Oulà que je suis en retard. La crèche est déjà partie à Lille et je ne vous ai pas montré tous les personnages. Il faut dire que depuis une semaine je peaufine la décoration de la maison.
Mais voyons tout de même quel est ce nouveau personnage.
Cela a commencé comme ceci:
Puis j'ai rajouté des cheveux:
Et comme je sais que vous êtes très intelligents et que vous avez déjà trouvé de qui il s'agissait, je vous la montre en entier.
Je vous ai eus, vous ne croyez pas que j'allais directement vous la montrer de face!
De profil ou de face, c'est bien Marie qui a fait son apparition.
Et voici la crèche dans son entier, enfin de ce que je vous ai déjà montré.
Promis la prochaine fois, je vous montre tout ce qui est parti dans le Nord. Cela fera 2 personnages de plus.
Et comme je suis gentille, je vous montre un peu de ma décoration de Noël, enfin finie, au bout d'une semaine de travail acharné entre mes heures de boulot.
Vous ai-je dis que j'étais une fana de Noël?? 😂 ( et encore je n'ai pas tout mis en photo)
Sur ce, je vous laisse, passez une belle soirée et à bientôt
Ici le soleil brille et cela fait beaucoup de bien.
Avant de continuer sur cet article, qui concerne de la lecture, j'ai noté que France TV passait une série sur le livre "Désenchantées" de M. Vareille que j'avais lu en son temps et bien aimé. J'ai regardé sur la plateforme le 1er épisode, cela semble assez bien fait. Voilà pour la petite information.
Et maintenant revenons à nos moutons, et comme le dit le titre, je tarde trop pour vous mettre mes lectures ici. Cette fois-ci encore je ne sais combien de livres à vous mettre sous la dent.
Donc je ne vous fais pas languir et je vous laisse lire (ou pas d'ailleurs pour ceux que ça n'intéresse pas) mes critiques.
Et si vous me cherchez, venez dans les bois!
Bonne lecture et à bientôt
Je vous mets ce livre en 1er car si je ne devais en retenir qu'un cette fois-ci ce serait celui-là!
C’était au début du printemps, par un jour de pluie.
Ce jour-là, elle m’a recueilli. Depuis, je suis son chat à Elle.
Un chat au franc-parler amoureux de sa maîtresse, une chatte rêveuse abandonnée, un chaton perdu dans sa nouvelle famille d’accueil et un chat de gouttière railleur… Ils vivent à Tokyo, dans le même quartier, se croisent et fraternisent au gré des saisons. Et non contents de bouleverser le quotidien de leurs humaines respectives, ils finissent par entremêler leurs vies.
Dans ce magnifique récit choral, femmes et félins se lient d’amitié et s’entraident pour apprendre, ensemble, la beauté de la vie. Un tableau urbain poétique sur la fragilité de la vie, son charme, la solitude et le jeu des apparences, porté par un style délicat et épuré.
Ce petit roman aurait mérité plus de pages. Que j’ai apprécié de lire ce texte !
Il y a de la poésie, de la philosophie, des leçons de vie dans ces pages.
On suit l’histoire de ces chats et de ceux qui les recueillent et les nourrissent et à travers leurs yeux, on découvre le monde.
C’est beau, c’est touchant, c’est un peu magique aussi malgré la rudesse de certaines situations.
C’est écrit simplement, pas de grandes tournures, pas d’enluminures mais ça marche bien et on s’attache aux personnages.
Je n’en dirai pas plus à part : Lisez-le !
Astrid a tout perdu. À quarante ans, plus rien ne la retient, alors elle part. Elle achète sans l'avoir visitée une maison isolée dans la région montagneuse et sauvage du Mercantour. Parmi ses bagages, un carton marqué d'une croix rouge, ce qu'il lui reste de sa vie passée.
Soraya a tout laissé derrière elle. Sa Syrie natale, sa famille, ses amis, son insouciance. Elle traverse la montagne pour rejoindre la frontière française en se cachant de la police. Dans son ventre, une vie qu'elle déteste grandit.
Deux destins de femmes inoubliables. Deux douleurs indicibles qui se rencontrent et s'apprivoisent.
Astrid a perdu ses enfants et son mari, Soraya, elle, est en fuite et enceinte.
On se doutait dès le départ de ce qui allait se passer non ? Une femme seule qui va recueillir cette toute jeune fille et l’enfant qu’elle porte (enfant dont la plus jeune ne veut pas s’occuper).
Alors oui, le livre se lit bien. Il traite de choses absolument abominables : la guerre, les réfugiés et leur détresse, la perte d’êtres chers.
Mais, car il y a un mais, je n’ai pas ressenti d’émotions à la lecture de ce roman. Certes, il est bien écrit, fluide, mais, je l’ai trouvé sans âme.
Il n’y a que dans le dernier chapitre où j’ai perçu un petit quelque chose mais 2 pages et ce sentiment était déjà envolé.
De plus, la fin est un peu « dérangeante ». J’ai pensé comprendre, d’après la postface, ce qui était arrivé à Soraya, mais Max ?
Un roman gentillet même s’il traite de sujets difficiles mais qui ne me laissera pas un souvenir mémorable.
Meilleur roman de l'année 2022 en Suède " Si j'avais su prédire l'avenir, je n'aurais rien fait pour l'arrêter. Le chagrin ne mesure pas le bien et le mal. Le bonheur ne s'encombre pas de la morale. " 1897. Recherchée pour avoir pratiqué des avortements, Unni fuit la Norvège avec son compagnon et son bébé. Après avoir traversé les montagnes, la famille arrive en Suède, dans la province reculée du Hälsingland, et s'installe dans une ferme délabrée, à l'endroit le plus ensoleillé de la forêt. C'est ici qu'ils construiront leur vie, à la merci d'une nature splendide et terrible, qui leur donnera autant qu'elle leur prendra. 1973. Dans la même maison, deux veuves se font face. Entre elles se dressent les secrets d'une famille dont la rudesse et la tendresse épousent celles des arbres qui les encerclent. Avec cette fresque en clair-obscur d'une famille suédoise isolée de tout, Lina Nordquist entraîne les lecteurs au coeur de la forêt, mêlant suspense et magnifiques descriptions de la nature pour un roman qui touche droit au coeur.
Vous avez remarqué (pour ceux qui suivent mes lectures) qu’actuellement je lis beaucoup de romans sur le retour à la nature, le fait de vivre au fond des bois, loin de tout.
Alors 2 possibilités :
- soit je me sens bien dans les bois en ce moment, loin de tout le tumulte ambiant et je me dis qu’il y ferait bon vivre
- soit ce thème est récurrent chez les auteurs depuis quelques temps.
Ou alors 3ème possibilité : un mix des deux ! 😊
Que dire sur ce livre ?
Il raconte 2 histoires mais pas distinctes puisque l’une est la suite logique de l’autre (et inversement).
Vous avez l’histoire de Kara et Bricken. Bricken vient de perdre son mari, Roar. Kara, qui vit avec elle, avait épousé leur fils (qui est déjà mort au début de l’histoire).
Kara cache des choses à Bricken et inversement. Elles vivent ensemble au milieu de ces non-dits mais que s’est-il vraiment tramé dans cette maison ?
La 2eme histoire raconte, en parallèle, la vie de Unni. Unni était la mère de Roar. Elle a vécu au départ dans la maison où vivent Kara et Bricken (ça va vous suivez).
Chaque chapitre raconte un morceau de l’une ou l’autre histoire et permet d’en apprendre plus sur les deux à la fois.
Alors au départ, je me suis dit c’est long et il ne se passe pas grand-chose. De plus, tout était un peu emberlificoté. D’ailleurs, il y a une partie de la vie de Kara que je n’ai toujours pas compris (dont l’histoire de son berger du Caucase…). Enfin je pense en avoir compris un peu (je ne suis pas bébête non plus) mais pas tout.
Et puis, je pense que le fait que cela se passe en Suède, avec des prénoms différents, des endroits différents, des façons de vivre différentes font que j’ai eu du mal à me projeter.
Et puis il y a des moments difficiles, voir très difficiles : des deuils, des violences, la famine… (j’avais l’impression à certains passages, de lire Jacquou le croquant dans le grand Nord.)
Mais c’était bien écrit alors j’ai continué et puis je voulais savoir ce qui se cachait derrière tous ces silences et ces secrets.
Manque de chance pour l’auteur, à la 300ème page, je me suis dit « mais bien sûr, c’est cela qui s’est passé ! Voilà pourquoi tout ce qui a suivi est ainsi ! » (je ne vous en dirai pas plus, je ne veux pas spoiler l’histoire).
Donc les 150 dernières pages n’ont été qu’un cheminement et une attente pour voir si je ne m’étais pas trompée (et comme je le disais p lus haut, vu que je ne suis pas bébête, JE NE ME SUIS PAS TROMPEE !).
Au final, 450 pages qui se lisent tranquillement et qui tiennent en haleine malgré un souffle non trépident mais le calme, c’est bien aussi, non ?
« Je suis vidé » : qui n'a jamais ressenti cette perte d'énergie ?
Et si nos problèmes de santé étaient l'expression d'émotions douloureuses ?
Et si les épreuves que nous traversons étaient dues à nos peurs, nos blocages, nos culpabilités ?
Et si nos blessures remontaient à notre passé, proche ou lointain, voire à un héritage ? (un événement antérieur à notre naissance)
Cela peut cesser et cela va cesser ! Je vous en donne la clé.
Grâce à ces 22 protocoles (grâce aux 22 protocoles que vous trouverez dans ce livre), vous allez réactiver votre potentiel et enfin retrouver votre pleine énergie.
Ce livre m’avait été recommandé par une amie (Véronique Arnaud, alias parole de sorcière qui vient d’ailleurs de sortir son agenda.
Alors je dirais que ce n’est pas tout à fait un livre mais plutôt un chemin de vie pour ceux qui y croient bien sûr.
Attention, tout n’est pas ésotérique dedans.
Au départ, Natacha Calestremé parle de nos blessures anciennes. En ce sens, il n’y a rien de miraculeux, tout le monde sait que notre vie s’écrit à travers nos épreuves.
Elle donne ensuite des clés pour essayer de s’en défaire (tout en sachant que si les blessures sont trop profondes, elle nous incite à consulter des spécialistes, elle n’est pas médecin !)
