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L'antre des Fées
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24 avril 2026

Des lapins ou des gnomes?

Bonjour, 

 

Le soleil est encore bien présent sur la région, que cela fait du bien! 

Et avec tout ce soleil, j'ai totalement oublié de vous montrer une création, enfin 3, réalisées également pour Pâques.

 

Cette année, avec fifille absente et fiston un peu grand, je n'ai pas trop investi dans les chocolats en tout genre (et ce même si au dernier moment, nous avons entendu fiston dire "On va faire une chasse aux oeufs ce matin??").

 

J'ai tout de même voulu marquer le coup avec une petite chose que les enfants pourraient garder pour les années suivantes en décoration.

 

J'en ai fait 3: un pour Lilofé Junior qui l'a reçu par colis, un pour fiston et un pour zom. (qui est aussi pour moi puisqu'il fait partie de la décoration de la maison).

 

Je vous montre? 

 

Voici celui de fifille: 

 

Voici le 2eme:

 

 

Et le 3eme;

 

 

Pour information, le chapeau s'enlève et dans le ventre de ces petits lapins gnomes, on peut placer des chocolats (plusieurs petits ou un gros, voir un gros et des petits autour).

 

 

 

Alors lequel à votre préférence? 

 

 

Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, belle fin de journée et à bientôt.

 

PS; si le modèle vous intéresse, vous le trouverez sur la page de Mufficorn chez Etsy, ici

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19 avril 2026

10 livres de nouveau

 

Bonjour, 

 

Hier soir, lorsque j'ai posté le message sur le centre de table, je me suis rendue compte que j'avais déjà lu 10 livres depuis le dernier post lecture.

 

Je me suis dit, quitte à faire un message, autant en faire 2 et le dater pour demain (donc aujourd'hui, si vous suivez bien).

 

Voilà qui est chose faite. Je vous laisse donc découvrir les 10 derniers livres que j'ai découverts (dont 1 abandonné en cours de route).

 

Bonne lecture et à bientôt pour d'autres créations. 

 

« Elle demande de répéter.
On demande toujours de répéter, alors qu’en fait on a très bien entendu.
Quelque part dans notre crâne, un globule blanc se lève et pète du coude la vitre à ne casser qu’en cas d’urgence, celle qu’on pensait ne jamais avoir à briser : on sait qu’on devrait déclencher un protocole spécial pour accueillir la nouvelle, sauf que personne n’a été briefé, les stagiaires sont incapables, en plus on est samedi soir les bureaux sont déserts, y’a bien les anciens qui sauraient quoi faire, les vieux neurones du fond là, paniqués en permanence, ils nous ont dit qu’un jour ça pouvait arriver mais on les écoute plus ils radotent tellement, et maintenant qu’on a besoin d’eux putain ils sont où ?
Et aussi simplement que ça, une nuit comme les autres devient un Début. »
Histoire du passage à l’âge adulte, histoire d’émotions contraires, Les Vivants est un premier roman à la sincérité désarmante où le drame et la comédie nous illuminent à chaque page.

Ambre Chalumeau, je la connaissais en tant que chroniqueuse dans l’émission Quotidien. Elle y présente d’ailleurs des livres.
Alors quand j’ai vu son nom sur la couverture, je me suis dit « tentons ».
Dans le 1er chapitre, je me suis demandé ce qu’elle souhaitait raconter. Ces histoires de neurones…. Où voulait-elle en venir ? 
Ensuite, sur les chapitres suivants, je me suis dit que ce roman était trop centré Bobo parisien. Je n’avais pas toutes les références. J’ai failli le lâcher.
D’un autre côté, cela se lisait bien, le roman n’était pas épais, j’ai poussé la lecture plus loin.
Alors après quelques centaines de pages, j’ai trouvé cela un plus intéressant, les émotions des protagonistes sont plus mises en avant. J’ai eu envie de savoir ce qui allait arriver à tous ces gens.
Quant à la toute fin, un peu trop psychologique pour moi, elle m’a laissé un arrière-goût de non abouti.
Au final, en refermant le livre, je suis un peu dubitative. Je l’ai lu, je ne l’ai pas refermé mais qu’ai-je trouvé dans ce livre ? Je ne sais pas trop.
Je pense qu’il plaira à un lectorat plus jeune (trentenaire) et citadin qui se reconnaitra peut-être plus facilement dans les personnages. 

