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L'antre des Fées
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24 février 2026

cadeaux de Noël faits main -2

 

Bonjour, 

 

Alors comment allez-vous? Vacances ou reprise cette semaine? 

 

Ici c'est moitié moitié puisque j'ai repris hier et que Lilofé Junior est en semaine de "repos" à la maison.

 

Aujourd'hui, un nouveau cadeau fait maison pour Noël mais cette fois-ci pour zom. 

 

Que je vous explique: quelques temps avant Noël, en faisant la vaisselle, j'ai cassé une tasse expresso de zom. Oui, cela arrive même aux meilleurs.

 

Comme j'adore faire plein de petits cadeaux le 25, je me suis dit que c'était une idée de plus à emballer. 

 

Mais voilà, une tasse c'est tout petit, surtout à expresso.

 

Alors j'ai cherché et je me suis dit "pourquoi ne pas lui coudre un petit truc avec?"

 

J'avais un tissu avec une grande quantité d'images Noël dont je m'étais servie pour faire des pochons (souvenez-vous c'était ici!)

 

J'ai repris 2 images ; 

 

 

 

J'ai rajouté deux carrés d'un autre tissu nowellesque et voilà le résultat: 

 

 

 

Pour le molleton, j'ai pris un reste de molleton qui ne conduit pas la chaleur (que j'avais depuis oulà, tout ça, et avec lequel je voulais faire des maniques).

 

Et pour l'arrière, un vieux vieux vieux tissu que j'avais acheté en son temps en grande quantité (oui, oui, il y a plus de 20 ans, le tissu coutait bien moins cher et donc j'en achetais pas mal).

 

Ainsi, zom peut retourner le tout s'il pense le salir et de ce côté, c'est moins grave. 

 

 

Monsieur pourra donc, à sa guise, y poser:

 

- 1 tasse expresso (cette tasse étant celle que j'ai ajouté pour le cadeau):

 

 

 

- 2 tasses expresso si nous recevons quelqu'un (car moi je ne bois jamais de café):

 

 

 

- sa tasse à thé (et il peut même rajouter un morceau de gâteau à côté s'il le souhaite):

 

 

 

Et jamais il ne risquera d'abimer ou salir la table! 

 

Pour ceux que ça intéresserait, les tasses expresso viennent (allez faisons de la pub) de chez Centrakor et la tasse à thé de chez Kusmi Tea. Quant aux tissus, ils viennent de chez Anis et Bergamote. (en tout cas ceux du dessus, celui du dessous la boutique n'existe plus).

 

Voilà, ce sera tout pour aujourd'hui, passez une belle journée et à bientôt! 

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20 février 2026

Cadeaux de Noël faits mains -1

 

Bonjour, 

 

Voilà, déjà vendredi, la semaine se termine et je ne vous ai pas montré la moitié de ce que je voulais mettre ici. Tant pis, il faudra que j'en rajoute encore et encore. 😂

 

Aujourd'hui, nous allons commencer une série de cadeaux de Noël faits mains. 

 

Le premier, bien sûr, vous vous en doutez, a été pour Lilofé Junior qui, comme sa maman, ADORE NOEL!!

 

Tous les ans, elle fait son stock de décoration mais son appartement est encore trop petit (17m²) pour tout stocker, alors elle en laisse ici et je me fais un plaisir de lui décorer sa grande chambre (25m²!! plus grand que son appartement complet, je sais) pour son retour pour les vacances de fin d'année. 

 

Nous avons quand même chercher des idées pour l'appartement de Lille histoire d'en mettre davantage là bas. J'ai donc réalisé des coussins (tout le monde a un lit) que vous pouvez voir et

 

Et depuis 2 ans, nous commençons à attaquer les murs de l'appartement. Bien oui, les murs, il y en a pas mal et comme ça, ça ne prend pas de place sur les meubles. Je lui avais donc déjà fait une chaussette à suspendre (comme pour son frère d'ailleurs) que vous retrouvez ou un calendrier de l'avent que vous retrouvez ici! 

 

Donc cette année, je me suis dit que tout cela manquait un peu de broderie. (surtout que niveau crochet, avec la crèche et le reste, elle a déjà de quoi faire).

 

J'ai donc cherché une petite grillette dans le thème: 

 

 

 

Pour celles et ceux que cela intéresserait, c'est un Free de Crocette à gogo, que vous retrouverez, parmi beaucoup d'autres, ici!

 

J'ai ensuite été chercher de la petite décoration dans la grande enseigne que tout le monde connait et donc le nom commence par A pour se terminer par ION.

 

J'ai trouvé 2 choses sympathiques: tout d'abord des petites suspensions en bois. J'ai ôté le fil qui servait à les suspendre, restait le trou mais bon, vous me le pardonnerez je suis sûre (et puis au tarif, tant pis pour le trou!)

 

 

 

Et j'ai également trouvé des cercles en macramé à suspendre.

 

J'ai ensuite monté ma broderie en rond style pinkeep. J'ai collé le tout à l'arrière du cercle. J'ai rajouté sur le pourtour (coincé entre le cercle et la broderie) un ruban de petits pompons rouges pour bien rappeler que c'était Noël!

 

 

Le résultat: une suspension à mettre où l'on veut quand vient le temps des fêtes.

 

 

Alors, de vous à moi, le petit bonhomme de neige n'est pas là par hasard. Quand j'ai eu collé ma broderie, j'avais l'impression qu'elle était un peu décalée sur la droite donc je me suis dit "rajoutons un petit quelque chose à gauche, on aura l'impression que c'est fait exprès!" Mais chut, il ne faut pas le dire.

 

 

Alors qu'en pensez-vous? Pour ma part, j'aime bien, mais qu'est-ce que j'ai galéré à coller les pompons...🤣🤣

 

Voilà, ce sera tout pour aujourd'hui, je reviens le plus rapidement possible pour vous montrer d'autres cadeaux Noël faits mains.

