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L'antre des Fées
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21 mai 2025

Des petits cadeaux en crochet (2)

 

Bonjour, bonjour, 

 

La dernière fois que je suis passée, c'était pour vous montrer une petite tortue. 

 

Qu'ai-je bien pu commencer ensuite? 

 

 

Facile non? 

 

En tout cas, il fallait travailler avec 3 couleurs: jaune, noir et marron donc autant dire que l'envers n'est pas très beau à voir.

 

 

Quand on sait que cet animal avait 1 queue, toujours en 3 couleurs, mais sur 5 mailles en rond, autant vous dire qu'il ne fallait pas s'énerver, ni s'emmêler les pinceaux les fils en crochetant tout cela.  

 

 

Allez je vous le montre dans son entier: 

 

 

Il s'agit d'un petit léopard qui est vite devenu également un porte clef.

 

 

D'ailleurs pour la petite anecdote, savez-vous que léopard et panthère sont les 2 noms pour le même animal? 

 

En fait lorsqu'on parle de panthère, on a souvent tendance à voir la panthère noire de Mowgli par exemple mais il existe des panthères noires et des panthères tachetées. J'ai découvert cela en réalisant cet amigurumi. (qui est toujours un modèle So' Croch)

 

Le moment culturel étant terminé, je termine ce post en vous souhaitant une belle journée. A bientôt! 

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14 mai 2025

Des petits cadeaux en crochet (1)

 

Bonsoir (oui, il est déjà 18h)!

 

Je commence aujourd'hui une série de petits cadeaux réalisés pour des gens proches en crochet.

 

Et la première pour laquelle je m'y suis collée c'est bien sûr Lilofé Junior.

 

La jeune fille étant revenue quelques jours, elle a craqué sur le livre de So Croch (le grand livre des adorables animaux que vous pouvez trouver ici!) 

 

Elle voulait tous les personnages du livre mais cela aurait fait beaucoup.

 

Alors pour commencer, je lui ai fait ça:

 

 

Comment ça vous ne voyez pas ce que c'est? 

 

Avec ça, cela va mieux? 

 

 

 

Allez je vous laisse un autre indice:

 

 

Toujours pas? 

 

Alors je vous donne la solution:

 

 

 

C'est madame Tortue qui a été choisie en première!

 

Vue de dessous:

 

 

 

Vue de dessus:

 

 

 

Et de profil:

 

 

 

 

J'y ai ajouté un mousqueton et un anneau et voilà, madame Tortue pourra voyager avec les clefs de la demoiselle.

 

 

Lilofé junior est repartie avec toute sa ménagerie : lapin, poussin et tortue et.... (mais cela sera pour une autre fois).

 

Bonne soirée et à bientôt!

5 mai 2025

Comment tout retenir?

Bonjour ou bonsoir vu qu'il est déjà 18h...

 

Pfff, vous avez vu ce temps dehors? un temps à ne pas mettre un chat dehors, mais un chien, bien obligée!  Non, sans rire, il y a quelques jours, effectivement il faisait trop chaud pour la saison mais baisser d'un coup comme ça, c'est trop... Oh! Là-haut! Il faudrait vérifier le thermostat et ne pas laisser le chat s'amuser avec...

 

Toujours est-il qu'aujourd'hui c'est de lecture dont je viens vous parler. Et pourquoi le titre? Et bien parce que j'ai encore 10 livres à vous proposer et je me rends compte que j'en lis tellement que je me souviens de très peu d'entre eux.

 

Qui plus est, comme je ne veux pas "spoiler" l'histoire dans mes commentaires de livres lus, je ne les résume pas mais je dis juste si j'ai aimé ou pas. Je devrais peut-être faire un résumé total pour moi.

 

D'un autre côté, certains livres lus il y a plusieurs années sont encore dans ma mémoire donc je dois arriver à me souvenir de ceux qui m'ont le plus touchés. Pour les autres, je n'ai que le plaisir de me plonger dans leurs histoires, de me fondre avec les personnages pour quelques heures, puis de passer à autre chose.