 

Une minute. Pas une seconde de plus. C’est le temps dont dispose la proie d’un assassin sadique pour prendre une terrible décision : choisir entre les deux êtres qui lui sont les plus chers, lequel vivra et lequel mourra. Après plusieurs de ces crimes odieux, la police se décide à faire appel à Marzio Montecristo, le patron d’une petite librairie de Cagliari spécialisée dans le polar. Malgré le mauvais caractère de son propriétaire, l’endroit n’est pas dénué de charme. C’est également le quartier général d’un étonnant club de lecture : "les enquêteurs du mardi". Parmi ses membres, il y a Marzio lui-même, mais aussi un prêtre, une femme à la retraite, un vieux dandy et une jeune gothique. Un an plus tôt, cette poignée de super-experts a aidé la police à résoudre une a aire particulièrement complexe. Parviendront-ils à élucider ce nouveau mystère ?
La Librairie des chat noirs est la première enquête d’une nouvelle série irrésistible et addictive, dans laquelle l’auteur bestseller, Piergiorigio Pulixi, rend hommage à la littérature policière.


J’avais déjà lu de Pulixi « le chant des innocents » qui ne m’avait pas laissé de souvenir incroyable.
Mais la couverture de celui-ci me plaisait donc j’ai retenté.
Alors je dois dire que l’auteur sait tenir son lecteur en haleine avec des chapitres courts : chacun fait 2 à 4 pages maximum.
L’idée était aussi assez originale mais… Parce qu’avec moi il y a souvent un mais.
Mais dès la moitié du livre, j’ai trouvé qui était l’assassin, on le mettait trop en avant dans l’histoire.
Ensuite, j’ai voulu savoir la fin pour vérifier que je ne m’étais pas trompé mais le suspens était perdu.
Il reste une petite révélation sur la fin mais qui n’apporte rien à l’intrigue donc qui semble juste là pour ne pas finir trop vite.
Et pour ce qui est du protagoniste principal, je dirais qu’il n’a vraiment pas de chance dans la vie. On aurait pu espérer une autre fin. 
Je dirais donc que ce roman est sympathique à lire mais sans plus pour ma part.

 

Kalindra, 13 ans, porte un prénom inventé par sa mère, Coco, qui l’élève seule. Un mélange de noms indiens avec des significations aussi pesantes que « gentille fille » et « splendeur ». Pas facile pour s’intégrer dans le très élitiste 7e arrondissement de Paris, où elles ont récemment emménagé dans un petit deux-pièces. Et encore moins lorsque Coco se pointe à la sortie du collège avec ses cheveux blond platine, seins et lèvres refaits, pour l’emmener faire le tour de la capitale en Ferrari, ou draguer les pères d’élèves. Kalindra, elle, n’a jamais connu le sien, mais elle espère bien le rencontrer un jour. Quand elle apprend qu’il n’existe pas, qu’elle serait née d’un don, d’une paillette, tout s’effondre. Comment se construire quand on ne connaît pas ses origines ? Et comment vivre aux côtés de cette mère qui ne cesse de fuir ses responsabilités ?
Avec ce premier roman à la plume acérée et drôle, Pauline Liétar explore une relation mère-fille tantôt tendre, tantôt cruelle, où l’amour triomphe toujours.