 

A bientôt et belle fin de journée.

17 février 2026

Ouaf ouaf (acte 2)

 

Bonjour, 

 

Je vous avais dit que je reviendrais vite, vous avez vu, j'ai tenu mes promesses.

 

Fin 2023, j'avais offert à zom et aux enfants des petits porte-clefs en forme de chien. Si vous ne vous souvenez plus, allez voir

 

Cette année, pour Noël, j'ai voulu en offrir aussi à un papa et sa jeune fille que nous avons reçus. C'est un petit cadeau qui vient du coeur comme l'indique le petit charm qui l'agrémente. J'adore faire ces petits cadeaux: on choisit le tissu, le cordon, le charm en pensant à la personne à qui on va l'offrir. 

 

Alors effectivement certaines personnes peuvent penser qu'il ne représente pas grand chose pécuniairement parlant mais je trouve que tout le temps qu'on a pris à le préparer et à le faire vaut tout l'or du monde. (C'est d'ailleurs le genre de cadeau que je préfère recevoir!)

 

Alors pour le papa: 

 

 

 

Et pour la jeune fille (dans des tons plus girly):

 

 

Alors lequel préférez-vous? 

 

 

Pour info, les tissus sont des tissus que j'avais achetés chez Anis et Bergamote (ainsi que les petits charms "made with love"). Les rubans, j'avoue, je ne sais plus trop, j'en ai tellement de morceaux qui trainent🤣

 

Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, j'ai encore plein de choses à vous montrer donc j'essaye de revenir très vite.

 

Belle journée et à bientôt 

16 février 2026

Les nouveaux coussins mais déjà rangés

 

Bonjour, bonjour, 

 

Alors il pleut, c'est un temps à rester au chaud et à remettre ce blog à jour.

 

Lors de ma dernière venue, je vous disais que j'avais plein de choses à vous montrer mais que je ne pouvais pas prendre de photos.

 

Et puis, j'ai rouvert mon ordi et "oh surprise" je me suis rendue compte que j'avais des photos oubliées dans un coin que je ne vous avais pas montrées.

 

Qui plus est, elles ne sont pas au top, voir floues mais comme le titre l'indique, tout a déjà été rangé et je ne peux plus les ressortir pour le moment, alors on fera avec 🤣

 

Et pourquoi déjà rangé? Parce que tout simplement, il s'agit de petites choses que j'avais réalisées pour la décoration Noëllesque de la maison. 

 

Que je vous explique...

 

Dans notre salle à manger, comme c'est là que se trouve la cheminée, nous avons mis des petites chaufferettes pour lire au coin du feu.  

 

J'avais en son temps déjà cousu des coussins pour ces chaufferettes. (si vous ne vous souvenez plus, allez voir !) 

 

Mais voilà, vous me connaissez, à Noël, je change tout.

 

Me voilà donc à chercher ce que je pourrais mettre pour changer ces coussins. 

 

Et puis, pour mon costume de Mère Noël (si, si, rappelez vous, c'était ici!), quelques jours avant Noël justement,  je me rends dans le magasin "Tissu des Ursules" et je tombe sur des panneaux pour faire des coussins.

 

Ni une, ni deux, je les prends. (Enfin je les prends, il y en avait bien plus, mais j'ai été raisonnable, je n'ai que 2 fauteuils et donc 2 coussins).

 

Un avec un bonhomme de neige:

 

Un avec un gnome, c'est tendance.

 

Je ne sais pas si cela se voit sur les photos mais, au toucher, on dirait de la tapisserie.

 

J'ai donc rajouté pour l'arrière un tissu velours un peu épais et côtelé rouge (On en voit un bout en dessous du panneau du gnome, sur le bas de la photo).

 

Et voilà, 2 nouvelles housses de coussin pour Noël. (qui comme le titre l'indique on déjà été rangées puisque Noël est passé depuis longtemps).

 

La première, Valdo a essayé de la piquer mais non, trop dangereux vu comment il détruit ses doudous...

 

Je l'ai vite posée sur le fauteuil (et oui, je sais la photo est floue. Bizarre d'ailleurs, les photos avec gnome sont toujours nettes et les autres floues😋).

 

Et voici l'autre qui heureusement est plus nette (je parle de la photo bien sûr)

 

 

Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, promis je reviens vite vu que j'ai plein de choses à vous montrer (et si vous n'aimez pas Noël, ce sera tant pis pour vous puisqu'il en sera énormément question).

 

Je vous souhaite une belle journée et à bientôt.

6 février 2026

Un début d'année compliqué mais avec du temps à revendre.

 

Bonjour, 

 

Je sais, cela fait déjà plus d'1 mois que je ne suis pas passée par ici. 

 

J'ai plein, plein de choses à vous montrer, choses qui ont été réalisées pour Noël mais, pour cela, il faudrait que je vous fasse des photos.

 

Et il faut que je vous raconte: depuis le 15 janvier, je n'arrive plus à marcher et donc je ne peux pas me déplacer pour faire de jolies photos.

 

Un soir, soudain, impossible de plier le genou gauche. Résultat: arrêt de travail en pagaille, radio et verdict: méniscose calcifiante. (en clair, c'est le ménisque qui se bloque)

 

Alors loin de moi l'idée de vouloir me plaindre mais juste pour vous expliquer que pendant quasiment 15 jours, je n'ai pas pu faire autre chose que rester allongée. 

 

 

Broderie, crochet, ce sont des activités compliquées quand on est sur un lit, il ne restait donc que la lecture pour m'occuper. (surtout que prenant xx comprimés de cortisone, je n'avais pas très envie de dormir😉)

 

Aujourd'hui le genou va un tout petit mieux dans le sens où j'arrive à rester sur le canapé avec la jambe en hauteur (ce qui me permet de faire autre chose que lire).

