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L'antre des Fées

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11 décembre 2024

Cadeaux pour Lille (1)

Bonjour, 

 

Je profite du mercredi et que pour le moment, il fait vraiment trop froid pour sortir le chien pour rattraper encore mon retard sur ce blog.

 

Vous savez sûrement si vous me suivez que fifille est partie faire ses études à Lille (soit à 8h de route de voiture de la maison mais heureusement 3h de TGV de Lyon!).

 

Zom devait y monter fin novembre avec fiston. 

 

Quant à moi, je me suis posée la question de ce que je pouvais lui faire parvenir pour la faire rentrer dans l'ambiance Noël ( Lilofé junior est comme moi, elle ADORE Noël).

Seul petit hic, elle n'a que 17m² et donc peu de place. 

 

L'an passé je lui avais fait des coussins et des choses en tissu qui ne cassaient pas si elles tombaient. 

Cette année, nous avons découvert que nous pouvions mettre des choses au mur sans percer de trou (interdit dans le règlement de la résidence) en utilisant ceci! 

Je me suis donc dit, allez, on y va pour une bricole à mettre au mur!

 

J'ai acheté un panneau chez Anis et bergamote, vous le trouverez ici!

 

Il a fallu découper toutes les petites cases :

 

Les coudre sur le panneau : 

 

Puis j'ai quilté le dessin au centre.

 

Enfin j'ai rajouté un biais réalisé dans le même tissu que celui que j'avais utilisé pour les coussins de la demoiselle.

 

Ne restait plus qu'à remplir les cases de papillotes et autres chocolats:

 

et à le faire remettre à fifille pour qu'elle l'installe sur son mur. 

 

Le cadeau a plu il me semble et moi j'étais heureuse de faire plaisir à ma fille.

 

Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, même si un autre cadeau était avec celui-ci, mais ce sera pour une autre fois.

 

Bonne journée et à bientôt!

 

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26 novembre 2024

L'été est déjà loin!

Bonsoir, 

Je vous avais dit que je reviendrai vite et que j'étais très en retard. En effet, comme mon titre l'indique, tout ce que je vais vous montrer aujourd'hui, date de cet été.

Je vous raconte un peu le pourquoi du comment.

Cet été fiston a fêté ses 20 ans et pour marquer un peu l'événement, nous avons invité des amis à lui et sa soeur à venir faire du rafting juste à côté de la maison ( pour ceux que cela intéresserait, je vous mets le lien ici! )

Et pour que les participants gardent un petit souvenir de cette journée, en plus des photos, j'ai voulu leur coudre un "petit" animal marin.

Voici donc ce qui est sorti de ma MAC:

 

Comme je ne savais pas ce que les participants voudraient en faire: le poser sur un meuble, le suspendre, ou le mettre au fin fond d'une armoire, j'ai rajouté un petit fil de pendouille (qui peut être coupé facilement si besoin).

Ceux-ci étaient la version "garçon". Et honte à moi, j'ai fait les 2 là le jour-même et fiston n'a eu le sien que plus tard... mais il savait que je ne l'oublierai pas.

Pour Lilofé junior, j'ai voulu prendre une teinte un peu plus douce.

Ce modèle est un modèle Tilda. Les tissus viennent de chez Anis et Bergamote.

J'ai ensuite testé un autre modèle, Tilda également, pour aller avec un panier garni offert cet été. 

Les photos ne sont pas faramineuses mais que voulez-vous, à chaque fois, le produit devait partir sitôt réalisé. (pas le temps pour lui de prendre la pose).

J'aurai voulu en refaire pour la maison mais le temps m'a manqué. Ce sera pour l'année prochaine j'espère.

Voilà pour aujourd'hui. Encore plein de choses à vous montrer. Je reviens assez vite j'espère.

Bonne soirée. 

24 novembre 2024

9 terminés et 1 abandonné

Bonsoir, 

Que je suis en retard pour mes publications en ce moment!! 

Mais il faut dire que comme toute brodeuse, patcheuse, crocheteuse et autres spécialistes du fait main, la période avant Noël est souvent très, très occupée.

Promis, je vais essayer de vous montrer plein de choses dans les jours qui viennent.

Pour commencer un peu de lecture car j'ai du retard aussi ici. Je lis moins en ce moment mais les livres que j'ai lu m'ont demandé plus d'efforts car plus complexes, je les ai donc terminés moins rapidement. 

Et puis toutou me prend beaucoup de temps et d'énergie et le soir, au bout d'une heure de lecture, pof, mes yeux se ferment.

Voilà cependant ce que j'ai réussi à ingurgiter depuis la dernière fois. 

Alors bonne lecture, bonne soirée et à bientôt!

Une femme risque tout pour mettre fin à la malédiction qui touche sa famille depuis des générations, révéler la vérité derrière la disparition de sa mère et rencontrer l’amour dans ce roman envoûtant, par l’autrice à succès de Fable.
Dans une petite ville cernée par les montagnes en Caroline du Nord aux États-Unis, June Farrow attend que le destin la retrouve. Car les femmes Farrow sont connues pour leur ferme florale mais aussi pour la mystérieuse malédiction qui les frappe l’une après l’autre.
Depuis un an, June voit et entend des choses qui n’existent pas. De légers carillons éoliens, une voix l'appelant par son nom et une porte mystérieuse apparaissant de nulle part : autant de signes qui lui annoncent le début de sa longue déchéance.
Pourtant, après la mort de sa grand-mère, June se risque à toucher la porte qui continue de surgir devant ses yeux ébahis et à en franchir le seuil. De l’autre côté l’attendent un voyage à même de changer à la fois le passé et le futur, la vérité derrière les mystères qui tourmentent sa ville et une histoire d’amour maudite.


Tout d’abord je tiens à remercier Babelio et les éditions  HarperCollins pour cet envoi. En effet, pour ceux qui sont sur Babelio, vous connaissez les masses critiques et j'aime toujours y participer pour avoir le plaisir (ou pas) de recevoir un livre. Ce livre était par contre une masse critique privée. 
Lorsque je choisis un livre, je suis tout d’abord attirée par la couverture et là quelle surprise en découvrant cet ouvrage.
Tout d’abord la couverture qui glisse sous les doigts comme une « seconde peau » mais qui est également pourvu d’éléments dorés en superposition. Elle présente un entrelacs de plantes qui partent de nuances de vert sur le haut en allant vers des teintes plus rouges en bas.
Mais ce qui m’a surtout frappé c’est la tranche de l’ouvrage qui présente les mêmes décorations que la couverture. Il est rare de voir des livres de cette finition et il sera de toute beauté dans une bibliothèque. (qui plus est, vous retrouvez cette illustration sur le marque page fourni avec le livre).
Mais parlons maintenant de l’histoire. Elle est racontée du point de vue de June. Je ne vais pas résumer le 4ème de couverture et je ne veux pas non plus faire de gros spoils en dévoilant trop d’éléments.
Au départ, l’intrigue m’a fait penser à la série « Rouge Rubis » que ma fille avait lue il y a quelques années. Mais on s’en éloigne rapidement. 
On retrouve ici un côté fantaisy (avec des femmes un peu « sorcières »), de l’amour, de la haine (l’un n’allant pas sans l’autre) mais également une belle histoire de famille et de femmes. 
La plume de l’auteure permet une lecture fluide et rapide. J’ai pu rapidement rentrer dans l’histoire même si, à un moment, il a fallu que je reste concentrée pour ne pas m’embrouiller dans les dates données.
L’intrigue est belle, avec un peu de suspens pour savoir ce qui s’est réellement passé aux différentes époques de l’histoire.
Cependant, quelques petits bémols : 
-    J’ai vite « découvert » l’identité d’un personnage qu’on tentait de nous cacher et qui nous est dévoilé à la page 421. 
-    Je trouve que la fin est un peu rapide par rapport au reste de l’histoire.
-    Je suis un peu navrée de ne pas savoir ce qu’il est advenu à certains personnages une fois la dernière page tournée (à savoir, que vont devenir Mason et Birdie vu que June ne repassera pas la porte et pourquoi arrêter la lignée des Farrow si la « malédiction » n’existe plus ?)
Cette histoire m’a fait passer un excellent moment et je pense qu’elle plaira à tous (les jeunes autant que les plus vieux) car, bien que l’auteure veuille cette fois-ci toucher un public adulte, le vocabulaire reste assez simple et il n’y a pas de scènes qui rebuterait un public moins âgé.  

 

Si j’ai appris une chose, c’est que l’amour est chaotique. Il ne nous est pas livré dans un joli paquet cadeau. Il ressemble plutôt au cadeau d’un enfant, tout froissé et gribouillé au crayon. Imparfait. Mais toujours un cadeau. Seulement, tous les cadeaux ne sont pas faits pour durer éternellement.
Jubilee Jenkins souffre d’un mal extrêmement rare : elle est allergique au contact humain. Après avoir été embrassée par un garçon au lycée, elle se retrouve aux urgences à la suite d’un choc anaphylactique. Dès lors, elle décide de ne plus sortir de chez elle pendant des années. Mais à la mort de sa mère, Jubilee doit affronter le monde et les gens. Un jour, à la bibliothèque, elle fait la connaissance d’Éric Keegan et de son fils adoptif, un petit génie perturbé. Bien qu’Éric ne comprenne pas pourquoi Jubilee le tient à distance, il est sous le charme… De manière inattendue, leur rencontre va permettre à ce trio irrésistible de s’ouvrir à la vie et à l’amour.

 
J’ai trouvé le titre de ce roman assez accrocheur alors je l’ai commencé. Et puis, je voulais un petit roman sympathique et pas trop prise de tête pour finir la semaine.
Et j’ai eu ce que je voulais !
Mettez un soupçon de problématique : une jeune fille allergique au contact humain. 
Rajoutez une dose d’amour : bien forcément, vous croyez que si elle rencontre quelqu’un ils vont se mettre au tricot ? Que nenni, il va forcément y avoir de l’AMOUR !!! Mais une personne allergique aux contacts humains peut-elle tomber amoureuse ?
Saupoudrez d’un peu de tristesse : une mère qui meurt, un enfant un peu autiste qui a perdu ses parents dans le crash d’un avion, une fille rebelle qui se drogue…
Et vous obtenez un livre lu rapidement et qui a le mérite de vous faire passer un bon moment (même si on n’apprend rien et qu’on n’a pas besoin de réfléchir, ça fait du bien de temps en temps).
Par contre, un peu estomaquée sur la fin : l’auteur a-t-elle voulu se laisser une porte de sortie pour écrire une suite ou frustrer le lecteur, je ne sais pas trop…

 

Cinquante-deux semaines : c'est le temps qu'il reste à Mona pour découvrir toute la beauté du monde.
C'est le temps que s'est donné son grand-père, un homme érudit et fantasque, pour l'initier, chaque mercredi après l'école, à une oeuvre d'art, avant qu'elle ne perde, peut-être pour toujours, l'usage de ses yeux.
Ensemble, ils vont sillonner le Louvre, Orsay et Beaubourg.
Ensemble, ils vont s'émerveiller, s'émouvoir, s'interroger, happés par le spectacle d'un tableau ou d'une sculpture. Empruntant les regards de Botticelli, Vermeer, Goya, Courbet, Claudel, Kahlo ou Basquiat, Mona découvre le pouvoir de l'art et apprend le don, le doute, la mélancolie ou la révolte, un précieux trésor que son grand-père souhaite inscrire en elle à jamais.
Grand roman d'initiation à l'art et à la vie, histoire d'une relation solaire entre une petite fille et son grand-père, Les Yeux de Mona connaît un destin fabuleux : traduit dans plus de vingt pays avant même sa parution en France, c'est un phénomène international.

Je commencerai par un petit conseil si vous souhaitez lire ce livre : ayez à portée de main un téléphone, un pc ou une tablette. En effet, les œuvres dont il est question dans le livre se trouve dans la jaquette mais, sachant qu’il y en a 52, on les voit en très petit. Il est plus agréable de les visualiser en grand format. (SI vous avez la chance d’habiter à Paris, les voir en vrai est je pense le mieux mais nous ne sommes pas tous parisiens.)
Mona a 10 ans. Un jour, soudain, durant plus d’une heure, tout devient noir autour d’elle. Durant 1 an, elle va passer des tests, rencontrer des médecins mais durant ce temps, son grand père décide également que, si sa petite fille doit perdre la vue, elle doit pouvoir se rappeler des belles choses qui existent sur terre. Il va donc aller lui faire découvrir 52 œuvres, une par semaine, d’abord au Louvre, puis à Orsay et enfin à Baubourg.
Ce livre a un gros avantage : il puise, dans chaque musée, une œuvre en relation avec une époque ou une année bien précise.  Les œuvres s’enchainent à la manière d’une fresque historique et permet de recentrer chaque création sur la période où elle été réalisée. 
On en apprend ainsi autant sur l’auteur (peintre, sculpteur) que sur la société au moment où il vivait et on comprend mieux pourquoi telle ou telle œuvre a eu un tel retentissement à une date précise.  On comprend également comment les œuvres et les techniques ont évolué avec leurs époques.
De plus, l’auteur (du livre cette fois-ci) a choisi judicieusement les tableaux et sculptures qu’il présente dans le livre. Ce sont pour ma part, des œuvres assez méconnues. Par exemple de Picasso, on connait Guernica, la femme qui pleure ou autre mais on voit peu souvent le tableau étudié ici. De même on connait tous « La pipe » de Magritte ou son tableau présentant un homme dont le visage est recouvert d’une pomme mais, comme pour Picasso, l’auteur a choisi de prendre un tableau moins exposé habituellement.
Il tend également à parler de peintres peut-être moins médiatisés.
De chaque œuvre, dans ce livre, le grand père ressort une idéologie, une façon de voir la vie. C’est assez agréable car cela permet de voir ce que l’artiste a voulu transposer à travers son art.
Par contre, je trouve que ce livre a aussi un gros inconvénient : la façon dont est écrite chaque chapitre. 
Cela devient à la longue très rébarbatif puisque le même schéma se répète à chaque fois. D’abord l’auteur rappelle l’histoire de Mona et avance sur celle-ci, puis il fait une description précise de l’œuvre pour ensuite l’expliquer et en tirer ce qui permet à Mona d’avancer sur sa maladie ou sa vie.
J’avoue qu’à la fin, je me suis un peu lassée, surtout que l'histoire avançait très lentement. 
Je pense que c’est un livre à lire petit à petit, pas tout à fait comme un roman mais comme une découverte. Et pourquoi pas, comme Mona, dévoiler un chapitre et donc une œuvre par semaine.  (chose qui m’était impossible, le livre ayant été emprunté dans une médiathèque).
Cela peut être également un très bon support pour des éducateurs ou enseignants qui veulent en apprendre plus sur l’histoire de l’art.
Je terminerai en posant un 2ème petit bémol : l’âge de Mona. Je sais que le but du livre est de faire découvrir des œuvres à une toute jeune fille mais le vocabulaire employé (même si on veut nous faire comprendre que Mona est une enfant à part) ne pourrait jamais être utilisé par une enfant de cet âge. (c’est en tout cas mon avis personnel…)
Un joli livre à mettre dans sa bibliothèque pour découvrir ou redécouvrir certains grands noms des arts et l’histoire de leurs œuvres (mais ne cherchez pas un vrai roman. L'histoire n'est qu'un tremplin pour présenter les oeuvres).