 

J’ai bien aimé le début de ce livre, l’idée était originale.
La trame se déroulait bien, les chapitres étaient courts, la lecture était fluide.
Et puis, il y avait cette jeune fille qui cherchait son père et cette mère qui semblait cacher bien des secrets, cela amenait l’envie de savoir la suite.
Mais, au milieu du livre, j’ai commencé à me dire que cette intrigue ressemblait fortement au livre « La bonne Mère » que j’avais lu récemment : même si dans ce dernier, la famille était complète, les mères se ressemblaient étrangement.
Les secrets se sont dévoilés petit à petit et j’attendais beaucoup de la fin.
Cette fin m’a laissé sur ma faim, je l’ai trouvé trop rapide, et trop succincte. Comment était-on passé de l’épilogue au prologue ? Il m’a semblé avoir loupé quelque chose, que le roman aurait dû s’arrêter un peu plus loin.
Mis à part cela, un bon 1er roman de cette auteure qui plaira certainement aux jeunes adultes voir aux grands ados.

 

 

Domestique au service des bourgeois, elle est travailleuse, courageuse, dévouée. Mais, ce week-end-là, elle redoute de se rendre chez les Daniel. Exceptionnellement, Madame a accepté d’aller prendre l’air à la campagne. Alors la petite bonne devra rester seule avec Monsieur, un ancien pianiste accablé d’amertume, gueule cassée de la bataille de la Somme. Il faudra cohabiter, le laver, le nourrir. Mais Monsieur a un autre projet en tête. Un plan irrévocable, sidérant. Et si elle acceptait ? Et si elle le défiait ? Et s’ils se surprenaient ?

La petite bonne : un petit livre qui semblait ne pas payer de mine mais dans lequel tant de choses sont racontées !
Il y a 3 personnages principaux dans ce roman. 
Il y a la petite bonne. Lorsqu’il s’agit d’elle, le texte est écrit comme un poème, sous forme de phrases courtes, ou même de mots. C’est simple mais beau, petit mais entier, comme elle
Il y a Blaise : l’ancien pianiste, revenu de la guerre 14-18 en gueule cassée et mutilé (plus de jambes, plus de bras). Le texte qui lui correspond est plus développé, plus ancré dans la réalité.
Il y a Alexandrine, la femme de Blaise. Jeune femme qui s’est sacrifiée pour son mari revenu héros de guerre mais qui n’est plus tout à fait un homme. Pour elle aussi, femme du monde, le texte est en pleine page et très développé. 
Et puis il y a une 4eme écriture. Qui parle à ce moment ? On le découvrira au travers de l’histoire.
Il m’a fallu souvent revenir sur cette partie car je me disais : » mais c’est ce personnage mais non, pas possible, mais pourquoi… » Et puis au final, c’était bien….(non je ne vous le dirai pas).
Ces 3 personnages vont apprendre à se connaitre (au moins pour 2 d’entre eux) avec leurs failles, leurs faiblesses mais aussi leurs forces.
C’est beau à lire, triste parfois mais tellement vrai.
Cela m’a rappelé plusieurs romans : Au revoir là-haut par exemple et puis à certains moments, j’ai pensé que l’auteure s’était servie du livre l’amant de Lady Chaterley pour écrire certains passages.
En tout cas un livre simple mais beau, il ne m’en fallait pas plus pour passer un très moment de lecture.

 

Madeleine, octogénaire farouche, observe la vie de son quartier, cachée derrière ses rideaux. Depuis que son Charly est parti, elle n’a plus le goût des autres. Madeleine a fait le vide autour d’elle et envisage même d’avancer le grand voyage.
En face de chez elle, Lola, quarante ans, fraîchement séparée, accueille pour les vacances d’hiver le chien de sa meilleure amie. Madeleine ne voit pas d’un bon œil l’arrivée dans sa rue de ce boudin noir sur pattes. Surtout que ce bouledogue français se prend pour un espion anglais et, très vite, se lance dans une mission dingue : sauver la vie de la vieille dame ! Et il ne reculera devant rien pour rendre Madeleine heureuse. Vraiment rien…

