Je vous avais dit que je reviendrai vite et que j'étais très en retard. En effet, comme mon titre l'indique, tout ce que je vais vous montrer aujourd'hui, date de cet été.
Je vous raconte un peu le pourquoi du comment.
Cet été fiston a fêté ses 20 ans et pour marquer un peu l'événement, nous avons invité des amis à lui et sa soeur à venir faire du rafting juste à côté de la maison ( pour ceux que cela intéresserait, je vous mets le lien ici! )
Et pour que les participants gardent un petit souvenir de cette journée, en plus des photos, j'ai voulu leur coudre un "petit" animal marin.
Voici donc ce qui est sorti de ma MAC:
Comme je ne savais pas ce que les participants voudraient en faire: le poser sur un meuble, le suspendre, ou le mettre au fin fond d'une armoire, j'ai rajouté un petit fil de pendouille (qui peut être coupé facilement si besoin).
Ceux-ci étaient la version "garçon". Et honte à moi, j'ai fait les 2 là le jour-même et fiston n'a eu le sien que plus tard... mais il savait que je ne l'oublierai pas.
Pour Lilofé junior, j'ai voulu prendre une teinte un peu plus douce.
Ce modèle est un modèle Tilda. Les tissus viennent de chez Anis et Bergamote.
J'ai ensuite testé un autre modèle, Tilda également, pour aller avec un panier garni offert cet été.
Les photos ne sont pas faramineuses mais que voulez-vous, à chaque fois, le produit devait partir sitôt réalisé. (pas le temps pour lui de prendre la pose).
J'aurai voulu en refaire pour la maison mais le temps m'a manqué. Ce sera pour l'année prochaine j'espère.
Voilà pour aujourd'hui. Encore plein de choses à vous montrer. Je reviens assez vite j'espère.
Que je suis en retard pour mes publications en ce moment!!
Mais il faut dire que comme toute brodeuse, patcheuse, crocheteuse et autres spécialistes du fait main, la période avant Noël est souvent très, très occupée.
Promis, je vais essayer de vous montrer plein de choses dans les jours qui viennent.
Pour commencer un peu de lecture car j'ai du retard aussi ici. Je lis moins en ce moment mais les livres que j'ai lu m'ont demandé plus d'efforts car plus complexes, je les ai donc terminés moins rapidement.
Et puis toutou me prend beaucoup de temps et d'énergie et le soir, au bout d'une heure de lecture, pof, mes yeux se ferment.
Voilà cependant ce que j'ai réussi à ingurgiter depuis la dernière fois.
Alors bonne lecture, bonne soirée et à bientôt!
Une femme risque tout pour mettre fin à la malédiction qui touche sa famille depuis des générations, révéler la vérité derrière la disparition de sa mère et rencontrer l’amour dans ce roman envoûtant, par l’autrice à succès de Fable.
Dans une petite ville cernée par les montagnes en Caroline du Nord aux États-Unis, June Farrow attend que le destin la retrouve. Car les femmes Farrow sont connues pour leur ferme florale mais aussi pour la mystérieuse malédiction qui les frappe l’une après l’autre.
Depuis un an, June voit et entend des choses qui n’existent pas. De légers carillons éoliens, une voix l'appelant par son nom et une porte mystérieuse apparaissant de nulle part : autant de signes qui lui annoncent le début de sa longue déchéance.
Pourtant, après la mort de sa grand-mère, June se risque à toucher la porte qui continue de surgir devant ses yeux ébahis et à en franchir le seuil. De l’autre côté l’attendent un voyage à même de changer à la fois le passé et le futur, la vérité derrière les mystères qui tourmentent sa ville et une histoire d’amour maudite.
Tout d’abord je tiens à remercier Babelio et les éditions HarperCollins pour cet envoi. En effet, pour ceux qui sont sur Babelio, vous connaissez les masses critiques et j'aime toujours y participer pour avoir le plaisir (ou pas) de recevoir un livre. Ce livre était par contre une masse critique privée.