Ensuite, tout un chapitre sur les maux de notre corps. Et s’ils étaient liés à notre mental.
La suite, est, je l’admets, plus ésotérique, avec des chapitres pour trouver son ange gardien, pour retrouver un morceau de soi-même… Et c’est là qu’on y croit ou pas. L’auteur ne nous force pas à croire d’ailleurs.
A vous de choisir !!
Etant donné que j'ai parlé de l'agenda de mon amie Véronique, je vous le mets également, c'est une mine de trésors, des recettes, des aides, des rituels, des coloriages et autres... Pourquoi ne pas le choisir comme agenda 2026?
A partir de l’expérience quotidienne de vingt-cinq années d’exercice, l’auteur développe l’idée de l’existence de facteurs psychiques pouvant intervenir dans le déclenchement et la programmation de la maladie. Illustrés par de nombreux cas cliniques, ce traité de Psychosomatique Clinique présente de nombreuses nouveautés théoriques accessible à toutes les personnes intéressées par ce sujet.
Lorsque je rencontre mon voisin, on parle quelque fois de nos lectures et quand je lui ai parlé du livre précédent, il m'a proposé celui-ci que lui avait lu et qui semblait rejoindre l'autre.
Alors il y a des choses bien mais c'est écrit par un médecin et pas par une journaliste et donc je l'ai trouvé tellement complexe que s'en est devenu rébarbatif.
Au final, un gros bof, peut mieux faire s'il veut être lu par le commun des mortels.
Dans des montagnes transformées en promenoirs pour touristes épris de nature sauvage, une éleveuse et une bergère racontent à un visiteur leur quotidien façonné par la compagnie des bêtes. Leur chronique d’altitude ne chante pas la rêverie de la tradition bucolique, mais les gestes du pastoralisme et ses réalités rugueuses.Croisés aux proses du visiteur, les travaux et les jours de ces vies solitaires composent un chant de terrain sur le métier des bêtes et le métier d’écrire.
J’ai adoré les derniers livres que j’ai lu de Violaine Bérot mais celui-ci m’a un peu dérouté.
En fait, 2 auteures entrecroisent leurs vies ici : Violaine Bérot et Florence Debove. L’une est (était) éleveuse de chèvres et l’autre bergère.
Elles nous racontent leurs quotidiens à travers des petits passages très courts.
On ne sait jamais au départ qui parlent : à nous lecteur de savoir retrouver qui est qui, sachant qu’au milieu, un touriste se met à parler de sa rencontre avec elles.
C’est beau mais dur : on est loin, ici, de la petite bergère d’Heidi. Tout n’est pas rose bien au contraire. Chacune à son tour relève les difficultés rencontrées : la solitude et le repli sur soi, le métier difficile et sous payé, la motivation à garder, les dangers de la montagne et des alpages, le temps souvent mauvais, le froid, les habitations souvent de fortune, la fragilité des animaux à soigner et les touristes qui croient, effectivement, que bergère c’est faire ce qu’on veut quand on veut dans des paysages de cartes postales.
D’un autre côté, les passages très courts, la recherche de qui écrit quoi, tout cela m’a un peu déstabilisé. J’ai failli reposer le livre plusieurs fois. Mais comme je le disais plus haut, c’était beau, cela laissait à réfléchir alors je le reprenais.
Il paraissait si court au départ mais il y a tellement de choses à lire dans ce livre !
Je crois que telle de la poésie, il doit être lu doucement, sur plusieurs jours, passages après passages, afin d’en découvrir la finesse et la leçon de vie à en tirer.
« Notre famille n’avait jamais rien possédé d’autre que la force des bras des hommes et l’habileté des doigts des femmes. Ma grand-mère, ses filles et ses belles-filles étaient connues en ville pour leur habileté et leur précision en matière de couture et de broderie, pour leur honnêteté, leur propreté et leur fiabilité. »
À la fin du xixe siècle, dans une petite ville italienne, une couturière passe ses journées à coudre auprès des plus riches familles de la région. Son travail est simple et honnête, enseigné par sa grand-mère pour lui garantir sa liberté. Au cours de ses visites dans ce monde qui lui était jusqu’alors inconnu, elle découvre les secrets et scandales qui se cachent derrière les rideaux chatoyants de ces belles demeures et se prend à rêver, elle aussi, à une vie de liberté et d’amour. Mais dans une société encore corsetée par de vieilles conventions sociales, la jeune femme va devoir lutter pour conquérir son indépendance.
J’adore la couture, alors quand je vois un livre qui parle de couturière, je prends !
Et puis, le 4ème de couverture faisait rêver… L’auteur a traduit nombres de romans connus dans son pays et qui plus est, on comparait son œuvre à celle de Ferrante (que j’ai beaucoup aimé dans l’amie prodigieuse). Il n’en fallait pas plus pour que je me laisse happer par ce roman.
L’histoire racontée est celle d’une jeune fille qui a été recueillie par sa grand-mère. Celle-ci avant de mourir va lui apprendre le métier de couturière qui lui servira à gagner sa vie dans l’Italie de la fin du 19ème siècle, où les filles pauvres n’avaient pas beaucoup de choix de vie : servantes (qui souvent finissaient dans le lit de leur patron sans l’avoir désiré), couturières, blanchisseuses, ou prostituées. (pour ne pas finir mendiantes)
Cette jeune fille va côtoyer le monde des bourgeois et des aristocrates. Elle aura d’ailleurs la chance d’être prise sous l’aile d’une « marquise » ce qui l’aidera grandement à avancer dans la vie et à ce que tout se termine souvent bien pour elle.
Chaque chapitre (très longs) raconte une histoire dans l’histoire.
Cela aurait pu être un charmant roman mais l’écriture ne m’a pas emporté. Je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages : trop clichés, trop fades, je ne saurais le dire.De plus, le fait de parler de couture n’a rien apporté à l’histoire car on en parle pour que la jeune fille puisse rencontrer d’autres personnes mais on est loin du réalisme des romans de Tracy Chevalier par exemple.
Je dirais donc que pour moi, il s’agit d’un petit roman facile à lire mais dont je ne retiendrai pas grand-chose malheureusement.
Si ma mère avait pu être quelqu’un d’autre, elle aurait choisi d’être Thomas Pesquet.
Il n’y a que l’espace qui compte pour elle. Les fusées, les étoiles, la vie en apesanteur.
Moi, dans tout ça, je n’ai jamais vraiment eu ma place.
Au fond, je crois que j’ai toujours su qu’un jour, elle s’éclipserait sans crier gare.
Je pensais seulement qu’avant, on aurait le temps d’apprendre à se connaître.
J’ai déjà lu plusieurs romans d’Amélie Antoine et je dois dire que je ne suis jamais déçue.
Cette auteure a le don d’écrire de grandes histoires sur des choses qui peuvent sembler banales (ou pas d’ailleurs car son roman ‘Un enfant sans histoire(s) » m’avait laissé pantoise. Je dois rajouter que, à la suite de cette lecture, j’avais tenté de la contacter et quelle ne fut pas ma surprise de recevoir une réponse. Ce qui est assez rare pour être souligné).
C’est donc avec plaisir que je me suis glissée dans ce nouveau livre.
Adélie a une fille avec qui les relations sont assez tendues. Pourquoi ? C’est ce que ce livre va tenter de nous faire découvrir.
Dans le même temps, on découvre à Adélie une maladie qui semble incurable. Comment va-t-elle vivre ou survivre avec cette épée de Damoclès au-dessus de la tête ? Va-t-elle apprendre la nouvelle à sa fille ? La taire ?
Les chapitres s’égrènent : une fois du point de vue d’Adélie, une fois du point de vue de sa fille Julia. Et puis de temps en temps, l’auteure nous ramène en arrière : lors de l’adolescence de Julia, lors du divorce d’Adélie, voir bien plus loin.
Au départ, ces retours en arrière sont le plus souvent des souvenirs de Julia et ensuite, ce sont les souvenirs d’Adélie et le lecteur découvre d’autres vérités sur leurs vies à toutes 2.
Dans tous les cas, cette alternance fait tourner les pages plus vite et, bien que l’histoire se déroule sur peu de temps et donc pourrait sembler stagner, je ne me suis jamais ennuyée.
J’ai suivi le parcours de ces 2 femmes avec intérêt car c’était beau et bien écrit.
Mais, à la fin, je me suis dit « mais pourquoi ne pas avoir…? » (je n’en dirai pas plus pour ne pas spoiler l’histoire mais ceux qui ont lu ou liront le livre me comprendront peut-être). Mais trop tard, le livre était fini !
Nous avons tous une limite. Connaissez-vous la vôtre ?
Élodie mène une existence épanouie, entourée de son mari et de leurs deux petites filles, Maëlle et Zoé. Mère exemplaire et citoyenne modèle, elle s'est toujours conformée aux règles de la société, voyant en la justice un rempart contre toute menace. Mais cette conviction vole en éclats le jour où sa fille aînée disparaît tragiquement.
Consumée de chagrin, Élodie ne vit désormais plus que dans un but : venger son enfant.
Mais la vengeance est-elle véritablement sa seule issue ?
J’avais lu celle que je suis de Claire Norton, livre avec lequel j’avais passé un bon moment j’ai donc voulu retenter l’expérience.
Alors l’histoire est assez originale de prime abord (attention originale ne veut pas dire drôle).
Elodie a perdu sa fille Maëlle. Son agresseur n’a écopé que de 3 ans de prison, elle décide donc à sa sortie de reprendre le flambeau et de se faire justice (3 ans étant trop peu pour le mal qu’il a fait subir à sa fille et donc à elle-même).
Comment ? je ne peux pas vous dévoiler l’histoire mais disons que, d’une prison presque dorée, cet agresseur va passer à l’enfer.
Comme je le disais, cela aurait pu être original, d’autant que je dois le dire, c’est bien écrit mais, parce qu’il y a un mais…
Au bout d’à peine 75 pages, j’étais sûre d’avoir compris le fin mot de l’histoire. Alors j’ai fini le livre mais un peu rapidement, sans le savourer car je pensais savoir à quoi m’attendre.
Et cela n’a pas loupé.
Quel dommage que l’auteure n’ait pas pris plus de précautions dans certaines révélations de ces protagonistes. Le suspens aurait duré bien plus longtemps et le roman y aurait beaucoup gagné.
Lorène et Giulia, deux amies d'enfance que tout oppose, mais que rien n'a jamais pu séparer.