Alors rien que le titre, on sait qu’on est dans le feel-good. Mais je trouvais la couverture sympathique, je me suis laissée tenter.
J’ai bien fait car, ici, l’idée est un peu originale dans le sens où les humains parlent mais … les animaux aussi. 
Vous avez des chapitres où la narratrice est Madeleine, d’autres où c’est Lola, d’autres encore où c’est Mojito, le chien qui parle (et vous avez aussi des chats et un perroquet qui lui répondent).
Cela m’a entrainé très rapidement dans l’histoire.  
J’ai trouvé ce roman drôle et bien écrit. J’ai juste noté une coquille, à la page 208 où l’auteure a mis « me répond Madeleine » alors que c’est Odette qui parle.
Ce livre m’a fait penser, pour ceux qui s’en souviennent, aux romans de Barbara Constantine. C’est frais, cela se lit bien et on passe un bon moment avec tous ces personnages. 
Il y a bien sûr des thèmes d’actualité comme la vieillesse et ce qu’on doit faire de nos ainés quand ils ne peuvent plus vivre seuls, le deuil, l’homosexualité mais sans en faire des tonnes. « Ca passe crème » comme diraient certains jeunes mais plus tout à fait jeunots.
Vous voulez passez un bon moment sans vous prendre la tête, n’hésitez plus ! 

 

 

ON PEUT FUIR LA RÉALITÉ. PAS NOS CAUCHEMARS. Toutes les nuits, Matias, neuf ans, affirme que ses rêves sont hantés par une dame silencieuse vêtue de noir, au point que le petit développe une phobie du sommeil. Désespérés, ses parents se tournent alors vers Pietro Gerber, l’illustre hypnotiseur d’enfants, afin de le soigner.

Au fil des séances, Gerber comprend que l’histoire racontée par Matias révèle des indices sur un crime irrésolu depuis des années. Et que le sort d’une inconnue pourrait bien dépendre de cette enquête où le réel et le surnaturel se confondent. Afin de sauver les innocents d’une menace hors norme, Pietro Gerber devra défier les lois de la raison et affronter les démons de son passé.

Dans ce nouveau thriller psychologique, Donato Carrisi nous plonge dans un labyrinthe de dangereux faux semblants.

Quand j’ai pris ce livre, je ne me suis pas souvenue que j’avais déjà lu un livre de Donato Carrisi. A l’époque, j’avais été attrapée par ce roman et j’avais été très déçue par la fin qui n’en était pas tout à fait une.
J’aurais dû faire attention et m’en souvenir.
J’ai commencé celui-ci : dès les premières pages, j’ai eu envie de savoir la suite, envie de savoir pourquoi ce petit garçon hurlait dans son sommeil, qui était cette dame en noir mystérieuse et silencieuse.
Les pages se tournaient rapidement et comme je voulais connaitre la fin, j’ai lutté 3 soirs contre le sommeil pour arriver au bout.
Et voilà ! J’ai tourné la dernière page et je ne suis pas rassasiée. J’ai l’impression, encore une fois, de m’être fait spoiler, qu’il me manque quelque chose pour vraiment finir l’histoire.
Parce qu’effectivement, j’ai compris ce qui s’est passé, mais ensuite, on ne peut être sûre de rien. 
Qui plus est, il y a cette ouverture pour un roman à suivre. Déjà l’auteur en nomme 3 dans son dernier chapitre et nous laisse une porte ouverte puisque l’histoire est relancée concernant l’hypnotiseur.
Au final, je dirais presque que j’ai beaucoup aimé mais pas la fin, il fallait m’en donner plus… Pourquoi, mais pourquoi faire cela à des lecteurs, c’est trop injuste 😊

 


