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L'antre des Fées
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12 novembre 2025

Je tarde trop!

 

Bonjour, 

 

Alors comment allez-vous? 

 

Ici le soleil brille et cela fait beaucoup de bien. 

 

Avant de continuer sur cet article, qui concerne de la lecture, j'ai noté que France TV passait une série sur le livre "Désenchantées" de M. Vareille que j'avais lu en son temps et bien aimé. J'ai regardé sur la plateforme le 1er épisode, cela semble assez bien fait. Voilà pour la petite information. 

 

Et maintenant revenons à nos moutons, et comme le dit le titre, je tarde trop pour vous mettre mes lectures ici. Cette fois-ci encore je ne sais combien de livres à vous mettre sous la dent. 

 

Donc je ne vous fais pas languir et je vous laisse lire (ou pas d'ailleurs pour ceux que ça n'intéresse pas) mes critiques. 

 

Et si vous me cherchez, venez dans les bois!

 

 

Bonne lecture et à bientôt

 

Je vous mets ce livre en 1er car si je ne devais en retenir qu'un cette fois-ci ce serait celui-là!

 

 


C’était au début du printemps, par un jour de pluie.
Ce jour-là, elle m’a recueilli. Depuis, je suis son chat à Elle.
Un chat au franc-parler amoureux de sa maîtresse, une chatte rêveuse abandonnée, un chaton perdu dans sa nouvelle famille d’accueil et un chat de gouttière railleur… Ils vivent à Tokyo, dans le même quartier, se croisent et fraternisent au gré des saisons. Et non contents de bouleverser le quotidien de leurs humaines respectives, ils finissent par entremêler leurs vies.
Dans ce magnifique récit choral, femmes et félins se lient d’amitié et s’entraident pour apprendre, ensemble, la beauté de la vie. Un tableau urbain poétique sur la fragilité de la vie, son charme, la solitude et le jeu des apparences, porté par un style délicat et épuré.

 

Ce petit roman aurait mérité plus de pages. Que j’ai apprécié de lire ce texte !
Il y a de la poésie, de la philosophie, des leçons de vie dans ces pages.
On suit l’histoire de ces chats et de ceux qui les recueillent et les nourrissent et à travers leurs yeux, on découvre le monde.
C’est beau, c’est touchant, c’est un peu magique aussi malgré la rudesse de certaines situations. 
C’est écrit simplement, pas de grandes tournures, pas d’enluminures mais ça marche bien et on s’attache aux personnages. 
Je n’en dirai pas plus à part : Lisez-le !
 

 

 

Astrid a tout perdu. À quarante ans, plus rien ne la retient, alors elle part. Elle achète sans l'avoir visitée une maison isolée dans la région montagneuse et sauvage du Mercantour. Parmi ses bagages, un carton marqué d'une croix rouge, ce qu'il lui reste de sa vie passée.
Soraya a tout laissé derrière elle. Sa Syrie natale, sa famille, ses amis, son insouciance. Elle traverse la montagne pour rejoindre la frontière française en se cachant de la police. Dans son ventre, une vie qu'elle déteste grandit.
Deux destins de femmes inoubliables. Deux douleurs indicibles qui se rencontrent et s'apprivoisent.

 

Astrid a perdu ses enfants et son mari, Soraya, elle, est en fuite et enceinte. 
On se doutait dès le départ de ce qui allait se passer non ? Une femme seule qui va recueillir cette toute jeune fille et l’enfant qu’elle porte (enfant dont la plus jeune ne veut pas s’occuper).
Alors oui, le livre se lit bien. Il traite de choses absolument abominables : la guerre, les réfugiés et leur détresse, la perte d’êtres chers. 
Mais, car il y a un mais, je n’ai pas ressenti d’émotions à la lecture de ce roman. Certes, il est bien écrit, fluide, mais, je l’ai trouvé sans âme.
Il n’y a que dans le dernier chapitre où j’ai perçu un petit quelque chose mais 2 pages et ce sentiment était déjà envolé.
De plus, la fin est un peu « dérangeante ». J’ai pensé comprendre, d’après la postface, ce qui était arrivé à Soraya, mais Max ?
Un roman gentillet même s’il traite de sujets difficiles mais qui ne me laissera pas un souvenir mémorable. 
 

