Je vous avais dit que je reviendrais vite. Il faut dire que "Petit chien" a des horaires fixes le matin. Quand ça presse, ça presse (lol)!
Donc voici la suite de la préparation de Pâques.
A votre avis, qu'est-il sorti cette fois de mon crochet? (Par contre, j'avoue, les articles ne sont pas dans l'ordre de fabrication de ce que je vous montre.)
Allez, je vous aide.
Toujours pas trouvé? Pour ceux qui auraient encore besoin d'aide, là, je suis sûre que cela va devenir concret.
Oui, c'est bien d'un petit lapin qu'il s'agit.
Et le voici terminé sous toutes ses coutures. De face:
Et de profil:
Pour info, c'est un modèle de Rnata, GRATUIT (merci à la créatrice, cela mérite d'être souligné) que vous trouverez sur le site Hobbii, ici!
Je l'ai depuis mis en situation avec son lot de carottes dans ma décoration de la maison (avec les carottes fabriquées l'an passé).
Voilà ce sera tout pour aujourd'hui. Même si j'ai encore d'autres choses à vous montrer, je laisse durer le suspens.
Je profite de m'être levée plus tôt pour le chien et que le reste de la maison dort pour faire cet article.
Il faut dire que ces derniers temps, j'ai plus été sur la préparation de Pâques et donc je n'ai guère eu le temps de poster quoi que ce soit.
De plus, depuis hier, Lilofé Junior est rentrée au bercail pour 1 semaine et lundi, c'est fiston qui revient aux pénates pour sa période en entreprise (il est en alternance).
Donc ce matin, comme je vous le disais, Zom et Lilofé Junior sont encore enformis, je ne veux réveiller personne, je me suis mise au calme (avec petit chien , de 32 kgs quand même!) pour vous montrer mes nouvelles décorations de Pâques.
Et il y en a pas mal. Je vais tacher de vous faire tous les articles d'ici dimanche prochain.
Commençons par les petites pièces.
J'ai acheté, il y a peu, le livre de So Croch: "le grand livre des adorables animaux". Vous pouvez le retrouver ici!
Il regroupe 3 livres en 1 ce qui est bien pratique et est bourré de petits personnages plus attachants les uns que les autres.
Et pour Pâques, quoi de plus naturel de commencer par....
Avez-vous deviné?
Bien oui, un petit poussin! Mais il lui manque sa coquille!
Voilà qui est chose faite. N'est-il pas mignon?
Pour vous donner un ordre de grandeur, j'ai posé un stylo à côté de lui.
Je l'ai trouvé tellement mignon que j'en ai refait plusieurs... Certains n'ont pas le même bec.
J'en ai même fait une version plus petite pour en faire des porte clefs (mais oups, pas de photo)
Et puis pour leur donner des copains, j'ai refait des lapins comme ceux déjà faits l'an passé.
Chacun des lapins réalisé a des oreilles de couleurs différentes. Je ne vais pas tous les mettre, vous pouvez en retrouver dans mon album photo crochet.
Et donc cette année, chaque enfant aura son couple de petites bêtes. (sachant que j'en ai réalisé d'autres pour ma décoration personnelle ou pour offrir).
Voilà pour le 1er article sur la préparation de Pâques, je vous montre le reste très vite.
Oui, c'est déjà moi, mais avant de tout ranger en carton, il fallait que je vous montre encore quelque chose.
Souvenez-vous qu'à Noël, j'avais voulu tester de faire un papa et une maman Noël en crochet pour Lilofé Junior. Si vous ne vous souvenez plus, allez voir là!
Je les ai trouvés tellement mignon que j'ai voulu m'en faire pour moi également.
Alors ni une, ni deux, juste après avoir fini le renne, je me suis mise au travail.
Cette fois-ci j'ai tenté d'utiliser du fil Coton Natura DMC. Ce n'est pas mal mais assez fin puisque je l'ai travaillé avec un crochet 2.25.
Et voilà déjà mon papa Noël.
Et pour aller avec lui, sa femme. Sans ou avec lunettes, je préfère avec et vous?
Voilà donc mon petit couple prêt pour Noël 2025.
Et pour que vous visualisiez la taille, j'ai mis le renne avec eux.
Voilà le crochet Noël est fini pour le moment, on va s'attaquer à Pâques maintenant 😁.
Ce sera tout pour aujourd'hui, passez une belle journée et à bientôt.
PS pour rappel, les modèles de Papa et Maman Noël viennent du livre Poupées et Amigurumis de Noël qui est de nouveau disponible. (vous pouvez le feuilleter ici!) . Le fil vient de chez Rascol.
Ce matin j'espère que comme moi, vous avez un beau soleil au-dessus de votre tête, cela fait du bien au moral.
A Noël, j'avais reçu de Lilofé Junior un kit crochet de chez A..tion. L'avantage de ces kits est qu'ils sont vraiment à bas prix et que cela a permis à ma fille de me faire un cadeau pas trop cher pour sa bourse d'étudiante. (bien que j'ai reçu encore d'autres choses dont un magnifique bouquet légo de mes 2 enfants pour qu'il ne fane pas m'ont-ils dit!)
Mais revenons au kit, il s'agissait d'un renne. J'ai vite voulu m'y attaquer afin de le finir avant de ranger les décorations de Noël.
Mais voilà, le kit est certes peu onéreux mais on en a pour son argent. La laine proposée s'effiloche assez rapidement, les explications sont un peu dures à suivre... Bref, je ne le conseillerais pas pour un début en crochet quitte à rebuter la personne novice. (De plus, impossible de trop se tromper, la laine est en quantité limitée dans le kit).
J'ai même du apprendre de nouveaux points pour faire le nez du renne par exemple. Cela ressemble à une sorte de point de noeud de brodeuse mais avec xxx tours d'aiguille.
Et puis, il manque du rembourrage pour finir l'animal. Mais ça, ce n'est pas ce qui manque ici! 😋
Le renne a même son grelot et un peu de fourrure pour lui faire un col et une houppette.
Le manque du rembourrage n'était pas très grave mais, lorsque j'ai eu tout assemblé, la tête était tellement lourde qu'elle entrainait le corps vers l'avant et les pattes s'écartaient en permanence...
Dommage, il est mignon quand même ce petit renne!
Je verrai lorsque je le ressortirai à Noël si je ne rajoute pas un peu de fil de fer à l'intérieur pour le faire tenir correctement debout. (à voir où je le place car s'il est contre quelque chose, il devrait se tenir).
Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, je reviens très vite vous montrer une autre création en crochet qui va avec le renne.
Quoi de neuf depuis ma dernière visite? Pas grand chose, toujours la moitié de 18 comme dirait d'ailleurs ma moitié à moi. (9,18, ça va vous suivez? Forcément vous aviez compris j'en suis sûre).
Aujourd'hui, je viens vous parler lecture donc si vous ne lisez pas ou n'aimez pas les commentaires de lecture, passez vite votre chemin. Pour les autres, quelques critiques des derniers livres lus.
Vous verrez qu'il y en a 9 mais un livre a été abandonné en cours de route et comme le dit le titre, j'en ai un tout petit car j'ai reçu de Babelio un livre pour enfants. Mais il a sa place ici, comme les grands!
Bonne lecture et pour les autres, à bientôt!