La cueillette du gui, un élixir de jouvence cent pour cent gaulois, une assemblée de druides à l'ombre des grands chênes... Le fabuleux monde celtique n'en finit pas d'émerveiller Noam lorsqu'il débarque en Gaule. Mais bientôt l'irruption d'envahisseurs d'un genre nouveau, les Romains, vient bouleverser l'équilibre des forces.
Du célèbre Spartacus, figure de révolte et d'espérance qui défie la République romaine, à l'empereur Auguste et son épouse Livie, nouveaux maîtres de Rome au prix de morts suspectes et de crimes irrésolus, Noam assiste, perplexe, à l'apparition d'une concentration de pouvoir sans limites.
Très loin de là, à Jérusalem, un certain Jésus tient un tout autre discours que celui de Rome. Prônant l'égalité entre tous les hommes, sa parole ouvre un horizon radicalement neuf et suscite un espoir infini. Deux « royaumes » se dessinent : l'un terrestre et hégémonique, l'autre céleste et accessible à tous. Entre ces deux conceptions du monde, Noam devra-t-il choisir ?
D'un romanesque flamboyant et d'une érudition qui coule de source, ce nouveau roman d'Éric-Emmanuel Schmitt embrasse plusieurs civilisations fascinantes et met en présence deux visions de notre condition humaine, qui, sous d'autres visages, s'affrontent encore aujourd'hui.

 
Depuis le début, j’adore cette saga (même si le premier reste mon préféré).
Découvrir l’histoire à travers les yeux de Noam et de E. E Schmitt, ce n’est que du pur bonheur.
L’auteur, on ne le présente plus, il a écrit tellement de livres et c’est toujours bien écrit et fluide. Encore ici : 530 pages, je m’étais dit que cela allait être long par rapport aux romans actuels mais non, j’ai dévoré tout cela en moins de 3 jours.
Le bien dans cet opus c’est qu’on apprend sur l’Histoire alors qu’on pensait déjà la connaitre.
En Gaule, je pensais me retrouver aux côtés de Vercingétorix que tout le monde connait et là, non, c’est avec Spartacus que je passe la 1ère partie de l’histoire (avec au départ, une grande quantité d’informations sur les druides et, bien qu’ayant fait travailler cette période maintes fois à mes élèves, je dois dire que je ne savais pas tout. Encore de nombreuses anecdotes pour mes futures séances sur l’Antiquité 😊).
Au moment de l’Empire Romain, je me suis dit que j’allais rencontrer Jules César, et bien non, encore loupé, j’ai suivi Auguste, Livie et leur descendance… 
Quant à la partie sur Jérusalem, et bien encore loupé, pas de Jésus, il a déjà été crucifié quand Noam arrive sur place mais il va rencontrer Paul, Pierre et quantité d’autres chrétiens et convertis.
Au final, j’ai fait beaucoup de découvertes et ai passé un temps très agréable. 
Alors il y aurait bien quelques « mais » : le fait que Noam reste au même endroit pendant un temps incroyablement long et que personne ne se pose de questions sur sa jeunesse éternelle (il voit quand même passer presque 3 générations sans qu’on se demande pourquoi il ne vieillit pas). 
Et puis les interludes qui ne m’ont pas apporté grand-chose dans ce tome. 
J’attends maintenant avec impatience le tome suivant. 

 

Londres, 1840. Arthur, un garçon à la mémoire prodigieuse né sur les rives de la Tamise, est engagé comme apprenti dans une imprimerie. Bientôt, son monde s'ouvre bien au-delà des taudis de la capitale anglaise, vers un autre fleuve, le Tigre, et une ancienne cité de Mésopotamie qui abrite les fragments d'un poème oublié. Turquie, 2014. Chassées de leur village au bord du Tigre, Naryn, une petite fille yézidie, et sa grand-mère entreprennent un long voyage, traversant des terres en guerre dans l'espoir d'atteindre la vallée sacrée de leur peuple, en Irak, pour que Naryn y soit baptisée. Londres, 2018. Zaleekhah, hydrologue fascinée par la mémoire de l'eau, emménage dans une péniche pour échapper à la faillite de son mariage. C'est alors qu'un curieux livre qui la ramène à ses origines vient chambouler son existence. Avec ce roman éblouissant, une traversée des siècles et des cultures suivant trois destinées entrelacées par le cours imprévisible de l'eau, Elif Shafak s'impose comme l'une des plus grandes conteuses de notre époque.

