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L'antre des Fées
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7 mars 2025

Pour aller avec le renne.

Bonjour, 

 

Oui, c'est déjà moi, mais avant de tout ranger en carton, il fallait que je vous montre encore quelque chose.

 

Souvenez-vous qu'à Noël, j'avais voulu tester de faire un papa et une maman Noël en crochet pour Lilofé Junior. Si vous ne vous souvenez plus, allez voir là!

 

Je les ai trouvés tellement mignon que j'ai voulu m'en faire pour moi également.

 

Alors ni une, ni deux, juste après avoir fini le renne, je me suis mise au travail.

 

 

Cette fois-ci j'ai tenté d'utiliser du fil Coton Natura DMC. Ce n'est pas mal mais assez fin puisque je l'ai travaillé avec un crochet 2.25.

 

Et voilà déjà mon papa Noël.

 

 

Et pour aller avec lui, sa femme. Sans ou avec lunettes, je préfère avec et vous? 

 

 

Voilà donc mon petit couple prêt pour Noël 2025.

 

 

 

Et pour que vous visualisiez la taille, j'ai mis le renne avec eux.

 

 

Voilà le crochet Noël est fini pour le moment, on va s'attaquer à Pâques maintenant 😁.

 

Ce sera tout pour aujourd'hui, passez une belle journée et à bientôt.

 

PS pour rappel, les modèles de Papa et Maman Noël viennent du livre Poupées et Amigurumis de Noël qui est de nouveau disponible. (vous pouvez le feuilleter ici!) . Le fil vient de chez Rascol

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6 mars 2025

il a la tête trop lourde!

Bonjour, 

 

Ce matin j'espère que comme moi, vous avez un beau soleil au-dessus de votre tête, cela fait du bien au moral. 

 

A Noël, j'avais reçu de Lilofé Junior un kit crochet de chez A..tion.  L'avantage de ces kits est qu'ils sont vraiment à bas prix et que cela a permis à ma fille de me faire un cadeau pas trop cher pour sa bourse d'étudiante.  (bien que j'ai reçu encore d'autres choses dont un magnifique bouquet légo de mes 2 enfants pour qu'il ne fane pas m'ont-ils dit!)

 

Mais revenons au kit, il s'agissait d'un renne.  J'ai vite voulu m'y attaquer afin de le finir avant de ranger les décorations de Noël.

 

Mais voilà, le kit est certes peu onéreux mais on en a pour son argent. La laine proposée s'effiloche assez rapidement, les explications sont un peu dures à suivre... Bref, je ne le conseillerais pas pour un début en crochet quitte à rebuter la personne novice. (De plus, impossible de trop se tromper, la laine est en quantité limitée dans le kit).

 

 

J'ai même du apprendre de nouveaux points pour faire le nez du renne par exemple. Cela ressemble à une sorte de point de noeud de brodeuse mais avec xxx tours d'aiguille.

 

 

Et puis, il manque du rembourrage pour finir l'animal. Mais ça, ce n'est pas ce qui manque ici! 😋 

 

 

Le renne a même son grelot et un peu de fourrure pour lui faire un col et une houppette. 

 

 

Le manque du rembourrage n'était pas très grave mais, lorsque j'ai eu tout assemblé, la tête était tellement lourde qu'elle entrainait le corps vers l'avant et les pattes s'écartaient en permanence...

 

Dommage, il est mignon quand même ce petit renne!

 

 

 

Je verrai lorsque je le ressortirai à Noël si je ne rajoute pas un peu de fil de fer à l'intérieur pour le faire tenir correctement debout. (à voir où je le place car s'il est contre quelque chose, il devrait se tenir).

 

 

 

Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, je reviens très vite vous montrer une autre création en crochet qui va avec le renne.

 

Bonne journée et à bientôt.

3 mars 2025

9-1 cela fait 8 (mais avec un tout petit)

 

Bonjour, 

 

Me revoilà par ici. 

 

Quoi de neuf depuis ma dernière visite? Pas grand chose, toujours la moitié de 18 comme dirait d'ailleurs ma moitié à moi. (9,18, ça va vous suivez? Forcément vous aviez compris j'en suis sûre).

 

Aujourd'hui, je viens vous parler lecture donc si vous ne lisez pas ou n'aimez pas les commentaires de lecture, passez vite votre chemin. Pour les autres, quelques critiques des derniers livres lus.