 

"Il n'était pas très grand ; des cheveux bruns, peignés en arrière et crantés, le front haut, une chemisette avec des pattes sur l'épaule. Il sourit en fumant. Puis tendit la main à Madeleine : Vous dansez ? Elle s'excusa : Non, je danse très peu, je ne danse pas bien. Mais il insista et il la tira vers la piste." Quand Madeleine, beauté discrète et mélancolique des années cinquante, quitte sa Bretagne natale pour suivre son mari au Cameroun, elle se trouve plongée dans un monde étranger, violent et magnifique. À Douala, lors d'un bal à la Délégation, elle s'éprend d'Yves Prigent, mi-administrateur, mi-aventurier. Mais la décolonisation est en marche et annonce la fin de partie... Tendu entre la province d'après-guerre et une Afrique rêvée, Une façon d'aimer évoque la force de nos désirs secrets et la grâce de certaines rencontres. Par petites touches d'une infinie délicatesse, c'est toute l'épaisseur d'une vie de femme qui se dévoile.


Alors que dire sur ce livre ?  Je suis un peu mitigée sur cette lecture.
D’un certain côté, c’est une belle histoire, tout en nuances et expliqué avec beaucoup de délicatesse. Elle présente également un moment important de l’histoire du Cameroun.
Mais d’un autre côté, tel que le livre est écrit, je n’ai jamais réussi à m’intéresser plus que cela aux personnages ni à m’attacher à eux. 
Je l’ai fini pour connaitre le réel dénouement et parce qu’il n’était pas long mais je ne pense pas en garder un souvenir mémorable.

 

 

Braver les convenances dans l'Angleterre de la Régence
lorsqu'on appartient au « sexe faible » ?
Des amazones chez Jane Austen ! Un roman farouchement féministe qui bouscule les clichés romantiques.
À quarante-deux ans, les soeurs Colebrook n'ont épousé que leur destin : si lady Augusta, dite Gus, rejette le mariage, Julia, sa jumelle, pleure la mort de son bien-aimé. Reléguées à leur statut de « vieilles filles », toutes deux revendiquent leur liberté dans une société dirigée par des hommes. Aussi, lorsque leur amie Lady Charlotte Davenport se retrouve aux prises avec un amant qui la fait chanter, les soeurs n'hésitent pas un instant à voler à son secours. Bientôt, c'est une aristocrate séquestrée par son mari, puis une orpheline kidnappée par les tenanciers d'une maison close qui besoin d'aide... Y a-t-il meilleure manière pour les soeurs Colebrook, en s'improvisant détectives et aventurières, de rendre justice aux femmes et de prouver qu'elles sont les égales des hommes ?

Goodman était un nom qui me parlait mais impossible de me souvenir pourquoi. Alors j’ai cherché et j’ai découvert qu’elle avait écrit la série des « Lady Helen » que ma fille avait lue adolescente.
Il faut croire que les auteurs « jeunes adultes » tentent de suivre actuellement leur ancien lectorat en écrivant des livres pour « adultes ». De plus, on surfe ici sur l’actualité et la tendance, à fond dans le « girl power » et le mouvement Me Too : non la femme n’est pas un objet !
Ce roman n’en est pas tout à fait un puisqu’il y a 3 parties qui chacune corresponde à une épopée des sœurs Colebrook et à un reproche de l’auteure vis-à-vis de la société (même si un fil conducteur permet de relier le tout) : 
-    Le fait que la femme soit juste bonne à procréer et à se taire,
-    l’utilisation des jeunes filles sans leur consentement dans les maisons closes,
-    la non reconnaissance des homosexuels (hommes mais surtout femmes dans ce roman).
D’autres sujets décriés aujourd’hui sont aussi présents dans le livre mais je ne vais pas tout vous dévoiler non plus 😊
Le 4ème de couverture m’avait rendu du rêve en parlant de Jane Austen, je ne l’ai pas du tout, mais du tout, retrouvé. J’ai plutôt pensé, en lisant, pour ceux qui connaissent, à Agatha raisin et ses enquêtes un peu humoristiques. 
Dans tous les cas, pas de prise de tête dans ce roman : on passe un bon moment car le livre se lit vite et facilement même si j’attendais un peu plus de « profondeur » et de richesse de vocabulaire.  L’auteure a tenté de faire référence à l’époque en racontant une histoire « vraie » : la façon de soigner un cancer du sein mais j’ai trouvé ces quelques lignes un tantinet glauques dans cette histoire somme toute légère et agréable. 
La fin laisse entrevoir une suite, affaire à suivre donc… 

 

Alba voyage aux quatre coins du monde pour des colloques sur les langues en voie d'extinction. De retour à Reykjavik, elle fait le compte : pour compenser son empreinte carbone, il lui faudrait planter 5 600 arbres. Ni une ni deux, elle repère un terrain de roche, de lave et de sable avec une petite maison. Rien n'est censé pousser là mais Alba y projette déjà une colonie de bouleaux.
Peu à peu, Alba tente d'apprivoiser son jardin d'Eden. Elle s'équipe au rayon bricolage de la boulangerie, prête l'oreille à son voisin qui lutte contre un projet d'usine à glaçons, et s'attache à un jeune réfugié prêt à absorber tout le dictionnaire.

Que je me suis ennuyée en lisant ce livre ! D’ailleurs je l’avoue, je l’ai terminé en diagonale.
J’avais découvert que l’auteure avait déjà écrit xx romans qui avaient plu, je me suis dit que celui-ci devait être sympathique car le 4ème de couverture était alléchant. 
Mais jamais je n’ai pu m’intéresser à l’histoire.
L’auteure saute du coq à l’âne en permanence, il n’y a pas de fil conducteur précis, des protagonistes sont présents mais dans quel intérêt ? 
Et puis, Alba étant linguiste, le roman est truffé de termes et de mots étrangers et de réflexion sur leur utilisation et leur sens.
J’ai bien compris, en lisant des critiques sur ce livre, que la traduction ne lui rendait pas hommage mais je ne lis que le français. 
Je le referme un peu déçue. 

 

Il existe une ville où l’on ne peut se rendre que dans son sommeil. L’endroit le plus populaire de cette ville est le Grand Magasin des Rêves, qui semble un immense paquebot tout miroitant de lumières et haut de quatre étages où l’on propose et vend tous les rêves imaginables : rêves d’enfance, de voyage, de nourriture délicieuse, mais aussi cauchemars, songes prémonitoires ou consolateurs. La jeune Penny vient juste de réussir son entretien d’embauche, elle commence son travail à la réception du rez-de-chaussée, et c’est avec elle que nous allons découvrir l’univers chatoyant du Grand Magasin des Rêves, où, chaque nuit, une foule de dormeurs humains et animaux viennent choisir les rêves qu’ils désirent vivre.


Ce fut d’abord la couverture qui m’a attirée vers ce roman. On aurait dit la couverture d’un livre pour enfants avec toutes ces couleurs pastelles, ces fleurs et ces oiseaux.
Ensuite, quand j’ai lu les 30 premières pages, j’avais l’impression de me retrouver dans une sorte de manga, ou un film des studios Ghibli. En effet, au début de l’histoire, vous rencontrez des sortes d’ours qui parlent mais avec intelligence et discernement. Et puis le livre étant Coréen, on est loin des studios Disney. L’auteure nous conte même une légende originale sur le temps qui passe.
Au fil des pages, vous allez suivre la vie de différents dormeurs et leurs rêves : des rêves de prémonition, des rêves de personnes disparues, des rêves pour vivre à la place de … et même des cauchemars. Vous découvrirez aussi ceux qui vendent ces rêves et ceux qui les fabriquent. 
Mais alors que le début est très guilleret et très frais, la suite amène à réfléchir sur le sens de la vie et prend une tournure plus profonde. 
L’écriture est belle et je me suis vite attachée aux personnages. Le magasin m’a même, à un moment, fait penser à Zola et son « Bonheur des dames » ou au magasin Paradis de la série du même nom. (série inspirée de Zola et qui était passée sur Arte. Elle est disponible actuellement en replay sur M6+).
Je me suis posée rapidement la question de comment ce livre allait finir, je me suis même demandé si tout cela n’était qu’un rêve.
Malheureusement je trouve que la fin n’est pas à la hauteur du reste du roman et je ne vois pas l’intérêt des 2 épilogues. J’ai l’impression que l’auteure ne savait trop comment finir ce livre. Dommage car cela laisse un arrière-goût amer alors que tout le reste était si joliment écrit. 

 

 

Une prophétie de la pythie de Delphes, la rencontre d'une ravissante Athénienne... et voilà scellé le sort de Noam, qui débarque en Grèce au Ve siècle avant Jésus-Christ.
Saura-t-il conquérir sa place dans cette ville de tous les possibles sensuels et amoureux, où sont en train de naître la démocratie, le théâtre et la philosophie ? Comment lui, ce métèque, cet étranger, pourra-il obtenir la citoyenneté athénienne pour pleinement participer à la vie de la cité, aux festivités, aux concours d'éloquence, voire aux Jeux olympiques qui commencent quelques mois plus tard ?
À l'ombre de l'Acropole et des statues des dieux, dans les pas d'Aristophane et de Socrate, à la rencontre du médecin Hippocrate, du grand stratège Périclès ou de la troublante Aspasie, ce fascinant roman d'Éric-Emmanuel Schmitt nous transporte avec une érudition infiniment joyeuse aux sources mêmes de notre civilisation.

J’étais très impatiente de lire le 4ème opus de la traversée des temps. Et puis, adorant la mythologie grecque, mon envie était encore plus grande.
Mais ici, rien de mythologique, à part quelques noms de Dieu. On touche ici plutôt à la politique de la Grèce à l’époque de Socrate et de Périclès. 
J’avoue, je ne connaissais pas grand-chose à la guerre du Péloponnèse, rien serait même le mot juste. En effet, quand on parle de la Grèce, on a tendance à plus parler du registre contes et légendes que du côté historique ou alors c’est souvent la Guerre de Troie et Ulysse. 
La démocratie des athéniens, la dictature des spartes et tout ce qui en a découlé, personne n’en parle dans les livres mythologiques. 
J’ai donc beaucoup appris à travers cet opus, même si justement le côté politique et historique a été plus difficile à digérer que les opus précédents. Mais je suis toujours la vie de Noam avec un grand intérêt. 
J’attends donc maintenant le tome 5 et la vision de Rome. 

 

 

Le destin hors du commun de Sonia Pierre, fille de coupeurs de canne, qui fit de sa vie un combat pour les droits humains.
République dominicaine, 1963. Sonia Pierre voit le jour à Lechería, dans un batey, un campement de coupeurs de canne à sucre. Consciente du traitement inhumain réservé à ces travailleurs, elle organise, à treize ans seulement, une grève pour faire valoir leurs droits. Une des rares habitantes du batey à suivre des études, elle devient avocate et consacrera sa vie tout entière à combattre l'injustice jusqu'à sa mort tragique.

Plongez dans la biographie d'une femme exceptionnelle !

Lorsque j’ai commencé à lire cette histoire et la vie des hommes dans les campements de coupeurs de canne à sucre, je me suis crue revenue au Moyen Age mais non, cette histoire commence il n’y a même pas 60 ans. 
Ce livre raconte avec justesse la vie de ces coupeurs et de leurs familles et le destin tragique de leur descendance, apatride.
Sonia Pierre s’est battue toute sa vie pour défendre leur cause.
Le livre est donc de ce point de vue très intéressant. 
Mais, car avec moi il y a toujours un mais, l’auteure n’a pas réussi à m’entrainer avec elle à travers son histoire.
Je sais qu’elle n’a pu rencontrer celle dont elle raconte la vie et ne s’est basée que sur d’autres livres ou enquêtes qu’elle a pu mener. Et je trouve que cela ressort au fil des pages. L’émotion m’a manqué, j’ai souvent eu l’impression de plutôt lire une biographie qu’un roman. 
Je n’ai donc pas accroché et j’ai terminé le livre en diagonale. Dommage, l’histoire est incroyable et cette femme hors du commun. 

 

LIVRE NON LU

Un matin de fin d'été, les habitants d'un petit village des Alpes se réveillent avec vue sur un golfe immense : les montagnes sont devenues des îles éparses, au loin, et toutes les vallées sont noyées. Très vite, la petite communauté épargnée va devoir réapprendre à vivre uniquement avec les ressources locales, en misant sur la confiance et la force du collectif.


