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L'antre des Fées
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29 septembre 2024

Je suis gâtée!!

Bonjour, 

Il y a quelques temps j'ai découvert le blog de Moniake: point de croix en liber'thé et toutes ces jolies créations.  Pour aller faire un tour chez elle, cliquez ici!

Il y a quelques jours, elle a organisé un jeu à l'occasion de l'anniversaire de son blog et vous savez quoi?? J'ai gagné!

Et voilà ce que le facteur est venu livrer chez moi:

Tout d'abord une très jolie carte faite maison (elle n'était pas prévue dans le lot, c'est un petit plus!)

Puis des écheveaux à rajouter à ma collection:

Un coeur en bois à broder. Par contre, il faudra m'expliquer comment faire car je n'ai jamais réalisé de broderie de ce type. 

Et pour finir une toile Aïda avec un fond imprimé.

Voilà, tout ce que j'ai reçu:

Encore merci de tout coeur Moniake! 

Passez une belle fin de journée et à bientôt.

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18 septembre 2024

Un peu trop absente!

Oulà, déjà 2 mois que je n'ai rien posté ici. Mais que voulez-vous, mon chien me prend énormément de temps. Et puis les grands sont revenus pour les vacances, j'ai un peu profité aussi de leur présence.

Donc à part mes lectures, je n'ai pas grand chose à vous montrer. 

C'est au moins ça!  Et puis comme diraient les Inconnus dans leur sketch Tournez Ménage, les romans présentés ici sont très éclectiques. 

Et pour ceux qui n'aiment pas la lecture, passez votre chemin et allez profiter du soleil si vous en avez.

A bientôt.

Une héroïne bouleversante au coeur de l'Ouest américain.
Victoria Nash a dix-sept ans, et elle gère d'une main de maître le verger de pêches de son père, à Iola, petite ville du Colorado nichée entre les montagnes de la Big Blue Wilderness et la rivière Gunnison. Lorsqu'elle rencontre par hasard Wilson Moon dans les rues d'Iola, la vie semble lui sourire. Wil est un jeune vagabond au passé mystérieux, à la peau brune et aux yeux aussi noirs et brillants que des ailes de corbeau. L'étincelle qui s'allume entre eux va déclencher autant de passion que de malheurs.

Au coeur des lacs, des montagnes, des rivières, Victoria doit faire face aux changements de son temps tout en sauvant sa propre vie et celle de son verger.

Va où la rivière te porte est un premier roman lumineux et envoûtant. Ce destin de femme est marqué par une histoire d'amour et façonné par une nature qui fascine autant qu'elle submerge

 

Quand j’ai commencé ce livre, je trouvais ça long et lent. Mais en fait, je me rends compte qu’à force de lire des thrillers ou des romans feel good, je souhaite que les pages défilent vite, voir trop vite. C’est aussi la société actuelle, tout va toujours trop vite. 
Alors quand on tombe sur un livre plus profond, forcément, cela semble lent.
Mais voilà, dans ce livre, les sentiments sont tous décuplés, approfondis et j’avoue qu’au bout de 100 pages, je me suis laissé emporter par l’histoire de Victoria :
-    son amour pour un garçon « pas comme il faut » pour les habitants de son village dans les années 50, 
-    ses difficultés à vivre cet amour hors norme
-    ses bonheurs qui vont souvent se transformer en difficultés et en malheurs, 
-    sa force pour surmonter tout cela tout en gardant un cap bien défini…
J’ai trouvé la fin et la double narration très belle également et j’ai tourné la dernière page avec un peu de nostalgie à l’idée de quitter ces personnages. 
J’aurais voulu savoir ce qui allait se passer ensuite, comment Victoria allait vivre les retrouvailles finales (je ne vous dirai pas avec qui, cela serait trop spoiler ce roman).
En tout cas, un beau livre à lire calmement, loin du stress de notre vie contemporaine pour, comme les pêches, prendre le temps de murir.
 