 

Vous verrez qu'il y en a 9 mais un livre a été abandonné en cours de route et comme le dit le titre, j'en ai un tout petit car j'ai reçu de Babelio un livre pour enfants. Mais il a sa place ici, comme les grands!

 

Bonne lecture et pour les autres, à bientôt!

 

Chloé et Thomas se sont rencontrés dans les rues de New York peu avant Noël. Elle travaille dans une prestigieuse maison d'édition et lui dans une agence de publicité. Tous les deux dans le World Trade Center. Le coup de foudre est immédiat. Mais le 11 septembre 2001, leur vie bascule. Chloé est blessée et Thomas est porté disparu sous les décombres. Désormais seule, Chloé tente de se reconstruire comme elle peut. Elle quitte New York et crée sa propre maison d'édition. Mais comment vivre sans son âme soeur ? Comment surmonter le sentiment d'injustice, la colère et le désespoir ? Dix ans plus tard, jour pour jour après le drame, Chloé tombe par hasard sur Thomas... Il est vivant. Mais leur vie ne peut pas reprendre là où ils l'avaient laissée, car de lourds secrets risquent de tout faire voler en éclats.

 

Alors j’ai beaucoup lu de commentaires sur ce livre qui disaient de ne pas lire le 4ème de couverture car cela spoilait l’histoire. 


Je ne dirais pas que cela spoile quoi que ce soit, je dirais plutôt que ce 4ème de couverture nous induit en erreur car retrouvailles il y a aura mais tout à la fin, fin du livre.


Ce livre ne parle en fait pas spécialement des 2 protagonistes mais surtout de comment se reconstruire après avoir vécu un drame comme celui du World Trade Center. En ce sens, le livre est un tantinet original car j’avais trouvé peu de textes qui en parlaient pour le moment.


Concernant l’écriture, j’ai noté de nombreuses coquilles dans la traduction comme par exemple « regarder les enfants » au lieu de garder les enfants et j’en passe. 


Par contre les phrases sont courtes ce qui permet d’avancer rapidement dans la lecture, surtout que j’attendais vraiment cette histoire de retrouvailles que nous avait vendu le « résumé » du livre.


Mais que le feel-good est bien trop présent à mon goût !!


On reste sur des femmes qui ont de l’argent et qui peuvent se permettre de changer de vie du jour au lendemain avec toujours de belles coïncidences qui permettent de réaliser des rêves qui seraient inaccessibles pour le commun des mortels.


La fin m’a un peu choquée mais bon, il faut aussi faire pleurer dans les chaumières… je n’en dirai pas plus.


Au final, un petit roman que j’appellerais « de gare » qui permet de passer le temps mais que j’oublierai assez vite. 

 


Je ne suis pas certaine d'avoir pleinement saisi ce qui m'est arrivé, ni ce qui m'a conduite à agir comme je l'ai fait. Certains matins, tout me semble limpide. À d'autres moments, je me vois comme un monstre, une créature que je ne reconnais pas, qui m'aurait possédée dans un instant de vulnérabilité. Mais je crois que cette image vient du regard des autres.
J'ai fait ce que je pouvais.
Il n'y a pas de morale à cette histoire. Tout ce que je sais, c'est que je vous dois les faits. Je vais donc m'attacher à les relater pour vous, et sans doute aussi pour moi, avec toute la précision dont je suis capable. Ils m'emmèneront sur des territoires obscurs, dans les marécages de ma conscience et, pour quelques secondes encore, contre la peau de M. "

 

Ce roman est dérangeant. 
Je m’explique.


M est mort, M était l’amant de la narratrice, M était marié.


Mais voilà, alors qu’elle retrouve son corps sans vie, la narratrice ne souhaite pas quitter M, elle décide donc de le garder avec elle par tous les moyens.

 

Qu’est-ce qui lui a pris de faire cela ? L’amour, la folie… Peut-être un peu des deux.
Et pour expliquer son geste, elle va écrire des lettres à la femme de M.


Je sais c’est bizarre, glauque, on pourrait dire choquant.


Mais jusqu’au bout je me suis demandé si tout cela était vrai, si c’était un songe, où l’auteure voulait nous emmener et comment cela allait bien pouvoir se terminer.


