Canalblog Tous les blogs Top blogs Maison, Déco & Bricolage Tous les blogs Maison, Déco & Bricolage
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

L'antre des Fées

Publicité
11 mars 2026

De la lecture encore et toujours. (10 lus et un abandonné)

 

Bonjour, 

 

Alors comment allez-vous en ce mercredi matin? 


Le mercredi c'est le jour des enfants, c'est quelquefois celui où l'on se repose un peu plus car il n'y a pas la course de: partir à l'école ou à la garderie avec les enfants pas encore tout à fait réveillés, courir le soir pour les récupérer. Je parle bien sûr de ceux qui sont parents mais même pour les autres, quelquefois, c'est le jour où il y a moins de monde sur la route donc on peut partir un peu plus tard et rentrer un peu plus tôt.

 

C'est donc le jour où quelquefois (encore une fois 😉😆), on peut prendre le temps de lire quelques pages d'un bon livre.

 

On peut bien sûr le faire aussi tous les jours, comme je le fais, chaque soir, au lieu de regarder la TV. D'ailleurs je disais l'autre jour à zom que depuis le début de l'année, j'avais lu plus de 6 000 pages. Il m'a rétorqué que j'avais le temps (parce que je travaille moins que lui). Mais je lui ai répondu que lire n'était pas une question de temps car je ne lis jamais en journée, je lis uniquement le soir pendant que lui, souvent, regarde un film. Chacun ses choix. 

 

Bon ok, je l'avoue, quand je lis 100 pages, il en lit 30 mais c'est un détail.😋 S'il lisait durant les temps où je lis, il aurait pu lire au moins 1 000 pages! 

 

Ce à quoi, il va me dire que "oui, mais le soir, quand j'ai bossé toute la journée et que toi tu es restée à la maison, je n'ai pas la tête à lire et je suis trop fatigué!"

 

Ok, soit. Mais qui aujourd'hui est parti en avion à Strasbourg pour la soutenance de son alternant (et dans l'avion privé du papa de l'alternant en question). C'est moi peut-être? Non alors, hein, bon, d'accord, on se calme et on respire un grand coup.🤣

 

Donc, pour ceux que cela intéressent, voici les derniers livres lus et abandonné pour l'un d'entre eux, pour les autres passez votre chemin (en avion, en voiture, à cheval, comme vous le voulez mais ne dérangez pas ceux qui lisent!)

 

Bonne lecture et à bientôt! 

 

PS ; ne croyez pas que j'en veux à zom, c'était juste pour faire un message un peu humoristique.

 

Elles vivent à une dizaine de kilomètres l'une de l'autre, séparées par un mur : Tala, une Palestinienne de Gaza City, et Michelle, une Israélienne de Sdérot. Pourtant, leurs mondes ne peuvent pas être plus éloignés. Élevées pour se détester, elles ont accepté de s'écrire. Tala était " curieuse " de voir si elles avaient "quelque chose en commun". Michelle, elle, pensait que cela pourrait l'aider à ne pas " se perdre dans le sentiment de colère et d'amertume " dans lequel beaucoup de personnes ont sombré. De mars 2024 jusqu'à aujourd'hui, au milieu des tirs de roquettes, du chaos de la guerre et de la mort de leurs proches, elles se parlent de leur quotidien, de leurs études de droit, de leurs peurs, mais aussi de leurs livres préférés, de leurs rêves et de leurs projets pour l'avenir. Cette correspondance inédite, proposée par Dimitri Krier, journaliste au Nouvel Obs, n'est pas seulement un document exceptionnel sur la vie de ces deux étudiantes : elle ouvre un dialogue entre Gaza et Israël, entre deux jeunes femmes, entre deux " coeurs invincibles " qui ont préféré les mots aux armes pour résister.

J’ai lu ce livre en dernier, je l'ai lu hier en une soirée, et pourtant il est en premier sur ma liste du jour.
A l’heure où les bombes pleuvent sur le Moyen-Orient, je pense que chacun devrait lire ce livre. 
Parce que les médias nous montrent ce qu’ils veulent et selon les alliances politiques, on nous raconte toujours de semi vérités.
Ici rien de tout cela, l’une est gazaoui, l’autre palestinienne et donc chacune écrit ce qu’elle vit concrètement et ce qu’elle ressent. 
On peut être pour l’un ou l’autre des 2 camps, on peut s’en ficher comme de sa dernière chemise mais on ne peut pas rester insensible face à la vie de 2 jeunes filles qui souhaitent seulement vivre leur jeunesse et en profiter mais ne peuvent le faire qu’au milieu des bruits des bombes. 
Et elles le disent bien elles-mêmes : quand on voit sa famille tuée, torturée, massacrée que ce soit d’un côté ou de l’autre, quand on revit l’histoire de ses ancêtres qui ont été déplacés, parqués, on ne peut qu’en vouloir à l’autre. 
Mais elles veulent passer au-dessus de cela et ne pas entendre l’endoctrinement qui se fait des 2 côtés de la frontière. Car oui, dès touts petits, on leur dit que le voisin est le méchant et celui à abattre. 
Comment, ensuite, devenus adultes, ces enfants peuvent ne pas avoir la haine de l’autre.
En cela, Tala et Michelle prouvent qu’il est possible de s’entendre au milieu du chaos quand on est simple citoyen mais que les gouvernements ne l’acceptent pas.
Car oui, il est plus facile de haïr quand on vit dans le luxe que lorsque l’on connait la misère. (Et encore, Michelle et Tala viennent de familles plutôt moyennes et elles ont réussi, suite à ce livre, à quitter le pays). 
Comment noter un tel livre, c’est impossible tant c’est une vérité crue. Mais je vous le recommande. 
Pour info, vous pouvez voir des interviews de ces 2 jeunes femmes ici, ici ou ici. 

 

Figure majeure de l’Art nouveau et créateur du mouvement de la Sécession viennoise, Gustav Klimt est aujourd’hui mondialement célèbre pour son tableau Le Baiser. Cette étreinte éternelle, emblématique de son cycle d’or, symbolise une œuvre puissamment décorative et novatrice.

Au travers de ses grandes fresques monumentales, telles que les frises Beethoven et Stoclet, ses portraits féminins sensuels et énigmatiques, ou encore ses envoûtantes allégories mythologiques, ses jardins luxuriants et ses paysages oniriques, Klimt ambitionne de réaliser une œuvre d’art totale, unissant peinture, architecture et musique.
Dans sa volonté de briser les conventions artistiques de son temps, il ouvre la voie à de nouvelles formes d'expression picturale et opère une véritable révolution stylistique autour de ses thèmes de prédilection que sont la beauté féminine, l'érotisme, la vie et la mort, dans un foisonnement de motifs végétaux et animaliers, de spirales et d'arabesques, de textures précieuses, souvent réhaussés à la feuille d'or, dans les entrelacs de ligne courbes et ondoyantes.


Lorsque j’ai jeté mon dévolu sur ce livre en lisant le 4ème de couverture (sans l’avoir vu au départ), je m’attendais à un style de biographie romancée de Klimt.
J’ai donc eu la surprise de découvrir un livre grand format. 
Qui plus est le livre est beau au départ puisque la tranche est en couleurs et rejoint les tonalités de la couverture.
Ce livre présente les œuvres de Klimt sur différentes périodes avec, à chaque fois, une explication détaillée de la vie du peintre durant cette période et le pourquoi de ces œuvres.
Car on connait souvent Klimt pour son tableau du baiser mais il s’avère qu’au départ, il était plus dévolu à mettre en lumière l’intérieur de bâtiments par la mise en place de fresques ou de mosaïques. 
Mais je ne veux pas tout vous raconter. 
J’ai découvert la vie de Klimt que je connaissais peu et des œuvres méconnues également.  
D’un autre côté, j’aurais aimé en apprendre plus sur lui et sa vie privée qu’uniquement les grandes lignes.
Cela reste un très beau livre qui, de plus, présente des pages qui s’ouvrent pour laisser place aux œuvres les plus monumentales. A découvrir !

 

Bastien, inspecteur du travail à Lyon, est amené à enquêter sur un accident : un ouvrier employé dans une usine de traitement des déchets est mort broyé dans une compacteuse.
Maïa, journaliste scientifique, se rend au Cern, le prestigieux centre de recherche nucléaire à Genève, pour écrire un article sur le cristal scintillateur, un nouveau matériau dont les propriétés déconcertent ses inventeurs.
Bastien apprend que l’accident est en réalité un homicide. Maïa, elle, découvre que l’expérience a mal tourné. Sa tante, physicienne dans la grande institution suisse, lui demande de l’aider à se débarrasser de ce cristal devenu toxique.
Ce roman addictif qui emprunte aux codes de la série et du thriller est aussi une histoire d’amour. Une rencontre inattendue entre un homme, vaguement catholique et passablement alcoolique, et une femme, orpheline et fière, qui a érigé son indépendance en muraille.

Ce roman partait très bien. Déjà il se situe dans ma région donc tous les lieux étaient connus ce qui est tout de même pratique car quand on vous parle de Bellegarde sur Valserine ou Ambérieu en Bugey pour ne citer que ces 2 villes, il vaut mieux savoir où cela se trouve, ça aide (coup de chance j’ai travaillé dans les 2 endroits).
Ensuite l’idée de départ n’est pas commune : un inspecteur du travail qui doit enquêter sur un homme mort dans une compacteuse, une journaliste qui doit aider sa tante qui travaille au CERN.
Comment ces 2 êtres que tout sépare pouvaient-ils se rencontrer ? 
Voilà le talent de Sophie Divry !
Dans chaque chapitre, c’est l’un ou l’autre des personnages qui prend la parole ce qui entraine le lecteur sur la piste et les sentiments de l’un ou de l’autre. Et chacun ne vivant pas du tout la même chose, on se demande au départ ce qui va les relier.
Par contre, j’ai trouvé cela un peu « longuet » : de 500 pages, le roman aurait pu tourner autour de 350. Enfin c’est un avis personnel.
Des passages m’ont semblé ne servir à rien ou alors trop détaillés.
C’est le seul point noir de ce roman pour moi et j’avoue avoir lu certaines parties en diagonale car elles ne m’apportaient pas grand-chose.
Mais l’histoire reste sympathique et on se demande même quelquefois ce qui pourrait être vrai… 

 

 

Entre les ruines fumantes de Gaza et les pages jaunies des livres, un vieil homme attend. Il attend quoi ? Peut-être que quelqu'un s'arrête enfin pour écouter. Car les livres qu'il tient entre ses mains ne sont pas que des objets – ils sont les fragments d'une vie, les éclats d'une mémoire, les cicatrices d'un peuple.
Quand un jeune photographe français pointe son objectif vers ce vieillard entouré de livres, il ignore qu'il s'apprête à traverser le miroir. " N'y a-t-il pas derrière tout regard une histoire ? Celle d'une vie. Celle de tout un peuple, parfois ", murmure le libraire. Commence alors l'odyssée palestinienne d'un homme qui a choisi les mots comme refuge, résistance et patrie.
De l'exode à la prison, des engagements à la désillusion politique, du théâtre aux amours, des enfants qu'on voit grandir et vivre, aux drames qui vous arrachent ceux que vous aimez, sa voix nous guide à travers les labyrinthes de l'Histoire et de l'intime. Dans un monde où les bombes tentent d'avoir le dernier mot, il nous rappelle que les livres sont notre plus grande chance de survie – non pour fuir le réel, mais pour l'habiter pleinement. Comme si, au milieu du chaos, un homme qui lit était la plus radicale des révolutions..