 

Arc et Daffy sont jumelles, nées à une minute d’intervalle. Unies par leurs indomptables chevelures rousses, les récits de leur grand-mère et une imagination fertile, les deux sœurs sont inséparables. Ensemble, elles fuient un quotidien sordide en plongeant dans un monde imaginaire. Pourtant, irrémédiablement engluées dans les ténèbres familiales, elles ne peuvent échapper aux fantômes qui les hantent. Devenue adulte, Arc lutte toujours avec ses souvenirs lorsqu’on découvre le corps d’une femme noyée dans la rivière. Bientôt, les cadavres s’accumulent. Alors que ses amies disparaissent autour d’elle, Arc se rend peu à peu à l’évidence : tenir la promesse qu’elle a faite à Daffy de les protéger des puissants remous du "côté sauvage" de l’existence s’avère impossible.
Le nouveau chef-d’œuvre élégiaque de Tiffany McDaniel est une ode à toutes celles qui ont disparu ou perdu un être cher, qui transcende par une plume virtuose et lumineuse.

De Tiffany McDaniel, j’avais lu Betty que j’avais beaucoup apprécié alors quand j’ai vu qu’elle avait sorti un nouveau roman, je me suis empressée de le commencer.
Cette histoire est fictive mais tirée d’un fait divers qui a réellement eu lieu dans une petite ville américaine.
Au début, je me suis dit que ça allait être long car l’histoire n’avançait pas vite mais je me suis vite prise d’empathie pour les personnages. Et pourtant que cette histoire est triste, morbide et sordide. 
Les 2 sœurs sont élevées par une mère et une tante qui sont accros à la drogue, elles vivent un quotidien difficile au milieu des « John » de leurs ainées (leurs clients) qui sont leurs seuls moyens de se payer leurs doses journalières.
Comment vont-elles grandir dans ce milieu ? Comment arriver à voir du beau au milieu de toute ce vice, de toute cette décadence ? Comment même survivre ?
D’un autre côté, malgré leur vie misérable, toutes les protagonistes féminines de ce livre ont un regard tellement réaliste et beau sur la vie que cela vous prend « aux tripes ».
La fin révèle une surprise (dont je me doutais un peu depuis quelques chapitres déjà) mais qui amène tout de même une autre vision du déroulement du roman.
Au final un livre bouleversant de vérité, de cruauté, de sincérité qui laisse comme un goût amer mais un regret de le quitter.  
 


  Connaissez-vous des personnes qui n'arrivent plus à regarder un film à la télévision sans scroller, en même temps, sur leur téléphone ?
En faites-vous partie ?
Sans cesse stimulés par les médias et les réseaux sociaux, nos cerveaux ont pris de mauvaises habitudes et ont toujours besoin de plus de stimulation. C'en est devenu une véritable addiction, que certains, non contents de monétiser notre intérêt, ont su manipuler à leur avantage. En tant que consommateur, acteur lui-même et expert de ces nouveaux médias, Fabien Olicard s'empare de cet enjeu de société.

Dans ce livre, il vous propose de tester votre niveau d'attention et de prendre conscience de vos facultés, sans jugement. De ce constat, il vous donnera toutes les clés pour comprendre le fonctionnement de votre attention afin de la maîtriser pleinement. Vous aurez entre les mains des outils simples, à adopter au quotidien, pour améliorer vos capacités d'attention et reprendre le pouvoir.

Comprendre les enjeux de l'attention, c'est se donner la possibilité d'améliorer sa vie quotidienne, de baisser sa charge mentale, de mieux gérer son temps et de ne plus se sentir submergé.
Il n'est pas trop tard pour agir.