C’est bien écrit, avec des chapitres courts et je dois dire qu’écouter la play liste (que nous donne Adeline Dieudonné à la fin de son livre et que vous pouvez trouver sur Sp…Fy) m’a encore davantage fait rentrer dans l’histoire. Les pages se tournaient plus facilement avec la musique en bruit de fond.


Je n’ai pas cherché à comprendre le pourquoi du comment, j’ai simplement lu l’histoire de cette femme qui ne voulait pas perdre son amant et qui nous racontait sa vie, ses déboires et ses illusions perdues.


J’ai apprécié ce livre qui sort de l’ordinaire et des registres habituels. Un peu de changement fait du bien. 

 


 

« Tout retour est impossible, l'amour le plus absolu n'en donne pas la clé. » Amélie Nothomb

 

Vous allez rire, mais je me suis trompée en réservant ce livre. J’ai lu Amélie et je n’ai pas fait attention au nom. Je pensais prendre un livre d’Amélie Antoine et non Amélie Nothomb.


Quand je l’ai eu en main, je me suis bien évidemment rendu compte de mon erreur mais comme je suis curieuse, je me suis dit que j’allais tester.


Et puis, le 4ème de couverture ne dévoilait que peu de choses, n’ayant jamais lu de cette auteure (qui pourtant semble très connue), je ne savais pas trop à quoi m’attendre et j’aime être surprise.


Amélie Nothomb ayant écrit un grand nombre de romans, je me suis dit également que cela devait plaire à beaucoup de personnes et donc que cela devait valoir le coup d’œil. 


Mais voilà, j’ai vite compris que de roman, ce livre n’en n’avait que le nom et qu’il s’agissait plutôt d’une sorte de journal intime.


J’ai bien compris que l’auteure avait déjà vécu au Japon et qu’un retour là-bas avec une amie lui faisait remonter tout un tas de souvenirs.


Mais quel intérêt pour moi de lire la vie d’Amélie Nothomb ? 


Je ne sais pas trop… A part découvrir qu’elle aime le champagne et qu’elle écrit tous les jours à 4h du matin ?  Découvrir des monuments et des mots japonais peut-être ? (et encore merci internet car l’auteure, semblant croire que nous avons déjà tous été au pays du soleil levant, les cite sans jamais donner plus de détails). J’en aurai appris plus dans un livre documentaire !


De même, elle doit penser que tout le commun des mortels a déjà lu ses livres précédents et des auteurs tel que Huysmans (j’ai été lire quelques pages sur le net, non merci, cela ne me tente pas !).


Quant à Amélie Nothomb, désolée pour ceux qui aiment sa prose, je n’ai rien trouvé de transcendant à sa façon de voir la vie et elle ne m’a ému à aucun moment. 


J’ai tout de même fini le livre qui faisait moins de 160 pages mais s’il avait été plus long, je l’aurais lâché. 


Selon les commentaires d’autres lecteurs, je devrais peut-être essayer de lire un de ses premiers livres pour l’apprécier davantage. Je verrai…
 

 

Ah, voilà le petit qui voulait être au milieu des grands (et je le mets ici car je mets les livres dans l'ordre de mes lectures)

 

Que fait cette minuscule grenouille dans le terrier dune mygale ? Ne va-t-elle pas se faire croquer ? Eh bien, non, au contraire, elle est venue chercher la protection de sa compagne araignée. Car ces deux espèces ont choisi de sentraider pour survivre... et elles ne sont pas les seules ! Oiseau et crocodile, chauve-souris et plante carnivore, crevette et poisson... de nombreux autres animaux et végétaux sentraident au quotidien pour chasser, se nourrir, se loger, se protéger ou encore se soigner. Un album documentaire réjouissant pour découvrir comment la nature coopère.

 

Tout d’abord je tiens à remercier Babelio et les Editions de « La Cabane bleue » pour l’envoi de cet ouvrage dans le cadre d’une masse critique.


Parlons tout d’abord de la maison d’édition. Elle a le mérite d’être écoresponsable, de tenter de réaliser la fabrication de ses livres en France et de limiter au maximum son empreinte carbone. (entre autres engagements qui sont décrits dès le début du livre). Ses ouvrages sont centrés sur la nature pour, comme je cite, « les enfants qui chouchoutent la planète. »

 
Parlons maintenant de l’ouvrage en lui-même. Il est donc destiné aux enfants mais peut aussi en apprendre aux adultes qui les entourent. 


