10 titres encore ce soir
Bonsoir,
Je profite actuellement du coin du feu et de sa chaleur. La nuit est déjà tombée et il ne fait pas chaud.
Normal allez-vous me dire mais on s'était un peu trop habitué au soleil...
Ce soir, je viens de commenter mon 10ème livre depuis mon dernier post lecture, il est donc normal que je vienne les "inscrire" ici.
Voici donc mes derniers romans.
Bonne lecture des critiques et si vous n'aimez pas lire, passez votre chemin...
Dans tous les cas, bonne soirée et à bientôt!
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Alors qu’elle s’avance vers l’autel, Iphigénie, fille du roi Agamemnon, ne sait pas que son père l’a offerte en sacrifice pour obtenir des vents favorables et ainsi mener la guerre contre Troie. Âgée d’à peine seize ans, la jeune princesse qui a grandi à l’abri de la violence du monde est sauvée in extremis par la déesse Artémis et s’enfuit loin des siens. Commence alors une véritable odyssée. À travers la Méditerranée et l’Asie déchirées, guidée par les vents, elle découvre les secrets monstrueux de sa famille et part à la rencontre de personnages mythiques et de peuples disparus. Des cendres de Troie aux terres sauvages des steppes, Iphigénie devient une guerrière redoutable et prépare sa vengeance.
À travers cette épopée en écho à notre époque contemporaine, Benjamin Carteret réinvente le mythe d’Iphigénie qu’il sublime en héroïne fougueuse et téméraire.
Pour moi, Iphigénie, c’est le prénom de Mme Doubtfire avant d’être celui de la fille d’Agamemnon, dont je ne connaissais d’ailleurs pas l’histoire de famille. Pour moi, il est surtout celui qui est partie à Troie chercher la sœur de son frère.
Mais si vous me suivez, vous savez que j’adore la mythologie grecque donc lorsque j’ai vu ce livre, ni une, ni deux, je l’ai pris.
Les 50 premières pages avaient bien commencé, j’apprenais un grand nombre d’anecdotes.
Malheureusement, sur le long terme, la « sauce » n’a pas prise, j’ai commencé à m’ennuyer : trop de noms, de personnages qui ne restent qu’un seul chapitre et dont je n’ai pas vu l’intérêt, trop de détails qu’on oublie à la page d’après…
Je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages, à vouloir suivre leur épopée. Je ne sais pas comment l’expliquer, c’est un ressenti, j’avais plus l’impression de lire une encyclopédie qu’un roman, je trouvais cela « poussif ».
Alors je l’ai terminé en diagonale pour savoir la fin (qui en fait, n’est pas tout à fait une fin d’ailleurs car on ne sait pas comment Iphigénie termine sa vie)
Peut-être que d’autres lecteurs apprécieront, peut-être que la plume de cet auteur ne me convient pas, désolée, je passe….
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Mariés depuis douze ans, Jolene et Michael pensaient avoir trouvé leur équilibre. Mais entre les enfants, les carrières et les silences qui s’installent, leur couple vacille.
Lorsque Jolene, pilote dans l’armée de l’air, est envoyée en Irak, elle choisit de taire le danger pour préserver sa famille, et s’accroche à une illusion rassurante : les femmes ne vont pas dans les zones de combat.
Là-bas, la guerre n’a ni front ni répit. Jusqu’au jour où une mission tourne au drame.
Gravement blessée, Jolene doit affronter un combat plus intime encore : retrouver les siens, réapprendre à aimer… et puiser en soi une force insoupçonnée.
Un roman poignant sur la résilience, l’amour et les multiples visages d’une femme face à l’adversité.
Un gros pavé que ce livre puisqu’il compte plus de 500 pages alors qu’ actuellement, les romans sont plutôt de l’ordre de 250 à 350 pages.
Mais j’en suis venue à bout !!
Je n’avais jamais lu de livre de cette autrice qui pourtant semble bien connue du tout public.
Après avoir commencé ma lecture, j’ai tenté de voir ce qu’elle avait écrit d’autre et il s’avère que la plupart de ces livres parlent de femmes et de guerre.
Celui-ci ne déroge pas à la tradition puisque l’on va suivre la vie de Jolène qui est pilote d’hélicoptère et va être envoyée sur le front en Irak.
Enfin, être envoyée… il va falloir attendre une grosse partie du roman pour qu’elle parte. Tout le début du livre est consacré à mettre en place sa vie de famille avant son départ, son passé, ses difficultés.