 

Mais donc, depuis le 1er janvier, j'ai déjà lu 12 livres (à certains moments c'était 1 par jour!!) et j'en ai abandonné 1.

 

Je commence donc l'année avec un poste lecture et il faudra encore attendre un peu pour les créations de fin d'année.

 

Donc voici les dernières critiques. Bonne lecture à vous et à bientôt!

 

Je commence par un livre reçu dans le cadre d'une masse critique Babelio.

 

Sophie Druart, quatre ex-maris, un amant, quatre enfants à charge, reçoit, pour son 51e anniversaire, un abonnement hebdomadaire aux horoscopes de Prosper et une séance chez une astrologue. Elle ressort convaincue : fini la Balance trop conciliante, elle vivra désormais en Scorpion, son ascendant, plus tranchant, plus libre. Elle est persuadée que ce changement de signe va lui faciliter la vie. Mais quand sa fille Chloé décide de réunir la tribu pour Noël, enfants, papas, pièces rapportées et vieux conflits compris, Sophie jette l'éponge, prend un billet d'avion pour Barcelone et trouve refuge auprès de la Sagrada Familia qui semble l'écouter mieux que personne. Entre humour piquant et crise de la cinquantaine,  Les Constellations de Sophie  déploie un arbre familial vivant et complexe où, quand de vieux démons refont surface et que la folie guette, les liens d'amitié et les astres redessinent le ciel d'une femme en quête de souffle.

 

Tout d’abord, je tiens à remercier Babelio et les éditions Académia pour l’envoi de cet ouvrage dans le cadre d’une masse critique.
L’astrologie, j’aime beaucoup (je suis bélier ascendant bélier ou tête de mule comme dirait mon mari !)
J’aime bien découvrir le signe des personnes que je rencontre via leurs caractères car, effectivement, selon leurs dates de naissance, les gens n’ont pas les mêmes envies, les mêmes façons d’accueillir la vie.
Donc lorsque j’ai lu le 4ème de couverture, je me suis dit que ce livre allait me plaire.
Je l’ai donc très vite commencé.
Au départ, je me suis dit que nous nous trouvions chez une sorte de Papa Poule féminin. Je pense que la série parlera aux plus anciens d’entre nous : un homme seul qui élève ses 4 enfants de mères différentes dans une grande maison.
Ici c’est un peu la même chose mais à l’inverse : c’est une femme seule qui élève ses 4 enfants, de 4 pères différents. Et puis les enfants sont plus âgés puisque la plus jeune a 17 ans. 
Je me suis donc dit que cela allait être sûrement drôle ou en tout cas un peu cocasse.
Et puis, je me suis un peu perdue : il faut dire qu’en peu de pages, au départ, il faut retenir un grand nombre de personnages :
-    Les 4 enfants, leurs âges et pour certains la personne qui partage leur vie sentimentale (si ce n’est leur vie tout court puisqu’ils vivent encore tous chez maman),
-    Les 4 ex-maris et pour certains également leur nouvelle famille (conjoints et enfants),
-    L’amoureux de Sophie et sa famille
-    Les 4 copines de Sophie et ce qu’elles font dans la vie 
Sachant que, pour toutes ces personnes, quelque fois on utilise le prénom complet ou le diminutif.
Ensuite, j’ai eu un moment de flottement. Je ne vais pas tout vous dévoiler mais Sophie dit qu’elle va partir à Maastricht et au chapitre d’après, elle se retrouve dans un appartement qu’on découvre être ….. à Madrid ! Je l’avoue, j’ai dû relire 2 fois les chapitres où il était question de ce départ, me disant « où ai-je loupé une page ? »
Il y a aussi ces cauchemars dont on ne sait d’où ils viennent. Ceci sera dévoilé au fur et à mesure de l’histoire mais cela a été un blocage supplémentaire car il y beaucoup de non-dits dès le départ et très peu d’explications. 
C’est donc un peu déstabilisée que j’ai continué ma lecture après les premières pages.
D’un autre côté, l’écriture était tellement fluide que les pages se tournaient sans trop de difficultés et je ne m’ennuyais pas.
Mais n’allez pas chercher trop de sourires dans ce roman. On est même loin du compte vu ce qui arrive à la moitié de l’histoire à cette pauvre Sophie. On est plutôt dans l’histoire d’une femme de 52 ans qui se cherche et se perd au milieu de tous ses souvenirs et de ses secrets.
Il y a aussi quelques moments un peu bizarres : des voix qu’on entend, des moments de flottements où l’héroïne oublie ce qui s’est passé. 
Au final, je n’ai pas trop compris le pourquoi de l’astrologie ici. Je n’ai pas trop compris non plus où l’auteur cherchait à nous emmener et je n’ai pas été envahie d’empathie pour ses personnages.
Mais comme je le disais, l’écriture est fluide, les chapitres courts, le livre se lit vite et bien.
Alors ne cherchez pas un feel good, ni un livre humoristique tel que je le pensais au départ. Mais si vous voulez un livre sur les « joies » de la cinquantaine n’hésitez pas. Et je mets bien joie entre guillemets.

 

Un an plus tôt, Jess Green avait un job de rêve, un bel appartement, un avenir tout tracé. Aujourd'hui, elle débarque seule au 14, Christmas Street, décidée à passer le mois de décembre sous sa couette.
Mais dans cette rue où Noël est sacré, Jess se retrouve embarquée malgré elle dans un calendrier de l'Avent grandeur nature qui, chaque soir, réunit tous les voisins. Seul le (grincheux) propriétaire du n°24, M. Winters, refuse de prendre part à la fête.
Contre toute attente, Jess est gagnée par la magie de Christmas Street. Et si le destin lui offrait la chance de dégeler le cœur du vieux Winters, saurait-t-elle la saisir pour réaliser un miracle de Noël ?