C’est un tout petit livre que ce roman : 125 pages ! 
Mais quelque fois en peu de pages on peut en dire beaucoup.
Les 1ères pages m’ont ému : c’est touchant, c’est juste, c’est beau, cela se lit comme une poésie (d’ailleurs il est beaucoup questions de poètes dans ce livre).
L’histoire est grave puisqu’elle raconte l’Histoire de la bande de Gaza à travers les yeux d’un vieil homme qui se souvient (depuis son enfance jusqu’à aujourd’hui). 
Alors on peut être contre ou pour les Palestiniens, qu’importe ici. Cela n’empêche en rien les massacres et ce que peuvent vivre les personnes qui sont au milieu de ce chaos. Parce qu’il y a les combattants et puis il y a les autres : les enfants, les femmes, les hommes, les personnages âgées qui ne veulent pas de la guerre mais la subissent.
Et c’est cela que nous raconte l’auteur avec le poids des mots qui font mouche à chaque page.
Au milieu de tout cela, un homme qui a vite compris que seule la littérature pouvait nous permettre de nous évader.
Il a bien raison.
Une belle histoire à lire vite (vu le nombre de pages) ou doucement pour en savourer chaque passage. 

 

L’éminent professeur de symbologie Robert Langdon se rend à Prague pour une conférence sur la noétique donnée par son amie de longue date, Katherine Solomon. La scientifique est sur le point de publier un ouvrage révolutionnaire sur la nature de la conscience humaine.
Un meurtre sauvage va soudain précipiter leur séjour dans le chaos. Katherine disparaît, et son manuscrit est piraté sur le serveur de son éditeur. Commence alors une course contre la montre dans Prague et ses mystères. Langdon se retrouve pourchassé par une étrange créature mythologique et devient la cible d’une organisation dont le projet pourrait changer à jamais notre conception de l’esprit humain.

Oulà, un pavé de plus de 600 pages, cela faisait un moment que je n’en avais pas lu. 
Mais bon, ayant terminé tous les Dan Brown, je me devais de lire celui-ci.
Tout d’abord, ce que j’apprécie chez cet autour c’est que l’histoire commence toujours dans une grande ville avec de nombreuses références culturelles et artistiques. 
Prague ne déroge pas à la règle et comme je n’y ai jamais mis les pieds, je me suis amusée, comme dans tous les romans de D B., à aller voir sur internet les lieux décrits dans le roman. A chaque fois, cela me pousse également à faire un peu plus de recherches sur chaque endroit et de fil en aiguille, j’en apprends davantage sur la ville, le pays et sa culture. 
Parlons ensuite du roman en lui-même.
Alors on ne va pas se le cacher, l’auteur reprend pas mal de « petits trucs » qui ont fait le succès de ses précédents romans :
-    Robert Langdon, avec une femme (il en fait chavirer des cœurs celui-là depuis le premier roman mais c’est un chaud lapin, il ne reste jamais avec la même !)
-    Une course poursuite dans une grande ville avec la découverte de lieux incroyables, 
-    Des morts quand même (voir beaucoup sur une seule journée)
-    Une découverte sur quelque chose que tout le monde croit connaitre (ici la conscience).
Par contre, certaines ressemblances sont un peu trop frappantes par rapport à d’autres livres comme le Golem par exemple qui est un peu « Silas » du Da Vinci Code. Ce personnage qui rode dans l’histoire et qui veut aider quelqu’un. (Cependant, trop facile de découvrir qui il était, désolé pour l’auteur mais à vouloir trop donner de détails pour faire croire qu’il s’agit de …. J’ai vite compris que c’était … Je n’en dirai pas plus)
Et que dire du passage dans les hauteurs d’un monument, qui n’est pas sans rappeler également le Da Vinci et Notre Dame.
Mais voilà, c’est Dan Brown, c’est bien ficelé, on ne s’ennuie pas et les pages se tournent vite. (même si j’ai noté tout de même pas mal de redondances quand il s’agissait de faits scientifiques).
J’avoue : la découverte est un peu plus complexe à comprendre : ici pas de peinture, pas de faits historiques, mais plutôt les futures technologies et la science.
Il y a donc des passages un peu plus compliqués.
Alors certaines critiques du livre annoncent que tout est faux, je n’ai pas vérifié mais, pour ma part, je m’en fiche un peu, cela permet juste de me faire réfléchir sur certaines choses et d’aller voir un peu plus loin si le cœur nous en dit.
Enfin, petit bémol, je trouve que l’auteur fait un peu trop la part belle aux USA, à la CIA et aux marques américaines. 
Donc au final, je dirais bien si vous aimez la culture et la géographie d’un pays et si vous voulez une course poursuite haletante sinon passez votre chemin, vous trouverez mieux ailleurs.

 

 

Et si tout devenait possible...
Quand on n'a plus rien à perdre ?
La Librairie des Souvenirs apparaît à ceux qui ont perdu tout espoir, et abrite au sein de ses ouvrages les mémoires de chacun. Les règles y sont simples : trois voyages dans le passé pour tenter de changer l'avenir.
Quand Ji-won y trouve refuge un soir de pluie, celle qui survit plus qu'elle ne vit depuis le décès de sa mère décide d'y croire pour inverser le cours de son histoire.
Cette aventure hors du commun pourrait bien être sa chance de retrouver le chemin de l'existence...


Depuis quelques temps je lis beaucoup de romans d’auteurs asiatiques. 
Celui-ci est écrit par une jeune coréenne.
Et je dois dire que j’ai beaucoup aimé ce livre.
Il n’est pas très volumineux : moins de 200 pages.  Je ne sais pas si c’est typique de ces auteurs mais je trouve qu’ils savent dire beaucoup de choses en peu de mots. 
Ce livre est d’une belle douceur, on entre dans cette librairie et on se retrouve dans un paysage digne des studios Ghibli. 
C’est beau, c’est simple et fluide. C’est triste également mais sans tomber dans le mélo.
Ce n’est pas du feel-good puisque la fin n’en est pas tout à fait une mais c’est un roman qui fait du bien. 
Cela se lit comme de la poésie, c’est un passage à travers le temps.
Une belle découverte. 

 


Jadis, une tragédie a eu lieu dans la maison de la famille Craigie, sur l'île de Bute. Après le triple assassinat de Susan, l'épouse, de l'adolescente Shirley et du petit Sonny, la police et les habitants de l'île avaient rapidement suspecté le père de famille, l'ombrageux John Craigie.
Shirley était la meilleure amie de Catherine. Devenue photographe, Cath s'intéresse aux "maisons du crime". Vingt ans après les faits, elle revient sur l'île pour photographier cette demeure qu'elle a si bien connue. En arrivant sur Westland Road, elle découvre que la maison Craigie est désormais occupée par une jeune femme, Alice Rahman, une analyste financière qui a voulu fuir son métier, son couple et l'anxiété qu'elle ressentait à Londres. L'étrangeté de la situation rapproche Cath et Alice, et les amène à réexaminer le "familicide" commis par Craigie - une affaire dans laquelle subsistent beaucoup trop de zones d'ombre...
Les Bons Voisins - premier roman noir de Nina Allan - fascine autant par son intrigue et sa subtilité psychologique, que par l'atmosphère ambiguë qui imprègne cette île écossaise. Il s'agit d'une enquête sur le passé, sur ce qui échappe à notre compréhension, sur notre mémoire défaillante et notre propension à déformer les événements pour essayer de tenir nos traumatismes à distance. 


Le livre avait bien commencé. 
Une ambiance un peu bizarre régnait sur l’île, Cath était revenue y chercher des indices pour essayer de découvrir qui avait tué son amie Shirley et toute sa famille. 
Elle rencontrait Alice qui habitait maintenant la maison où s’étaient passés les meurtres. 
Leur relation devenait un peu ambigüe mais cela apportait un plus au suspens car je me demandais comment leurs liens allaient évoluer.
Et puis, soudain, l’auteure nous amène sur la biographie d’une personne externe à l’histoire puis sur un passage un peu (très) cru sur la jeunesse du père de Shirley. 
D’autres biographies s’inséreront dans la suite de l’histoire sans que j’arrive réellement à comprendre ce qu’elles viennent faire là et surtout ce qu’elles apportent à l’histoire (à part peut-être essayer de nous perdre encore plus).
J’ai alors commencé à trouver cela un peu long et très déstabilisant.
Enfin, 30 pages avant la fin, un nouveau rebondissement, peut-être… Et…. NON ! Quand j’ai refermé le livre, je me suis dit « tout ça pour ça ! »  Fallait-il vraiment toutes ces pages pour en arriver là ? Peut-être le but était-il réellement de nous perdre au milieu de l’île, accompagnés de lutins, farfadets et fées en tout genre. 
Qui plus est, franchement, pas douée la police chargée de l’enquête des meurtres. Je ne veux pas trop en dire mais bon, ils auraient pu aller chercher un peu plus loin que le bout de leurs nez.
Tout ça pour dire que je sors un peu dubitative de cette lecture.
C’est bien écrit, l’idée est sympa mais je n’arrive pas trop à comprendre où l’auteure souhaitait nous amener. Comme je le disais, c’est peut-être tout simplement fait exprès.
Je vous laisse le soin de vous faire votre propre jugement. 

 


Moe n'aurait jamais imaginé qu'en franchissant la porte de la Clinique psychologique Nakagyô, à Kyôto, elle se verrait prescrire... un chat ! C'est pourtant le remède que le docteur Nike, secondé par son infirmière Chitose, donne à cette jeune femme de vingt ans à peine, inquiète à l'idée de perdre l'homme qu'elle aime. Kotetsu, un chat du Bengale, demande beaucoup d'attention. Parviendra-t-il à la détourner de ses angoisses et à lui redonner le sourire ?Comme Moe, d'autres patients feront l'expérience de cette thérapie inédite, et trouveront peut-être en Shasha, petite boule de poils sautillante, ou Madame Michiko, aussi moelleuse et réconfortante qu'un mochi, le baume qui guérira leurs blessures.Après Chats sur ordonnance, le nouveau best-seller de Syou Ishida met en lumière la complicité et la force du lien unique entre les félins et les humains.


J’avais déjà lu le 1er opus de cette série que j’avais apprécié.
Dans ce 2ème livre, j’ai retrouvé tout ce qui m’avait plu dans le précédent : les chats qui sont prescrits aux patients qui souffrent de déprime, stress voir autres
Cependant, à la lecture de la première histoire, j’ai trouvé que l’auteur rentrait moins dans les émotions des patients. Je m’attachais moins aux personnages. Heureusement la suite a été plus inventive et surprenante.
Dans les derniers « chapitres », il est plus question du Docteur Nike, de son infirmière et d’un jeune homme qui travaille dans un refuge pour chats même si vous découvrirez que… Non, non, je n’en dis pas plus, ce serait vous éventer la surprise de ce livre. 
L’auteur ne nous dit pas tout non plus : au lecteur de se faire sa propre opinion et son propre avis. Qui est réellement le docteur Nike de la célèbre clinique des chats ? 
En tout cas, encore une lecture bien sympathique qui m’a permis de passer un bon moment (même si j’avoue, après avoir tourné la dernière page, je confirme : j’ai préféré le 1er !)