Puis il y aura la guerre en elle-même et enfin le retour. Mais entre-temps, la vie de Jolène aura changé. Je ne vous en dirais pas plus, ce serait enlever le suspens du livre.
Mais parlons du fond de cet ouvrage.
Il est bien écrit même si au départ, j’ai eu du mal à m’attacher aux personnages. Il aura fallu attendre le 2/3 de l’histoire pour que je me mette au diapason de l’héroïne.
Car on parle bien de héros et de héroïne dans ce livre : l’autrice nous montre tout cru ce qu’est vraiment la vie des soldats sur le front irakien. Je ne suis pas américaine pour ressentir de la fierté vis-à-vis de ces hommes et ces femmes qui se sont battus pour leur pays mais il n’en reste pas moins que quelque soit l’endroit, on ne peut pas imaginer la souffrance et la dure réalité de ce que peuvent vivre des combattant( e)s si l’on n’est pas sur place.
Quant à la fin, l’auteur parle de se relever face à une difficulté et un vécu. Ici la difficulté est énorme mais chacun peut s’y retrouver dans le sens où, chacun à son niveau, les aléas de la vie font qu’on peut vivre des choses difficiles. A nous de savoir y trouver le bon au bout du chemin.
Dans tous les cas, une belle histoire qui change un peu des stéréotypes et nous rappelle que la guerre est et sera toujours une horreur.
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Dans le Roncier, les femmes naissent et enfantent. Elles ont depuis longtemps oublié les rêves, le sens des mots, et ce qu'était la vie avant l'apparition de la grande Racine. Mais deux sœurs naissent, qui sont différentes des autres. Duramen et Sève posent des questions, explorent les recoins du Roncier, avides du monde par-delà leur prison d'écorce et d'épines. Un jour, alors qu'elles tentent de s'échapper ensemble, elles sont séparées et la jeune Sève se retrouve seule. Et libre. Elle entame alors une quête à travers les plaines et les forêts, vers la Racine mère, à la découverte d'un monde qu'elle apprend à connaître et avec la promesse de revenir libérer sa sœur.
Lorsque j’ai lu le 4ème de couverture, je ne m’attendais pas du tout à ce genre d’histoire. Qui plus est, il n’avait pas été placé dans le registre SF ou Anticipation dans ma médiathèque.
Je ne sais pourquoi, je m’imaginais des femmes prisonnières dans une sorte de bayou. Je n’avais pas compris que la Grande Racine était bien une racine de plante.
Au départ, je me suis dit que l’auteure avait peut-être regardé le dessin animé Jayce et les conquérants de la lumière quand elle était jeune… Et puis, au fil des pages et de la compréhension de l’histoire, je me suis plus retrouvée dans Matrix.
Quoi qu’il en soit, ce petit livre (il ne fait que 200 pages) est une belle découverte. Il est écrit avec justesse, presque poésie et a son monde bien à lui.
Il est noté dans la biographie de l’auteure qu’en 2023, elle « s’enracine en Creuse, adopte une chienne et se met à arpenter sa nouvelle terre. Le Livre de Sève naît au fil de leurs marches et des rencontres avec les arbres et les esprits des bois ».
C’est ce que j’ai aimé dans ce livre, moi qui me balade aussi chaque jour avec mon chien au milieu de la forêt : cet enracinement que l’on découvre chez Sève, cette envie d’être à la fois humaine et végétale. (je ne peux pas en dire trop, ce serait trop en dévoiler), cette joie à écouter les bruits de la nature et à ne plus faire qu’un avec elle, cette sérénité aussi, le plus souvent, loin du brouhaha du monde extérieure.
On ressent tout de suite l’amour que C. Monsarrat voue à la nature qui nous entoure.
Il y a des moments très difficiles dans ce livre, des moments de joie aussi. Même la fin semble triste et belle à la fois. D’ailleurs cette fin n’en est pas tout à fait une mais laisse la porte ouverte à notre imaginaire.
Bref, vous l’aurez compris, j’ai beaucoup aimé ce livre qui sort de l’ordinaire.
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Vous culpabilisez pour le moindre carré de chocolat, vous engloutissez le frigo sur un coup de stress, vous surveillez tout ce que vous mangez, vous picorez à table mais grignotez entre les repas…
Tantôt meilleure amie, tantôt pire ennemie, découvrez comment la nourriture est le baromètre de votre bien-être. Elle dit votre colère, votre excitation, votre tristesse, votre ennui. Et si elle vient panser les peines et compenser des manques, c’est que bien souvent elle comble une autre faim en nous… une faim émotionnelle.
