Ici la pluie est arrivée, cela va faire du bien au jardin et aux plantes surtout qui avaient bien soif!
Et maintenant que je vous raconte un peu l'histoire des photos que vous allez voir ensuite.
Attention cela va être un peu long.
Vous le savez peut-être, Lilofé Junior fait des études de pharmacie à Lille. Et durant cette fin d'année, elle devait faire un stage en officine.
L'an passé, pour son stage, elle avait demandé une dérogation pour le faire ici, dérogation qui avait été acceptée. Elle s'est dit qu'elle allait faire de même cette année car il est quand même plus agréable de faire son stage proche de papa-maman, dans une grande maison (et pas un 17m²) avec les repas préparés par ses parents, le jardin, les animaux et tout le reste.
Elle ne pouvait le faire là où elle avait déjà été car la gérante avait changé et elle n'avait pas l'agrément pour la recevoir. Elle s'est donc rendue dans une pharmacie un peu plus éloignée mais pas trop. La gérante lui a dit qu'il n'y avait pas de souci et elle a envoyé sa demande de dérogation à la fac de LIlle.
Quelle ne fut pas sa surprise, quelques semaines après de recevoir une fin de non recevoir de la faculté. La faculté de Lyon dont dépendait la pharmacie les avaient informé que la 2eme gérante (qui avait dit oui à ma fille) n'avait pas non plus l'agrément!!
Voilà Lilofé junior sans officine pour faire son stage. Et plus moyen de demander une autre dérogation, le temps pour les demandes étaient dépassées. Elle a donc du chercher sur Lille.
Sauf qu'entre temps, toutes les pharmacies du centre et des alentours proches avaient été prises d'assaut par les autres étudiants. (et ce stage était obligatoire pour valider son année).
Après xxx coups de téléphone et envoi de CV, elle a trouvé une officine mais à presque 2h en métro, TER et autres de sa résidence. Alors qu'en voiture, cela lui prenait 20 minutes.
Nous avons donc décidé de lui monter une de nos voitures, qu'elle garderait pour la durée du stage et qu'elle nous redescendra ce dimanche. Zom est monté en voiture et redescendu en train il y a maintenant 15 jours.
Et attention, c'est là que l'histoire prend tout son sens par rapport à ce post.
Moins d'une semaine avant de monter la voiture, zom vient me voir pour me dire " ce serait bien de faire un petit porte clefs à Lilofé Junior pour mettre sur les clefs que je vais lui prêter, cela lui ferait un petit peu de nous avec elle!"
Bien voyons, c'est vrai un porte-clefs crocheté, ça prend 5 minutes... Et puis, quoi faire?
Il faut savoir que lorsque je fais des choses en crochet, cela a toujours un sens profond par rapport à la personne: c'est son animal préféré, c'est son signe astro, c'est une demande particulière...
Mais là, non: pas d'animal préféré, elle en a déjà reçu plein de ma part... pas de modèle de son signe astrologique, et je n'allais pas lui demander ce qu'elle voulait, cela devait être une surprise.
Nous venions de passer le 1er mai, cela m'a donné une idée.
J'avais un modèle de fleurs de muguet sous le coude. J'en ai fait 2! (et ne riez pas, zom qui a reçu la photo au départ y a vu un caniche. Pour sa défense, il n'avait pas ses lunettes).
J'ai rajouté une petite perle en bois dans chaque fleur pour sa tenue.
Ensuite, j'ai rajouté une petite feuille:
Je trouvais qu'il manquait un truc alors j'ai rajouté un petit machin chose de ma fabrication personnelle: quelques perles, un morceau de fil et voilà!
Le tout se présentait ainsi:
Mais j'ai encore voulu rajouter une petite touche finale: un petit bouton coccinelle qui a toute sa place sur ce porte clefs porte bonheur.
Voilà, qu'en pensez-vous? Il aura en tout cas bien servi à la demoiselle et j'espère qu'il lui aura aussi porté bonheur pour ses examens.
Ce sera tout pour aujourd'hui, je vous souhaite une belle soirée et vous dis à bientôt.
Comment allez-vous avec ce magnifique soleil qui brille sur toute la France. J'en entends déjà certains dire 'il faut trop chaud"! Ne mentez pas, j'en fais partie aussi. Mais nous sommes fin mai, l'été arrive, il est normal qu'il fasse chaud et s'il pleuvait, on se plaindrait de la même façon.
Bref, tout va bien.
Ce soir, dans la salle d'attente d'un médecin, j'ai fini mon 10eme livre depuis que mon dernier poste lecture.
Je me suis dit que cela était assez pour faire un message.
Donc voilà les dernières lectures.
Alors je triche parce qu'en fait je n'en ai lu que 9 et abandonné 1. Mais bon, je suis quand même à 40 totalement fini depuis le début de l'année. Je me demande si je vais battre mon record de 80 sur l'année. (Sachant que je vais me faire réopérer de la cheville fin juin et donc que je serai un peu immobilisée, cela se peut!)
Allez, j'arrête là mes bavardages intempestifs et vous laisse découvrir mes derniers romans et documentaires.
Bonne lecture et à bientôt!
Sur la piste du passé mystérieux d'un père emmuré dans le silence suite à un AVC, Maxine, une jeune vidéaste remonte le cours du temps sur une île écossaise. Son enquête, menée grâce à une trentaine de polaroids, ultimes indices de cette histoire secrète, fait resurgir une transmission avortée, dont elle comprend qu'elle est la dépositaire.
Violoncelliste de renom, Térence habite une cabane posée sur une dune qui menace de s'écrouler. Alors qu'il est hospitalisé, sa fille, Maxine, découvre dans un tiroir une série de Polaroïds mystérieux, témoins d'une correspondance de près de cinquante ans. Ces clichés la bousculent, et grâce aux indices qu'elle identifie, elle part à la recherche de la photographe sur une petite île écossaise. En fouillant cette terre et les mémoires de ses habitants farouches, c'est un adolescent de dix-sept ans qu'elle rencontre, débarqué sur ce bout du monde pour disparaître. Un adolescent devenu ce père lointain qu'elle voudrait connaître. Car cette île, il l'a inscrite dans leur chair, et elle repartira avec des réponses qu'elle n'attendait pas.
À qui appartiennent les histoires ? À ceux qui les vivent ? À celles qui les racontent ? Ce que prend la mer est le roman d'une transmission avortée, d'un silence qui vient abîmer les êtres jusqu'à ce qu'il soit enfin brisé. Raconter et sublimer le secret décelé pour ne plus jamais vivre empêché. Une ode à la liberté de choisir la voie à emprunter.
Il existe un thème récurrent actuellement dans les romans. Les auteurs, en début d’histoire, font mourir des personnages ou les placent face à une grave maladie. Ainsi leurs enfants doivent s’en occuper et vider les maisons, greniers ou autres. Ils découvrent alors des lettres ou des photos et partent à la recherche d’un secret de famille.
Bingo, on est en plein dedans ici encore une fois !
Je pensais donc, au départ, m’ennuyer car arriver sur une énième histoire du même acabit.
Ce qui a changé, et m’a laissé rentrer dans le roman, c’était que le suspens était un peu plus présent. Et puis la narration était différente : on voyageait dans le temps avec des chapitres se déroulant dans les années 1960, d’autres dans la vie actuelle. A d’autres moments c’était l’endroit où se déroulait l’histoire qui parlait. Le style était sympathique et inhabituel.
Mais, très vite, le roman change de ton : de la recherche de secrets, l’auteure nous emmène sur des questionnements sur la maternité et sur le couple. C’est là aussi que j’ai compris que M. Fargetton était une « jeune » auteur car les amours de Maxine sont bien dans la tendance du moment. (en couple mais bisexuelle, libre et en recherche de soi).
J’ai attendu le final avec impatience mais de final renversant je n’en ai pas trouvé.
Je laisse donc ce livre, encore une fois à un public plus jeune, entre 25 et 30 ans, qui saura comprendre ce questionnement sur la maternité (mieux que moi qui ai déjà des enfants de plus de 20 ans) et sur leur orientation sexuelle.
Par contre, petit plaisir, je l’avoue, d’avoir découvert les îles écossaises et leur passé.