 

J’avais fini l’année 2025 sur des livres qui manquaient de « joie »
J’ai décidé de commencer 2026 avec un peu plus de gaieté. 
D’où le choix de ce premier livre. (Qui plus est j’adore Noël donc le titre ne pouvait que m’attirer.)
Alors je savais ce que je venais chercher dans ce roman : de la légèreté, du feel good à foison et je l’ai trouvé. 
Alors oui, on sait à l’avance comment cela va finir, c'est rempli de bons sentiments un peu niais je l’avoue mais que pouvais-je attendre d’autre ? 
De plus, j’ai trouvé que cette histoire manquait un peu de souffle. On peut vouloir lire ce genre de livre mais avoir envie d’une écriture fluide et entrainante. 
L’auteure a voulu mettre une date à chacun de ces chapitres, du 1er au 25 décembre, comme un calendrier de l’avent. Mais à vouloir faire ainsi, j’ai trouvé certains moments un peu poussifs. 
J’ai terminé le livre car il n’était pas très long mais il n’aurait pas fallu plus de pages sinon je me serais lassée.
Au final un bon petit roman si on ne veut pas trop réfléchir et qu’on aime les romances de Noël. 

 

Si vous vous perdez, asseyez-vous et criez ! Au camp Emerson, niché au cœur des Adirondacks, c’est l’une des règles d’or. Établie par la puissante famille Van Laar, qui habite les lieux, cette colonie de vacances pour adolescents a pour vocation de leur apprendre à survivre dans les bois, en toute sécurité. Été 1975, une jeune fille manque à l’appel : Barbara Van Laar, la seule héritière des propriétaires. Au milieu des arbres, aucun cri ne perce le silence, mais les interrogations fusent : la monitrice, les autres campeuses, le personnel et, bien sûr, la famille. Cette disparition ravive un drame ancien : quinze ans plus tôt, le fils des Van Laar s’est lui aussi évanoui dans la nature après une sortie en forêt avec son grand-père. Liz Moore promène son lecteur entre passé et présent avec une habileté saisissante. De découvertes en fausses pistes, elle nous tient en haleine sans jamais laisser retomber la tension dramatique, nous guidant à travers ces mystères aussi profonds que les bois.

 

Au début de ma lecture, j’ai été un peu perdue. Déjà, un conseil : bien regarder le plan en page 13 pour comprendre comment sont disposés les endroits cités et où vont avoir lieu tous les événements.
Ensuite, il faut dire que ce livre présente une particularité : chaque chapitre peut avoir un narrateur différent mais aussi une époque différente. Il faut donc bien regarder qui parle et à quel moment : est-on en 1950, 1961, date de la disparition de Bear, avant ou après cette disparition, en 1975 date de la disparition de Barbara mais avant, après ou pendant…
Quant aux narrateurs, bien qu’il faille les présenter un par un et que cela peut embrouiller un peu au départ, il n’y en a pas mille non plus.
Il y a : 
 -Alice qui est présentée en 1ère et qui est la monitrice en chef du bungalow où résidait Barbara au camp Emerson
 - Tracy, la meilleure amie de Barbara au camp 
 - Alice, la mère de Barbara
 - Jacob, un sérial killer
 - Carl, un pompier volontaire qui sera présent lors de la disparition de Bear, 
- Judy ou Judyta, lieutenant de police qui sera présente pour tenter d’élucider la disparition de Barbara,
 - et 2 derniers narrateurs dont je tairai le nom pour ne spoiler le dénouement.
Une fois que vous avez compris qui est qui et quand cela a lieu, tout roule...
L’histoire se passe au Camp Emerson, une colonie de vacances un peu spéciale, créée par une famille très riche, pour enfants riches également. Le principe de ce camp : mettre les enfants dans des conditions de retour à la nature et qu’ils sachent se débrouiller seuls s’ils venaient à se perdre dans les bois.
Un matin, on découvre que Barbara, la fille des propriétaires du camp, a disparu. Fugue, enlèvement, meurtre ? De plus 15 ans plus tôt, son frère a également disparu au même endroit. Coïncidence ? Est-il mort ou disparu ? 
Chaque chapitre nous dévoile un peu plus de ces deux histoires, les rôles de chaque protagoniste et ceux qui les entourent.
Comme je le disais, après avoir été un peu déstabilisée au départ, après 200 pages, je ne suis plus arrivée à refermer le livre car je voulais savoir ce qui était arrivé à ces 2 enfants. 
Et quel dénouement !! Je n’aurai pas imaginé cela pour Bear, pour Barbara un peu plus mais pas pour son petit frère.
De plus, on retrouve des termes très actuels dans ce livre : la soumission de la femme qui était encore très (trop) d’actualité en 1975 et auparavant que ce soit dans les emplois ou au sein du couple ou l’homosexualité mal vécue entre autres.
En tout cas, j’ai beaucoup aimé ce thriller qui ne fait pas peur, ne présente pas de scènes sanguinolentes mais joue plutôt sur l’émotion et les non-dits. 
Je vous le conseille !!

 


Basile, inventeur au génie décalé, vient d'ouvrir une boutique comme il n'en existe pas : " Le Bazar du zèbre à pois. Objets provocateurs ", est-il écrit sur la devanture. Des créations pleines d'humour et de poésie, véritables déclencheurs d'émotions, de sensations et de réflexions. Un lieu à vivre et à rêver. De quoi bousculer les habitants de cette petite ville conventionnelle où il a grandi.

Un soir, le carillon de la porte d'entrée retentit, un grand ado apparaît, voilà Arthur. Arth' pour les intimes, qui exprime ses colères à ciel ouvert grâce au street art, fâché qu'il est avec le système qui n'a pas l'air de vouloir lui laisser une place... au grand désespoir de sa mère Giulia, " nez " talentueux, désabusée de cantonner son talent à la conception de déodorants.
Mettez certaines personnes en présence : il ne se passe rien. Mettez-en d'autres ensemble et, soudain, c'est un feu d'artifice. Entre Basile, Arthur et Giulia, c'est une rencontre-silex.