Lorsque je choisis un livre, je suis tout d’abord attirée par la couverture et là quelle surprise en découvrant cet ouvrage.
Tout d’abord la couverture qui glisse sous les doigts comme une « seconde peau » mais qui est également pourvu d’éléments dorés en superposition. Elle présente un entrelacs de plantes qui partent de nuances de vert sur le haut en allant vers des teintes plus rouges en bas.
Mais ce qui m’a surtout frappé c’est la tranche de l’ouvrage qui présente les mêmes décorations que la couverture. Il est rare de voir des livres de cette finition et il sera de toute beauté dans une bibliothèque. (qui plus est, vous retrouvez cette illustration sur le marque page fourni avec le livre).
Mais parlons maintenant de l’histoire. Elle est racontée du point de vue de June. Je ne vais pas résumer le 4ème de couverture et je ne veux pas non plus faire de gros spoils en dévoilant trop d’éléments.
Au départ, l’intrigue m’a fait penser à la série « Rouge Rubis » que ma fille avait lue il y a quelques années. Mais on s’en éloigne rapidement.
On retrouve ici un côté fantaisy (avec des femmes un peu « sorcières »), de l’amour, de la haine (l’un n’allant pas sans l’autre) mais également une belle histoire de famille et de femmes.
La plume de l’auteure permet une lecture fluide et rapide. J’ai pu rapidement rentrer dans l’histoire même si, à un moment, il a fallu que je reste concentrée pour ne pas m’embrouiller dans les dates données.
L’intrigue est belle, avec un peu de suspens pour savoir ce qui s’est réellement passé aux différentes époques de l’histoire.
Cependant, quelques petits bémols :
- J’ai vite « découvert » l’identité d’un personnage qu’on tentait de nous cacher et qui nous est dévoilé à la page 421.
- Je trouve que la fin est un peu rapide par rapport au reste de l’histoire.
- Je suis un peu navrée de ne pas savoir ce qu’il est advenu à certains personnages une fois la dernière page tournée (à savoir, que vont devenir Mason et Birdie vu que June ne repassera pas la porte et pourquoi arrêter la lignée des Farrow si la « malédiction » n’existe plus ?)
Cette histoire m’a fait passer un excellent moment et je pense qu’elle plaira à tous (les jeunes autant que les plus vieux) car, bien que l’auteure veuille cette fois-ci toucher un public adulte, le vocabulaire reste assez simple et il n’y a pas de scènes qui rebuterait un public moins âgé.
Si j’ai appris une chose, c’est que l’amour est chaotique. Il ne nous est pas livré dans un joli paquet cadeau. Il ressemble plutôt au cadeau d’un enfant, tout froissé et gribouillé au crayon. Imparfait. Mais toujours un cadeau. Seulement, tous les cadeaux ne sont pas faits pour durer éternellement.
Jubilee Jenkins souffre d’un mal extrêmement rare : elle est allergique au contact humain. Après avoir été embrassée par un garçon au lycée, elle se retrouve aux urgences à la suite d’un choc anaphylactique. Dès lors, elle décide de ne plus sortir de chez elle pendant des années. Mais à la mort de sa mère, Jubilee doit affronter le monde et les gens. Un jour, à la bibliothèque, elle fait la connaissance d’Éric Keegan et de son fils adoptif, un petit génie perturbé. Bien qu’Éric ne comprenne pas pourquoi Jubilee le tient à distance, il est sous le charme… De manière inattendue, leur rencontre va permettre à ce trio irrésistible de s’ouvrir à la vie et à l’amour.
J’ai trouvé le titre de ce roman assez accrocheur alors je l’ai commencé. Et puis, je voulais un petit roman sympathique et pas trop prise de tête pour finir la semaine.
Et j’ai eu ce que je voulais !
Mettez un soupçon de problématique : une jeune fille allergique au contact humain.