Chloé et Thomas se sont rencontrés dans les rues de New York peu avant Noël. Elle travaille dans une prestigieuse maison d'édition et lui dans une agence de publicité. Tous les deux dans le World Trade Center. Le coup de foudre est immédiat. Mais le 11 septembre 2001, leur vie bascule. Chloé est blessée et Thomas est porté disparu sous les décombres. Désormais seule, Chloé tente de se reconstruire comme elle peut. Elle quitte New York et crée sa propre maison d'édition. Mais comment vivre sans son âme soeur ? Comment surmonter le sentiment d'injustice, la colère et le désespoir ? Dix ans plus tard, jour pour jour après le drame, Chloé tombe par hasard sur Thomas... Il est vivant. Mais leur vie ne peut pas reprendre là où ils l'avaient laissée, car de lourds secrets risquent de tout faire voler en éclats.
Alors j’ai beaucoup lu de commentaires sur ce livre qui disaient de ne pas lire le 4ème de couverture car cela spoilait l’histoire.
Je ne dirais pas que cela spoile quoi que ce soit, je dirais plutôt que ce 4ème de couverture nous induit en erreur car retrouvailles il y a aura mais tout à la fin, fin du livre.
Ce livre ne parle en fait pas spécialement des 2 protagonistes mais surtout de comment se reconstruire après avoir vécu un drame comme celui du World Trade Center. En ce sens, le livre est un tantinet original car j’avais trouvé peu de textes qui en parlaient pour le moment.
Concernant l’écriture, j’ai noté de nombreuses coquilles dans la traduction comme par exemple « regarder les enfants » au lieu de garder les enfants et j’en passe.
Par contre les phrases sont courtes ce qui permet d’avancer rapidement dans la lecture, surtout que j’attendais vraiment cette histoire de retrouvailles que nous avait vendu le « résumé » du livre.
Mais que le feel-good est bien trop présent à mon goût !!
On reste sur des femmes qui ont de l’argent et qui peuvent se permettre de changer de vie du jour au lendemain avec toujours de belles coïncidences qui permettent de réaliser des rêves qui seraient inaccessibles pour le commun des mortels.
La fin m’a un peu choquée mais bon, il faut aussi faire pleurer dans les chaumières… je n’en dirai pas plus.
Au final, un petit roman que j’appellerais « de gare » qui permet de passer le temps mais que j’oublierai assez vite.
Je ne suis pas certaine d'avoir pleinement saisi ce qui m'est arrivé, ni ce qui m'a conduite à agir comme je l'ai fait. Certains matins, tout me semble limpide. À d'autres moments, je me vois comme un monstre, une créature que je ne reconnais pas, qui m'aurait possédée dans un instant de vulnérabilité. Mais je crois que cette image vient du regard des autres.
J'ai fait ce que je pouvais.
Il n'y a pas de morale à cette histoire. Tout ce que je sais, c'est que je vous dois les faits. Je vais donc m'attacher à les relater pour vous, et sans doute aussi pour moi, avec toute la précision dont je suis capable. Ils m'emmèneront sur des territoires obscurs, dans les marécages de ma conscience et, pour quelques secondes encore, contre la peau de M. "
Ce roman est dérangeant.
Je m’explique.
M est mort, M était l’amant de la narratrice, M était marié.
Mais voilà, alors qu’elle retrouve son corps sans vie, la narratrice ne souhaite pas quitter M, elle décide donc de le garder avec elle par tous les moyens.
Qu’est-ce qui lui a pris de faire cela ? L’amour, la folie… Peut-être un peu des deux.
Et pour expliquer son geste, elle va écrire des lettres à la femme de M.
Je sais c’est bizarre, glauque, on pourrait dire choquant.
Mais jusqu’au bout je me suis demandé si tout cela était vrai, si c’était un songe, où l’auteure voulait nous emmener et comment cela allait bien pouvoir se terminer.
C’est bien écrit, avec des chapitres courts et je dois dire qu’écouter la play liste (que nous donne Adeline Dieudonné à la fin de son livre et que vous pouvez trouver sur Sp…Fy) m’a encore davantage fait rentrer dans l’histoire. Les pages se tournaient plus facilement avec la musique en bruit de fond.
Je n’ai pas cherché à comprendre le pourquoi du comment, j’ai simplement lu l’histoire de cette femme qui ne voulait pas perdre son amant et qui nous racontait sa vie, ses déboires et ses illusions perdues.
J’ai apprécié ce livre qui sort de l’ordinaire et des registres habituels. Un peu de changement fait du bien.
« Tout retour est impossible, l'amour le plus absolu n'en donne pas la clé. » Amélie Nothomb
Vous allez rire, mais je me suis trompée en réservant ce livre. J’ai lu Amélie et je n’ai pas fait attention au nom. Je pensais prendre un livre d’Amélie Antoine et non Amélie Nothomb.
Quand je l’ai eu en main, je me suis bien évidemment rendu compte de mon erreur mais comme je suis curieuse, je me suis dit que j’allais tester.
Et puis, le 4ème de couverture ne dévoilait que peu de choses, n’ayant jamais lu de cette auteure (qui pourtant semble très connue), je ne savais pas trop à quoi m’attendre et j’aime être surprise.
Amélie Nothomb ayant écrit un grand nombre de romans, je me suis dit également que cela devait plaire à beaucoup de personnes et donc que cela devait valoir le coup d’œil.
Mais voilà, j’ai vite compris que de roman, ce livre n’en n’avait que le nom et qu’il s’agissait plutôt d’une sorte de journal intime.
J’ai bien compris que l’auteure avait déjà vécu au Japon et qu’un retour là-bas avec une amie lui faisait remonter tout un tas de souvenirs.
Mais quel intérêt pour moi de lire la vie d’Amélie Nothomb ?
Je ne sais pas trop… A part découvrir qu’elle aime le champagne et qu’elle écrit tous les jours à 4h du matin ? Découvrir des monuments et des mots japonais peut-être ? (et encore merci internet car l’auteure, semblant croire que nous avons déjà tous été au pays du soleil levant, les cite sans jamais donner plus de détails). J’en aurai appris plus dans un livre documentaire !
De même, elle doit penser que tout le commun des mortels a déjà lu ses livres précédents et des auteurs tel que Huysmans (j’ai été lire quelques pages sur le net, non merci, cela ne me tente pas !).
Quant à Amélie Nothomb, désolée pour ceux qui aiment sa prose, je n’ai rien trouvé de transcendant à sa façon de voir la vie et elle ne m’a ému à aucun moment.
J’ai tout de même fini le livre qui faisait moins de 160 pages mais s’il avait été plus long, je l’aurais lâché.
Selon les commentaires d’autres lecteurs, je devrais peut-être essayer de lire un de ses premiers livres pour l’apprécier davantage. Je verrai…
Ah, voilà le petit qui voulait être au milieu des grands (et je le mets ici car je mets les livres dans l'ordre de mes lectures)
Que fait cette minuscule grenouille dans le terrier dune mygale ? Ne va-t-elle pas se faire croquer ? Eh bien, non, au contraire, elle est venue chercher la protection de sa compagne araignée. Car ces deux espèces ont choisi de sentraider pour survivre... et elles ne sont pas les seules ! Oiseau et crocodile, chauve-souris et plante carnivore, crevette et poisson... de nombreux autres animaux et végétaux sentraident au quotidien pour chasser, se nourrir, se loger, se protéger ou encore se soigner. Un album documentaire réjouissant pour découvrir comment la nature coopère.