Une chimère, c'est une créature imaginaire composée de parties disparates. Par exemple : une histoire policière racontée par cinq femmes, sur une playlist italo-disco.
Prenez un groupe de personnes qui vivent en entre la France et l’Italie à la fin des années 1990. (bon, il faut le dire, ils sont tous riches, voir très riches. On n’est pas dans un roman de Ferrante du tout)
Presque 30 ans plus tard, durant le confinement le petit fils de l’une d’elles envoie un mail à une vieille dame (qui faisait partie du groupe de 1990).
Cette vieille femme c’est Lidia. Elle va lui répondre par l’intermédiaire de sa « dame de compagnie » et dans cette première partie de 70 pages environ, nous allons découvrir petit à petit le reste du groupe (Isabelle, Serena, Osmond, Amélia…).
Au départ, j’avoue, je me suis un peu emmêlé les pinceaux dans les différents personnages. Mais ils ne sont pas si nombreux et comme on le retrouve toujours, on apprend à les reconnaitre.
Nous comprenons vite à demi-mot qu’Osmond est mort mais qui l’a réellement tué et pourquoi, telle est la question.
Dans la partie suivante, toujours d’environ 70 pages, c’est la sœur d’Osmonde, Amélia qui raconte. Puis Henriette, la meilleure amie d’Isabelle (qui est la femme d’Osmond), puis Serena (une amie au sein du groupe), et enfin Isabelle.
A chaque étape, nous en apprenons un peu plus sur la mort d’Osmond mais chacune racontant sa vérité et ses suppositions, il faudra attendre le récit des 5 pour vraiment comprendre ce qui s’est passé.
Chacune a sa façon de raconter, plutôt cynique par exemple pour Lidia.
J’ai attendu la fin avec impatience, essayant de trouver, à chaque partie, ce qui s’était réellement passé. J’ai cru avoir trouvé mais ce n’était pas possible.
L’auteure nous emmène sur diverses voies (sans issue ou pas), j’ai trouvé ça très intrigant. Et puis la façon de présenter l’histoire est originale.
Au final, une belle découverte.
Par une nuit d'orage de l'an 1434, l'arrivée d'un étrange musicien perturbe la fête des marchands et des nobles de Durham. Alors qu'ils s'attendaient à ce que le ménestrel Mother Naked s'en tienne à son rang, c'est une tout autre attitude qu'il adopte à mesure des histoires contées. Celles de la famille Payne et de la famille Deepslough, celles des mauvaises récoltes et des rivalités grandissantes, celles d'un spectre et de la peur qu'il sème. Mais eux, ces puissants, qui plus que de raison s'enivrent, quel rôle tiennent-ils dans ces histoires troublantes ?À tambour battant, L’histoire de Mother Naked plonge le lecteur au cœur d’une période historique intensément romanesque. L'enchâssement des rebondissements captivent pour mieux offrir un regard décapant sur les rapports de classe.
Représentant d’une nouvelle génération d’auteurs britanniques ayant grandi loin des grandes villes, Glen James Brown perpétue l’esprit caustique et rebelle du nord de l’Angleterre. Après son premier roman remarqué, Ironopolis (prix Millepages 2023 et des lecteurs du festival America 2024), il change d'époque sans rien perdre de sa rage sociale.
C’est tout d’abord la couverture qui m’a attiré pour mon choix de lecture.
Puis j’ai été surprise par ce livre : il me semblait qu’il avait des hauts et des bas.
A certains moments j’étais happée par l’histoire et à d’autres, je trouvais ça très long. Après cela venait peut-être aussi des moments où je lisais et de ma fatigue de la journée, je ne sais pas.
Mais, je sais que j’ai failli le lâcher plusieurs fois. D’un autre côté, j’apprenais énormément sur la vie au Moyen Age et ceux qui me suivent savent que j’adore apprendre des anecdotes historiques.
J’avais quelque fois l’impression de lire Jacquou le croquant. Car l’histoire se situe bien à cette époque. Nous allons suivre la vie des serfs et des vilains : leurs difficultés, leur vie rude. Nous allons nous rendre compte de tout ce que la peur peut faire faire aux gens, de tout ce dont ils étaient capables pour nourrir leur famille en ces temps de disette et ne pas être plus pauvre que le voisin. Et surtout ce que pouvaient faire les plus riches, à commencer par le clergé, pour garder son monopole et ses richesses.
J’ai donc continué jusqu’au bout pour connaitre la fin de cette histoire racontée par le ménestrel Mother Naked.
Et je dois dire que le final réserve bien des surprises.
Garderais-je un grand souvenir de ce livre, je ne sais pas trop…
Milieu des années 60, en Toscane.
Un été caniculaire.
Une famille française en villégiature.
Un événement inattendu.
Des vies qui basculent irrémédiablement.
Un secret qui s'impose aussitôt.
Un écrivain, héritier de cette histoire, en quête de la vérité.
Mêlant suspense et sensualité, Une pension en Italie est un roman solaire sur le prix à payer pour être soi, en écho à Chambre avec vue et Sur la route de Madison.
J’ai déjà lu plusieurs romans de Besson. Il écrit bien c’est indéniable. La preuve en est que j’ai fini le livre en moins de 2 jours parce que les pages défilaient vite et que j’étais ancrée dans ma lecture.
Mais voilà, j’ai trouvé que le roman surfait trop (encore une fois ) sur la vague LGBT+. Je me répète souvent mais j’ai l’impression qu’on ne doit plus parler que de cela dans les romans actuels.
C’est soit cela, soit des secrets de famille (et en plus, ici il y a les 2 !).
N’y a-t-il pas d’autres idées d’écriture ? Ou alors la tendance fait-elle vendre ?
(J’ai d’ailleurs vu que son prochain livre était sur le harcèlement scolaire, encore une grande cause nationale qui va faire couler encore beaucoup d’encre. Et je sais de quoi je parle vu que je travaille pour le grand ministère de l’éducation nationale).
Alors comme je le disais, c’est bien écrit mais j’ai eu l’impression de relire, dissimulé derrière les villes italiennes, le roman « Ce que je sais de toi ».
Je dois trop lire pour arriver à trouver de la nouveauté dans tout cela. Dommage pour moi en tout cas.
"Jonas se fichait que je ne sois pas juive et il ne croyait pas à la conversion. Pour lui, être juif n'a rien à voir avec Dieu. Il faut naître comme ça, sinon tant pis. Il disait : “Juif, ce n'est pas une religion, c'est une façon d'avoir peur, tu ne peux pas l'apprendre dans un cours du soir.”" Jonas et Lucie s'aiment. Lui est juif, elle non, mais il promet que c'est sans importance. Pourtant, elle comprend vite que pèsent sur lui des obligations qui les dépassent tous deux et auxquelles elle va devoir s'adapter. Quand leur fils Ariel naît, toute la famille est aux anges. Mais peu après son deuxième anniversaire, il commence à se montrer brutal avec les autres enfants, plongeant peu à peu le couple dans l'isolement. Pourquoi Ariel frappe-t-il ? Que dit cette violence de son histoire et de celle de ses parents ? L'altérité est au coeur de ce roman drôle et tendre, qui porte un regard singulier sur cette furieuse tendance des enfants à ne pas être ce qu'on veut qu'ils soient.
C’est le 1er livre de l’auteure et je dois dire que je l’ai lu très rapidement.
Je me suis de suite « attachée » aux personnages ou tout du moins j’ai ressenti de l’empathie pour eux. Est-ce que parce que dans mon entourage j’ai aussi un couple mixte et/ou parce que ce type d’enfant, j’en croise souvent en ce moment ? En tout cas je suis vite rentrée dans l’histoire.
On croit souvent que vivre en couple alors qu’on n’a pas la même religion est simple, il suffit d’y mettre chacun un peu du sien, mais malheureusement pas toujours et c’est ce que nous allons découvrir en suivant le parcours de Jonas et Lucie.
Quant au sujet traitant de la violence d’Ariel, je ne sais pas si l’auteure a eu des cas dans son entourage mais il est vrai que cela doit être difficile à vivre pour les parents tout comme cela l’est pour le corps enseignant notamment quand les parents n’acceptent pas l’état de leur enfant. (et les limites ne suffisent pas toujours).