Le 4ème de couverture et l’idée de départ étaient prometteurs.
Un matin, l’eau a monté et tout ce qui se trouvait en-dessous de 800 m a été noyé (villes, habitants, animaux...).
Le village du narrateur a survécu. 
Lui est herboriste (en cela il rejoint l’auteur sur sa connaissance des plantes). Il va aider les personnes sur place à découvrir comment utiliser au mieux la ressource que sont les plantes. 
Et ensuite ? Deux solutions s’ouvrent à la population pour survivre : coopérer ou s’entredéchirer pour le reste des « richesses ». Quel choix fera le village ? 
L’histoire est racontée comme un journal intime avec une partie pour chaque jour. C’est d’abord le narrateur qui écrit puis viendront se rajouter d’autres personnes de son entourage.
Alors, comme je le disais au début, l’idée de base était bonne mais au bout de 100 pages, j’ai fermé le livre. 
J’avais l’impression de ne pas avancer du tout, chaque jour ressemblait au précédent. Et puis j’ai trouvé peu d’émotions dans ce roman, et plus de description. Ce qui peut se comprendre quand on connait le métier de base de l’auteur. 
J’ai tenté de reprendre quelques pages par-ci, par-là mais rien à quoi m’accrocher. Je suis donc passée à autre chose !

 

30 octobre 2024

Enfin de la broderie!!

Bonjour, 

Il y a quelques temps, j'avais acheté un modèle de chez Cottage Garden:

J'avais ensuite acheté la toile et je me suis dit que j'allais commencer par l'arbre qui est en dégradé et donc point par point:

Me voici lancée! J'ai pris le milieu de l'arbre et j'ai commencé mes croix.

Au bout de xxx heures de travail, j'avais fait la moitié de l'arbre:

J'ai alors étendu ma toile pour juger du résultat et là j'ai vu la catastrophe! (et vous, vous la voyez?)

Mon arbre n'était pas centré sur la toile. En fait, je ne sais pas ce que j'ai fait mais je n'ai pas commencé au milieu, allez comprendre...

Et lorsque j'ai mesuré, il me restait à droite, à peine 2 cm pour finitionner la broderie. Autant dire, pas assez pour l'encadrement que je pensais faire. 

Quand on voit l'arrière, autant dire qu'il était impossible de défaire les points sans abimer la toile (quoi que zom m'a certifié qu'il allait essayer durant les longues soirées d'hiver).

Vous imaginez mon humeur: j'allais devoir tout recommencer. Aurais-je le courage?

J'ai donc du, tout d'abord, racheter de la toile et commander de nouveau du fil dégradé puisque j'en avais utilisé déjà la moitié. Mais je n'étais pas très heureuse et motivée de devoir tout reprendre à zéro après toutes les heures déjà passées sur ce modèle. 

J'ai refait la moitié de l'arbre à l'identique. En vérifiant xxx fois que j'avais bien débuté au début. Même zom a été mis à contribution pour remesurer. (je n'allais pas recommencer 3 fois non plus...)

Et aujourd'hui, l'arbre est enfin fini! Avec le peu de lumière, on ne voit pas le dégradé mais il est là.

Pour vous donner une idée de la taille, j'ai voulu poser ma main mais Valdo est arrivé pour y mettre sa patte. Et je ne sais pas pour vos animaux mais le mien a une passion pour le tissu, la toile, la bourre mais passion alimentaire 🤣. Je me pose d'ailleurs la question de comment je pourrai quilter mes prochains patchs quand on voit comment il arrive à arracher le molleton des couvertures qu'on lui met à disposition dans son panier. 

Voilà, maintenant je pourrai attaquer mes oiseaux et le reste. Mais je pense faire un peu autre chose pendant quelques temps.  Peut-être du Noël? 

Pour info, le modèle et le fil dégradé ont été achetés chez "de Mère en Fille", la toile marbrée vient de chez "Anis et Bergamote". Le modèle est un modèle cottage garden samplings.

Ce sera tout pour aujourd'hui, passez une belle fin de journée et à bientôt!

28 octobre 2024

Pour les propriétaires de chiens

Bonjour, 

Comme je suis très, mais alors très très en retard pour certains messages, je vais tenter de me rattraper cette semaine. 

Et tout d'abord, laissez-moi vous parler Valdo, vous savez le petit berger allemand que j'ai adopté en juillet.

Celui-ci a bien grandi. La preuve en image: en haut à 2 mois à son arrivée à la maison, en bas, aujourd'hui à 5 mois:

Et ce grand chiot a besoin de jouets (et encore plus actuellement qu'il fait ses dents.)

Une éducatrice nous a dit que, pour éviter d'abimer ses dents avec de la corde, nous pouvons lui réaliser des "Tugs" en polaire.

Vous me connaissez, ni une, ni deux, je me suis procurée de la polaire. (pour les habitants du coin, elle vient du magasin Icreatiss à Morestel)

J'ai coupé des bandes de 5 cm sur la longueur de chaque polaire, je les ai attachées avec un gros noeud. Ensuite, il ne reste qu'à réaliser des scoubidous.  La polaire ne s'effilochant pas, vous n'avez pas besoin de faire de couture quelconque.

Vous pouvez faire des scoubidous en rond:

... ou en carré:

Pour finir le scoubidou, comme au départ, un noeud bien serré.

Avec une longueur de polaire, vous faites un tug moyen.

Mais pour un grand chien comme Valdo, il en faut aussi des plus longs. Alors on attache 2 tugs ensemble pour en faire des grands.

Autre avantage, la polaire ne pesant rien, on peut lancer le tug à travers la pièce sans risquer de dégâts (ou alors des très petits, et, en tout cas, pas plus que ce que pourrait faire le chien en courant😂)

Donc pour jouer à "attrape" avec autre chose que des balles, j'en ai réalisé aussi des petits.

Me voilà donc avec une jolie collection de tugs:

Pour info, le coût de revient est minime puisque le plus grand m'est revenu à moins de 3 euros et il est réalisable en 1h).

Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, passez une belle journée, apparemment ce sera soleil toute la semaine et à bientôt. 

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29 septembre 2024

Je suis gâtée!!

Bonjour, 

Il y a quelques temps j'ai découvert le blog de Moniake: point de croix en liber'thé et toutes ces jolies créations.  Pour aller faire un tour chez elle, cliquez ici!

Il y a quelques jours, elle a organisé un jeu à l'occasion de l'anniversaire de son blog et vous savez quoi?? J'ai gagné!

Et voilà ce que le facteur est venu livrer chez moi:

Tout d'abord une très jolie carte faite maison (elle n'était pas prévue dans le lot, c'est un petit plus!)

Puis des écheveaux à rajouter à ma collection:

Un coeur en bois à broder. Par contre, il faudra m'expliquer comment faire car je n'ai jamais réalisé de broderie de ce type. 

Et pour finir une toile Aïda avec un fond imprimé.

Voilà, tout ce que j'ai reçu:

Encore merci de tout coeur Moniake! 

Passez une belle fin de journée et à bientôt.

18 septembre 2024

Un peu trop absente!

Oulà, déjà 2 mois que je n'ai rien posté ici. Mais que voulez-vous, mon chien me prend énormément de temps. Et puis les grands sont revenus pour les vacances, j'ai un peu profité aussi de leur présence.

Donc à part mes lectures, je n'ai pas grand chose à vous montrer. 

C'est au moins ça!  Et puis comme diraient les Inconnus dans leur sketch Tournez Ménage, les romans présentés ici sont très éclectiques. 

Et pour ceux qui n'aiment pas la lecture, passez votre chemin et allez profiter du soleil si vous en avez.

A bientôt.

Une héroïne bouleversante au coeur de l'Ouest américain.
Victoria Nash a dix-sept ans, et elle gère d'une main de maître le verger de pêches de son père, à Iola, petite ville du Colorado nichée entre les montagnes de la Big Blue Wilderness et la rivière Gunnison. Lorsqu'elle rencontre par hasard Wilson Moon dans les rues d'Iola, la vie semble lui sourire. Wil est un jeune vagabond au passé mystérieux, à la peau brune et aux yeux aussi noirs et brillants que des ailes de corbeau. L'étincelle qui s'allume entre eux va déclencher autant de passion que de malheurs.

Au coeur des lacs, des montagnes, des rivières, Victoria doit faire face aux changements de son temps tout en sauvant sa propre vie et celle de son verger.

Va où la rivière te porte est un premier roman lumineux et envoûtant. Ce destin de femme est marqué par une histoire d'amour et façonné par une nature qui fascine autant qu'elle submerge

 

Quand j’ai commencé ce livre, je trouvais ça long et lent. Mais en fait, je me rends compte qu’à force de lire des thrillers ou des romans feel good, je souhaite que les pages défilent vite, voir trop vite. C’est aussi la société actuelle, tout va toujours trop vite. 
Alors quand on tombe sur un livre plus profond, forcément, cela semble lent.
Mais voilà, dans ce livre, les sentiments sont tous décuplés, approfondis et j’avoue qu’au bout de 100 pages, je me suis laissé emporter par l’histoire de Victoria :
-    son amour pour un garçon « pas comme il faut » pour les habitants de son village dans les années 50, 
-    ses difficultés à vivre cet amour hors norme
-    ses bonheurs qui vont souvent se transformer en difficultés et en malheurs, 
-    sa force pour surmonter tout cela tout en gardant un cap bien défini…
J’ai trouvé la fin et la double narration très belle également et j’ai tourné la dernière page avec un peu de nostalgie à l’idée de quitter ces personnages. 
J’aurais voulu savoir ce qui allait se passer ensuite, comment Victoria allait vivre les retrouvailles finales (je ne vous dirai pas avec qui, cela serait trop spoiler ce roman).
En tout cas, un beau livre à lire calmement, loin du stress de notre vie contemporaine pour, comme les pêches, prendre le temps de murir.
 

 

Arc et Daffy sont jumelles, nées à une minute d’intervalle. Unies par leurs indomptables chevelures rousses, les récits de leur grand-mère et une imagination fertile, les deux sœurs sont inséparables. Ensemble, elles fuient un quotidien sordide en plongeant dans un monde imaginaire. Pourtant, irrémédiablement engluées dans les ténèbres familiales, elles ne peuvent échapper aux fantômes qui les hantent. Devenue adulte, Arc lutte toujours avec ses souvenirs lorsqu’on découvre le corps d’une femme noyée dans la rivière. Bientôt, les cadavres s’accumulent. Alors que ses amies disparaissent autour d’elle, Arc se rend peu à peu à l’évidence : tenir la promesse qu’elle a faite à Daffy de les protéger des puissants remous du "côté sauvage" de l’existence s’avère impossible.
Le nouveau chef-d’œuvre élégiaque de Tiffany McDaniel est une ode à toutes celles qui ont disparu ou perdu un être cher, qui transcende par une plume virtuose et lumineuse.

De Tiffany McDaniel, j’avais lu Betty que j’avais beaucoup apprécié alors quand j’ai vu qu’elle avait sorti un nouveau roman, je me suis empressée de le commencer.
Cette histoire est fictive mais tirée d’un fait divers qui a réellement eu lieu dans une petite ville américaine.
Au début, je me suis dit que ça allait être long car l’histoire n’avançait pas vite mais je me suis vite prise d’empathie pour les personnages. Et pourtant que cette histoire est triste, morbide et sordide. 
Les 2 sœurs sont élevées par une mère et une tante qui sont accros à la drogue, elles vivent un quotidien difficile au milieu des « John » de leurs ainées (leurs clients) qui sont leurs seuls moyens de se payer leurs doses journalières.
Comment vont-elles grandir dans ce milieu ? Comment arriver à voir du beau au milieu de toute ce vice, de toute cette décadence ? Comment même survivre ?
D’un autre côté, malgré leur vie misérable, toutes les protagonistes féminines de ce livre ont un regard tellement réaliste et beau sur la vie que cela vous prend « aux tripes ».
La fin révèle une surprise (dont je me doutais un peu depuis quelques chapitres déjà) mais qui amène tout de même une autre vision du déroulement du roman.
Au final un livre bouleversant de vérité, de cruauté, de sincérité qui laisse comme un goût amer mais un regret de le quitter.  
 


  Connaissez-vous des personnes qui n'arrivent plus à regarder un film à la télévision sans scroller, en même temps, sur leur téléphone ?
En faites-vous partie ?
Sans cesse stimulés par les médias et les réseaux sociaux, nos cerveaux ont pris de mauvaises habitudes et ont toujours besoin de plus de stimulation. C'en est devenu une véritable addiction, que certains, non contents de monétiser notre intérêt, ont su manipuler à leur avantage. En tant que consommateur, acteur lui-même et expert de ces nouveaux médias, Fabien Olicard s'empare de cet enjeu de société.

Dans ce livre, il vous propose de tester votre niveau d'attention et de prendre conscience de vos facultés, sans jugement. De ce constat, il vous donnera toutes les clés pour comprendre le fonctionnement de votre attention afin de la maîtriser pleinement. Vous aurez entre les mains des outils simples, à adopter au quotidien, pour améliorer vos capacités d'attention et reprendre le pouvoir.

Comprendre les enjeux de l'attention, c'est se donner la possibilité d'améliorer sa vie quotidienne, de baisser sa charge mentale, de mieux gérer son temps et de ne plus se sentir submergé.
Il n'est pas trop tard pour agir.