 

" Certains disent qu'elle est vulgaire. Moi, je dirais qu'elle est solaire. Un soleil de canicule, du genre incendiaire. " 
Huit cents kilomètres séparent Clara de sa mère, Véro, depuis qu'elle a quitté Marseille. Ce week-end, elle lui présente Raphaël. Un girafon, pense Véro en le voyant. Il l'agace avec son pedigree bourgeois, ses mots compliqués et sa bouche fermée comme une huître. Elle n'aurait jamais dû laisser Clara monter à Paris.
Mère et fille se cherchent, se fuient, se heurtent sans jamais oublier de s'aimer. Comment être une bonne mère quand notre enfant nous échappe? Comment être une bonne fille quand on a honte de celle qui nous a tout donné? Comment s'affranchir sans trahir?
La Bonne Mère est l'histoire d'un amour féroce. Un roman ultra-contemporain sur la violence dont on hérite et sur ce qu'on reproduit malgré soi. Avec une ironie mordante, Mathilda di Matteo nous entraîne dans un tourbillon d'émotions, entre Marseille et Paris.

J’avais choisi ce livre car on en avait beaucoup parlé un peu partout. Et puis j’ai aussi une fille qui est partie faire des études dans une grande ville (même si ce n’est pas Paris). 
J’ai commencé la lecture : c’était fluide même si à chaque chapitre, on changeait de personnages : mère puis fille mais pas toujours régulièrement. Le fait que cela soit écrit à la 1ère personne à chaque fois, j’ai quelque fois dû attendre quelques lignes du chapitre pour comprendre qui parlait dans le chapitre en question. 
Et puis au bout d’une centaines de pages, j’ai commencé à m’ennuyer. Ce n’était pas spécialement drôle, je n’arrivais pas à savoir où voulait nous emmener l’auteure et ce qu’il pouvait y avoir de fabuleux dans ce livre pour qu’on en ait autant parler.
J’ai failli le reposer et puis je me suis dit :  « il reste à peine 250 pages, cela se lit vite, terminons-le ! »
La fin a été plus intéressante car elle parle des violences faites aux femmes, la violence qui s’insinue dans les couples sans que l’on s’en rende compte et sans comprendre qu’il s’agit justement de violence et qui laisse planer le doute sur le mari violent : « il n’a pas du le faire exprès, cela arrive à tout le monde de perdre patience. »
Voilà sur quoi nous emmène la fin du livre, entre autres thèmes. 
Alors je ne vais pas dire que je me suis attachée aux personnages, tout de même pas, mais cela m’a permis d’avoir davantage envie de savoir la fin et ce qui allait arriver à cette famille.
Je mettrai donc la moyenne mais sans plus.

 


Léa pensait avoir des parents comme tout le monde.
Mais chaque famille cache un secret, et celui aujourd'hui révélé lui fait l'effet d'une explosion.La vie de Léa bascule le jour où son père lui révèle le secret de son enfance. La colère qui monte va bien au-delà de ce qu'elle attendait. À un moment décisif de sa vie, Léa va devoir trouver les mots pour se sauver elle-même. Et si parler à nos parents était une question de survie, que leur dirions-nous ?


Mathou, je l’ai découverte par ses dessins que j’aime beaucoup. Il y a souvent dans chacun d’eux un peu d’humour. 
Lorsque j’ai vu qu’elle avait écrit un livre, je pensais retrouver cet humour à l’intérieur des pages.
Pas tout à fait et même au contraire. 
Ce livre est même un peu tristounet : la pauvre Léa va en vivre des vertes et des pas mures. A un moment, je me suis même dit « et voilà, il lui arrive encore une tuile ! »
Mais je vous rassure, on est dans du feel-good tout de même. 
La plume est fluide donc je l’ai vite terminé mais je ne dirais pas que j’ai été transcendée.
Cela se lit bien, c’est mignon mais j’en attendais peut-être plus.
Pas sûre d’en garder un grand souvenir mais il m’aura fait passer un bon moment. 

 

LIVRE ABANDONNE

 

« Jadis, nous étions un peuple qui ne laissait pas de traces. Aujourd'hui, nous sommes différents. Nous laissons une profonde empreinte sur la terre. Moi aussi, j'ai laissé mes traces. J'ai laissé ces mots derrière moi. Mais alors même que je les écris, je sais qu'ils sont comme des pas dans la neige. Au printemps, ils auront disparu.»Hiver 1912. Le froid et la famine s'abattent sur une réserve du Dakota du Nord alors que les Indiens Ojibwés luttent pour conserver le peu de terres qu'il leur reste. Décidée à venger son peuple, Fleur Pillager entreprend un long périple qui la mènera jusqu'à Minneapolis.Racontée tour à tour par Nanapush, un ancien de la tribu, et Pauline, une jeune métisse, l'aventure de la belle et indomptable Fleur donne lieu à un roman puissant et profond, où le désir de vengeance finit par céder à celui, plus fort encore, de se reconstruire.Écrits à vingt ans d'intervalle, les deux parties qui composent ce roman sont réunies pour la première fois. Voici l'occasion pour les lecteurs français de découvrir un texte dans la veine des classiques de Louise Erdrich, tels que La Chorale des maîtres bouchers, Love Medicine ou Dernier rapport sur les miracles à Little No Horse.

 

J’adore la culture indienne donc je me suis dit que ce livre était fait pour moi rien qu’en lisant le 4eme de couverture.
Puis j’ai vu que l’auteure avait reçu nombre de grands prix et quand je vois Pulitzer ou autres, en règle générale, je me méfie car, faisant partie de la basse couche du commun des mortels, je n’adhère souvent pas aux romans qui ont eu ces prix. (je ne dois pas être assez intelligente pour y voir toute la beauté et la richesse dont ils sont faits).
Mais qu’importe, le sujet était intéressant, je me suis lancée.
Au bout de 50 pages, j’ai refermé le livre ! 
Qu’est-ce qui m’a rebuté :
-    L’écriture sans aération tout d’abord. Trop indigeste, pas de paragraphes, pas de pauses…
-    Ensuite, même en essayant, je n’ai pas réussi à rentrer dans l’histoire : trop de détails, trop de personnages dès le départ…
-    Enfin un style qui ne me convient pas, je l’avoue. Je ne saurais dire pourquoi mais c’est ainsi, je n’ai pas aimé.
Mais je suis sûre que d’autres aimeront et ont déjà aimé donc je leur laisse, à chaque auteur(e) son public ! 

 

Publicité
10 mars 2026

cadeaux de Noël faits mains -5

Bonsoir, 

 

Pfff, il est à peine 18h et il fait déjà presque nuit, il faut dire qu'aujourd'hui le temps n'était pas au plus beau mais bon, il faut bien de l'eau pour les plantes qui commençaient à avoir soif dans le jardin. 

 

Donc je me dépêche vite de vous faire ce petit message avant de ne plus rien voir (même si je sais que l'électricité existe, je préfère profiter de la lumière naturelle). Non en fait, je me dépêche avant que zom ne revienne du boulot! 😉

 

Encore une fois, je reviens donc avec une finition de Noël et vous allez voir que le modèle va tout à fait avec la luminosité ambiante.

 

J'ai donc brodé cette grillette : 

 

 

Pour info, le titre du modèle est "Silent Night" de Little House Needleworks mais je ne sais pas s'il se vend encore.

 

J'ai comme pour les dernières finitions rajouté une petite décoration bois:

 

 

Mais comme vous le voyez, le fond n'est pas en bois! Que nenni.

 

Pour ce modèle j'ai opté pour un fond en .... ardoise. Et là direction le magasin Cen.... Kor, rayon vaisselle. Vous trouvez pour moins de 2 euros des petites ardoises rectangulaires qui normalement sont destinées à faire des petites planches pour le repas.

 

On dévie leur utilisation et hop, le tour est joué.

 

 

Etant donné que c'est de l'ardoise, j'aurais même pu écrire dessus avec des craies ou des Poscas. Mais mon écriture étant à la limite de celles des médecins je n'ai pas voulu gâcher le tout. (Et pourtant je suis maitresse mais j'ai plus souvent été avec des CM que des CP donc je n'ai pas eu à m'appliquer. Et puis entre nous, j'ai toujours préféré taper à l'ordinateur qu'écrire à la main, je vais plus vite et c'est plus clair).

 

Voilà, les cadeaux Noëls sont finis cette fois même s'il me reste encore pas mal de choses à vous montrer mais ce sera pour un prochain article.

 

Je vous souhaite une belle soirée et à bientôt! 

8 mars 2026

Cadeaux de Noël faits mains -4

 

Bonjour, 

 

Après le dernier message et mon plateau revisité, il fallait que je vous dise que je ne me suis pas arrêtée là, loin s'en faut.

 

J'ai bien sûr réitéré l'idée avec d'autres modèles, toujours des frees de Jura Point de croix. 

 

j'ai tout d'abord brodé différents modèles, comme ceux-ci:

 

 

Il en manque un mais je n'ai pas pris la photo au départ, vous ne verrez que la fin!

 

J'ai rajouté, comme pour l'autre déclinaison, des petites décorations en bois comme celles-ci;

 

 

 

J'ai repris des plateaux en bois mais pas forcément les mêmes et voilà les résultats: 

 

 

 

 

Je vous le montre de côté, que vous puissiez juger de la profondeur:

 

 

 

Vous remarquerez aussi que vous n'avez pas la photo du bonhomme de neige dans le plateau. Normal, il a du partir tellement vite par la Poste pour arriver à temps que j'en ai oublié de le prendre en photo. Tant pis.

 

Voilà, ce sera tout pour aujourd'hui, même s'il m'en reste encore beaucoup à montrer. Mais cela attendra. 

 

Je vous souhaite un très beau dimanche et à bientôt!

4 mars 2026

Cadeau de Noël faits mains -3

 

Bonjour, bonjour, 

 

Comment allez-vous par ce magnifique beau temps? 

 

Cela fait du bien de voir le soleil derrière les vitres. Enfin je dis derrière les vitres car avec mon genou en vrac, je n'ai pas trop l'occasion d'aller me balader autant que je le voudrais mais j'exagère car j'ai la chance d'avoir un grand jardin et une terrasse donc si je veux, je suis dehors toute la journée. Mais sans bouger, il peut encore faire un peu frais. Et en été je dirai qu'il fait trop chaud pour rester au soleil, jamais contente en fait! 🤣

 

Aujourd'hui, je peux enfin venir vous montrer une petite création qui était prête avant Noël mais qui n'a pu être offerte qu'hier vu que je n'ai vu la personne qu'hier depuis avant Noël. Ca fait un bail en fait. Mais bon il faut dire que Noël est souvent une période compliquée et après, avec mon genou, et blabla bli, vous connaissez l'histoire. (disons que c'était plus compliqué de se déplacer en voiture).

 

Mais voilà, c'est réparé, j'ai enfin pu donner son cadeau à Titefee. (Je vous mets le lien mais elle ne va quasiment plus sur son blog, ni sur FB, vous la retrouverez sur insta uniquement).

 

Donc que je vous explique. 

 

Avant Noël, comme pour fifille, j'ai cherché des grillettes assez petites, j'en avais déjà pas mal dans mon antre mais en cherchant, j'en ai trouvé sur le blog de Jura au point de croix.  Depuis le changement de présidente le blog n'est plus alimenté mais les frees s'y trouvent toujours.

 

J'ai donc "vite" brodé ce modèle: 

 

 

Mais voilà: comment le présenter? 

 

Je suis allée, comme d'habitude (avant Noël bien sûr) dans la grande enseigne qui commence par A et finit par ION et, souvenez-vous j'avais trouvé des petites décorations en bois (comme pour le "cadre" de Lilofé Junior).