Je crois que l’auteure aurait pu écrire 2 livres, un sur chaque sujet mais cela aurait été peut-être un peu redondant à un moment.
Un livre qui sort un peu de l’ordinaire et cela fait du bien.
Parce qu’on ne naît pas homme, on le devient. Adapté du podcast phénomène Les Couilles sur la table, ce livre est une synthèse indispensable et passionnante de ce que l’on sait sur la virilité, les masculinités et les hommes. Un livre à offrir à toutes celles et ceux qui se posent des questions sur eux-mêmes. Et à celles et ceux qui ne s’en posent pas encore. « Les couilles sur la table, une émission qui met le viril sur le gril. » Télérama « Avec justesse et méthode, Victoire Tuaillon ausculte des angles évidents, d’autres plus originaux ou rares. Et propose une meilleure façon de comprendre l’autre, autant que soi-même. » Télérama « Victoire Tuaillon secoue la masculinité. » Radio Canada « Les Couilles sur la table de Victoire Tuaillon – Hommes de tous les pays, questionnez-vous ! » Maze Magazine Victoire Tuaillon a 32 ans, elle est journaliste, diplômée de Sciences Po Paris. Depuis 2017, dans le podcast Les Couilles sur la table, elle questionne les masculinités avec ses invité·es, le plus souvent des universitaires ; elle a transformé ces entretiens et ses recherches en un essai, publié en 2019. Elle est aussi autrice d’œuvres sonores (Et là c’est le drame, et Mental FM pour Arte Radio) et rédactrice en chef à Binge Audio, où elle imagine et réalise des projets variés ayant pour point commun de faire entendre et circuler la pensée de chercheureuses et d'intellectuel·les. En 2021, elle réalise un podcast documentaire sur l’amour : Le Cœur sur la table.
De temps en temps, j’aime bien lire des documentaires surtout si je pense que cela peut être amusant en plus d’intéressant.
Alors ici rien d’amusant mais pas mal de choses intéressantes même si lorsque j’en racontais à mon mari, il me répondait que c’était un peu trop féministe pour lui. (alors que lui-même n’est pas du tout, mais pas du tout comme les hommes décrits dans ce livre). A certains moments, je l’avoue, ce l’était trop pour moi aussi !
Il y a donc à prendre et à laisser dans cet ouvrage.
Un petit bémol tout de même : certaines pages sont écrites d’une autre couleur que le noir traditionnel et j’avoue que pour ma part, les pages en bleu clair et en rose ont été tellement dures à voir et donc à déchiffrer que je n’ai pas tout lu.
Frith a six ans quand sa mère Hayley, professeure et traductrice de poésie chinoise, décide de plaquer sa carrière universitaire pour venir s'installer dans une cabane rustique au pied des montagnes du Vermont et s'inventer une vie libre et belle. Ce retour à la terre est rude, mais toutes deux subsistent grâce à
la pommeraie qui flanque leur terrain et au sirop d'érable qu'elles produisent. Scolarisée à domicile, l'intrépide Frith s'imagine reine de leur paradis sauvage, ignorant tout des peines et des regrets qui ont poussé Hayley à se réfugier ici. Saison après saison, mère et fille vivent en autarcie, affrontant
"le monde et ses déceptions main dans la main", jusqu'au jour où Rose, une artiste locale, frappe à leur porte et bouleverse leur existence.
Près de trente ans plus tard, Frith se remémore les jours heureux d'avant les tragédies et revisite sa relation fusionnelle avec Hayley à travers les sublimes poèmes qu'elle lui a légués.
L'auteur de "La Rivière" signe un roman tout en pudeur et délicatesse, nimbé d'une mélancolie tchékhovienne, sur les pertes de l'enfance, les amitiés indéfectibles et la force inébranlable de l'amour entre mère et fille.
Lorsque j’ai commencé ce livre, j’ai tout de suite pensé au titre « le chant des écrevisses ». Sauf qu’ici, la jeune fille n’était pas vraiment seule mais avec sa mère. On retrouve pourtant ce goût pour l’authenticité et le respect de la nature, la soif de découvrir par soi-même ce qui nous entoure. Bref tout ce qui manque, je pense, cruellement à la société moderne.
La mère de Frith traduit des poèmes mais tout ce texte est écrit de façon poétique.
La vie, qui peut sembler banale, prend de l’ampleur à travers les yeux de cette enfant.
A certains moments, je me suis posée des questions sans réponses : par exemple, quelle relation entretenait réellement Rosie et Hayley ? Mais je pense que l’auteure l’a un peu fait exprès pour que chacun vive le roman à sa façon. D’ailleurs elle le dit dans son texte : c’est comme pour les traductions des poèmes que fait la mère de Frith, il faut y mettre sa patte pour que cela ait une âme.
Par contre, ne cherchez pas de folle épopée, de rythme infernal ou autres. Ce livre est tout en délicatesse, il suit le cours de la vie tout simplement.
Ensuite, à chacun de voir ce qu’il veut voir dans ce roman plein d’amour. En tout cas, pour ma part, j’ai passé un bon moment à le lire.
Luce compte les jours depuis trois ans ! Son père, Gabin, lui avait fait la promesse de l'emmener en voyage pour ses huit ans. Malgré ses appréhensions, le quadragénaire sait qu'il doit honorer son engagement, et la décision est prise : ils s'envoleront bientôt pour rejoindre la tante de la petite fille en mission vétérinaire au Kenya. Mais le départ a un goût doux-amer : l'absence de Julie, la maman de Luce et la femme de Gabin, leur serre le coeur à tous les deux. Elle a disparu il y a déjà sept ans, sans que jamais sa trace soit retrouvée. Gabin est prisonnier de cette incertitude, ignorant s'il a le droit ou non de conserver une forme d'espoir.
Lorsqu'ils atterrissent à Nairobi, il est loin de se douter que les semaines qui l'attendent ne seront pas seulement l'occasion pour lui de partager un beau voyage avec sa fille, mais le cadre d'une transformation intérieure, sur le chemin de la résilience et de la joie profonde.
Entre rires et larmes, rencontres bouleversantes et révélations, ce roman puissant sur la force de l'âme nous rappelle que même dans nos plus grandes blessures se cachent les graines de notre renaissance. Une leçon d'espoir et de sagesse qui touche au coeur de ce qui nous rend profondément humains.
Je crois qu’il y a un moment pour lire les livres de cette auteure. Si ce n’est pas le bon, on ne les appréciera pas de la même façon.
J’avais lu « Jamais sans moi » à un moment bien précis de ma vie et il avait résonné juste.
J’avais tenté les autres titres, ils m’avaient moins emballés. J’ai voulu tenter le nouveau parce que la couverture m’attirait avec ses couleurs chaudes.
Il se lit bien, c’est indéniable, il n’y a pas de temps morts, pas de lenteur mais justement, et je crois que c’est ce qui m’a le plus ennuyé dans ce livre, c’est que cela va bien trop vite.
Je passerai sous silence le fait que, du jour au lendemain, un père et sa fille puissent partir au Kenya. Quid des passeports, des vaccins ou autres ? L’auteure n’en parle pas.
Je passerai aussi sous silence, le fait que, comme dans tout bon livre feel-good qui se respecte, tous les protagonistes ont des métiers faramineux (vétérinaires à l’étranger, journaliste et j’en passe). Effectivement, un ouvrier, cela ferait moins rêver et en plus, il n’aurait pas les moyens de se rendre à l’étranger juste en claquant des doigts ou de s’offrir un palace 5 étoiles.
Mais ce qui m’a le plus ennuyé c’est la rapidité avec laquelle Gabin, qui est limite dépressif au début du roman suite à la disparition de sa femme, se remet debout, en pleine forme, prêt à attaquer la vie à pleines dents.
Il discute un soir avec un Massaï et pof, le lendemain, il voit limite la vie en couleurs. En 15 jours, il va le mieux du monde, il a retrouvé la joie de vivre, il est prêt à refaire sa vie… Alors on s’en doutait un peu au début du livre, c’est du feel-goof mais là c’est court tout de même.