 


Quand on choisit R. Giordano, on sait ce qu’on vient y chercher et je l’ai trouvé :du bien sentimental, du feel good en pagaille et une happy end. 
Alors oui, c’est facile de dire aux gens qu’ils peuvent changer de vie quand on peut se le permettre ce qui n’est malheureusement pas toujours le cas. (je crois que l’auteure a quand même eu la chance, elle le dit elle-même dans ses remerciements, d’avoir eu des parents et grands parents qui ont eu des grandes idées et on pu ainsi bien gagner leurs vies.)
Mais tout n’est pas à jeter dans ce genre de livres puisque j’en relis parfois. 😊
Il faut en retenir qu’il faut savoir prendre soin de soi, même quand on croit que tout n’est pas au top et savoir profiter des petits plaisirs de la vie.
Par contre, ce que j’ai adoré dans ce livre ce sont toutes les inventions présentées. Je ne sais pas si elles existent quelque part mais j’adorerais trouver une boutique de ce genre.
Alors si vous aimez le feel good, foncez, sinon passez votre chemin. 
Pour ma part, un petit livre sympathique qui m’a fait passer le temps d’une journée (il est court tout de même et si lit très vite).

 

Ora Lee Beckworth était loin de se douter que son quotidien basculerait durant l’été 1976. À Mayville, dans le Sud de la Floride, le racisme a la peau dure. Alors qu’Ora engage un vagabond afro-américain que les enfants du coin surnomment M. Pecan, son entourage s’en inquiète. Surtout Blanche, sa gouvernante, elle-même afro-américaine. Car s’il est alcoolique, il n’en demeure pas moins doux et gentil notamment avec les filles de Blanche. 
La petite bourgade s’enflamme lorsque le corps du fils du shérif est retrouvé poignardé dans la forêt, non loin du campement de M. Pecan. Il est accusé du meurtre sans la moindre enquête.
Mais Ora Lee est la seule à connaître la vérité. Vingt-cinq ans qu’elle la porte comme un fardeau écrasant. Et il est temps pour Miss Beckworth de raconter la tragique histoire de cet été à Mayville.

 


Quand j’ai lu le 4ème de couverture de ce livre, j’ai tout de suite pensé à « la couleur des sentiments ». 
Mais voilà, celui-ci se passe tout de même en 1976. 
J’ai du mal à croire qu’alors que j’étais déjà née, la ségrégation était encore si présente aux USA. Vous me direz, quand on voit se qui se passe en ce moment, on peut se demander si elle a un jour cessé d’exister.
Mais revenons au roman. 
L’histoire est belle même si bien sombre et triste, elle est racontée de façon très juste et le livre se lit facilement.
Seulement il y a un hic. Ce livre je l’ai commencé hier, fini ce matin et je l’ai raconté à mon mari au petit déjeuner. Et quand j’ai eu terminé, je lui ai demandé « à ton avis, combien de pages pour écrire tout cela ? »
Sa réponse a été : au moins 350-400 pages. Eh bien non !! 230 !!!
Et c’est bien là que le bât blesse : j’ai trouvé l’écriture bien trop rapide. Lorsque j’ai refermé le livre, j’ai pensé à la chanson Ella de France Gall. Vous savez, elle a « ce tout petit supplément d’âme, cet indéfinissable charme, cette toute petite flamme ». 
C’est cela qui m’a manqué dans ce livre, ce supplément d’âme et d’émotions qui m’aurait fait davantage rentrer dans l’histoire.
J’ai plus eu l’impression de lire un gros résumé du livre, même s’il mérite d’être lu comme je l’ai déjà dit.
Je dirais donc un bon roman qui aurait pu être magnifique, mais bon, les lecteurs d’aujourd’hui n’étant pas ceux d’hier, il est peut-être mieux d’écrire plus court… 

 

Un roman gothique moderne, viscéral et troublant, où les secrets enfouis ressurgissent avec une violence inouïe.
Sur une île au large de l'Irlande, Aoileann vit recluse avec sa grand-mère et sa mère, une présence inerte qu'elle appelle la " chose du lit ". Jamais elle n'a quitté cet endroit hostile, où les murmures du vent semblent porteurs de mystères anciens. Lorsque Rachel, une artiste venue du continent, débarque avec son nourrisson, Aoileann découvre une douceur et une chaleur qui lui ont toujours été refusées.

Mais sa fascination grandissante pour cette femme et son enfant se transforme bientôt en une obsession dévorante, réveillant les fantômes du passé et libérant des ténèbres qu'elle ne peut plus contenir.

 

Spécial ce roman, très spécial…
Je ne sais d’ailleurs pas trop quoi en dire.
Revenons sur mon choix : lorsque j’ai lu le 4ème de couverture, cela m’a fait penser à un film que j’avais vu en son temps : « le phare » avec Robert Pattinsons. Un film tout en noir et blanc avec une ambiance à couper au couteau. Un peu style hitchcockien mais en plus sombre.  Un huit clos entre 2 personnages sur une ile, au milieu de nulle part.
Je pensais retrouver un peu de cela dans ce livre.
Et c’est ce qui est arrivé : deux femmes (une grand-mère et sa petite-fille) recluses dans une maison et qui s’occupent d’une 3ème (la chose du lit, la mère ) qui semble moitié morte, moitié comateuse. Mais pourquoi est-elle là ? Et pourquoi sa fille ne peut-elle entrer en contact avec le monde qui l’entoure ? Pourquoi cache-t-on cette chose dans cette maison ? 
Que s’est-il passé pour qu’on en arrive là ? 
Tout cela on va l’apprendre au fil de l’histoire même si au final, je pense que chacun se fera juge de ce qui s’est réellement passé et ce qui se passera ensuite.
Je ne dirai pas que j’ai aimé, c’est trop sombre mais j’ai pourtant été captivée par la lecture car je souhaitais connaitre le dénouement. 
En tout cas, pas un livre à mettre entre toutes les mains, n’y cherchez pas une histoire classique, l’auteur joue davantage sur la mise en situation et le ressenti. 
Une histoire donc bizarre (je me répète) pour une critique un peu bizarre aussi car je ne sais trop quoi en penser.  

