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L'antre des Fées
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28 mars 2026

Une Poule? pour Pâques? C'est original !

 

Bonjour, 

 

Comment allez-vous bien malgré ce froid? Ici, ca va, la cheminée tourne à plein régime mais d'un autre côté, pour le moment, le soleil est présent, ce qui ne va peut-être pas durer...

 

La dernière fois que j'étais passée par ici, je vous avais montré mes décorations de Pâques en vous disant qu'une nouveauté s'était cachée dedans.

 

Comme je ne pouvais pas trop tarder, je suis vite revenue vous montrer cela en gros plan.

 

Alors prenez d'abord un joli petit minois: 

 

 

C'est une jeune fille, cela se voit, elle a mis une fleurette sur sa tête:

 

 

 

Et la voici tout entière: 

 

 

Alors comment trouvez-vous cette petite poule? 

 

Elle aurait pu rester ainsi, debout devant ses 😁 mais j'ai préféré la mettre dans le panier où elle peut couver toute à son aise: 

 

 

Voilà, ce sera tout pour aujourd'hui. Pour celles que cela peut intéresser, c'est un modèle Rnata (que vous trouverez ici!)

 

Petit apparté: il y avait une référence dans le titre. Cela s'apparente à un film où la personne dit : "des fleurs? Pour le printemps? c'est original". Qui a la ref? 

 

Sur ce, je vous laisse vaquer à vos occupations, belle journée et à bientôt! 

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25 mars 2026

Un merci en retard

Bonjour, 

 

Dites-moi, vous êtes sortis dans la dernière heure qui vient de s'écouler? Hier j'étais en plein printemps et là il fait tellement froid qu'on se croirait au milieu de l'hiver!!! Faudrait voir à ne pas faire n'importe quoi avec le chauffage là-haut! 😂

 

En hiver, justement, pour Noël, Monique ( de "points de croix en liber'thé") avait pensé à moi et m'avait envoyé une très jolie carte de voeux de sa réalisation:

 

 

Elle y avait ajouté une pendouillette en feutrine pour le sapin:

 

 

Mais voilà: à Noël, le temps manque toujours et je n'avais pas eu le temps de lui envoyer un petit présent en retour.

 

Alors comme ce n'était plus la période de Noël, j'ai préféré lui envoyer une breloque utile: un marque-pages.

 

J'ai trouvé un modèle en point "tunisien" je crois:

 

 

Et voici la réalisation dans son ensemble:

 

 

Pour avoir un aperçu de la taille, je l'ai déposé dans un livre de poche:

 

 

Le cadeau a eu l'air de faire plaisir. Quant à moi j'ai pris plaisir à le faire donc tout est bien qui finit bien.

Si vous étiez tenté de le faire, j'ai trouvé le modèle ici

 

Et pour finir, parce que je l'ai faite ce week-end, un petit aperçu de ma décoration de Pâques de cette année. Cela ne vaut pas Noël mais on trouve bien moins de décorations pour cette fête dans les magasins. 

 

 

 

 

 

Dans cette déco, il y a une nouveauté crochet que je vous montrerai un peu plus en détail une autre fois.

 

Sur ce, je vous laisse vaquer à vos occupations. Couvrez-vous bien dans les prochains jours et à bientôt!

11 mars 2026

De la lecture encore et toujours. (10 lus et un abandonné)

 

Bonjour, 

 

Alors comment allez-vous en ce mercredi matin? 


Le mercredi c'est le jour des enfants, c'est quelquefois celui où l'on se repose un peu plus car il n'y a pas la course de: partir à l'école ou à la garderie avec les enfants pas encore tout à fait réveillés, courir le soir pour les récupérer. Je parle bien sûr de ceux qui sont parents mais même pour les autres, quelquefois, c'est le jour où il y a moins de monde sur la route donc on peut partir un peu plus tard et rentrer un peu plus tôt.

 

C'est donc le jour où quelquefois (encore une fois 😉😆), on peut prendre le temps de lire quelques pages d'un bon livre.

 

On peut bien sûr le faire aussi tous les jours, comme je le fais, chaque soir, au lieu de regarder la TV. D'ailleurs je disais l'autre jour à zom que depuis le début de l'année, j'avais lu plus de 6 000 pages. Il m'a rétorqué que j'avais le temps (parce que je travaille moins que lui). Mais je lui ai répondu que lire n'était pas une question de temps car je ne lis jamais en journée, je lis uniquement le soir pendant que lui, souvent, regarde un film. Chacun ses choix. 

 

Bon ok, je l'avoue, quand je lis 100 pages, il en lit 30 mais c'est un détail.😋 S'il lisait durant les temps où je lis, il aurait pu lire au moins 1 000 pages! 

 

Ce à quoi, il va me dire que "oui, mais le soir, quand j'ai bossé toute la journée et que toi tu es restée à la maison, je n'ai pas la tête à lire et je suis trop fatigué!"