 

Ici j'ai rajouté, un Papa Noël et une maison;

 

 

 

Sur le dessus de la broderie, j'ai rajouté également un morceau de ruban pompon:

 

 

 

Et pour finaliser, j'ai mis le tout dans un petit plateau bois, toujours trouvé chez A...ION. J'oubliais j'ai rajouté un "Oh Oh Oh" en sticker et voilà le résultat :

 

 

 

A poser un peu partout pour le temps de Noël.

 

Et comme, avec Titefee, souvent les grands esprits se rencontrent, elle m'a aussi offert, de son côté (vilaine cachotière) un petit plateau bois avec une crèche de sa fabrication en argile auto durcissante. (vu que nous faisons la crèche en crochet ensemble, cela tombe super bien).

 

Super mimi non? Sachant que le plateau en bois vient aussi de chez A...ION (non, non je n'ai pas d'actions chez eux. Vous avez vu le jeu de mots bien sûr entre le magasin et ma phrase, mais je m'égare). Et sachant aussi que ces plateaux, nous les avions choisis ensemble!! Mais je ne savais pas qu'il y en aurait un pour moi!😉

 

 

J'avais acheté également de ces plateaux bois plus foncés, vous verrez dans un autre post ce que j'en ai fait.

 

Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, vous pouvez retourner vaquer à vos occupations. Belle journée et à bientôt!

24 février 2026

cadeaux de Noël faits main -2

 

Bonjour, 

 

Alors comment allez-vous? Vacances ou reprise cette semaine? 

 

Ici c'est moitié moitié puisque j'ai repris hier et que Lilofé Junior est en semaine de "repos" à la maison.

 

Aujourd'hui, un nouveau cadeau fait maison pour Noël mais cette fois-ci pour zom. 

 

Que je vous explique: quelques temps avant Noël, en faisant la vaisselle, j'ai cassé une tasse expresso de zom. Oui, cela arrive même aux meilleurs.

 

Comme j'adore faire plein de petits cadeaux le 25, je me suis dit que c'était une idée de plus à emballer. 

 

Mais voilà, une tasse c'est tout petit, surtout à expresso.

 

Alors j'ai cherché et je me suis dit "pourquoi ne pas lui coudre un petit truc avec?"

 

J'avais un tissu avec une grande quantité d'images Noël dont je m'étais servie pour faire des pochons (souvenez-vous c'était ici!)

 

J'ai repris 2 images ; 

 

 

 

J'ai rajouté deux carrés d'un autre tissu nowellesque et voilà le résultat: 

 

 

 

Pour le molleton, j'ai pris un reste de molleton qui ne conduit pas la chaleur (que j'avais depuis oulà, tout ça, et avec lequel je voulais faire des maniques).

 

Et pour l'arrière, un vieux vieux vieux tissu que j'avais acheté en son temps en grande quantité (oui, oui, il y a plus de 20 ans, le tissu coutait bien moins cher et donc j'en achetais pas mal).

 

Ainsi, zom peut retourner le tout s'il pense le salir et de ce côté, c'est moins grave. 

 

 

Monsieur pourra donc, à sa guise, y poser:

 

- 1 tasse expresso (cette tasse étant celle que j'ai ajouté pour le cadeau):

 

 

 

- 2 tasses expresso si nous recevons quelqu'un (car moi je ne bois jamais de café):

 

 

 

- sa tasse à thé (et il peut même rajouter un morceau de gâteau à côté s'il le souhaite):

 

 

 

Et jamais il ne risquera d'abimer ou salir la table! 

 

Pour ceux que ça intéresserait, les tasses expresso viennent (allez faisons de la pub) de chez Centrakor et la tasse à thé de chez Kusmi Tea. Quant aux tissus, ils viennent de chez Anis et Bergamote. (en tout cas ceux du dessus, celui du dessous la boutique n'existe plus).

 

Voilà, ce sera tout pour aujourd'hui, passez une belle journée et à bientôt! 

Publicité
20 février 2026

Cadeaux de Noël faits mains -1

 

Bonjour, 

 

Voilà, déjà vendredi, la semaine se termine et je ne vous ai pas montré la moitié de ce que je voulais mettre ici. Tant pis, il faudra que j'en rajoute encore et encore. 😂

 

Aujourd'hui, nous allons commencer une série de cadeaux de Noël faits mains. 

 

Le premier, bien sûr, vous vous en doutez, a été pour Lilofé Junior qui, comme sa maman, ADORE NOEL!!

 

Tous les ans, elle fait son stock de décoration mais son appartement est encore trop petit (17m²) pour tout stocker, alors elle en laisse ici et je me fais un plaisir de lui décorer sa grande chambre (25m²!! plus grand que son appartement complet, je sais) pour son retour pour les vacances de fin d'année. 

 

Nous avons quand même chercher des idées pour l'appartement de Lille histoire d'en mettre davantage là bas. J'ai donc réalisé des coussins (tout le monde a un lit) que vous pouvez voir là et là ! 

 

Et depuis 2 ans, nous commençons à attaquer les murs de l'appartement. Bien oui, les murs, il y en a pas mal et comme ça, ça ne prend pas de place sur les meubles. Je lui avais donc déjà fait une chaussette à suspendre (comme pour son frère d'ailleurs) que vous retrouvez là ou un calendrier de l'avent que vous retrouvez ici! 

 

Donc cette année, je me suis dit que tout cela manquait un peu de broderie. (surtout que niveau crochet, avec la crèche et le reste, elle a déjà de quoi faire).

 

J'ai donc cherché une petite grillette dans le thème: 

 

 

 

Pour celles et ceux que cela intéresserait, c'est un Free de Crocette à gogo, que vous retrouverez, parmi beaucoup d'autres, ici!

 

J'ai ensuite été chercher de la petite décoration dans la grande enseigne que tout le monde connait et donc le nom commence par A pour se terminer par ION.

 

J'ai trouvé 2 choses sympathiques: tout d'abord des petites suspensions en bois. J'ai ôté le fil qui servait à les suspendre, restait le trou mais bon, vous me le pardonnerez je suis sûre (et puis au tarif, tant pis pour le trou!)

 

 

 

Et j'ai également trouvé des cercles en macramé à suspendre.

 

J'ai ensuite monté ma broderie en rond style pinkeep. J'ai collé le tout à l'arrière du cercle. J'ai rajouté sur le pourtour (coincé entre le cercle et la broderie) un ruban de petits pompons rouges pour bien rappeler que c'était Noël!

 

 

Le résultat: une suspension à mettre où l'on veut quand vient le temps des fêtes.

 

 

Alors, de vous à moi, le petit bonhomme de neige n'est pas là par hasard. Quand j'ai eu collé ma broderie, j'avais l'impression qu'elle était un peu décalée sur la droite donc je me suis dit "rajoutons un petit quelque chose à gauche, on aura l'impression que c'est fait exprès!" Mais chut, il ne faut pas le dire.

 

 

Alors qu'en pensez-vous? Pour ma part, j'aime bien, mais qu'est-ce que j'ai galéré à coller les pompons...🤣🤣

 

Voilà, ce sera tout pour aujourd'hui, je reviens le plus rapidement possible pour vous montrer d'autres cadeaux Noël faits mains.

 

A bientôt et belle fin de journée.

17 février 2026

Ouaf ouaf (acte 2)

 

Bonjour, 

 

Je vous avais dit que je reviendrais vite, vous avez vu, j'ai tenu mes promesses.

 

Fin 2023, j'avais offert à zom et aux enfants des petits porte-clefs en forme de chien. Si vous ne vous souvenez plus, allez voir là! 

 

Cette année, pour Noël, j'ai voulu en offrir aussi à un papa et sa jeune fille que nous avons reçus. C'est un petit cadeau qui vient du coeur comme l'indique le petit charm qui l'agrémente. J'adore faire ces petits cadeaux: on choisit le tissu, le cordon, le charm en pensant à la personne à qui on va l'offrir. 

 

Alors effectivement certaines personnes peuvent penser qu'il ne représente pas grand chose pécuniairement parlant mais je trouve que tout le temps qu'on a pris à le préparer et à le faire vaut tout l'or du monde. (C'est d'ailleurs le genre de cadeau que je préfère recevoir!)

 

Alors pour le papa: 

 

 

 

Et pour la jeune fille (dans des tons plus girly):

 

 

Alors lequel préférez-vous? 

 

 

Pour info, les tissus sont des tissus que j'avais achetés chez Anis et Bergamote (ainsi que les petits charms "made with love"). Les rubans, j'avoue, je ne sais plus trop, j'en ai tellement de morceaux qui trainent🤣

 

Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, j'ai encore plein de choses à vous montrer donc j'essaye de revenir très vite.

 

Belle journée et à bientôt 

16 février 2026

Les nouveaux coussins mais déjà rangés

 

Bonjour, bonjour, 

 

Alors il pleut, c'est un temps à rester au chaud et à remettre ce blog à jour.

 

Lors de ma dernière venue, je vous disais que j'avais plein de choses à vous montrer mais que je ne pouvais pas prendre de photos.

 

Et puis, j'ai rouvert mon ordi et "oh surprise" je me suis rendue compte que j'avais des photos oubliées dans un coin que je ne vous avais pas montrées.

 

Qui plus est, elles ne sont pas au top, voir floues mais comme le titre l'indique, tout a déjà été rangé et je ne peux plus les ressortir pour le moment, alors on fera avec 🤣

 

Et pourquoi déjà rangé? Parce que tout simplement, il s'agit de petites choses que j'avais réalisées pour la décoration Noëllesque de la maison. 

 

Que je vous explique...

 

Dans notre salle à manger, comme c'est là que se trouve la cheminée, nous avons mis des petites chaufferettes pour lire au coin du feu.  

 

J'avais en son temps déjà cousu des coussins pour ces chaufferettes. (si vous ne vous souvenez plus, allez voir là!) 

 

Mais voilà, vous me connaissez, à Noël, je change tout.

 

Me voilà donc à chercher ce que je pourrais mettre pour changer ces coussins. 

 

Et puis, pour mon costume de Mère Noël (si, si, rappelez vous, c'était ici!), quelques jours avant Noël justement,  je me rends dans le magasin "Tissu des Ursules" et je tombe sur des panneaux pour faire des coussins.

 

Ni une, ni deux, je les prends. (Enfin je les prends, il y en avait bien plus, mais j'ai été raisonnable, je n'ai que 2 fauteuils et donc 2 coussins).

 

Un avec un bonhomme de neige:

 

Un avec un gnome, c'est tendance.

 

Je ne sais pas si cela se voit sur les photos mais, au toucher, on dirait de la tapisserie.

 

J'ai donc rajouté pour l'arrière un tissu velours un peu épais et côtelé rouge (On en voit un bout en dessous du panneau du gnome, sur le bas de la photo).

 

Et voilà, 2 nouvelles housses de coussin pour Noël. (qui comme le titre l'indique on déjà été rangées puisque Noël est passé depuis longtemps).

 

La première, Valdo a essayé de la piquer mais non, trop dangereux vu comment il détruit ses doudous...

 

Je l'ai vite posée sur le fauteuil (et oui, je sais la photo est floue. Bizarre d'ailleurs, les photos avec gnome sont toujours nettes et les autres floues😋).

 

Et voici l'autre qui heureusement est plus nette (je parle de la photo bien sûr)

 

 

Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, promis je reviens vite vu que j'ai plein de choses à vous montrer (et si vous n'aimez pas Noël, ce sera tant pis pour vous puisqu'il en sera énormément question).