Jusqu'à ce que la maladie s'en mêle.
Tandis que Giulia doit se battre pour rester en vie, Lorène doit, quant à elle, surmonter sa peur de vivre.
Mais en amitié, il n'y a jamais de petites victoires, seulement de grands combats.
Ce livre est un bel hommage de l’auteure à son amie décédée d’un cancer.
Elle a donc repris la vie de son amie en la romançant un peu, en changeant des noms et des endroits et en devenant Lorène, un autre personnage.
Lorène et Guilia ne devaient pas se rencontrer et pourtant leurs vies vont être liées par une amitié sans faille.
Lorsque l’une va tomber malade, l’autre va la soutenir malgré sa vie à 100 à l’heure et ses problèmes personnels.
J’ai été touchée par cette belle histoire car une de mes amies a vécu la même chose que Lorène en perdant également une amie très proche. Je ne la connaissais pas mais j’ai vécu ses derniers moments par la bouche de mon amie. C’est donc en pensant à la peine de mon amie que j’ai lu ce livre.
Il m’a donc semblé beau et cruel mais d’un autre côté, il y avait un peu trop de feel good pour moi. Je m’explique : c’est une histoire horrible car le crabe touche à l’aveuglette et pour ceux qui en souffrent c’est dur.
Mais voilà, on ne peut pas tous avoir une galerie d’arts et partir à l’autre bout du monde sur un claquement de doigts. On ne peut pas tous partir en vacances tous les ans ou en week-end parce qu’on va mal. On ne peut pas tous s’offrir des cours de yoga ou autres. On ne peut pas, sur un coup de tête, partir se faire soigner en suisse.
Alors tant mieux pour ceux qui le peuvent, mais moi je pense à tous ceux qui souffrent du même mal mais qui n’ont que peu de moyens.
Est-ce que ce livre leur fera du bien ? Je ne sais pas.
Paris, 1961. Lucas à Élisabeth : "Pourquoi m'as-tu quitté ?" New York, 2001. Élisabeth à Lucas : "Qu'es-tu devenu ?" Avec ce nouveau roman, Philippe Labro signe une traversée vertigineuse des années qui ont précédé le basculement de l'Occident dans le XXIᵉ siècle. C'est une histoire d'amour - un rendez-vous manqué, puis retrouvé - entre un homme et une femme dont les destins s'écrivent entre Paris et New York au rythme d'évènements et de portraits saisissants.
Depuis quelques temps, je me dis que je ne dois pas être une lectrice des éditions Galimard.
C’est le 2eme livre en moins d’un mois que je lis de cet éditeur et deux fois je n’accroche pas.
Ou alors, leur lectorat est plus bobo parisien, je ne sais pas.
En tout cas, comme je le disais, je n’ai pas du tout accroché à cette histoire.
L’auteur a peut-être voulu rejouer « Quand Harry rencontre Sally » qu’il cite d’ailleurs dans son ouvrage mais cela n’a pas marché pour moi (pourtant j’adore ce film).
Je n’ai pas réussi à m’attacher à ces personnages : il n’y avait pas assez d’émotions dans les lignes et trop de tirades à rallonge qui se voulaient psychologiques.
On nous parlait dans le 4ème de couverture d’événements et de portraits saisissants. Il y a bien eu cela mais cela ressemblait plus, à mon avis, à une liste exhaustive qu’à des vrais passages racontés. Il y a tout de même 2 pages d’évènements cités les uns derrière les autres sans rentrer dans les détails !!
Qui plus est, l’auteur doit croire que tout le monde connait Paris ou New York puisqu’il cite des rues, des hôtels, des endroits que tout à chacun devrait, semble-t-il, reconnaitre. Mais désolée, je n’ai jamais mis les pieds à New-York et Paris, je n’y ai passé que 3 jours en sortie scolaire donc j’ai juste eu le temps de visiter les principaux monuments. Honte à moi !! 😊 ou pas ?
En tout cas, heureusement que le livre ne faisait que 120 pages sinon je l’aurais reposé. J’ai fini pour le finir mais je passe rapidement à autre chose.
LIVRE NON TERMINE
Au moment où s'ouvre ce livre, je romps une promesse. Lorsque je l'ai faite, c'est idiot, j'étais sûre que je la tiendrais. Enfin, idiot, je ne sais pas. La moindre des choses, quand on fait une promesse, n'est-ce pas d'y croire ?" Que s'est-il passé avec son compagnon pour que la romancière Claire Lancel doive se défendre devant un tribunal ? Au fil du récit, elle raconte comment elle s'est peu à peu laissé entraîner dans une histoire faite de manipulations et de mensonges. Dans ce roman haletant comme un thriller, Camille Laurens questionne le narcissisme contemporain, l'absence d'empathie, et se demande comment sauver l'amour de ses illusions. Elle nous invite à le célébrer et à le vivre, au-delà des promesses trahies.
Alors le livre avait de belles critiques, le 4eme de couverture était tentant et pourtant… Je n’ai jamais réussi à rentrer dans ce livre. Je n’ai même jamais compris l’intérêt de l’histoire.
Deux personnes qui se rencontrent, qui s’aiment ? Mais ensuite, où sont leurs émotions, où est leur histoire tout simplement.
Et je n’ai pas non plus compris le but de mettre de la poésie au milieu de tout cela.
Il est rare que je repose un livre aussi vite, moins de 100 pages mais je n’ai vraiment pas adhéré.
Désolée pour l’auteure, je passe mon tour.
Comment allez-vous en cette fin de 1ère semaine de vacances? Je plains un peu ceux qui sont partis dans notre Région car depuis le début de la semaine, il pleut.
Je sais que vous allez me dire que les nappes phréatiques en ont besoin mais je peux vous assurer quand dans les bois, c'est bien mouillé. Il n'y a qu'à voir l'état de mon chien quand nous rentrons de balade et surtout l'état de mon sol 😅.
Mais comme disait quelqu'un lorsque j'étais jeune: les beaux oiseaux ne mouillent pas et les belles fleurs s'arrosent donc on prend son courage à 2 mains et on sort (Et puis la nature est tellement belle actuellement!).
Mais revenons à nos moutons ou plutôt à notre crèche.
Souvenez-vous; j'avais déjà l'ange et l'enfant Jésus.
Un indice pour le nouveau personnage: il a un bras rouge!
Vous allez dire que cela vous aide beaucoup!🤣 Et je vous comprendrais. Surtout que l'image que vous avez du recevoir avec la news letter, si vous êtes abonné, le montrait déjà.
Alors je ne vous laisse plus languir et je vous montre ce nouvel élément.... de dos! (oui je sais que c'est la photo de la news letter mais je ne peux pas inventer les photos non plus😋)
Non, non ce n'est pas un berger (il a bien une crosse mais pas pour mener ses moutons puisque ce brave homme était charpentier.)
Je vous montre sa frimousse:
Il est barbu, c'est bien un homme.
Et comme vous l'avez, je suis sûre, déjà deviné, il s'agit de St Joseph.
Et voici les 3 personnages déjà réalisés réunis. Ne sont-ils pas adorables?
Voilà ce sera tout pour aujourd'hui.
Je vous souhaite une belle soirée. (N'oubliez pas de changer les heures avant de vous coucher car sinon vous risquez de vous réveiller un peu tôt demain).
Allez, je me suis dit que je n'allais pas trop vous faire attendre pour la suite de la crèche (en tout cas pour les morceaux que j'avais déjà réalisés).
Il faut dire que j'ai bien avancé ce week-end car une belle bronchite m'a cloué sur mon canapé, flute, zut, et le reste.
Alors aujourd'hui, ce n'est pas 1 cacahuète mais c'est une quille que je vous montre, comme a dit cette fois zom.
Mais je vais pas râler car il m'a bien aidé pour le départ, la preuve en image:
Que je vous explique: pour faire tenir les personnages, la créatrice RNata disait de mettre du carton au fond. Mais vous me connaissez, je cherche toujours la petite bête et je me suis dit:
- Et si fifille fait tomber de l'eau sur les personnages par inadvertance, quid du carton?
- Et si pendant le stockage, dans les années futures, la crèche complète prend l'humidité?
Alors zom m'a fait des tests de découpe de base en bois ou en plastique. Et comme il mesure et découpe mieux que moi et que c'est lui qui a le matériel dans son établi-atelier, vous comprenez pourquoi je lui demande son aide.
Mais revenons au personnage, je lui ai tout d'abord rajouté des cheveux. Vous allez me dire, tous le monde a des cheveux. Oui mais vous verrez que toute les chevelures ne sont pas les mêmes!
Allez je vous aide. Sur les cheveux on lui a rajouté ceci:
Pour ceux qui n'auraient pas reconnu, c'est une auréole. Ok vous allez me répondre que ce n'est pas un très bon indice vu que Ste Marie et St Joseph ont aussi des auréoles... Oui mais pas ici!
Je lui ai ensuite rajouté des bras, comme à tout le monde:
Et maintenant je vous montre dans sa globalité. D'abord de devant:
Puis de derrière:
Il s'agit effectivement d'un bel ange.
Et voici donc les 2 premiers personnages réunis.
J'ai la dernière fois, totalement oublié de vous dire que je faisais cette crèche en duo avec ma copine Titefée mais la sienne est un peu différente niveau coloris. L'avantage est de se motiver mutuellement. (par contre, ne cherchez pas la crèche sur son blog, elle est plus sur instagram maintenant!)
Voilà, je reviens bientôt pour vous montrer la suite des personnages. Belle fin de journée.
C'est ce que ma fille a dit lorsqu'elle a vu ceci:
Mais non, ce n'est pas une cacahuète!
En effet, une cacahuète ne se met pas dans un couffin:
Et une cacahuète ne possède pas de couverture:
En fait, cela se ne voit pas au 1er abord mais cette petite cacahuète est le début d'une crèche que je fais pour ma fille (pratique car une crèche en crochet ne se casse pas si elle tombe).
Et si vous n'aviez toujours pas compris, il s'agit du petit Jésus!
Et si certains se demandent pourquoi il n'a pas d'yeux ou de bouche... Et bien vous demanderez à la créatrice, à savoir Rnata.
Et si vous vous dites que penser à Noël c'est un peu tôt c'est que vous n'avez jamais préparé de choses faites main pour cette époque. (qui plus est, cette crèche sera installée bien avant le 25!).