 

Ok, soit. Mais qui aujourd'hui est parti en avion à Strasbourg pour la soutenance de son alternant (et dans l'avion privé du papa de l'alternant en question). C'est moi peut-être? Non alors, hein, bon, d'accord, on se calme et on respire un grand coup.🤣

 

Donc, pour ceux que cela intéressent, voici les derniers livres lus et abandonné pour l'un d'entre eux, pour les autres passez votre chemin (en avion, en voiture, à cheval, comme vous le voulez mais ne dérangez pas ceux qui lisent!)

 

Bonne lecture et à bientôt! 

 

PS ; ne croyez pas que j'en veux à zom, c'était juste pour faire un message un peu humoristique.

 

Elles vivent à une dizaine de kilomètres l'une de l'autre, séparées par un mur : Tala, une Palestinienne de Gaza City, et Michelle, une Israélienne de Sdérot. Pourtant, leurs mondes ne peuvent pas être plus éloignés. Élevées pour se détester, elles ont accepté de s'écrire. Tala était " curieuse " de voir si elles avaient "quelque chose en commun". Michelle, elle, pensait que cela pourrait l'aider à ne pas " se perdre dans le sentiment de colère et d'amertume " dans lequel beaucoup de personnes ont sombré. De mars 2024 jusqu'à aujourd'hui, au milieu des tirs de roquettes, du chaos de la guerre et de la mort de leurs proches, elles se parlent de leur quotidien, de leurs études de droit, de leurs peurs, mais aussi de leurs livres préférés, de leurs rêves et de leurs projets pour l'avenir. Cette correspondance inédite, proposée par Dimitri Krier, journaliste au Nouvel Obs, n'est pas seulement un document exceptionnel sur la vie de ces deux étudiantes : elle ouvre un dialogue entre Gaza et Israël, entre deux jeunes femmes, entre deux " coeurs invincibles " qui ont préféré les mots aux armes pour résister.

J’ai lu ce livre en dernier, je l'ai lu hier en une soirée, et pourtant il est en premier sur ma liste du jour.
A l’heure où les bombes pleuvent sur le Moyen-Orient, je pense que chacun devrait lire ce livre. 
Parce que les médias nous montrent ce qu’ils veulent et selon les alliances politiques, on nous raconte toujours de semi vérités.
Ici rien de tout cela, l’une est gazaoui, l’autre palestinienne et donc chacune écrit ce qu’elle vit concrètement et ce qu’elle ressent. 
On peut être pour l’un ou l’autre des 2 camps, on peut s’en ficher comme de sa dernière chemise mais on ne peut pas rester insensible face à la vie de 2 jeunes filles qui souhaitent seulement vivre leur jeunesse et en profiter mais ne peuvent le faire qu’au milieu des bruits des bombes. 
Et elles le disent bien elles-mêmes : quand on voit sa famille tuée, torturée, massacrée que ce soit d’un côté ou de l’autre, quand on revit l’histoire de ses ancêtres qui ont été déplacés, parqués, on ne peut qu’en vouloir à l’autre. 
Mais elles veulent passer au-dessus de cela et ne pas entendre l’endoctrinement qui se fait des 2 côtés de la frontière. Car oui, dès touts petits, on leur dit que le voisin est le méchant et celui à abattre. 
Comment, ensuite, devenus adultes, ces enfants peuvent ne pas avoir la haine de l’autre.
En cela, Tala et Michelle prouvent qu’il est possible de s’entendre au milieu du chaos quand on est simple citoyen mais que les gouvernements ne l’acceptent pas.
Car oui, il est plus facile de haïr quand on vit dans le luxe que lorsque l’on connait la misère. (Et encore, Michelle et Tala viennent de familles plutôt moyennes et elles ont réussi, suite à ce livre, à quitter le pays). 
Comment noter un tel livre, c’est impossible tant c’est une vérité crue. Mais je vous le recommande. 
Pour info, vous pouvez voir des interviews de ces 2 jeunes femmes ici, ici ou ici

 

Figure majeure de l’Art nouveau et créateur du mouvement de la Sécession viennoise, Gustav Klimt est aujourd’hui mondialement célèbre pour son tableau Le Baiser. Cette étreinte éternelle, emblématique de son cycle d’or, symbolise une œuvre puissamment décorative et novatrice.

Au travers de ses grandes fresques monumentales, telles que les frises Beethoven et Stoclet, ses portraits féminins sensuels et énigmatiques, ou encore ses envoûtantes allégories mythologiques, ses jardins luxuriants et ses paysages oniriques, Klimt ambitionne de réaliser une œuvre d’art totale, unissant peinture, architecture et musique.
Dans sa volonté de briser les conventions artistiques de son temps, il ouvre la voie à de nouvelles formes d'expression picturale et opère une véritable révolution stylistique autour de ses thèmes de prédilection que sont la beauté féminine, l'érotisme, la vie et la mort, dans un foisonnement de motifs végétaux et animaliers, de spirales et d'arabesques, de textures précieuses, souvent réhaussés à la feuille d'or, dans les entrelacs de ligne courbes et ondoyantes.


