ça tombe bien.

 

Enfin 10, plutôt 11 mais vous comprendrez pourquoi lors des critiques.

 

En plus, aujourd'hui je mets une nouveauté en place. Je mets une note sur 5 étoiles (comme je le fais sur Babelio où je suis inscrite), ça pourra aider à y voir plus clair. Vous me direz ce que vous en pensez.

 

Allez on y va pour les livres lus et pour ceux qui n'aiment pas la lecture, bonne soirée et à bientôt!

 

Après la mort de son mari Arthur, Mabel découvre l'ultime liste qu'il a dressée pour elle. Ou plutôt ce mot énigmatique : " Trouver D. " Convaincue qu'il s'agit de Dot, sa meilleure amie perdue de vue depuis soixante ans, Mabel part à sa recherche... Une quête qui va l'amener à remonter le temps, et caresser l'idée qu'il n'est jamais trop tard pour refaire sa vie...
Il n'est jamais trop tard pour s'ouvrir aux autres... et à soi-même.
À la mort de son mari Arthur, Mabel découvre l'ultime liste qu'il a dressée pour elle. Ou plutôt ce mot énigmatique : Trouver D .
Persuadée qu'il s'agit de Dot, l'amie dont elle était amoureuse soixante ans plus tôt avant d'épouser Arthur, et dont elle est depuis sans nouvelles, Mabel part à sa recherche.
Une quête qui va l'amener à remonter le temps, faire de belles rencontres et, surtout, caresser l'idée qu'il est peut-être encore possible de trouver le bonheur...
Grâce à la magie du bouche-à-oreille, ce roman de femme sur les femmes, original, sensible et émouvant, a conquis le monde anglosaxon, où il s'est vendu à plus de 400 000 exemplaires.

 

Ce livre avait bien commencé, une femme qui perd son mari à 86 ans, se retrouve seule et va découvrir qu’on peut encore vivre malgré les épreuves. Vous allez me dire, c’est déjà vu et revu.
Mais je trouvais que l’écriture était différente, la façon d’aborder l’histoire également. Il est rare, dans un feel-good, que l’auteure nous raconte la mort dans ses détails : le corps froid dans le lit, l’appel aux pompes funèbres et j’en passe.
Cependant au tiers du livre, le vrai feel good a repris le dessus.
Alors si j’étais éditrice, forcément, je sortirais ce livre.
Il a tout pour plaire aux lectrices actuelles : un groupe d’amies qui se forment, chacune aves son âge et ses ennuis personnelles (et des âges bien différents afin que chacune s’y retrouve), des rebondissements qui font que tout finira bien et que chacune trouvera un but à sa vie. 
Rajoutez des problèmes liés à l’homosexualité, un peu de supens et vous avez un « bon livre à vendre ».
Seulement voilà, à déjà 50 livres terminés depuis janvier, c’est du vu, revu et réchauffé. Ne serait-ce que parmi mes dernières lectures : Danser sur les volcans de Manel ou l’Auberge des destins croisés. 
Alors je sais que 50 livres en 6 mois, ce n’est pas habituel et que si je ne lisais que quelques livres par an, je serais très heureuse de tomber sur celui-ci qui est fluide, rapide et bien écrit. 
A lire donc pour passer un moment agréable. 

 


Une tempête vient de ravager l'arrière-pays provençal. Louis, jardinier hypersensible, ne parvient plus à faire face aux épreuves qui s'accumulent et plonge dans une souffrance muette. Il va alors faire la connaissance d'une femme extraordinaire.
Thalie, professeure de français fraîchement retraitée, à la fantaisie solaire et communicative, va lui proposer un pacte : Louis soignera les oliviers et les lauriers-roses de son domaine voisin dévasté tandis qu'elle l'initiera aux pouvoirs de la poésie.
De Sappho à Hugo et Rimbaud, de Pessoa à Neruda, un hymne aux mots des plus grands poètes, à l'amitié et à la vie.

   

 

 
De cet auteur, j’avais déjà lu « Les yeux de Mona ». J’y avais trouvé de nombreuses anecdotes sur les peintres à travers l’histoire. Mais, à la fin, je l’avais trouvé un peu long car reprenant à chaque fois la même trame dans chaque chapitre.
Ici, rien de tout cela.  Il y a réellement une histoire de fond qui se joue au fur et à mesure du roman avec ses rebondissements.
Cependant, l’histoire est sujette à faire découvrir au lecteur, tout le charme de certaines poésies (ou tout du moins une partie car les poèmes ne sont jamais donnés en entier). L’auteur, tout en remettant chaque partie d’œuvre dans son contexte d’écriture, nous permet de voir que la vie des humains, même actuelle, peut trouver écho dans chacune d’elle. (La poésie n’est-elle pas éternelle ?)
J’avoue, je ne lis que très peu de poésie, je la trouve souvent trop difficile à comprendre. Ce que j’ai lu dans ce livre n’y a pas fait défaut, j’ai eu du mal à lire certains passages et heureusement que Thalie était là pour m’aider à y voir clair.
Mais je pense que la poésie est un art oral, on ne devrait pas la lire mais l’entendre déclamer. (J’adore Luchini pour cela, lui qui sait donner vie à des œuvres plus ou moins connues avec humour le plus souvent).
En tout cas, ce livre en lui-même m’a semblé poésie : l’histoire est à lire comme telle, comme un interlude au milieu d’un jardin et loin de la furie des hommes. La nature prend son temps, on apprend à vivre avec elle.  Même les animaux, comme dans certains poèmes, semblent parler et avoir des pensées personnelles.
Un beau roman à lire loin du tumulte, en prenant le temps de le déguster.  