 

Meilleur roman de l'année 2022 en Suède " Si j'avais su prédire l'avenir, je n'aurais rien fait pour l'arrêter. Le chagrin ne mesure pas le bien et le mal. Le bonheur ne s'encombre pas de la morale. " 1897. Recherchée pour avoir pratiqué des avortements, Unni fuit la Norvège avec son compagnon et son bébé. Après avoir traversé les montagnes, la famille arrive en Suède, dans la province reculée du Hälsingland, et s'installe dans une ferme délabrée, à l'endroit le plus ensoleillé de la forêt. C'est ici qu'ils construiront leur vie, à la merci d'une nature splendide et terrible, qui leur donnera autant qu'elle leur prendra. 1973. Dans la même maison, deux veuves se font face. Entre elles se dressent les secrets d'une famille dont la rudesse et la tendresse épousent celles des arbres qui les encerclent. Avec cette fresque en clair-obscur d'une famille suédoise isolée de tout, Lina Nordquist entraîne les lecteurs au coeur de la forêt, mêlant suspense et magnifiques descriptions de la nature pour un roman qui touche droit au coeur.

 

Vous avez remarqué (pour ceux qui suivent mes lectures) qu’actuellement je lis beaucoup de romans sur le retour à la nature, le fait de vivre au fond des bois, loin de tout.
Alors 2 possibilités : 
-    soit je me sens bien dans les bois en ce moment, loin de tout le tumulte ambiant et je me dis qu’il y ferait bon vivre
-    soit ce thème est récurrent chez les auteurs depuis quelques temps.
Ou alors 3ème possibilité : un mix des deux ! 😊
Que dire sur ce livre ? 
Il raconte 2 histoires mais pas distinctes puisque l’une est la suite logique de l’autre (et inversement).
Vous avez l’histoire de Kara et Bricken. Bricken vient de perdre son mari, Roar. Kara, qui vit avec elle, avait épousé leur fils (qui est déjà mort au début de l’histoire).
Kara cache des choses à Bricken et inversement. Elles vivent ensemble au milieu de ces non-dits mais que s’est-il vraiment tramé dans cette maison ? 
La 2eme histoire raconte, en parallèle, la vie de Unni. Unni était la mère de Roar. Elle a vécu au départ dans la maison où vivent Kara et Bricken (ça va vous suivez).
Chaque chapitre raconte un morceau de l’une ou l’autre histoire et permet d’en apprendre plus sur les deux à la fois.
Alors au départ, je me suis dit c’est long et il ne se passe pas grand-chose. De plus, tout était un peu emberlificoté. D’ailleurs, il y a une partie de la vie de Kara que je n’ai toujours pas compris (dont l’histoire de son berger du Caucase…). Enfin je pense en avoir compris un peu (je ne suis pas bébête non plus) mais pas tout.  
Et puis, je pense que le fait que cela se passe en Suède, avec des prénoms différents, des endroits différents, des façons de vivre différentes font que j’ai eu du mal à me projeter.
Et puis il y a des moments difficiles, voir très difficiles : des deuils, des violences, la famine… (j’avais l’impression à certains passages, de lire Jacquou le croquant dans le grand Nord.)
Mais c’était bien écrit alors j’ai continué et puis je voulais savoir ce qui se cachait derrière tous ces silences et ces secrets.
Manque de chance pour l’auteur, à la 300ème page, je me suis dit « mais bien sûr, c’est cela qui s’est passé ! Voilà pourquoi tout ce qui a suivi est ainsi ! » (je ne vous en dirai pas plus, je ne veux pas spoiler l’histoire).
Donc les 150 dernières pages n’ont été qu’un cheminement et une attente pour voir si je ne m’étais pas trompée (et comme je le disais p lus haut, vu que je ne suis pas bébête, JE NE ME SUIS PAS TROMPEE !).
Au final, 450 pages qui se lisent tranquillement et qui tiennent en haleine malgré un souffle non trépident mais le calme, c’est bien aussi, non ? 
 

 

« Je suis vidé » : qui n'a jamais ressenti cette perte d'énergie ?
Et si nos problèmes de santé étaient l'expression d'émotions douloureuses ?
Et si les épreuves que nous traversons étaient dues à nos peurs, nos blocages, nos culpabilités ?
Et si nos blessures remontaient à notre passé, proche ou lointain, voire à un héritage ? (un événement antérieur à notre naissance)
Cela peut cesser et cela va cesser ! Je vous en donne la clé.
Grâce à ces 22 protocoles (grâce aux 22 protocoles que vous trouverez dans ce livre), vous allez réactiver votre potentiel et enfin retrouver votre pleine énergie.