Rajoutez une dose d’amour : bien forcément, vous croyez que si elle rencontre quelqu’un ils vont se mettre au tricot ? Que nenni, il va forcément y avoir de l’AMOUR !!! Mais une personne allergique aux contacts humains peut-elle tomber amoureuse ?
Saupoudrez d’un peu de tristesse : une mère qui meurt, un enfant un peu autiste qui a perdu ses parents dans le crash d’un avion, une fille rebelle qui se drogue…
Et vous obtenez un livre lu rapidement et qui a le mérite de vous faire passer un bon moment (même si on n’apprend rien et qu’on n’a pas besoin de réfléchir, ça fait du bien de temps en temps).
Par contre, un peu estomaquée sur la fin : l’auteur a-t-elle voulu se laisser une porte de sortie pour écrire une suite ou frustrer le lecteur, je ne sais pas trop…
Cinquante-deux semaines : c'est le temps qu'il reste à Mona pour découvrir toute la beauté du monde.
C'est le temps que s'est donné son grand-père, un homme érudit et fantasque, pour l'initier, chaque mercredi après l'école, à une oeuvre d'art, avant qu'elle ne perde, peut-être pour toujours, l'usage de ses yeux.
Ensemble, ils vont sillonner le Louvre, Orsay et Beaubourg.
Ensemble, ils vont s'émerveiller, s'émouvoir, s'interroger, happés par le spectacle d'un tableau ou d'une sculpture. Empruntant les regards de Botticelli, Vermeer, Goya, Courbet, Claudel, Kahlo ou Basquiat, Mona découvre le pouvoir de l'art et apprend le don, le doute, la mélancolie ou la révolte, un précieux trésor que son grand-père souhaite inscrire en elle à jamais.
Grand roman d'initiation à l'art et à la vie, histoire d'une relation solaire entre une petite fille et son grand-père, Les Yeux de Mona connaît un destin fabuleux : traduit dans plus de vingt pays avant même sa parution en France, c'est un phénomène international.
Je commencerai par un petit conseil si vous souhaitez lire ce livre : ayez à portée de main un téléphone, un pc ou une tablette. En effet, les œuvres dont il est question dans le livre se trouve dans la jaquette mais, sachant qu’il y en a 52, on les voit en très petit. Il est plus agréable de les visualiser en grand format. (SI vous avez la chance d’habiter à Paris, les voir en vrai est je pense le mieux mais nous ne sommes pas tous parisiens.)
Mona a 10 ans. Un jour, soudain, durant plus d’une heure, tout devient noir autour d’elle. Durant 1 an, elle va passer des tests, rencontrer des médecins mais durant ce temps, son grand père décide également que, si sa petite fille doit perdre la vue, elle doit pouvoir se rappeler des belles choses qui existent sur terre. Il va donc aller lui faire découvrir 52 œuvres, une par semaine, d’abord au Louvre, puis à Orsay et enfin à Baubourg.
Ce livre a un gros avantage : il puise, dans chaque musée, une œuvre en relation avec une époque ou une année bien précise. Les œuvres s’enchainent à la manière d’une fresque historique et permet de recentrer chaque création sur la période où elle été réalisée.
On en apprend ainsi autant sur l’auteur (peintre, sculpteur) que sur la société au moment où il vivait et on comprend mieux pourquoi telle ou telle œuvre a eu un tel retentissement à une date précise. On comprend également comment les œuvres et les techniques ont évolué avec leurs époques.
De plus, l’auteur (du livre cette fois-ci) a choisi judicieusement les tableaux et sculptures qu’il présente dans le livre. Ce sont pour ma part, des œuvres assez méconnues. Par exemple de Picasso, on connait Guernica, la femme qui pleure ou autre mais on voit peu souvent le tableau étudié ici. De même on connait tous « La pipe » de Magritte ou son tableau présentant un homme dont le visage est recouvert d’une pomme mais, comme pour Picasso, l’auteur a choisi de prendre un tableau moins exposé habituellement.