Alors soit l’auteure s’est mal informée, soit elle n’a jamais eu de personnes dépressives dans son entourage car, même avec la meilleure volonté du monde, on ne s’en remet pas en une semaine., même 15 jours.
De plus, l’auteure a-t-elle déjà passé un moment récemment avec des enfants de 8 ans ? Pour ma part, cela m’arrive très souvent puisque je travaille avec eux. Je peux vous dire que la façon de s’exprimer de Luce est loin, très loin, très très loin de celle des enfants de cet âge. Ou alors ils ont été élevés dans un milieu très sélectif (j’avoue, je ne côtoie pas d’enfants de Paris ou de très grandes villes).
Donc je l’ai terminé parce qu’il se lisait sans prise de tête mais franchement, je n’en garderai pas un souvenir mémorable.
Après, comme je l’ai dit au départ, je pense qu’il y a des moments où ces livres nous touchent plus qu’à d’autres. Peut-être qu’une personne qui aurait perdu quelqu’un de proche s’y retrouvera et que cela lui apportera du réconfort mais comme ce n’est pas mon cas actuellement, je passe mon tour.
Gustave a compris une chose essentielle : faire rire, c'est être aimé. Alors il décide de faire rire tout le monde. Ce sera sa force, son talent, sa politesse envers les autres. Il en fera un métier, puis une identité. Il n'avait pas prévu que ce serait si dangereux.
Je suis drôle ! Je ne parle pas de moi mais du nouveau livre de Foenkinos.
J’ai déjà lu des livres de cet auteur et à chaque fois, j’aime bien.
Ne me demandez pas exactement pourquoi, je crois que je n’en sais rien moi-même.
En fait, on lit ses livres comme on pourrait écouter quelqu’un raconter sa vie, ou celle de quelqu’un qu’il connait.
C’est simple mais beau, attachant, drôle quelque fois mais aussi triste.
Quand j’ai commencé celui-ci, je ne l’ai plus lâché jusqu’à la fin (allez si, il fallait bien aller travailler, mais en 2 jours il était fini). En plus il est court mais tout y est, pas de temps mort et pas de longueurs non plus.
Alors je ne vais pas vous résumer le livre, ce serait dommage.
Sachez juste que vous allez rentrer dans la vie de Gustave Bonsoir et suivre avec lui ses envies, ses joies et ses tristesses, ses déboires et ses réussites et avec tout ça, vous passerez un bon moment. En tout cas ce fut mon cas !
Livre abandonné
" Son pays, son monde, son berceau, son royaume, C'était le Bijou Bar." Tout au long d'une chaude journée d'été dans le sud de la France, un jeune garçon explore la ferme familiale et ses alentours. L'observant du coin de l'oeil, sa grand-mère Marguerite se souvient du temps où elle habitait encore "là-bas", sur cette autre rive de la Méditerranée. Elle tenait alors le mythique Bijou Bar, un café-cinéma qui ne désemplissait pas. Au fil des heures, pays de l'enfance et pays du souvenir se confondent et la vie de "Madame Bijou" se raconte dans toute sa beauté. Une ode poignante aux épopées minuscules de tous les exilés.
Il y a des livres, je ne sais pas pourquoi, je n’arrive vraiment pas à rentrer dans l’histoire.
Et c’est ce qui est arrivé ici. Je ne sais pas si c’est parce que j’étais fatiguée la semaine où je l’ai lu mais chaque soir, je m’endormais dessus et il ne me donnait pas envie de poursuivre ma lecture. J’ai quand même été jusqu’à la moitié, mais finalement, j’ai jeté l’éponge.
Je n’ai ressenti aucun attrait pour les personnages. Chaque chapitre parle, à la fois, du petit garçon, de sa grand-mère au temps présent mais qui se souvient, puis des anecdotes dans le temps passé. Quelque fois c’est écrit en italique, d’autres fois non…
Je n’ai pas compris l’intérêt. De plus je n’y ai pas trouvé la poésie que certains ont décrit.
Dommage, je pensais passer un bon moment entre la France et l’Algérie. Ce sera pour une autre fois.
Aujourd'hui, je viens vous raconter un peu l'histoire de fiston.
Fiston a fait un BUT après son bac, dont la dernière année en alternance.
Il avait été gardé en CDD par l'entreprise où il avait fait son alternance pendant 6 mois et encore 6 mois (cause congé maternité et manque d'effectifs).
Mais dans le même temps, il s'est fait recruter par une autre entreprise qui cherchait un technicien itinérant. D'ailleurs si vous travaillez en Rhône Alpes et que vous avez des balances précises, peut-être qu'un jour vous le recevrez!
Tout cela pour dire que début mars, il a du monter à Versailles chercher son véhicule de fonction puisque, qui dit itinérant, dit véhicule de société.
Je voulais marquer le coup par rapport à son nouveau travail et lui offrir un petit quelque chose pour qu'il se souvienne que sa maman est toujours avec lui.
Fiston est de signe astrologique du lion. Donc il était tout naturel que je lui fabrique un petit lion.
Pour ménager le suspens je vous le montre tout d'abord de dos.
Et le voici de face, et pour que vous vous fassiez une idée de la taille, je l'ai pris dans ma main.
Pas sur qu'il ressemble réellement à un lion mais bon, je l'ai tout de même monté en porte-clefs pour le nouveau véhicule.
Mais voilà, les nouvelles clés ne sont pas adaptées à un porte-clefs, c'est un truc tout plat sans trou, sans rien (mais qui m'a fichu des clefs pareilles!!!!).
Donc petit lion pour le moment reste à la maison alors que son propriétaire parcoure la région. Tant pis l'attention y aura été.
Comme d'habitude c'est un modèle So-croch. (et quand je vous dis que je suis en retard, rappelez-vous le début de l'article, cet ouvrage date de début mars, et nous sommes en mai!!).
Pas grave, le but est de vous le présenter.
Je vous souhaite une belle fin de journée et à bientôt.
j'espère que pour la plupart d'entre vous, vous profitez à fond de ce grand week-end (ou tout du moins que vous avez eu un jour de moins à travailler dans la semaine).
Il y a quelque temps, je discutais avec zom des affaires personnelles qu'il avait dans (ou sur) son bureau.
Il avait un cadre de fiston et 1 fabriqué par Lilofé Junior. Il avait son bateau initiatives coeur en légo, des tasses ou autres de la maison mais RIEN de sa femme!! Comment était-ce possible? ??
Alors je me suis dit qu'il fallait vite remédier à cela et ni une, ni deux, je me suis mise au travail.
Je savais qu'il avait trouvé ce modèle de So Croch mignon lorsque nous avions feuilleté le livre ensemble.
Alors même s'il a une fleur sur la tête...
... Je lui ai rajouté une clé à molette dans la main (Monsieur est tout de même dans l'industrie et a l'habitude d'en utiliser). Et puis j'ai rajouté un "Made With Love", on ne se refait pas.
Et voilà donc ce petit monsieur Eléphant terminé!
Comment le trouvez-vous?
Il a en tout cas trouvé une place de choix sur le bureau de Monsieur et le regarde travailler (enfin quand il n'est pas dans l'atelier).
Je termine cet article en remerciant encore chaleureusement Monique de Point de croix en liber'thé pour la jolie attention pour mon anniversaire.
Regardez cette magnifique carte:
Et plein de nouveaux modèles à réaliser en crochet, merci Monique!
Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, nous allons vite aller promener le chien avant que la pluie n'arrive.
Je vous souhaite une belle fin de journée et à bientôt.
Le soleil est encore bien présent sur la région, que cela fait du bien!
Et avec tout ce soleil, j'ai totalement oublié de vous montrer une création, enfin 3, réalisées également pour Pâques.
Cette année, avec fifille absente et fiston un peu grand, je n'ai pas trop investi dans les chocolats en tout genre (et ce même si au dernier moment, nous avons entendu fiston dire "On va faire une chasse aux oeufs ce matin??").
J'ai tout de même voulu marquer le coup avec une petite chose que les enfants pourraient garder pour les années suivantes en décoration.
J'en ai fait 3: un pour Lilofé Junior qui l'a reçu par colis, un pour fiston et un pour zom. (qui est aussi pour moi puisqu'il fait partie de la décoration de la maison).