 


 + 

 

Vipère au poing, c’est le combat impitoyable livré par Jean Rezeau, dit Brasse Bouillon, et par ses frères à leur mère, une femme odieuse qu’ils ont surnommée Folcoche. Cri de haine et de révolte, ce roman, largement autobiographique, le premier d’Hervé Bazin, lui apporta la célébrité et le classa d’emblée parmi les écrivains les plus lus du xxe siècle.
Tout le monde a lu Vipère au Poing, premier roman d’Hervé Bazin. Chacun se souvient du récit poignant de son enfance martyre sous la férule de sa mère, la méchante Folcoche (« folle » et « cochonne »). Depuis 1948, le livre est conseillé par les enseignants, lu par des générations de collégiens : il s’est vendu à plus de cinq millions d’exemplaires, a été adapté deux fois au cinéma et vendu dans le monde entier. Roman d’apprentissage, cri de douleur d’un adolescent mal aimé, il a trouvé sa place dans notre patrimoine littéraire et dans notre imaginaire collectif. On lit Vipère au poing pour aller vers l’âge adulte. Et c’est ainsi qu’il a permis à son auteur, Hervé Bazin, de briller sur le monde des lettres jusqu’à devenir le président de l’académie Goncourt.
Voici pour la légende. Car tout est faux. Tout. Intriguée par cette mère haïe de tous et comme un contre-modèle à l’adolescence en crise, Emilie Lanez a enquêté : exhumant les archives policières et les correspondances familiales, retrouvant des témoins de l’époque, elle nous livre une autre histoire, un contre-récit vertigineux qui est l’histoire d’un féminicide littéraire. Avant d’être un écrivain célèbre, l’auteur de Vipère au Poing fut un adolescent puis un jeune adulte menteur, qui fugue, vole sans discontinuer, escroque, menace... Poursuivi par la police, condamné par les tribunaux, privé de ses droits, il est interné en psychiatrie plusieurs fois et condamné à des années de prison. Sa famille, notables de province, panique. Surtout sa mère, Paule Hervé-Bazin. Avec maladresse, et rudesse, elle tente tout pour sauver son fils. Qui va la condamner au silence en faisant d’elle un monstre de papier : Folcoche.
À travers l’exploration des archives, Emilie Lanez révèle une famille dévastée par la littérature et comme figée pour l’éternité. Avec ses secrets, ses mensonges, son talent, ses hivers à la centrale de Clairvaux, puis sa gloire éclatante, Hervé Bazin est un personnage de roman fascinant – qui lui est enfin offert ici.
Une enquête hors du commun

 

Lorsque j’ai décidé de lire Folcoche, je me suis replongée dans « Vipère au poing » car j’en avais peu de souvenirs. (voilà pourquoi je mets 10 mais en fait 11)
Je dois dire que ce livre que l’on a fait lire à tant de générations m’a dérouté aujourd’hui.
Comment peut-on faire lire cela à des adolescents, notamment la fin sur les émois du jeune Jean. Comment peut-on laisser lire que les femmes sont des crachoirs pour les hommes et j’en passe…
Bref, je n’ai pas trouvé de charme à ce roman, je préfère nettement les 1ers émois de Pagnol.
J’ai tout de même lu Folcoche. Alors rien d’un roman ici, on est plutôt sur un documentaire  qui se lit relativement bien.
Mais en refermant le livre je m’interroge : comment peut-on nommer à la légion d’honneur quelqu’un qui a fait de la prison et a eu une telle vie. Comment peut-on faire présider l’Académie Goncourt à quelqu’un qui a usurpé les postes, l’Etat, ses parents et j’en passe, qui a menti sur sa vie, qui a détruit celle de sa famille… Alors, on le sait, il n’a pas eu une enfance dorée mais, à l’époque, c’était souvent le cas. Il a quand même évité ce que vivaient nombres d’enfants ouvriers. 
Au final, je ne garderai qu’une chose : lorsque que l’on est bien né, on peut faire certaines choses sans en être inquiété ou alors les faire oublier. 