 

Je vous souhaite une belle journée et à bientôt.

6 février 2026

Un début d'année compliqué mais avec du temps à revendre.

 

Bonjour, 

 

Je sais, cela fait déjà plus d'1 mois que je ne suis pas passée par ici. 

 

J'ai plein, plein de choses à vous montrer, choses qui ont été réalisées pour Noël mais, pour cela, il faudrait que je vous fasse des photos.

 

Et il faut que je vous raconte: depuis le 15 janvier, je n'arrive plus à marcher et donc je ne peux pas me déplacer pour faire de jolies photos.

 

Un soir, soudain, impossible de plier le genou gauche. Résultat: arrêt de travail en pagaille, radio et verdict: méniscose calcifiante. (en clair, c'est le ménisque qui se bloque)

 

Alors loin de moi l'idée de vouloir me plaindre mais juste pour vous expliquer que pendant quasiment 15 jours, je n'ai pas pu faire autre chose que rester allongée. 

 

 

Broderie, crochet, ce sont des activités compliquées quand on est sur un lit, il ne restait donc que la lecture pour m'occuper. (surtout que prenant xx comprimés de cortisone, je n'avais pas très envie de dormir😉)

 

Aujourd'hui le genou va un tout petit mieux dans le sens où j'arrive à rester sur le canapé avec la jambe en hauteur (ce qui me permet de faire autre chose que lire).

 

Mais donc, depuis le 1er janvier, j'ai déjà lu 12 livres (à certains moments c'était 1 par jour!!) et j'en ai abandonné 1.

 

Je commence donc l'année avec un poste lecture et il faudra encore attendre un peu pour les créations de fin d'année.

 

Donc voici les dernières critiques. Bonne lecture à vous et à bientôt!

 

Je commence par un livre reçu dans le cadre d'une masse critique Babelio.

 

Sophie Druart, quatre ex-maris, un amant, quatre enfants à charge, reçoit, pour son 51e anniversaire, un abonnement hebdomadaire aux horoscopes de Prosper et une séance chez une astrologue. Elle ressort convaincue : fini la Balance trop conciliante, elle vivra désormais en Scorpion, son ascendant, plus tranchant, plus libre. Elle est persuadée que ce changement de signe va lui faciliter la vie. Mais quand sa fille Chloé décide de réunir la tribu pour Noël, enfants, papas, pièces rapportées et vieux conflits compris, Sophie jette l'éponge, prend un billet d'avion pour Barcelone et trouve refuge auprès de la Sagrada Familia qui semble l'écouter mieux que personne. Entre humour piquant et crise de la cinquantaine,  Les Constellations de Sophie  déploie un arbre familial vivant et complexe où, quand de vieux démons refont surface et que la folie guette, les liens d'amitié et les astres redessinent le ciel d'une femme en quête de souffle.

 

Tout d’abord, je tiens à remercier Babelio et les éditions Académia pour l’envoi de cet ouvrage dans le cadre d’une masse critique.
L’astrologie, j’aime beaucoup (je suis bélier ascendant bélier ou tête de mule comme dirait mon mari !)
J’aime bien découvrir le signe des personnes que je rencontre via leurs caractères car, effectivement, selon leurs dates de naissance, les gens n’ont pas les mêmes envies, les mêmes façons d’accueillir la vie.
Donc lorsque j’ai lu le 4ème de couverture, je me suis dit que ce livre allait me plaire.
Je l’ai donc très vite commencé.
Au départ, je me suis dit que nous nous trouvions chez une sorte de Papa Poule féminin. Je pense que la série parlera aux plus anciens d’entre nous : un homme seul qui élève ses 4 enfants de mères différentes dans une grande maison.
Ici c’est un peu la même chose mais à l’inverse : c’est une femme seule qui élève ses 4 enfants, de 4 pères différents. Et puis les enfants sont plus âgés puisque la plus jeune a 17 ans. 
Je me suis donc dit que cela allait être sûrement drôle ou en tout cas un peu cocasse.
Et puis, je me suis un peu perdue : il faut dire qu’en peu de pages, au départ, il faut retenir un grand nombre de personnages :
-    Les 4 enfants, leurs âges et pour certains la personne qui partage leur vie sentimentale (si ce n’est leur vie tout court puisqu’ils vivent encore tous chez maman),
-    Les 4 ex-maris et pour certains également leur nouvelle famille (conjoints et enfants),
-    L’amoureux de Sophie et sa famille
-    Les 4 copines de Sophie et ce qu’elles font dans la vie 
Sachant que, pour toutes ces personnes, quelque fois on utilise le prénom complet ou le diminutif.
Ensuite, j’ai eu un moment de flottement. Je ne vais pas tout vous dévoiler mais Sophie dit qu’elle va partir à Maastricht et au chapitre d’après, elle se retrouve dans un appartement qu’on découvre être ….. à Madrid ! Je l’avoue, j’ai dû relire 2 fois les chapitres où il était question de ce départ, me disant « où ai-je loupé une page ? »
Il y a aussi ces cauchemars dont on ne sait d’où ils viennent. Ceci sera dévoilé au fur et à mesure de l’histoire mais cela a été un blocage supplémentaire car il y beaucoup de non-dits dès le départ et très peu d’explications. 
C’est donc un peu déstabilisée que j’ai continué ma lecture après les premières pages.
D’un autre côté, l’écriture était tellement fluide que les pages se tournaient sans trop de difficultés et je ne m’ennuyais pas.
Mais n’allez pas chercher trop de sourires dans ce roman. On est même loin du compte vu ce qui arrive à la moitié de l’histoire à cette pauvre Sophie. On est plutôt dans l’histoire d’une femme de 52 ans qui se cherche et se perd au milieu de tous ses souvenirs et de ses secrets.
Il y a aussi quelques moments un peu bizarres : des voix qu’on entend, des moments de flottements où l’héroïne oublie ce qui s’est passé. 
Au final, je n’ai pas trop compris le pourquoi de l’astrologie ici. Je n’ai pas trop compris non plus où l’auteur cherchait à nous emmener et je n’ai pas été envahie d’empathie pour ses personnages.
Mais comme je le disais, l’écriture est fluide, les chapitres courts, le livre se lit vite et bien.
Alors ne cherchez pas un feel good, ni un livre humoristique tel que je le pensais au départ. Mais si vous voulez un livre sur les « joies » de la cinquantaine n’hésitez pas. Et je mets bien joie entre guillemets.

 

Un an plus tôt, Jess Green avait un job de rêve, un bel appartement, un avenir tout tracé. Aujourd'hui, elle débarque seule au 14, Christmas Street, décidée à passer le mois de décembre sous sa couette.
Mais dans cette rue où Noël est sacré, Jess se retrouve embarquée malgré elle dans un calendrier de l'Avent grandeur nature qui, chaque soir, réunit tous les voisins. Seul le (grincheux) propriétaire du n°24, M. Winters, refuse de prendre part à la fête.
Contre toute attente, Jess est gagnée par la magie de Christmas Street. Et si le destin lui offrait la chance de dégeler le cœur du vieux Winters, saurait-t-elle la saisir pour réaliser un miracle de Noël ?

 

J’avais fini l’année 2025 sur des livres qui manquaient de « joie »
J’ai décidé de commencer 2026 avec un peu plus de gaieté. 
D’où le choix de ce premier livre. (Qui plus est j’adore Noël donc le titre ne pouvait que m’attirer.)
Alors je savais ce que je venais chercher dans ce roman : de la légèreté, du feel good à foison et je l’ai trouvé. 
Alors oui, on sait à l’avance comment cela va finir, c'est rempli de bons sentiments un peu niais je l’avoue mais que pouvais-je attendre d’autre ? 
De plus, j’ai trouvé que cette histoire manquait un peu de souffle. On peut vouloir lire ce genre de livre mais avoir envie d’une écriture fluide et entrainante. 
L’auteure a voulu mettre une date à chacun de ces chapitres, du 1er au 25 décembre, comme un calendrier de l’avent. Mais à vouloir faire ainsi, j’ai trouvé certains moments un peu poussifs. 
J’ai terminé le livre car il n’était pas très long mais il n’aurait pas fallu plus de pages sinon je me serais lassée.
Au final un bon petit roman si on ne veut pas trop réfléchir et qu’on aime les romances de Noël. 

 

Si vous vous perdez, asseyez-vous et criez ! Au camp Emerson, niché au cœur des Adirondacks, c’est l’une des règles d’or. Établie par la puissante famille Van Laar, qui habite les lieux, cette colonie de vacances pour adolescents a pour vocation de leur apprendre à survivre dans les bois, en toute sécurité. Été 1975, une jeune fille manque à l’appel : Barbara Van Laar, la seule héritière des propriétaires. Au milieu des arbres, aucun cri ne perce le silence, mais les interrogations fusent : la monitrice, les autres campeuses, le personnel et, bien sûr, la famille. Cette disparition ravive un drame ancien : quinze ans plus tôt, le fils des Van Laar s’est lui aussi évanoui dans la nature après une sortie en forêt avec son grand-père. Liz Moore promène son lecteur entre passé et présent avec une habileté saisissante. De découvertes en fausses pistes, elle nous tient en haleine sans jamais laisser retomber la tension dramatique, nous guidant à travers ces mystères aussi profonds que les bois.

 

Au début de ma lecture, j’ai été un peu perdue. Déjà, un conseil : bien regarder le plan en page 13 pour comprendre comment sont disposés les endroits cités et où vont avoir lieu tous les événements.
Ensuite, il faut dire que ce livre présente une particularité : chaque chapitre peut avoir un narrateur différent mais aussi une époque différente. Il faut donc bien regarder qui parle et à quel moment : est-on en 1950, 1961, date de la disparition de Bear, avant ou après cette disparition, en 1975 date de la disparition de Barbara mais avant, après ou pendant…
Quant aux narrateurs, bien qu’il faille les présenter un par un et que cela peut embrouiller un peu au départ, il n’y en a pas mille non plus.
Il y a : 
 -Alice qui est présentée en 1ère et qui est la monitrice en chef du bungalow où résidait Barbara au camp Emerson
 - Tracy, la meilleure amie de Barbara au camp 
 - Alice, la mère de Barbara
 - Jacob, un sérial killer
 - Carl, un pompier volontaire qui sera présent lors de la disparition de Bear, 
- Judy ou Judyta, lieutenant de police qui sera présente pour tenter d’élucider la disparition de Barbara,
 - et 2 derniers narrateurs dont je tairai le nom pour ne spoiler le dénouement.
Une fois que vous avez compris qui est qui et quand cela a lieu, tout roule...
L’histoire se passe au Camp Emerson, une colonie de vacances un peu spéciale, créée par une famille très riche, pour enfants riches également. Le principe de ce camp : mettre les enfants dans des conditions de retour à la nature et qu’ils sachent se débrouiller seuls s’ils venaient à se perdre dans les bois.
Un matin, on découvre que Barbara, la fille des propriétaires du camp, a disparu. Fugue, enlèvement, meurtre ? De plus 15 ans plus tôt, son frère a également disparu au même endroit. Coïncidence ? Est-il mort ou disparu ? 
Chaque chapitre nous dévoile un peu plus de ces deux histoires, les rôles de chaque protagoniste et ceux qui les entourent.
Comme je le disais, après avoir été un peu déstabilisée au départ, après 200 pages, je ne suis plus arrivée à refermer le livre car je voulais savoir ce qui était arrivé à ces 2 enfants. 
Et quel dénouement !! Je n’aurai pas imaginé cela pour Bear, pour Barbara un peu plus mais pas pour son petit frère.
De plus, on retrouve des termes très actuels dans ce livre : la soumission de la femme qui était encore très (trop) d’actualité en 1975 et auparavant que ce soit dans les emplois ou au sein du couple ou l’homosexualité mal vécue entre autres.
En tout cas, j’ai beaucoup aimé ce thriller qui ne fait pas peur, ne présente pas de scènes sanguinolentes mais joue plutôt sur l’émotion et les non-dits. 
Je vous le conseille !!