A quelques mètres de chez moi (alors que j’habite dans une petite commune de 1800 habitants), j’ai la chance d’avoir une salle où se déroule des spectacles. Vous me direz que je ne suis qu’à une petite heure de Lyon et que, là-bas, on trouve tous les spectacles que l’on veut. Je vous l’accorde mais quand on peut y aller limite à pied, sans bouchons, sans perte de temps, c’est tout de même bien agréable.
Cette année, mon mari et mon fils ont eu l’opportunité d’aller y voir Fabien Olicard.
J’adore le mentalisme et, depuis quelques années déjà, je suis ce qu’il fait sur les réseaux sociaux et autres. J’aurais adoré aller le voir aussi mais cela m’était impossible.
Enfin tout cela pour dire qu’à la sortie du spectacle, mes 2 hommes ont pu acheter et se faire dédicacer des livres. 
Comme je m’intéresse beaucoup, de par mon métier, au problème de l’attention, j’ai vite « piqué » celui-ci à mon mari. Il se lit très vite et il regorge d’informations. D’un autre côté, ayant déjà lu nombre d’ouvrages sur l’attention (dont ceux que je vous recommande également de JP Lachaux), rien de très nouveau sous le soleil.
Mais il serait bien qu’un maximum de personnes, notamment de parents (qui laissent leurs enfants de moins de 10 ans, voir moins de 3 ans avec des téléphones portables dans les mains ou sur les réseaux sociaux) le découvrent pour permettre de comprendre les dégâts que tout cela engendre sur notre population.
A bon entendeur…

En 1971, Harley Mann, alors âgé de quatre-vingt-un ans, confie son histoire tragique à un magnétophone. Bande après bande, chapitre après chapitre, il revisite son adolescence et raconte l’installation de sa famille dans les marécages de Floride – à quelques encâblures de ce qui allait devenir Disney World – pour rejoindre une communauté de Shakers, pieuse et abstinente. La colonie rejette toutes les tentations extérieures et suit assidûment son credo : “Les mains au travail et le cœur à Dieu.” Mais lorsque Harley tombe éperdument amoureux d’une jeune femme et entame avec elle une relation clandestine, sa loyauté envers les Shakers et leur vision conservatrice du monde s’effrite et finalement se brise.
Une éblouissante tapisserie, tissant les fils de l’amour et de la foi, de la mémoire et de l’imagination, sur ce que signifie regarder en arrière et accepter sa place dans l’histoire.

 

Quand j’ai vu le titre de ce livre, je me suis dit que cela allait parler de fées, elfes et autres farfadets… Avec la couverture, je me retrouvais dans le bayou mais en fait lorsque j’ai lu le 4ème de couverture, je me suis dit que je m’étais bien trompée. Il faut cependant savoir que le « royaume enchanté » est un clin d’œil à celui de Disney (qui, on le découvre via ce livre, n’est pas si enchanté que cela)
Durant son enfance, Harley Mann, le narrateur, va passer des mois, voir années dans plusieurs communautés : Ruskinites et Shakers.
Je ne connaissais pas du tout ces termes et donc ces communautés avant de commencer ce livre. J’ai apprécié de découvrir toute cette partie de l’histoire américaine que nous, européens, ne connaissons pas forcément.
Mais malheureusement, bien que le sujet soit très intéressant, je ne sais pas pourquoi, je n’ai jamais pu « entrer » dans le roman. Malgré toutes les difficultés vécues par Harley et sa famille, je n’ai pas ressenti d’empathie pour les personnages.
Au bout de 180 pages, j’ai failli fermer le livre mais voulant savoir tout de même la fin, je l’ai terminé « en diagonale » en sautant des passages.
Dommage… 
Il aura au moins eu le mérite de me faire chercher des informations sur tous les personnages et les lieux cités et donc d’agrémenter ma culture de nouvelles découvertes. 