 


Un éditeur parisien est enlevé dans des circonstances mystérieuses. Séquestré dans un réduit, il découvre que son ravisseur lui a soumis un manuscrit qu'il a refusé. L'auteur, un moine palestinien éprouvé par la violence, tient à ce que son récit soit connu de tous et, à travers lui, la tragédie d'une terre en larmes et en sang. Avec un talent remarquable, Yasmina Khadra déploie un texte d'une force impressionnante et empreint d'une poésie très évocatrice sur le naufrage de l'humanité d'aujourd'hui.

 

 

 

Ce livre raconte l’Histoire avec un grand H mais du point de vue de l’homme dans ce qu’il a de plus simple.
Des familles, des enfants, des femmes et j’en passe, tués, meurtris, anéantis par la folie des hommes.
Hommes qui pensent chacun être dans son bon droit de prendre la terre de l’autre, que son Dieu est le bon.
Et au nom de ce dieu, d’une injustice liée à leur naissance, à leur religion, ils s’octroient des terres qui appartenaient à d’autres avant. 
Cette histoire c’est celle de la Palestine, du conflit israélo-palestinien raconté par un enfant devenu homme et qui vivait sur place
Cela aurait pu être beau et touchant mais j’avoue que je suis passé à côté de ce livre. Je ne me suis pas attachée aux protagonistes. Désolée pour l’auteur.
Dans le même style, j’ai largement préféré « L’homme qui lisait des livres ».
Cependant que ce soit l’un ou l’autre, ces romans sont à lire pour comprendre les 2 sons de cloche et ne pas jeter la pierre à un côté plutôt qu’un autre. 

 

 

En 1979, dans un monde où personne n’a gagné la Seconde Guerre mondiale, l’Angleterre est dirigée par un gouvernement qui repose sur des alliances inquiétantes. Des triplés de treize ans – Vincent, Lawrence et William – sont les derniers résidents d’un foyer pour garçons. Chaque jour, ils prennent leurs médicaments et étudient sous l’œil vigilant de trois mères : Mère du Matin, Mère de l’Après-midi et Mère de la Nuit. Ils ne désirent qu’une chose : rejoindre les orphelins chanceux qu’on envoie dans une station balnéaire mythique. Non loin de là, Nancy, treize ans également, mène une vie recluse avec ses parents qui l’adorent mais ne la laissent jamais sortir. Lorsque la route des triplés croise celle de Nancy, les enfants découvrent la terrible vérité sur leurs origines et devront s’unir pour survivre.

Mélange envoûtant de fable gothique et de suspense psychologique, Le Livre de la culpabilité  dévoile les sombres secrets d’un monde où certaines vies ont moins de valeur que d’autres.
 

Je vous livre un secret : lorsque j’ai pris ce livre c’est parce que c’était le seul qui restait à me mettre sous la dent de disponible, personne ne l’avait encore sorti de ma médiathèque.
Et je devrais peut-être toujours choisir mes livres de cette manière car ce fut une belle surprise.
Je ne peux pas trop vous en dire pour ne pas spoiler mais pour une fois, on sort des sentiers battus de l’écriture et l’histoire est originale.
J’avoue le début était un peu poussif. J’ai vite compris à quoi servait les enfants et ce qu’était réellement Margate.
Mais j’étais loin d’imaginer d’où venaient tous ces jeunes.
Et surtout quid de Nancy ? Pourquoi était-elle également enfermée en permanence chez elle ? 
Il a fallu attendre les 2/3 du livre pour comprendre, et si le début était un peu lent, la fin a réservé bien des surprises. 
Un livre d’anticipation qui sait faire résonner une horrible partie de l’histoire. En espérant que tout ceci reste de l’imaginaire…

 

Depuis qu'il a survécu à une fièvre mortelle, personne n'a vu son visage. Chaque nuit, l'enfant quitte le presbytère où il a été recueilli et s'enfonce dans les bois. Sous la lune, la forêt devient son territoire. Cette vie clandestine le protège du regard des autres.

Alors qu'il entre dans l'adolescence, une jeune fille apparaît parmi les arbres. Elle ne ressemble en rien aux habitants de ce village perdu, hanté par des haines ancestrales. Mais elle aussi porte un secret et rêve d'échapper à l'avenir qui lui est promis.

Le Visage de la nuit est un roman éblouissant, traversé d'éclairs sur l'adolescence, la violence et le désir.
 