Il tend également à parler de peintres peut-être moins médiatisés.
De chaque œuvre, dans ce livre, le grand père ressort une idéologie, une façon de voir la vie. C’est assez agréable car cela permet de voir ce que l’artiste a voulu transposer à travers son art.
Par contre, je trouve que ce livre a aussi un gros inconvénient : la façon dont est écrite chaque chapitre.
Cela devient à la longue très rébarbatif puisque le même schéma se répète à chaque fois. D’abord l’auteur rappelle l’histoire de Mona et avance sur celle-ci, puis il fait une description précise de l’œuvre pour ensuite l’expliquer et en tirer ce qui permet à Mona d’avancer sur sa maladie ou sa vie.
J’avoue qu’à la fin, je me suis un peu lassée, surtout que l'histoire avançait très lentement.
Je pense que c’est un livre à lire petit à petit, pas tout à fait comme un roman mais comme une découverte. Et pourquoi pas, comme Mona, dévoiler un chapitre et donc une œuvre par semaine. (chose qui m’était impossible, le livre ayant été emprunté dans une médiathèque).
Cela peut être également un très bon support pour des éducateurs ou enseignants qui veulent en apprendre plus sur l’histoire de l’art.
Je terminerai en posant un 2ème petit bémol : l’âge de Mona. Je sais que le but du livre est de faire découvrir des œuvres à une toute jeune fille mais le vocabulaire employé (même si on veut nous faire comprendre que Mona est une enfant à part) ne pourrait jamais être utilisé par une enfant de cet âge. (c’est en tout cas mon avis personnel…)
Un joli livre à mettre dans sa bibliothèque pour découvrir ou redécouvrir certains grands noms des arts et l’histoire de leurs œuvres (mais ne cherchez pas un vrai roman. L'histoire n'est qu'un tremplin pour présenter les oeuvres).
"Il n'était pas très grand ; des cheveux bruns, peignés en arrière et crantés, le front haut, une chemisette avec des pattes sur l'épaule. Il sourit en fumant. Puis tendit la main à Madeleine : Vous dansez ? Elle s'excusa : Non, je danse très peu, je ne danse pas bien. Mais il insista et il la tira vers la piste." Quand Madeleine, beauté discrète et mélancolique des années cinquante, quitte sa Bretagne natale pour suivre son mari au Cameroun, elle se trouve plongée dans un monde étranger, violent et magnifique. À Douala, lors d'un bal à la Délégation, elle s'éprend d'Yves Prigent, mi-administrateur, mi-aventurier. Mais la décolonisation est en marche et annonce la fin de partie... Tendu entre la province d'après-guerre et une Afrique rêvée, Une façon d'aimer évoque la force de nos désirs secrets et la grâce de certaines rencontres. Par petites touches d'une infinie délicatesse, c'est toute l'épaisseur d'une vie de femme qui se dévoile.
Alors que dire sur ce livre ? Je suis un peu mitigée sur cette lecture.
D’un certain côté, c’est une belle histoire, tout en nuances et expliqué avec beaucoup de délicatesse. Elle présente également un moment important de l’histoire du Cameroun.
Mais d’un autre côté, tel que le livre est écrit, je n’ai jamais réussi à m’intéresser plus que cela aux personnages ni à m’attacher à eux.
Je l’ai fini pour connaitre le réel dénouement et parce qu’il n’était pas long mais je ne pense pas en garder un souvenir mémorable.
Braver les convenances dans l'Angleterre de la Régence
lorsqu'on appartient au « sexe faible » ?
Des amazones chez Jane Austen ! Un roman farouchement féministe qui bouscule les clichés romantiques.