Je vous montre?
Voici celui de fifille:
Voici le 2eme:
Et le 3eme;
Pour information, le chapeau s'enlève et dans le ventre de ces petits lapins gnomes, on peut placer des chocolats (plusieurs petits ou un gros, voir un gros et des petits autour).
Alors lequel à votre préférence?
Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, belle fin de journée et à bientôt.
PS; si le modèle vous intéresse, vous le trouverez sur la page de Mufficorn chez Etsy, ici!
Hier soir, lorsque j'ai posté le message sur le centre de table, je me suis rendue compte que j'avais déjà lu 10 livres depuis le dernier post lecture.
Je me suis dit, quitte à faire un message, autant en faire 2 et le dater pour demain (donc aujourd'hui, si vous suivez bien).
Voilà qui est chose faite. Je vous laisse donc découvrir les 10 derniers livres que j'ai découverts (dont 1 abandonné en cours de route).
Bonne lecture et à bientôt pour d'autres créations.
« Elle demande de répéter.
On demande toujours de répéter, alors qu’en fait on a très bien entendu.
Quelque part dans notre crâne, un globule blanc se lève et pète du coude la vitre à ne casser qu’en cas d’urgence, celle qu’on pensait ne jamais avoir à briser : on sait qu’on devrait déclencher un protocole spécial pour accueillir la nouvelle, sauf que personne n’a été briefé, les stagiaires sont incapables, en plus on est samedi soir les bureaux sont déserts, y’a bien les anciens qui sauraient quoi faire, les vieux neurones du fond là, paniqués en permanence, ils nous ont dit qu’un jour ça pouvait arriver mais on les écoute plus ils radotent tellement, et maintenant qu’on a besoin d’eux putain ils sont où ?
Et aussi simplement que ça, une nuit comme les autres devient un Début. »
Histoire du passage à l’âge adulte, histoire d’émotions contraires, Les Vivants est un premier roman à la sincérité désarmante où le drame et la comédie nous illuminent à chaque page.
Ambre Chalumeau, je la connaissais en tant que chroniqueuse dans l’émission Quotidien. Elle y présente d’ailleurs des livres.
Alors quand j’ai vu son nom sur la couverture, je me suis dit « tentons ».
Dans le 1er chapitre, je me suis demandé ce qu’elle souhaitait raconter. Ces histoires de neurones…. Où voulait-elle en venir ?
Ensuite, sur les chapitres suivants, je me suis dit que ce roman était trop centré Bobo parisien. Je n’avais pas toutes les références. J’ai failli le lâcher.
D’un autre côté, cela se lisait bien, le roman n’était pas épais, j’ai poussé la lecture plus loin.
Alors après quelques centaines de pages, j’ai trouvé cela un plus intéressant, les émotions des protagonistes sont plus mises en avant. J’ai eu envie de savoir ce qui allait arriver à tous ces gens.
Quant à la toute fin, un peu trop psychologique pour moi, elle m’a laissé un arrière-goût de non abouti.
Au final, en refermant le livre, je suis un peu dubitative. Je l’ai lu, je ne l’ai pas refermé mais qu’ai-je trouvé dans ce livre ? Je ne sais pas trop.
Je pense qu’il plaira à un lectorat plus jeune (trentenaire) et citadin qui se reconnaitra peut-être plus facilement dans les personnages.
Une minute. Pas une seconde de plus. C’est le temps dont dispose la proie d’un assassin sadique pour prendre une terrible décision : choisir entre les deux êtres qui lui sont les plus chers, lequel vivra et lequel mourra. Après plusieurs de ces crimes odieux, la police se décide à faire appel à Marzio Montecristo, le patron d’une petite librairie de Cagliari spécialisée dans le polar. Malgré le mauvais caractère de son propriétaire, l’endroit n’est pas dénué de charme. C’est également le quartier général d’un étonnant club de lecture : "les enquêteurs du mardi". Parmi ses membres, il y a Marzio lui-même, mais aussi un prêtre, une femme à la retraite, un vieux dandy et une jeune gothique. Un an plus tôt, cette poignée de super-experts a aidé la police à résoudre une a aire particulièrement complexe. Parviendront-ils à élucider ce nouveau mystère ?
La Librairie des chat noirs est la première enquête d’une nouvelle série irrésistible et addictive, dans laquelle l’auteur bestseller, Piergiorigio Pulixi, rend hommage à la littérature policière.
J’avais déjà lu de Pulixi « le chant des innocents » qui ne m’avait pas laissé de souvenir incroyable.
Mais la couverture de celui-ci me plaisait donc j’ai retenté.
Alors je dois dire que l’auteur sait tenir son lecteur en haleine avec des chapitres courts : chacun fait 2 à 4 pages maximum.
L’idée était aussi assez originale mais… Parce qu’avec moi il y a souvent un mais.
Mais dès la moitié du livre, j’ai trouvé qui était l’assassin, on le mettait trop en avant dans l’histoire.
Ensuite, j’ai voulu savoir la fin pour vérifier que je ne m’étais pas trompé mais le suspens était perdu.
Il reste une petite révélation sur la fin mais qui n’apporte rien à l’intrigue donc qui semble juste là pour ne pas finir trop vite.
Et pour ce qui est du protagoniste principal, je dirais qu’il n’a vraiment pas de chance dans la vie. On aurait pu espérer une autre fin.
Je dirais donc que ce roman est sympathique à lire mais sans plus pour ma part.
Kalindra, 13 ans, porte un prénom inventé par sa mère, Coco, qui l’élève seule. Un mélange de noms indiens avec des significations aussi pesantes que « gentille fille » et « splendeur ». Pas facile pour s’intégrer dans le très élitiste 7e arrondissement de Paris, où elles ont récemment emménagé dans un petit deux-pièces. Et encore moins lorsque Coco se pointe à la sortie du collège avec ses cheveux blond platine, seins et lèvres refaits, pour l’emmener faire le tour de la capitale en Ferrari, ou draguer les pères d’élèves. Kalindra, elle, n’a jamais connu le sien, mais elle espère bien le rencontrer un jour. Quand elle apprend qu’il n’existe pas, qu’elle serait née d’un don, d’une paillette, tout s’effondre. Comment se construire quand on ne connaît pas ses origines ? Et comment vivre aux côtés de cette mère qui ne cesse de fuir ses responsabilités ?
Avec ce premier roman à la plume acérée et drôle, Pauline Liétar explore une relation mère-fille tantôt tendre, tantôt cruelle, où l’amour triomphe toujours.
J’ai bien aimé le début de ce livre, l’idée était originale.
La trame se déroulait bien, les chapitres étaient courts, la lecture était fluide.
Et puis, il y avait cette jeune fille qui cherchait son père et cette mère qui semblait cacher bien des secrets, cela amenait l’envie de savoir la suite.
Mais, au milieu du livre, j’ai commencé à me dire que cette intrigue ressemblait fortement au livre « La bonne Mère » que j’avais lu récemment : même si dans ce dernier, la famille était complète, les mères se ressemblaient étrangement.
Les secrets se sont dévoilés petit à petit et j’attendais beaucoup de la fin.
Cette fin m’a laissé sur ma faim, je l’ai trouvé trop rapide, et trop succincte. Comment était-on passé de l’épilogue au prologue ? Il m’a semblé avoir loupé quelque chose, que le roman aurait dû s’arrêter un peu plus loin.
Mis à part cela, un bon 1er roman de cette auteure qui plaira certainement aux jeunes adultes voir aux grands ados.
Domestique au service des bourgeois, elle est travailleuse, courageuse, dévouée. Mais, ce week-end-là, elle redoute de se rendre chez les Daniel. Exceptionnellement, Madame a accepté d’aller prendre l’air à la campagne. Alors la petite bonne devra rester seule avec Monsieur, un ancien pianiste accablé d’amertume, gueule cassée de la bataille de la Somme. Il faudra cohabiter, le laver, le nourrir. Mais Monsieur a un autre projet en tête. Un plan irrévocable, sidérant. Et si elle acceptait ? Et si elle le défiait ? Et s’ils se surprenaient ?