 

J’avais déjà lu un livre de Cécile Coulon et beaucoup apprécié sa plume. (D’ailleurs j’ai été surprise de lire qu’elle était si jeune car quelle justesse dans son écriture !)
On entre dans ce livre comme on entre dans un rêve ou plutôt un cauchemar : à la suite d’une maladie, un enfant a vu son visage meurtri, abimé, horrifié.
Il est alors recueilli et caché par le prêtre du village, village perdu au fond fin de…. On ne peut pas trop savoir (d’ailleurs, le village porte bien son nom : le fond du puits).
En quelle année sommes-nous ? Impossible de le savoir également car il y a, dans cette histoire, des guérisseurs, des embaumeurs mais aussi un instituteur.
Le lecteur va suivre le début de la vie de ce garçon, ses envies, ses illusions ou désillusions.
 Sa rencontre avec une jeune fille vers 15 ans va transformer tout son monde.
C’est bien écrit, ce n’est ni trop rapide, ni trop lent. C’est tout en poésie ou philosophie quelque fois. Ce n’est ni trop, ni pas assez long. 
J’allais mettre plus de 4 étoiles (ce qui est très rare) mais les 30 dernières pages m’ont quelque peu désarçonné et un peu déçu. Je ne m’attendais vraiment pas à cette fin. 
J’ai eu envie de crier à l’auteure : « Mais non, ça ne peut pas se terminer ainsi ! Ou alors il faudra écrire la suite, ou que sais-je ! »
Mais je pense que c’était un peu voulu pour laisser au lecteur le choix et être juge de toute cette histoire.
En tout cas un très beau livre qui sort de l’ordinaire et c’est ce que je recherche en ce moment.

 

 

Il y a ceux qui ne feraient pas de mal à une mouche et ceux qui persécutent monsieur Mouche.
Un bataillon de nuisibles gravite autour du pavillon de banlieue de ce prof de lettres qui, depuis quarante-deux-ans, courbe l’échine.
À sa droite, Richard Comte qui violente femme, enfants et Mouche, dès lors que ce dernier se pique d’héroïsme. À sa gauche, Thomas Fabri qui s’emploie à massacrer la sérénité du quartier et le répertoire d’AC/DC. Face à lui, dans une salle de classe du lycée Albert-Camus, Rémy Pastre, qui achève sa puberté et le reste d’amour-propre de son professeur.
Faut-il éprouver de la peine lorsque le mauvais sort vient frapper ces infectes protagonistes?
Claude Alain Arnaud flatte vos pulsions vengeresses et manipule les forces karmiques pour devenir le justicier des bredouilleurs aux mains moites dans un premier roman réjouissant.


J’avais été attirée par la couverture de ce livre qui sortait de l’ordinaire et semblait refléter un livre assez drôle.
Le 4ème de couverture m’avait semblé en adéquation. 
J’avais donc posé mon choix sur Monsieur Mouche.
C’est un tout petit livre que celui-ci : 125 pages à peine.
Et heureusement qu’il n’y en avait pas plus. Je n’ai jamais adhéré à l’histoire. 
Je ne l’ai trouvée ni drôle, ni poétique, ni quoi que ce soit d’autre. Je l’ai terminée car elle était très courte mais je pense que j’aurais refermé le livre s’il avait été plus long.
Je passe la main et au suivant !

 

Ils ont tué sans le vouloir.
Comment vivre après ça ?
Ils avaient quatre, six ou huit ans.
Un accident. Un geste. Une seconde.
Et leurs vies ont basculé.

Sur un campus californien, trois jeunes adultes –; Janice, Lexie et Aaron –; intègrent un programme expérimental, destiné à ceux qui ont causé la mort sans l'avoir voulu : les accidental killers.
Ava, étudiante franco-américaine en psychologie, rejoint le groupe pour écouter et observer les participants. Ils semblent porter une culpabilité que personne ne sait nommer. À mesure que les séances avancent, les silences se fissurent, et chacun affronte ce qu'il préfère taire.
Peut-on se réparer quand on est sans cesse ramené à l'irréparable ?

Un roman puissant sur la culpabilité qui dévore, la honte qui isole, et la lumière que l'on trouve auprès des autres. Avec une sensibilité rare, Isabelle Lagarrigue, l'autrice phénomène qui fait vibrer ses lecteurs, confirme ici toute la force de sa voix.

La couverture et le 4ème de couverture m’avaient beaucoup attiré.
J’ai commencé ma lecture très avide de nouveauté. De ce point de vue, je n’ai pas été déçue. 
L’idée est très originale. 
Cependant, je vais tout d’abord mettre un bémol par rapport à mon âge. L’auteure parle de pom-pom girls, de joueurs de base-ball, de jeunes qui viennent de rentrer à l’université. Donc on pourrait presque se croire dans un épisode de Beverly Hills.
Je pense donc que ce livre fera plus le bonheur de jeunes adultes qui y retrouveront leur vocabulaire et des vies qui leur ressemblent davantage.
Autre petit bémol : j’ai eu quelquefois du mal avec les dialogues qui arrivent souvent de façon impromptue et il faut réfléchir quelque peu pour savoir vraiment qui parle. 
Mais ceci mis à part je pense que ce roman fera le bonheur de plus jeunes lecteurs qui voudraient lire autre chose que de la new romance ou du feel good car le sujet est vraiment délicat.  Je ne mets que 3 étoiles mais parce que je suis vieille :-)