A quelques mètres de chez moi (alors que j’habite dans une petite commune de 1800 habitants), j’ai la chance d’avoir une salle où se déroule des spectacles. Vous me direz que je ne suis qu’à une petite heure de Lyon et que, là-bas, on trouve tous les spectacles que l’on veut. Je vous l’accorde mais quand on peut y aller limite à pied, sans bouchons, sans perte de temps, c’est tout de même bien agréable.
Cette année, mon mari et mon fils ont eu l’opportunité d’aller y voir Fabien Olicard.
J’adore le mentalisme et, depuis quelques années déjà, je suis ce qu’il fait sur les réseaux sociaux et autres. J’aurais adoré aller le voir aussi mais cela m’était impossible.
Enfin tout cela pour dire qu’à la sortie du spectacle, mes 2 hommes ont pu acheter et se faire dédicacer des livres. 
Comme je m’intéresse beaucoup, de par mon métier, au problème de l’attention, j’ai vite « piqué » celui-ci à mon mari. Il se lit très vite et il regorge d’informations. D’un autre côté, ayant déjà lu nombre d’ouvrages sur l’attention (dont ceux que je vous recommande également de JP Lachaux), rien de très nouveau sous le soleil.
Mais il serait bien qu’un maximum de personnes, notamment de parents (qui laissent leurs enfants de moins de 10 ans, voir moins de 3 ans avec des téléphones portables dans les mains ou sur les réseaux sociaux) le découvrent pour permettre de comprendre les dégâts que tout cela engendre sur notre population.
A bon entendeur…

En 1971, Harley Mann, alors âgé de quatre-vingt-un ans, confie son histoire tragique à un magnétophone. Bande après bande, chapitre après chapitre, il revisite son adolescence et raconte l’installation de sa famille dans les marécages de Floride – à quelques encâblures de ce qui allait devenir Disney World – pour rejoindre une communauté de Shakers, pieuse et abstinente. La colonie rejette toutes les tentations extérieures et suit assidûment son credo : “Les mains au travail et le cœur à Dieu.” Mais lorsque Harley tombe éperdument amoureux d’une jeune femme et entame avec elle une relation clandestine, sa loyauté envers les Shakers et leur vision conservatrice du monde s’effrite et finalement se brise.
Une éblouissante tapisserie, tissant les fils de l’amour et de la foi, de la mémoire et de l’imagination, sur ce que signifie regarder en arrière et accepter sa place dans l’histoire.

 

Quand j’ai vu le titre de ce livre, je me suis dit que cela allait parler de fées, elfes et autres farfadets… Avec la couverture, je me retrouvais dans le bayou mais en fait lorsque j’ai lu le 4ème de couverture, je me suis dit que je m’étais bien trompée. Il faut cependant savoir que le « royaume enchanté » est un clin d’œil à celui de Disney (qui, on le découvre via ce livre, n’est pas si enchanté que cela)
Durant son enfance, Harley Mann, le narrateur, va passer des mois, voir années dans plusieurs communautés : Ruskinites et Shakers.
Je ne connaissais pas du tout ces termes et donc ces communautés avant de commencer ce livre. J’ai apprécié de découvrir toute cette partie de l’histoire américaine que nous, européens, ne connaissons pas forcément.
Mais malheureusement, bien que le sujet soit très intéressant, je ne sais pas pourquoi, je n’ai jamais pu « entrer » dans le roman. Malgré toutes les difficultés vécues par Harley et sa famille, je n’ai pas ressenti d’empathie pour les personnages.
Au bout de 180 pages, j’ai failli fermer le livre mais voulant savoir tout de même la fin, je l’ai terminé « en diagonale » en sautant des passages.
Dommage… 
Il aura au moins eu le mérite de me faire chercher des informations sur tous les personnages et les lieux cités et donc d’agrémenter ma culture de nouvelles découvertes. 

En 2014, dans le silence de sa ferme isolée, Daniel, quatre-vingt-quatre ans, est assassiné à coups de fourche par des jeunes de Roubaix qui veulent de l’argent. Ils le filment avec leurs portables puis font circuler la vidéo de sa mise à mort.
Maître du journalisme d’investigation, Chris de Stoop se trouve être le neveu de Daniel. Après avoir enquêté dans le village du vieil homme, en Belgique, il décide de se porter partie civile au procès des bourreaux de son oncle. Il ne cherche pas réparation ; il cherche à comprendre ce qui a pu mener cinq jeunes désœuvrés au meurtre.
Un paysan marginalisé, un crime impitoyable et le procès de l’indifférence : à travers l’autopsie de ce fait divers bouleversant, Chris de Stoop signe un chef-d’œuvre dans la lignée de De sang froid de Truman Capote.

 

Que ce livre est triste. Et qui plus est lorsque l’on sait que c’est une histoire vraie.
A l’heure où j’écris ce commentaire, un gendarme vient d’être tué par un récidiviste. On ne peut que se dire qu’en xx années, rien n’a changé voir a empiré.
Alors on met souvent l’accent sur l’école et les parents. Déjà l’école ne devrait pas forcément interférer car ce sont bien les parents qui donnent l’exemple et les bons codes aux enfants. Quand on entend un élève de maternelle répondre à sa maitresse, ce n’est pas encore l’école qui le lui a appris mais bien le milieu familial.
Ici 5 jeunes (et même plus si on compte leur bande complète) ont tué un vieil homme pour quelques milliers d’euros. Pourquoi le tuer ? pourquoi tant de haine ? 
D’un autre côté, comme il est dit dans le livre, c’est la société complète qui a laissé cet homme agoniser seul dans sa ferme, juste parce qu’il était un peu marginal.
D’ailleurs parlons-en de la société, si les mères de famille n’étaient pas laissées seules à se débrouiller avec leurs progénitures, celles-ci tourneraient peut-être mieux.
Je me rappelle lorsque j’étais enfant, si un gamin faisait le « zouave » dans la rue, tout de suite quelqu’un se mettait à la fenêtre et lui disait de se calmer. Le village complet s’occupait des plus jeunes.
Il y a environ 15 ans, devant l’école de mes enfants, un gamin de 10 ans faisait le pitre sur un mur en hauteur, je lui ai dit d’arrêter pour lui éviter de se faire mal. Savez-vous ce qui s’est passé ? Je me suis fait reprendre par la mère : de quel droit avais-je interpellé son fils ?. Et que dire s’il s’agit d’un jeune de 15-18 ans, les gens craignent tellement de se prendre un coup de couteau ou autre qu’on le laissera faire. 
Voilà je pense où le bas blesse, nous ne vivons plus ensemble mais les uns à côté des autres. 
Plus personne ne s’intéresse à personne et chacun vit pour soi. Essayer de crier à l’aide dans la rue et personne ne se retourne. Criez au feu, tout à chacun a peur pour sa propre sécurité et tout le monde réagit.
Tout cela pour dire que ce livre fait de nouveau réfléchir à ce qui se passe dans le monde qui nous entoure mais malheureusement je crois que les seuls qui le liront seront ceux qui en ont déjà conscience et le regrettent
Pour ce qui est du livre en lui-même parce que là, je tergiverse mais je ne parle pas du plus important le livre. 
L’auteur a décidé de faire des allers retours entre aujourd’hui et le procès et 5 ans en arrière lors du meurtre de son oncle.
Cela permet d’avancer plus rapidement dans l’histoire mais on voit bien, dans ce livre, le reporter qui parle et qui reste sur les faits et non les émotions. (D’un autre côté, cela a dû être difficile pour lui de l’écrire alors que cela concernait son histoire personnelle).   
Je n’ai donc pas été « entrainée » dans cette histoire comme j’aurai pu l’être dans un polar fictif. Mais je trouve cela plus sain, pas vous ? 
 

 

Rose et Solange sont meilleures amies. Depuis leur enfance, Solange a peut-être mis du désordre dans leur vie. Mais ce qui s'est passé au village, Solange ne veut plus y penser. Rose, elle croit avoir trouvé l'amour. Mais ce qu'elle croit, Rose, est-ce que ça compte ?

 

Dans les premières pages, je me suis dit « mais qu’est-ce que c’est que cette histoire qui n’a ni queue ni tête ! »
Mais comme le style permet une lecture très fluide et rapide, j’ai continué sur ma lancée espérant toujours un revirement impressionnant.
Alors je ne dirais pas que j’ai aimé ce roman. On va dire que je l’ai lu pour le plaisir de la lecture et qu’il ne m’en restera que peu de souvenirs. 
Je crois d’ailleurs ne pas avoir bien compris où l’auteure souhaitait nous emmener : 
-    une jeune « un peu de bonne condition » qui va vivre une vie tranquille même si son mari semble être un alcoolique
-    son amie qui elle va aller de désillusion en désillusion
-    et un final qui n’apporte rien et qui m’a fait me demander pourquoi l’auteure rajoutait cette partie.
Je ne dois pas avoir les bons codes pour ce genre de roman.

 

Âgé de cent cinq ans, Woodrow Wilson Nickel sait qu’il sera le prochain à s’éteindre dans l’hôpital pour vétérans où il vit. Mais il est bouleversé quand il apprend que les dernières girafes risquent de disparaître avant lui.
Car près de quatre-vingt-dix ans plus tôt, en 1938, le jeune Woody s’est lié d’amitié avec deux girafes rescapées, comme lui, du grand ouragan de Nouvelle-Angleterre. Ingénieux et sans attaches, il s’est vu confier le rôle de chauffeur du convoi qui allait conduire ces surprenantes passagères du port de New York au zoo de San Diego, où elles étaient attendues. Une aventure de douze jours et un inoubliable voyage initiatique à travers
l’Amérique de la Grande Dépression, qui a fait de lui l’homme qu’il est devenu.
Woody ne peut laisser son histoire se perdre avec lui. Avant de disparaître à son tour, il doit raconter...
Inspiré d’une histoire vraie, un roman d’apprentissage universel et plein d’humanité porté par les souvenirs empreints de nostalgie du vieux Woodrow Nickel et par la profonde et touchante amitié qu’il a nouée avec les girafes.

 

J’ai pris ce livre un peu au hasard parce que je trouvais le titre sympa mais sans attente spécifique.
Je suis un peu mitigée en le refermant. 
Il est certes très agréable à lire, l’histoire est belle (elle m’a fait penser au film « de l’eau pour les éléphants ») mais d’un autre côté, il était un peu long et j’ai trouvé beaucoup de redondances. 
Je ne sais pas non plus quel était le but de l’auteure : 
-    parler des girafes mais dans ce cas on en apprend peu, 
-    parler de l’époque et des difficultés pour certains à survivre, là je dirais qu’on on en apprend un peu plus, 
-    parler d’une étonnante histoire, là je dirais oui pour ma part.
Car bien que l’histoire soit tirée d’une histoire vraie : la traversée de l’Amérique par un chargement de 2 girafes en 1938, tous les protagonistes n’ont pas existé. Mais cela reste un beau roman. 
 

 

Paris, automne 2019.
Le corps d'une femme est découvert sur une péniche à proximité du pont d'Iéna. Le légiste est formel : la dépouille présente des blessures similaires à celles d'autres victimes, des cold cases qui remontent au début des années 1990. Meurtre sauvage et mise en scène macabre : Urizen, le tueur en série qui terrorise Paris depuis plusieurs décennies, semble signer son grand retour...
Le capitaine Manuel de Almeida est chargé de l'enquête mais, seul, il sait qu'il ne parviendra à rien. Pourra-t-il convaincre sa partenaire de reprendre du service ? Et son frère, journaliste devenu romancier, de poursuivre l'enquête à ses côtés ?

 

Etant donné que le livre avait reçu un prix, je n’ai pas fait attention au fait qu’il s’agissait de la dernière partie d’une trilogie. Je l’ai donc commencé comme un roman « unique ». 
Et comme je comprenais parfaitement la trame de l’histoire, je ne me suis pas posée plus de questions quant à lire les livres précédents.
Mais que dire… que je suis déçue de ma lecture, voir très déçue ?
Tout d’abord, le début était très long, j’ai eu du mal à me mettre en phase avec les personnages. J’avais l’impression que l’enquête n’avançait pas. 
Vous êtes sûrement comme moi, mais quand je lis un polar, j’attends de ne pas pouvoir attendre de savoir qui est le meurtrier et d’avoir du mal à fermer le livre quand j’ai d’autres occupations qui m’attendent ou que je dois dormir.
Je n’ai pas retrouvé cela sur les 200 premières pages. Et puis soudain, je me suis posée des questions et j’ai cru comprendre qui était le meurtrier. J’ai donc avancé plus vite mais :
1/ je trouve la fin bâclée, limite trop rapide et incompréhensible,
2/ je n’ai pas compris l’intérêt du meurtrier. Enfin quand je dis intérêt… Quand j’arrive au dénouement d’un polar, j’aime me dire « oh, mais c’était lui, dingue cette histoire » et il y a souvent un rebondissement de dernière minute. Et bien ici non ! Ou alors, n’ayant pas lu les 2 premiers de la série, j’ai loupé des choses importantes sur la personnalité du tueur.
3/ Je ne vois pas l’intérêt (attention spoil) ……………….. du chapitre sur le père de Manuel. Je me suis dit que cela allait servir l’histoire qu’il oublie des choses ou des moments de sa vie mais, au final, non. Alors si c’était pour embrouiller le lecteur, je veux bien mais dans ce cas, il aurait fallu plus d’un chapitre. …….
…….
Alors, contrairement à beaucoup d’autres lecteurs et trcies qui ont mis des critiques sur le net, je ne mettrai pas une bonne note à ce roman. Mais comme je dis toujours, il en faut pour tous les goûts !
 

« Tu m’as appris une leçon essentielle aujourd’hui. Je croyais bien faire mais c’est toi qui as raison. On cherche toujours le bonheur loin de chez soi. On croit qu’il se trouve dans l’exotisme, de paysages différents, de senteurs nouvelles, de bâtiments imposants. Ce n’est pas toujours vrai, n’est-ce pas ? Parfois le bonheur, c’est juste être assis sur une butte tous les trois. »
À travers une histoire bouleversante, Mélissa Da Costa nous prouve une fois de plus que l’imagination n’a pas de limite, et qu’il n’existe pas de meilleur pouvoir que l’amour pour guérir les blessures les plus profondes.

 

J’ai vu récemment aux informations que Melissa Da Costa était devenue la N° 1 en termes de livres vendus cette année.
D’elle, j’ai tout lu je crois sauf le dernier en date. Certains m’ont plus plu que d’autres. 
Mais quand je vois son nom, je prends ! 
De plus, ce livre, écrit pour l’Unicef, comportait peu de pages (180).
Une histoire belle mais triste sur comment faire comprendre la mort aux enfants, avec tout le talent de conteuse de l’auteure. 
 