 


Basile, inventeur au génie décalé, vient d'ouvrir une boutique comme il n'en existe pas : " Le Bazar du zèbre à pois. Objets provocateurs ", est-il écrit sur la devanture. Des créations pleines d'humour et de poésie, véritables déclencheurs d'émotions, de sensations et de réflexions. Un lieu à vivre et à rêver. De quoi bousculer les habitants de cette petite ville conventionnelle où il a grandi.

Un soir, le carillon de la porte d'entrée retentit, un grand ado apparaît, voilà Arthur. Arth' pour les intimes, qui exprime ses colères à ciel ouvert grâce au street art, fâché qu'il est avec le système qui n'a pas l'air de vouloir lui laisser une place... au grand désespoir de sa mère Giulia, " nez " talentueux, désabusée de cantonner son talent à la conception de déodorants.
Mettez certaines personnes en présence : il ne se passe rien. Mettez-en d'autres ensemble et, soudain, c'est un feu d'artifice. Entre Basile, Arthur et Giulia, c'est une rencontre-silex.

 


Quand on choisit R. Giordano, on sait ce qu’on vient y chercher et je l’ai trouvé :du bien sentimental, du feel good en pagaille et une happy end. 
Alors oui, c’est facile de dire aux gens qu’ils peuvent changer de vie quand on peut se le permettre ce qui n’est malheureusement pas toujours le cas. (je crois que l’auteure a quand même eu la chance, elle le dit elle-même dans ses remerciements, d’avoir eu des parents et grands parents qui ont eu des grandes idées et on pu ainsi bien gagner leurs vies.)
Mais tout n’est pas à jeter dans ce genre de livres puisque j’en relis parfois. 😊
Il faut en retenir qu’il faut savoir prendre soin de soi, même quand on croit que tout n’est pas au top et savoir profiter des petits plaisirs de la vie.
Par contre, ce que j’ai adoré dans ce livre ce sont toutes les inventions présentées. Je ne sais pas si elles existent quelque part mais j’adorerais trouver une boutique de ce genre.
Alors si vous aimez le feel good, foncez, sinon passez votre chemin. 
Pour ma part, un petit livre sympathique qui m’a fait passer le temps d’une journée (il est court tout de même et si lit très vite).

 

Ora Lee Beckworth était loin de se douter que son quotidien basculerait durant l’été 1976. À Mayville, dans le Sud de la Floride, le racisme a la peau dure. Alors qu’Ora engage un vagabond afro-américain que les enfants du coin surnomment M. Pecan, son entourage s’en inquiète. Surtout Blanche, sa gouvernante, elle-même afro-américaine. Car s’il est alcoolique, il n’en demeure pas moins doux et gentil notamment avec les filles de Blanche. 
La petite bourgade s’enflamme lorsque le corps du fils du shérif est retrouvé poignardé dans la forêt, non loin du campement de M. Pecan. Il est accusé du meurtre sans la moindre enquête.
Mais Ora Lee est la seule à connaître la vérité. Vingt-cinq ans qu’elle la porte comme un fardeau écrasant. Et il est temps pour Miss Beckworth de raconter la tragique histoire de cet été à Mayville.

 


Quand j’ai lu le 4ème de couverture de ce livre, j’ai tout de suite pensé à « la couleur des sentiments ». 
Mais voilà, celui-ci se passe tout de même en 1976. 
J’ai du mal à croire qu’alors que j’étais déjà née, la ségrégation était encore si présente aux USA. Vous me direz, quand on voit se qui se passe en ce moment, on peut se demander si elle a un jour cessé d’exister.
Mais revenons au roman. 
L’histoire est belle même si bien sombre et triste, elle est racontée de façon très juste et le livre se lit facilement.
Seulement il y a un hic. Ce livre je l’ai commencé hier, fini ce matin et je l’ai raconté à mon mari au petit déjeuner. Et quand j’ai eu terminé, je lui ai demandé « à ton avis, combien de pages pour écrire tout cela ? »
Sa réponse a été : au moins 350-400 pages. Eh bien non !! 230 !!!
Et c’est bien là que le bât blesse : j’ai trouvé l’écriture bien trop rapide. Lorsque j’ai refermé le livre, j’ai pensé à la chanson Ella de France Gall. Vous savez, elle a « ce tout petit supplément d’âme, cet indéfinissable charme, cette toute petite flamme ». 
C’est cela qui m’a manqué dans ce livre, ce supplément d’âme et d’émotions qui m’aurait fait davantage rentrer dans l’histoire.
J’ai plus eu l’impression de lire un gros résumé du livre, même s’il mérite d’être lu comme je l’ai déjà dit.
Je dirais donc un bon roman qui aurait pu être magnifique, mais bon, les lecteurs d’aujourd’hui n’étant pas ceux d’hier, il est peut-être mieux d’écrire plus court… 

 

Un roman gothique moderne, viscéral et troublant, où les secrets enfouis ressurgissent avec une violence inouïe.
Sur une île au large de l'Irlande, Aoileann vit recluse avec sa grand-mère et sa mère, une présence inerte qu'elle appelle la " chose du lit ". Jamais elle n'a quitté cet endroit hostile, où les murmures du vent semblent porteurs de mystères anciens. Lorsque Rachel, une artiste venue du continent, débarque avec son nourrisson, Aoileann découvre une douceur et une chaleur qui lui ont toujours été refusées.

Mais sa fascination grandissante pour cette femme et son enfant se transforme bientôt en une obsession dévorante, réveillant les fantômes du passé et libérant des ténèbres qu'elle ne peut plus contenir.

 

Spécial ce roman, très spécial…
Je ne sais d’ailleurs pas trop quoi en dire.
Revenons sur mon choix : lorsque j’ai lu le 4ème de couverture, cela m’a fait penser à un film que j’avais vu en son temps : « le phare » avec Robert Pattinsons. Un film tout en noir et blanc avec une ambiance à couper au couteau. Un peu style hitchcockien mais en plus sombre.  Un huit clos entre 2 personnages sur une ile, au milieu de nulle part.
Je pensais retrouver un peu de cela dans ce livre.
Et c’est ce qui est arrivé : deux femmes (une grand-mère et sa petite-fille) recluses dans une maison et qui s’occupent d’une 3ème (la chose du lit, la mère ) qui semble moitié morte, moitié comateuse. Mais pourquoi est-elle là ? Et pourquoi sa fille ne peut-elle entrer en contact avec le monde qui l’entoure ? Pourquoi cache-t-on cette chose dans cette maison ? 
Que s’est-il passé pour qu’on en arrive là ? 
Tout cela on va l’apprendre au fil de l’histoire même si au final, je pense que chacun se fera juge de ce qui s’est réellement passé et ce qui se passera ensuite.
Je ne dirai pas que j’ai aimé, c’est trop sombre mais j’ai pourtant été captivée par la lecture car je souhaitais connaitre le dénouement. 
En tout cas, pas un livre à mettre entre toutes les mains, n’y cherchez pas une histoire classique, l’auteur joue davantage sur la mise en situation et le ressenti. 
Une histoire donc bizarre (je me répète) pour une critique un peu bizarre aussi car je ne sais trop quoi en penser.  

 

 

En février 1794, Joseph Herbelin, dix-neuf ans, fervent révolutionnaire, est nommé gardien de la sinistre tour du Temple.
Là, il s'éprend de la dernière prisonnière royale qui n'est autre que la fille de Louis XVI et de Marie-Antoinette. Recluse dans la plus grande solitude jusqu'à en perdre l'usage de la parole, Marie-Thérèse se révèle sous le regard du jeune homme dans toute sa force et sa fragilité.
Témoin intime des épreuves infligées à l'adolescente, Joseph Herbelin, tiraillé entre son idéal et ses sentiments, voit ses convictions voler une à une en éclats, tout comme une partie du peuple français, ébranlée par la violence d'un siècle révolutionnaire.


170 pages !! Seulement !
Voilà quel a été ma réaction face à ce roman.
Pourtant le 4ème de couverture semblait attirant.
Alors je ne qualifierais pas ce livre de roman mais plutôt de documentaire. 
Ici, l’histoire est racontée sous forme de lettre qu’envoient Joseph Herbelin à sa tante pour lui parler de ce qu’il a vécu à la prison du temple.
Par ces lettres, le lecteur va découvrir (ou redécouvrir pour ceux qui sont férus d’histoire) ce qui s’est passé pour les enfants de Louis XVI et Marie-Antoinette à la prison du temple après leur arrestation. 
Et ce n’est pas très gai. 
Les lettres envoyées étant courtes, les pages défilent très rapidement et en moins de 24h j’avais refermé le livre. 
Un regret : que l’auteure n’ait pas mis les documents dont elle tenait ses sources car au final, il est compliqué de savoir ce qui est vrai de ce qui ne l’est pas (alors on peut mais merci les encyclopédies).
Donc au final, je dirais oui si vous aimez l’Histoire avec un grand H ou si vous voulez un documentaire romancé mais n’y allez pas si vous voulez une belle histoire d’amour ou un véritable roman sur xx pages avec rebondissements en cascade.

 

Les Landes, entre mer et forêt. Élodie, la trentaine, mère d'un petit Maël, gère avec passion l'exploitation forestière familiale. Elle sait les failles de son couple, engendrées par la maladie chronique de son fils. Elle va souvent visiter sa mère, Florence, atteinte d'Alzheimer. Psychiatre, celle-ci a aussi été bénévole dans des services spécialisés. Et, avant la naissance d'Élodie, elle a eu une première famille, décimée dans un accident de voiture. Elle ne l'évoquait jamais.
Un jour, Élodie entend sa mère, particulièrement agitée, tenir des propos bizarres, parler de faute impardonnable, de mort, de crime.
Intriguée, elle entreprend des recherches en dépit de sa gêne à s'immiscer dans l'intimité de l'être qu'elle aime tant, sans deviner que ses découvertes vont l'entraîner bien au-delà de ce qu'elle imagine. Et bouleverser sa vie, jusqu'à la révélation du terrible secret...

 

Quand j’ai pris ce livre, je me suis rendue compte que j’avais déjà lu un livre de cette auteure sans en sortir totalement ravie.
D’un autre côté, c’était un livre « terroir de France » et j’aime bien de temps en temps. Ca change.
L’idée de départ était bonne : une femme, ancienne psychiatre qui souffre de la maladie d’Alzheimer et qui tente de faire découvrir à sa fille un lourd secret qu’elle cache depuis des années.
Une fille qui veut le bien de sa mère et qui tente en même temps de tenir son couple, sa famille, et son entreprise.
Le suspens était un peu là, ce n’est pas un polar non plus mais assez pour me tenir éveillée le soir et vouloir savoir la fin.
D’un autre côté, je me posais des questions sur l’intrigue : l’utilité de mettre un enfant diabétique au milieu de tout cela ? L’utilité de mettre une tempête (même si l’histoire se passe dans les Landes) ? 
J’ai donc souvent eu l’impression que l’auteur voulait rajouter des lignes car son histoire seule ne suffisait pas.
Et puis la fin !! Quelle fin !?!
L’auteure est-elle déjà allée dans un hôpital psychiatrique, je m’interroge ? 
Je n’ai vraiment pas aimé ce dénouement qui m’a gâché le plaisir que j’avais eu durant la lecture de toutes les pages précédentes. Je le trouve tellement tiré par les cheveux, tellement invraisemblable. 
Je ferme donc ce livre un peu déçue. Tant pis.