Ses pages sont très colorées et les dessins assez imposants pour attirer le regard du jeune public. 


Sur chaque double page, on nous livre une coopération entre des animaux ou végétaux, pour leur sauvegarde mutuelle. Ces êtres vivants ne sont pas forcément très connus ce qui ajoute de la découverte aux lecteurs.


En fin de livre, un petit jeu permet de s’amuser à se demander comment 8 espèces peuvent collaborer entre elles. La lecture termine donc sur un moment amusant qui peut se réaliser en famille. 


J’émets cependant une petite critique concernant l’écriture du livre. Certaines polices peuvent être mal reconnues par de jeunes lecteurs, de même que le texte blanc sur fond clair ou moucheté peut gêner la lecture. 


Au final un beau livre à faire découvrir aux enfants et dont la lecture peut déboucher sur une discussion sur l’entraide et le vivre-ensemble. 
 

 

Un village isolé des Pyrénées. Dans les parois rocheuses qui le surplombent, il y a une grotte difficile d'accès baptisée la 'grotte aux fées'. On dit que les fées, jadis, y cachaient les bébés qu'elles volaient. A l'écart des quelques habitants, Mariette et son fils, dit 'l'Ours', vivent là depuis des années. L'Ours est presqu'un adulte, une force de la nature qui, depuis sa naissance, n'a jamais prononcé un seul mot. Il a une peur viscérale des êtres humains et possède un véritable don avec les bêtes. En marge du village, l'Ours mène sa vie librement jusqu'au jour où un couple de touristes qui fait de la randonnée le voit dans un pré en compagnie d'une toute petite fille entièrement nue. Cette rencontre va bouleverser la vie de tous...

 

J’ai pris ce livre un peu au hasard parce que je trouvais le 4ème de couverture alléchant.


Et je dois dire que j’ai eu un réel coup de cœur pour ce petit roman de 160 pages, simple mais beau.


Il est important de lire le 4ème de couverture car celui-ci nous apprend qu’une petite fille a été découverte. Mais cela ne sera que guère expliqué dans le livre de cette façon.


En fait chaque chapitre nous dévoile les dépositions de personnes différentes auprès du commissariat de la ville. 


Chacun va donner son point de vue et tenter de comprendre ce qui a pu se passer : l’ancienne maitresse d’école de l’Ours, les gens de l’entourage proche, sa mère, les randonneurs…


Entre chaque chapitre de ce roman polyphonique, une sorte de poésie sur les fées de la grotte tente de nous expliquer ce qui a pu se passer.


Aura-t-on le fin mot de l’histoire ? Je ne vous spoilerai pas la fin, je peux juste dire qu’elle m’a touchée en plein cœur. 


Et cela permet de réfléchir sur le sens des priorités et la façon dont nous voyons les autres.


En tout cas vous l’aurez compris j’ai adoré la plume de cette auteure et je pense lire d’autres livres signés de son nom.
 

 

L’heure du Borgne est venue mais nul ne le sait encore. Dans une ville de Lyon qui sort enfin du confinement, il construit patiemment sa vendetta personnelle. De son enfance de gamin battu par son père, il ne lui reste que de la haine. Et à défaut de s’être vengé de son géniteur, il a trois cibles dans sa mire. Trois types à qui tout a réussi tandis que lui n’est qu’un homme seul, au casier judiciaire chargé, méprisé de tous. Quand il leur aura réglé leur compte, il s’occupera de son ex-femme. Et s’il y a des victimes collatérales, eh bien cela ne le gênera pas. C’est comme ça que sa trajectoire va croiser celle de Louise Pariset, une avocate à la tête bien faite qui se remet difficilement d’une peine de cœur et se partage entre les dossiers de petits dealers et les divorces sans amiable. Et celle de Kofi Diallo, un Sénégalais que son père a forcé à prendre la route de l’exil et qui survit comme livreur à vélo en redoutant constamment un contrôle de police. Placé malgré lui sur le chemin du tueur, le jeune clandestin va mener l’enquête au péril de sa vie.
Dans ce premier roman d’une grande justesse psychologique, Nathalie Gauthereau met la lumière sur un héros attachant. Parce qu’il est hanté par ses compagnons morts au large des côtes mauritaniennes, Kofi a décidé de sauver les fragiles, les menacés, quoi qu’il lui en coûte.