Voilà, ce sera la 1ère partie mais pas la dernière, vous vous en doutez bien.
Je reviens bientôt. D'ici là, passez de belles journées!
Et bien voilà, l'automne est vraiment arrivée. Je ne sais pas chez vous mais ici, nous sommes passé de plus de 25 deg à moins de 10 le matin. Et bien sûr, ça n'a pas loupé, j'ai déjà attrapé un bon rhume 🤧! IL faut dire que les microbes trainent déjà bien dans les écoles.
Mais revenons à notre sujet du jour: il a été envoyé pour un anniversaire il y a déjà presque 1 mois et je ne vous l'avais pas encore montré.
Je peux déjà vous dire que pour ce modèle, il a fallu du blanc, beaucoup de blanc.
Allez, je vous en montre plus:
Il y a d'abord eu une tête:
Cette tête s'est ensuite agrandie avec un coup et un corps. (Le modèle est pratiquement fait d'une seule pièce).
Ensuite il a fallu rajouter des ailes:
Puis des pattes et une couronne:
Enfin, son derrière s'est orné d'une jolie queue en tulle.
Et voilà le résultat final: un magnifique cygne et non pas un vilain petit canard comme dans le conte.
C'est toujours un modèle de So Croch (comme tous les petits cadeaux crochetés depuis quelques temps).
Voilà, ce sera tout pour aujourd'hui, passez une belle fin de journée (pour moi, il est l'heure d'aller promener le toutou). A bientôt!
Il parait qu'aujourd'hui, l'automne arrive avec sa pluie, ses températures plus basses et tout le reste.
Alors plutôt que de se morfondre, nous pouvons nous dire que rester à l'intérieur va nous donner plus de temps pour bricoler, crocheter, patcher, coudre, broder... ou simplement lire. (Je dis ça mais avec un gros toutou à la maison, qu'il fasse beau, qu'il pleuve, qu'il vente ou même qu'il neige, on sort en forêt pour la ou les promenades quotidiennes. Je dis la ou les, c'est selon le travail en extérieur et la durée des promenades.)
Mais revenons à nos moutons.
Je disais donc que le temps pouvait prêter à vouloir rester au chaud avec un bon livre, alors voici une sélection des derniers ouvrages que j'ai eu entre les mains. Je n'ai pas beaucoup trouvé de GRANDS romans mais que dire... On ne peut pas lire xxx livres dans l'année et tous les trouver magnifiques. (A noter tout de même le nouvel opus de Dicker, Marceau Miller ou la suite de Hegland si je ne devais garder que le top 3)
J'en ai même abandonné 2 en cours de route, je les mets à la fin.
Par contre, j'ai du trop lire depuis mon dernier "post lecture" car j'ai du faire une double section dans le "post" d'aujourd'hui. Lisez bien jusqu'au bout (un morceau est coupé par de la pub!)
Donc bonne lecture et si la lecture justement ne vous emballe pas, je vous dis "au prochain message". Belle fin de journée et à bientôt
Clara voit au-delà des apparences. Ceux qui la connaissent la redoutent autant qu'ils l'admirent. Car elle ne prédit pas seulement l'avenir, elle l'éveille.
Ceux qui ont déjà lu D. Foenkinos le savent sûrement : avec lui, on ne sait jamais à quoi s’attendre et là c’est encore pire car il ne faut vraiment pas se fier au 4ème de couverture car même s’il parle d’une partie du livre c’est la toute fin.
En réalité, le livre commence par un accident, celui de Clara et cet accident n’est qu’une façade pour pouvoir raconter pendant presque 1/3 du livre, l’histoire de ses parents.
On parle également beaucoup d’un personnage secondaire, un écrivain, qui n’a écrit qu’un seul livre (et qui deviendra central sur la fin du roman).
Mais je ne veux pas en dire plus, ce serait trop en divulguer.
Le livre est court : moins de 200 pages. Foenkinos écrit bien et se lit relativement vite (en 2 soirées, le livre était terminé !)
Je me suis un peu attachée aux personnages dont j’avais envie de connaitre la suite des péripéties. Et puis comme je le disais, le 4ème de couverture était tellement ambiguë par rapport au début du livre que je me suis demandée pendant un moment où nous allions « atterrir ».
Je ne suis pas certaine d’en garder un souvenir mémorable au milieu de toutes mes lectures mais il m’aura fait passer un bon moment.
C’est un endroit à l’abri du temps. Ce minuscule hameau, qu’on appelle Les Montées, est un pays à lui seul pour les jumelles Ambre et Aelis, et la vieille Rose.
Ici, l’existence n’a jamais été douce. Les familles travaillent une terre avare qui appartient à d’autres, endurent en serrant les dents l’injustice. Mais c’est ainsi depuis toujours.
Jusqu’au jour où surgit Madelaine. Une fillette affamée et sauvage, sortie des forêts. Adoptée par Les Montées, Madelaine les ravit, passionnée, courageuse, si vivante. Pourtant, il reste dans ses yeux cette petite flamme pas tout à fait droite. Une petite flamme qui fera un jour brûler le monde.
Avec Madelaine avant l’aube, Sandrine Collette questionne l’ordre des choses, sonde l’instinct de révolte, et nous offre, servie par une écriture éblouissante, une ode aux liens familiaux.
Un peu mitigée à la fin de ce livre. Et pourtant le web ne tarissait pas d’éloges à son sujet.
Oui, il est intéressant et résume bien la dure vie des paysans à l’époque du livre. Mais tout ceci a déjà été raconté, par exemple dans Jacquou le Croquant.
D’un autre côté, je l’ai trouvé poussif, sans réelle émotion.
Et puis quelle dureté dans ce qui est narré et quelle cruauté chez certains personnages.
La vie n’était pas facile mais était-on obligé de rentrer dans les détails les plus sordides ? (Bon, d’accord, j’ai appris comment reconnaitre les symptômes du tétanos grâce à l’auteure mais était-ce nécessaire pour l’histoire).
Bref, comme disait Pépin. Pépin le Bref, vous suivez ?? c’est une de mes expressions favorites, mais revenons à nos moutons… Une histoire qui n’est pas sans rappeler toutes les histoires de Laborie ou autres auteurs régionaux mais dont je ne garderais sûrement pas un grand souvenir.
« Basé sur les écrits d'une femme médecin de la dynastie Ming, le roman de Lisa See plonge les lecteurs dans une vie fascinante vécue au sein d'une culture fascinante. » Booklist
« Captivant, débordant de détails historiques... un livre émouvant sur les amitiés féminines. » Kirkus Reviews
Si l'on en croit Confucius « une femme instruite est une femme inutile ».
Pourtant, Yunxian Tan, née dans une famille des plus éminentes est élevée par ses grands-parents justement pour être utile. Sa grand-mère est l'une des rares femmes médecins en Chine, et elle lui enseigne les quatre piliers de la médecine chinoise. Dès l'enfance, Yunxian se familiarise avec les maladies féminines, souvent liées à la maternité, aux côtés de Meiling, une jeune sage-femme en formation. Animées par une même vocation, toutes deux se promettent de rester amies pour toujours, partageant leurs joies et leurs peines.
Mais lorsqu'on impose à Yunxian Tan un mariage arrangé, on lui interdit de revoir Meiling et d'apporter son aide aux femmes et aux filles de la maison. Elle doit se conformer à son rôle d'épouse, donner naissance à des garçons, et passer le reste de sa vie entre les murs de la propriété familiale.
Comment Lady Tan saura-t-elle s'affranchir de ces traditions et mener une carrière d'une importance telle que nombre de ses remèdes sont encore utilisés cinq siècles plus tard ?
« Malgré les limites démesurées imposées aux femmes, Lisa See permet à leurs forces de dominer leurs histoires. » Washington Post
Ce qui m’a toujours marqué dans la tradition chinoises, c’est le fait de bander les pieds des petites filles. Comment peut-on être aussi cruelle avec ses propres enfants, sachant la douleur que notre mère a déjà perpétré sur nous ? Et comment comprendre des hommes qui peuvent être excités par ce genre de choses ?
Ce livre commence sur cette tradition : la petite fille issue d’une famille riche et à qui on bande les pieds pour avoir la certitude de faire un beau mariage et de pouvoir vivre dans le luxe.
Mais ce luxe a un prix : l’enfermement et la souffrance.
D’un autre côté, vaut-il mieux cet enfermement doré ou une vie miséreuse et souvent très difficile avec des « grands pieds « ?
C’est de cette ambiguïté dont parle ce roman à travers la vie de Yunxian Tan, femme qui a réellement existé.
Sa vie semblait toute tracée : ses pieds formeraient une fleur de lotus parfaite et elle épouserait un homme riche, issue d’une famille illustre. Elle pourrait alors être sous les ordres de sa belle-mère jusqu’à ce qu’elle donne un héritier mâle à la famille (ou qu’elle offre une concubine à son mari capable de lui en offrir un) et qu’elle devienne celle qui gouvernerait le monde des femmes de la maisonnée.
Mais voilà, toute jeune, Yunxian va perdre sa mère ; son père va alors la confier à ses grands-parents, médecins tous 2.
Auprès d’eux et surtout auprès de sa grand-mère, elle va apprendre les secrets des plantes et des remèdes.
Elle va aussi rencontrer Meiling, la fille d’une sage-femme qui elle a de « grands pieds » et peut vivre ce que Yunxian ne pourra jamais.
Une fois mariée, Yunxian pourra-t-elle continuer à aider ses semblables grâce à ses connaissances ?
Dans ce roman, on découvre la vie des femmes chinoises au 15ème siècle, femme objet, femme désir ou femme de labeur selon leur catégorie sociale.
C’est donc à la fois un documentaire et un roman puisque chaque passage nous en apprend un peu plus sur les mœurs de cette époque.
L’écriture est assez fluide et le roman coule doucement.
Je ne dirais pas que j’ai adoré mais l’histoire est belle et instructive, il ne m’en fallait pas plus pour passer un bon moment.