Lorsque j’ai jeté mon dévolu sur ce livre en lisant le 4ème de couverture (sans l’avoir vu au départ), je m’attendais à un style de biographie romancée de Klimt.
J’ai donc eu la surprise de découvrir un livre grand format. 
Qui plus est le livre est beau au départ puisque la tranche est en couleurs et rejoint les tonalités de la couverture.
Ce livre présente les œuvres de Klimt sur différentes périodes avec, à chaque fois, une explication détaillée de la vie du peintre durant cette période et le pourquoi de ces œuvres.
Car on connait souvent Klimt pour son tableau du baiser mais il s’avère qu’au départ, il était plus dévolu à mettre en lumière l’intérieur de bâtiments par la mise en place de fresques ou de mosaïques. 
Mais je ne veux pas tout vous raconter. 
J’ai découvert la vie de Klimt que je connaissais peu et des œuvres méconnues également.  
D’un autre côté, j’aurais aimé en apprendre plus sur lui et sa vie privée qu’uniquement les grandes lignes.
Cela reste un très beau livre qui, de plus, présente des pages qui s’ouvrent pour laisser place aux œuvres les plus monumentales. A découvrir !

 

Bastien, inspecteur du travail à Lyon, est amené à enquêter sur un accident : un ouvrier employé dans une usine de traitement des déchets est mort broyé dans une compacteuse.
Maïa, journaliste scientifique, se rend au Cern, le prestigieux centre de recherche nucléaire à Genève, pour écrire un article sur le cristal scintillateur, un nouveau matériau dont les propriétés déconcertent ses inventeurs.
Bastien apprend que l’accident est en réalité un homicide. Maïa, elle, découvre que l’expérience a mal tourné. Sa tante, physicienne dans la grande institution suisse, lui demande de l’aider à se débarrasser de ce cristal devenu toxique.
Ce roman addictif qui emprunte aux codes de la série et du thriller est aussi une histoire d’amour. Une rencontre inattendue entre un homme, vaguement catholique et passablement alcoolique, et une femme, orpheline et fière, qui a érigé son indépendance en muraille.

Ce roman partait très bien. Déjà il se situe dans ma région donc tous les lieux étaient connus ce qui est tout de même pratique car quand on vous parle de Bellegarde sur Valserine ou Ambérieu en Bugey pour ne citer que ces 2 villes, il vaut mieux savoir où cela se trouve, ça aide (coup de chance j’ai travaillé dans les 2 endroits).
Ensuite l’idée de départ n’est pas commune : un inspecteur du travail qui doit enquêter sur un homme mort dans une compacteuse, une journaliste qui doit aider sa tante qui travaille au CERN.
Comment ces 2 êtres que tout sépare pouvaient-ils se rencontrer ? 
Voilà le talent de Sophie Divry !
Dans chaque chapitre, c’est l’un ou l’autre des personnages qui prend la parole ce qui entraine le lecteur sur la piste et les sentiments de l’un ou de l’autre. Et chacun ne vivant pas du tout la même chose, on se demande au départ ce qui va les relier.
Par contre, j’ai trouvé cela un peu « longuet » : de 500 pages, le roman aurait pu tourner autour de 350. Enfin c’est un avis personnel.
Des passages m’ont semblé ne servir à rien ou alors trop détaillés.
C’est le seul point noir de ce roman pour moi et j’avoue avoir lu certaines parties en diagonale car elles ne m’apportaient pas grand-chose.
Mais l’histoire reste sympathique et on se demande même quelquefois ce qui pourrait être vrai… 

 

 

Entre les ruines fumantes de Gaza et les pages jaunies des livres, un vieil homme attend. Il attend quoi ? Peut-être que quelqu'un s'arrête enfin pour écouter. Car les livres qu'il tient entre ses mains ne sont pas que des objets – ils sont les fragments d'une vie, les éclats d'une mémoire, les cicatrices d'un peuple.
Quand un jeune photographe français pointe son objectif vers ce vieillard entouré de livres, il ignore qu'il s'apprête à traverser le miroir. " N'y a-t-il pas derrière tout regard une histoire ? Celle d'une vie. Celle de tout un peuple, parfois ", murmure le libraire. Commence alors l'odyssée palestinienne d'un homme qui a choisi les mots comme refuge, résistance et patrie.
De l'exode à la prison, des engagements à la désillusion politique, du théâtre aux amours, des enfants qu'on voit grandir et vivre, aux drames qui vous arrachent ceux que vous aimez, sa voix nous guide à travers les labyrinthes de l'Histoire et de l'intime. Dans un monde où les bombes tentent d'avoir le dernier mot, il nous rappelle que les livres sont notre plus grande chance de survie – non pour fuir le réel, mais pour l'habiter pleinement. Comme si, au milieu du chaos, un homme qui lit était la plus radicale des révolutions..