Ce livre m’avait été recommandé par une amie (Véronique Arnaud, alias parole de sorcière qui vient d’ailleurs de sortir son agenda.
Alors je dirais que ce n’est pas tout à fait un livre mais plutôt un chemin de vie pour ceux qui y croient bien sûr.
Attention, tout n’est pas ésotérique dedans. 
Au départ, Natacha Calestremé parle de nos blessures anciennes. En ce sens, il n’y a rien de miraculeux, tout le monde sait que notre vie s’écrit à travers nos épreuves. 
Elle donne ensuite des clés pour essayer de s’en défaire (tout en sachant que si les blessures sont trop profondes, elle nous incite à consulter des spécialistes, elle n’est pas médecin !)
Ensuite, tout un chapitre sur les maux de notre corps. Et s’ils étaient liés à notre mental. 
La suite, est, je l’admets, plus ésotérique, avec des chapitres pour trouver son ange gardien, pour retrouver un morceau de soi-même… Et c’est là qu’on y croit ou pas.  L’auteur ne nous force pas à croire d’ailleurs. 
A vous de choisir !! 
 

Etant donné que j'ai parlé de l'agenda de mon amie Véronique, je vous le mets également, c'est une mine de trésors, des recettes, des aides, des rituels, des coloriages et autres... Pourquoi ne pas le choisir comme agenda 2026?

 

 

A partir de l’expérience quotidienne de vingt-cinq années d’exercice, l’auteur développe l’idée de l’existence de facteurs psychiques pouvant intervenir dans le déclenchement et la programmation de la maladie. Illustrés par de nombreux cas cliniques, ce traité de Psychosomatique Clinique présente de nombreuses nouveautés théoriques accessible à toutes les personnes intéressées par ce sujet.

 

Lorsque je rencontre mon voisin, on parle quelque fois de nos lectures et quand je lui ai parlé du livre précédent, il m'a proposé celui-ci que lui avait lu et qui semblait rejoindre l'autre.

Alors il y a des choses bien mais c'est écrit par un médecin et pas par une journaliste et donc je l'ai trouvé tellement complexe que s'en est devenu rébarbatif.

Au final, un gros bof, peut mieux faire s'il veut être lu par le commun des mortels.  

 

 

Dans des montagnes transformées en promenoirs pour touristes épris de nature sauvage, une éleveuse et une bergère racontent à un visiteur leur quotidien façonné par la compagnie des bêtes. Leur chronique d’altitude ne chante pas la rêverie de la tradition bucolique, mais les gestes du pastoralisme et ses réalités rugueuses.Croisés aux proses du visiteur, les travaux et les jours de ces vies solitaires composent un chant de terrain sur le métier des bêtes et le métier d’écrire.

 


J’ai adoré les derniers livres que j’ai lu de Violaine Bérot mais celui-ci m’a un peu dérouté.
En fait, 2 auteures entrecroisent leurs vies ici : Violaine Bérot et Florence Debove. L’une est (était) éleveuse de chèvres et l’autre bergère.
Elles nous racontent leurs quotidiens à travers des petits passages très courts. 
On ne sait jamais au départ qui parlent : à nous lecteur de savoir retrouver qui est qui, sachant qu’au milieu, un touriste se met à parler de sa rencontre avec elles.
C’est beau mais dur : on est loin, ici, de la petite bergère d’Heidi. Tout n’est pas rose bien au contraire. Chacune à son tour relève les difficultés rencontrées : la solitude et le repli sur soi, le métier difficile et sous payé, la motivation à garder, les dangers de la montagne et des alpages, le temps souvent mauvais, le froid, les habitations souvent de fortune, la fragilité des animaux à soigner et les touristes qui croient, effectivement, que bergère c’est faire ce qu’on veut quand on veut dans des paysages de cartes postales.
D’un autre côté, les passages très courts, la recherche de qui écrit quoi, tout cela m’a un peu déstabilisé. J’ai failli reposer le livre plusieurs fois. Mais comme je le disais plus haut, c’était beau, cela laissait à réfléchir alors je le reprenais. 
Il paraissait si court au départ mais il y a tellement de choses à lire dans ce livre ! 
Je crois que telle de la poésie, il doit être lu doucement, sur plusieurs jours, passages après passages, afin d’en découvrir la finesse et la leçon de vie à en tirer. 