Après avoir fui un mari violent, Martha part s'installer à Dublin pour refaire sa vie. La jeune femme trouve un travail de cuisinière dans une petite maison nichée dans un dédale de ruelles au coeur de la ville. Pour elle, c'est un véritable havre de paix après des années difficiles. Un jour, le hasard la pousse dans les bras de Henry, un homme excentrique à la recherche d'une ancienne librairie et d'un manuscrit disparu. Intriguée, Martha décide d'aider cet homme étrange dans cette quête qui semble tellement lui tenir à coeur. Ils découvrent que la petite librairie appartenait à Opaline, jeune femme au destin jalonné de drames et dont la vie ressemble beaucoup à celle de Martha. Au fil de leur quête, ils se rendent compte que leurs histoires sont tout aussi extraordinaires que celles qui sont racontées dans les livres. Et qu'il faut en savourer chaque page avant d'ouvrir un nouveau chapitre...
J’attendais beaucoup de ce livre qui était plébiscité sur le web.
Et j’ai malheureusement été déçue. Pas au point de l’abandonner mais de nombreux points négatifs sont venus gâcher ma lecture.
Tout d’abord, les transitions de chapitres : chacun d’entre eux concerne un personnage : Martha, Henry et Opaline.
D’habitude ce genre de transition permet de faire avancer le roman plus rapidement mais ici, les chapitres étaient écrits à la 1ère personne et donc toutes les 3 à 5 pages, il fallait arriver à se remettre dans les pas du bon protagoniste. J’avoue que cela m’a perturbé un peu au départ.
Pour ce qui est de l’histoire en elle-même, l’idée de départ était bonne et les retours dans le passé susceptibles de livrer un roman assez intéressant.
Cependant, l’histoire est trop cousue de fil blanc, l’émotion n’est pas assez présente, le fond pas assez développé. Je dirais que ce roman devrait plutôt être orienté vers les ados ou très jeunes adultes.
De plus, la fin est vraiment un imbroglio complet. Je m’y suis perdue et n’ai pas eu le happy end ou le final fabuleux attendu.
Au final, un goût un peu amer en refermant ce livre que j’ai quand même voulu terminer, m’attendant à chaque instant à un rebondissement inattendu qui n’est jamais arrivé. Je passe …
La pratique dominicale sombre dans les pays de l’Europe (en France, elle avoisine aujourd’hui les 2 %). Les vocations diocésaines sont en chute libre et les ordinations à la prêtrise se tarissent. Les évêques tâchent de colmater les manques par des prêtres issus d’instituts traditionnels de droit pontifical ou par la venue de prêtres de l’Afrique au sud du Sahara et d’autres pays, n’ayant disposé souvent que d’une formation plutôt conservatrice. Bref ! L’Église catholique est entrée dans une crise profonde. Sa rigidité en tous domaines l’a rendue incapable de comprendre la modernité et de répandre intelligiblement le message de l’Évangile. Sa doctrine traditionnelle n’est plus crédible, ni pour le monde, ni pour les chrétiens éclairés par la philosophie des sciences. De plus, son organisation uniforme ne laisse aux Églises locales aucune liberté de s’administrer et beaucoup d’entre elles piaffent devant cette contrainte humiliante. Dans ce processus de blocage, le rôle de la papauté romaine n’est pas neutre. Faut-il attendre indéfiniment ou désespérément l’élection d’un pape vraiment réformateur, alors que tout montre que le système catholique est irréformable ? Ou bien faut-il poser plus clairement l’hypothèse d’une modification substantielle du statut du pape, pour redonner à l’ensemble catholique des capacités d’innovation et de pluralisme, avec plus de liberté ? C’est cette seconde hypothèse qui est ici suggérée et développée. C’est en effet sur le constat de ces questions que le projet d’un ouvrage cherchant à faire le point sur la papauté est né dans notre esprit. Cet essai le fait, en recourant à l’étude des sources du Nouveau Testament et en revisitant l’histoire de l’Église catholique, avec notamment les ruptures du XVIe siècle. Il s’arrête en particulier sur les difficultés de l’Église catholique, dans la période dite moderne, à comprendre la naissance et le développement de l’athéisme, ainsi qu’à assumer les exigences de la démocratie comme les émancipations des sociétés civiles.
Tout d’abord je tiens à remercier Babelio et les éditions Karthala qui m’ont fait envoyer ce livre dans le cadre d’une masse critique. Lorsque les masses critiques arrivent sur le site de Babelio, j’ai envie d’être surprise, je coche donc tous les livres sans trop lire les 4ème de couverture et sans regarder les avis.
Souvent je suis agréablement surprise, quelque fois un peu moins et ce fut malheureusement le cas ici.
Je ne dirais pas que je n’ai pas aimé ce documentaire. Il est somme toute très intéressant et j’ai appris nombre de choses sur le clergé, les derniers papes et le Vatican.
Mais car il y a un mais et même plusieurs :
- Tout d’abord en ce qui concerne l’écriture :
o il n’y a pas un mais cinq auteurs différents pour ce livre ce qui fait qu’il n’y a pas ou peu de transitions entre les différents chapitres (même s’il existe un fil conducteur).
o Ces auteurs semblent très cultivés et très au fait de tout ce qui concerne la religion catholique. Malgré mes connaissances sur cette religion et son histoire, j’ai souvent été perdu dans les dates, dans le vocabulaire qui met le livre, à de nombreuses reprises, hors de portée du commun des mortels. J’ai dû relire certains passages plusieurs fois pour en comprendre la finalité et quelque fois malgré ma relecture, j’ai eu l’impression de lire des mots sans y mettre de sens. Pour moi qui arrive à lire plusieurs heures d’affilée, une demi-heure de lecture à chaque fois et mon cerveau avait besoin de repos 😊
- Concernant maintenant le fond : j’ai l’impression que les auteurs ont déjà décidé de ce qui serait une bonne chose pour l’église catholique. Je m’attendais plutôt à un livre du style « doit-on ou non abolir la papauté ? » avec des arguments pour ou contre, mais ici les contres l’emportent largement et on tente de nous les faire accepter. J’ai donc trouvé cela un peu trop directif.
Je dirais donc que ce livre peut être très intéressant pour une personne très cultivée et dont la culture est orientée religion mais pour un néophyte, il sera difficilement abordable. Il aurait mérité que les auteurs redescendent un peu des cieux.
Lucia, Hortense, Joséphine, Arsène, Max.
Cinq inconnus qui n’auraient jamais dû se rencontrer, mais qui ont reçu la même invitation, aussi excitante qu’inattendue, pour une mystérieuse chasse au trésor à travers la Californie.Lucia est une étudiante enceinte de quatre mois, Hortense une quadra aux prises avec un maître chanteur, Joséphine et Arsène forment un couple de retraités fantasque, Max exerce l’étrange métier de « disperseur de cendres » des défunts…Tous les cinq se retrouvent sur le tarmac de l’aéroport de San Francisco, où les accueille Jim, qui sera leur guide tout au long du voyage.Très vite, des détails vont dérailler. Et ce voyage qui s’annonçait comme une parenthèse de rêve va se révéler beaucoup plus déstabilisant que prévu.Et s’il ne s’agissait pas d’un simple jeu ?Au bout de l’aventure, un trésor les attend, qui ne ressemblera en rien à ce qu’ils imaginaient… Il y aura quelques larmes.
Et beaucoup d’amour.
Quand on choisit un livre de Julien Sandrel, on sait à quoi s’attendre : de l’émotion en pagaille, de l’amour, des rires, des pleurs.
Celui-ci ne déroge pas à la tradition !
Alors oui, le fond de l’histoire est totalement fantasmagorique : tout est fait pour que le plan décidé se déroule bien (et sans accroc comme dirait Hannibal dans l’Agence tous risques).
Mais comme le thème est sympathique et que cela se lit bien, on reste dans l’intrigue facilement.
Bien sûr je me suis rapidement attendu à la fin mais j’ai continué parce que c’est mignon, bien écrit et que de temps en temps on a aussi besoin de rêver un peu et d’oublier le monde où l’on vit.
Il reste donc un joli livre pour les vacances que j’oublierais peut-être mais qui aura eu le mérite de me faire passer un agréable moment.
On a tous un jour eu envie de partir, de claquer la porte, de tout quitter.
Inès, mariée, deux enfants, arrivée à la moitié de sa vie, se sent arrivée nulle part. Elle porte, gère, s’oublie. Et on l’oublie. Emprisonnée dans une existence qui ne lui correspond plus, un jour, elle part.
Dans la solitude d’une nature sauvage, elle trouve un lieu à elle : une maison, où le temps semble s’être arrêté, et qu’elle décide de retaper. En pansant les cicatrices de la maison, Inès va commencer à soigner les siennes. Et si le meilleur chemin pour aller vers soi passait par les autres ?
J’ai lu récemment « la Lignée » de la même auteure et j’avoue que j’ai l’impression de l’avoir perdue. Elle ne cesse de parler de fugue dans ses derniers romans. Je ne sais pas si cela correspond à sa vie actuelle mais c’est un peu redondant.
Au début de ce livre, j’ai eu l’impression de n’avoir que des émotions de l’auteure couchées sur papier sans réel lien les unes avec les autres ; des choses qu’elles auraient ressenties ou qu’elle aurait envie de raconter et qu’elle aurait eu besoin d’écrire.
Alors bien sûr il y a une histoire au fond de tout cela mais, au départ, il faut savoir lire entre les lignes et n’en garder qu’une partie.
Beaucoup de tristesse émane de ce livre : des femmes battues, des femmes critiquées, abandonnées, la maladie, le réchauffement climatique… mais comme c’est un roman type feel-good et qu’il faut bien remonter le moral des troupes, comme d’habitude, à la fin tout est bien qui finit bien. (et forcément, les bonnes personnes rencontrent les autres bonnes personnes pour que tout s’écoule fluidement dans la vie des protagonistes).
Ce roman a l’avantage de n’être pas très long et de se lire vite, il a donc été terminé rapidement.
Mais j’aimerais que l’auteure revienne au ton plus enjoué de ses 1ers ouvrages qui m’avaient plu. Ou alors il faut écrire dans l’air du temps quitte à s’y perdre. On verra ce qu’il en sera du prochain roman.
LE livre à mettre entre toutes les mains
"Pendant des années, dans la petite ville où j'ai grandi, les esprits restèrent marqués par les évènements qui se produisirent au zoo local un vendredi de décembre, à quelques jours de Noël.
Et pendant toutes ces années, personne ne sut la vérité sur ce qui s'était réellement passé là-bas. Jusqu'à ce livre."
À la veille de Noël, une visite scolaire dans un zoo tourne à la catastrophe.