 

 

En février 1794, Joseph Herbelin, dix-neuf ans, fervent révolutionnaire, est nommé gardien de la sinistre tour du Temple.
Là, il s'éprend de la dernière prisonnière royale qui n'est autre que la fille de Louis XVI et de Marie-Antoinette. Recluse dans la plus grande solitude jusqu'à en perdre l'usage de la parole, Marie-Thérèse se révèle sous le regard du jeune homme dans toute sa force et sa fragilité.
Témoin intime des épreuves infligées à l'adolescente, Joseph Herbelin, tiraillé entre son idéal et ses sentiments, voit ses convictions voler une à une en éclats, tout comme une partie du peuple français, ébranlée par la violence d'un siècle révolutionnaire.


170 pages !! Seulement !
Voilà quel a été ma réaction face à ce roman.
Pourtant le 4ème de couverture semblait attirant.
Alors je ne qualifierais pas ce livre de roman mais plutôt de documentaire. 
Ici, l’histoire est racontée sous forme de lettre qu’envoient Joseph Herbelin à sa tante pour lui parler de ce qu’il a vécu à la prison du temple.
Par ces lettres, le lecteur va découvrir (ou redécouvrir pour ceux qui sont férus d’histoire) ce qui s’est passé pour les enfants de Louis XVI et Marie-Antoinette à la prison du temple après leur arrestation. 
Et ce n’est pas très gai. 
Les lettres envoyées étant courtes, les pages défilent très rapidement et en moins de 24h j’avais refermé le livre. 
Un regret : que l’auteure n’ait pas mis les documents dont elle tenait ses sources car au final, il est compliqué de savoir ce qui est vrai de ce qui ne l’est pas (alors on peut mais merci les encyclopédies).
Donc au final, je dirais oui si vous aimez l’Histoire avec un grand H ou si vous voulez un documentaire romancé mais n’y allez pas si vous voulez une belle histoire d’amour ou un véritable roman sur xx pages avec rebondissements en cascade.

 

Les Landes, entre mer et forêt. Élodie, la trentaine, mère d'un petit Maël, gère avec passion l'exploitation forestière familiale. Elle sait les failles de son couple, engendrées par la maladie chronique de son fils. Elle va souvent visiter sa mère, Florence, atteinte d'Alzheimer. Psychiatre, celle-ci a aussi été bénévole dans des services spécialisés. Et, avant la naissance d'Élodie, elle a eu une première famille, décimée dans un accident de voiture. Elle ne l'évoquait jamais.
Un jour, Élodie entend sa mère, particulièrement agitée, tenir des propos bizarres, parler de faute impardonnable, de mort, de crime.
Intriguée, elle entreprend des recherches en dépit de sa gêne à s'immiscer dans l'intimité de l'être qu'elle aime tant, sans deviner que ses découvertes vont l'entraîner bien au-delà de ce qu'elle imagine. Et bouleverser sa vie, jusqu'à la révélation du terrible secret...

 

Quand j’ai pris ce livre, je me suis rendue compte que j’avais déjà lu un livre de cette auteure sans en sortir totalement ravie.
D’un autre côté, c’était un livre « terroir de France » et j’aime bien de temps en temps. Ca change.
L’idée de départ était bonne : une femme, ancienne psychiatre qui souffre de la maladie d’Alzheimer et qui tente de faire découvrir à sa fille un lourd secret qu’elle cache depuis des années.
Une fille qui veut le bien de sa mère et qui tente en même temps de tenir son couple, sa famille, et son entreprise.
Le suspens était un peu là, ce n’est pas un polar non plus mais assez pour me tenir éveillée le soir et vouloir savoir la fin.
D’un autre côté, je me posais des questions sur l’intrigue : l’utilité de mettre un enfant diabétique au milieu de tout cela ? L’utilité de mettre une tempête (même si l’histoire se passe dans les Landes) ? 
J’ai donc souvent eu l’impression que l’auteur voulait rajouter des lignes car son histoire seule ne suffisait pas.
Et puis la fin !! Quelle fin !?!
L’auteure est-elle déjà allée dans un hôpital psychiatrique, je m’interroge ? 
Je n’ai vraiment pas aimé ce dénouement qui m’a gâché le plaisir que j’avais eu durant la lecture de toutes les pages précédentes. Je le trouve tellement tiré par les cheveux, tellement invraisemblable. 
Je ferme donc ce livre un peu déçue. Tant pis.

 


Chaque balade le long d’avenues arborées, dans les squares ou en forêt, est l’occasion d’ouvrir les yeux et de contempler les acrobaties de la nature. Les arbres en particulier sont champions dans ce domaine, arborant fréquemment cicatrices, mutations ou déformations spectaculaires. Qu’ils poussent à l’horizontale, qu’ils se tortillent au sol ou qu’ils se tiennent discrètement la main, ils étonnent par leurs formes curieuses et même torturées. Avaleurs de panneaux, greffés à leurs voisins ou se photocopiant à volonté, ils surprennent par leurs pouvoirs inattendus et leur penchant pour l’insolite.
Catherine Lenne raconte l’histoire de ces arbres étranges, ces « biz’arbres » fendus en deux, multicolores, spiralés, vissés, hérissés de grosseurs, etc…, dans une galerie de portraits digne d’un cabinet de curiosités. Les causes de ces bizarreries, internes ou externes, révèlent l’incroyable résilience et l’adaptabilité sans faille de ces géants. Le voile est ainsi levé sur le secret le mieux gardé de la biologie végétale : l’arbre parfait n’existe pas !