 

Les 14 et 15 juin aura lieu à Saint Chef en Isère, le salon « Sang pour Sang polar ». Ce salon a pour but de promouvoir le salon policier. Si cela vous intéresse je vous laisse aller regarder leur site sur www.sangpoursangpolar.com.


 Dans le cadre de ce salon, la médiathèque de mon secteur propose de faire partie du jury pour élire le polar de l’année. Pour ce faire, il suffisait de s’inscrire et de lire avant fin mai, 3 romans policiers dont celui-ci fait partie. 


J’en profite donc pour en faire la critique ici.


L’histoire se passe à Lyon, l’auteure va d’ailleurs souvent y faire référence par des lieux, des rues ou même de la gastronomie. (le père de Louise travaillant dans un bouchon).


Plusieurs personnages, que rien ne destinait à se rencontrer, vont être amenés à se croiser voir à travailler ensemble pour contrecarrer le Borgne dont le but est de tuer, au départ, 3 hommes. (Enfin 2 puisque dès le premier chapitre l’un d’entre eux va mourir.)


L’écriture est fluide. Le roman est découpé en petites parties (et non chapitres) très courtes de 2-3 pages au maximum et dans chaque partie, on retrouve un personnage différent. Cela permet d’avancer rapidement dans la lecture et de ne pas s’ennuyer. 


L’auteure n’a pas, comme c’est souvent le cas dans les policiers actuels, pris le parti de mettre de passages très sanglants ce qui permet aux âmes sensibles de ne pas être choquées.


Par contre, je n’ai pas compris le choix de l’auteure, au début du livre, de donner des dates, puis au bout de quelques pages, d’arrêter de le faire. Je ne sais pas si cela a été un parti pris de sa part mais cela m’a un peu déstabilisé car je passais les jours, les nuits et je ne savais pas pourquoi la date n’était plus donnée. 


J’ai également regretté un petit manque de suspens et une fin un peu rapide et quelque peu « invraisemblable » pour ma part. 


Dans le livre, on a également l’impression que l’auteure ne porte pas la police dans son cœur. En effet, les policiers ne font pas beaucoup de recherches, ni de recoupements, sinon ils auraient vite fait des rapprochements entre certaines personnes et trouvé le coupable.


On retrouve aussi dans ce polar des sujets d’actualité notamment tout ce qui touche aux migrants et aux sans-papiers comme dans la majorité des écrits actuels où l’actualité et la politique doivent trouver leurs places.


Au final un bon premier livre mais qui manque un peu de punch pour moi. 
 

 

" Je suis certain que nous avons réveillé leur satané Sisu .
– Je ne parle pas leur langue, camarade.
– Et je ne pourrais te traduire ce mot, car il n'a d'équivalent nulle part ailleurs. Le Sisu est l'âme de la Finlande. Il dit le courage, la force intérieure, la ténacité, la résistance, la détermination... Une vie austère, dans un environnement hostile, a forgé leur mental d'un acier qui nous résiste aujourd'hui. "

Imaginez un pays minuscule.
Imaginez-en un autre, gigantesque.
Imaginez maintenant qu'ils s'affrontent.

Au cœur du plus mordant de ses hivers, au cœur de la guerre la plus meurtrière de son histoire, un peuple se dresse contre l'ennemi, et parmi ses soldats naît une légende. La légende de Simo, la Mort Blanche.

 

Saviez -vous qu’au début de la 2nde Guerre Mondiale la Finlande s’était battue contre la Russie ?  Saviez-vous que c’est durant cette guerre d’hiver qu’on a commencé à utiliser des explosifs sous le nom de cocktails Molotov ?


Pour ma part, je ne le savais pas. Ce n’est pas une partie de la guerre que l’on raconte dans les livres d’histoire. Et pourtant, à l’instar de l’Ukraine qui se bat depuis 3 ans, ce tout petit pays a su tenir tête à l’envahisseur Russe alors que ses soldats étaient en nombre bien moins important. 


Mais que ne ferait-on pas pour sauver sa terre ? 


Maintenant parlons du roman en lui-même car je ne vais pas vous raconter l’histoire non plus, ou plutôt l’Histoire avec un grand H.