Tout d’abord je tiens à remercier Babelio et les Editions de « La Cabane bleue » pour l’envoi de cet ouvrage dans le cadre d’une masse critique.
Parlons tout d’abord de la maison d’édition. Elle a le mérite d’être écoresponsable, de tenter de réaliser la fabrication de ses livres en France et de limiter au maximum son empreinte carbone. (entre autres engagements qui sont décrits dès le début du livre). Ses ouvrages sont centrés sur la nature pour, comme je cite, « les enfants qui chouchoutent la planète. »
Parlons maintenant de l’ouvrage en lui-même. Il est donc destiné aux enfants mais peut aussi en apprendre aux adultes qui les entourent.
Ses pages sont très colorées et les dessins assez imposants pour attirer le regard du jeune public.
Sur chaque double page, on nous livre une coopération entre des animaux ou végétaux, pour leur sauvegarde mutuelle. Ces êtres vivants ne sont pas forcément très connus ce qui ajoute de la découverte aux lecteurs.
En fin de livre, un petit jeu permet de s’amuser à se demander comment 8 espèces peuvent collaborer entre elles. La lecture termine donc sur un moment amusant qui peut se réaliser en famille.
J’émets cependant une petite critique concernant l’écriture du livre. Certaines polices peuvent être mal reconnues par de jeunes lecteurs, de même que le texte blanc sur fond clair ou moucheté peut gêner la lecture.
Au final un beau livre à faire découvrir aux enfants et dont la lecture peut déboucher sur une discussion sur l’entraide et le vivre-ensemble.
Un village isolé des Pyrénées. Dans les parois rocheuses qui le surplombent, il y a une grotte difficile d'accès baptisée la 'grotte aux fées'. On dit que les fées, jadis, y cachaient les bébés qu'elles volaient. A l'écart des quelques habitants, Mariette et son fils, dit 'l'Ours', vivent là depuis des années. L'Ours est presqu'un adulte, une force de la nature qui, depuis sa naissance, n'a jamais prononcé un seul mot. Il a une peur viscérale des êtres humains et possède un véritable don avec les bêtes. En marge du village, l'Ours mène sa vie librement jusqu'au jour où un couple de touristes qui fait de la randonnée le voit dans un pré en compagnie d'une toute petite fille entièrement nue. Cette rencontre va bouleverser la vie de tous...
J’ai pris ce livre un peu au hasard parce que je trouvais le 4ème de couverture alléchant.
Et je dois dire que j’ai eu un réel coup de cœur pour ce petit roman de 160 pages, simple mais beau.
Il est important de lire le 4ème de couverture car celui-ci nous apprend qu’une petite fille a été découverte. Mais cela ne sera que guère expliqué dans le livre de cette façon.
En fait chaque chapitre nous dévoile les dépositions de personnes différentes auprès du commissariat de la ville.
Chacun va donner son point de vue et tenter de comprendre ce qui a pu se passer : l’ancienne maitresse d’école de l’Ours, les gens de l’entourage proche, sa mère, les randonneurs…
Entre chaque chapitre de ce roman polyphonique, une sorte de poésie sur les fées de la grotte tente de nous expliquer ce qui a pu se passer.
Aura-t-on le fin mot de l’histoire ? Je ne vous spoilerai pas la fin, je peux juste dire qu’elle m’a touchée en plein cœur.
Et cela permet de réfléchir sur le sens des priorités et la façon dont nous voyons les autres.
En tout cas vous l’aurez compris j’ai adoré la plume de cette auteure et je pense lire d’autres livres signés de son nom.
L’heure du Borgne est venue mais nul ne le sait encore. Dans une ville de Lyon qui sort enfin du confinement, il construit patiemment sa vendetta personnelle. De son enfance de gamin battu par son père, il ne lui reste que de la haine. Et à défaut de s’être vengé de son géniteur, il a trois cibles dans sa mire. Trois types à qui tout a réussi tandis que lui n’est qu’un homme seul, au casier judiciaire chargé, méprisé de tous. Quand il leur aura réglé leur compte, il s’occupera de son ex-femme. Et s’il y a des victimes collatérales, eh bien cela ne le gênera pas. C’est comme ça que sa trajectoire va croiser celle de Louise Pariset, une avocate à la tête bien faite qui se remet difficilement d’une peine de cœur et se partage entre les dossiers de petits dealers et les divorces sans amiable. Et celle de Kofi Diallo, un Sénégalais que son père a forcé à prendre la route de l’exil et qui survit comme livreur à vélo en redoutant constamment un contrôle de police. Placé malgré lui sur le chemin du tueur, le jeune clandestin va mener l’enquête au péril de sa vie.
Dans ce premier roman d’une grande justesse psychologique, Nathalie Gauthereau met la lumière sur un héros attachant. Parce qu’il est hanté par ses compagnons morts au large des côtes mauritaniennes, Kofi a décidé de sauver les fragiles, les menacés, quoi qu’il lui en coûte.
Les 14 et 15 juin aura lieu à Saint Chef en Isère, le salon « Sang pour Sang polar ». Ce salon a pour but de promouvoir le salon policier. Si cela vous intéresse je vous laisse aller regarder leur site sur www.sangpoursangpolar.com.
Dans le cadre de ce salon, la médiathèque de mon secteur propose de faire partie du jury pour élire le polar de l’année. Pour ce faire, il suffisait de s’inscrire et de lire avant fin mai, 3 romans policiers dont celui-ci fait partie.
J’en profite donc pour en faire la critique ici.
L’histoire se passe à Lyon, l’auteure va d’ailleurs souvent y faire référence par des lieux, des rues ou même de la gastronomie. (le père de Louise travaillant dans un bouchon).
Plusieurs personnages, que rien ne destinait à se rencontrer, vont être amenés à se croiser voir à travailler ensemble pour contrecarrer le Borgne dont le but est de tuer, au départ, 3 hommes. (Enfin 2 puisque dès le premier chapitre l’un d’entre eux va mourir.)
L’écriture est fluide. Le roman est découpé en petites parties (et non chapitres) très courtes de 2-3 pages au maximum et dans chaque partie, on retrouve un personnage différent. Cela permet d’avancer rapidement dans la lecture et de ne pas s’ennuyer.
L’auteure n’a pas, comme c’est souvent le cas dans les policiers actuels, pris le parti de mettre de passages très sanglants ce qui permet aux âmes sensibles de ne pas être choquées.
Par contre, je n’ai pas compris le choix de l’auteure, au début du livre, de donner des dates, puis au bout de quelques pages, d’arrêter de le faire. Je ne sais pas si cela a été un parti pris de sa part mais cela m’a un peu déstabilisé car je passais les jours, les nuits et je ne savais pas pourquoi la date n’était plus donnée.
J’ai également regretté un petit manque de suspens et une fin un peu rapide et quelque peu « invraisemblable » pour ma part.
Dans le livre, on a également l’impression que l’auteure ne porte pas la police dans son cœur. En effet, les policiers ne font pas beaucoup de recherches, ni de recoupements, sinon ils auraient vite fait des rapprochements entre certaines personnes et trouvé le coupable.