 

Encore un beau pavé que ce livre puisqu’il réalise un score de 500 pages. C’est devenu rare de voir de si gros ouvrages.
Dans cette histoire, 3 personnages se débattent dans leurs vies respectives.
Il y a Arthur, né dans une famille très pauvre de Londres en 1840. Sa mère le met au monde alors qu’elle est en train de sonder la Tamise (qui est devenue un véritable dépotoir) pour trouver quelque chose de valeur à revendre pour nourrir sa famille.  Cet enfant, au don particulier, va découvrir à l’adolescence l’histoire de Gilgamesh et du déluge sur des tablettes remplies d’écriture cunéiforme que lui seul sera capable de déchiffrer. 
Il y a Naryn, une toute jeune fille de 9 ans. Avec sa grand-mère, elle va entreprendre un long voyage en 2014 pour tenter de rejoindre la vallée sacrée de Lalesh pour pouvoir y être baptisée, près du Tigre. Naryn est Yézidie. Ses croyances résident dans différentes divinités chapeautées par un dieu unique. Ces divinités sont fortement liées à la terre et à l’eau et doivent être profondément choyées. L’eau est donc d’une importance capitale, notamment pour sa famille où il existe des guérisseuses et des femmes sourciers. Sa Grand-mère tente d’ailleurs de lui inculquer nombre de ses secrets. 
Et puis il y a Zaleekhah. Elle est hydrologue à Londres en 2018. Ses parents sont morts, elle a été élevée par son oncle et sa tante. Elle vient de se séparer de son mari et emménage sur une péniche au bord de la Tamise pour essayer de se reconstruire.
Tous ces personnages vivent leurs vies respectives, avec des chapitres qui leurs sont consacrés.
Alors au départ, j’ai trouvé cela un peu lent et je me suis demandé comment l’auteure allait pouvoir relier ces 3 vies.
D’un autre côté, le texte était tellement beau, remplie de poésie et de belle philosophie (notamment lorsque la grand-mère de Naryn lui raconte les histoires du temps jadis) que j’ai continué. Cette histoire me parlait avec le respect de l’eau, de la terre, de son prochain, de l’importance de ne pas abimer ce que la nature (ou dieu pour les croyants) nous a donné. 
J’ai également beaucoup appris sur énormément de sujets différents : la culture et le génocide des Yézidis (dont je ne connaissais pas du tout l’histoire ni l’existence), l’histoire de la Mésopotamie, de Gilgamesh et des rois anciens, les villes de Ninive ou Mossoul, et puis l’histoire de l’eau, de nos fleuves.
Saviez-vous que certains fleuves ont été totalement enfouis sous les villes car devenus inutiles face aux constructions nouvelles ? Et après, untel se plaint des inondations de plus en plus soudaines. Mais nos fleuves déborderaient-ils encore si, en des temps plus anciens, des gens bien intentionnés ne leur avaient pas enlevé leurs affluents ou confluents. L’homme se croit-il plus puissant que la nature ? 
J’ai également découvert l’existence de Georges Smith qui a inspiré le personnage d’Arthur. Je ne vous en dirai pas plus sur lui, de peur de vous gâcher la surprise de son histoire.
En fin du roman, on découvre enfin ce qui relie ces protagonistes, en plus de leur amour de l’eau et de leur attrait pour la culture Moyenne-Orientale. Et on découvre également les horreurs que les hommes peuvent faire subir à leurs semblables dans des temps encore pas si éloignés que cela.
Tout cela avec toujours cette douceur dans les mots de l’auteure malgré des circonstances tragiques. 
J’ai un seul regret et attention, je vais un peu spoiler:  j’ai lu qu’Elif Shafak se faisait porte-parole pour les mouvements LGBT+ mais fallait-il forcément mettre une histoire lesbienne dans ce livre ? 
Nombre d’auteurs, dans les ouvrages actuels, font divorcer leurs personnages pour se remettre ensuite en ménage avec une personne du même sexe qu’eux. A croire que tout le monde se trompe sur son orientation sexuelle au départ ou que tout le monde est bi. 
Une belle histoire d’amitié ne pouvait-elle pas suffire ici ? 
En tout cas, un très beau livre, pour apprendre et découvrir une culture, un pays, des traditions. Une histoire pour raconter l’Histoire. 