En 2014, dans le silence de sa ferme isolée, Daniel, quatre-vingt-quatre ans, est assassiné à coups de fourche par des jeunes de Roubaix qui veulent de l’argent. Ils le filment avec leurs portables puis font circuler la vidéo de sa mise à mort.
Maître du journalisme d’investigation, Chris de Stoop se trouve être le neveu de Daniel. Après avoir enquêté dans le village du vieil homme, en Belgique, il décide de se porter partie civile au procès des bourreaux de son oncle. Il ne cherche pas réparation ; il cherche à comprendre ce qui a pu mener cinq jeunes désœuvrés au meurtre.
Un paysan marginalisé, un crime impitoyable et le procès de l’indifférence : à travers l’autopsie de ce fait divers bouleversant, Chris de Stoop signe un chef-d’œuvre dans la lignée de De sang froid de Truman Capote.

 

Que ce livre est triste. Et qui plus est lorsque l’on sait que c’est une histoire vraie.
A l’heure où j’écris ce commentaire, un gendarme vient d’être tué par un récidiviste. On ne peut que se dire qu’en xx années, rien n’a changé voir a empiré.
Alors on met souvent l’accent sur l’école et les parents. Déjà l’école ne devrait pas forcément interférer car ce sont bien les parents qui donnent l’exemple et les bons codes aux enfants. Quand on entend un élève de maternelle répondre à sa maitresse, ce n’est pas encore l’école qui le lui a appris mais bien le milieu familial.
Ici 5 jeunes (et même plus si on compte leur bande complète) ont tué un vieil homme pour quelques milliers d’euros. Pourquoi le tuer ? pourquoi tant de haine ? 
D’un autre côté, comme il est dit dans le livre, c’est la société complète qui a laissé cet homme agoniser seul dans sa ferme, juste parce qu’il était un peu marginal.
D’ailleurs parlons-en de la société, si les mères de famille n’étaient pas laissées seules à se débrouiller avec leurs progénitures, celles-ci tourneraient peut-être mieux.
Je me rappelle lorsque j’étais enfant, si un gamin faisait le « zouave » dans la rue, tout de suite quelqu’un se mettait à la fenêtre et lui disait de se calmer. Le village complet s’occupait des plus jeunes.
Il y a environ 15 ans, devant l’école de mes enfants, un gamin de 10 ans faisait le pitre sur un mur en hauteur, je lui ai dit d’arrêter pour lui éviter de se faire mal. Savez-vous ce qui s’est passé ? Je me suis fait reprendre par la mère : de quel droit avais-je interpellé son fils ?. Et que dire s’il s’agit d’un jeune de 15-18 ans, les gens craignent tellement de se prendre un coup de couteau ou autre qu’on le laissera faire. 
Voilà je pense où le bas blesse, nous ne vivons plus ensemble mais les uns à côté des autres. 
Plus personne ne s’intéresse à personne et chacun vit pour soi. Essayer de crier à l’aide dans la rue et personne ne se retourne. Criez au feu, tout à chacun a peur pour sa propre sécurité et tout le monde réagit.
Tout cela pour dire que ce livre fait de nouveau réfléchir à ce qui se passe dans le monde qui nous entoure mais malheureusement je crois que les seuls qui le liront seront ceux qui en ont déjà conscience et le regrettent
Pour ce qui est du livre en lui-même parce que là, je tergiverse mais je ne parle pas du plus important le livre. 
L’auteur a décidé de faire des allers retours entre aujourd’hui et le procès et 5 ans en arrière lors du meurtre de son oncle.
Cela permet d’avancer plus rapidement dans l’histoire mais on voit bien, dans ce livre, le reporter qui parle et qui reste sur les faits et non les émotions. (D’un autre côté, cela a dû être difficile pour lui de l’écrire alors que cela concernait son histoire personnelle).   
Je n’ai donc pas été « entrainée » dans cette histoire comme j’aurai pu l’être dans un polar fictif. Mais je trouve cela plus sain, pas vous ? 
 

 

Rose et Solange sont meilleures amies. Depuis leur enfance, Solange a peut-être mis du désordre dans leur vie. Mais ce qui s'est passé au village, Solange ne veut plus y penser. Rose, elle croit avoir trouvé l'amour. Mais ce qu'elle croit, Rose, est-ce que ça compte ?