Abigail Lompré n’est pas retournée en Alaska depuis dix ans. L’île du Prince-de-Galles est belle, brute et sauvage, mais elle l’a fuie à l’adolescence pour rejoindre sa grand-mère paternelle à Paris, laissant derrière elle un père adoré et une mère avec qui elle ne s’est jamais entendue. Pourtant, aujourd’hui, c’est bien pour Emma qu’Abby est de retour. Pierre est mort et elle sait que son devoir est de ramener en France la seule famille qui lui reste, qu’importe leurs désaccords passés.
Sans son mari, son roc, son compagnon de toujours, Emma n’est plus capable de vivre seule dans un endroit aussi hostile et isolé, mais jamais elle ne quittera son île. Convaincre Abby que sa vie est ici, sur la terre de son enfance, serait la seule solution.

Au fil des jours, s’engage un combat de volonté, mais naissent aussi l’espoir et de timides rapprochements entre Abby et Emma.
Sauront-elles se pardonner toutes ces années perdues ?

 

L’endroit décrit dans ce livre est fictif mais très, très inspiré d’un lieu qui existe réellement (même certains prénoms sont réels).
Et cet endroit, bien que totalement retiré du monde et limite enseveli sous la neige semble idyllique : une entraide totale, des gens charmants et avenants… Bref un petit paradis pour certains mais un enfer pour d’autres qui veulent avoir le confort moderne et une vie connectée.
Mais c’est toute la finalité de cette histoire, faire se rejoindre la vie actuelle et la vie ancienne, faire se côtoyer le feu et l’eau, la jeunesse parisienne et la vieillesse canadienne.
Ce livre est tout en émotions. C’est une livre simple mais rempli d’amour entre personnes de la même famille (même si elles n’osent pas toujours se l’avouer).
J’ai trouvé la fin un peu rapide cependant même si elle explique beaucoup de choses. 
Une histoire un peu hors du temps pour se rappeler, de temps en temps, qu’il faut savoir prendre son temps. (par contre, ne cherchez pas ici de grandes tirades et de mots dithyrambiques, ce n’est pas un prix Goncourt mais bien un roman, j’allais dire banal, mais ce serait mesquin, un roman à la portée de chacun). 
 

1 Livre non lu:

Elle croyait qu'ici, à l'autre bout du monde, au confluent de la rivière Klondike et du fleuve Yukon, elle aurait le droit de vivre libre. De coucher avec qui elle veut, d'aimer qui elle veut, à visage découvert et sans honte. Mais la femme sans honte se déshonore - et contre la femme sans honneur, tous les coups sont permis. A dix-huit ans, Sacha et son meilleur ami Tom quittent Montréal sur le pouce et aboutissent à Dawson City, au Yukon, où ils trouvent enfin la communauté de punks, d'anars et de vagabonds dont ils rêvaient. Ils adoptent une chienne-louve, Luna, et s'installent sur la Sixième Avenue, dans une cabane sans électricité ni eau courante. De jobs d'été en hivers chômés, de nuits blanches en road trips, d'amantes en amants, des années joyeuses passent dans un monde immense. Mais quand Sacha tombe amoureuse d'un autre, Tom se sent trahi : Sacha n'est qu'une pute, une profiteuse qui mérite d'être punie. Il répand son fiel ; le village choisit son camp. Puis la pandémie frappe. En quarantaine dans une cabane isolée, seule avec un coloc dont elle doit repousser les avances pressantes, Sacha compte les jours, tandis que les Dawsonites confinés font son procès. La version qui n'intéresse personne, c'est l'histoire inouïe et cruelle d'une victime imparfaite qui, comme si c'était tout naturel, deviendra l'accusée. C'est le cri d'impuissance et de rage qu'elle adresse à celles et ceux qu'elle voyait comme son unique famille, afin que son humanité lui soit rendue. C'est son ultime tentative d'être comprise, crue, aimée.
 

Je tente aujourd’hui de sortir de ma zone de confort dans mes lectures, de prendre des romans plus profonds, plus intimistes et je croyais en avoir trouvé un.
Mais j’avoue ne pas avoir accroché. 
Tout d’abord, la traduction utilise trop de mots québécois et comme je n’ai pas ce « langage », j’ai eu du mal à comprendre beaucoup de phrases. Alors, dans le contexte, on comprend le sens global mais chercher à savoir, à chaque fois, si un autre sens peut exister, c’est un peu lassant.
Ensuite pour ce qui est de l’histoire en elle-même, je n’ai pas réussi à ressentir quoi que ce soit en lisant le début du livre. J’avais l’impression de lire le journal intime d’une junkie qui essayait de survivre, mais un journal « bas de gamme » sans réelle émotion qui transparaissait à travers ses mots.
Arrivée aux alentours de la page 50 j’ai donc reposé le livre et j’en ai pris un autre. 
 

18 juillet 2024

que 5 depuis la dernière fois!

Bonjour, 

Eh bien oui, depuis mon dernier message, je n'ai lu que 5 livres, c'est peu pour moi mais si vous lisez jusqu'à la fin (oui, oui, je dis bien jusqu'à la fin des critiques des livres) vous comprendrez pourquoi.

Allez c'est parti!


Quand Delphine se réveille dans un lieu inconnu, elle est menottée à un radiateur. Bientôt rejointe par une autre prisonnière, qu'elle connaît. L'une des deux ne survivra pas à l'horreur. L'enquête confiée à la Crim n'avance pas assez vite aux yeux de l'opinion. Et pour cause : la mémoire de la rescapée est un véritable champ de ruines...
Delphine, 22 ans, est étudiante à Lyon. Issue d'une famille bourgeoise, elle tente de s'affranchir de son éducation en écumant bars et boîtes de nuit. Au cours d'une soirée, elle suit une ombre mystérieuse jusqu'à sa voiture...
Quand elle se réveille dans une maison abandonnée, elle est menottée à un radiateur. Bientôt rejointe par une autre prisonnière.
L'enquête confiée à la Crim' n'avance pas assez vite aux yeux de l'opinion. Sous pression, le capitaine Romain Mandier accepte l'aide d'un profiler et d'une psychotraumatologue.
Qui est cet homme en noir, qui hante les souvenirs confus d'une des captives ? Pourra-t-on exhumer de sa mémoire les fragments qui mèneront au coupable ?
Une fois de plus, Chrystel Duchamp surprend par une intrigue des plus originales, et un épilogue aussi glaçant que retors !


Cela aurait pu être un très bon polar, l’idée de départ était bonne.
Mais voilà, j’ai plus eu l’impression de lire un documentaire sur la police, les profilers et les psychothérapeutes qu’un roman.
Sur les 250 pages et quelques que comptent ce livre, peu sont consacrées à l’histoire en elle-même.
Par contre, elles sont nombreuses à parler de Freud, de personnages connus qui ont fait évoluer la psychanalyse, le profilage et autres. Et cela a dégradé mon attrait pour ce roman.
De plus, je ne sais pas si l’auteure a déjà suivi une séance de psychothérapie car sa thérapeute parle bien trop à sa patiente !!
Au milieu du livre je m’attendais déjà au final. L’auteure a voulu nous « gruger » en nous vendant une fin qui n’en est pas une mais le véritable épilogue m’a donné raison.
Un peu désappointé donc pas ce roman… Mais c’est le cas actuellement avec tous les polars que je lis. Il va vraiment falloir que j’en trouve un fabuleux pour me donner envie d’en lire de nouveaux (quoi que me connaissant, je vais bien en reprendre quand même…).

 

Trois femmes extraordinaires séparées par quatre siècles.
Un roman captivant sur la puissance des femmes et le pouvoir de la nature.
2019. Kate fuit Londres pour se réfugier dans une maison délabrée dont elle a hérité. Avec son lierre dégringolant et son jardin envahi par les mauvaises herbes, ce havre de paix la protège de son compagnon violent. Kate sent toutefois qu'un secret s'y tapit...

1942. Alors que la Seconde Guerre mondiale fait rage, Violet est cloîtrée dans le grand domaine familial, étouffée par les conventions sociales. Elle vit avec le souvenir de sa mère, dont il ne lui reste qu'un mystérieux médaillon et une inscription étrange sur le mur de sa chambre.

1619. Altha connaît les secrets des plantes, savoir ancestral transmis de mère en fille. Nombreux sont les villageois à venir lui demander de l'aide. Pourtant, quand un fermier meurt piétiné par son troupeau, tous la pointent du doigt et l'accusent de sorcellerie.

J’avais beaucoup vu de bonnes critiques passer sur ce livre, je l’ai donc emprunté. 
Alors c’est sûr que ce n’est pas du policier, ce n’est pas non plus du feel good (quoi que… on est toujours un peu sur le thématique des femmes battues dans ce livre, thématique récurrente actuellement).
Mais il y a aussi un peu d’ésotérisme, on s’en serait douté au vu du titre.
Chaque chapitre suit une des 3 femmes du roman : Altha la plus ancienne dans le temps, Violet et Kate.
Au départ, j’étais un peu perdue dans les prénoms mais je pense que c’est parce que je lisais 2 livres à la fois et qu’il fallait que je me remette dans celui-ci à chaque reprise. 
L’histoire est sympathique, elle se lit bien et vite, les pages s’enchainent rapidement. Il y a aussi un peu de suspens afin de connaitre la véritable histoire de ces femmes et ce qui les relie.
Je pensais vraiment avoir trouvé le lien exact qui liait 2 de ces femmes mais je me suis un peu trompée à la lecture des derniers chapitres. Mais cela a permis un petit rebondissement de dernière minute.
Par contre, on entre un peu dans le côté fantasy avec les actes des animaux dans ce livre.

Au final un bon livre à mettre dans son sac pour cet été même si je dirais que pour moi, il ne sera pas forcément dans le top 3. (quoi que cela dépendra des autres que je lirai 😊)

PS ce livre m’a fait repenser à un très beau dessin animé que j’avais regardé avec mes enfants il y a plusieurs années et celui-ci, je vous le conseille si vous ne connaissez pas : le jour des corneilles. Il est tiré d’un livre mais je ne l’ai jamais lu.

Premier roman envoûtant, une exploration de la famille comme lieu d'apprentissage vers la rédemption.
Lorsque Doris et Tup se rencontrent dans les années 1930, l'avenir leur apparaît comme une évidence. À tout juste dix-huit ans, Doris troque ses rêves d'enseignante pour une vie d'amour et de labeur aux côtés de Tup dans la ferme laitière familiale du Maine. Là-bas, leurs journées suivent les rythmes de la terre ; un quotidien fait de joies simples, en communion avec la nature, qu'égayent bientôt trois enfants au caractère affirmé : Sonny, qui fait de sa chambre un musée consacré aux insectes uniques de la région ; Dodie, la cadette au grand cœur ; et Beston, le petit dernier, calme et dévoué. Une vie de découverte et de partage bien réglée, jusqu'au jour où survient une terrible tragédie, ébranlant à jamais les fondations familiales...
Premier roman envoûtant, Plus grands que le monde explore avec une tendresse et une compassion rares les chemins de reconstruction d'une famille endeuillée. Étendant le récit sur presque vingt ans, Meredith Hall rend compte du quotidien d'une famille américaine ordinaire au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, prise entre les tourments personnels et les bouleversements sociétaux. Mais c'est en dépit de tout un roman lumineux, au phrasé élégant et juste, qui jette sur l'amour – filial, parental, fraternel – une lueur neuve et habile. Bouleversant.

Un livre simple sur des gens simples qui ont une vie simple qui tout à coup va basculer dans l’horreur avec la perte d’un être cher.

Et là c’est la vie de chacun qui doit se reconstruire. Chacun le fera à sa manière, avec ses difficultés et ses démons intérieurs sur plusieurs années.

En lisant des critiques sur ce livre, j’ai lu que certains trouvaient le père horrible. Pour ma part, je pense qu’il a fait ce qu’il a pu avec ses propres difficultés même si le mensonge n’est jamais bon (je n’en dirai pas plus pour ne pas spoiler).

Ce livre m’a fait penser au livre Betty (une histoire simple mais belle de justesse) mais je l’ai trouvé un peu longue sur la fin car chaque période est racontée par 3 personnes différentes à chaque fois. Il y a donc quelque fois un peu de redondance.

En tout cas, un bon livre à lire quand on en a assez des polars sordides ou des romans feel good. 

"Jamais aucune époque n'a autant été marquée par le désir de changer de vie. Nous voulons tous, à un moment de notre existence, être un autre."

Quand on lit le 4ème de couverture de ce livre, on ne sait vraiment pas à quoi s’attendre.
Mais comme j’avais vu en film « le mystère Henry Pick » avec le talentueux Lucchini, je me suis dit on tente.
Alors de quoi parle ce livre ? 
D’Eric qui travaille chez Décathlon mais va se faire débaucher par une « amie » d’enfance qui travaille au plus près du président Macron. L’histoire se passe sur la période avant et après covid et on y retrouve pas mal de l’actualité d’alors. Mais les protagonistes sont fictifs.
Cette histoire parle de mort et de renaissance. Mais ne croyez pas que cela soit triste, non, c’est une « mort qui aide ».
Je ne vous en dirais pas plus. Je peux juste vous dire que j’ai passé un excellent moment avec ce livre. Le ton est juste, il y a juste ce qu’il faut d’émotion, d’humour et d’amour. Qui plus est, il est assez court et donc très pratique pour une lecture de vacances.  Et j’avoue que j’aimerais bien tester la thérapie utilisée dans ce livre. 
Je pense que je tenterai quand il n’y aura plus de trop belles nouveautés de relire des livres du même auteur. 

Ceci est un roman total.
Entrelaçant l'histoire du monde et une histoire de famille, il embrasse notre présent et nos fautes passées.
En quelques semaines, du début du mois de janvier 2020 à la fin du mois de mars, le quotidien d'une famille française va basculer en même temps que l'humanité.
Fuyant le confinement urbain, Vanessa, Caroline et Agathe se réfugient aux Bertranges, une ferme du Lot entre les collines et la rivière, où leurs parents vivent toujours. Les trois soeurs y retrouvent Alexandre, ce frère si rassurant avec qui elles sont pourtant en froid depuis quinze ans, ainsi que des animaux qui vont resserrer les liens du clan.
Tandis que, du dérèglement climatique aux règlements de compte, des épidémies aux amours retrouvées, la nature reprend ses droits, ces hommes et ces femmes vont vivre un huis clos d'une rare intensité.
Avec Chaleur humaine, Serge Joncour nous tend un miroir vertigineux et, ce faisant, il ajoute une pierre essentielle à son oeuvre.