 

Et vous? Vous vous souvenez de tous les livres que vous lisez? Vous en gardez une trace de quelle manière? 

 

J'ai vu récemment une personne qui avait fait des miniatures de livres avec les couvertures de ceux qu'elle avait terminés pour les mettre dans une boite chaque année différente. Je trouvais ça mignon mais je crois que je n'aurais pas la patience de le faire, alors je les pose ici!

 

Donc pour les férus de romans en tout genre, bonne lecture et pour les autres, à la prochaine.

 

« Accrochez-vous à vos bretelles, ça va valser. »
« Bon sang de bon soir, mais qu'est-ce que je fous là ? »
À l'entrée du périph, un vieux monsieur, peignoir en velours et chaussons en peluche effilochés, se répète inlassablement cette question. Échappé de son Ehpad, Mariole, tueur à gages, ne se souvient plus de rien, sauf d'une chose : il lui reste une mission à accomplir. Seul problème, il ne sait plus laquelle.
Mathilde, elle, se bourre d'anxiolytiques pour oublier. Victime de revenge porn, jetée en pâture sur les réseaux sociaux, elle se dit que le plus simple est peut-être d'en finir... à moins de faire équipe avec le vieil amnésique venu à sa rescousse : en l'aidant à retrouver la mémoire, Mathilde pourrait se payer une revanche en or.

 

 

Le début promettait un bon moment de lecture.


Un vieux monsieur, tueur à gages qui s’enfuit de son Ehpad, se retrouve dans une vieille voiture avec une truie qui s’appelle Madame Chonchon.


De l’autre côté une jeune femme Mathilde, qui a tout perdu (famille, travail) par amour d’un homme qui l’a filmée à son insu et mise sur les réseaux sociaux.


D’ailleurs Mathilde et un tueur à gages, est-ce une coïncidence ou l’auteur est-il un fan du film Léon de Besson ?


Les deux se rencontrent et vont tenter de s’entraider. Papi Mariole croit avoir encore une mission à terminer, Mathilde veut se venger.


J’ai trouvé les premières pages très rocambolesques et pleine d’humour.
Mais la suite… 


Je crois qu’à vouloir trop en mettre, l’auteur s’est un peu perdu. Et l’écriture n’est plus aussi drôle sur la fin.
Un livre correct mais qui, au vu du « scénario » de départ aurait pu tourner bien mieux. 

 

 

Emma et Agathe Delorme ont grandi l’une contre l’autre, mais sont pourtant très différentes. La plus jeune, bordélique et ardente, a toujours pris toute la place dans le bain, dans la chambre et dans le cœur de sa grande sœur. Après cinq ans d’un silence inexpliqué, Emma donne rendez-vous à sa cadette dans la maison de vacances : Mima, leur grand-mère adorée, n’est plus. Il faut vider les lieux et faire le tri dans les souvenirs. Elles ont une semaine pour tout se dire et rattraper le temps perdu. Les sœurs Delorme parviendront-elles à réparer le passé ? Dans la beauté de cet été au Pays basque, où leur enfance cogne à la porte, résonne la force de leur histoire.

 


Lorsqu’on choisit un livre de Virginie Grimaldi, on sait ce qu’on va y chercher et ce qu’on va y trouver.
Et celui-ci ne fait pas défaut.


Chacun s’y retrouve comme dit l’auteure mais c’est normal car il y a beaucoup de tout à chacun dans ce roman : de l’amour, de la haine aussi, de la douleur, de la peine, de la dépression, de la maladie…


Chacun sera passé forcément par un des sentiments décrits et ressentis par les personnages.