On retrouve aussi dans ce polar des sujets d’actualité notamment tout ce qui touche aux migrants et aux sans-papiers comme dans la majorité des écrits actuels où l’actualité et la politique doivent trouver leurs places.
Au final un bon premier livre mais qui manque un peu de punch pour moi.
" Je suis certain que nous avons réveillé leur satané Sisu .
– Je ne parle pas leur langue, camarade.
– Et je ne pourrais te traduire ce mot, car il n'a d'équivalent nulle part ailleurs. Le Sisu est l'âme de la Finlande. Il dit le courage, la force intérieure, la ténacité, la résistance, la détermination... Une vie austère, dans un environnement hostile, a forgé leur mental d'un acier qui nous résiste aujourd'hui. "
Imaginez un pays minuscule.
Imaginez-en un autre, gigantesque.
Imaginez maintenant qu'ils s'affrontent.
Au cœur du plus mordant de ses hivers, au cœur de la guerre la plus meurtrière de son histoire, un peuple se dresse contre l'ennemi, et parmi ses soldats naît une légende. La légende de Simo, la Mort Blanche.
Saviez -vous qu’au début de la 2nde Guerre Mondiale la Finlande s’était battue contre la Russie ? Saviez-vous que c’est durant cette guerre d’hiver qu’on a commencé à utiliser des explosifs sous le nom de cocktails Molotov ?
Pour ma part, je ne le savais pas. Ce n’est pas une partie de la guerre que l’on raconte dans les livres d’histoire. Et pourtant, à l’instar de l’Ukraine qui se bat depuis 3 ans, ce tout petit pays a su tenir tête à l’envahisseur Russe alors que ses soldats étaient en nombre bien moins important.
Mais que ne ferait-on pas pour sauver sa terre ?
Maintenant parlons du roman en lui-même car je ne vais pas vous raconter l’histoire non plus, ou plutôt l’Histoire avec un grand H.
Car ce roman se veut historique et factuel. Les combats relatés, les mots dits sont tirés d’archives. Mais ce n’est pas un documentaire non plus.
Quoi qu’au début, je l’avoue, j’ai failli le lâcher. Au bout de 100 pages, je n’en pouvais plus de ces noms (en plus russes ou finlandais, autant vous dire des noms difficiles à prononcer ou même à lire et à rallonge pour certains), de ces endroits inconnus que l’auteur citait les uns derrière les autres.
Et puis j’ai voulu m’accrocher parce que ce livre avait un bon retour sur les réseaux et aussi parce que, férue d’histoire, je voulais savoir comment cela se terminait autrement qu’en allant chercher des infos sur le net.
J’ai bien fait car la fin est totalement différente. Dès la page 150, on se retrouve au milieu des combattants, au milieu de leurs angoisses, de leur peur de tirer sur l’autre pour ne pas devenir un meurtrier mais de leur courage de le faire pour ne pas être tué à leur tour. On aura mal pour eux qui doivent se battre par -40, -50, où fermer un œil dans ce froid, c’est s’endormir pour ne plus se réveiller…
Le livre suit la vie de Simo sur la ligne du front, sniper malgré lui car il avait la chance (ou la malchance) de savoir tirer vite et juste et de tout son entourage.
Ce livre n’est donc pas un roman comme les autres, il plaira je pense à ceux qui souhaitent apprendre de leurs lectures s’ils ont le courage de le lire jusqu’au bout.
Et encore une fois, cela fait encore écho à tout ce qui se passe actuellement dans le monde. Il faut croire que toutes les horreurs du passé ne suffisent pas à faire réfléchir les hommes actuels.
« Le corps de l’homme, cambré, est enroulé dans l’écharpe rouge de Sophia. Un bras blanc se découpe dans la lumière, sa main rugueuse repose par terre. Sa tête est renversée, sa gorge ouverte, ses cheveux noirs glissent et scintillent à la lumière. Le corps de Cyril est dans la position d’un danseur désarticulé. Un filet de sang coule d’une plaie béante sous sa gorge. Sophia hurle jusqu’à ce qu’elle réalise qu’il ne pourra plus la prendre par le cou et serrer jusqu’à ce qu’elle étouffe. Ni ce soir, ni jamais. »
Un homme égorgé est découvert à l’issue d’un spectacle féérique organisé sous chapiteau par une association de défense des femmes. Lorsque la capitaine Coralie Gignac apprend que ce dernier était un malfrat, condamné pour violences sur son ex-épouse, elle soupçonne dans un premier temps cette dernière, et ce d’autant plus que la photographe de l’association, Diane Choinière, a détruit certains clichés pris pendant la soirée. L’affaire se corse lorsqu’un deuxième meurtre survient, et lorsque l’impulsive Diane se mêle de l’enquête, mettant systématiquement les pieds dans le plat. La rivalité entre la policière froide et méthodique et la photographe maladroite et incontrôlable menace alors de mener l’enquête dans le mur. Car, visiblement, quelqu’un règle ses comptes au milieu de cette course folle.
Ce livre est le 2ème (sur 3) que je devais lire dans le cadre du salon Sang pour Sang Polar.
(Pour rappel : les 14 et 15 juin aura lieu à Saint Chef en Isère, le salon « Sang pour Sang polar ». Ce salon a pour but de promouvoir le salon policier. Si cela vous intéresse je vous laisse aller regarder leur site sur www.sangpoursangpolar.com.
Dans le cadre de ce salon, la médiathèque de mon secteur propose de faire partie du jury pour élire le polar de l’année. Pour ce faire, il suffisait de s’inscrire et de lire avant fin mai, 3 romans policiers dont celui-ci fait partie. )
Alors soit je deviens très difficile, soit je ne sais pas… Non je dois devenir très difficile.
Déjà je ne sais pas pour vous, mais pour moi polar c’est enquête, meurtres, angoisse, suspens à haute dose, voir très haute dose qui nous donne envie de ne plus lâcher le livre jusqu’à savoir qui est le ou les coupables.
Choses que j’ai un peu mais pas totalement retrouvées dans ce livre. Je m’explique.
Tout d’abord parlons du roman en lui-même. C’est la suite des aventures de Diane, il y a déjà eu un opus avant mais celui-ci peut se lire seul puisque je n’ai eu aucun mal à comprendre sans avoir lu le précédent.
L’écriture est un peu complexifiée dans le sens où chaque chapitre est raconté par un narrateur différent mais également à une « personne » différente.
Lorsque ce sont des chapitres qui concernent Diane, elle parle à la 1ère personne du singulier.
Lorsque ce sont des chapitres sur Coralie, nous sommes dans une narration classique.
Et puis il y a un autre personnage qui parle aussi à la 1ère personne mais il faut attendre la fin du livre pour savoir de qui il s’agit (à moins que, petits malins, vous l’ayez découvert avant.)
Tout cela embrouille un peu au début mais on s’y fait rapidement.
Le langage maintenant. Diane est très, comment dire, « brute de décoffrage ». A certains moments, elle m’a fait penser à Rose dans les romans de Adler Olsen mais en pire. Et puis quel langage !! Ah elle ne se gêne pas pour appeler un chat un chat. D’un autre côté, avec une amie qui écrit des livres de C.. on n’en attendrait pas moins.
Mais passons, on le sait, de nos jours le sexe fait vendre.