Que s'est-il passé exactement ? Les parents de Joséphine, qui participait à cette sortie et qui semble être l'une des protagonistes de cette affaire, sont bien déterminés à le découvrir.
Dans cette quête de vérité, on comprend peu à peu qu'une catastrophe n'arrive jamais seule. Les apparences sont trompeuses et le récit des évènements va prendre une tournure que personne n'était près d'imaginer.
Mais que ce livre m’a plu !
Que je vous explique : pour moi, Joël Dicker ce sont des enquêtes, bien ficelées et qui nous tiennent en haleine et un ton très adulte.
J’avais moins aimé son dernier roman mais je me suis dit « retentons, pourquoi pas ? »
Et j’ai bien fait bien que je ne m’attendais pas du tout cela et que ceux qui cherchent du Dicker pur et dur passent leur chemin (ou tente c’est au choix).
Tout d’abord, le style d’écriture est plus enfantin. C’est d’ailleurs une enfant, Joséphine qui raconte l’histoire qui lui est arrivée, à elle et ses 5 copains qui font partie d’une classe d’enfants un peu particuliers.
A la lecture de ce roman, j’ai eu l’impression de revenir en arrière et de lire le petit Nicolas mais avec des enfants HPI car les termes employés sont plus évolués.
Ensuitet tout y passe dans ce livre : de la démocratie, en parlant par le respect de l’autre et le regard qu’on lui porte, la liberté de penser, etc….
Ce que j’ai pu rire en le lisant. J’en ai d’ailleurs lu quelques extraits à mon mari qui les a trouvés très drôles aussi.
On rit mais en même temps, au vu des termes abordés, on se prend en pleine face des idéologies et des remises en question.
Chaque chapitre amène une nouvelle catastrophe dans la vie des protagonistes (qui amènera la catastrophe du zoo) mais à chaque fois, tout est amené sur le ton de l’humour bien qu’apportant une réflexion profonde sur notre société actuelle.
Il y a bien une enquête comme dans tous les Dicker puisque les enfants vont partir à la recherche de la personne qui a pu inonder leur école. (et je n’en dirais pas plus).
Alors oui, et ce sera le seul bémol, j’avais trouvé le coupable dès les 1ères pages. Mais je pense que le but du livre n’était pas de nous faire suivre l’enquête réellement et d’ailleurs l’auteur le dit lui-même à la fin, l’idée du livre est de rassembler les personnes autour de ce roman.
En tout cas, arrivée à la fin, je me suis dit qu’il était vraiment dommage que ce livre soit si court (257 pages), j’en aurais bien repris encore un peu.
Vous comprendrez que je ne peux donc que vous inciter à lire ce livre pour rire et voir la vie autrement. (et que cela fait du bien en ces temps tourmentés, merci M Dicker).
« Je m’appelle Marceau Miller. Je suis un romancier à succès.
Demain, vous pourrez lire sur ma page Wikipédia, juste en dessous de la ligne “naissance” : “Décès : 16 mai 2021 (à 40 ans)”. »
Il y a des hommes qui remettent leur vie en jeu en permanence. Marceau Miller est de ceux-là. Hanté par le souvenir de sa sœur, disparue vingt ans plus tôt, il est devenu un écrivain à succès, à l’existence rêvée, en apparence. Mais que ce soit en pilotant son Savage Bobber ou en escaladant à mains nues les montagnes qui entourent le lac Léman, l’écrivain ne cesse de défier le danger.
Jusqu’à cette chute, dont il ne réchappe pas. Du sommet de la dent du Vélan, une silhouette contemple son corps fracassé au sol.
Sa femme, Sarah, est la seule à ne pas croire à un accident. Mais connaissait-elle vraiment l’homme avec lequel elle vivait ? En découvrant que Marceau a laissé derrière lui un ultime roman où il dévoile la vérité, elle se lance dans un jeu de piste vertigineux. Où est ce manuscrit ? Et qui est vraiment Marceau Miller ?
Déjà vendu dans une dizaine de pays, Le Roman de Marceau Miller a suscité un engouement mondial avant même sa parution en France, ainsi que l’intérêt de producteurs et de plateformes télévisuelles. Marceau Miller est scénariste et écrivain. C’est la première fois qu’il écrit un roman sous ce nom.
Lorsque j’ai choisi ce livre, je ne savais pas qu’il était en lui-même un véritable mystère. En effet, personne ne sait qui est l’auteur, à part qu’il a déjà écrit sous un autre nom.
A la lecture, j’ai cru reconnaitre du Dicker (l’action se passe au bord du lac Léman et le style lui ressemble) mais apparemment cela n’est pas possible par rapport aux quelques informations que le net a donné sur Marceau Miller.
Dans tous les cas, j’avoue que le suspens était bien présent dans ce roman et j’ai été un peu surprise par la fin.
La lecture est fluide et les pages se succèdent rapidement.
Les informations sont données au compte-goutte via 3 « narrateurs » distincts : le narrateur de base, des pages de manuscrit qu’on nous dévoile au fur et à mesure et une personne de l’entourage de Marceau Miller.
Je ne sais pas qui est Marceau Miller mais il peut continuer à écrire, que ce soit sous ce nom ou sous un autre.
Jean-Henri Fabre : l'homme qui côtoyait les petites bêtes et les lettres
" Si j'écris pour les savants, pour les philosophes qui tenteront un jour de débrouiller un peu l'ardu problème de l'instinct, j'écris aussi, j'écris surtout, pour les jeunes, à qui je désire faire aimer cette histoire naturelle... " Jean-Henri Fabre
Dans ce bel ouvrage, le lecteur s'abandonnera avec plaisir à la découverte d'une partie de l'œuvre de Jean-Henri Fabre, grand entomologiste disparu il y a un siècle. Dans l'objectif d'Yves Lanceau, photographe animalier, les insectes d'un autre temps de Jean-Henri Fabre prennent vie, et se mélangent avec bonheur aux illustrations originales. Jean-Henri Fabre fut un éthologue et écologiste avant l'heure, qui a su communiquer son enthousiasme et ses connaissances avec poésie dans ses récits, traduits en 15 langues.
Que je vous explique…
Pas très loin de chez moi vit un vieux monsieur adorable qui élève des abeilles. Et quasiment tous les jours, je passe devant chez lui en promenant le chien. Il me montre souvent ce qu’il fait dans ses ruches et j’apprends beaucoup.
Alors lorsque j’ai vu ce livre, je me suis dit que je devrais le lire et que ce serait peut-être moi qui, cette fois, pourrait lui en apprendre !
Et cela fut très intéressant et instructif : saviez-vous par exemple que l’abeille pouvait choisir le sexe de ses futurs enfants ? ou que les guêpes adultes pouvaient piquer d’autres insectes et les paralyser pour les ramener vivants à leurs larves afin que celles-ci, carnivores, puissent les manger vivants ?
Jean-Henri Fabre a étudié les insectes toute sa vie en les regardant avec patience. (à son époque, pas d’autres moyens pour comprendre que d’attendre que ces petites bêtes sortent de leurs abris et dévoilent leurs vies).
Fabre a ensuite raconté tout ce qu’il avait compris ou appris dans ses ouvrages en y mettant également des tranches de sa vie et de sa famille.
Dans ce livre, des morceaux choisis de ces écrits, qui se lisent comme un roman, sont retranscrits.
Tout cela est agrémenté de photographies actuelles, la plupart du temps en très gros plan qui nous montrent ces petites bêtes dans toute leur beauté.
Je ne peux que vous encourager à compulser ce livre qui vous donnera sûrement envie de vous coucher dans l’herbe pour découvrir toute la vie qui y réside.
A l'occasion de la réouverture de Notre-Dame le 8 décembre 2024, Ken Follett a écrit une courte préface dans laquelle il revient sur ce terrible jour d'avril 2019, et la reconstruction d'une partie de l'édifice grâce à l'investiment, le talent et le dévouement des Français.
Au lendemain de l'incendie survenu à Notre-Dame de Paris, Ken Follett raconte le lien qu'il entretient avec la cathédrale et revient sur son histoire dans un court récit illustré passionnant. Il a ainsi souhaité participer à l'élan national en France et prendre la parole.
Dans ce texte historique, l'auteur des Piliers de la terre nous raconte l'émotion qui l'a étreint lorsqu'il a reçu l'appel d'une amie lui annonçant la nouvelle, les jours qui ont suivi et l'ont amené à l'écriture de ce livre, avant de revenir sur les temps forts qu'a connu Notre-Dame, de sa construction à l'influence qu'elle a exercée sur Victor Hugo, et lui-même.
C’est mon mari qui, normalement, lit du Ken Follet mais là, au vu du sujet, je me suis dit pourquoi pas ? Et puis le livre était vraiment petit (moins de 100 pages).
J’ai appris pas mal de choses sur la construction de Notre Dame mais au final, j’ai trouvé que ce livre était plutôt, pour Ken Follet, le moyen de rappeler qu’il avait écrit « les Piliers de la Terre ». (de la publicité opportune…)
D’un autre côté, tous les bénéfices sont reversés à la Fondation du Patrimoine. C’est donc une bonne action détournée.
Coupée de la civilisation depuis plusieurs années, une femme sans passé survit au coeur de la forêt. Elle a apprivoisé les règles du monde sauvage pour mener une vie faite de pêche, de maraîchage et de méditation, où le sang n'est jamais versé en vain. Son existence spartiate et harmonieuse est bouleversée lorsqu'un coup de feu claque sur le causse. Cette détonation précipitera une série d'événements implacables questionnant les forces qui l'ont amenée à choisir l'exil, la place qu'elle occupe dans le monde des hommes, et la trace qu'elle souhaite y laisser. Se jouant habilement de la mince frontière qui sépare le désir de la raison, ce texte vif et cinglant ébranle nos certitudes. Que sauver quand tout s'effondre ?
Je ressors un peu décontenancée à la fin de la lecture de ce roman et ne sais trop quoi en penser. (d’un autre côté, je l’ai terminé, c’est donc qu’il était intéressant à lire 😊)
Comment vous expliquer mon ressenti ?
Le livre commence sur l’histoire d’une femme qui vit au fond de la forêt, seule, depuis plusieurs années. Un jour, elle entend un coup de feu : c’est donc qu’un autre (ou des autres) se rapproche(nt) d’elle. Comment va-t-elle réagir et qu’est-ce que cela va nous apprendre sur elle ?