 

Dans les premières pages, je me suis dit « mais qu’est-ce que c’est que cette histoire qui n’a ni queue ni tête ! »
Mais comme le style permet une lecture très fluide et rapide, j’ai continué sur ma lancée espérant toujours un revirement impressionnant.
Alors je ne dirais pas que j’ai aimé ce roman. On va dire que je l’ai lu pour le plaisir de la lecture et qu’il ne m’en restera que peu de souvenirs. 
Je crois d’ailleurs ne pas avoir bien compris où l’auteure souhaitait nous emmener : 
-    une jeune « un peu de bonne condition » qui va vivre une vie tranquille même si son mari semble être un alcoolique
-    son amie qui elle va aller de désillusion en désillusion
-    et un final qui n’apporte rien et qui m’a fait me demander pourquoi l’auteure rajoutait cette partie.
Je ne dois pas avoir les bons codes pour ce genre de roman.

 

Âgé de cent cinq ans, Woodrow Wilson Nickel sait qu’il sera le prochain à s’éteindre dans l’hôpital pour vétérans où il vit. Mais il est bouleversé quand il apprend que les dernières girafes risquent de disparaître avant lui.
Car près de quatre-vingt-dix ans plus tôt, en 1938, le jeune Woody s’est lié d’amitié avec deux girafes rescapées, comme lui, du grand ouragan de Nouvelle-Angleterre. Ingénieux et sans attaches, il s’est vu confier le rôle de chauffeur du convoi qui allait conduire ces surprenantes passagères du port de New York au zoo de San Diego, où elles étaient attendues. Une aventure de douze jours et un inoubliable voyage initiatique à travers
l’Amérique de la Grande Dépression, qui a fait de lui l’homme qu’il est devenu.
Woody ne peut laisser son histoire se perdre avec lui. Avant de disparaître à son tour, il doit raconter...
Inspiré d’une histoire vraie, un roman d’apprentissage universel et plein d’humanité porté par les souvenirs empreints de nostalgie du vieux Woodrow Nickel et par la profonde et touchante amitié qu’il a nouée avec les girafes.

 

J’ai pris ce livre un peu au hasard parce que je trouvais le titre sympa mais sans attente spécifique.
Je suis un peu mitigée en le refermant. 
Il est certes très agréable à lire, l’histoire est belle (elle m’a fait penser au film « de l’eau pour les éléphants ») mais d’un autre côté, il était un peu long et j’ai trouvé beaucoup de redondances. 
Je ne sais pas non plus quel était le but de l’auteure : 
-    parler des girafes mais dans ce cas on en apprend peu, 
-    parler de l’époque et des difficultés pour certains à survivre, là je dirais qu’on on en apprend un peu plus, 
-    parler d’une étonnante histoire, là je dirais oui pour ma part.
Car bien que l’histoire soit tirée d’une histoire vraie : la traversée de l’Amérique par un chargement de 2 girafes en 1938, tous les protagonistes n’ont pas existé. Mais cela reste un beau roman. 
 

 

Paris, automne 2019.
Le corps d'une femme est découvert sur une péniche à proximité du pont d'Iéna. Le légiste est formel : la dépouille présente des blessures similaires à celles d'autres victimes, des cold cases qui remontent au début des années 1990. Meurtre sauvage et mise en scène macabre : Urizen, le tueur en série qui terrorise Paris depuis plusieurs décennies, semble signer son grand retour...
Le capitaine Manuel de Almeida est chargé de l'enquête mais, seul, il sait qu'il ne parviendra à rien. Pourra-t-il convaincre sa partenaire de reprendre du service ? Et son frère, journaliste devenu romancier, de poursuivre l'enquête à ses côtés ?