Non, ce qui m’a le plus ennuyé, c’est qu’au départ du livre, j’ai plutôt eu l’impression de lire un roman psychologique. Certes, meurtre, il y a mais il se passe dans un endroit où se retrouvent des femmes victimes de violences conjugales et toute la première partie est vraiment centrée sur ces femmes et l’aide qu’on peut leur apporter.
C’est un plaidoyer complet.
Au milieu du livre, l’auteure nous remet sur les rails du meurtre avec plus d’insistance mais sans vouloir spoiler, je n’ai pas eu l’impression de lire un policier haut de gamme.
Avec Diane, j’avais plutôt tendance à me retrouver au milieu d’un livre d’Agatha Raisin pour ceux qui connaissent.
Et la fin !!! Quelle fin !!! Un peu tirée par les cheveux pour ma part.
Bref vous l’aurez compris, je l’ai lu en entier, j’ai aimé mais sans plus et surtout je ne comprends pas pourquoi il s’est retrouvé dans la catégorie Polar.
Mais pour avoir chercher sur le net, je dois peut-être trop confondre polar et policier ?
Et voici le livre abandonné:
Combien mesure l'enfer ? 7m2.
C'est la dimension de la cellule dans laquelle Carl croupit. Témoin gênant, il a été piégé par une puissante organisation de trafic de drogue. Depuis, il est devenu l'ennemi public n°1, même aux yeux de la police.
Il ne lui reste qu'une arme : son équipe. Mais Rose, Assad, Gordon et Mona parviendront-ils à le sauver alors qu'au sein de la prison sa tête est mise à prix ?
De cet auteur, j’ai quasiment tout lu. J’ai adoré les 1ers de la série du département V.
Et puis j’ai été déçue par « Victime 2117 » que je n’avais pas réussie à finir.
Comme je n’aime pas rester sur une mauvaise impression, quand j’ai vu que le dernier opus était en rayon dans ma médiathèque, je me suis dit que j’allais le prendre pour voir ce que devenait ce bon vieux Carl et son équipe.
Et …. Je n’aurais pas du.
Tout d’abord, il faut savoir que j’ai zappé le livre « Sel » qui explique ce que Carl fait dans une cellule au début de l’histoire. Et cela je ne le savais pas au moment où j’ai pris ce livre. Je croyais que comme pour les premiers, c’était le point de départ d’un nouveau suspens à la Adler Olsen.
Que nenni. Je n’ai donc rien « capté » aux premières pages.
Et puis en continuant, j’ai un peu près compris ce dont il s’agissait et je me suis dit, que tant pis, j’allais poursuivre parce que comme dit plus haut, normalement j’adore cet auteur.
Cependant la mayonnaise n’a pas pris : en plus de ne saisir l’histoire qu’à moitié, j’ai trouvé ça poussif et ennuyeux.
Au bout de 100 pages j’ai donc refermé le livre. Dommage, il faudra que je me souvienne uniquement des bons moments passés avec les 1ères enquêtes du département V.
Cela fait un petit moment déjà que je ne suis pas passée par là mais bon, que voulez-vous, les aléas de la vie font qu'on ne fait pas toujours ce que l'on veut.
Mais tout vient aussi à point à qui sait attendre...
J'ai reçu, il y a quelques temps, en cadeau de mes enfants, ce livre (que vous pouvez trouver dans toutes les bonnes libraires ou en direct aux éditions de Saxe):
Et je voulais en faire un modèle, mais lequel??
J'ai demandé à fiston s'il souhaitait un amigurumi mais il a dit "ben non hein, ça prend juste la poussière!"
J'ai ensuite demandé à Lilofé Junior qui, elle, bien sûr, a tout de suite répondu par l'affirmative pour mettre dans son petit chez elle Lillois.
Et elle a choisi Lucine, la petite Kitsune.
Que je vous explique: un kitsune, c'est un petit renard chinois. Il a une queue au départ et ensuite chaque année, il lui en pousse une nouvelle.
J'ai donc commencé par la tête, le corps de la petite Kitsune ainsi que ses oreilles.
Je lui ai ensuite rajouté ses pattes:
Puis il a fallu commencer les queues. Lucine en a 5 puisqu'elle a 444 ans!
1:
2:
Avançons un peu plus vite; 3,4 et 5:
Je lui ai ensuite rajouté une petite couronne sur la tête:
Et enfin son joli collier:
Et voilà la demoiselle dans son entier, sous toutes les coutures.
Lilofé Junior qui était venue pour sa seule semaine de vacances l'a ramenée hier dans ses bagages.
Espérons qu'elle lui trouvera un joli petit terrier chez elle.
Pour info, Lucine a été crocheté avec le fil préconisé dans le livre, à savoir du coton Ricorumi. Il se tient bien et se crochète facilement mais je le trouve un peu cher.
Voilà, ce sera tout pour aujourd'hui. Passez une belle journée et à bientôt.
89 C'est le nombre de livres que j'ai commencé en 2024 et j'en ai reposé 8 en chemin. Ce qui m'amène à un total de 81 livres sur l'année.
Ca va, ce n'est pas trop mal. 😅
J'avoue, de temps en temps, je me dis que je lis trop vite et que je retiens peu. C'est vrai que si je regarde tous les livres lus sur l'année, certains ne m'ont laissé aucun souvenir mais d'autres m'ont marqué et je sais que, de ceux là, mon cerveau se souviendra.
Tout ça pour dire, qu'il est temps de vous montrer les derniers livres lus en 2024 et ceux déjà finis en 2025.
Ils ne sont pas nombreux en ce début d'année mais le début d'année est un peu compliqué.
C'est parti. Pour ceux qui ne souhaitent pas lire plus loin car non intéressés par la lecture, je vous souhaite une bonne fin de journée et vous dis à bientôt!
Pour les autres, on y va pour les derniers de 2024:
Jeannine a 85 ans passés. Elle aime : les bals musette, les costumes des patineuses artistiques et faire un six aux petits chevaux. Elle n’aime pas : le sucre sur le pamplemousse, les films d’horreur et les gens qui postillonnent. Le jour où on lui annonce que sa mémoire s’apprête à mettre les voiles, Jeannine est déterminée à ne pas se laisser faire. Alors elle fait des listes. Toutes sortes de listes. Et elle consigne dans un carnet tous les bonheurs qui ont marqué sa vie. Quand Julia, sa petite-fille, la rejoint en Provence, elle découvre ce que sa grand-mère n’a jamais osé raconter. L’histoire d’un secret, d’un mensonge. Entourée d’une bande de joyeux pensionnaires, Julia va tenter de faire la lumière sur les zones d’ombre du récit. Et s’il n’était pas trop tard pour réécrire le passé ?
L’idée était belle. L’auteure a retrouvé un carnet de sa véritable grand-mère et pour lui rendre hommage, s’est servie de ce carnet comme point de départ de son roman.
Mais voilà, je n’ai pas ressenti grand-chose en lisant ce livre. On retrouve ce qui fait un bon feel good : un changement de vie, une histoire d’amour (voir plusieurs), et tout est bien qui finit bien.
Je m’attendais à plus « d’apothéose » à la découverte du secret caché mais il est amené tellement poussivement que je n’ai pas été emportée.