La petite bonne : un petit livre qui semblait ne pas payer de mine mais dans lequel tant de choses sont racontées !
Il y a 3 personnages principaux dans ce roman.
Il y a la petite bonne. Lorsqu’il s’agit d’elle, le texte est écrit comme un poème, sous forme de phrases courtes, ou même de mots. C’est simple mais beau, petit mais entier, comme elle
Il y a Blaise : l’ancien pianiste, revenu de la guerre 14-18 en gueule cassée et mutilé (plus de jambes, plus de bras). Le texte qui lui correspond est plus développé, plus ancré dans la réalité.
Il y a Alexandrine, la femme de Blaise. Jeune femme qui s’est sacrifiée pour son mari revenu héros de guerre mais qui n’est plus tout à fait un homme. Pour elle aussi, femme du monde, le texte est en pleine page et très développé.
Et puis il y a une 4eme écriture. Qui parle à ce moment ? On le découvrira au travers de l’histoire.
Il m’a fallu souvent revenir sur cette partie car je me disais : » mais c’est ce personnage mais non, pas possible, mais pourquoi… » Et puis au final, c’était bien….(non je ne vous le dirai pas).
Ces 3 personnages vont apprendre à se connaitre (au moins pour 2 d’entre eux) avec leurs failles, leurs faiblesses mais aussi leurs forces.
C’est beau à lire, triste parfois mais tellement vrai.
Cela m’a rappelé plusieurs romans : Au revoir là-haut par exemple et puis à certains moments, j’ai pensé que l’auteure s’était servie du livre l’amant de Lady Chaterley pour écrire certains passages.
En tout cas un livre simple mais beau, il ne m’en fallait pas plus pour passer un très moment de lecture.
Madeleine, octogénaire farouche, observe la vie de son quartier, cachée derrière ses rideaux. Depuis que son Charly est parti, elle n’a plus le goût des autres. Madeleine a fait le vide autour d’elle et envisage même d’avancer le grand voyage.
En face de chez elle, Lola, quarante ans, fraîchement séparée, accueille pour les vacances d’hiver le chien de sa meilleure amie. Madeleine ne voit pas d’un bon œil l’arrivée dans sa rue de ce boudin noir sur pattes. Surtout que ce bouledogue français se prend pour un espion anglais et, très vite, se lance dans une mission dingue : sauver la vie de la vieille dame ! Et il ne reculera devant rien pour rendre Madeleine heureuse. Vraiment rien…
Alors rien que le titre, on sait qu’on est dans le feel-good. Mais je trouvais la couverture sympathique, je me suis laissée tenter.
J’ai bien fait car, ici, l’idée est un peu originale dans le sens où les humains parlent mais … les animaux aussi.
Vous avez des chapitres où la narratrice est Madeleine, d’autres où c’est Lola, d’autres encore où c’est Mojito, le chien qui parle (et vous avez aussi des chats et un perroquet qui lui répondent).
Cela m’a entrainé très rapidement dans l’histoire.
J’ai trouvé ce roman drôle et bien écrit. J’ai juste noté une coquille, à la page 208 où l’auteure a mis « me répond Madeleine » alors que c’est Odette qui parle.
Ce livre m’a fait penser, pour ceux qui s’en souviennent, aux romans de Barbara Constantine. C’est frais, cela se lit bien et on passe un bon moment avec tous ces personnages.
Il y a bien sûr des thèmes d’actualité comme la vieillesse et ce qu’on doit faire de nos ainés quand ils ne peuvent plus vivre seuls, le deuil, l’homosexualité mais sans en faire des tonnes. « Ca passe crème » comme diraient certains jeunes mais plus tout à fait jeunots.
Vous voulez passez un bon moment sans vous prendre la tête, n’hésitez plus !
ON PEUT FUIR LA RÉALITÉ. PAS NOS CAUCHEMARS. Toutes les nuits, Matias, neuf ans, affirme que ses rêves sont hantés par une dame silencieuse vêtue de noir, au point que le petit développe une phobie du sommeil. Désespérés, ses parents se tournent alors vers Pietro Gerber, l’illustre hypnotiseur d’enfants, afin de le soigner.
Au fil des séances, Gerber comprend que l’histoire racontée par Matias révèle des indices sur un crime irrésolu depuis des années. Et que le sort d’une inconnue pourrait bien dépendre de cette enquête où le réel et le surnaturel se confondent. Afin de sauver les innocents d’une menace hors norme, Pietro Gerber devra défier les lois de la raison et affronter les démons de son passé.
Dans ce nouveau thriller psychologique, Donato Carrisi nous plonge dans un labyrinthe de dangereux faux semblants.
Quand j’ai pris ce livre, je ne me suis pas souvenue que j’avais déjà lu un livre de Donato Carrisi. A l’époque, j’avais été attrapée par ce roman et j’avais été très déçue par la fin qui n’en était pas tout à fait une.
J’aurais dû faire attention et m’en souvenir.
J’ai commencé celui-ci : dès les premières pages, j’ai eu envie de savoir la suite, envie de savoir pourquoi ce petit garçon hurlait dans son sommeil, qui était cette dame en noir mystérieuse et silencieuse.
Les pages se tournaient rapidement et comme je voulais connaitre la fin, j’ai lutté 3 soirs contre le sommeil pour arriver au bout.
Et voilà ! J’ai tourné la dernière page et je ne suis pas rassasiée. J’ai l’impression, encore une fois, de m’être fait spoiler, qu’il me manque quelque chose pour vraiment finir l’histoire.
Parce qu’effectivement, j’ai compris ce qui s’est passé, mais ensuite, on ne peut être sûre de rien.
Qui plus est, il y a cette ouverture pour un roman à suivre. Déjà l’auteur en nomme 3 dans son dernier chapitre et nous laisse une porte ouverte puisque l’histoire est relancée concernant l’hypnotiseur.
Au final, je dirais presque que j’ai beaucoup aimé mais pas la fin, il fallait m’en donner plus… Pourquoi, mais pourquoi faire cela à des lecteurs, c’est trop injuste 😊
La cueillette du gui, un élixir de jouvence cent pour cent gaulois, une assemblée de druides à l'ombre des grands chênes... Le fabuleux monde celtique n'en finit pas d'émerveiller Noam lorsqu'il débarque en Gaule. Mais bientôt l'irruption d'envahisseurs d'un genre nouveau, les Romains, vient bouleverser l'équilibre des forces.
Du célèbre Spartacus, figure de révolte et d'espérance qui défie la République romaine, à l'empereur Auguste et son épouse Livie, nouveaux maîtres de Rome au prix de morts suspectes et de crimes irrésolus, Noam assiste, perplexe, à l'apparition d'une concentration de pouvoir sans limites.
Très loin de là, à Jérusalem, un certain Jésus tient un tout autre discours que celui de Rome. Prônant l'égalité entre tous les hommes, sa parole ouvre un horizon radicalement neuf et suscite un espoir infini. Deux « royaumes » se dessinent : l'un terrestre et hégémonique, l'autre céleste et accessible à tous. Entre ces deux conceptions du monde, Noam devra-t-il choisir ?
D'un romanesque flamboyant et d'une érudition qui coule de source, ce nouveau roman d'Éric-Emmanuel Schmitt embrasse plusieurs civilisations fascinantes et met en présence deux visions de notre condition humaine, qui, sous d'autres visages, s'affrontent encore aujourd'hui.
Depuis le début, j’adore cette saga (même si le premier reste mon préféré).
Découvrir l’histoire à travers les yeux de Noam et de E. E Schmitt, ce n’est que du pur bonheur.
L’auteur, on ne le présente plus, il a écrit tellement de livres et c’est toujours bien écrit et fluide. Encore ici : 530 pages, je m’étais dit que cela allait être long par rapport aux romans actuels mais non, j’ai dévoré tout cela en moins de 3 jours.
Le bien dans cet opus c’est qu’on apprend sur l’Histoire alors qu’on pensait déjà la connaitre.
En Gaule, je pensais me retrouver aux côtés de Vercingétorix que tout le monde connait et là, non, c’est avec Spartacus que je passe la 1ère partie de l’histoire (avec au départ, une grande quantité d’informations sur les druides et, bien qu’ayant fait travailler cette période maintes fois à mes élèves, je dois dire que je ne savais pas tout. Encore de nombreuses anecdotes pour mes futures séances sur l’Antiquité 😊).