 

Etant donné que le livre avait reçu un prix, je n’ai pas fait attention au fait qu’il s’agissait de la dernière partie d’une trilogie. Je l’ai donc commencé comme un roman « unique ». 
Et comme je comprenais parfaitement la trame de l’histoire, je ne me suis pas posée plus de questions quant à lire les livres précédents.
Mais que dire… que je suis déçue de ma lecture, voir très déçue ?
Tout d’abord, le début était très long, j’ai eu du mal à me mettre en phase avec les personnages. J’avais l’impression que l’enquête n’avançait pas. 
Vous êtes sûrement comme moi, mais quand je lis un polar, j’attends de ne pas pouvoir attendre de savoir qui est le meurtrier et d’avoir du mal à fermer le livre quand j’ai d’autres occupations qui m’attendent ou que je dois dormir.
Je n’ai pas retrouvé cela sur les 200 premières pages. Et puis soudain, je me suis posée des questions et j’ai cru comprendre qui était le meurtrier. J’ai donc avancé plus vite mais :
1/ je trouve la fin bâclée, limite trop rapide et incompréhensible,
2/ je n’ai pas compris l’intérêt du meurtrier. Enfin quand je dis intérêt… Quand j’arrive au dénouement d’un polar, j’aime me dire « oh, mais c’était lui, dingue cette histoire » et il y a souvent un rebondissement de dernière minute. Et bien ici non ! Ou alors, n’ayant pas lu les 2 premiers de la série, j’ai loupé des choses importantes sur la personnalité du tueur.
3/ Je ne vois pas l’intérêt (attention spoil) ……………….. du chapitre sur le père de Manuel. Je me suis dit que cela allait servir l’histoire qu’il oublie des choses ou des moments de sa vie mais, au final, non. Alors si c’était pour embrouiller le lecteur, je veux bien mais dans ce cas, il aurait fallu plus d’un chapitre. …….
…….
Alors, contrairement à beaucoup d’autres lecteurs et trcies qui ont mis des critiques sur le net, je ne mettrai pas une bonne note à ce roman. Mais comme je dis toujours, il en faut pour tous les goûts !
 

« Tu m’as appris une leçon essentielle aujourd’hui. Je croyais bien faire mais c’est toi qui as raison. On cherche toujours le bonheur loin de chez soi. On croit qu’il se trouve dans l’exotisme, de paysages différents, de senteurs nouvelles, de bâtiments imposants. Ce n’est pas toujours vrai, n’est-ce pas ? Parfois le bonheur, c’est juste être assis sur une butte tous les trois. »
À travers une histoire bouleversante, Mélissa Da Costa nous prouve une fois de plus que l’imagination n’a pas de limite, et qu’il n’existe pas de meilleur pouvoir que l’amour pour guérir les blessures les plus profondes.

 

J’ai vu récemment aux informations que Melissa Da Costa était devenue la N° 1 en termes de livres vendus cette année.
D’elle, j’ai tout lu je crois sauf le dernier en date. Certains m’ont plus plu que d’autres. 
Mais quand je vois son nom, je prends ! 
De plus, ce livre, écrit pour l’Unicef, comportait peu de pages (180).
Une histoire belle mais triste sur comment faire comprendre la mort aux enfants, avec tout le talent de conteuse de l’auteure. 
 

Abigail Lompré n’est pas retournée en Alaska depuis dix ans. L’île du Prince-de-Galles est belle, brute et sauvage, mais elle l’a fuie à l’adolescence pour rejoindre sa grand-mère paternelle à Paris, laissant derrière elle un père adoré et une mère avec qui elle ne s’est jamais entendue. Pourtant, aujourd’hui, c’est bien pour Emma qu’Abby est de retour. Pierre est mort et elle sait que son devoir est de ramener en France la seule famille qui lui reste, qu’importe leurs désaccords passés.
Sans son mari, son roc, son compagnon de toujours, Emma n’est plus capable de vivre seule dans un endroit aussi hostile et isolé, mais jamais elle ne quittera son île. Convaincre Abby que sa vie est ici, sur la terre de son enfance, serait la seule solution.

Au fil des jours, s’engage un combat de volonté, mais naissent aussi l’espoir et de timides rapprochements entre Abby et Emma.
Sauront-elles se pardonner toutes ces années perdues ?