À quarante-deux ans, les soeurs Colebrook n'ont épousé que leur destin : si lady Augusta, dite Gus, rejette le mariage, Julia, sa jumelle, pleure la mort de son bien-aimé. Reléguées à leur statut de « vieilles filles », toutes deux revendiquent leur liberté dans une société dirigée par des hommes. Aussi, lorsque leur amie Lady Charlotte Davenport se retrouve aux prises avec un amant qui la fait chanter, les soeurs n'hésitent pas un instant à voler à son secours. Bientôt, c'est une aristocrate séquestrée par son mari, puis une orpheline kidnappée par les tenanciers d'une maison close qui besoin d'aide... Y a-t-il meilleure manière pour les soeurs Colebrook, en s'improvisant détectives et aventurières, de rendre justice aux femmes et de prouver qu'elles sont les égales des hommes ?
Goodman était un nom qui me parlait mais impossible de me souvenir pourquoi. Alors j’ai cherché et j’ai découvert qu’elle avait écrit la série des « Lady Helen » que ma fille avait lue adolescente.
Il faut croire que les auteurs « jeunes adultes » tentent de suivre actuellement leur ancien lectorat en écrivant des livres pour « adultes ». De plus, on surfe ici sur l’actualité et la tendance, à fond dans le « girl power » et le mouvement Me Too : non la femme n’est pas un objet !
Ce roman n’en est pas tout à fait un puisqu’il y a 3 parties qui chacune corresponde à une épopée des sœurs Colebrook et à un reproche de l’auteure vis-à-vis de la société (même si un fil conducteur permet de relier le tout) :
- Le fait que la femme soit juste bonne à procréer et à se taire,
- l’utilisation des jeunes filles sans leur consentement dans les maisons closes,
- la non reconnaissance des homosexuels (hommes mais surtout femmes dans ce roman).
D’autres sujets décriés aujourd’hui sont aussi présents dans le livre mais je ne vais pas tout vous dévoiler non plus 😊
Le 4ème de couverture m’avait rendu du rêve en parlant de Jane Austen, je ne l’ai pas du tout, mais du tout, retrouvé. J’ai plutôt pensé, en lisant, pour ceux qui connaissent, à Agatha raisin et ses enquêtes un peu humoristiques.
Dans tous les cas, pas de prise de tête dans ce roman : on passe un bon moment car le livre se lit vite et facilement même si j’attendais un peu plus de « profondeur » et de richesse de vocabulaire. L’auteure a tenté de faire référence à l’époque en racontant une histoire « vraie » : la façon de soigner un cancer du sein mais j’ai trouvé ces quelques lignes un tantinet glauques dans cette histoire somme toute légère et agréable.
La fin laisse entrevoir une suite, affaire à suivre donc…
Alba voyage aux quatre coins du monde pour des colloques sur les langues en voie d'extinction. De retour à Reykjavik, elle fait le compte : pour compenser son empreinte carbone, il lui faudrait planter 5 600 arbres. Ni une ni deux, elle repère un terrain de roche, de lave et de sable avec une petite maison. Rien n'est censé pousser là mais Alba y projette déjà une colonie de bouleaux.
Peu à peu, Alba tente d'apprivoiser son jardin d'Eden. Elle s'équipe au rayon bricolage de la boulangerie, prête l'oreille à son voisin qui lutte contre un projet d'usine à glaçons, et s'attache à un jeune réfugié prêt à absorber tout le dictionnaire.
Que je me suis ennuyée en lisant ce livre ! D’ailleurs je l’avoue, je l’ai terminé en diagonale.
J’avais découvert que l’auteure avait déjà écrit xx romans qui avaient plu, je me suis dit que celui-ci devait être sympathique car le 4ème de couverture était alléchant.
Mais jamais je n’ai pu m’intéresser à l’histoire.
L’auteure saute du coq à l’âne en permanence, il n’y a pas de fil conducteur précis, des protagonistes sont présents mais dans quel intérêt ?
Et puis, Alba étant linguiste, le roman est truffé de termes et de mots étrangers et de réflexion sur leur utilisation et leur sens.
J’ai bien compris, en lisant des critiques sur ce livre, que la traduction ne lui rendait pas hommage mais je ne lis que le français.
Je le referme un peu déçue.