 


Chaque balade le long d’avenues arborées, dans les squares ou en forêt, est l’occasion d’ouvrir les yeux et de contempler les acrobaties de la nature. Les arbres en particulier sont champions dans ce domaine, arborant fréquemment cicatrices, mutations ou déformations spectaculaires. Qu’ils poussent à l’horizontale, qu’ils se tortillent au sol ou qu’ils se tiennent discrètement la main, ils étonnent par leurs formes curieuses et même torturées. Avaleurs de panneaux, greffés à leurs voisins ou se photocopiant à volonté, ils surprennent par leurs pouvoirs inattendus et leur penchant pour l’insolite.
Catherine Lenne raconte l’histoire de ces arbres étranges, ces « biz’arbres » fendus en deux, multicolores, spiralés, vissés, hérissés de grosseurs, etc…, dans une galerie de portraits digne d’un cabinet de curiosités. Les causes de ces bizarreries, internes ou externes, révèlent l’incroyable résilience et l’adaptabilité sans faille de ces géants. Le voile est ainsi levé sur le secret le mieux gardé de la biologie végétale : l’arbre parfait n’existe pas !


Lorsque j’ai choisi de lire ce livre, je m’attendais à un grand volume type encyclopédie. 
Que nenni, il se présente sous taille roman. Mais un gros roman tout de même car 500 pages : il est donc très lourd. C’est le seul reproche que je pourrais lui faire avec le fait que lorsqu’on se trouve à la moitié du livre, il est un peu délicat de bien voir les images du centre. 
Mais au moins, il tient dans un sac à main si on veut l’emmener dans une salle d’attente par exemple.
Il n’est pas dans mes habitudes de prendre des documentaires. Ce n’est pas ma tasse de thé mais là, je me suis régalée.
En fait l’auteure nous emmène sur les traces de ces arbres bizarres, de par leur forme, leur couleur, leur excroissance, leurs hôtes…
La lecture est facile (même si mon mari, lui, a trouvé des termes un peu compliqués). J’avoue, le début est un peu scientifique mais comme j’ai fait un peu de biologie végétale, c’est passé tout seul et je pense que le commun des mortels peut le comprendre.
De plus, tout le côté biologique n’a pas forcément besoin d’être compris pour entrer dans ce livre.
L’auteure sait nous expliquer parfaitement ce qui arrive à chaque arbre et pourquoi, dans un langage assez simple et sinon, il y a les photos et les schémas pour comprendre.
De plus, le livre est agréable à feuilleter car chaque bizarrerie fait l’objet d’un mini chapitre de 4-5 pages qui peuvent être lues indépendamment des autres ce qui permet au lecteur de choisir ce qu’il souhaite découvrir. 
Vous l’aurez compris, j’ai tout aimé dans ce livre qui m’a appris énormément sur les arbres qui m’entouraient et je crois qu’à ma prochaine sortie, je vais regarder tout cela d’un autre œil. 
A découvrir et à savourer si vous aimez les arbres et tout ce qui touche à la nature.

 


Un soir, Amani, soixante-sept ans, femme de ménage à la retraite dans une cité HLM paisible en bordure de forêt, s'en va. Pas de dispute, pas de cris, pas de valise non plus. Juste une casserole de pâtes piquantes laissée sur la cuisinière et un mot griffonné à la hâte : " Je dois partir, vraiment. Mais je reviendrai. " Son mari Hédi, ancien maçon bougon, chancelle. Son fils Salmane s'effondre. À trente-six ans, il vit encore chez ses parents, travaille dans un fast-food, fuit l'amour et gaspille ses nuits sur un parking avec son meilleur ami, Archie, et d'autres copains cabossés.
Père et fils tentent de comprendre ce qui a poussé le pilier de leur famille à disparaître. Alors que Hédi réagit vivement, réaménage l'appartement, enlève son alliance, Salmane met tout en œuvre pour retrouver sa mère. Son enquête commence avec de maigres indices – une lettre, un chat tigré, une clé rouillée –, et remue un nombre incalculable de regrets. Il pressent que ce départ est lié à l'histoire de ses parents, orphelins émigrés de Tunisie. Il devine aussi que l'événement va tous les transformer, surtout lui, Salmane, qui voit enfin advenir son passage à l'âge adulte.
Dans ce premier roman plein de verve et de sensibilité, Ramsès Kefi compose une fresque intime et sociale, où le quartier ouvrier de la Caverne est à lui seul un personnage, avec ses habitants pudiques, son PMU d'antan, ses reproductions de bisons sur les murs... Ce texte est un chant d'amour aux mères qui portent le poids de leur famille, sans bruit et sans reconnaissance, aux hommes fragiles, impétueux mais débordant de tendresse, à ceux qui ont le courage d'aller chercher dans le passé les remèdes aux maux du présent.


Ce n’est pas tout à fait le genre de livre que je lis d’habitude mais pour changer un peu je me suis dit pourquoi pas. 
L’écriture est fluide (même si beaucoup de mots « d’argot » sont utilisés) et comme le nombre de pages ne dépasse pas 200, la dernière page a été vite tournée.
Alors je ne dirais pas que j’ai adulé ou adoré. Mais d’un autre côté, je l’ai trouvé très intéressant à lire car il permet de mettre des mots sur ce que peuvent vivre les gens dans les cités lorsqu’on n’y réside pas.
On a souvent tendance à se mettre des œillères par rapport à la vie de ceux qu’on ne côtoie pas mais ici, pas de faux semblants, on vit avec cette famille tunisienne. 
On découvre le père, la mère et le fils, une sorte de Tanguy qui a bien un master en histoire mais qui lui n’a pas le salaire du vrai Tanguy du film puisqu’il travaille dans une sorte de fast food.
Toute la maison tient sur les épaules d’Amani, la mère et lorsqu’elle quitte le domicile conjugal, le père et le fils vont devoir apprendre ou réapprendre à vivre ensemble et se rappeler qu’une femme n’est pas qu’un meuble qu’on pose ou dépose à sa guise.
Des secrets de famille vont être découverts également et ces 2 hommes vont grandir en peu de jours.  Chacun va penser à sa vie, à ce qu’elle vaut, à ce qu’elle pourrait être.
Un bel hymne à ces femmes qui s’effacent devant le patriarcat toujours en place dans les cités mais qui méritent pourtant tant d’éloges.

 

Allongée au bord de la rivière, cachée par les saules pleureurs, Marie, dix-sept ans, semble paisible, endormie, ce que démentent les marques sombres sur son cou.
Sa mort brutale ébranle toute la communauté, et surtout Marguerite, une petite fille solitaire que tous croient simple d'esprit. Ses parents, peu enclins à manifester leur affection, travaillent leur terre du matin au soir. Livrée à elle-même, maltraitée à l'école, elle aime se réfugier au bord de la rivière, où elle se sent en sécurité sous les saules.
Cette nuit-là, elle a vu quelque chose. Elle voudrait bien aider Marie, la seule qui était gentille avec elle. Mais voilà, Marguerite ne parle pas, ou presque jamais. Mutique derrière sa chevelure sale et emmêlée, elle observe l'agitation des adultes qui, gendarmes ou habitants, mènent l'enquête. Mais comment discerner la vérité parmi les rumeurs, les rivalités familiales et les rancœurs tissées de longue date ?
Une nouvelle voix à découvrir absolument !
Née en Bretagne au début des années 1980, Mathilde Beaussault, fille d'agriculteurs, a trouvé dans ses origines la matière de son premier roman.

 

Un très petit roman de 270 pages mais qui tient ses promesses.
On est vite happée par cette histoire : un meurtre a été perpétré et la seule qui semble savoir quelque chose de concret c’est Marguerite. Mais voilà, Marguerite n’est pas comme les autres enfants, elle va donc cacher son secret tout au long du livre.
Pendant ce temps, chaque personnage va être interrogé par les enquêteurs. Car qui a tué Marie ? 
Alors on plaint la pauvre Marguerite qui vit avec des parents peu aimants ou alors mal aimants, mais on la suit de près. A quel moment va-t-elle dire quelque chose, le saura-t-on avant la fin du livre ? 
Il n’y pas de gore dans ce roman, pas de scène horrible, pas de sang à gogo. Tout se passe dans les paroles des uns et des autres, dans leur façon de raconter ce qui se passe.
Alors, j’avoue, j’ai très vite compris qui était le meurtrier car un personnage n’avait pas grand-chose à faire là mais le suspens est tout de même resté jusqu’à la dernière page. J’ai même cru à un ultime rebondissement mais non.
En tout cas un bon petit roman qui se lit vite et qui nous garde en haleine du début à la fin. 

 

Au coeur des forêts de l’Illinois, Joanna Teale s’est façonné une routine paisible et solitaire. Levers à quatre heures du matin, randonnées difficiles en quête de nids d’oiseaux, recensements d’espèces… Dans la chaleur étouffante et humide de l’été, elle s’abandonne à ces journées en pleine nature loin du tumulte du monde. Jusqu’à ce qu’une étrange petite fille vienne bousculer ce fragile équilibre.
Pieds nus et en pyjama, Ursa apparaît un soir dans le jardin de Joanna, presque invisible dans les bois crépusculaires. Elle affirme être venue des étoiles pour assister à cinq miracles sur Terre. Rêveries d’une enfant ou réalité perturbante ? Le mystère ne fait que s’épaissir à mesure que les jours passent. Pourtant, la jeune femme et l’énigmatique fillette vont petit à petit s’apprivoiser, se découvrir et apprendre à vivre ensemble.


Je dois remercier Babelio qui donne des idées de livres car celui-ci en fait partie. 
Datant de 2022, il ne me serait pas venu à l’idée de le choisir puisqu’il ne fait plus partie des nouveautés littéraires et je dois dire que j’ai bien fait de suivre les conseils de la plateforme.
Ce livre se lit comme un conte pour enfants au départ : une petite fille qui semble tomber du ciel, qui dit attendre 5 miracles et qui semble être très intelligente (trop pour son âge ?).
Alors, petit hic, j’ai vite compris la façon de parler des extra-terrestres ce qui m’a fait dire que… Mais je ne veux pas spoiler le livre.
On n’est pas tout à fait dans du feel good (même si bien sûr, il y de l’amour dans l’air), plutôt dans une ode à la nature, aux plaisirs de la vie simple même quand celle-ci est difficile.
Ce n’est pas une prise de tête, comme je le disais, je l’ai lu à la manière d’un conte pour enfants. D’ailleurs l’écriture était assez simple pour dire que même des jeunes (adultes) pourraient se l’approprier (je pense d’ailleurs qu’il est plutôt orienté vers ce public).
En tout cas une belle histoire à lire sous la grande ourse ou ailleurs….

 

LIVRE ABANDONNE

De la Mésopotamie à la Russie, un tour du monde impérial - et richement illustré - de l'Antiquité à 1453. Un superbe album, sur le fond comme sur la forme, publié en partenariat avec L'Histoire.
Mésopotamie, Egypte, Phénicie, Chine, Perse, Japon, Rome, Byzance, Plantagenêt, Aztèque, Venise, Russie... : autant d'empires qui ont marqué le temps et l'espace.