De plus, j’ai eu l’impression que l’auteure se servait de tous les livres qu’elle avait pu lire auparavant pour faire le sien ; j’ai retrouvé du B. Constantine avec un chat, j’ai retrouvé le litre « il faut changer l’eau des fleurs »… Besoin de faire un clin d’œil ou pur hasard, l’histoire ne le dit pas.
En tout cas, heureusement que le livre n’était pas trop long car sinon je pense que je l’aurais reposé avant la fin.
Je dois devenir trop difficile dans mes lectures actuellement, je n’arrive plus guère à trouver de choses transcendantes. Livre suivant….
Dans ce village haut perché des montagnes valaisannes, tout se sait, et personne ne dit rien. Jeanne, la narratrice, apprend tôt à esquiver la brutalité perverse de son père. Si sa mère et sa soeur se résignent aux coups et à la déferlante des mots orduriers, elle lui tient tête. Un jour, pour une réponse péremptoire prononcée avec l'assurance de ses huit ans, il la tabasse. Convaincue que le médecin du village, appelé à son chevet, va mettre fin au cauchemar, elle est sidérée par son silence. Dès lors, la haine de son père et le dégoût face à tant de lâcheté vont servir de viatique à Jeanne. A l'Ecole normale d'instituteurs de Sion, elle vit cinq années de répit. Mais le suicide de sa soeur agit comme une insoutenable réplique de la violence fondatrice. Réfugiée à Lausanne, la jeune femme, que le moindre bruit fait toujours sursauter, trouve enfin une forme d'apaisement. Le plaisir de nager dans le lac Léman est le seul qu'elle s'accorde. Habitée par sa rage d'oublier et de vivre, elle se laisse pourtant approcher par un cercle d'êtres bienveillants que sa sauvagerie n'effraie pas, s'essayant même à une vie amoureuse. Dans une langue âpre, syncopée, Sarah Jollien-Fardel dit avec force le prix à payer pour cette émancipation à marche forcée. Car le passé inlassablement s'invite. Sa préférée est un roman puissant sur l'appartenance à une terre natale, où Jeanne n'aura de cesse de revenir, aimantée par son amour pour sa mère et la culpabilité de n'avoir su la protéger de son destin.
Je ne pourrais pas dire que je me suis laissée happée par ce livre car il est si dur qu’il est difficile de vouloir rester longtemps entre les lignes.
Cependant il permet de vivre pleinement la vie de Jeanne et la cruauté de son père. Tout est dit crument, simplement mais avec tellement de véracité que cela en devient horrible.
Et on comprend vite pourquoi les enfants battus, violés ne sortent jamais indemnes de ce qu’ils ont vécus petits.
Ce livre est bien écrit, avec des phrases simples mais qui font mouche à chaque fois.
Dommage, par contre, pour la fin où tout cela reste un peu en suspens et je me suis demandé si Jeanne aurait droit, un jour, au bonheur ?
Rachel et Vincent s'aiment depuis l'adolescence. Une passion indéfectible. L'avenir semble tout tracé jusqu'au jour où, l'avant-veille de leur mariage, Vincent disparaît. On retrouve sa moto accidentée sur le bord de la route, mais pas de corps.
Six ans plus tard, Rachel s'est reconstruite. Mais son monde s'écroule à nouveau quand, au détour d'une rue parisienne, elle l'aperçoit. Vincent. C'est lui, elle en est sûre.
Persuadée que l'homme de sa vie est bien vivant, elle va se lancer à sa poursuite. Avec une question en tête, obsédante : s'il n'est pas mort, pourquoi a-t-il disparu ?
Je dirais « oui, mais… »
Oui cela se lit car c’est assez rapide à lire.
Mais on se lasse vite de l’histoire car on sait très rapidement ce qui va se passer et comment cela va se terminer.
J’aurais bien vu une autre fin avec un côté plus morbide d’un autre personnage plus central car le dénouement m’a paru un peu tiré par les cheveux et surtout l’arrivée, dans les dernières pages, d’un personnage dont on n’avait jamais entendu parler avant.
Un petit roman d’amour (avec UN PEU de suspens saupoudré par-dessus) et vous avez de quoi passez un moment agréable mais sans plus. Je n’en garderai pas un grand souvenir…
Erwin, Gisèle, Walter et Christiane ont aujourd'hui près de 70 ans. Ces Français, marqués à jamais par le sceau de leur étrange parcours, sont nés dans une maternité SS : un projet terrifiant, invraisemblable, inédit dans l'histoire de l'humanité. Nom de code : Lebensborn.Entre 1935 et 1945, les nazis ont tenté de créer une "race supérieure de Germains nordiques", des enfants " parfaits ", blonds aux yeux bleus, destinés à devenir l'élite du IIIe Reich. Ils devaient ensuite être adoptés par des familles dites "modèles".Environ 20 000 enfants ont vu le jour dans ces maternités SS. Certains d'entre eux se sont lancés dans une quête vertigineuse pour percer le mystère de leurs origines et être officiellement reconnus comme des victimes vivantes du régime nazi.
Tout d’abord, pour ceux qui seraient tentés de lire ce livre, je vous conseille de choisir la version brochée car dans la version poche que j’ai eu entre les mains, j’ai trouvé les images et photos placées au centre trop petites.
Durant la seconde guerre mondiale, Hitler souhaitait, avec Himmler, créer une race aryenne pure.
Dans ce sens, les Lebensborn ont été créés. Des sortes de pouponnières pour enfants parfaits (blonds, yeux bleus, sans malformations, venant de races « germaniques ») où les enfants étaient élevés pour servir ensuite l’armée du Reich.
Dans ce livre, on ne vous parlera pas des enfants nés dans les camps et qui étaient aussi amenés dans les Lebensborn (pour cela, vous pouvez lire « La sage-femme d’Auschwitz »).
Non, ici il est surtout question d’enfants français ou qui ont été ensuite naturalisés français car placés dans des Lebensborn sur le territoire français, belge et ensuite rapatriés en France lors de la fin de la guerre.
Ce livre, très documentaire, montre encore une fois l’horreur nazie dans toute sa splendeur et ce qu’elle a pu faire endurer à des enfants innocents.
Par contre, j’ai trouvé certains passages un peu difficiles du fait de la quantité de noms et de dates.
A lire, pour se souvenir et ne pas reproduire.
À Murano, le long des canaux et des ruelles, derrière les portes des ateliers, maestros et apprentis domptent le verre. Le secret de leur savoir-faire, qui ne doit jamais atteindre la terraferma, n’est pas l’affaire des femmes. Pourtant, à la mort de son père, voyant l’entreprise familiale décliner, Orsola Rosso décide de sauver sa famille de la ruine en apprenant à fabriquer des perles de verre. Un art qui ne va pas sans celui du commerce. Découvrant le ballet des marchandises dans le port de Venise, Orsola comprend qu’elle devra œuvrer sans relâche pour atteindre la perfection et déjouer les pièges de la négociation. Et ceux de l’amour, quand Antonio, pêcheur vénitien, rejoint l’atelier Rosso…
De ce côté de la lagune, le temps s’écoule différemment. Telle une pierre ricochant sur l’eau, le récit traverse, de siècle en siècle, guerres et épidémies, amours et deuils, tandis qu’Orsola façonne ses bijoux. S’ils servent déjà de monnaie d’échange sur le continent africain, ils orneront bientôt le cou d’impératrices, de Vienne à Paris, et feront un jour le bonheur des touristes de la Sérénissime.