Lorsque j’ai choisi de lire ce livre, je m’attendais à un grand volume type encyclopédie. 
Que nenni, il se présente sous taille roman. Mais un gros roman tout de même car 500 pages : il est donc très lourd. C’est le seul reproche que je pourrais lui faire avec le fait que lorsqu’on se trouve à la moitié du livre, il est un peu délicat de bien voir les images du centre. 
Mais au moins, il tient dans un sac à main si on veut l’emmener dans une salle d’attente par exemple.
Il n’est pas dans mes habitudes de prendre des documentaires. Ce n’est pas ma tasse de thé mais là, je me suis régalée.
En fait l’auteure nous emmène sur les traces de ces arbres bizarres, de par leur forme, leur couleur, leur excroissance, leurs hôtes…
La lecture est facile (même si mon mari, lui, a trouvé des termes un peu compliqués). J’avoue, le début est un peu scientifique mais comme j’ai fait un peu de biologie végétale, c’est passé tout seul et je pense que le commun des mortels peut le comprendre.
De plus, tout le côté biologique n’a pas forcément besoin d’être compris pour entrer dans ce livre.
L’auteure sait nous expliquer parfaitement ce qui arrive à chaque arbre et pourquoi, dans un langage assez simple et sinon, il y a les photos et les schémas pour comprendre.
De plus, le livre est agréable à feuilleter car chaque bizarrerie fait l’objet d’un mini chapitre de 4-5 pages qui peuvent être lues indépendamment des autres ce qui permet au lecteur de choisir ce qu’il souhaite découvrir. 
Vous l’aurez compris, j’ai tout aimé dans ce livre qui m’a appris énormément sur les arbres qui m’entouraient et je crois qu’à ma prochaine sortie, je vais regarder tout cela d’un autre œil. 
A découvrir et à savourer si vous aimez les arbres et tout ce qui touche à la nature.

 


Un soir, Amani, soixante-sept ans, femme de ménage à la retraite dans une cité HLM paisible en bordure de forêt, s'en va. Pas de dispute, pas de cris, pas de valise non plus. Juste une casserole de pâtes piquantes laissée sur la cuisinière et un mot griffonné à la hâte : " Je dois partir, vraiment. Mais je reviendrai. " Son mari Hédi, ancien maçon bougon, chancelle. Son fils Salmane s'effondre. À trente-six ans, il vit encore chez ses parents, travaille dans un fast-food, fuit l'amour et gaspille ses nuits sur un parking avec son meilleur ami, Archie, et d'autres copains cabossés.
Père et fils tentent de comprendre ce qui a poussé le pilier de leur famille à disparaître. Alors que Hédi réagit vivement, réaménage l'appartement, enlève son alliance, Salmane met tout en œuvre pour retrouver sa mère. Son enquête commence avec de maigres indices – une lettre, un chat tigré, une clé rouillée –, et remue un nombre incalculable de regrets. Il pressent que ce départ est lié à l'histoire de ses parents, orphelins émigrés de Tunisie. Il devine aussi que l'événement va tous les transformer, surtout lui, Salmane, qui voit enfin advenir son passage à l'âge adulte.
Dans ce premier roman plein de verve et de sensibilité, Ramsès Kefi compose une fresque intime et sociale, où le quartier ouvrier de la Caverne est à lui seul un personnage, avec ses habitants pudiques, son PMU d'antan, ses reproductions de bisons sur les murs... Ce texte est un chant d'amour aux mères qui portent le poids de leur famille, sans bruit et sans reconnaissance, aux hommes fragiles, impétueux mais débordant de tendresse, à ceux qui ont le courage d'aller chercher dans le passé les remèdes aux maux du présent.


Ce n’est pas tout à fait le genre de livre que je lis d’habitude mais pour changer un peu je me suis dit pourquoi pas. 
L’écriture est fluide (même si beaucoup de mots « d’argot » sont utilisés) et comme le nombre de pages ne dépasse pas 200, la dernière page a été vite tournée.
Alors je ne dirais pas que j’ai adulé ou adoré. Mais d’un autre côté, je l’ai trouvé très intéressant à lire car il permet de mettre des mots sur ce que peuvent vivre les gens dans les cités lorsqu’on n’y réside pas.
On a souvent tendance à se mettre des œillères par rapport à la vie de ceux qu’on ne côtoie pas mais ici, pas de faux semblants, on vit avec cette famille tunisienne. 
On découvre le père, la mère et le fils, une sorte de Tanguy qui a bien un master en histoire mais qui lui n’a pas le salaire du vrai Tanguy du film puisqu’il travaille dans une sorte de fast food.
Toute la maison tient sur les épaules d’Amani, la mère et lorsqu’elle quitte le domicile conjugal, le père et le fils vont devoir apprendre ou réapprendre à vivre ensemble et se rappeler qu’une femme n’est pas qu’un meuble qu’on pose ou dépose à sa guise.
Des secrets de famille vont être découverts également et ces 2 hommes vont grandir en peu de jours.  Chacun va penser à sa vie, à ce qu’elle vaut, à ce qu’elle pourrait être.
Un bel hymne à ces femmes qui s’effacent devant le patriarcat toujours en place dans les cités mais qui méritent pourtant tant d’éloges.