Car ce roman se veut historique et factuel. Les combats relatés, les mots dits sont tirés d’archives.  Mais ce n’est pas un documentaire non plus.


Quoi qu’au début, je l’avoue, j’ai failli le lâcher. Au bout de 100 pages, je n’en pouvais plus de ces noms (en plus russes ou finlandais, autant vous dire des noms difficiles à prononcer ou même à lire et à rallonge pour certains), de ces endroits inconnus que l’auteur citait les uns derrière les autres. 


Et puis j’ai voulu m’accrocher parce que ce livre avait un bon retour sur les réseaux et aussi parce que, férue d’histoire, je voulais savoir comment cela se terminait autrement qu’en allant chercher des infos sur le net.


J’ai bien fait car la fin est totalement différente. Dès la page 150, on se retrouve au milieu des combattants, au milieu de leurs angoisses, de leur peur de tirer sur l’autre pour ne pas devenir un meurtrier mais de leur courage de le faire pour ne pas être tué à leur tour. On aura mal pour eux qui doivent se battre par -40, -50, où fermer un œil dans ce froid, c’est s’endormir pour ne plus se réveiller…


Le livre suit la vie de Simo sur la ligne du front, sniper malgré lui car il avait la chance (ou la malchance) de savoir tirer vite et juste et de tout son entourage. 


Ce livre n’est donc pas un roman comme les autres, il plaira je pense à ceux qui souhaitent apprendre de leurs lectures s’ils ont le courage de le lire jusqu’au bout.


Et encore une fois, cela fait encore écho à tout ce qui se passe actuellement dans le monde. Il faut croire que toutes les horreurs du passé ne suffisent pas à faire réfléchir les hommes actuels. 
 

 

« Le corps de l’homme, cambré, est enroulé dans l’écharpe rouge de Sophia. Un bras blanc se découpe dans la lumière, sa main rugueuse repose par terre. Sa tête est renversée, sa gorge ouverte, ses cheveux noirs glissent et scintillent à la lumière. Le corps de Cyril est dans la position d’un danseur désarticulé. Un filet de sang coule d’une plaie béante sous sa gorge. Sophia hurle jusqu’à ce qu’elle réalise qu’il ne pourra plus la prendre par le cou et serrer jusqu’à ce qu’elle étouffe. Ni ce soir, ni jamais. »

Un homme égorgé est découvert à l’issue d’un spectacle féérique organisé sous chapiteau par une association de défense des femmes. Lorsque la capitaine Coralie Gignac apprend que ce dernier était un malfrat, condamné pour violences sur son ex-épouse, elle soupçonne dans un premier temps cette dernière, et ce d’autant plus que la photographe de l’association, Diane Choinière, a détruit certains clichés pris pendant la soirée. L’affaire se corse lorsqu’un deuxième meurtre survient, et lorsque l’impulsive Diane se mêle de l’enquête, mettant systématiquement les pieds dans le plat. La rivalité entre la policière froide et méthodique et la photographe maladroite et incontrôlable menace alors de mener l’enquête dans le mur. Car, visiblement, quelqu’un règle ses comptes au milieu de cette course folle.
 

 

Ce livre est le 2ème (sur 3) que je devais lire dans le cadre du salon Sang pour Sang Polar.
(Pour rappel : les 14 et 15 juin aura lieu à Saint Chef en Isère, le salon « Sang pour Sang polar ». Ce salon a pour but de promouvoir le salon policier. Si cela vous intéresse je vous laisse aller regarder leur site sur www.sangpoursangpolar.com.
 Dans le cadre de ce salon, la médiathèque de mon secteur propose de faire partie du jury pour élire le polar de l’année. Pour ce faire, il suffisait de s’inscrire et de lire avant fin mai, 3 romans policiers dont celui-ci fait partie. )


Alors soit je deviens très difficile, soit je ne sais pas…  Non je dois devenir très difficile.


Déjà je ne sais pas pour vous, mais pour moi polar c’est enquête, meurtres, angoisse, suspens à haute dose, voir très haute dose qui nous donne envie de ne plus lâcher le livre jusqu’à savoir qui est le ou les coupables.


Choses que j’ai un peu mais pas totalement retrouvées dans ce livre. Je m’explique.