Au moment de l’Empire Romain, je me suis dit que j’allais rencontrer Jules César, et bien non, encore loupé, j’ai suivi Auguste, Livie et leur descendance…
Quant à la partie sur Jérusalem, et bien encore loupé, pas de Jésus, il a déjà été crucifié quand Noam arrive sur place mais il va rencontrer Paul, Pierre et quantité d’autres chrétiens et convertis.
Au final, j’ai fait beaucoup de découvertes et ai passé un temps très agréable.
Alors il y aurait bien quelques « mais » : le fait que Noam reste au même endroit pendant un temps incroyablement long et que personne ne se pose de questions sur sa jeunesse éternelle (il voit quand même passer presque 3 générations sans qu’on se demande pourquoi il ne vieillit pas).
Et puis les interludes qui ne m’ont pas apporté grand-chose dans ce tome.
J’attends maintenant avec impatience le tome suivant.
Londres, 1840. Arthur, un garçon à la mémoire prodigieuse né sur les rives de la Tamise, est engagé comme apprenti dans une imprimerie. Bientôt, son monde s'ouvre bien au-delà des taudis de la capitale anglaise, vers un autre fleuve, le Tigre, et une ancienne cité de Mésopotamie qui abrite les fragments d'un poème oublié. Turquie, 2014. Chassées de leur village au bord du Tigre, Naryn, une petite fille yézidie, et sa grand-mère entreprennent un long voyage, traversant des terres en guerre dans l'espoir d'atteindre la vallée sacrée de leur peuple, en Irak, pour que Naryn y soit baptisée. Londres, 2018. Zaleekhah, hydrologue fascinée par la mémoire de l'eau, emménage dans une péniche pour échapper à la faillite de son mariage. C'est alors qu'un curieux livre qui la ramène à ses origines vient chambouler son existence. Avec ce roman éblouissant, une traversée des siècles et des cultures suivant trois destinées entrelacées par le cours imprévisible de l'eau, Elif Shafak s'impose comme l'une des plus grandes conteuses de notre époque.
Encore un beau pavé que ce livre puisqu’il réalise un score de 500 pages. C’est devenu rare de voir de si gros ouvrages.
Dans cette histoire, 3 personnages se débattent dans leurs vies respectives.
Il y a Arthur, né dans une famille très pauvre de Londres en 1840. Sa mère le met au monde alors qu’elle est en train de sonder la Tamise (qui est devenue un véritable dépotoir) pour trouver quelque chose de valeur à revendre pour nourrir sa famille. Cet enfant, au don particulier, va découvrir à l’adolescence l’histoire de Gilgamesh et du déluge sur des tablettes remplies d’écriture cunéiforme que lui seul sera capable de déchiffrer.
Il y a Naryn, une toute jeune fille de 9 ans. Avec sa grand-mère, elle va entreprendre un long voyage en 2014 pour tenter de rejoindre la vallée sacrée de Lalesh pour pouvoir y être baptisée, près du Tigre. Naryn est Yézidie. Ses croyances résident dans différentes divinités chapeautées par un dieu unique. Ces divinités sont fortement liées à la terre et à l’eau et doivent être profondément choyées. L’eau est donc d’une importance capitale, notamment pour sa famille où il existe des guérisseuses et des femmes sourciers. Sa Grand-mère tente d’ailleurs de lui inculquer nombre de ses secrets.
Et puis il y a Zaleekhah. Elle est hydrologue à Londres en 2018. Ses parents sont morts, elle a été élevée par son oncle et sa tante. Elle vient de se séparer de son mari et emménage sur une péniche au bord de la Tamise pour essayer de se reconstruire.
Tous ces personnages vivent leurs vies respectives, avec des chapitres qui leurs sont consacrés.
Alors au départ, j’ai trouvé cela un peu lent et je me suis demandé comment l’auteure allait pouvoir relier ces 3 vies.
D’un autre côté, le texte était tellement beau, remplie de poésie et de belle philosophie (notamment lorsque la grand-mère de Naryn lui raconte les histoires du temps jadis) que j’ai continué. Cette histoire me parlait avec le respect de l’eau, de la terre, de son prochain, de l’importance de ne pas abimer ce que la nature (ou dieu pour les croyants) nous a donné.
J’ai également beaucoup appris sur énormément de sujets différents : la culture et le génocide des Yézidis (dont je ne connaissais pas du tout l’histoire ni l’existence), l’histoire de la Mésopotamie, de Gilgamesh et des rois anciens, les villes de Ninive ou Mossoul, et puis l’histoire de l’eau, de nos fleuves.
Saviez-vous que certains fleuves ont été totalement enfouis sous les villes car devenus inutiles face aux constructions nouvelles ? Et après, untel se plaint des inondations de plus en plus soudaines. Mais nos fleuves déborderaient-ils encore si, en des temps plus anciens, des gens bien intentionnés ne leur avaient pas enlevé leurs affluents ou confluents. L’homme se croit-il plus puissant que la nature ?
J’ai également découvert l’existence de Georges Smith qui a inspiré le personnage d’Arthur. Je ne vous en dirai pas plus sur lui, de peur de vous gâcher la surprise de son histoire.
En fin du roman, on découvre enfin ce qui relie ces protagonistes, en plus de leur amour de l’eau et de leur attrait pour la culture Moyenne-Orientale. Et on découvre également les horreurs que les hommes peuvent faire subir à leurs semblables dans des temps encore pas si éloignés que cela.
Tout cela avec toujours cette douceur dans les mots de l’auteure malgré des circonstances tragiques.
J’ai un seul regret et attention, je vais un peu spoiler: j’ai lu qu’Elif Shafak se faisait porte-parole pour les mouvements LGBT+ mais fallait-il forcément mettre une histoire lesbienne dans ce livre ?
Nombre d’auteurs, dans les ouvrages actuels, font divorcer leurs personnages pour se remettre ensuite en ménage avec une personne du même sexe qu’eux. A croire que tout le monde se trompe sur son orientation sexuelle au départ ou que tout le monde est bi.
Une belle histoire d’amitié ne pouvait-elle pas suffire ici ?
En tout cas, un très beau livre, pour apprendre et découvrir une culture, un pays, des traditions. Une histoire pour raconter l’Histoire.
Colette est de retour dans son Morvan natal, après de longues années d’absence, pour y veiller sa mère mourante. Confrontée une fois de plus au mutisme familial, elle décide de faire la lumière sur l’évènement qui, un soir de juillet 1969, a tout fait basculer. De découverte en découverte, elle obtiendra des réponses qui iront bien au-delà de sa quête et feront voler en éclat ses certitudes.
Après Les Ailes collées (Prix Maison de la presse 2022), Sophie de Baere poursuit son exploration de l’intime et nous offre une plongée saisissante dans la France rurale, de l’après-guerre jusqu’à la fin des années 60. Des amours empêchées aux maisons maternelles pour « filles-mères », l’auteure ranime avec sa plume sensible une époque où les femmes avaient bien peu de droits mais ne manquaient ni de passion, ni de révolte.
Au départ, ce livre m’a fait penser à un « Signol ». L’histoire se passe dans le Morvan, dans une ferme reculée où des histoires de famille sont cachées.
Les chapitres nous racontent successivement l’histoire de Colette, à notre époque. Celle-ci revient à la ferme de ses parents car sa mère, Augustine, est mourante.
Dans les autres chapitres, on découvre la vie de Marthe, la fille d’Augustine juste avant son décès en 1969.
Cette mort a jeté un froid sur toute la famille, les non-dits sont devenus courant.
Mais, au moment de la mort d’Augustine, Colette va découvrir un secret.
Sauf que ce secret, qu’on apprendra aux 2/3 du livre, je m’en doutais dès le début du roman. (cela se voyait arriver comme le nez au milieu de la figure).
J’avoue, la fin a tout de même un petit côté surprenant que je n’attendais pas mais je ne vous en dirai pas plus.