Il manquait aux premiers millénaires de l'Histoire leur fresque impériale, nourrie des dernières découvertes de l'archéologie et éclairée par les commentaires d'historiens d'exception. Voici une histoire des empires anciens sans précédent, dont la matrice est forgée d'articles richement illustrés de photos, dessins, cartes et infographies parus dans L'Histoire.
Dirigée par Marie Favereau, cette somme racontée avec clarté et justesse, propre à séduire tous les publics, n'a aucun équivalent dans l'édition française.

 

Le livre avait de quoi séduire : un grand format, de belles images et un thème très intéressant.
Mais voilà, malgré ce qui est noté sur le 4ème de couverture : cette somme racontée avec clarté et justesse, je n’ai jamais réussi à finir ce livre.
Je l’ai trouvé bien trop compliqué : les auteurs nous parlent d’endroits sans forcément nous donner les cartes pour les situer.
Ils nous parlent de certains personnages sans rentrer dans les détails comme si le tout à chacun les connaissait sur le bout des doigts. Mais tout le monde n’a pas un doctorat en histoire.
Bref, je me suis perdue dans les explications et pourtant je trouvais cela très intéressant. J’aurais aimé pouvoir le lire en entier mais pour cela, il aurait fallu, qu’à chaque page, je prenne une encyclopédie pour avoir des bases historiques ou des explications plus simples.
Je le laisse donc pour les personnes qui ont plus de connaissances que moi ou qui veulent passer leur temps à faire de la recherche.

 

31 décembre 2025

la collecte de cette année

 

Bonjour, 

 

Et voilà le dernier article de l'année. 

 

Je me suis dit que cela pouvait être intéressant de finir sur les derniers livres lus. Comme cela l'année prochaine, je saurai plus facilement compter depuis le 1er de l'année 2026. Enfin je triche, je pense en commencer un ce soir mais bon, il sera fini en 2026 dans tous les cas. 

 

Qui plus est, pas beaucoup de critiques sur ce post, seulement 4.

 

Il faut dire qu'avec le temps des fêtes, je suis plus restée en famille que devant un livre. Et puis il fallait avancer sur les cadeaux faits main (même s'ils ont été moins nombreux cette année que les autres, que voulez-vous on se fait vieux, on ne tient plus aussi bien la cadence 😄)

 

Mais si je fais une rétrospective de l'année 2025, j'aurai débuté 70 livres et 64 ont été lu entièrement (6 lâchés en cours de route mais bon, lorsque je lâche un livre, j'en lis au moins la moitié, cela fait quand même des pages!)

 

64 livres sur un an, pas si mal même si moins que l'année 2024.  (ca fait environ 5 livres par mois). De toute façon, moins d'un livre par semaine, je crois que ce ne serait pas possible. 

 

Alors, je vous laisse découvrir les 4 derniers livres de l'année, vous verrez, ils ne sont pas très gais. J'en ai choisi des plus joyeux pour débuter l'année (ils iront aussi plus vite à lire comme ça!).

 

Je vous quitte en vous souhaitant une très belle fin d'année et un bon début pour la suivante. Je ne lancerai pas de voeux faramineux. Je ne peux que souhaiter à tout le monde de pouvoir vivre comme il le souhaite, sans en demander de trop (parce qu'effectivement si vous vous souhaitez du repos toute l'année et des millions cela sera dur à obtenir). 

Donc vivre selon ses souhaits "réalistes" en faisant des choses que l'on aime et qui nous plaise.  Il faut arrêter de vouloir trop car déjà un peu ce n'est pas si mal. 😉

 

A l'année prochaine et bonne lecture (oui, il ne faut pas oublier, c'est un poste critique de livres😁).

 

 

Quand on bascule dans la folie, il est souvent trop tard !
Unité pour malades difficiles de Chambly. Un nouveau patient est accueilli. Délirant, sans papiers, inapte à la garde à vue, celui-ci a poussé sans raison un passager sur les rails et prétend " fuir des vers ".
Seine-Saint-Denis, à cinquante kilomètres de là. Sharko et son équipe découvrent le corps d'un quinquagénaire sauvagement assassiné près de son lit. Chez lui, aucune empreinte digitale ni trace d'ADN, pas même les siennes.
Qui sont ces deux hommes ? Quelles sont leurs histoires ?

 

Ce nouveau Thilliez m’a permis de retrouver cet auteur que j’avais perdu dans son avant-dernier roman.
Ici on retrouve le suspens qui nous fait vibrer et cette envie irrésistible de savoir la suite.
Alors même si je n’ai pas tout à fait « compris » le pourquoi de cette affaire et que je trouve que tout ce qui a été fait est un peu tiré par les cheveux, il n’empêche que les pages déroulent sans que l’on s’en rende compte et sans avoir envie de fermer le livre.
Du bon Thilliez, cela fait plaisir ! 

 

Une chercheuse craignant de devenir folle mène une enquête pour tenter de rompre le silence qui entoure la maladie de son arrière-grand-mère Elisabeth, dite Betsy, diagnostiquée schizophrène dans les années 1950. La narratrice ne dispose, sur cette femme morte avant sa naissance, que de quelques légendes familiales dont les récits fluctuent. Une vieille dame coquette qui aimait nager, bonnet de bain en caoutchouc et saut façon grenouille, dans la piscine de la propriété de vacances. Une grand-mère avec une cavité de chaque côté du front qui accusait son petit-fils de la regarder nue à travers les murs. Une maison qui prend feu. Des grossesses non désirées. C'est à peu près tout. Les enfants d'Elisabeth ne parlent jamais de leur mère entre eux et ils n'en parlent pas à leurs enfants qui n'en parlent pas à leurs petits-enfants. "C'était un nom qu'on ne prononçait pas. Maman, c'était un non-sujet. Tu peux enregistrer ça. Maman, c'était un non-sujet.'

Mon vrai nom est Elisabeth est un premier livre poignant à la lisière de différents genres : l'enquête familiale, le récit de soi, le road-trip, l'essai. À travers la voix de la narratrice, les archives et les entretiens, se déploient différentes histoires, celles du poids de l'hérédité, des violences faites aux femmes, de la psychiatrie du XXe siècle, d'une famille nombreuse et bourgeoise renfermant son lot de secrets.

 

Je n’ai pas fait exprès de prendre ce livre après Thilliez qui parlait aussi de folie mais je dois dire qu’ici on est loin du polar.
On est bien dans ce que la société a de plus noir mais malheureusement, il s’agit de choses réelles.
L’auteur nous emmène sur différents chemins : 
-    De l’autobiographie avec des passages racontés mais également des passages où elle retranscrit des conversations.
-    Du documentaire car elle s’est beaucoup intéressée à la schizophrénie et à la lobotomie
-    De la psychologie pour essayer de comprendre l’enfer qu’ont pu vivre certaines femmes dans un milieu patriarcal fort (et ce que certaines peuvent encore vivre).
Au final, un livre qui se lit bien et assez rapidement mais qui donne à réfléchir sur la condition féminine. 
Ce n’est pas drôle mais il est bon de savoir ce qui a été enduré par certaines pour éviter que cela ne se reproduise. 

 


 

« On n’imagine pas ces choses-là, parce que la beauté de la nature nous cache sa rudesse en étalant ses verts sur les plaines jusqu’aux forêts. Nos yeux se plaisent à suivre les crêtes qui séparent les cols jusqu’aux sommets enneigés. Ça donnerait presque le vertige. Mais il ne faut pas se fier à toute cette beauté. Dans ces silences grouillants de vie, quelque part, tapie, la mort guette et peut vous surprendre à tout moment. Il n’y a que ceux qui connaissent cette montagne pour oser s’y aventurer en plein hiver. »
Persuadé qu’il est responsable de la disparition de son fils et du chagrin inconsolable de sa femme, Abel a décidé de partir. Depuis, il vit reclus dans un chalet au cœur de la montagne. Rythmées par les saisons et la nature, ses journées se ressemblent, entre son travail de bûcheron et l’absence de Tom qui le hante.Jusqu’au jour où il porte secours à un adolescent qu’il découvre inconscient dans la montagne.

 

Alors on sait comment cela va finir à l’avance, même si je trouve que la fin est un peu trop feel good par rapport au reste du roman. 
Mais voilà c’est beau, c’est de la sensibilité en pagaille : un gros dur au cœur tendre, un jeunot perdu, une femme au milieu et cette nature blanche et immaculée, où tout se perd, tout s’écrit, tout bascule.
Bref, un roman à lire au chaud quand dehors le froid fait rage (comme en ce moment en fait). 

 

 

 

Sur une île isolée, quatre adultes invités à se rendre sur les lieux d'un drame oublié. 20 ans plus tôt, six adolescents face à l'horreur...
Octobre 2007. Ils sont quatre à poser pied sur l'île de Malaven, au cœur de la Mer d'Iroise. Alice, Stan, Erwan et François ont répondu à l'invitation de Jonas Waverley, un mystérieux écrivain, propriétaire de ce lieu abandonné, surnommé L'Île des Maudits. Rapidement, ils comprennent qu'ils sont pris au piège, sans aucun moyen de rejoindre le continent. Partout, des caméras scrutent leurs moindres mouvements. Ils ont une nuit pour explorer Malaven et en percer les mystères. Sinon le Roi Varech viendra pour eux.
Ils sont quatre et, heure après heure, vont réaliser que les épreuves auxquelles ils doivent faire face sont liées à leur passé et aux romans de l'écrivain. C'est un jeu où leur vie est dans la balance. Tout est encore flou dans leur tête, mais ils le savent, ils sont déjà venus sur cette île, il y a longtemps...Octobre 1987 . Vingt ans plus tôt, les six inséparables de la Bande des Confins passent leur dernier week-end ensemble, avant que chacun, du haut de ses 17 ans, ne prenne son envol. Mais de troublants événements commencent à survenir sur Malaven. Tandis qu'une terrible tempête automnale approche, l'île sombre dans la folie.Que s'est-il passé en octobre 1987 ? Que cherche réellement Waverley ? Et, surtout, pourquoi les quatre invités ne se souviennent-ils de rien ?

 

J’ai eu du mal à rentrer dans ce roman. Bon je l’avoue, avec les fêtes, j’étais plus en famille que devant un livre et je n’arrivais pas à lire 10 pages d’affilée, ceci expliquant peut-être cela. 
Mais ensuite, une fois les personnages bien ancrés, le livre est assez fluide à lire. 
Il y a du suspens, c’est indéniable. Les allers retours entre passé en présent font avancer l’histoire plus rapidement et empêche un relâchement du lecteur. (il faut dire que j’ai quand même terminé les 200 dernières pages en une soirée, si cela avait été ennuyeux, cela  n’aurait pas été possible.)
La fin est un peu surprenante mais comme je l’ai dit au début, à ne pas être rentrée vite dans l’histoire, je crois que j’en ai perdu le « bien » du livre. Car je pense que c’est un bon thriller mais que j’ai zappé, captivée par autre chose. 
C’était le dernier livre de l’année, je lirai d’autres Olivier Bal car c’est bien écrit mais désolée pour celui-ci dans lequel je ne me suis pas perdue totalement. 

 

Publicité
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 > >>
L'antre des Fées
Publicité
Derniers commentaires
Publicité
Newsletter
Archives
Publicité