L’écriture est fluide. Chaque chapitre est raconté tour à tour par Agathe puis Emma, une fois hier (dans leur jeunesse et plus) et une fois aujourd’hui (époque à laquelle elles sont revenues mettre de l’ordre dans leurs souvenirs avant que la maison de leur grand-mère adorée ne soit vendue après son décès).


L’auteure joue aussi avec le suspens : elle ne dévoile l’histoire des protagonistes qu’au compte-gouttes. 
Même la fin semble inattendue (même si je m’y attendais un peu…)


C’est bien écrit, c’est beau, c’est touchant, alors même si l’on n’apprend rien, on passe un bon moment. (Certains pourront dire que c’est gnangnan mais dans notre monde actuel, un peu de calme fait du bien aussi). Je crois en fait, qu’après avoir lu xx romans assez noirs, j’avais besoin de cette petite parenthèse de feel good. 😊
 

 

Détective et criminologue à Lyon, Teddy Schaffran apprend que le corps de sa fille a été découvert dans une ville minière très isolée du Grand Nord québécois, Norferville. Morgane a été sauvagement mutilée, abandonnée dans la neige non loin d'une réserve autochtone. Sans réfléchir, Teddy plaque tout pour se rendre sur place, bien décidé à comprendre ce qui s'est passé.
Là-bas, Léonie Rock, une flic métisse, est mise sur l'affaire. Elle est alors contrainte de renouer avec cet endroit coupé de tout où elle est née et où, adolescente, trois inconnus l'ont violée. Un retour vers son enfer, alors que les températures frôlent les -20°C.
Ensemble, ces deux êtres éprouvés par la vie vont se démener pour trouver des réponses malgré l'inhospitalité de la nature et des hommes.

 

 

Aujourd’hui on ne va pas jouer à « Où est Charly ? «  mais où est Thilliez. 


Je n’ai pas du tout reconnu son écriture dans cet opus : pas énormément de suspens, une fin un peu tirée par les cheveux avec des personnes qu’il sort d’on ne sait trop où.


Après, c’est un bon roman mais pas de la trempe de cet écrivain pour ma part. 
 

Dans l'enfer d'Auschwitz, Ester caresse doucement les cheveux de Pippa, son bébé. C'est un miracle que sa petite fille soit blonde, car grâce à ce détail l'enfant pourra rester en vie. Bientôt, les nazis viendront prendre son bébé pour le donner à une famille allemande. Mais Ester veut croire qu'un jour, après la guerre, elle retrouvera sa Pippa... Secrètement, la jeune femme a tatoué son numéro de déportée sous l'aisselle de sa fille. Un geste qui lui donne de l'espoir et la volonté de survivre malgré l'horreur. Des années plus tard, Ester est enfin libre. Dans chaque orphelinat et hôpital qu'elle visite, elle scrute les visages des enfants. Mais les mois passent et l'espoir de revoir Pippa s'amenuise. Parviendra-t-elle un jour à retrouver l'enfant dont le tatouage correspond au sien ? Ou bien est-il déjà trop tard ?

 


J’avais lu, il y a quelques semaines déjà, « la sage-femme d’Auschwitz » qui m’avait bien plu, j’ai donc vite engrangé cette suite.


L’auteure nous emmène quelques 18 ans après la fin de la guerre, en Allemagne et plus spécifiquement à Berlin en 1961.


Nous retrouvons, au début du livre, Ester qui vit côté Est de l’Allemagne, non loin de la grande ville. Elle a créé une famille et sa fille ainée va intégrer le club Dynamo (en lancer de Javelot) à Berlin Est.


Une autre jeune fille de 18 ans, elle, vit à Berlin Ouest.


Et vous l’avez déjà compris, ce roman va parler du mur !


Car, ici, l’histoire n’est plus basée sur des faits qui sont réellement arrivés à la famille d’Ester mais leur destin fictif sert de trame pour nous raconter la véritable histoire du mur de Berlin et tout ce qui en a découlé.