Alors, comment sortir de cette relation d’emprise ? En 7 étapes, grâce à des actions simples et de nombreux exercices, apprenez à :
• lâcher prise en vous libérant des diktats ;
• remettre la nourriture à sa juste place ;
• adopter la food positive attitude
Alors, une fois n’est pas coutume, je ne vais pas être d’accord avec les notes mises par les autres lecteurs sur certaines plateformes.
Et pourtant j’aurais aimé pouvoir mettre plus d’étoiles et retirer quelque chose de ce livre.
Pourquoi cette note :
Sur plus de la moitié du livre, l’auteure nous explique que notre façon de manger (quand elle est problématique) est liée à nos émotions. Je crois pouvoir dire que, si l’on a ce livre en main, c’est que la nourriture peut être un problème pour nous et donc on sait que c’est lié à nos émotions. Là-dessus rien de nouveau donc en faire la moitié du livre c’est beaucoup !
Ensuite, je trouve que l’écriture est un peu indigeste (pour rester dans le thème de la nourriture.) Je trouvais ça un peu rébarbatif avec beaucoup de redites.
Quant aux 7 clés données pour sortir de la malbouffe, je n’y ai vu aucune aide précise.
Désolée pour l’auteure. Je laisse les autres se faire tout de même leur propre avis.
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Décrypter les scènes de crimes, établir des profils de suspects, définir des stratégies d'audition : tel est le rôle d'Audrey Renard, cheffe du Département des sciences du comportement de la gendarmerie nationale.
Loin des représentations des séries américaines, elle dévoile dans ce récit minutieux la rigueur méthodologique inspirée du FBI et l'appui indéniable de l'analyse comportementale dans les enquêtes judiciaires complexes.
On y croise le regard apeuré et enfantin de Jonathann Daval, les mains épaisses et inquiétantes de Michel Fourniret, l'hermétisme et la dureté de Nordahl Lelandais... entre autres. Aveux « arrachés » dans les dernières heures de garde-à-vue, liens avec des profileurs du monde entier, collaborations discrètes avec les juges d'instruction... À la fois haletante et profondément humaine, son histoire révèle l'apport essentiel de sa discipline : au-delà du « comment », comprendre le « pourquoi » du crime afin de rendre justice aux victimes.
Je mets 2 étoiles mais j’aurais pu n’en mettre qu’une tellement j’ai peu accroché à ce livre.
Le 4ème de couverture semblait pourtant très intéressant mais je n’ai jamais pu me mettre au diapason d’Audrey Renard.
Son métier est certes très impressionnant et primordial et fait écho à nombre de choses qu’on a tous pu entendre aux infos.
Cependant est-ce l’écriture ou autre chose, j’ai souvent sauté des passages.
Je referme rapidement ce livre et passe à un autre.
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Des reines et des choux
Sophie a sauté dans le premier train pour Rouen avec, pour seul bagage, son chien Sherlock.
Elle s'est enfuie.
Ce jour-là, son amant avait oublié de l'enfermer à double tour...
J’avais déjà lu du Pancol, j’avais apprécié et puis la couverture et le 4eme m’avait attirée.
Cependant, bien que l’écriture soit fluide, je ne me suis jamais attachée aux personnages. Cela va trop vite (le roman est très court) et les émotions manquent à l’appel.
L’auteure aurait pu en écrire davantage sur ce sujet de la maltraitance faite aux femmes.
Elle a voulu en mettre beaucoup en très peu de pages sans vraiment prendre le temps d’y mettre quelque chose de plus profond.
C’est dommage. Je passe…
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Où l'on découvre que chacun doit nourrir sa part de lumière pour ne pas sombrer.
Armorique, VIe siècle.
Avec à sa tête Vortigern, l'usurpateur du trône, et son redoutable sorcier, l'armée des Saxons et des mages noirs déferle sur les terres armoricaines.
Seule une alliance improbable entre Arthur, l'héritier légitime, et Morgane des Brumes, la fille de Vortigern, peut inverser le cours de la bataille qui s'annonce.
Mais, tandis qu'en Brocéliande, source de la magie blanche, on se prépare à l'affrontement, la main des Ténèbres s'abat sur les druides, les créatures du Petit Peuple... et le cœur même de Morgane.