C’est un tout petit livre que ce roman : 125 pages ! 
Mais quelque fois en peu de pages on peut en dire beaucoup.
Les 1ères pages m’ont ému : c’est touchant, c’est juste, c’est beau, cela se lit comme une poésie (d’ailleurs il est beaucoup questions de poètes dans ce livre).
L’histoire est grave puisqu’elle raconte l’Histoire de la bande de Gaza à travers les yeux d’un vieil homme qui se souvient (depuis son enfance jusqu’à aujourd’hui). 
Alors on peut être contre ou pour les Palestiniens, qu’importe ici. Cela n’empêche en rien les massacres et ce que peuvent vivre les personnes qui sont au milieu de ce chaos. Parce qu’il y a les combattants et puis il y a les autres : les enfants, les femmes, les hommes, les personnages âgées qui ne veulent pas de la guerre mais la subissent.
Et c’est cela que nous raconte l’auteur avec le poids des mots qui font mouche à chaque page.
Au milieu de tout cela, un homme qui a vite compris que seule la littérature pouvait nous permettre de nous évader.
Il a bien raison.
Une belle histoire à lire vite (vu le nombre de pages) ou doucement pour en savourer chaque passage. 

 

L’éminent professeur de symbologie Robert Langdon se rend à Prague pour une conférence sur la noétique donnée par son amie de longue date, Katherine Solomon. La scientifique est sur le point de publier un ouvrage révolutionnaire sur la nature de la conscience humaine.
Un meurtre sauvage va soudain précipiter leur séjour dans le chaos. Katherine disparaît, et son manuscrit est piraté sur le serveur de son éditeur. Commence alors une course contre la montre dans Prague et ses mystères. Langdon se retrouve pourchassé par une étrange créature mythologique et devient la cible d’une organisation dont le projet pourrait changer à jamais notre conception de l’esprit humain.

Oulà, un pavé de plus de 600 pages, cela faisait un moment que je n’en avais pas lu. 
Mais bon, ayant terminé tous les Dan Brown, je me devais de lire celui-ci.
Tout d’abord, ce que j’apprécie chez cet autour c’est que l’histoire commence toujours dans une grande ville avec de nombreuses références culturelles et artistiques. 
Prague ne déroge pas à la règle et comme je n’y ai jamais mis les pieds, je me suis amusée, comme dans tous les romans de D B., à aller voir sur internet les lieux décrits dans le roman. A chaque fois, cela me pousse également à faire un peu plus de recherches sur chaque endroit et de fil en aiguille, j’en apprends davantage sur la ville, le pays et sa culture. 
Parlons ensuite du roman en lui-même.
Alors on ne va pas se le cacher, l’auteur reprend pas mal de « petits trucs » qui ont fait le succès de ses précédents romans :
-    Robert Langdon, avec une femme (il en fait chavirer des cœurs celui-là depuis le premier roman mais c’est un chaud lapin, il ne reste jamais avec la même !)
-    Une course poursuite dans une grande ville avec la découverte de lieux incroyables, 
-    Des morts quand même (voir beaucoup sur une seule journée)
-    Une découverte sur quelque chose que tout le monde croit connaitre (ici la conscience).
Par contre, certaines ressemblances sont un peu trop frappantes par rapport à d’autres livres comme le Golem par exemple qui est un peu « Silas » du Da Vinci Code. Ce personnage qui rode dans l’histoire et qui veut aider quelqu’un. (Cependant, trop facile de découvrir qui il était, désolé pour l’auteur mais à vouloir trop donner de détails pour faire croire qu’il s’agit de …. J’ai vite compris que c’était … Je n’en dirai pas plus)
Et que dire du passage dans les hauteurs d’un monument, qui n’est pas sans rappeler également le Da Vinci et Notre Dame.
Mais voilà, c’est Dan Brown, c’est bien ficelé, on ne s’ennuie pas et les pages se tournent vite. (même si j’ai noté tout de même pas mal de redondances quand il s’agissait de faits scientifiques).
J’avoue : la découverte est un peu plus complexe à comprendre : ici pas de peinture, pas de faits historiques, mais plutôt les futures technologies et la science.
Il y a donc des passages un peu plus compliqués.
Alors certaines critiques du livre annoncent que tout est faux, je n’ai pas vérifié mais, pour ma part, je m’en fiche un peu, cela permet juste de me faire réfléchir sur certaines choses et d’aller voir un peu plus loin si le cœur nous en dit.
Enfin, petit bémol, je trouve que l’auteur fait un peu trop la part belle aux USA, à la CIA et aux marques américaines. 
Donc au final, je dirais bien si vous aimez la culture et la géographie d’un pays et si vous voulez une course poursuite haletante sinon passez votre chemin, vous trouverez mieux ailleurs.