 

Allongée au bord de la rivière, cachée par les saules pleureurs, Marie, dix-sept ans, semble paisible, endormie, ce que démentent les marques sombres sur son cou.
Sa mort brutale ébranle toute la communauté, et surtout Marguerite, une petite fille solitaire que tous croient simple d'esprit. Ses parents, peu enclins à manifester leur affection, travaillent leur terre du matin au soir. Livrée à elle-même, maltraitée à l'école, elle aime se réfugier au bord de la rivière, où elle se sent en sécurité sous les saules.
Cette nuit-là, elle a vu quelque chose. Elle voudrait bien aider Marie, la seule qui était gentille avec elle. Mais voilà, Marguerite ne parle pas, ou presque jamais. Mutique derrière sa chevelure sale et emmêlée, elle observe l'agitation des adultes qui, gendarmes ou habitants, mènent l'enquête. Mais comment discerner la vérité parmi les rumeurs, les rivalités familiales et les rancœurs tissées de longue date ?
Une nouvelle voix à découvrir absolument !
Née en Bretagne au début des années 1980, Mathilde Beaussault, fille d'agriculteurs, a trouvé dans ses origines la matière de son premier roman.

 

Un très petit roman de 270 pages mais qui tient ses promesses.
On est vite happée par cette histoire : un meurtre a été perpétré et la seule qui semble savoir quelque chose de concret c’est Marguerite. Mais voilà, Marguerite n’est pas comme les autres enfants, elle va donc cacher son secret tout au long du livre.
Pendant ce temps, chaque personnage va être interrogé par les enquêteurs. Car qui a tué Marie ? 
Alors on plaint la pauvre Marguerite qui vit avec des parents peu aimants ou alors mal aimants, mais on la suit de près. A quel moment va-t-elle dire quelque chose, le saura-t-on avant la fin du livre ? 
Il n’y pas de gore dans ce roman, pas de scène horrible, pas de sang à gogo. Tout se passe dans les paroles des uns et des autres, dans leur façon de raconter ce qui se passe.
Alors, j’avoue, j’ai très vite compris qui était le meurtrier car un personnage n’avait pas grand-chose à faire là mais le suspens est tout de même resté jusqu’à la dernière page. J’ai même cru à un ultime rebondissement mais non.
En tout cas un bon petit roman qui se lit vite et qui nous garde en haleine du début à la fin. 

 

Au coeur des forêts de l’Illinois, Joanna Teale s’est façonné une routine paisible et solitaire. Levers à quatre heures du matin, randonnées difficiles en quête de nids d’oiseaux, recensements d’espèces… Dans la chaleur étouffante et humide de l’été, elle s’abandonne à ces journées en pleine nature loin du tumulte du monde. Jusqu’à ce qu’une étrange petite fille vienne bousculer ce fragile équilibre.
Pieds nus et en pyjama, Ursa apparaît un soir dans le jardin de Joanna, presque invisible dans les bois crépusculaires. Elle affirme être venue des étoiles pour assister à cinq miracles sur Terre. Rêveries d’une enfant ou réalité perturbante ? Le mystère ne fait que s’épaissir à mesure que les jours passent. Pourtant, la jeune femme et l’énigmatique fillette vont petit à petit s’apprivoiser, se découvrir et apprendre à vivre ensemble.


Je dois remercier Babelio qui donne des idées de livres car celui-ci en fait partie. 
Datant de 2022, il ne me serait pas venu à l’idée de le choisir puisqu’il ne fait plus partie des nouveautés littéraires et je dois dire que j’ai bien fait de suivre les conseils de la plateforme.
Ce livre se lit comme un conte pour enfants au départ : une petite fille qui semble tomber du ciel, qui dit attendre 5 miracles et qui semble être très intelligente (trop pour son âge ?).
Alors, petit hic, j’ai vite compris la façon de parler des extra-terrestres ce qui m’a fait dire que… Mais je ne veux pas spoiler le livre.
On n’est pas tout à fait dans du feel good (même si bien sûr, il y de l’amour dans l’air), plutôt dans une ode à la nature, aux plaisirs de la vie simple même quand celle-ci est difficile.
Ce n’est pas une prise de tête, comme je le disais, je l’ai lu à la manière d’un conte pour enfants. D’ailleurs l’écriture était assez simple pour dire que même des jeunes (adultes) pourraient se l’approprier (je pense d’ailleurs qu’il est plutôt orienté vers ce public).
En tout cas une belle histoire à lire sous la grande ourse ou ailleurs….

 

LIVRE ABANDONNE

De la Mésopotamie à la Russie, un tour du monde impérial - et richement illustré - de l'Antiquité à 1453. Un superbe album, sur le fond comme sur la forme, publié en partenariat avec L'Histoire.
Mésopotamie, Egypte, Phénicie, Chine, Perse, Japon, Rome, Byzance, Plantagenêt, Aztèque, Venise, Russie... : autant d'empires qui ont marqué le temps et l'espace.

Il manquait aux premiers millénaires de l'Histoire leur fresque impériale, nourrie des dernières découvertes de l'archéologie et éclairée par les commentaires d'historiens d'exception. Voici une histoire des empires anciens sans précédent, dont la matrice est forgée d'articles richement illustrés de photos, dessins, cartes et infographies parus dans L'Histoire.
Dirigée par Marie Favereau, cette somme racontée avec clarté et justesse, propre à séduire tous les publics, n'a aucun équivalent dans l'édition française.

 

Le livre avait de quoi séduire : un grand format, de belles images et un thème très intéressant.
Mais voilà, malgré ce qui est noté sur le 4ème de couverture : cette somme racontée avec clarté et justesse, je n’ai jamais réussi à finir ce livre.
Je l’ai trouvé bien trop compliqué : les auteurs nous parlent d’endroits sans forcément nous donner les cartes pour les situer.
Ils nous parlent de certains personnages sans rentrer dans les détails comme si le tout à chacun les connaissait sur le bout des doigts. Mais tout le monde n’a pas un doctorat en histoire.
Bref, je me suis perdue dans les explications et pourtant je trouvais cela très intéressant. J’aurais aimé pouvoir le lire en entier mais pour cela, il aurait fallu, qu’à chaque page, je prenne une encyclopédie pour avoir des bases historiques ou des explications plus simples.
Je le laisse donc pour les personnes qui ont plus de connaissances que moi ou qui veulent passer leur temps à faire de la recherche.

 

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