Portée par son incroyable souffle de conteuse, Mireille Calmel revisite la légende du roi Arthur en s'appuyant sur les textes fondateurs.
Un roman d'une force inouïe, entre ombre et lumière, loyauté et trahison.
J’avais adoré, dans ma jeunesse, « les dames du lac » de Marion Zimmer Bradley (car grande fan du roi Arthur) et j’avais déjà lu un bon nombre de Mireille Calmel (qui parle le plus souvent de légendes que je connais et aime).
Je me suis dit que ce livre serait le combo gagnant : une écrivaine que j’appréciais et une légende que j’adore.
Bien sûr on est loin ici de Kaamelott et sa revisite par Alexandre Astier vu que le roman est basé sur les livres fondateurs mais qu’importe on y retrouve Morgane, Arthur, Key, Merlin et j’en passe.
Mais il y a eu un hic : je ne sais pas si c’est l’écriture de M Calmel qui a changé ou moi qui ai vieilli et ne l’apprécie plus autant mais j’ai trouvé cela lent, bien trop lent…
J’avais l’impression de tourner en rond. Quant aux personnages, je ne sais pas si cela vient de moi, je n’arrivais pas à suivre leurs histoires personnelles (trop « fouillies », trop détaillées ou pas assez sur certains passages…)
Au final, j’ai refermé ce gros pavé de presque 700 pages avec une pointe de regret. (surtout que la fin était très rapide et m’a laissé un goût d’inachevé)
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Le nouveau thriller de Sarah Pinborough. Un roman gothique moderne et captivant riche en rebondissements et en surprises.
Un nouveau départ. C’est ce qu’Emily espère lorsqu’elle suit son mari, Freddie, dans leur maison récemment acquise au coeur du Dartmoor. Loin du monde, cernée par la lande, Larkin Lodge est l’endroit idéal pour que la jeune femme se rétablisse après avoir échappé de justesse à la mort. Mais à peine le couple est-il installé qu’Emily est confrontée à de terrifiants phénomènes : la température passe d’un extrême à l’autre, le parquet grince sous des pas invisibles et les livres tombent seuls des étagères… Sans compter cette présence, glaçante, qu’elle perçoit au dernier étage.
Pour Freddie, la septicémie et l’esprit encore fragile de sa femme sont seuls responsables de ces hallucinations. Emily, elle, en est persuadée : Larkin Lodge est hantée. Alors que ses recherches tournent à l’obsession et que son couple se fissure, elle découvre que le manoir renferme de terribles secrets. Des secrets qui sont aussi les siens et ceux de Freddie…
Le 4ème de couverture me semblait intéressant car j’aime bien avoir peur de temps en temps.
L’histoire nous est racontée selon 3 points de vue :
- Celui d’Emily
- Celui de son mari Freddy
- Un corbeau qui tourne autour de la maison
Chaque chapitre laisse parler un de 3 protagonistes (sachant que le corbeau parle peu).
Tout au long de la 1ère moitié du livre, je me suis demandé si Emily était folle ou si tout cela était vrai, et si cela était vrai, était-ce dû à une entité ou à quelqu’un qui cherchait à lui nuire ?
Je ne vous livrerai pas la vérité : à vous de lire le roman.
Par contre, moi qui ai souvent un peu « peur » en lisant certains romans d’épouvante, je n’ai jamais ressenti une once d’effroi en lisant celui-ci. Je ne sais comment l’expliquer mais un manque « d’attente » : vous savez quand, au cinéma, se fait entendre la petite musique anxiogène et qu’on nous montre par exemple le haut de l’escalier tout noir.
Ici, rien de tout cela pour moi. Il y a bien des moments un peu sordides mais pas à faire peur.
En attaquant la 2ème partie du roman, on comprend ce qui se passe dans cette maison, tout s’éclaire et on attend la fin avec une évidence croissante.
Forcément cela devait se terminer ainsi….
Le dernier chapitre m’a bien fait sourire, je me serai cru revenir dans le film « La mort vous va si bien ».
Je sors donc mitigée de ce livre : sympathique mais pas horrible non plus. A vous de voir.