 

L’endroit décrit dans ce livre est fictif mais très, très inspiré d’un lieu qui existe réellement (même certains prénoms sont réels).
Et cet endroit, bien que totalement retiré du monde et limite enseveli sous la neige semble idyllique : une entraide totale, des gens charmants et avenants… Bref un petit paradis pour certains mais un enfer pour d’autres qui veulent avoir le confort moderne et une vie connectée.
Mais c’est toute la finalité de cette histoire, faire se rejoindre la vie actuelle et la vie ancienne, faire se côtoyer le feu et l’eau, la jeunesse parisienne et la vieillesse canadienne.
Ce livre est tout en émotions. C’est une livre simple mais rempli d’amour entre personnes de la même famille (même si elles n’osent pas toujours se l’avouer).
J’ai trouvé la fin un peu rapide cependant même si elle explique beaucoup de choses. 
Une histoire un peu hors du temps pour se rappeler, de temps en temps, qu’il faut savoir prendre son temps. (par contre, ne cherchez pas ici de grandes tirades et de mots dithyrambiques, ce n’est pas un prix Goncourt mais bien un roman, j’allais dire banal, mais ce serait mesquin, un roman à la portée de chacun). 
 

1 Livre non lu:

Elle croyait qu'ici, à l'autre bout du monde, au confluent de la rivière Klondike et du fleuve Yukon, elle aurait le droit de vivre libre. De coucher avec qui elle veut, d'aimer qui elle veut, à visage découvert et sans honte. Mais la femme sans honte se déshonore - et contre la femme sans honneur, tous les coups sont permis. A dix-huit ans, Sacha et son meilleur ami Tom quittent Montréal sur le pouce et aboutissent à Dawson City, au Yukon, où ils trouvent enfin la communauté de punks, d'anars et de vagabonds dont ils rêvaient. Ils adoptent une chienne-louve, Luna, et s'installent sur la Sixième Avenue, dans une cabane sans électricité ni eau courante. De jobs d'été en hivers chômés, de nuits blanches en road trips, d'amantes en amants, des années joyeuses passent dans un monde immense. Mais quand Sacha tombe amoureuse d'un autre, Tom se sent trahi : Sacha n'est qu'une pute, une profiteuse qui mérite d'être punie. Il répand son fiel ; le village choisit son camp. Puis la pandémie frappe. En quarantaine dans une cabane isolée, seule avec un coloc dont elle doit repousser les avances pressantes, Sacha compte les jours, tandis que les Dawsonites confinés font son procès. La version qui n'intéresse personne, c'est l'histoire inouïe et cruelle d'une victime imparfaite qui, comme si c'était tout naturel, deviendra l'accusée. C'est le cri d'impuissance et de rage qu'elle adresse à celles et ceux qu'elle voyait comme son unique famille, afin que son humanité lui soit rendue. C'est son ultime tentative d'être comprise, crue, aimée.
 

Je tente aujourd’hui de sortir de ma zone de confort dans mes lectures, de prendre des romans plus profonds, plus intimistes et je croyais en avoir trouvé un.
Mais j’avoue ne pas avoir accroché. 
Tout d’abord, la traduction utilise trop de mots québécois et comme je n’ai pas ce « langage », j’ai eu du mal à comprendre beaucoup de phrases. Alors, dans le contexte, on comprend le sens global mais chercher à savoir, à chaque fois, si un autre sens peut exister, c’est un peu lassant.
Ensuite pour ce qui est de l’histoire en elle-même, je n’ai pas réussi à ressentir quoi que ce soit en lisant le début du livre. J’avais l’impression de lire le journal intime d’une junkie qui essayait de survivre, mais un journal « bas de gamme » sans réelle émotion qui transparaissait à travers ses mots.
Arrivée aux alentours de la page 50 j’ai donc reposé le livre et j’en ai pris un autre. 
 

L'antre des Fées
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