 

"Alors qu'autour de moi tombaient les corps, Fort Alamo était en passe d'être pris." Devant la caisse du supermarché, Cyril maudit en silence le type qui l'a doublé l'air de rien. Quelques minutes plus tard, le resquilleur s'effondre sur le carrelage, foudroyé. Pour Cyril, père de famille sans histoires, c'est le début d'une série de faits similaires qui le plongent dans une angoisse existentielle. Ou est-ce plutôt la disparition récente de sa mère, la nécessité de vider la maison de son enfance ? À moins que ce ne soit Noël qui approche, les cadeaux à trouver, le repas chez la belle-soeur... Mêlant l'humour et la mélancolie, l'acidité et la tendresse, Fabrice Caro excelle dans l'art du gag métaphysique.

 

 

 

 

 

Mais qu’est ce que ce plagiat et surtout qui a plagié qui ? 
Il y a peu, vraiment très peu d’ailleurs, je mettais la critique du livre « Monsieur Mouche ».
C’était un prof qui vivait dans la maison de sa mère décédée. Les gens qui l’entouraient semblaient être frappés d’ennuis divers et variés quand ils l’ennuyaient.
Et voici Fort Alamo : l’histoire d’un prof (à tiens…) qui doit vider la maison de sa mère (encore un fils à maman ici). Et quand quelqu’un l’ennuie, il semble frapper par la foudre et mourir d’un AVC. 
Ne trouvez-vous pas comme un air de ressemblance ? 
En tout cas c’est ce que je me suis dit tout le long.
Quant à l’humour promis, je n’en ai pas trouvé trace sur les 175 pages du livre.
Je passe donc sur celui-ci comme je l’ai fait avec le précédent. Désolée pour l’auteur !

 

Inspiré d'une histoire vraie, Rien ne nous séparera est sans doute le roman le plus poignant de Thierry Cohen. Un miracle dans la tragédie.
Maroc, 1964. Sarah et Jacob sont de pauvres paysans. Si pauvres que Jacob, contre l'avis de son épouse, accepte de confier provisoirement leur fille et leur fils à une institution de bienfaisance. Une décision qu'il regrettera toute sa vie car, quelques mois plus tard, l'institut leur annonce que les petits sont décédés.

Douze ans après le drame, une rencontre réveille le père endeuillé et le conduit à douter de la mort de ses enfants. Commence une longue quête, faite d'espoir et d'épreuves, qui le mènera peut-être à ceux que la vie lui a arrachés.

Un roman d'une humanité bouleversante, inspiré de faits réels, où l'ombre et la lumière se côtoient pour illustrer la tragédie qu'on appelle communément la vie.

 


Alors je mets 4.5 étoiles car je ne sais pas trop mettre 5 étoiles.
Mais j’avoue que j’ai beaucoup aimé ce livre. 
Il est bien écrit, il se lit vite : pas de temps morts mais pas de longueurs non plus.
On suit l’histoire dans plusieurs pays à la fois : Maroc, Israël, USA. 
Et dans les différentes divisions du livre (qui à chaque fois correspondent à une année précise), on découvre le vécu de chacune des parties : Saarh et Jacob d’un côté, les enfants de l’autre. 
L’auteur nous décrit leurs peurs, leurs doutes, leurs recherches d’un côté comme de l’autre.
Tiré d’une histoire vraie, ce roman nous amène à lire ce que l’homme peut faire de cruel juste pour gagner de l’argent : utiliser la douleur de parents et leur désespoir pour s’enrichir.
On espère tout le long du livre une fin heureuse. Le suspens est là, à chaque étape de la vie, à chaque voyage, à chaque rencontre.
D’ailleurs l’auteur nous réserve même un ultime dénouement dans les toutes dernières pages. (J’y avais bien pensé durant ma lecture mais pris dans le tourbillon de l’histoire, je m’étais laissée emporter sans trop y réfléchir plus que cela).
Je ne peux en raconter plus sans vous en dévoiler trop.
Je vous laisse donc découvrir ce très beau roman. 

 

12 août 2026

Mon nouveau sac.

 

Bonsoir, 

 

Alors prêt(e)s pour l'éclipse? 

 

Ici fiston a décidé de monter sur les hauteurs pour la voir de plus près. Je ne sais pas encore si le reste de la famille va suivre. 

 

Surtout qu'elle ne sera pas complète.