J’ai trouvé, pour ce roman, que le 4ème de couverture ne correspondait pas tout à fait à l’histoire relatée. En effet, il faudra attendre les 50 dernières pages pour que tout le monde se retrouve à la ferme.
Je dirais plutôt que le roman suit le cheminement des protagonistes jusqu’à leur retour à la ferme.
Si je devais comparer ce livre, je le comparerais un peu à du Signol ou à un livre des éditions Terre de France.
En effet, on y retrouve la vie simple d’agriculteurs, enfin simple… Plus si simple vu qu’il leur faut aujourd’hui travailler avec les problèmes de manque d’eau, de nouvelles infestations d’insectes et autres.
Et puis il y a les autres : ceux de la ville, ceux qui ont choisi de quitter cette vie pour aller vers le progrès, vers le monde, vers la civilisation comme dirait ma fille…
Mais voilà, quand tout se dérègle et que le confinement se fait proche, on se dit que la campagne, ce n’est pas si mal… et on retrouve les vraies valeurs et le goût de la terre. Et en même temps on doit retrouver la façon de vivre tous ensemble, malgré les années passées loin les uns des autres. 
J’ai été moi-même cette chanceuse durant le confinement de vivre dans une grande maison avec un immense terrain. On apprécie alors de pouvoir « sortir » sans sortir de chez soi. Mais il est vrai que lorsqu’on veut aller faire des courses, ou voir un spectacle, il faut prendre la voiture. Mais cela n’est rien comparé au silence qui règne autour et la joie de déguster ses propres fruits et légumes.
Je peux comprendre aussi ceux qui partent vers la ville. Ma fille, qui a toujours vécu à la campagne, a découvert aussi l’avantage (en partant l’an passé faire ses études à Lille) des grandes villes : toutes les enseignes à disposition en moins de 5 min, les cinémas, la patinoire, la piscine, la fibre et internet qui déroule…
Y restera-t-elle à vie ou retournera-t-elle à la vie campagnarde après ? je ne sais pas mais pour l’entendre me dire quand elle revient en vacances ;
-    Pfff ici c’est trop calme, 
-    Je n’arrive pas à dormir, il n’y a pas assez de bruit
-    Je m’ennuie, il n’y a rien à faire…
j’ai pu comprendre les différents besoins des protagonistes de cette histoire. 
Je trouve que l’auteur a bien su faire vivre ses personnages et leurs différentes émotions. Et puis, vous allez rire car, au moment où je lisais ce livre et l’histoire de l’adoption de 3 petits bichons, j’adoptais également pour ma part, une jolie petite boule de poils (l’un n’ayant pas entrainé l’autre,  je parlerais juste de coïncidence qui tombe à point nommé).
Je regrette, par contre, la fin un peu rapide : qu’est-il advenu à Fredo ? Des roms ? Est-ce que certains resteront à la ferme ? Et Kevin, va-t-il continuer ses âneries ? 
En tout cas, un bon roman à mettre dans sa PAL (pour ceux qui ne connaissent pas le terme : pile à lire)., 

 

 

 

Voilà, vous avez tout lu?? 

Je ne suis pas sûre donc vous allez remonter jusqu'à la fin de la dernière critique où je parle de petite boule de poils.

 

 

 

 

Et bien voilà, c'est pour cela que je n'ai plus le temps de rien car depuis une semaine et demie, nous avons un nouveau pensionnaire dans la maison: le petit Valdo qui occupe bien mes journées et qui m'aide à me bouger "les fesses". 

Voilà, vous savez tout.

Sur ce, je vous quitte, passez une belle fin de journée et à bientôt.

30 juin 2024

Parce que je l'ai reçu gratuitement

Bonsoir, 

Ce soir, ce sera un seul livre mais vous comprendrez vu la taille de la critique que je fasse un seul message. 

Et en plus, attention, ça va faire mal...

Bonne lecture et à bientôt.

Des nouvelles voies de réflexions et d'expériences pour entrer en contact avec les défunts.
Et si l'imagination était la clé pour ouvrir les portes de l'au-delà ?

Quelques mois après la disparition de sa mère, Marylène, Romuald Leterrier va être le témoin d'une expérience improbable. Lors du weekend de l'Assomption 2022, il sent une force le guider vers la basilique d'Avioth, dans le département de la Meuse. Là, il va assister à la double apparition de sa mère et de la Vierge Marie dans un véritable miracle scellé dans la pierre depuis l'an 1538. Cette puissante manifestation survient suite à sa demande de recevoir un signe fort de la survie de Marylène au-delà de la mort. Cet événement marquera, pour l'auteur, le début d'une quête spirituelle.

Au fil de ses investigations, il va découvrir qu'une forme nouvelle d'" imaginaire " est capable de le mettre en relation avec ses parents disparus. Elle lui permet de les rejoindre de l'autre côté du voile de l'éternité. Romuald décide de tester cette nouvelle technique d'imagination exploratoire pour rejoindre sa mère dans l'au-delà. Il va alors vivre une expérience extraordinaire de retrouvailles au coeur de la nature sauvage.

Tissant des liens entre rêves, visions et apparitions, entre imagination et réalité, l'échange entre l'auteur et sa mère décédée nous renseigne sur notre finitude.


Tout d’abord, je tiens à remercier Babelio et les éditions Trédaniel pour leur envoi reçu dans le cadre d’une Masse critique. 
Lors d’une masse critique, il y a les livres que tout le monde demande (et donc avec moins de chance de les recevoir) et ceux délaissés par le tout public parce qu’auteur moins connu, parce que sujet pouvant sembler inintéressant ou autres.
Etant très éclectique, j’ai tendance, pour avoir plus de chance, à demander ces livres-là. Et puis on ne sait jamais, je peux tomber sur une pépite ou découvrir un auteur incroyable. Comme il s’agit d’un envoi gratuit, je prends plus de temps, je prends des notes durant la lecture afin de peaufiner ma critique qui est plus longue.
Déjà bon point lorsque j’ai reçu le livre, j’ai trouvé la couverture très attirante avec ses couleurs flamboyantes et puis le sujet touchait au paranormal, sujet qui m’intéresse. 
Ensuite la préface : Je ne connaissais pas Patrice Van Eersel, honte à moi, peut-être. On ne peut pas connaitre tout le monde. Mais cet homme utilise beaucoup de vocabulaire pompeux et compliqué. Savez-vous ce qu’est une paréidolie ? moi non, et j’avoue que si toutes les 2 pages, je dois chercher dans le dictionnaire, cela m’énerve assez rapidement.
Dans le premier chapitre, R. Leterrier continue sur la lancée de la préface : beaucoup de vocabulaire compliqué, beaucoup de référence à des gens que je ne connais pas.
Alors d’après les critiques lues, les références sont connues des personnes très centrées sur le sujet paranormal et vie après la mort mais je me considère plus comme une néophyte sur ce point.
Et ce sera ainsi durant tout le livre. L’auteur a voulu nous raconter ce qu’il a vécu après le décès de ses parents et les liens qui se sont tissés entre lui et «  l’au delà ». 
Mais à l’instar du dernier livre de S. Alix que j’avais lu, la partie « racontée » est infime par rapport à toutes les parties qui sont des recopies de textes d’autres auteurs, même pas des paraphrasés mais bien des recopies. Je me suis souvent demandé si, le fait de citer les autres, avait pu lui permettre d’écrire un livre complet (en plus assez court car moins de 200 pages) là où lui n’aurait pu écrire qu’une nouvelle. 
Qui plus est, comme si nous n’avions pas compris, certaines citations sont redonnées plusieurs fois comme par exemple p 99 et 108. (sachant que ce n’est pas juste une phrase mais tout un paragraphe).  Et il l’assène p 136 où il écrit: « Lisons à nouveau » et nous remet un passage qui était écrit sur la même page.  Je sais que je ne suis pas citée comme intellectuelle de haut niveau mais je crois pouvoir me rappeler ce que j’ai lu 5 lignes plus haut. Mais on va dire que c’est une figure de style !
Et s’il ne répète pas les auteurs, c’est lui-même qu’il recopie comme p95-96 qui est une répétition de la p60.
(Au total sur les 200 pages, je pense que plus de la moitié est de la redondance et de la citation directe d’autres livres). 
Mais revenons à l’histoire proprement dite. Je crois pour ma part qu’il y a une vie après la mort (sinon comme je dis souvent, ce serait trop triste et dans ce cas pourquoi faire naitre des personnes) mais là on pousse le bouchon un peu trop loin (et l’auteur ne s’appelle pas Maurice).
Je veux bien croire que certains morts reviennent nous faire signe mais l’auteur, lui carrément nous dit que sa mère est devenue la Vierge Marie. (et à la fin, elle est devenue la Terre entière !).
J’ai bien compris que cela pouvait être une métaphore et une croyance dans un temps immuable pour les défunts. Que le passé, le présent, le futur, ne pouvait faire qu’un (à cela il rejoint un certain nombre de penseurs actuels et leurs découvertes sur la physique quantique) mais nous faire croire que sa mère avait été présente au Moyen Age pour qu’un sculpteur s’en serve de modèle pour qu’il la retrouve au 21ème siècle dans une cathédrale. On fume la moquette tous ensemble ou pas ?? 
Je sais, l’auteur a des visions, il a déjà bu la potion magique des chamans amazoniens mais on touche un peu le fond.
Comme celui de nous dire que son père est apparu dans le sopalin qui a servi à essayer les régurgitations du chat parce qu’il n’aimait pas cela de son vivant…
Je pense que quand un être nous manque, on peut voir des preuves un peu partout de sa présence. Mais là c’est un peu gros.
Mais l’auteur le dit lui-même : pour entrer en contact avec l’au-delà, nous devons utiliser notre imagination (et bien si lui-même le dit).
Je pensais donc tomber sur un livre m’expliquant de vraies techniques, une véritable autobiographie bien construite, je me suis fourvoyée.  
Comme vous l’aurez compris, je n’ai pas apprécié ce livre. Je le laisse aux gens plus instruits que moi qui sauront mieux le décrypter. 

25 juin 2024

Beaucoup trop...

 

 

 

 

Bonjour, 

Aujourd'hui je vais venir vous parler de mes dernières lectures mais soit je lis trop vite, soit je ne fais pas assez de messages, soit je suis en retard... Car j'ai encore 15 livres à vous présenter! (14 lus et 1 abandonné / il y a du très bon, du bon et pas mal de bof, voir très bof).

Donc sans plus attendre, voici mes critiques.

Bonne lecture et à bientôt.

 

Japon, 1957.
Alors que la nuit a déjà enveloppé de son ombre les maisons du village et que seules des lanternes en papier éclairent le chemin, la jeune Naoko avance dans son kimono blanc étincelant. Au bout de l’allée, Hajime, un soldat de la marine américaine, l’attend. En l’épousant, Naoko, pourtant promise à un riche homme d’affaires plus âgé, sait qu’elle défie toutes les conventions de la société japonaise traditionnelle dans laquelle elle a grandi.
Mais quand Hajime est retenu en mer sans perspective de retour quelques mois à peine après leur mariage, Naoko comprend qu’elle devra affronter seule le courroux familial et lutter pour sauver la vie de son enfant à naître.
Le choix impossible qui se profile bouleversera non seulement son propre destin, mais aussi celui des générations futures…
Inspiré d’une histoire vraie, le récit émouvant d’une femme déchirée entre son coeur et sa culture, prête à tout pour protéger son enfant.


Au départ, je n’avais pas prévu de lire ce livre et puis une personne de ma médiathèque qui l’avait déjà lu avant moi m’a incité à le lire et je dois dire que je ne regrette pas.
C’est une très jolie histoire (enfin jolie, triste aussi bien sûr). 
Il y a quelques temps j’avais lu « les mangeurs de nuit » où des femmes japonaises arrivaient aux Etats unis. Ici c’est un peu l’inverse, il s’agit toujours d’une histoire de couples mixtes mais sur le sol japonais.
On retrouve nombre de coutumes et traditions japonaises bien décrites : les cérémonies du thé, la place délicate de la femme dans le foyer japonais à cette époque, les dieux et les présages toujours présents et l'utilisation constante de proverbe pour ne citer qu'eux. L’auteure s’est bien documentée et les faits sont pour la plupart véridiques. Elle a du bien sur changer des noms, déplacer quelques endroits mais le fond reste « historique ». Mais attention, ce n’est pas un roman « historique » justement, c’est une véritable histoire d’amour. 
Ana Johns fait s’alterner les chapitres au présent et en 1957-58, les passages aux Etats Unis et au Japon. A la manière d’un fil rouge (ceux qui auront lu le livre comprendront mon petit jeu de mot), elle nous entraine à la recherche des protagonistes de cette histoire.
Le suspens est présent jusqu’au bout afin de savoir le pourquoi et le comment. 
Jusqu’à la fin on a envie de savoir si Tori va retrouver Naoko, où est son enfant, qui est vraiment pop’s, Hajime est-il revenu ? Les changements de noms et d’époque font qu’on se pose 1 001 questions. (Attention certains passages sont remplis d’émotion et au final, pas très gais). 
Un joli roman pour découvrir une partie de la culture Nippone et nous évader un peu.  


Lorsqu’en 1871, la désargentée et intrépide Philomela Drax reçoit une lettre de son richissime grand-père déclarant qu’il craint pour sa vie à cause d’une famille peu scrupuleuse, les Slape, elle se précipite à la rescousse.
Mais le temps presse, car Katie Slape, une jeune femme dotée d’un don de voyance et d’un bon coup de marteau, est sur le point d’arriver à ses fins…
Démarre alors une traque endiablée, des rues poussiéreuses d’un village du New Jersey aux trottoirs étincelants de Saratoga, en passant par les quais de New York, Philo poursuit Katie… à moins que ce ne soit l’inverse:? Car personne n’échappe à Katie la Furie:!