 

 

Et si tout devenait possible...
Quand on n'a plus rien à perdre ?
La Librairie des Souvenirs apparaît à ceux qui ont perdu tout espoir, et abrite au sein de ses ouvrages les mémoires de chacun. Les règles y sont simples : trois voyages dans le passé pour tenter de changer l'avenir.
Quand Ji-won y trouve refuge un soir de pluie, celle qui survit plus qu'elle ne vit depuis le décès de sa mère décide d'y croire pour inverser le cours de son histoire.
Cette aventure hors du commun pourrait bien être sa chance de retrouver le chemin de l'existence...


Depuis quelques temps je lis beaucoup de romans d’auteurs asiatiques. 
Celui-ci est écrit par une jeune coréenne.
Et je dois dire que j’ai beaucoup aimé ce livre.
Il n’est pas très volumineux : moins de 200 pages.  Je ne sais pas si c’est typique de ces auteurs mais je trouve qu’ils savent dire beaucoup de choses en peu de mots. 
Ce livre est d’une belle douceur, on entre dans cette librairie et on se retrouve dans un paysage digne des studios Ghibli. 
C’est beau, c’est simple et fluide. C’est triste également mais sans tomber dans le mélo.
Ce n’est pas du feel-good puisque la fin n’en est pas tout à fait une mais c’est un roman qui fait du bien. 
Cela se lit comme de la poésie, c’est un passage à travers le temps.
Une belle découverte. 

 


Jadis, une tragédie a eu lieu dans la maison de la famille Craigie, sur l'île de Bute. Après le triple assassinat de Susan, l'épouse, de l'adolescente Shirley et du petit Sonny, la police et les habitants de l'île avaient rapidement suspecté le père de famille, l'ombrageux John Craigie.
Shirley était la meilleure amie de Catherine. Devenue photographe, Cath s'intéresse aux "maisons du crime". Vingt ans après les faits, elle revient sur l'île pour photographier cette demeure qu'elle a si bien connue. En arrivant sur Westland Road, elle découvre que la maison Craigie est désormais occupée par une jeune femme, Alice Rahman, une analyste financière qui a voulu fuir son métier, son couple et l'anxiété qu'elle ressentait à Londres. L'étrangeté de la situation rapproche Cath et Alice, et les amène à réexaminer le "familicide" commis par Craigie - une affaire dans laquelle subsistent beaucoup trop de zones d'ombre...
Les Bons Voisins - premier roman noir de Nina Allan - fascine autant par son intrigue et sa subtilité psychologique, que par l'atmosphère ambiguë qui imprègne cette île écossaise. Il s'agit d'une enquête sur le passé, sur ce qui échappe à notre compréhension, sur notre mémoire défaillante et notre propension à déformer les événements pour essayer de tenir nos traumatismes à distance. 


Le livre avait bien commencé. 
Une ambiance un peu bizarre régnait sur l’île, Cath était revenue y chercher des indices pour essayer de découvrir qui avait tué son amie Shirley et toute sa famille. 
Elle rencontrait Alice qui habitait maintenant la maison où s’étaient passés les meurtres. 
Leur relation devenait un peu ambigüe mais cela apportait un plus au suspens car je me demandais comment leurs liens allaient évoluer.
Et puis, soudain, l’auteure nous amène sur la biographie d’une personne externe à l’histoire puis sur un passage un peu (très) cru sur la jeunesse du père de Shirley. 
D’autres biographies s’inséreront dans la suite de l’histoire sans que j’arrive réellement à comprendre ce qu’elles viennent faire là et surtout ce qu’elles apportent à l’histoire (à part peut-être essayer de nous perdre encore plus).
J’ai alors commencé à trouver cela un peu long et très déstabilisant.
Enfin, 30 pages avant la fin, un nouveau rebondissement, peut-être… Et…. NON ! Quand j’ai refermé le livre, je me suis dit « tout ça pour ça ! »  Fallait-il vraiment toutes ces pages pour en arriver là ? Peut-être le but était-il réellement de nous perdre au milieu de l’île, accompagnés de lutins, farfadets et fées en tout genre. 
Qui plus est, franchement, pas douée la police chargée de l’enquête des meurtres. Je ne veux pas trop en dire mais bon, ils auraient pu aller chercher un peu plus loin que le bout de leurs nez.
Tout ça pour dire que je sors un peu dubitative de cette lecture.
C’est bien écrit, l’idée est sympa mais je n’arrive pas trop à comprendre où l’auteure souhaitait nous amener. Comme je le disais, c’est peut-être tout simplement fait exprès.
Je vous laisse le soin de vous faire votre propre jugement. 

 


Moe n'aurait jamais imaginé qu'en franchissant la porte de la Clinique psychologique Nakagyô, à Kyôto, elle se verrait prescrire... un chat ! C'est pourtant le remède que le docteur Nike, secondé par son infirmière Chitose, donne à cette jeune femme de vingt ans à peine, inquiète à l'idée de perdre l'homme qu'elle aime. Kotetsu, un chat du Bengale, demande beaucoup d'attention. Parviendra-t-il à la détourner de ses angoisses et à lui redonner le sourire ?Comme Moe, d'autres patients feront l'expérience de cette thérapie inédite, et trouveront peut-être en Shasha, petite boule de poils sautillante, ou Madame Michiko, aussi moelleuse et réconfortante qu'un mochi, le baume qui guérira leurs blessures.Après Chats sur ordonnance, le nouveau best-seller de Syou Ishida met en lumière la complicité et la force du lien unique entre les félins et les humains.