 

 

Colette est de retour dans son Morvan natal, après de longues années d’absence, pour y veiller sa mère mourante. Confrontée une fois de plus au mutisme familial, elle décide de faire la lumière sur l’évènement qui, un soir de juillet 1969, a tout fait basculer. De découverte en découverte, elle obtiendra des réponses qui iront bien au-delà de sa quête et feront voler en éclat ses certitudes.

Après Les Ailes collées (Prix Maison de la presse 2022), Sophie de Baere poursuit son exploration de l’intime et nous offre une plongée saisissante dans la France rurale, de l’après-guerre jusqu’à la fin des années 60. Des amours empêchées aux maisons maternelles pour « filles-mères », l’auteure ranime avec sa plume sensible une époque où les femmes avaient bien peu de droits mais ne manquaient ni de passion, ni de révolte.

 

Au départ, ce livre m’a fait penser à un « Signol ». L’histoire se passe dans le Morvan, dans une ferme reculée où des histoires de famille sont cachées.
Les chapitres nous racontent successivement l’histoire de Colette, à notre époque. Celle-ci revient à la ferme de ses parents car sa mère, Augustine, est mourante.
Dans les autres chapitres, on découvre la vie de Marthe, la fille d’Augustine juste avant son décès en 1969. 
Cette mort a jeté un froid sur toute la famille, les non-dits sont devenus courant.
Mais, au moment de la mort d’Augustine, Colette va découvrir un secret.
Sauf que ce secret, qu’on apprendra aux 2/3 du livre, je m’en doutais dès le début du roman. (cela se voyait arriver comme le nez au milieu de la figure).
J’avoue, la fin a tout de même un petit côté surprenant que je n’attendais pas mais je ne vous en dirai pas plus.
J’ai trouvé cela bien écrit, les pages défilaient vite mais il n’y a rien d’exceptionnel dans cette histoire qui a déjà été racontée maintes et maintes fois. 
D’ailleurs, si je devais conseiller un livre sur ce sujet, je préconiserai plutôt « Philomena » où l’humour est plus présent.
Je lui mets tout de même 3/5 car je le répète c’est bien écrit et fluide même si je n’en garderai pas un souvenir mémorable. 

 

LIVRE ABANDONNE (crazy spooky love)

De génération en génération, la famille Bittersweet est devenue une véritable institution dans la petite ville de Chapelwick pour ses services de communication avec les morts. Mais contrairement à sa mère et à sa grand-mère, Melody a plus envie de se débarrasser des fantômes que de transmettre leurs messages. Le jour de ses 27 ans, elle décide de fonder sa propre agence, la Brigade des Chasseuses de fantômes.
Avec l’aide de Marina, sa meilleure amie, elle s’attelle à sa première mission, et pas des moindres : libérer une maison des esprits de trois frères coincés là depuis des décennies, et élucider un meurtre commis plus d’un siècle plus tôt. Entre Leo Dark, son ex-petit ami et désormais concurrent, Fletcher Gunn, un journaliste très agaçant, et Douglas Scarborough, un jeune fantôme au charme irrésistible, difficile pour Melody de garder les idées claires…
Un roman addictif plein d’humour et de suspense sur la famille, l’amitié, le désir et l’amour qui vous fera fondre !

 

J’ai abandonné ce livre en cours de lecture vers la page 150.
Alors loin de moi l’idée de dire que ce soit mal écrit ou non intéressant. Non ! L’écriture est même assez fluide.
Le problème vient sûrement de mon âge. J’ai dépassé la moitié de siècle et ce livre est, je pense, écrit pour des biens plus jeunes que moi. En effet, il est drôle, spontané, mais j’attends aujourd’hui plus d’un roman. 
Je laisse donc ma place à des lecteurs moins expérimentés que moi qui auront j’en suis sûre, le plaisir de découvrir cette histoire guillerette et simple. 