J’avoue que, vu mon âge, j’avais surtout mémoire de la chute du mur et non de sa construction et j’ai apprécié de pouvoir comprendre ce qui s’était passé en 1961. Le pourquoi de ce mur ? Comment il avait pu être érigé sans qu’ensuite personne ne puisse plus passer ?


 Mais en fait, qui voulait passer où ? Pourquoi ceux de l’Ouest qui étaient en fait les plus enfermés dans l’enclave de Berlin Ouest n’ont-ils pas plus réagi ? 


En effet, en regardant une carte et les délimitations du mur, je me disais que toutes les personnes de l’Est étaient libres de vagabonder en dehors de Berlin alors que ceux de l’Ouest non. Mais la Stasi veillait… et la liberté est souvent liée à plus de choses qu’on ne croit.


Mais je ne vais pas vous refaire l’histoire. 


Quant au roman en lui-même, l’écriture est fluide mais il m’a manqué cette petite part de vérité qui avait fait que la « sage-femme d’Auschwitz » m’avait ému. J’en garderais souvenir pour le côté historique et non pas émotionnel. 

 

Le Sirocco souffle sur le massif des Vosges, recouvrant tout d’un voile de poussière jaune inquiétant. Les habitants de la petite commune de Dabo n’avaient pas besoin de ça ; une étudiante, Héloïse Cachun, a disparu. Elle n’a pas donné signe de vie depuis sa participation à une soirée clandestine, qui a eu lieu dans un refuge forestier. Absence de pistes, manque de preuves, l’enquête patine. Jonathan Battel, détective privé, reprend le dossier. Enfin une vraie enquête pour cet ex-lieutenant star de la criminelle, qui en a marre des affaires de maris infidèles. En parallèle, d’énigmatiques cas de piqûres en soirée sèment le trouble dans la région. Qui se cache derrière ces angoissantes agressions ? Héloïse en a-t-elle été victime ? Pour le savoir, Jonathan doit se lancer dans une course contre la montre effrénée, entraînant avec lui ses proches dans un massif des Vosges labyrinthique, où plus aucun repère n’existe. Le Sirocco risque de tout emporter. Une enquête haletante, à la précision d’orfèvre, dans un massif des Vosges recouvert d’un voile de sable oppressant.

 

 

Ce livre est le dernier que j’avais à lire pour le salon Sang pour Sang polar.
(Pour rappel : Les 14 et 15 juin aura lieu à Saint Chef en Isère, le salon « Sang pour Sang polar ». Ce salon a pour but de promouvoir le salon policier. Si cela vous intéresse je vous laisse aller regarder leur site sur www.sangpoursangpolar.com.
 Dans le cadre de ce salon, la médiathèque de mon secteur propose de faire partie du jury pour élire le polar de l’année. Pour ce faire, il suffisait de s’inscrire et de lire avant fin mai, 3 romans policiers dont celui-ci fait partie. )


Je dois dire que sur les 3 (ADN féminin, Dans l’œil de la vengeance et celui-ci) il sera mon préféré.


Première raison de mon choix, il se passe dans les Vosges, mon département de naissance. (on est chauvine ou on ne l’est pas).


Par contre, l’endroit exact où cela se passe m’était totalement inconnu et je dois dire que l’histoire m’a donné envie de découvrir ce petit coin, autour de Dabo. Les photos sur internet sont très tentantes. 


La deuxième raison de mon choix est l’histoire bien sûr. C’est la seule sur les 3 où j’ai vraiment ressenti ce suspens et cette envie de connaitre la suite. 


(Apparemment, l’auteur a écrit un autre roman dont celui-ci est la suite mais il se comprend parfaitement sans avoir lu le 1er.)


Attention, au départ, de bien suivre les dates car l’auteur semble vouloir nous semer un peu en gardant les mêmes mais à 2 ans d’intervalle.


L’atmosphère est en osmose avec le roman : de la pluie puis un sirocco qui recouvre tout le paysage d’un sable jaune. 