Tracy Chevalier fait le portrait d’une femme, celui d’une famille et celui d’une ville, aussi intemporelles que le sont les chefs-d’œuvre de l’île du verre.
J’avais découvert Tracy Chevalier avec La jeune fille à la perle, je l’avais aussi beaucoup aimé dans « la brodeuse de Winchester » alors j’ai voulu continuer sur ma lancée et lire ce nouveau roman.
Alors j’avoue, il est un peu long et lent à lire mais que de choses j’ai appris sur les verriers de Murano et sur Venise à travers le temps.
Car ce roman a ceci de particulier qu’il s’étale sur plusieurs siècles alors que les protagonistes restent les mêmes.
On suit donc le destin d’Orsola et de sa famille du Moyen Age à nos jours. Alors que sur la terre ferme le temps défile, eux ne vieillissent que de quelques années.
Cela permet à l’auteur de nous raconter comment les verriers ont vécu ou plutôt survécu à Murano alors que dans d’autres pays, on essayait de faire mieux et moins cher. Comme les premiers ont dû s’adapter et faire évoluer leur métier.
Dans le même temps, on suit, comme je le disais le destin d’Orsola et la dure vie des femmes de ces familles qui n’étaient, pour les hommes, pas capables de faire des objets en verre.
Un beau roman mais qui demandera un peu de temps pour arriver à la fin.
Jusqu'où peut-on aimer ? Jusqu'à s'oublier...
Le nouveau roman de Mélissa Da Costa nous plonge au coeur de l'intimité d'un couple en miettes et affronte, avec une force inouïe, la réalité de l'amour, du désespoir, et la soif de vivre, malgré les épreuves.
Depuis le début, j’ai lu Melissa Da Costa et pour cause j’avais adoré son 1er livre « Tout le bleu du ciel ».
Par la suite, j’ai été un peu déçue par certains de ses romans qui m’avaient moins émus et moins tenus en haleine.
J’ai voulu tenter ce dernier opus.
François est un acteur de théâtre à succès. Sa femme Isabelle lui a lancé sa carrière et mène de son côté une grande carrière dans la mise en scène.
Mais voilà, un jour, Français croise Eléonore, de 17 ans sa cadette et il veut, pour elle , quitter sa femme et son train-train quotidien.
Aime-t-il Eléonore comme elle, elle l’aime. Au début je ne le pense pas. Elle est juste là pour lui rappeler qu’il est vivant, et qu’il peut plaire.
Alors qu’ils doivent emménager ensemble, le destin les rattrape et François, ayant un grave accident, devient paralysé.
Eléonore va-t-elle rester ? Et François ? Et Isabelle, comment va-t-elle réagir ?
Ce roman est beau mais lent et long. Pourtant je n’ai pas pu le lâcher car je voulais savoir comment il allait se terminer.
L’auteur s’est amusé à utiliser un style journal intime où François et Eléonore raconte leurs vies respectives chacun à leur manière et selon leurs envies, leurs désirs…
Au début j’ai trouvé François infect, puis c’est Eléonore qui m’est sorti par les yeux… Mais au final, le plus dur n’est-ce pas de s’accepter et d’accepter l’autre quand il n’est plus ce qu’il a été ?
Je reste donc sur un avis mitigé ; oui c’est bien écrit et les pages se tournent facilement (on est quand même sur du M Da Costa) mais c’est long, très long…
A la fin, l’auteur remercie 2 personnes qui apparemment ont vécu ce genre d’événements. A-t-elle voulu raconter leurs vies n’ayant plus d’idées sous le coude ?
Elle a déjà changé x fois de styles depuis ses débuts. Cherche-t-elle à suivre la mode et les tendances actuelles (refus de la femme de n’être qu’un objet, personnes souffrant de handicap, et j’en passe) ? Je ne sais pas mais je sais qu’encore une fois je n’aurai pas retrouvé l’émotion ressentie avec son 1er roman.
J’attendrai le suivant mais comme souvent, je pense qu’à vouloir sortir un livre par an, parce qu’on a le vent en poupe, on s’y perd aussi un peu. A suivre…
Voilà, ce livre a fini l'année 2024! Voyons qu'a amené 2025.
« Colette est remorte. Ce mot n'existe nulle part. Remourir, ça n'existe pas. »
Colette était une femme sans histoire. C'est du moins ce que l'on croyait jusqu'au jour où sa nièce apprend son décès par un appel de la police. Car Colette, sa tante unique, a déjà été enterrée il y a trois ans...
Avec ce roman virtuose où s'entrelacent destins et intrigues palpitantes, Valérie Perrin, extraordinaire conteuse de nos vies, signe son grand retour.
C’est un livre de Valérie Perrin donc cela se lit très bien, l’écriture est fluide et prenante.
Mais voilà, je n’ai pas eu l’envie, comme pour les précédents romans, de tourner la page et encore et encore…
Peut-être trop d’informations, peut-être trop d’histoires dans l’histoire.
C’était pourtant touchant cette histoire de tante qui remeurt et ces cassettes qui viennent la faire revivre dans le souvenir de sa nièce. Alors pourquoi vouloir rajouter d’autres histoires par-dessus et surtout des histoires dans l’air du temps.
On dira que j’ai aimé mais sans plus.
barré car non terminé!
Pourra-t-il lui redonner le sourire ? Lorsqu'Azalea revient à Charleston, sa ville natale, ce n'est pas de gaîté de cœur. Elle a préféré partir quelques années auparavant pour échapper à des souvenirs pénibles et pour mettre le plus de distance possible entre elle et ceux qui lui ont fait du mal. Sa mère, avec qui elle n'avait plus aucun lien, vient de mourir lui laissant sa maison et une succession à régler. La voilà de nouveau dans la maison familiale, pour un temps qu'elle espère le plus bref possible. Jusqu'à ce qu'elle fasse la connaissance d'Eden, son nouveau voisin. Il est charmant, amusant, différent des hommes qu'elle a rencontrés jusqu'alors. Il lui donne envie de changer, de bousculer le fragile équilibre qu'elle avait trouvé loin d'ici. Peut-être même de céder à son attirance. De vivre heureuse à nouveau tout simplement. Mais cela impliquerait de rester à Charleston. Est-elle capable de faire table rase du passé, d'oublier tout ce qui s'est passé ici ? Eden a ses propres fêlures mais il est prêt à l'aider. Azalea a un long chemin à parcourir mais il pourrait la conduire vers l'amour et le bonheur.
Actuellement je choisis mes livres sur le catalogue de ma médiathèque sur le net ne pouvant me rendre sur place.
Et je n’avais pas fait attention au fait que ce livre était noté « New Romance ».
J’ai voulu tout de même tester. J’ai lu 40 pages et je l’ai refermé.
Que c’est « ado » pour un roman adulte.
Je pense qu’un jeune public s’y retrouvera mais pour ma part, à l’aube de la cinquantaine, j’ai envie de lire quelque chose de plus profond.
Par contre, désole pour l’auteure, mais la jeune femme qui tombe nue dans un buisson devant chez elle parce que la porte s’est refermée, cela a déjà été vu dans un des premiers épisodes de « Desesperate Housewifes » !