 

J'avoue, j'ai eu la chance d'en voir une totale en 99 lorsque j'habitais en Alsace et c'est vrai que cela fait bizarre: ce noir tout à coup, pas tout à fait la nuit, pas tout à fait le jour... Et puis ce froid et le silence. 

 

Enfin tout cela pour dire que ce soir, à 93-94% on sera loin du compte.

 

D'un autre côté en 2081 (date de la prochaine éclipse totale sur la France), je serai sûrement partie vers d'autres cieux, donc autant en profiter quand même.

 

Mais revenons au message du jour.

 

Souvenez-vous, il y a quelques temps, selon un modèle Anna B, j'avais crocheté un petit sac pour Lilofé Junior. 

 

 

Il était un peu petit pour moi mais j'adorais la laine. Et il y a quelques temps, Anna B a remis des pelotes de ce fil Léopard en vente.

 

j'ai donc sauté sur l'occasion, j'ai acheté 3 pelotes et j'ai aussi repris la fermeture en cuir.

 

Pour le fond, je voulais une autre forme. J'ai cherché dans tous les magasins autour de moi (à 35 km à la ronde) je n'ai pas trouvé de fond rigide avec picots. Et donc, bien que je préfère acheter chez les petits commerçants, j'ai commandé chez Am...on. C'est un fond 30 x 10 cm.

 

 

Je cherchais aussi la bandoulière, je n'en ai pas trouvé en cuir mais je ne désespère pas de mettre la main dessus. En attendant, j'ai acheté une bandoulière simple aux Tissus des Ursules.

 

 

J'ai bien sûr rajouté les petits pompons et autres comme sur celui de ma fille.

 

 

Et voilà le sac dans son entier. J'ai fait un peu à ma sauce pour la taille et j'ai rajouté des anses. (il est un peu tordu sur la photo mais il est plein de choses diverses et variées).

 

 

Je vous montre la différence de taille avec le premier?

 

 

Et le voici porté en bandoulière:

 

Alors que pensez-vous de ce sac? Moi je l'aime bien! 

 

 

Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, belle soirée, belle éclipse et à bientôt! 

 

PS je sais que cela fait beaucoup de messages en ce moment mais j'ai beaucoup, beaucoup de retard et j'aimerais pouvoir l'annuler d'ici la fin des vacances.

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11 août 2026

Un mur de broderies?

 

Bonsoir, 

 

L'autre jour, en regardant les albums du blog et notamment celui de broderie, je me suis rendue compte que je ne vous avais jamais montré mes moutons finis. 

 

Et comme je l'ai encadré il y a peu, j'en profite pour vous le présenter. 

 

C'est donc le modèle Histoire Moutons 3 de Jardin Privé.

 

 

J'ai, en même temps, placé deux autres broderies sous cadre:

 

Bienvenue dans notre nid de Renato Parolin:

 

Et A thousand Hills de Plum Street Samplers.

 

Je trouvais que deux de ces broderies allaient bien ensemble et surtout avec une autre que j'avais déjà chez moi. je les ai donc installées sur le même mur.

 

 

 

Et voici le mur dans son ensemble:

 

 

Voilà, ce sera tout pour aujourd'hui. Je vous souhaite une belle soirée et à bientôt. 

10 août 2026

Pour ceux qui aiment le citron!

Bonjour, 

 

Alors aujourd'hui, pas de crochet, pas de livres, pas de couture. Non, aujourd'hui je viens vous parler CUISINE!!

 

 

Que je vous explique: il y a, oulà déjà tout ça, j'avais été passé une après-midi chez ma copine Titefée qui m'avait fait goûter des petits scones à la crème de citron. (elle me dira si je ne me trompe pas mais il me semble que c'était le jour où j'ai été apprendre le crochet avec elle, à vérifier).

 

 

Comme zom et les enfants adorent le citron et qu'ils sont tous à la maison, je me suis dit que j'allais demander à Titefée sa recette pour leur faire plaisir. Et me voilà partie hier pour réaliser ces petites douceurs. Je vous en livre ici le secret aussi (elle m'y a autorisé) et de toute façon, j'ai dû revoir une des recettes à ma façon car c'était pour du thermomix (appareil que je n'ai pas!).

 

Alors on commence par le plus simple, le LEMON CURD.

 

Voici les ingrédients dont vous aurez besoin:

 

  • 150 g de sucre
  • 3 citrons
  • 4 œufs
  • 100 g de beurre

 

Et voici la façon de faire telle que je l'ai réalisée:

 

 

Battre le sucre avec les œufs afin d’obtenir un mélange mousseux. Rajouter à ce mélange le zeste d’un des citrons. Presser les 3 citrons. Ajouter le jus obtenu à la préparation sucre + œufs + zeste.  Mettre le tout dans une casserole. Rajouter le beurre coupé en petits morceaux. Faire chauffer à feu très doux en remuant continuellement (cela ne doit surtout pas bouillir). Quand le mélange a obtenu la consistance crème, arrêtez le feu et mettre dans des pots en verre. Mettre au frais. Se conserve environ 2 semaines.