 

18 avril 2026

Pas que des poules non plus.

 

Bonsoir, 

 

Je prends enfin le temps de mettre un nouveau message ici, mais il faut dire qu'avec le soleil, nous sommes plus dehors que dedans. 😂  Et ayant un ordi portable qui n'a plus de batterie (note à moi-même penser à la commander...), je ne peux même pas vous faire les messages depuis la terrasse.

 

Mais revenons à nos moutons. Ou plutôt à nos animaux car il va bien être question d'animaux dans ce poste.

 

Il y a déjà pas mal de temps, j'avais acheté un panneau chez Anis et Bergamote. D'ailleurs si cela vous intéresse, elle en a encore en vente ici

 

Je voulais découper ce panneau pour en faire un centre de table et un cache-torchon. Je n'ai malheureusement pas eu le temps de faire le cache-torchon pour la période de Pâques mais la nappe étant réalisée, je peux vous la montrer.

 

Sur le panneau, il y avait différents animaux: 

 

Des poules: 

 

 

Un coq: 

 

 

Mais aussi une vache: 

 

 

et un cochon:

 

 

J'ai rajouté différents tissus toujours de chez Anis et Bergamote (en plus de carrés qui étaient aussi sur le panneau initial) et voilà le résultat. (désolée pour les photos, mon appareil devait être un peu sale quand je les ai prises).

 

Ah aurais-je oublié un chien?? Non c'était juste pour vous montrer la taille par rapport à Valdo. 

 

La voici sur ma table de cuisine. 

 

 

Je profite de ce message pour remercier encore Monique de chez point de croix en liber 'thé qui m'a envoyé cette magnifique carte pour Pâques. 

 

 

Regardez donc comme ces lapinous sont choux.

 

 

Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, belle fin de journée et à bientôt.

 

 

 

10 avril 2026

Une deuxième poulette

 

Bonjour,

 

Je sais que certains sont déjà en vacances (c'est mon cas, éducation nationale oblige), que d'autres ne le sont pas encore et même que certains n'en auront pas du tout mais j'espère que vous arrivez tous à profiter du magnifique beau temps qui règne en ce moment sur la France.

 

Ici, j'essaye le plus souvent possible d'être dehors (il fait même quelque fois trop chaud! Jamais contente la fille.😜).

 

C'est aussi pour cela que je reste moins devant le pc et que je suis très en retard pour vous montrer tout ce que j'ai à vous montrer. Je vais tenter d'en mettre un peu plus cette semaine, je dis bien tenter.

 

J'avais fait un achat chez Anna B et j'ai eu le plaisir de recevoir, en plus, le modèle pour une petite poulette au crochet. Je me suis donc empressée de la réaliser pour Pâques (elle a été réalisée en plusieurs exemplaires tous identiques, à part les yeux que je n'ai jamais réussi à faire pareils, vous vous en rendrez compte sur les photos. Oui, j'avoue je triche, ce n'est pas toujours la même.)

 

Tout d'abord il faut savoir que cette petite poulette est très sympathique car elle a une cachette secrète sous ses fesses pour cacher un oeuf. 

 

 

La voici dans son ensemble avec son lit de paille. 

 

 

Ce petit lit de paille crocheté m'a d'ailleurs donné une idée de présentation.  J'ai été acheté des petits paniers chez Cen...Kor, j'y ai déposé de la "fausse paille" et quelques plumettes et voilà ma poulette prête à couver ses oeufs.

 

 

Il faut dire que sous la paille, le lapin de Pâques avait déjà déposé pas mal d'oeufs!!

 

 

Alors que pensez-vous de cette petite poulette? 

 

Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, je retourne vaquer à mes occupations et vu l'heure, cela va être d'aller goûter avec fiston qui est en formation en distanciel et donc à la maison. 

 

Bonne fin de journée et à bientôt.

 

 

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