 


« Notre famille n’avait jamais rien possédé d’autre que la force des bras des hommes et l’habileté des doigts des femmes. Ma grand-mère, ses filles et ses belles-filles étaient connues en ville pour leur habileté et leur précision en matière de couture et de broderie, pour leur honnêteté, leur propreté et leur fiabilité. »
À la fin du xixe siècle, dans une petite ville italienne, une couturière passe ses journées à coudre auprès des plus riches familles de la région. Son travail est simple et honnête, enseigné par sa grand-mère pour lui garantir sa liberté. Au cours de ses visites dans ce monde qui lui était jusqu’alors inconnu, elle découvre les secrets et scandales qui se cachent derrière les rideaux chatoyants de ces belles demeures et se prend à rêver, elle aussi, à une vie de liberté et d’amour. Mais dans une société encore corsetée par de vieilles conventions sociales, la jeune femme va devoir lutter pour conquérir son indépendance.

 


J’adore la couture, alors quand je vois un livre qui parle de couturière, je prends !
Et puis, le 4ème de couverture faisait rêver… L’auteur a traduit nombres de romans connus dans son pays et qui plus est, on comparait son œuvre à celle de Ferrante (que j’ai beaucoup aimé dans l’amie prodigieuse). Il n’en fallait pas plus pour que je me laisse happer par ce roman. 
L’histoire racontée est celle d’une jeune fille qui a été recueillie par sa grand-mère. Celle-ci avant de mourir va lui apprendre le métier de couturière qui lui servira à gagner sa vie dans l’Italie de la fin du 19ème siècle, où les filles pauvres n’avaient pas beaucoup de choix de vie : servantes (qui souvent finissaient dans le lit de leur patron sans l’avoir désiré), couturières, blanchisseuses, ou prostituées. (pour ne pas finir mendiantes)
Cette jeune fille va côtoyer le monde des bourgeois et des aristocrates. Elle aura d’ailleurs la chance d’être prise sous l’aile d’une « marquise » ce qui l’aidera grandement à avancer dans la vie et à ce que tout se termine souvent bien pour elle.
Chaque chapitre (très longs) raconte une histoire dans l’histoire.   
Cela aurait pu être un charmant roman mais l’écriture ne m’a pas emporté. Je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages : trop clichés, trop fades, je ne saurais le dire.De plus, le fait de parler de couture n’a rien apporté à l’histoire car on en parle pour que la jeune fille puisse rencontrer d’autres personnes mais on est loin du réalisme des romans de Tracy Chevalier par exemple.
Je dirais donc que pour moi, il s’agit d’un petit roman facile à lire mais dont je ne retiendrai pas grand-chose malheureusement.
 

 

 

Si ma mère avait pu être quelqu’un d’autre, elle aurait choisi d’être Thomas Pesquet.
Il n’y a que l’espace qui compte pour elle. Les fusées, les étoiles, la vie en apesanteur.
Moi, dans tout ça, je n’ai jamais vraiment eu ma place.
Au fond, je crois que j’ai toujours su qu’un jour, elle s’éclipserait sans crier gare.

Je pensais seulement qu’avant, on aurait le temps d’apprendre à se connaître.

 