 

 

Une fois que j'ai eu réalisé la crème et que je l'ai eu mise au frigo, je me suis attaquée aux petits scones qui vont avec. 

 

Alors attention, la taille des scones ici est voulue petite pour aller avec la crème mais vous pouvez très bien les faire de plus grandes tailles, il faudra juste ajuster le temps de cuisson.

 

Voici les ingrédients pour les petits scones:

  • 500g de farine
  • 50 g de sucre
  • 125g de beurre (1/2 sel de préférence mais se fait aussi avec du doux)
  • 30 cl de lait
  • 2 sachets de levure chimique

Pour la dorure : 1 œuf battu + 1 cuillère à soupe d’eau + 1 pincée de sel

 

Et je vais vous explique la façon de faire et de ne pas faire d'ailleurs car je vais vous éviter des écueils en vous montrant, en photo, ce qui n'a pas marché chez moi.

Dans un saladier, tamiser la farine et la levure. Ajouter le sucre. Ajouter ensuite le beurre coupé en petits morceaux. Préparer la pâte façon crumbble jusqu’à ce qu’elle ressemble à de la chapelure.

Rajouter le lait et mélanger façon pâte à brioche afin d’obtenir une boule. Le mélange ne doit être ni collant, ni trop sec. (rajouter au besoin de la farine ou du lait).Rajouter le lait et mélanger façon pâte à brioche afin d’obtenir une boule. Le mélange ne doit être ni collant, ni trop sec. (rajouter au besoin de la farine ou du lait).

 

Pour mes ingrédients, je n'ai rien eu besoin de rajouter, la pâte avait la consistance parfaite mais il se peut que selon le beurre utilisé ou le lait, cela change.

 

La recette ne disait pas de laisser reposer la pâte mais la deuxième fournée ayant été mieux réussie, je pense qu'il faut la laisser reposer quelques minutes quand même. (je dirais le temps de ranger le matériel et de faire la vaisselle pour celles qui comme moi n'ont pas de lave vaisselle).

 

Fariner votre plan de travail et abaisser la pâte sur 2-3 cm. Couper la pâte avec un emporte pièces de façon à obtenir des petits ronds. (si vous voulez des scones plus grands, augmenter la taille de l’emporte pièces) . Passer chaque pièce à la dorure. Faire cuire dans un four préchauffé à 200°C durant environ 12 min pour des petits scones (jusqu’à 20 minutes pour des plus gros). Surveiller la cuisson

 

Alors attention, c'est là où j'ai voulu me faire plus maline que la recette qui disait d'étaler sur 2-3 cm. Je me suis dit, ça va lever, je peux étaler sur moins pour avoir plus de gâteaux. 

Et donc j'ai fait ça ( les formes sur la plaque sont différentes, j'ai fait 2 tests d'emporte pièces, ne vous inquiétez pas c'est normal)

et j'ai obtenu ça: 

Ce qui n'allait pas du tout, trop secs, trop durs. (bon cela n'a pas empêché fiston et zom de les manger mais ce n'est pas ce qui était attendu).

 

Alors on a bien dit, vous étalez en pâte épaisse, comme ceci au minimum:

 

Et quand cela sort du four, c'est bien ça qu'on veut:

 

 

A ce moment là vous pouvez laisser refroidir ou pas (cela se mange tiède aussi).

 

Vous ouvrez le scone en deux:

Vous mettez du lemon curd au milieu

Vous refermez

et vous dégustez!!! 

 

C'est très frais et très bon. J'ai mis le reste des scones dans une boite style tupp, ils étaient encore bon aujourd'hui mais je pense que ce soir, il n'y en aura plus... 

 

Voilà, dites moi si vous testez cette recette. En tout cas ici, on la refera.

 

Et zom de rajouter en dégustant:" à Noël, avec de la confiture de figues et un morceau de foie gras, ça ne devrait pas être mal non plus... " A bon entendeur.

 

Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, passez une belle fin de journée et à bientôt. 

 

4 août 2026

Il est fini!!!! Enfin le devant....

 

Bonjour, 

 

Aujourd'hui est un grand jour!

 

Non : pas parce que j'ai de nouveau mal au genou, ni parce qu'il fait ENCORE très chaud en Rhône Alpes.

 

NON, NON et NON. Aujourd'hui est un grand jour parce qu'hier... Oui, je sais c'était donc hier, mais hier, c'était le soir et donc j'ai préféré attendre aujourd'hui. Ca va, vous suivez toujours...

 

Je reprends donc: aujourd'hui (on va garder comme ça) est un grand jour, parce que j'ai terminé le devant de mon patch. 