Je ne veux pas trop en dire pour ne pas spoiler l’histoire. 


Mon seul regret, ne pas avoir eu, sur la fin du roman, plus d’éléments sur le pourquoi de ces injections et sur le dessein du « méchant de l’histoire ». J’ai trouvé qu’il manquait quelques informations qui auraient mérité d’être développées.

 

Les Promises, ce sont ces grandes Dames du Reich, belles et insouciantes, qui se réunissent chaque après-midi à l'hôtel Adlon de Berlin, pour bavarder et boire du Champagne, alors que l'Europe, à la veille de la Seconde Guerre Mondiale, est au bord d'imploser.
Ce sont aussi les victimes d'un tueur mystérieux, qui les surprend au bord de la Sprée ou près des lacs, les soumettant à d'horribles mutilations...

Dans un Berlin incandescent, frémissant comme le cratère d'un volcan, trois êtres singuliers vont s'atteler à l'enquête. Simon Kraus, psychanalyste surdoué, gigolo sur les bords, toujours prêt à faire chanter ses patientes. Franz Beewen, colosse de la Gestapo, brutal et sans pitié, parti en guerre contre le monde. Mina von Hassel, riche héritière et psychiatre dévouée s'efforçant de sauver les oubliés de Reich.
Ces enquêteurs que tout oppose vont suivre les traces du Monstre et découvrir une vérité stupéfiante. Le Mal n'est pas toujours là où on l'attend.

 

 

J’ai beaucoup aimé « Les rivières pourpres », j’ai donc jeté mon dévolu sur ce nouvel opus de Grangé.


Toute première chose, est-ce pour faire plus jeune que l’auteur a oublié nombre de négations dans son roman ? Je sais que la mode, à l’oral, est à l’oubli du NE dans les phrases négatives mais personnellement, cela me déplait un peu dans les romans. Ou comme je dirais à mes élèves « cela me hérisse le poil » ! Si même en littérature, ou comme je le vois ou entends actuellement dans les médias, on oublie cette petite partie d’adverbe, quel est l’intérêt pour les enfants de le retenir. 


Mais revenons à l’histoire en elle-même. Le sujet était prometteur même s’il devient récurrent actuellement de parler de la seconde guerre mondiale, des lebensborns et j’en passe… Donc du vu et revu.


De plus, que cela fut long ! Plus de la moitié du livre pour arriver vraiment au centre de l’enquête !

Était-il vraiment nécessaire de développer tant de passages ou était-ce pour faire du remplissage ?

Je ne sais pas mais il m’a fallu une bonne dose de patience pour ne pas reposer le livre car il est tout de même un peu épais (et j’avais l’impression de ne pas en voir le bout).


Je passe donc mon tour sur ce livre et, même si je l’ai terminé, je me pose encore la question de son bienfondé. « Tout ça pour ça » sera ma conclusion ! 

 

« J’ai entrouvert les yeux. Des ombres blanches se déplacent autour de moi. J’essaie d’en agripper une au passage mais je n’arrive pas à tendre le bras. Je m’entends hurler poliment : S’il vous plaît, aidez-moi, où suis-je ? »
Un homme se réveille dans un lit d’hôpital, paralysé et amnésique. Il s’appelle Étienne Marcel, comme la station de métro, et s’est fait renverser par un camion poubelle, à quatre heures du matin. Les médecins sont formels : sa paralysie n’a rien à voir avec l’accident. Pour son amie Prudence Sainte- Rose, psychanalyste superstar, les pertes de mémoire et la paralysie inexpliquée d’Étienne sont liées.
Guidé par Prudence et grâce à l’aide de son amie d’enfance Alma-Marie, solide Ardéchoise à la carrure de rugbyman et d’Olympe, sa sublime collègue journaliste, Étienne va tenter de dénouer les fils de son histoire pour espérer remarcher un jour, au risque de déterrer de lourds secrets de famille…

 

 


Que dire sur ce livre ? 