Cinq femmes d’âges et d’univers différents cohabitent dans un immeuble parisien. Elles ne veulent plus entendre parler d’amour et ont inventé une autre manière de vivre. L’arrivée d’une nouvelle locataire va bousculer leur équilibre. Juliette est séduite par l’atmosphère chaleureuse de cette ruche, à un détail près : l’entrée est interdite aux hommes. Va-t-elle faire vaciller les certitudes de ses voisines ou renoncer, elle aussi ? Ce roman vif et tendre oscille entre humour et gravité pour nous parler de la difficulté d’aimer, des choix existentiels, des fêlures des êtres humains et de leur soif de bonheur. On s’y sent bien.
C’est un petit livre qui ne compte que 200 pages, il est donc vite lu.
Mais qu’est ce que cela m’a fait du bien de lire ce roman : pas de prise de tête, pas de feel-good spécifique, pas de drame non plus.
Juste la vie simple de 5 femmes qui ont eu des problèmes sentimentaux et qui ont décidé de vivre sans hommes. Mais voilà, l’arrivée d’une nouvelle dans l’immeuble va peut-être tout chambouler.
On les accompagne sur leur cheminement, sur leur questionnement à propos de l’amour : peut-on vivre sans ? peut-on vivre avec sans en souffrir ? Qu’en est-il du grand amour ?
Mais contrairement à d’autres auteurs, ici, pas de grandiloquence, pas de psychologie à deux balles.
Une belle historiette pour passer un bon moment mais qui fait tout de même réfléchir.
Tout d'abord, permettez-moi de vous souhaiter une :
Ensuite, il me reste à vous montrer des petites choses un peu en retard qui ont été livrées pour Noël.
Mais que je vous explique, j'avais acheté chez Anis et bergamote, ce panneau:
Je me suis posé la question de ce que j'allais faire avec toutes ces jolies petites images.
Et puis j'ai trouvé chez Icréatiss de la toile de jute et du tissu blanc brillant.
Alors j'ai d'abord tenté le tissu blanc brillant et j'ai fait ceci:
Quand j'ai vu que Fiston le prenait pour lui, je me suis dit que cela ne devait pas être mal car il est TRES, TRES difficile quand il s'agit de choses faites main.
J'ai donc ensuite testé la toile de jute qui plaisait plus à sa soeur (en photo bien sûr puisqu'elle était à Lille!); les envois étaient terminés, elle ne devait pas en avoir mais je lui avais demandé son avis.
Pour ne pas avoir à doubler les pochons (ils ne seront sortis qu'à Noël et cela reste de la décoration), j'avais vu une astuce sur le net: coudre un biais à l'intérieur pour tenir la cordelette (comme des sortes de rails).
Comme le résultat me plaisait et que j'adore faire des petits cadeaux faits main à mon entourage, j'ai continué sur ma lancée.
Des pochons en toile de jute:
et des blancs (je savais que certaines personnes les apprécieraient plus dans cette couleur, j'espère ne pas m'être trop trompée) :
Et puis Fifille, qui voyait ce que je réalisais au fur et à mesure, m'a demandé : "Mais tu as beaucoup d'images comme ça? "
Alors je lui ai montré mon panneau et elle a flashé sur une image avec un petit rouge-gorge.
Pour les premiers pochons j'avais pris les étiquettes comme elles venaient sur le panneau mais pour le rouge-gorge, j'ai du aller couper un peu au milieu 😁 (mais heureusement sur le bas d'une bande).
Voici donc les derniers pochons qui sont sortis de ma MAC. Celui de gauche, pour fifille, a été déposé devant son sapin à la maison pour qu'elle le trouve à sa arrivée de Lille, pour les vacances.
N'ayant pas eu de retours négatifs, j'en déduis qu'ils ont été appréciés.
Il me reste encore 29 images sur le panneau, à voir ce que j'en ferai: un patch? une nappe? des coussins? Ce sera selon mon inspiration.
Voilà ce sera tout pour aujourd'hui. Passez une belle première soirée 2025 et à bientôt.
Alors c'est ce soir le grand soir?? Vos cadeaux sont prêts? le repas aussi?
Ici, nous avons fini de préparer la bûche ce matin, tout est emballé même le cadeau du chien 😅 (un joli bois de cerf).
Mais revenons à nos moutons.
En farfouillant sur le net, j'ai trouvé différentes façons de faire des fleurs.
Alors j'ai fait un mix et pour Lilofé Junior, j'ai réalisé, en tissu, des poinsettias.
Savez-vous pourquoi cette plante est liée à Noël? Connaissez-vous la légende qui en parle. Si vous voulez en savoir plus, je vous laisse aller lire ici!
En attendant, voici ce qui est ressorti de ma "cogitation";
Je vous les montre en gros plan.
Chaque fleur est réalisée avec 1 rangée de 5 pétales de la couleur de la fleur (blanc ou rouge), 1 rangée de 3 pétales et un coeur qui est recouvert de perles. Je rajoute une rangée de 5 pétales de tissu vert.
J'ai trouvé ça assez joli, alors je suis allée rechercher du tissu brillant chez Icréatiss et j'en ai fabriqué d'autres.
Pour faire les queues, je me suis servie de fil de fer de grillage (qu'on peut tordre et couper à la taille souhaitée), et j'ai mis de la colle sous la fleur (en plus de la couture) pour faire tenir le tout. (Merci à zom qui a coupé et fait le cercle à coudre pendant que je cousais et collais).
Et puis j'en ai fait encore d'autres... En tout cas un grand paquet.
Certaines sont parties par la poste, d'autres ont été données en main propre. Elles ont été, apparemment, bien appréciées.
Aujourd'hui, j'ai enfin pu en terminer 3 pour notre maison!
Ce sont avec ces fleurs que je vais vous souhaiter un très ...
Ce sera tout pour aujourd'hui, passez une belle soirée et à bientôt.
Et nous voilà déjà à Noël J-2, je n'ai pas vu passer le mois de décembre et j'ai encore plein de choses à vous montrer. Tant pis, ce sera au pire pour après le 25.
Comme je vous le disais la dernière fois, j'ai réalisé des petites choses pour Lilofé Junior et voici la suite.
Cette fois-ci c'est du crochet.
Au départ j'ai commencé par ça... Non ce n'est pas un oeuf de Pâques!
Et si je vous montre tous les petits morceaux qui allaient avec, vous commencez à voir de quoi il s'agit?
Allez je vous aide:
Je suis sûre que vous avez trouvé cette fois!
Oui il s'agit bien de Papa Noël!
Et comme je ne pouvais pas le laisser tout seul, j'ai continué et j'ai réalisé la mère Noël.
Sont-ils pas mignons tous les deux?
L'avantage s'ils tombent, ils ne cassent pas.
Je pense d'ailleurs me les faire également pour moi pour rajouter à ma petite déco de Noël.
Pour info, le modèle vient du livre Poupées et Amigurumis de Noël au crochet des Editions de Saxe, que vous pouvez trouver ici!
Et pour finir, je vous laisse avec une photo de mon salon décoré pour les fêtes (pour celles et ceux qui trouveraient que cela fait déjà beaucoup, il faut savoir que ce n'est qu'une partie de ma décoration... Je vous l'ai dit, j'adore Noël!)
Ce sera tout pour aujourd'hui, passez un très bon dimanche et à bientôt!