 

Il faut dire que j'avais acheté les tissus début d'année 2024. Cela fait donc 2 ans et demi déjà que je suis dessus.

 

En juin 2024, j'en étais là. On voyait encore les jambes de zom dessous et il pouvait le tenir tout seul!! 

 

 

J'avais ensuite un peu arrêté car plus envie de crochet que de couture. Et puis ma machine à coudre ne me faisait rien de bien et j'avais peur d'abimer le tissu.

 

Mais zom, dans sa grande gentillesse, m'a offert une nouvelle machine cette année pour mon anniversaire. J'ai donc repris la bête!

 

Autour du centre, s'est rajoutée tout une série de petits carrés.

 

 

Et une bande de tissu clair et plus foncé: 

 

 

Et voilà la chose dans son ensemble.

 

 

 

Il mesure environ 2m sur 2 m et je vous ai laissé les pieds en dessous, que vous puissiez voir que :

 - il n'y a plus que les bouts des pieds qui dépassent,

 - ils sont 2 pour tenir le tout. Même en étirant les bras, une seule personne ne suffit plus.

 

Pour rappel, c'est un modèle Lynette Anderson (gratuit, mais alors où ai-je trouvé le modèle?? Je ne le retrouve plus sur le net mais je l'ai gardé sous le coude si quelqu'un le veut.) 

Et bien sûr, j'ai trouvé tous les tissus chez Anis et Bergamote. (ce sont pour la plupart d'ailleurs des tissus Lynette Anderson) 

 

Alors fini? Que nenni, il va falloir maintenant faire le sandwich avec molleton et coton et le quilter.  (Vous ai-je dis que ma machine pouvait faire du piqué libre?? Par contre, il va falloir faire un max d'essais pour ne pas abimer ce top!).

 

Autant dire que j'en ai encore pour un bon moment mais ne dit-on pas que quand on aime, on ne compte pas.

 

Qu'en pensez-vous? 

 

 

 

Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, passez une belle journée et à bientôt! 

30 juillet 2026

D'autres lisent aussi!

 

Bonsoir.

 

Oui, on peut déjà dire bonsoir, il est plus de 17h30 et les moustiques sont déjà de sortis.

 

D'ailleurs en parlant de moustiques, il faut que je pense à allumer mon bâton d'encens. J'ai découvert que ces sales bêtes n'aimaient pas la fumée. J'ai donc acheté des bâtons à la citronnelle pour faire double emploi et je me mets juste à côté, ça m'évite pas mal de désagréments. 

 

Pour ne pas faire de pub, j'ai pris les bâtons chez Gamm Vert, ils ne sont pas très forts en odeur comme peuvent l'être d'autres encens et ça ne prend pas trop la tête.  De toute façon, je n'en fais brûler qu'une partie à chaque fois.

 

Mais revenons au sujet du jour.

 

Comme le dit le titre, il n'y a pas que moi qui aime lire et donc j'ai voulu offrir récemment un petit présent à quelqu'un qui est aussi un grand lecteur.

 

J'ai cherché et trouvé un modèle totalement approprié chez Hobbi (ici!).  L'avantage d'Hobbii, si vous ne connaissez pas, c'est qu'ils ont un tas de modèles gratuits! 

 

Me voilà donc à réaliser mon petit renard. Je l'ai terminé à l'hôpital, d'où le fond des photos. Je n'ai pas pu en prendre d'autres avant qu'il me quitte. 

 

 

Et forcément, il tient un livre à la main puisque c'est un lecteur.  

 

Vue du dessus:

 

 

Et vue de côté:

 

 

Je ne suis pas sûre que sa lecture soit passionnante car il n'a pas le nez directement collé au livre. 

 

Alors qu'en pensez-vous de ce petit renard? 

 

 

Voilà, ce sera tout pour aujourd'hui, passez une belle fin de journée et à bientôt!

27 juillet 2026

Il n'est pas roux!

 

Bonjour, 

 

Je prends "la plume" de bon matin, fenêtres ouvertes pour profiter du frais et vous montrer une des dernières créations de la maison.

 

Une personne avait vu des fabrications maison et avait trouvé cela très joli. Je lui ai donc proposé de lui en réaliser une spécialement.

 

Elle a jeté son dévolu sur un petit animal. Je suis sûre que même de dos vous avez reconnu de quel animal il s'agit!

 

 

Il s'agit effectivement d'un panda mais pas roux  (comme mon titre l'indiquait).

 

 

Il vient, comme tous les autres petits animaux du livre qui se trouve derrière lui.

 

 

Voilà, pas grand chose de plus à rajouter aujourd'hui.

 

Je terminerai juste par une grosse pensée à tous les Girondins et les pompiers qui se battent contre le feu (et toutes les autres personnes qui en sont victimes aussi car malheureusement actuellement, le feu est partout!).

 

Belle journée et à bientôt.

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