J’avais déjà lu le 1er opus de cette série que j’avais apprécié.
Dans ce 2ème livre, j’ai retrouvé tout ce qui m’avait plu dans le précédent : les chats qui sont prescrits aux patients qui souffrent de déprime, stress voir autres
Cependant, à la lecture de la première histoire, j’ai trouvé que l’auteur rentrait moins dans les émotions des patients. Je m’attachais moins aux personnages. Heureusement la suite a été plus inventive et surprenante.
Dans les derniers « chapitres », il est plus question du Docteur Nike, de son infirmière et d’un jeune homme qui travaille dans un refuge pour chats même si vous découvrirez que… Non, non, je n’en dis pas plus, ce serait vous éventer la surprise de ce livre. 
L’auteur ne nous dit pas tout non plus : au lecteur de se faire sa propre opinion et son propre avis. Qui est réellement le docteur Nike de la célèbre clinique des chats ? 
En tout cas, encore une lecture bien sympathique qui m’a permis de passer un bon moment (même si j’avoue, après avoir tourné la dernière page, je confirme : j’ai préféré le 1er !)

 

" Certains disent qu'elle est vulgaire. Moi, je dirais qu'elle est solaire. Un soleil de canicule, du genre incendiaire. " 
Huit cents kilomètres séparent Clara de sa mère, Véro, depuis qu'elle a quitté Marseille. Ce week-end, elle lui présente Raphaël. Un girafon, pense Véro en le voyant. Il l'agace avec son pedigree bourgeois, ses mots compliqués et sa bouche fermée comme une huître. Elle n'aurait jamais dû laisser Clara monter à Paris.
Mère et fille se cherchent, se fuient, se heurtent sans jamais oublier de s'aimer. Comment être une bonne mère quand notre enfant nous échappe? Comment être une bonne fille quand on a honte de celle qui nous a tout donné? Comment s'affranchir sans trahir?
La Bonne Mère est l'histoire d'un amour féroce. Un roman ultra-contemporain sur la violence dont on hérite et sur ce qu'on reproduit malgré soi. Avec une ironie mordante, Mathilda di Matteo nous entraîne dans un tourbillon d'émotions, entre Marseille et Paris.

J’avais choisi ce livre car on en avait beaucoup parlé un peu partout. Et puis j’ai aussi une fille qui est partie faire des études dans une grande ville (même si ce n’est pas Paris). 
J’ai commencé la lecture : c’était fluide même si à chaque chapitre, on changeait de personnages : mère puis fille mais pas toujours régulièrement. Le fait que cela soit écrit à la 1ère personne à chaque fois, j’ai quelque fois dû attendre quelques lignes du chapitre pour comprendre qui parlait dans le chapitre en question. 
Et puis au bout d’une centaines de pages, j’ai commencé à m’ennuyer. Ce n’était pas spécialement drôle, je n’arrivais pas à savoir où voulait nous emmener l’auteure et ce qu’il pouvait y avoir de fabuleux dans ce livre pour qu’on en ait autant parler.
J’ai failli le reposer et puis je me suis dit :  « il reste à peine 250 pages, cela se lit vite, terminons-le ! »
La fin a été plus intéressante car elle parle des violences faites aux femmes, la violence qui s’insinue dans les couples sans que l’on s’en rende compte et sans comprendre qu’il s’agit justement de violence et qui laisse planer le doute sur le mari violent : « il n’a pas du le faire exprès, cela arrive à tout le monde de perdre patience. »
Voilà sur quoi nous emmène la fin du livre, entre autres thèmes. 
Alors je ne vais pas dire que je me suis attachée aux personnages, tout de même pas, mais cela m’a permis d’avoir davantage envie de savoir la fin et ce qui allait arriver à cette famille.
Je mettrai donc la moyenne mais sans plus.

 


Léa pensait avoir des parents comme tout le monde.
Mais chaque famille cache un secret, et celui aujourd'hui révélé lui fait l'effet d'une explosion.La vie de Léa bascule le jour où son père lui révèle le secret de son enfance. La colère qui monte va bien au-delà de ce qu'elle attendait. À un moment décisif de sa vie, Léa va devoir trouver les mots pour se sauver elle-même. Et si parler à nos parents était une question de survie, que leur dirions-nous ?