A vrai dire, je ne sais pas trop car pour moi, il est un peu inclassable. 


Je me suis posé mille fois la question en le lisant « mais pourquoi continues-tu ta lecture ? » (oui, je sais, je me parle quelque fois, cela peut paraitre bizarre mais c’est un fait et je l’assume).


Et bien ma réponse a été « je ne sais pas, mais j’aime bien ! » 


Ce n’est pas prise de tête, cela se lit vite, c’est un peu drôle mais pas que… 


Je pense tout simplement que ce livre est arrivé au bon moment entre deux autres romans. Aimera qui voudra. 
 

 

Quelle créature funeste hante le bocage vendéen ? Que signifie ce chant maléfique qui retentit la nuit pour annoncer de singuliers trépas ? Les victimes étant des légitimistes, certains y voient la main des espions de Louis-Philippe qui cherchent à empêcher le retour de la branche aînée des Bourbons sur le trône de France. D'autres évoquent l'aloubi, ce passeur du diable qui glisse sur les marais dans sa barque de brume, à moins qu'il ne s'agisse d'une malédiction venue d'au-delà des mers, dont les exécutants seraient les adorateurs d'une mystérieuse déesse...
Rumeur ou réalité ? Qui croire ?
C'est dans ce climat d'extrême tension que l'inspecteur Valentin Verne quitte les bas-fonds parisiens pour une Vendée au bord de l'insurrection, laissant Aglaé aux prises avec une enquête bien plus complexe qu'il n'y paraît, puisque la jeune femme va y jouer son avenir au sein du fameux Bureau des affaires occultes.
Une nouvelle enquête de l'inspecteur Valentin Verne, le génial créateur du Bureau des affaires occultes, où la science flirte avec le vice et le crime.

 

 

Je suis de suite rentrée dans le suspens de ce livre mais il faut dire que le fait de connaitre les protagonistes y est pour beaucoup.


J’aime bien retrouver Valentin et Aglaé, même si dans cet opus, ils sont séparés et mènent chacun une enquête un peu différente.


Et puis l’avantage de cette série et que je comprends un peu mieux la période historique dont il est question. Il est vrai que le gouvernement n’était pas simple à suivre entre monarchie, monarchie constitutionnelle, république, consulat… C’est d’ailleurs une des périodes que j’apprécie le moins en histoire.


Toujours est-il que le suspens était là et que le livre s’est lu rapidement mais car il y a toujours un mais dans mes critiques : 
-    Concernant l’enquête d’Aglaé, je n’en ai pas vu l’utilité, sauf à mettre un peu plus de récit
-    Concernant l’enquête de Valentin, désolée pour l’auteur mais j’ai rapidement compris qui pouvait être à la tête de ces crimes
-    Je trouve que le bureau des affaires occultes tourne un peu en rond. L’idée de départ était bonne mais je trouve que les histoires deviennent un peu redondantes.


Mais comme j’aime bien le style de l’auteur, j’en lirai encore sûrement si je n’ai rien d’autres à me mettre sous la dent.

 

"Un long hurlement, celui d’une foule d’enfants, secoue la planète. Dans les villes, le Cri passe à travers les murs, se faufile dans les canalisations, jaillit sous les planchers, court dans les couloirs des tours où les familles dorment les unes au-dessus des autres, le Cri se répand dans les rues."

Un rêve collectif court à la vitesse de la rotation terrestre. Il touche tous les enfants du monde à mesure que la nuit avance.
Les nuits de la planète seront désormais marquées par l’apparition de désordres nouveaux, comme si les esprits de la nature tentaient de communiquer avec l’humanité à travers les songes des enfants.
Eva a fui son mari et s’est coupée du monde. Dans l’espace sauvage où elle s’est réfugiée avec sa fille Lucie, elle est déterminée à se battre contre ce qui menace son enfant durant son sommeil sur une Terre qui semble basculer.
Comment lutter contre la nuit et les cauchemars d’une fillette ?