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La supérette Tenderness sur l’île de Kyushu, au Japon, n’est pas un magasin comme les autres. Si les rayonnages sont remplis des traditionnels katsudon, karaage et dorayaki, ce sont les habitués hauts en couleur qui donnent une âme à ce lieu de passage. Il n’est pas surprenant d’y croiser un groupe de femmes assez âgées, pomponnées comme pour un rendez-vous galant, se disputer l’attention du gérant, ou l’homme à tout faire du quartier en train d’essayer les combinaisons d’aliments les plus surprenantes. Dans ce refuge de bord de mer, Shiba, le charismatique manager, fait preuve d’une bienveillance rare, son fan-club est toujours prêt à rendre service et les employés accueillent tout le monde avec un sourire. Et alors que les clients se succèdent, ils finissent tous par trouver bien plus que ce qu’ils étaient venus chercher…
Porté par la plume teintée d’humour de Sonoko Machida, un roman délicieux qui ne laissera personne indifférent.
Ce qui a tout d’abord attiré mon regard c’est cette couverture. Je la trouve trop mignonne, originale. On se croirait dans un dessin animé de Myazaki et c’est un peu le cas puisque l’histoire se passe au Japon.
J’aime bien de temps en temps lire des auteurs japonais : le plus souvent, les termes sont simples, il n’y a pas d’emphase en tout genre comme on pourrait en trouver dans des romans d’auteurs d’autres pays.
D’un autre côté, même avec des mots simples et concrets, les auteurs sont souvent justes dans leurs propos.
Cela a été encore le cas ici. Et comme je le disais, je me suis souvent retrouvé comme transportée dans un film de Myazaki : les façons d’être des personnages, leur façon de manger, de parler…
Alors ne cherchez pas quelque chose de drôle à outrance, ce roman parle de la vie simple des gens, des difficultés qu’ils peuvent rencontrer, de leurs tourments, de leurs amours aussi, ou de leurs joies.
Tout cela avec en toile de fond ce magasin de bord de mer, ce Konbini, concept qui n’existe pas chez nous.
Le gérant est une sorte de « beau gosse » qui semble attirer les gens comme le miel attire les abeilles. Il en ressort qu’un nombre incalculable de personnes différentes rentrent dans cette superette, avec souvent des problèmes personnels et « bizarrement », ils rencontrent toujours la bonne personne prête à les aider (gérant ou autres de son entourage).
Ce sont toutes ces scènes de vie que le lecteur découvre au fil des pages.
C’est tranquille, mignon, surprenant quelque fois. Vous l’aurez compris j’ai bien aimé ce petit roman (317 pages). Et vous ?
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Le grand roman d'une femme libre et visionnaire, première star du music-hall, qui a bouleversé son époque et ouvert la voie à toutes les autres.
À une époque où la liberté des femmes semble impossible, Gaby Deslys choisit de vivre selon ses propres règles. Sur scène, elle éblouit : les plumes, le rythme, l'audace. Dans la vie, elle brûle tout aussi fort, refusant d'obéir ou de s'effacer derrière les hommes. Paris, Londres, New York, rien ne lui résiste. Aux côtés de Harry, son partenaire de danse, Gaby devient une légende vivante. Puis, en 1920, au sommet de sa gloire, elle meurt. Trop tôt. Trop vite. Les convoitises se déchaînent autour de son héritage. Mensonges, mystères, impostures... Brisé par le chagrin, Harry se jure de lui rendre justice.
En 1881, à Marseille, un riche marchand voit sa femme accoucher d’une petite fille.
Chez eux, les enfants ne vivent pas longtemps et il attendait un fils pour reprendre sa succession. C’est une fille qui arrive !
Cette petite Gabrielle, destinée à devenir l’épouse d’un commerçant riche et une bonne mère, va en décider autrement. Elle fera du music-hall !!
Sous le nom de Gaby Deslys, elle va devenir une des stars de l’époque, femme indépendante (fait rare dans ces années) et surtout une des plus riches de son temps.
En 1920, après une vie tumultueuse, elle mourra de maladie, laissant derrière elle une fortune colossale. A sa mort, les rues de Paris seront encombrées de « fans » qui suivront son cercueil.
De cette époque, on a retenu les noms de Mata Hari ou Mistinguett. Mais qui a déjà entendu parler de Gaby ?
Pour ma part, je ne connaissais pas du tout cette histoire et j’ai apprécié de m’y plonger : ses amours, ses peurs, ses succès, l’histoire avec Manuel, futur roi du Portugal, avec Harry son partenaire…
L’histoire est bien écrite, les chapitres se succèdent habilement : tantôt durant la vie de Gaby, tantôt racontée par Harry, après sa mort.
Mêlant histoire vraie et « romance », Aurélie Tramier m’a permis de découvrir cette personne hors du commun. Merci à elle.
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