Mathou, je l’ai découverte par ses dessins que j’aime beaucoup. Il y a souvent dans chacun d’eux un peu d’humour. 
Lorsque j’ai vu qu’elle avait écrit un livre, je pensais retrouver cet humour à l’intérieur des pages.
Pas tout à fait et même au contraire. 
Ce livre est même un peu tristounet : la pauvre Léa va en vivre des vertes et des pas mures. A un moment, je me suis même dit « et voilà, il lui arrive encore une tuile ! »
Mais je vous rassure, on est dans du feel-good tout de même. 
La plume est fluide donc je l’ai vite terminé mais je ne dirais pas que j’ai été transcendée.
Cela se lit bien, c’est mignon mais j’en attendais peut-être plus.
Pas sûre d’en garder un grand souvenir mais il m’aura fait passer un bon moment. 

 

LIVRE ABANDONNE

 

« Jadis, nous étions un peuple qui ne laissait pas de traces. Aujourd'hui, nous sommes différents. Nous laissons une profonde empreinte sur la terre. Moi aussi, j'ai laissé mes traces. J'ai laissé ces mots derrière moi. Mais alors même que je les écris, je sais qu'ils sont comme des pas dans la neige. Au printemps, ils auront disparu.»Hiver 1912. Le froid et la famine s'abattent sur une réserve du Dakota du Nord alors que les Indiens Ojibwés luttent pour conserver le peu de terres qu'il leur reste. Décidée à venger son peuple, Fleur Pillager entreprend un long périple qui la mènera jusqu'à Minneapolis.Racontée tour à tour par Nanapush, un ancien de la tribu, et Pauline, une jeune métisse, l'aventure de la belle et indomptable Fleur donne lieu à un roman puissant et profond, où le désir de vengeance finit par céder à celui, plus fort encore, de se reconstruire.Écrits à vingt ans d'intervalle, les deux parties qui composent ce roman sont réunies pour la première fois. Voici l'occasion pour les lecteurs français de découvrir un texte dans la veine des classiques de Louise Erdrich, tels que La Chorale des maîtres bouchers, Love Medicine ou Dernier rapport sur les miracles à Little No Horse.

 

J’adore la culture indienne donc je me suis dit que ce livre était fait pour moi rien qu’en lisant le 4eme de couverture.
Puis j’ai vu que l’auteure avait reçu nombre de grands prix et quand je vois Pulitzer ou autres, en règle générale, je me méfie car, faisant partie de la basse couche du commun des mortels, je n’adhère souvent pas aux romans qui ont eu ces prix. (je ne dois pas être assez intelligente pour y voir toute la beauté et la richesse dont ils sont faits).
Mais qu’importe, le sujet était intéressant, je me suis lancée.
Au bout de 50 pages, j’ai refermé le livre ! 
Qu’est-ce qui m’a rebuté :
-    L’écriture sans aération tout d’abord. Trop indigeste, pas de paragraphes, pas de pauses…
-    Ensuite, même en essayant, je n’ai pas réussi à rentrer dans l’histoire : trop de détails, trop de personnages dès le départ…
-    Enfin un style qui ne me convient pas, je l’avoue. Je ne saurais dire pourquoi mais c’est ainsi, je n’ai pas aimé.
Mais je suis sûre que d’autres aimeront et ont déjà aimé donc je leur laisse, à chaque auteur(e) son public ! 

 

10 mars 2026

cadeaux de Noël faits mains -5

Bonsoir, 

 

Pfff, il est à peine 18h et il fait déjà presque nuit, il faut dire qu'aujourd'hui le temps n'était pas au plus beau mais bon, il faut bien de l'eau pour les plantes qui commençaient à avoir soif dans le jardin. 

 

Donc je me dépêche vite de vous faire ce petit message avant de ne plus rien voir (même si je sais que l'électricité existe, je préfère profiter de la lumière naturelle). Non en fait, je me dépêche avant que zom ne revienne du boulot! 😉

 

Encore une fois, je reviens donc avec une finition de Noël et vous allez voir que le modèle va tout à fait avec la luminosité ambiante.

 

J'ai donc brodé cette grillette : 

 

 

Pour info, le titre du modèle est "Silent Night" de Little House Needleworks mais je ne sais pas s'il se vend encore.

 

J'ai comme pour les dernières finitions rajouté une petite décoration bois:

 

 

Mais comme vous le voyez, le fond n'est pas en bois! Que nenni.

 

Pour ce modèle j'ai opté pour un fond en .... ardoise. Et là direction le magasin Cen.... Kor, rayon vaisselle. Vous trouvez pour moins de 2 euros des petites ardoises rectangulaires qui normalement sont destinées à faire des petites planches pour le repas.

 

On dévie leur utilisation et hop, le tour est joué.

 

 

Etant donné que c'est de l'ardoise, j'aurais même pu écrire dessus avec des craies ou des Poscas. Mais mon écriture étant à la limite de celles des médecins je n'ai pas voulu gâcher le tout. (Et pourtant je suis maitresse mais j'ai plus souvent été avec des CM que des CP donc je n'ai pas eu à m'appliquer. Et puis entre nous, j'ai toujours préféré taper à l'ordinateur qu'écrire à la main, je vais plus vite et c'est plus clair).