J’avais beaucoup aimé la série Blackwater mais avec ce livre, je me suis régalée. 
Alors après, on aime ou pas, il n’y a pas, je pense, de juste milieu.
Imaginez du Jane Austen mélangé à du Stephen King mais limite risible.
Comme d’ailleurs le dit l’auteur à la fin : « Katie contient certains de mes meurtres les plus effroyables. C’est sans doute mon livre le plus cruel. C’était très amusant à écrire ».
On suit la vie de Philomela dit Philo à qui il va arriver moult péripéties: elle va devoir surmonter xx chagrins et perte d’êtres chers, être accusée de meurtre, devoir fuir... et c’est en cela que je dirais qu’on se rapproche de Austen voir même de Dickens tellement ce qui lui arrive est horrible. D’un autre côté, ne tombons pas dans le mélo, elle va aussi rencontrer des aides qui bizarrement vont toujours arriver au bon moment.
Ensuite  pour ce qui est de Stephen King : Katie voit l’avenir, cela l’aide à anticiper ce qui va arriver mais elle est aussi perverse et un peu psychopathe. Vous voyez un mix de Carrie, Christine (en version humaine) et Annie dans Misery. (d’ailleurs Mc Dowell était un fervent admirateur de S. King, cela se ressent).
Enfin le risible c’est la façon de raconter les meurtres : on « voit » agoniser les personnes  mais avec par exemple le sang giclant de partout. Pour ceux qui connaissent la série Friends, vous voyez quand à la fin d’un épisode Phoebe se retrouve à la guerre de Sécession et perd un bras… Et bien vous êtes en plein dedans. A chaque meurtre, on se croirait dans une parodie de film d’horreur.
Bref, c’est dérangeant mais comique, c’est poignant mais tellement invraisemblable en même temps. 
Qui plus est je trouve que c’est très facile à lire. J’ai eu souvent l’impression de lire un livre pour ado voir enfant dans la façon de raconter mais pour adultes en même temps de part le vocabulaire employé ou le côté sordide.
Je ne sais que dire de plus pour ne pas trop spoiler, mais lisez-le et vous verrez.

 

Une famille unie peut-elle surmonter l'impardonnable ?
Catherine est l'épouse comblée de Marc.
La mère épanouie d'Anaïs et Florian.
La fille aimante de Josette.
La sœur complice de Nathalie.
Catherine est une femme bien, comme il faut.
C'est du moins ce que tous pensaient, jusqu'à ce que la police vienne l'arrêter.
Commencent alors pour ses proches l'attente et les doutes...

Marc, Catherine et leurs enfants Anaïs et Florian vivent une petite vie tranquille. Elle est mère au foyer, lui travaille beaucoup mais ils semblent avoir trouvé un équilibre. 
Anaïs a 13 ans et au collège, Florian est en CP.
Et voilà qu’un jour, des policiers viennent chercher Catherine et la placent en garde à vue. 
C’est toute la vie de cette famille qui va s’en retrouver ébranlée.
Le lecteur va donc suivre leurs vies à travers les yeux de 5 personnes : Josette, la mère de Catherine, prête à tout pour aider sa fille qu’elle sait innocente, Nathalie sa sœur, qui vit assez loin et qui semble en savoir bien plus que tout le monde sur ce qui a pu se passer, Marc le mari qui va aller de désillusions en désillusions et découvrir des facettes cachées de sa femme, Anaïs qui à l’adolescence va avoir énormément de difficultés à vivre tout cela et Florian qui encore petit ne va au contraire pas tout comprendre.
Dans la première partie, on va découvrir ce qui s’est passé pour que Catherine se retrouve en garde à vue.
Et puis arrivée au milieu du livre, je me suis dit « ok, on sait ce qui s’est passé, si elle reste en prison ou non mais maintenant, c’est quoi la suite… »
Je me suis dit qu’on allait tourner en rond car il n’y avait rien d’autre à rajouter.
Mais voilà, l’auteure a voulu nous emmener plus loin et c’est sur plus de 20 ans que l’on va suivre les protagonistes avec une part belle faite plus spécifiquement aux enfants et à Anaïs qui va se livrer sans détour dans son journal intime.
Je me suis souvent posé la question de « et si cela nous arrivait à nous, comment réagirions-nous dans notre famille ? » 
Je crois que c’est comme pour toutes les choses incroyables qui peuvent arriver : on ne sait pas tant qu’on ne l’a pas vécu soi-même et c’est en cela que je tire mon chapeau à Laure Manel qui a bien su décrire les sentiments des personnes du roman quel que soit leur âge.
Un bon livre que j’ai très vite terminé.
 

Lorsque l'on vit en marge de la société, il suffit d'un pas pour basculer.
Les jumeaux Julius et Jeanie ont toujours su qu’ils étaient différents. À 51 ans, ils habitent encore avec leur mère, Dot, à l’écart d’un petit village anglais nommé Inkbourne. Le cottage qu’ils louent depuis leur naissance les protège du monde extérieur. Dedans, ils jouent de la musique et chantent, dehors, ils plantent, cueillent et chassent ce dont ils ont besoin pour survivre. Cette vie-là est la seule qu’ils connaissent et la seule qu’ils désirent. Lorsque Dot meurt soudainement, leur existence se trouve ébranlée et les menaces pleuvent sur leur foyer. Alors que Jeanie et Julius se démènent pour préserver leur petit sanctuaire et ne pas sombrer dans la pauvreté, les secrets de leur mère refont surface, bouleversant leurs certitudes les plus profondes.
Terre fragile est tout à la fois un portrait saisissant de la marginalité et de la précarité dans l’Angleterre rurale et un magnifique roman sur la trahison, l’amour et la résilience. Traduit de l’anglais par Mathilde Bach

L’idée de départ était plaisante et changeait de ce qu’on peut trouver à l’ordinaire dans les romans actuels. 
D’un autre côté, vivre encore sans électricité, sans compte en banque, sans téléphone… à l’heure actuelle (car l’histoire se passe bien aujourd’hui), on peut se demander si cela peut réellement se produire. (D’autant plus que si les protagonistes ont 51 ans, cela veut dire qu’ils ont mon âge et pas sur que l’on m’aurait permis de quitter l’école à 13 ans, sans demander d’explications à mes parents).
Nous passerons donc sous silence ce petit « couac », de même que l’enterrement de la mère qui se fait de façon vraiment « impensable ».
Mais revenons à l’histoire en elle-même : si l’on se dit que l’auteure s’est trompée de siècle, et que l’on s’en tient juste aux pérégrinations des protagonistes, je le répète, l’idée de départ pouvait être bonne. De plus la mort de la mère qui survient dès le départ du livre est, je trouve, bien décrite.
Mais comme vous l’avez remarqué, j’ai mis du conditionnel car en fait, très vite, j’ai compris plusieurs choses :
1/ ce qui reliait la mère au chatelain Rawson (et donc la phase cachée de Dot et le fil conducteur de l’histoire)
2/ surtout que j’allais très vite lâcher ce livre qui était ennuyeux au possible. 
J’ai tenu jusqu’à la page 170 tout de même et j’ai lu la fin en diagonale (chez moi cela veut dire que je saute des pages pour essayer de ne garder que le principal de l’intrigue).
J’ai donc été tout de même jusqu’à la fin mais quel ennui (en tout cas pour moi) !
J’ose espérer que ce livre trouvera ses lecteurs car pour ma part, je passe la main. 
 

" Nous étions six – cinq garçons et une fille – insouciants, frivoles, joyeux, dans un été de tous les possibles. Pourquoi a-t-il fallu que l'un d'entre nous disparaisse ? "
S'inspirant d'une histoire vécue, Philippe Besson retrace un drame de sa jeunesse, survenu dans l'île de Ré, un soir de juillet, au milieu des années 80.

Je suis un peu mitigée en fermant ce livre.
Ce roman autobiographique raconte l’été 1985 de l’auteur et la disparition de l’un de ses compagnons de vacances. 
Alors je ne peux pas dire que cela soit mal écrit, loin s’en faut, l’auteur a signé suffisamment de livres pour que sa plume reste agréable à suivre. 
Cependant je m’interroge sur l’intérêt de l’histoire : surtout que si l’on écoute l’auteur présenter son roman dans les vidéos qu’on peut trouver sur le net, il dit tout de ce qu’il faut y retrouver et donc nul besoin de terminer les 200 pages qui constitue cet ouvrage.
Alors oui, je comprends que l’auteur ait eu besoin de raconter cet épisode sombre de sa vie, comme un rappel, une envie de se souvenir qu’il est important de voir les gens dans leur ensemble, de tenter de comprendre ce que leurs lèvres ne disent pas mais leurs corps peut-être. Mais il aurait peut-être fallu détailler davantage les émotions des protagonistes (et pas simplement les envies sexuelles de P. Besson). Je comprends aussi qu’étant une histoire réelle et le disparu n’ayant jamais réapparu, il est délicat de lui faire ressentir des émotions que personne ne connaissait. (ou de faire parler de façon trop personnelle des êtres qui vivent encore).
Comme je le disais donc, mitigée. La lecture a été rapide, j’ai terminé le livre mais pas certaine d’en garder un souvenir incroyable.
Cependant, c’est en lisant ce genre de livre que je me suis rendue compte de l’importance des médias et de leur mitraillage intempestif aujourd’hui. En effet, dans le livre, l’auteur nous parle d’une catastrophe qui a eu lieu le 19 juillet 1985 en Italie (un barrage qui aurait lâché et enseveli des centaines de personnes). Ayant 12 ans à l’époque, peu intéressée par les informations, je n’ai aucun souvenir de cela. J’ai donc voulu chercher des journaux de l’époque sur le net pour visionner ce qui s’était passé. Impossible ! (je n’ai trouvé qu’un documentaire de 50 minutes environ avec des images reconstituées).
Alors qu’aujourd’hui, si je prends par exemple les inondations récentes, des images tournent 24h/24 sur les chaines de télévision.
De même, la disparition d’un adolescent est passé quasi inaperçu sauf pour les gens qui vivaient sur l’ile à cette période et encore, uniquement ceux qui le connaissaient. Quand on voit tout ce qui a été fait lors de la disparition du petit Emile par exemple, les battues, les interviews… je me dis que les médias ne sont vraiment plus du tout les mêmes.
D’un autre côté, nous étions peut-être moins stressés par toute cette actualité morbide et moins voyeur de sensationnel. 

Braquage à Genève
2 juillet 2022, deux malfaiteurs sont sur le point de dévaliser une grande bijouterie de Genève. Mais ce braquage est loin d'être un banal fait divers...
Vingt jours plus tôt, dans une banlieue cossue des rives du lac Léman, Sophie Braun s'apprête à fêter ses quarante ans. La vie lui sourit. Elle habite avec sa famille dans une magnifique villa bordée par la forêt. Mais son monde idyllique commence à vaciller
Son mari est empêtré dans ses petits arrangements.
Son voisin, un policier pourtant réputé irréprochable, est fasciné par elle jusqu'à l'obsession et l'épie dans sa vie la plus intime.
Et un mystérieux rôdeur lui offre, le jour de son anniversaire, un cadeau qui va la bouleverser.
Il faudra de nombreux allers-retours dans le passé, loin de Genève, pour remonter à l'origine de cette intrigue diabolique dont personne ne sortira indemne. Pas même le lecteur.

J’ai lu plusieurs Joël Dicker. C’est un auteur que je recommande quand on me demande un bon livre policier mais sans hémoglobine en pagaille (sinon je cite Minier, Thilliez ou Gardner par exemple).
Il me tardait d’avoir entre les mains son nouveau roman surtout à la lecture des recommandations des libraires et critiques.
C’était donc pleine d’entrain que j’ai entamé le récit.
Et là, quelle déception ! Quoi que déception soit un mot un peu fort, je l’admets. Dicker sait toujours entrainer ses lecteurs (trices), le suspens est là, les retours dans le temps aussi.
Mais que cette histoire est compliquée, emberlificotée, tarabiscotée…  
Autant le début était un peu long à se mettre en route, autant sur les 100 dernières pages, il y avait un nouveau retournement de situation à chaque chapitre. Et comme on dit, trop de retournements de situation tue le retournement de situation.
De plus, j’avoue ne pas avoir compris l’intérêt de certains protagonistes : Marion par exemple, était-elle indispensable ? Quant à Bernard, je n’ai pas compris son intervention à la fin dans la chambre de sa fille. J’ai trouvé que trop de passages étaient mal ou non expliqués. 
Je n’ai pas retrouvé le plaisir que m’avait procuré les autres livres de J. Dicker. J’attendrai le suivant pour vérifier qu’il n’a pas perdu sa « plume ».
 

En Galice, un tueur kidnappe des femmes qui se lèvent tôt pour aller travailler. Des invisibles. Des effacées.
À Madrid, un autre assassin s'en prend à des milliardaires et laisse sur les murs de leurs résidences ce message : " TUONS LES RICHES ".
Deux tueurs. Deux mondes. Et le spectre d'un embrasement général, d'une confrontation de classes inédite et explosive.
Les enjeux, qui se dévoilent peu à peu à Lucia Guerrero, enquêtrice de la Guardia civil, sont vertigineux.
Quand, à son tour, elle reçoit les messages d'un expéditeur anonyme, la question se pose : serait-elle devenue un simple jouet entre les mains des deux tueurs ?