Il existe une ville où l’on ne peut se rendre que dans son sommeil. L’endroit le plus populaire de cette ville est le Grand Magasin des Rêves, qui semble un immense paquebot tout miroitant de lumières et haut de quatre étages où l’on propose et vend tous les rêves imaginables : rêves d’enfance, de voyage, de nourriture délicieuse, mais aussi cauchemars, songes prémonitoires ou consolateurs. La jeune Penny vient juste de réussir son entretien d’embauche, elle commence son travail à la réception du rez-de-chaussée, et c’est avec elle que nous allons découvrir l’univers chatoyant du Grand Magasin des Rêves, où, chaque nuit, une foule de dormeurs humains et animaux viennent choisir les rêves qu’ils désirent vivre.
Ce fut d’abord la couverture qui m’a attirée vers ce roman. On aurait dit la couverture d’un livre pour enfants avec toutes ces couleurs pastelles, ces fleurs et ces oiseaux.
Ensuite, quand j’ai lu les 30 premières pages, j’avais l’impression de me retrouver dans une sorte de manga, ou un film des studios Ghibli. En effet, au début de l’histoire, vous rencontrez des sortes d’ours qui parlent mais avec intelligence et discernement. Et puis le livre étant Coréen, on est loin des studios Disney. L’auteure nous conte même une légende originale sur le temps qui passe.
Au fil des pages, vous allez suivre la vie de différents dormeurs et leurs rêves : des rêves de prémonition, des rêves de personnes disparues, des rêves pour vivre à la place de … et même des cauchemars. Vous découvrirez aussi ceux qui vendent ces rêves et ceux qui les fabriquent.
Mais alors que le début est très guilleret et très frais, la suite amène à réfléchir sur le sens de la vie et prend une tournure plus profonde.
L’écriture est belle et je me suis vite attachée aux personnages. Le magasin m’a même, à un moment, fait penser à Zola et son « Bonheur des dames » ou au magasin Paradis de la série du même nom. (série inspirée de Zola et qui était passée sur Arte. Elle est disponible actuellement en replay sur M6+).
Je me suis posée rapidement la question de comment ce livre allait finir, je me suis même demandé si tout cela n’était qu’un rêve.
Malheureusement je trouve que la fin n’est pas à la hauteur du reste du roman et je ne vois pas l’intérêt des 2 épilogues. J’ai l’impression que l’auteure ne savait trop comment finir ce livre. Dommage car cela laisse un arrière-goût amer alors que tout le reste était si joliment écrit.
Une prophétie de la pythie de Delphes, la rencontre d'une ravissante Athénienne... et voilà scellé le sort de Noam, qui débarque en Grèce au Ve siècle avant Jésus-Christ.
Saura-t-il conquérir sa place dans cette ville de tous les possibles sensuels et amoureux, où sont en train de naître la démocratie, le théâtre et la philosophie ? Comment lui, ce métèque, cet étranger, pourra-il obtenir la citoyenneté athénienne pour pleinement participer à la vie de la cité, aux festivités, aux concours d'éloquence, voire aux Jeux olympiques qui commencent quelques mois plus tard ?
À l'ombre de l'Acropole et des statues des dieux, dans les pas d'Aristophane et de Socrate, à la rencontre du médecin Hippocrate, du grand stratège Périclès ou de la troublante Aspasie, ce fascinant roman d'Éric-Emmanuel Schmitt nous transporte avec une érudition infiniment joyeuse aux sources mêmes de notre civilisation.
J’étais très impatiente de lire le 4ème opus de la traversée des temps. Et puis, adorant la mythologie grecque, mon envie était encore plus grande.
Mais ici, rien de mythologique, à part quelques noms de Dieu. On touche ici plutôt à la politique de la Grèce à l’époque de Socrate et de Périclès.
J’avoue, je ne connaissais pas grand-chose à la guerre du Péloponnèse, rien serait même le mot juste. En effet, quand on parle de la Grèce, on a tendance à plus parler du registre contes et légendes que du côté historique ou alors c’est souvent la Guerre de Troie et Ulysse.