J’ai déjà lu plusieurs romans d’Amélie Antoine et je dois dire que je ne suis jamais déçue. 
Cette auteure a le don d’écrire de grandes histoires sur des choses qui peuvent sembler banales (ou pas d’ailleurs car son roman ‘Un enfant sans histoire(s) » m’avait laissé pantoise. Je dois rajouter que, à la suite de cette lecture, j’avais tenté de la contacter et quelle ne fut pas ma surprise de recevoir une réponse. Ce qui est assez rare pour être souligné).
C’est donc avec plaisir que je me suis glissée dans ce nouveau livre.
Adélie a une fille avec qui les relations sont assez tendues. Pourquoi ? C’est ce que ce livre va tenter de nous faire découvrir.
Dans le même temps, on découvre à Adélie une maladie qui semble incurable. Comment va-t-elle vivre ou survivre avec cette épée de Damoclès au-dessus de la tête ? Va-t-elle apprendre la nouvelle à sa fille ? La taire ? 
Les chapitres s’égrènent : une fois du point de vue d’Adélie, une fois du point de vue de sa fille Julia. Et puis de temps en temps, l’auteure nous ramène en arrière : lors de l’adolescence de Julia, lors du divorce d’Adélie, voir bien plus loin. 
Au départ, ces retours en arrière sont le plus souvent des souvenirs de Julia et ensuite, ce sont les souvenirs d’Adélie et le lecteur découvre d’autres vérités sur leurs vies à toutes 2.
Dans tous les cas, cette alternance fait tourner les pages plus vite et, bien que l’histoire se déroule sur peu de temps et donc pourrait sembler stagner, je ne me suis jamais ennuyée.
J’ai suivi le parcours de ces 2 femmes avec intérêt car c’était beau et bien écrit. 
Mais, à la fin, je me suis dit « mais pourquoi ne pas avoir…? » (je n’en dirai pas plus pour ne pas spoiler l’histoire mais ceux qui ont lu ou liront le livre me comprendront peut-être). Mais trop tard, le livre était fini !
 

 


Nous avons tous une limite. Connaissez-vous la vôtre ?
Élodie mène une existence épanouie, entourée de son mari et de leurs deux petites filles, Maëlle et Zoé. Mère exemplaire et citoyenne modèle, elle s'est toujours conformée aux règles de la société, voyant en la justice un rempart contre toute menace. Mais cette conviction vole en éclats le jour où sa fille aînée disparaît tragiquement.
Consumée de chagrin, Élodie ne vit désormais plus que dans un but : venger son enfant.
Mais la vengeance est-elle véritablement sa seule issue ?

 


J’avais lu celle que je suis de Claire Norton, livre avec lequel j’avais passé un bon moment j’ai donc voulu retenter l’expérience.
Alors l’histoire est assez originale de prime abord (attention originale ne veut pas dire drôle).
Elodie a perdu sa fille Maëlle. Son agresseur n’a écopé que de 3 ans de prison, elle décide donc à sa sortie de reprendre le flambeau et de se faire justice (3 ans étant trop peu pour le mal qu’il a fait subir à sa fille et donc à elle-même).
Comment ? je ne peux pas vous dévoiler l’histoire mais disons que, d’une prison presque dorée, cet agresseur va passer à l’enfer.
Comme je le disais, cela aurait pu être original, d’autant que je dois le dire, c’est bien écrit mais, parce qu’il y a un mais…
Au bout d’à peine 75 pages, j’étais sûre d’avoir compris le fin mot de l’histoire. Alors j’ai fini le livre mais un peu rapidement, sans le savourer car je pensais savoir à quoi m’attendre.
Et cela n’a pas loupé. 
Quel dommage que l’auteure n’ait pas pris plus de précautions dans certaines révélations de ces protagonistes. Le suspens aurait duré bien plus longtemps et le roman y aurait beaucoup gagné. 

 

Lorène et Giulia, deux amies d'enfance que tout oppose, mais que rien n'a jamais pu séparer.
Jusqu'à ce que la maladie s'en mêle.
Tandis que Giulia doit se battre pour rester en vie, Lorène doit, quant à elle, surmonter sa peur de vivre.
Mais en amitié, il n'y a jamais de petites victoires, seulement de grands combats.

 

Ce livre est un bel hommage de l’auteure à son amie décédée d’un cancer.
Elle a donc repris la vie de son amie en la romançant un peu, en changeant des noms et des endroits et en devenant Lorène, un autre personnage. 
Lorène et Guilia ne devaient pas se rencontrer et pourtant leurs vies vont être liées par une amitié sans faille.
Lorsque l’une va tomber malade, l’autre va la soutenir malgré sa vie à 100 à l’heure et ses problèmes personnels.
J’ai été touchée par cette belle histoire car une de mes amies a vécu la même chose que Lorène en perdant également une amie très proche. Je ne la connaissais pas mais j’ai vécu ses derniers moments par la bouche de mon amie. C’est donc en pensant à la peine de mon amie que j’ai lu ce livre. 
Il m’a donc semblé beau et cruel mais d’un autre côté, il y avait un peu trop de feel good pour moi. Je m’explique : c’est une histoire horrible car le crabe touche à l’aveuglette et pour ceux qui en souffrent c’est dur. 
Mais voilà, on ne peut pas tous avoir une galerie d’arts et partir à l’autre bout du monde sur un claquement de doigts. On ne peut pas tous partir en vacances tous les ans ou en week-end parce qu’on va mal. On ne peut pas tous s’offrir des cours de yoga ou autres. On ne peut pas, sur un coup de tête, partir se faire soigner en suisse.
Alors tant mieux pour ceux qui le peuvent, mais moi je pense à tous ceux qui souffrent du même mal mais qui n’ont que peu de moyens. 
Est-ce que ce livre leur fera du bien ? Je ne sais pas.