 

Voilà, les cadeaux Noëls sont finis cette fois même s'il me reste encore pas mal de choses à vous montrer mais ce sera pour un prochain article.

 

Je vous souhaite une belle soirée et à bientôt! 

8 mars 2026

Cadeaux de Noël faits mains -4

 

Bonjour, 

 

Après le dernier message et mon plateau revisité, il fallait que je vous dise que je ne me suis pas arrêtée là, loin s'en faut.

 

J'ai bien sûr réitéré l'idée avec d'autres modèles, toujours des frees de Jura Point de croix

 

j'ai tout d'abord brodé différents modèles, comme ceux-ci:

 

 

Il en manque un mais je n'ai pas pris la photo au départ, vous ne verrez que la fin!

 

J'ai rajouté, comme pour l'autre déclinaison, des petites décorations en bois comme celles-ci;

 

 

 

J'ai repris des plateaux en bois mais pas forcément les mêmes et voilà les résultats: 

 

 

 

 

Je vous le montre de côté, que vous puissiez juger de la profondeur:

 

 

 

Vous remarquerez aussi que vous n'avez pas la photo du bonhomme de neige dans le plateau. Normal, il a du partir tellement vite par la Poste pour arriver à temps que j'en ai oublié de le prendre en photo. Tant pis.

 

Voilà, ce sera tout pour aujourd'hui, même s'il m'en reste encore beaucoup à montrer. Mais cela attendra. 

 

Je vous souhaite un très beau dimanche et à bientôt!

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4 mars 2026

Cadeau de Noël faits mains -3

 

Bonjour, bonjour, 

 

Comment allez-vous par ce magnifique beau temps? 

 

Cela fait du bien de voir le soleil derrière les vitres. Enfin je dis derrière les vitres car avec mon genou en vrac, je n'ai pas trop l'occasion d'aller me balader autant que je le voudrais mais j'exagère car j'ai la chance d'avoir un grand jardin et une terrasse donc si je veux, je suis dehors toute la journée. Mais sans bouger, il peut encore faire un peu frais. Et en été je dirai qu'il fait trop chaud pour rester au soleil, jamais contente en fait! 🤣

 

Aujourd'hui, je peux enfin venir vous montrer une petite création qui était prête avant Noël mais qui n'a pu être offerte qu'hier vu que je n'ai vu la personne qu'hier depuis avant Noël. Ca fait un bail en fait. Mais bon il faut dire que Noël est souvent une période compliquée et après, avec mon genou, et blabla bli, vous connaissez l'histoire. (disons que c'était plus compliqué de se déplacer en voiture).

 

Mais voilà, c'est réparé, j'ai enfin pu donner son cadeau à Titefee. (Je vous mets le lien mais elle ne va quasiment plus sur son blog, ni sur FB, vous la retrouverez sur insta uniquement).

 

Donc que je vous explique. 

 

Avant Noël, comme pour fifille, j'ai cherché des grillettes assez petites, j'en avais déjà pas mal dans mon antre mais en cherchant, j'en ai trouvé sur le blog de Jura au point de croix.  Depuis le changement de présidente le blog n'est plus alimenté mais les frees s'y trouvent toujours.

 

J'ai donc "vite" brodé ce modèle: 

 

 

Mais voilà: comment le présenter? 

 

Je suis allée, comme d'habitude (avant Noël bien sûr) dans la grande enseigne qui commence par A et finit par ION et, souvenez-vous j'avais trouvé des petites décorations en bois (comme pour le "cadre" de Lilofé Junior).

 

Ici j'ai rajouté, un Papa Noël et une maison;

 

 

 

Sur le dessus de la broderie, j'ai rajouté également un morceau de ruban pompon:

 

 

 

Et pour finaliser, j'ai mis le tout dans un petit plateau bois, toujours trouvé chez A...ION. J'oubliais j'ai rajouté un "Oh Oh Oh" en sticker et voilà le résultat :

 

 

 

A poser un peu partout pour le temps de Noël.

 

Et comme, avec Titefee, souvent les grands esprits se rencontrent, elle m'a aussi offert, de son côté (vilaine cachotière) un petit plateau bois avec une crèche de sa fabrication en argile auto durcissante. (vu que nous faisons la crèche en crochet ensemble, cela tombe super bien).

 

Super mimi non? Sachant que le plateau en bois vient aussi de chez A...ION (non, non je n'ai pas d'actions chez eux. Vous avez vu le jeu de mots bien sûr entre le magasin et ma phrase, mais je m'égare). Et sachant aussi que ces plateaux, nous les avions choisis ensemble!! Mais je ne savais pas qu'il y en aurait un pour moi!😉

 

 

J'avais acheté également de ces plateaux bois plus foncés, vous verrez dans un autre post ce que j'en ai fait.

 

Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, vous pouvez retourner vaquer à vos occupations. Belle journée et à bientôt!

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