J’ai trouvé cela bien écrit, les pages défilaient vite mais il n’y a rien d’exceptionnel dans cette histoire qui a déjà été racontée maintes et maintes fois.
D’ailleurs, si je devais conseiller un livre sur ce sujet, je préconiserai plutôt « Philomena » où l’humour est plus présent.
Je lui mets tout de même 3/5 car je le répète c’est bien écrit et fluide même si je n’en garderai pas un souvenir mémorable.
LIVRE ABANDONNE (crazy spooky love)
De génération en génération, la famille Bittersweet est devenue une véritable institution dans la petite ville de Chapelwick pour ses services de communication avec les morts. Mais contrairement à sa mère et à sa grand-mère, Melody a plus envie de se débarrasser des fantômes que de transmettre leurs messages. Le jour de ses 27 ans, elle décide de fonder sa propre agence, la Brigade des Chasseuses de fantômes.
Avec l’aide de Marina, sa meilleure amie, elle s’attelle à sa première mission, et pas des moindres : libérer une maison des esprits de trois frères coincés là depuis des décennies, et élucider un meurtre commis plus d’un siècle plus tôt. Entre Leo Dark, son ex-petit ami et désormais concurrent, Fletcher Gunn, un journaliste très agaçant, et Douglas Scarborough, un jeune fantôme au charme irrésistible, difficile pour Melody de garder les idées claires…
Un roman addictif plein d’humour et de suspense sur la famille, l’amitié, le désir et l’amour qui vous fera fondre !
J’ai abandonné ce livre en cours de lecture vers la page 150.
Alors loin de moi l’idée de dire que ce soit mal écrit ou non intéressant. Non ! L’écriture est même assez fluide.
Le problème vient sûrement de mon âge. J’ai dépassé la moitié de siècle et ce livre est, je pense, écrit pour des biens plus jeunes que moi. En effet, il est drôle, spontané, mais j’attends aujourd’hui plus d’un roman.
Je laisse donc ma place à des lecteurs moins expérimentés que moi qui auront j’en suis sûre, le plaisir de découvrir cette histoire guillerette et simple.
Je prends enfin le temps de mettre un nouveau message ici, mais il faut dire qu'avec le soleil, nous sommes plus dehors que dedans. 😂 Et ayant un ordi portable qui n'a plus de batterie (note à moi-même penser à la commander...), je ne peux même pas vous faire les messages depuis la terrasse.
Mais revenons à nos moutons. Ou plutôt à nos animaux car il va bien être question d'animaux dans ce poste.
Il y a déjà pas mal de temps, j'avais acheté un panneau chez Anis et Bergamote. D'ailleurs si cela vous intéresse, elle en a encore en vente ici!
Je voulais découper ce panneau pour en faire un centre de table et un cache-torchon. Je n'ai malheureusement pas eu le temps de faire le cache-torchon pour la période de Pâques mais la nappe étant réalisée, je peux vous la montrer.
Sur le panneau, il y avait différents animaux:
Des poules:
Un coq:
Mais aussi une vache:
et un cochon:
J'ai rajouté différents tissus toujours de chez Anis et Bergamote (en plus de carrés qui étaient aussi sur le panneau initial) et voilà le résultat. (désolée pour les photos, mon appareil devait être un peu sale quand je les ai prises).
Ah aurais-je oublié un chien?? Non c'était juste pour vous montrer la taille par rapport à Valdo.
La voici sur ma table de cuisine.
Je profite de ce message pour remercier encore Monique de chez point de croix en liber 'thé qui m'a envoyé cette magnifique carte pour Pâques.
Regardez donc comme ces lapinous sont choux.
Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, belle fin de journée et à bientôt.
Je sais que certains sont déjà en vacances (c'est mon cas, éducation nationale oblige), que d'autres ne le sont pas encore et même que certains n'en auront pas du tout mais j'espère que vous arrivez tous à profiter du magnifique beau temps qui règne en ce moment sur la France.
Ici, j'essaye le plus souvent possible d'être dehors (il fait même quelque fois trop chaud! Jamais contente la fille.😜).
C'est aussi pour cela que je reste moins devant le pc et que je suis très en retard pour vous montrer tout ce que j'ai à vous montrer. Je vais tenter d'en mettre un peu plus cette semaine, je dis bien tenter.
J'avais fait un achat chez Anna B et j'ai eu le plaisir de recevoir, en plus, le modèle pour une petite poulette au crochet. Je me suis donc empressée de la réaliser pour Pâques (elle a été réalisée en plusieurs exemplaires tous identiques, à part les yeux que je n'ai jamais réussi à faire pareils, vous vous en rendrez compte sur les photos. Oui, j'avoue je triche, ce n'est pas toujours la même.)
Tout d'abord il faut savoir que cette petite poulette est très sympathique car elle a une cachette secrète sous ses fesses pour cacher un oeuf.
La voici dans son ensemble avec son lit de paille.
Ce petit lit de paille crocheté m'a d'ailleurs donné une idée de présentation. J'ai été acheté des petits paniers chez Cen...Kor, j'y ai déposé de la "fausse paille" et quelques plumettes et voilà ma poulette prête à couver ses oeufs.
Il faut dire que sous la paille, le lapin de Pâques avait déjà déposé pas mal d'oeufs!!
Alors que pensez-vous de cette petite poulette?
Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, je retourne vaquer à mes occupations et vu l'heure, cela va être d'aller goûter avec fiston qui est en formation en distanciel et donc à la maison.
Comment allez-vous bien malgré ce froid? Ici, ca va, la cheminée tourne à plein régime mais d'un autre côté, pour le moment, le soleil est présent, ce qui ne va peut-être pas durer...
La dernière fois que j'étais passée par ici, je vous avais montré mes décorations de Pâques en vous disant qu'une nouveauté s'était cachée dedans.
Comme je ne pouvais pas trop tarder, je suis vite revenue vous montrer cela en gros plan.
Alors prenez d'abord un joli petit minois:
C'est une jeune fille, cela se voit, elle a mis une fleurette sur sa tête:
Et la voici tout entière:
Alors comment trouvez-vous cette petite poule?
Elle aurait pu rester ainsi, debout devant ses 😁 mais j'ai préféré la mettre dans le panier où elle peut couver toute à son aise:
Voilà, ce sera tout pour aujourd'hui. Pour celles que cela peut intéresser, c'est un modèle Rnata (que vous trouverez ici!)
Petit apparté: il y avait une référence dans le titre. Cela s'apparente à un film où la personne dit : "des fleurs? Pour le printemps? c'est original". Qui a la ref?
Sur ce, je vous laisse vaquer à vos occupations, belle journée et à bientôt!
Dites-moi, vous êtes sortis dans la dernière heure qui vient de s'écouler? Hier j'étais en plein printemps et là il fait tellement froid qu'on se croirait au milieu de l'hiver!!! Faudrait voir à ne pas faire n'importe quoi avec le chauffage là-haut! 😂
En hiver, justement, pour Noël, Monique ( de "points de croix en liber'thé") avait pensé à moi et m'avait envoyé une très jolie carte de voeux de sa réalisation:
Elle y avait ajouté une pendouillette en feutrine pour le sapin:
Mais voilà: à Noël, le temps manque toujours et je n'avais pas eu le temps de lui envoyer un petit présent en retour.
Alors comme ce n'était plus la période de Noël, j'ai préféré lui envoyer une breloque utile: un marque-pages.
J'ai trouvé un modèle en point "tunisien" je crois:
Et voici la réalisation dans son ensemble:
Pour avoir un aperçu de la taille, je l'ai déposé dans un livre de poche:
Le cadeau a eu l'air de faire plaisir. Quant à moi j'ai pris plaisir à le faire donc tout est bien qui finit bien.
Si vous étiez tenté de le faire, j'ai trouvé le modèle ici!
Et pour finir, parce que je l'ai faite ce week-end, un petit aperçu de ma décoration de Pâques de cette année. Cela ne vaut pas Noël mais on trouve bien moins de décorations pour cette fête dans les magasins.
Dans cette déco, il y a une nouveauté crochet que je vous montrerai un peu plus en détail une autre fois.
Sur ce, je vous laisse vaquer à vos occupations. Couvrez-vous bien dans les prochains jours et à bientôt!