Alors, oui, au début, je me suis dit que l’auteur surfait sur la vague du « retour à la nature » après un cataclysme, une guerre ou autre (saura-t-on d’ailleurs vraiment ce qui s’est passé dans ce monde pour que les gens fuient ?)
Mais ensuite, j’ai découvert une autre profondeur à ce roman. Au départ, j’ai cru comprendre pourquoi elle était là, seule. Et puis dans la deuxième partie, j’ai cru que l’auteur avait voulu nous emmener dans une toute autre direction et que tout cela n’était que rêve, utopie, voir folie.
Enfin, dans la dernière partie, j’ai réellement compris ce qui l’avait amenée à cet endroit.
Mais au final, ses motivations sont-elles vraiment celles que l’on croit ? Chacun se fera sa propre opinion.
Il y a des moments très durs dans cet ouvrage, des moments où la femme (ou l’Homme avec un grand H), reprend son instinct primaire, où il n’y a plus de civilisation mais l’être dans son envie de survivre et de prendre sa place au sein de la nature et du règne animal.
Et puis, il y a les souvenirs qui nous rappellent que nous faisons partie d’un tout aussi et qu’il ne faut pas l’oublier.
Enfin, vous l’aurez compris, un livre trop compliqué à expliquer sans vous en dire trop ou pas assez et qui, je pense, sera perçu, dans tous les cas, bien différemment selon chaque personnalité.
En se rendant au musée de l'Orangerie, voici que, devant Les Nymphéas de Monet, l'auteur est pris d'une crise d'angoisse. Contre toute attente, les Grands Panneaux déclenchent chez lui un vrai malaise. Sans doute l'art doit-il autant à l'artiste qu'au "regardeur" - mais encore ? Redevenant pour l'occasion le détective Bmore,Grégoire Bouillier décide d'en avoir le coeur net. Les Nymphéas de Monet cacheraient-ils un sombre secret ? Monet y aurait-il enterré quelque chose ou même quelqu'un ? Et pourquoi des nymphéas, d'abord ? Pourquoi Monet peignit-il les fleurs de son jardin jusqu'à l'obsession - au bas mot quatre cents fois pendant trente ans ? Obsession pour obsession, commence alors une folle enquête qui, entre botanique, vie amoureuse de Monet et inconscient de l'oeuvre, mènera Bmore de l'Orangerie à Giverny en passant par le Japon et même par Auschwitz-Birkenau, pour tenter d'élucider son "syndrome de l'Orangerie". Lequel concerne plus de monde qu'on l'imagine. Lequel dit qu'entre l'oeil qui voit et la chose qui est vue, il y a un mystère qui n'est pas seulement celui de la peinture.
Je suis un peu ennuyée au moment de faire la critique de ce livre car tout au long de la lecture cela a été « oui mais non, mais oui, mais non… »
Je vous explique !
Au commencement, il y a un auteur et une femme (Penny qui parle d’elle en disant celle-ci) qui se rendent à l’Orangerie pour voir les Nymphéas de Monet.
Devant cette oeuvre, l’auteur (ou Bmore comme il se nomme dans le livre) est ennuyé : alors que tout le monde tend à dire que « les Nymphéas » sont un chef d’œuvre, lui trouve cela quelconque, voir malsain. En clair il n’aime pas. Pire, il pense qu’il y a un secret ou un mort caché dans la peinture.
C’est ainsi que débute ce roman qui va nous emmener sur les traces de Monet (et sur celles de Bmore par la même occasion).
Durant les premières pages, je me suis dit « chouette, un roman qui va m’apprendre quelque chose sur un peintre que je ne connais que de nom. De plus, l’écriture est sympathique pour ne pas dire drôle ».
Et puis passé le 1er, 2eme chapitre, je me suis lassée, j’avais une forte impression de redondance, de ne plus avancer. Je trouvais les pages interminables.
Alors j’ai commencé à lire en diagonale.
Puis l’auteur a quand même réussi à faire un lien entre une visite à Auschwitz et une visite à Giverny (dans le parc de la maison de Monet où se trouvaient les nymphéas peints). Et là j’ai repris le fil car je trouvais cela trop « délirant » d’arriver à rattacher ces 2 endroits. De plus, les anecdotes proposées sur la journée dans le camp de la mort, telles qu’elles étaient écrites, me donnaient le sourire (comme quoi, on peut rire de tout).
J’ai donc repris les pages une à une, savourant la prose de l’écrivain.
Et cela fut ainsi jusqu’à la dernière page : des chapitres lus en diagonale car indigestes, puis d’autres passages où je me suis fait happée par la plume de Bouillier.
J’ai donc terminé le livre mais combien de pages ai-je réellement lu ? Je ne saurais répondre.
Je peux cependant dire, sans mentir, que la vie de Monet m’apparait aujourd’hui totalement différente de ce que je pouvais imaginer et que je ne regarderai plus jamais ses tableaux de la même façon.
Je vous laisse, pour ceux qui seront tentés de lire ce livre invraisemblable, vous faire votre opinion. Quant à moi, je repars sur un autre roman, une autre plume et une autre découverte.
Bienvenue à la Clinique psychologique de Nakagyô. Un centre de soin situé au coeur de Kyôto, au fond d'une ruelle sombre, particulièrement difficile à trouver.
Assisté de son infirmière Chitose, le docteur Nike y reçoit des patients de tous horizons. Sa particularité ? Ne pas prescrire des médicaments, mais... des chats !
Un jeune homme harcelé au travail, un père de famille désemparé, une mère qui a du mal à communiquer avec sa fille, une créatrice de mode trop perfectionniste... vont en faire l'expérience.
Que leur révèleront ces êtres capricieux et délicats, exigeants mais si charmants ? Et si les traitements prenaient des formes totalement inattendues ?
Drôle, subtil et très réconfortant, ce roman best-seller au Japon vous délivrera peut-être les clés du bonheur !
Je trouve les romans japonais de plus en plus sympathiques à lire.
Déjà, ils sont simples et remplis d’humour. Et puis souvent, chaque chapitre raconte une histoire différente et donc peut se lire indifféremment des autres comme dans « Tant que le café est encore chaud ». Ce fut encore le cas ici.
4 personnages ont besoin de rencontrer un psychanalyste. La copine du voisin de l’amie du beau-frère de la tante du boucher, en clair le bouche à oreille, les fait venir dans la clinique du docteur Nike. (Déjà, il faut la trouver car les indications ne sont pas claires.)
Mais ce docteur, au lieu de leur faire une ordonnance classique, leur prescrit…. un chat !!
Et bien sûr, par des péripéties invraisemblables, ce chat va les guérir de leur pathologie : stress, déprime, harcèlement et mal-être en tout genre.
Alors on y croit ou pas. Surtout la fin qui est un peu abracadabrante. Mais c'est joli et bien écrit donc ça passe.
J’aurais pu faire partie des patients du docteur, mais j’ai déjà 2 chats. Par contre, c’est mon chien qui a été et est encore mon médicament depuis 1 an qu’il est entré dans notre maison et donc je suis tout à fait d’accord avec les ordonnances de cette clinique.
Alors si un jour, vous ne vous sentez pas bien, pourquoi ne pas aller faire un tour chez un éleveur (un bon, pas un qui fait n’importe quoi)) ou tout simplement à la SPA ou autres associations au secours des animaux. Vous verrez que l’argent que vous donnerez (quel que soit le montant) vous sera redonné au centuple en amour animal et bienfait personnel !
La saison touristique touche à sa fin dans ce village niché sur les rives du lac d'Annecy. Comme souvent, Antoine passe la soirée au Café des Sports avec les habitués. L'atmosphère est à la fête. Mais quand, au petit matin, on découvre le corps d'une femme assassinée au bord de l'eau, c'est vers lui que se portent les regards. Connu de tous, jugé instable par beaucoup, y compris par sa propre famille, ce bientôt quadragénaire aux airs d'éternel adolescent fait vite figure de coupable idéal. Sans doute un peu trop. Car, ce soir-là, ils sont nombreux à être partis tard dans la nuit. Dans ce roman redoutable empruntant au genre du roman noir, Olivier Adam donne la parole à tous les protagonistes de l'affaire et fait l'autopsie d'une communauté où sont tapis la violence des hommes et leurs silences.
Une belle découverte que ce roman.
Tout d’abord, pour aller à Annecy assez souvent, j’ai eu plaisir à retrouver des lieux connus. C’est agréable de lire sur des endroits français et non pas américains ou imaginaires.
Une femme a été assassinée mais qui l’a tuée ? Tous les regards vont se tourner vers un homme mais est-il vraiment le meurtrier ?
Tout au long de cette histoire, l’auteur nous emmène sur des pistes différentes.
On en découvre un peu à chaque chapitre qui est raconté par un personnage différent (et donc un point de vue différent également) à chaque fois. Cela permet une lecture rapide et fluide. Il n’y a pas de longueur, pas de phrases à rallonge et l’histoire se déroule rapidement.
Par contre, petit bémol et désolée pour Olivier Adam : j’avais trouvé le fin mot de l’histoire bien avant d’avoir tourné la dernière page.
Quinze ans après l'effondrement, le jeune Burl vit isolé avec ses deux mères, Eva et Nell. Pour éviter d'attirer l'attention, elles ont brûlé leur maison et se sont installées au coeur de la forêt. Non loin d'une grande souche, elles se sont construite une vie bien réglée. Pour se nourrir, Burl et ses mères chassent et cueillent. La danse, la musique et les récits qu'ils inventent au coin du feu rythment leurs journées. Protégées par leur chère forêt, Eva et Nell refusent tout contact avec le monde d'Avant. Mais Burl, lui, brûle de curiosité pour ces humains qu'il ne connaît que par leurs histoires. Une nuit de solstice, depuis le haut d'une montagne, il aperçoit une lumière qui pourrait être un feu d'origine humaine. En dépit du danger, il se met en tête d'aller à leur rencontre. La suite du chef-d'oeuvre absolu de Jean Hegland, d'une maîtrise et d'une profondeur plus impressionnante encore. Si Nell et Eva ont marqué toute une génération, Burl sera le héros inoubliable de celle qui vient.
Ceux qui lisent mes critiques de livre savent que j’ai lu le roman précédent celui-ci (Dans la forêt) justement pour pouvoir me glisser dans celui-là.
Et j’ai bien fait !