 


Paris, 1961. Lucas à Élisabeth : "Pourquoi m'as-tu quitté ?" New York, 2001. Élisabeth à Lucas : "Qu'es-tu devenu ?" Avec ce nouveau roman, Philippe Labro signe une traversée vertigineuse des années qui ont précédé le basculement de l'Occident dans le XXIᵉ siècle. C'est une histoire d'amour - un rendez-vous manqué, puis retrouvé - entre un homme et une femme dont les destins s'écrivent entre Paris et New York au rythme d'évènements et de portraits saisissants.

 


Depuis quelques temps, je me dis que je ne dois pas être une lectrice des éditions Galimard. 
C’est le 2eme livre en moins d’un mois que je lis de cet éditeur et deux fois je n’accroche pas.
Ou alors, leur lectorat est plus bobo parisien, je ne sais pas. 
En tout cas, comme je le disais, je n’ai pas du tout accroché à cette histoire. 
L’auteur a peut-être voulu rejouer « Quand Harry rencontre Sally » qu’il cite d’ailleurs dans son ouvrage mais cela n’a pas marché pour moi (pourtant j’adore ce film).
Je n’ai pas réussi à m’attacher à ces personnages : il n’y avait pas assez d’émotions dans les lignes et trop de tirades à rallonge qui se voulaient psychologiques. 
On nous parlait dans le 4ème de couverture d’événements et de portraits saisissants. Il y a bien eu cela mais cela ressemblait plus, à mon avis, à une liste exhaustive qu’à des vrais passages racontés. Il y a tout de même 2 pages d’évènements cités les uns derrière les autres sans rentrer dans les détails !! 
Qui plus est, l’auteur doit croire que tout le monde connait Paris ou New York puisqu’il cite des rues, des hôtels, des endroits que tout à chacun devrait, semble-t-il, reconnaitre. Mais désolée, je n’ai jamais mis les pieds à New-York et Paris, je n’y ai passé que 3 jours en sortie scolaire donc j’ai juste eu le temps de visiter les principaux monuments. Honte à moi !! 😊 ou pas ? 
En tout cas, heureusement que le livre ne faisait que 120 pages sinon je l’aurais reposé. J’ai fini pour le finir mais je passe rapidement à autre chose.

 

LIVRE NON TERMINE


Au moment où s'ouvre ce livre, je romps une promesse. Lorsque je l'ai faite, c'est idiot, j'étais sûre que je la tiendrais. Enfin, idiot, je ne sais pas. La moindre des choses, quand on fait une promesse, n'est-ce pas d'y croire ?" Que s'est-il passé avec son compagnon pour que la romancière Claire Lancel doive se défendre devant un tribunal ? Au fil du récit, elle raconte comment elle s'est peu à peu laissé entraîner dans une histoire faite de manipulations et de mensonges. Dans ce roman haletant comme un thriller, Camille Laurens questionne le narcissisme contemporain, l'absence d'empathie, et se demande comment sauver l'amour de ses illusions. Elle nous invite à le célébrer et à le vivre, au-delà des promesses trahies.

 


Alors le livre avait de belles critiques, le 4eme de couverture était tentant et pourtant… Je n’ai jamais réussi à rentrer dans ce livre. Je n’ai même jamais compris l’intérêt de l’histoire. 
Deux personnes qui se rencontrent, qui s’aiment ? Mais ensuite, où sont leurs émotions, où est leur histoire tout simplement.
Et je n’ai pas non plus compris le but de mettre de la poésie au milieu de tout cela.
Il est rare que je repose un livre aussi vite, moins de 100 pages mais je n’ai vraiment pas adhéré.
Désolée pour l’auteure, je passe mon tour.
 

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