 

 

Eva a quitté son mari pour se réfugier avec sa fille Lucie dans une cabane perdue au fond de la Camargue.


Un jour en se promenant, elles rencontrent un homme, Serge, un peu rustre, qui vit aussi seul, perdu au milieu des marais. 


La mère prend un peu peur face à ce géant mais la fillette l’accepte d’emblée.


Pourquoi ces 3 êtres se sont-ils retrouvés ici, perdus au milieu de nulle part et n’ont-ils plus envie de lien avec la société ? 


Tout cela sera dévoilé au fur et à mesure de l’histoire  et on découvrira pour chacun les plaies qu’ils ont à panser en venant se cacher au milieu de nulle part.


Mais voilà qu’une nuit, Lucie se met à hurler dans son sommeil, en même temps que tous les autres enfants de la terre, juste avec un décalage dû aux fuseaux horaires. 


Au fur et à mesure du roman, d’autres rêves-cauchemars vont venir hanter la planète et semer divers troubles.


Mais où veut en venir l’auteure avec tout ce qui arrive dans cette histoire ? 


C’est beau, bien écrit, même si j’ai trouvé la fin un peu longue. Et tout le long on se demande pourquoi ? Pourquoi ces rêves, à quoi servent-ils ? Les protagonistes de l’histoire sont-ils vraiment ce que l’on croit ? 
Tout cela existe-t-il réellement ou est-ce aussi un rêve ? 


Même la fin n’apporte pas forcément de réponses à nos questions et je crois que le cheminement et la conclusion dépendra de chaque lecteur.


C’est du Carole Martinez, il faut vouloir rentrer dans son monde et on aime ou on n’aime pas, à chacun ses goûts. Personnellement, j’aime bien même si j’ai préféré « le cœur cousu » à tous les autres ! 

 

Flora, Salia et Kai n’avaient a priori aucune raison de se rencontrer. Pourtant, suite à un cataclysme qui les fait converger en une seule et même partie du globe, les trajectoires de la femme de Florès, de la femme de Néandertal et de la femme Sapiens vont être amenées à se croiser. Au contact l’une de l’autre, malgré des moyens de communication limités en l’absence d’une langue commune, elles découvrent l’entraide, la bienveillance, une forme de soin et de sororité encore méconnue. Une alliance plus que jamais nécessaire face aux multiples dangers qui, de l’auroch à la pénurie d’eau en passant par l’agressivité de certains chasseurs, ne leur laissent que peu de répit dans un environnement hostile.
Proclamant le pouvoir de la fiction là où les connaissances scientifiques demeurent encore lacunaires, Wilfried N’Sondé propose une véritable fresque des origines, questionnant au passage les notions de performance, d’évolution et de diversité, pour rappeler combien les différences sont source d’enrichissement, nous invitant plus que jamais à accueillir l’altérité.

 

 

Ce livre fait partie d’une collection qui met en lien des objets du musée des confluences à Lyon et des auteurs. 


Et dans celui-ci, c’est l’entrée d’une salle et ces 3 reproductions qui vont servir de départ à cette toute petite histoire.

 


Et si ces 3 femmes se rencontraient, comment pourraient-elles communiquer, comment pourraient-elles s’aider ?  (Historiquement parlant pour Sapiens et Neandertal, cela fut certainement le cas).


Un tout petit livre de 60 pages à peine qui permet de découvrir un peu de leur vie telle qu’a pu l’imaginer l’auteur.


C’est bien écrit, cela se lit très (très) vite et impossible de résumer ou d’en dire plus car cela serait tout raconter. 


Une belle histoire dans la grande histoire qui montre que même différentes on peut toujours s’entraider selon ses moyens. 
 

L'antre des Fées
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