Tout d’abord parlons du roman en lui-même. C’est la suite des aventures de Diane, il y a déjà eu un opus avant mais celui-ci peut se lire seul puisque je n’ai eu aucun mal à comprendre sans avoir lu le précédent.


L’écriture est un peu complexifiée dans le sens où chaque chapitre est raconté par un narrateur différent mais également à une « personne » différente.


Lorsque ce sont des chapitres qui concernent Diane, elle parle à la 1ère personne du singulier.
Lorsque ce sont des chapitres sur Coralie, nous sommes dans une narration classique.
Et puis il y a un autre personnage qui parle aussi à la 1ère personne mais il faut attendre la fin du livre pour savoir de qui il s’agit (à moins que, petits malins, vous l’ayez découvert avant.)


Tout cela embrouille un peu au début mais on s’y fait rapidement.


Le langage maintenant. Diane est très, comment dire, « brute de décoffrage ». A certains moments, elle m’a fait penser à Rose dans les romans de Adler Olsen mais en pire. Et puis quel langage !! Ah elle ne se gêne pas pour appeler un chat un chat. D’un autre côté, avec une amie qui écrit des livres de C.. on n’en attendrait pas moins. 


Mais passons, on le sait, de nos jours le sexe fait vendre.


Non, ce qui m’a le plus ennuyé, c’est qu’au départ du livre, j’ai plutôt eu l’impression de lire un roman psychologique. Certes, meurtre, il y a mais il se passe dans un endroit où se retrouvent des femmes victimes de violences conjugales et toute la première partie est vraiment centrée sur ces femmes et l’aide qu’on peut leur apporter. 
C’est un plaidoyer complet.


Au milieu du livre, l’auteure nous remet sur les rails du meurtre avec plus d’insistance mais sans vouloir spoiler, je n’ai pas eu l’impression de lire un policier haut de gamme. 


Avec Diane, j’avais plutôt tendance à me retrouver au milieu d’un livre d’Agatha Raisin pour ceux qui connaissent.


Et la fin !!! Quelle fin !!! Un peu tirée par les cheveux pour ma part.


Bref vous l’aurez compris, je l’ai lu en entier, j’ai aimé mais sans plus et surtout je ne comprends pas pourquoi il s’est retrouvé dans la catégorie Polar. 


Mais pour avoir chercher sur le net, je dois peut-être trop confondre polar et policier ? 

 

Et voici le livre abandonné:

 

Combien mesure l'enfer ? 7m2.
C'est la dimension de la cellule dans laquelle Carl croupit. Témoin gênant, il a été piégé par une puissante organisation de trafic de drogue. Depuis, il est devenu l'ennemi public n°1, même aux yeux de la police.
Il ne lui reste qu'une arme : son équipe. Mais Rose, Assad, Gordon et Mona parviendront-ils à le sauver alors qu'au sein de la prison sa tête est mise à prix ?

 

 

De cet auteur, j’ai quasiment tout lu. J’ai adoré les 1ers de la série du département V.


Et puis j’ai été déçue par « Victime 2117 » que je n’avais pas réussie à finir. 


Comme je n’aime pas rester sur une mauvaise impression, quand j’ai vu que le dernier opus était en rayon dans ma médiathèque, je me suis dit que j’allais le prendre pour voir ce que devenait ce bon vieux Carl et son équipe.


Et …. Je n’aurais pas du.

 

Tout d’abord, il faut savoir que j’ai zappé le livre « Sel » qui explique ce que Carl fait dans une cellule au début de l’histoire. Et cela je ne le savais pas au moment où j’ai pris ce livre. Je croyais que comme pour les premiers, c’était le point de départ d’un nouveau suspens à la Adler Olsen.


Que nenni. Je n’ai donc rien « capté » aux premières pages. 


Et puis en continuant, j’ai un peu près compris ce dont il s’agissait et je me suis dit, que tant pis, j’allais poursuivre parce que comme dit plus haut, normalement j’adore cet auteur.


Cependant la mayonnaise n’a pas pris : en plus de ne saisir l’histoire qu’à moitié, j’ai trouvé ça poussif et ennuyeux. 


Au bout de 100 pages j’ai donc refermé le livre. Dommage, il faudra que je me souvienne uniquement des bons moments passés avec les 1ères enquêtes du département V. 


 

L'antre des Fées
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