La démocratie des athéniens, la dictature des spartes et tout ce qui en a découlé, personne n’en parle dans les livres mythologiques.
J’ai donc beaucoup appris à travers cet opus, même si justement le côté politique et historique a été plus difficile à digérer que les opus précédents. Mais je suis toujours la vie de Noam avec un grand intérêt.
J’attends donc maintenant le tome 5 et la vision de Rome.
Le destin hors du commun de Sonia Pierre, fille de coupeurs de canne, qui fit de sa vie un combat pour les droits humains.
République dominicaine, 1963. Sonia Pierre voit le jour à Lechería, dans un batey, un campement de coupeurs de canne à sucre. Consciente du traitement inhumain réservé à ces travailleurs, elle organise, à treize ans seulement, une grève pour faire valoir leurs droits. Une des rares habitantes du batey à suivre des études, elle devient avocate et consacrera sa vie tout entière à combattre l'injustice jusqu'à sa mort tragique.
Plongez dans la biographie d'une femme exceptionnelle !
Lorsque j’ai commencé à lire cette histoire et la vie des hommes dans les campements de coupeurs de canne à sucre, je me suis crue revenue au Moyen Age mais non, cette histoire commence il n’y a même pas 60 ans.
Ce livre raconte avec justesse la vie de ces coupeurs et de leurs familles et le destin tragique de leur descendance, apatride.
Sonia Pierre s’est battue toute sa vie pour défendre leur cause.
Le livre est donc de ce point de vue très intéressant.
Mais, car avec moi il y a toujours un mais, l’auteure n’a pas réussi à m’entrainer avec elle à travers son histoire.
Je sais qu’elle n’a pu rencontrer celle dont elle raconte la vie et ne s’est basée que sur d’autres livres ou enquêtes qu’elle a pu mener. Et je trouve que cela ressort au fil des pages. L’émotion m’a manqué, j’ai souvent eu l’impression de plutôt lire une biographie qu’un roman.
Je n’ai donc pas accroché et j’ai terminé le livre en diagonale. Dommage, l’histoire est incroyable et cette femme hors du commun.
LIVRE NON LU
Un matin de fin d'été, les habitants d'un petit village des Alpes se réveillent avec vue sur un golfe immense : les montagnes sont devenues des îles éparses, au loin, et toutes les vallées sont noyées. Très vite, la petite communauté épargnée va devoir réapprendre à vivre uniquement avec les ressources locales, en misant sur la confiance et la force du collectif.
Le 4ème de couverture et l’idée de départ étaient prometteurs.
Un matin, l’eau a monté et tout ce qui se trouvait en-dessous de 800 m a été noyé (villes, habitants, animaux...).
Le village du narrateur a survécu.
Lui est herboriste (en cela il rejoint l’auteur sur sa connaissance des plantes). Il va aider les personnes sur place à découvrir comment utiliser au mieux la ressource que sont les plantes.
Et ensuite ? Deux solutions s’ouvrent à la population pour survivre : coopérer ou s’entredéchirer pour le reste des « richesses ». Quel choix fera le village ?
L’histoire est racontée comme un journal intime avec une partie pour chaque jour. C’est d’abord le narrateur qui écrit puis viendront se rajouter d’autres personnes de son entourage.
Alors, comme je le disais au début, l’idée de base était bonne mais au bout de 100 pages, j’ai fermé le livre.
J’avais l’impression de ne pas avancer du tout, chaque jour ressemblait au précédent. Et puis j’ai trouvé peu d’émotions dans ce roman, et plus de description. Ce qui peut se comprendre quand on connait le métier de base de l’auteur.
J’ai tenté de reprendre quelques pages par-ci, par-là mais rien à quoi m’accrocher. Je suis donc passée à autre chose !
L'antre des Fées
Le seul bonheur qu'on a vient du bonheur qu'on donne