Ce livre est beau. Il montre tout ce que l’égoïsme humain peut engendrer mais aussi ce qui peut ressortir du meilleur de nous-même.
Imaginez 3 personnes (2 mères et leur fils, même si seule l’une d’entre elles est la vraie génitrice), seules dans la nature, livrées à elles-mêmes. Deux ont connu l’ancienne civilisation et la facilité et ont dû apprendre à vivre sans. Le garçon est né dans la nature, sans électricité, sans eau courante, sans éléments modernes d’aucune sorte. Et ils survivent.
Même si leur vie peut sembler calme et monotone par rapport à notre vie actuelle, elle est peut-être plus complète et plus riche ?
Mais parlons du roman en lui-même. L’écriture est fluide et bien que l’histoire soit lente comparée à un thriller par exemple, on ne s’ennuie pas. On se laisse porter par le courant…Et ça fait du bien !
Bon je suis d’accord, nombre d’écrivains surfent sur le retour à la nature suite à la destruction du monde par le réchauffement climatique, c’est d’actualité mais l’auteur a fait le 1er roman bien avant tous les autres (qui copie ou parodie qui ?).
En tout cas, un beau roman dont la fin fait peut-être penser qu’il y aura une suite. Qui sait ?
Chaque jour, Millie fait le ménage dans la belle maison des Winchester, une riche famille new-yorkaise. Elle récupère aussi leur fille à l'école et prépare les repas avant d'aller se coucher dans sa chambre, au grenier. Pour la jeune femme, ce nouveau travail est une chance inespérée. L'occasion de repartir de zéro. Mais, sous des dehors respectables, sa patronne se montre de plus en plus instable et toxique. Et puis il y a aussi cette rumeur dérangeante qui court dans le quartier : madame Winchester aurait tenté de noyer sa fille il y a quelques années. Heureusement, le gentil et séduisant monsieur Winchester est là pour rendre la situation supportable. Mais le danger se tapit parfois sous des apparences trompeuses. Et lorsque Millie découvre que la porte de sa chambre mansardée ne ferme que de l'extérieur, il est peut-être déjà trop tard...
J’avais énormément entendu parler de ce livre, tellement entendu parler, et en bien d’ailleurs, que je me suis dit que j’allais le lire.
Alors comment dire… Prenons dans l’ordre et voyons d’abord le positif.
- C’est un livre qui se lit vite,
- L’écriture est simple et accessible,
- Le suspense est au rendez-vous.
Mais….
C’est un peu caricatural et très américain : le beau jardinier musclé et bronzé, les femmes à la maison qui s’occupent de leurs beaux intérieurs avec leurs maris pleins aux as, un « loup » dans le grenier (ou la cave ou quelconque endroit dans la maison), des choses cachées aux voisins…
En fait, je vais vous dire : je me serais cru dans un épisode de Desesperate housewives. Pour ceux qui ne connaissent pas la série et qui ne sont pas de ma génération, le livre peut plaire, mais pour moi, c’était un peu du réchauffé.
De plus, le dénouement se voyait rapidement comme le nez au milieu de la figure.
Je dirais donc un petit roman sympathique à se mettre sous la dent si vous n’avez rien d’autre à vous y mettre (sous la dent s’entend), qui vous fera passer un bon moment, sans prise de tête aucune. Mais si vous attendez de la grande littérature, passez votre chemin.
Lirais-je le deuxième ? Il faudrait vraiment que rien de plus faramineux ne sorte d’ici là.
Illusion ? Hasard ? Paranormal ? Magie ? Le mentalisme joue avec notre perception de la réalité. Il ouvre les portes du pouvoir de notre cerveau et de la manipulation. Prédire des événements, lire dans les pensées, créer des coïncidences, deviner des informations secrètes, résoudre des calculs complexes, déplacer des objets par la force de l’esprit… Découvrez pas à pas les secrets des plus grands numéros de mentalisme et apprenez à réaliser facilement ces expériences aussi simples que bluffantes !
Un ouvrage original et interactif (QR code vidéo), qui vous permettra, avec un peu d’entraînement, d’épater les plus sceptiques de vos amis.
J’adore le mentalisme et la magie sous toutes ses formes. Mais je n’aime pas ne pas comprendre les trucs qui se passent derrière mon dos ou devant mon nez.
Alors lorsque j’ai vu ce livre, je l’ai vite mis sur ma pile à lire.
Il est très intéressant car il dévoile de nombreux tours. D’un autre côté, je le sais, il ne suffit pas de savoir le truc pour pouvoir refaire le numéro. Il faut de la dextérité, surtout avec les tours de passe-passe et s’entrainer encore et encore devant un miroir le plus souvent. (mon fils a testé des tours de cartes et pour un tour il lui a fallu de nombreuses heures dans sa chambre tout seul à manipuler les cartes et à faire tourner ses doigts dans tous les sens.)
Donc maintenant je connais les astuces mais je ne m’amuserais pas à les refaire, pas le temps ni l’envie de les apprendre et de les répéter.
Cependant, il y a, dans ce même livre, des petites choses qui sont faisables sans devoir les préparer outre mesure avant (notamment dans les jeux de calcul mental).
J’espère me rappeler de la plupart pour pouvoir épater des personnes par la suite.
En tout cas, un ouvrage bien intéressant et amusant.
Mon seul regret, peut-être me manquait-il quelque chose sur le livre (car il venait de ma médiathèque) mais je n’ai jamais pu accéder aux vidéos. Dommage !
2 LIVRES ABANDONNES
Connue pour sa station balnéaire, ses plages et ses fruits de mer, Biloxi a un côté plus sombre, entre corruption et débauche, allant des jeux d’argent aux tueurs à gages en passant par la prostitution, l’alcool de contrebande puis la drogue.Nés dans des familles croates, Keith Rudy et Hugh Malco grandissent à Biloxi dans les années 1960, ils sont très amis et les vedettes de la Little League de baseball. À l’adolescence, leurs vies prennent des tournures différentes. Le père de Keith, devenu procureur de renom, est déterminé à « nettoyer la côte », alors que celui de Hugh prend la tête de la mafia locale. Les garçons suivent les traces de leurs pères, Keith étudie le droit et Hugh travaille dans les boîtes de nuit familiales. Inexorablement, les deux clans sont amenés à se confronter, et c’est finalement dans une salle d’audience qu’ils vont se retrouver.
Une grande saga, un suspense addictif, le maître John Grisham est de retour.
Normalement avec Grisham, c’est du suspens, de l’attente, de l’émotion…
Et bien là, rien de tout cela pour moi, c’était long, trop long, lent, trop lent… (Il y a par exemple des passages qui se déroulent au tribunal avec des explications à rallonge, je n’en ai pas vu l’intérêt)
Je trouvais que l’histoire était emmêlée, emberlificotée et je n’ai pas réussi à m’y retrouver.
Au final, j’ai jeté l’éponge vers la page 200. Dommage ! Mais le roman plaira sûrement à d’autres lecteurs.
H comme... Hirtmann
Depuis l'évasion de Julian Hirtmann, le plus célèbre des tueurs en série, Martin Servaz n'est pas le seul à enquêter : détectives amateurs sur le Net, fans de true crime, présentateur star du talk-show le plus regardé de France, écrivain de best-sellers, tout le monde part en chasse.
Mais lorsque la traque mortelle se double de disparitions qui rappellent l'un des plus grands scandales criminels et sexuels des dernières décennies, c'est la terreur qui s'installe.Quand réalité et fiction finissent par se confondre, le pire est à venir...
Minier normalement j’adore. Mais celui-ci quelle déception pour moi, je n’ai même pas réussi à le terminer et ce pour plusieurs raisons.
1. On sait d’après le 4ème de couverture que l’on suit les aventures de Servaz. Mais cela fut le cas dans d’autres livres de l’auteur et ceux-ci pouvaient être lus sans se souvenir des précédents. Or ici, il y a tellement de rappels qu’il n’est pas possible de suivre correctement l’intrigue si l’on ne se souvient pas des romans qui ont été écrits auparavant.
2. J’ai trouvé les chapitres longs, mais longs, trop longs et lents. J’avais l’impression que l’auteur meublait pour arriver à écrire son pavé ordinaire de xxx pages.
Au final, j’adore toujours Minier mais j’ai lâché celui-ci en cours de route. Dommage, j’attendrai le prochain.
Un petit moment que je ne suis pas passée, bien que ce soit les vacances, mais il faut dire qu'ici en Isère, nous avons eu très chaud (très très chaud). Et quand il fait chaud, je n'ai pas forcément envie de passer du temps sur l'ordinateur.
Mais il faut tout de même que je vous montre le dernier petit cadeau en crochet que j'ai réalisé (mais pas le dernier, je pense).
Si je vous montre l'arrière, saurez-vous deviner de quoi il s'agit?
Il me semble que ce n'est pas trop dur: un peu de noir, un peu de jaune, des ailes...
Oui il s'agit bien d'une petite abeille!
Elle a bien butiné, même un bout de mon meuble... je n'avais pas remarqué au moment de prendre la photo 😋
Et comme pour les autres petits cadeaux, elle a été transformée en porte-clefs. Elle orne désormais le rétroviseur d'une voiture. Peut-être la croiserez-vous un jour.
Comme pour les autres, c'est un modèle de So Croch.
Voilà, ce sera tout pour aujourd'hui, je vous souhaite une belle fin de journée.
Et bien voilà, pour certains les vacances ont commencé, pour d'autres il faudra encore attendre quelques semaines.
Ici, comme partout en France, il a fait très très chaud. Mais depuis hier, nous avons quelques averses qui vont faire du bien à la nature qui en avait bien besoin. Tout est sec même au plus profond des bois.
Mais revenons à notre titre. Souvenez-vous, il y avait déjà eu : une tortue, un dinosaure et un léopard.
C'était sans compter sur fifille qui, après la tortue, a voulu un autre animal.
Les photos ont été prises chez elle car je n'ai pas eu le temps d'en prendre ici avant que ce crochetage quitte l'Isère pour le Nord.
Voici le dessous de l'animal, saurez-vous deviner de quoi il s'agit?
Bizarre, je sais...
Allez je vous montre de quoi il s'agit réellement.
De profil et de face, c'est bien d'une petite raie qu'il s'agit.
Toujours un modèle de chez So-Croch.
Voilà, ce sera tout pour aujourd'hui. Passez une belle journée que vous soyez en vacances ou non, au soleil ou non.