Alors là, je dis non ! Non et non ! 
Déjà il y a peu, j’ai mis une mauvaise note à Dicker et là je vais devoir en mettre de nouveau une mauvaise à Minier que d’habitude j’aime beaucoup. 
Mais que se passe-t-il chez les auteurs de polars ?
Alors tout d’abord, l’histoire en elle-même : quel était l’intérêt de mettre 2 histoires dans une ? Je me suis dit, au départ, qu’il y allait y avoir un croisement entre les deux mais non…
Ensuite le suspens : je n’ai même pas réussi à en ressentir, aucune émotion n’est ressortie de ces pages. 
Enfin le dénouement : autant pour les meurtres des riches, j’ai pu comprendre, mais pour les pauvres, les explications ont été trop succinctes.  J’ai l’impression que Minier est passé à côté de ses personnages car je n’arrive même pas à comprendre le pourquoi de ces assassinats.
L’auteur, dans ce nouvel opus, m’a semblé plus enclin à mettre en avant les points noirs de notre politique actuelle et ses enjeux que de nous conduire sur la piste d’un tueur. Il parle d’ailleurs énormément dans ce livre des manifestations en France, Gilets Jaunes et compagnie.
Et je crois qu’il a dû se faire sponsoriser par Disney+ et Carrefour market ! (désolée pour le placement de produit dans cette critique). Je ne vois pas sinon l’intérêt de les nommer, notamment le supermarché, plusieurs fois. A l’identique, est-ce vraiment essentiel de détailler le repas de Lucia et de bien insister sur le fait que son bagel soit sans gluten ! Ou alors, était-ce surtout pour meubler et arriver au bout des 412 pages, je ne sais pas.
Je l’ai lu en entier, souhaitant tout de même savoir le fin mot de l’histoire mais je ne le conseillerais pas à un lecteur qui veut lire un bon polar. Je préfère rester sur les enquêtes de Servaz (le 1er enquêteur de Minier) qui nous emmenait vraiment avec lui sur les traces des tueurs.  


Années 1920. Après de longues études de médecine à Paris, Corentin Le Guern est de retour dans sa campagne bretonne. Si se faire une patientèle est loin d'être aisé, il parvient à gagner peu à peu l'estime des habitants. Il rencontre alors la très convoitée Rozen dont il tombe amoureux. Faisant face à l'hostilité du père de Rozen et à la jalousie des nombreux prétendants de la belle, les tourtereaux se font discrets. Mais quand les patients de Corentin se mettent à développer des effets indésirables suite à ses prescriptions, la rumeur enfle, se répand comme la poudre ; des plaintes sont déposées et Corentin se voit contraint de fermer son cabinet. Une question reste en suspens : à qui tout cela profite-t-il ?

Lorsque j’ai lu le 4ème de couverture, ne me demandez pas pourquoi, j’ai pensé avoir affaire à un polar. (et puis l’image de couv. faisait penser à celles qu’on retrouvent sur les policiers du Nord de l’Europe)
Et puis quand j’ai vu, à la 2ème page, tous les livres écrits par l’auteur, je me suis dit qu’il était très prolifique pour ce genre de roman. Et je me suis posé la question, en regardant tous ces titres, pourquoi aucun n’était passé entre mes mains ? 
J’aurais dû mieux regarder la 1ère de couv. et surtout l’éditeur : Terre d’écriture. Car dès que j’ai débuté ma lecture, je me suis bien rendu compte que je n’étais pas dans un polar mais bien un livre de terroir (ou comme le dit la page d’accueil de l’éditeur, un livre pour « promouvoir le patrimoine de nos régions et cultiver la mémoire collective ».)
Bien qu’il m’arrive de m’arrêter sur ce genre de littérature (j’ai déjà lu du Laborie ou Signol pour ne citer qu’eux), cela ne fait pas partie de mes tops 3. Mais après avoir lu Dicker et Minier, je me suis dit que cela changerait un peu.
C’était le soir, mon mari regardait un film qui ne m’intéressait pas (Bruce Willis sauveur du monde comme je l’appelle souvent) et donc j’ai débuté cette histoire. 
L’écriture était sympathique, les pages défilaient vite, le sujet était agréable. (et puis j’adore la Bretagne). Je me suis donc laissé embarquer. 
Lorsque monsieur est monté se coucher, il me restait 50 pages que j’ai vite terminées car à la fin, il y a tout de même un peu de suspens pour savoir qui en veut à ce gentil médecin de campagne. 
Je n’en garderai peut-être pas un souvenir mémorable mais il aura eu l’avantage de me divertir. 
 

Cela fait quatre ans qu’Anna O n’a pas ouvert les yeux.
Depuis la nuit où elle a été trouvée endormie à côté des corps de ses amis, et qu’elle est devenue l’unique suspecte de ce double meurtre.
Pour le Dr Benedict Prince, spécialiste du sommeil, réveiller Anna O est un défi qui pourrait changer sa carrière. Alors qu’il commence à étudier les rêves, les souvenirs et les clés du passé de sa patiente, il comprend que sous ses paupières closes se cache un secret plus profond, plus sombre, et surtout plus dangereux pour eux deux.

Le réveil d’Anna O n’est donc pas la fin de l’histoire, seulement le début.

Le 4ème de couverture m’avait beaucoup interpellé. Je m’attendais à un polar un peu « mystique » voir « ésotérique ». 
Mais voilà, si Anna O ne s’est pas réveillée, l’auteur lui, m’a plutôt endormi. 
Arrivée à la page 150, j’ai même failli refermer le tout et abandonner mais j’ai tout de même voulu savoir la fin. 
Ce roman est long, très long, l’intrigue semble ne pas avancer (vous me direz, normal, la patiente dort donc aucun mouvement…).
De plus, on comprend vite que l’auteur adore Freud car Anna 0 a réellement existé et a été la patiente de Freud. Mais à trop vouloir parler de Freud, M Blake s’est mis à parler COMME lui et m’a perdu dans ses explications psychologiques voir psychiatriques. 
Je n’ai, non plus, jamais accroché avec les protagonistes du roman. 
Il y a bien un petit rebondissement sur la fin mais qui ne m’a pas permis de me dire que le roman aurait valu une bonne note. 
Bref, je passe mon tour pour ce livre, il a plu à d’autres, c’est le principal. 

« Je me suis d’abord tapé une décennie d’études pour en arriver là. Dix putains d’années d’études à bouffer des raviolis à même la boîte dans une sordide piaule universitaire. Cela vient peut-être d’ici, la certitude que j’allais me venger par la suite. »Médecin généraliste désabusé, Martin Faubert surtaxe ses patients riches et soigne gratuitement les pauvres.L’humanité défile dans son cabinet jusqu’à la venue d’une nouvelle patiente pour laquelle il va inexorablement s’enfoncer dans le mensonge, et pas seulement…
Joyeusement immorale, une fiction satirique et drôle pleine d’auto-dérision, par un Nicolas Rey qui joue mieux que jamais de toutes nos émotions.


Lorsque j’ai lu le 4eme de couverture, je m’attendais à un livre drôle. 
Vous allez me dire, il était bien noté immorale mais pour moi, cela avait à voir avec le paiement des consultations. Je ne m’attendais vraiment pas à ce genre d’immoralité.
Parce que l’immoralité est vraiment présente : un médecin qui détourne des résultats pour son compte personnel, qui se drogue, qui est à la limite de la pédophilie, du sexe en veux-tu en voilà et du sexe expliqué crument (pas enrobé comme dans les derniers livres à la mode).
Mais par contre, le livre se lit vite. Alors comme je venais de finir 3 polars (qui en plus m’avaient un peu déçus), j’ai décidé de terminer celui-ci rapidement pour passer à autre chose ensuite.
Je l’ai refermé, je ne dis pas que je le conseillerais à quelqu’un mais après tout si j’avais connu la vie de l’auteur avant de débuter le livre, je ne me serais pas étonné plus que cela de son contenu.
Allez, je passe. Au suivant ! 

« Pauline avait conscience qu'elle n'était qu'un être ordinaire aspiré dans l'orbite d'une femme qui, elle, n'avait rien d'ordinaire... Être femme de chambre, c'était précisément cela : faire intrusion sans le vouloir dans l'intimité d'autrui, voir le contenu des corbeilles à papier, remarquer les titres des livres, lire les premières phrases des cartes, lettres et petits mots qui traînent. Tout était là, en pâture ; la vie entière de quelqu'un, dissimulée dans une chambre d'hôtel. »Un matin, Pauline est appelée pour nettoyer la suite 614 du Mapes Hotel. Alors qu'elle pense trouver une chambre vide, une femme apparaît, hagarde : Mrs. Arthur Miller, alias Marilyn Monroe, dont le séjour à Reno marque la fin de son mariage avec le célèbre dramaturge et le tournage infernal d'un film à la légende noire, Les Désaxés.Avec pour décor l'immensité aride du désert du Nevada et ses chevaux sauvages, les mustangs, Poussière blonde raconte le choc d'une rencontre inoubliable entre deux femmes que seul le hasard pouvait réunir.


Lorsque j’ai choisi ce livre, je l’ai fait surtout par rapport à l’auteure. En effet, j’avais été assez déçue du dernier Tatiana de Rosnay, « Nous irons mieux demain ».
En tout cas il semble qu’elle ait décidé de dédier chacun de ses romans à une personne connue. Dans « nous irons mieux demain », il s’agissait de Zola. Ici, il s’agit de Marilyn Monroe.
J’adore les comédies musicales et les vieux films. Il est donc normal que j’adore les chansons ou les films de Marylin mais je connais mal sa vie et ce livre m’a permis d’en apprendre davantage sur elle. (Malheureusement sa petite existence n’a pas été très joyeuse : mère internée, drogue, alcool, médicaments, endométriose et fausses couches à répétition et morte à 36 ans).
Mais revenons à ce livre. Encore une fois, je dirais que Tatiana de Rosnay a perdu un peu de sa superbe et de l’émotion de ses premiers écrits mais au moins dans celui-ci l’histoire tient un peu plus la route (même si le don de Marylin à Pauline, et je n’en dirai pas plus pour éviter le spoil, me semble un peu gros).
Ce roman va nous emmener sur les routes du Nevada, dans la ville de Réno, visiter une chambre qui a vraiment existé, un hôtel dont vous trouverez les images de la destruction sur le net. On y rencontre également une femme qui s’est battue pour les mustangs. 
Bref, beaucoup d’histoires réelles se retrouvent dans ce livre qui pourtant raconte une histoire fictive. 
Bien que je l’ai trouvé un peu long à lire, j’ai passé un relatif bon moment, je lui mettrai donc la moyenne. (Rien de transcendant mais pas un flop non plus).

Neuf personnes, sans aucun lien apparent entre elles, reçoivent simultanément une liste
de neuf noms, dont le leur. Une simple liste, sans la moindre explication. Certains y voient
une mauvaise blague, d’autre une erreur, en tout cas rien de vraiment digne d’intérêt. Mais
lorsque deux d’entre eux sont retrouvés mort, un terrifiant compte à rebours s’enclenche.
De nouveaux meurtres s’enchaînent mais aucun rapport entre ces neuf individus ne se
dessine. Jessica Winslow, agent du FBI, est bien décidée à tirer tout cela au clair, d’autant
que son nom figure également sur la liste.
Dans la veine de Huit crimes parfaits, le nouveau best-seller de Peter Swanson est un
hommage brillant à Agatha Christie.

Que je suis déçue en ce moment par les polars que je lis.
Celui-ci avait attiré mon attention par ce qu’il semblait être un hymne à Agatha Christie. 
Alors soit j’ai oublié mes lectures de jeunesse (il faudrait peut-être que je reprenne un livre de cette auteure), soit je suis passée totalement à côté de ce roman.
En effet, il y a bien un peu de suspens mais dès le début il m’a semblé qu’une évidence se mettait en place par rapport à la liste de nom.
De même, l’auteur lui-même nous révèle ce qui sera comme un rebondissement du dernier chapitre, car il se « grille » à un moment en citant les noms des personnes mortes.
Et puis l’intérêt des meurtres en eux-mêmes ? Franchement j’ai trouvé cela un peu « tiré par les cheveux ».
Je referme le livre dépitée, moi qui m’attendais à découvrir un nouvel auteur à suivre… 
 

Plus d’un quart des personnes en deuil font l’expérience de formes diverses de communication spontanées après la mort d’un proche. Signes, messages, apparitions... il ne s’agit pas d’anecdotes rares ou suspectes, mais d’une réalité quotidienne et indiscutable vécue par plus de deux cent mille personnes par an, rien qu’en France. Il n’est pas possible de réduire une telle quantité de témoignages à de simples hallucinations.
Après Le Test, ces récits constituent une nouvelle preuve que la vie se poursuit après la mort. Les écouter permet de comprendre quelle forme prendra cette existence. Où se trouvent nos proches défunts ? Que font-ils ? Qu’advient-il au moment de la mort ? Peut-on s’y préparer ? Il est désormais possible de répondre à ces interrogations pressantes. À travers ces incroyables témoignages, je vous propose de découvrir ce qu’il advient après…
On demande des preuves, elles sont devant nos yeux.


L’ésotérique, le surnaturel, on y croit ou pas. 
Je fais partie de ces gens qui y croient alors quand je vois un livre comme celui-ci sur un rayon de médiathèque, je prends.
Il n’y a rien de nouveau dans celui-ci : juste une succession d’anecdotes qui sont arrivées à des gens comme vous et moi. 
Cela permet de réfléchir un peu sur le sens de la mort mais j’ai connu mieux comme livre sur l’au-delà. 
 

« Ce que j’affectionne par-dessus tout, c’est d’aller à la découverte des traces et des indices, de tous ces éléments qui permettent de donner une dernière fois la parole aux morts et de les écouter dans ce qu’ils ont à dire. » C’est par ces mots que le docteur Philippe Boxho, médecin légiste depuis plus de trente ans, introduit son nouvel ouvrage, dans lequel, une fois encore, assassinats et meurtres se succèdent sans relâche.

Au premier plan pour les observer, le célèbre médecin légiste a choisi de nous raconter quelques-unes des histoires qui ont marqué sa carrière : ce suicide à l’arme à feu qui cachait bien son jeu, cet enfant que les parents avaient négligé et qui en est mort, ces gens victimes d’une explosion et de l’effondrement de leur immeuble, cette femme étouffée par son mari, ces hommes trépassés à l’étranger d’avoir cru qu’ils étaient aimés, et bien d’autres encore.

Philippe Boxho nous a régalé avec un premier livre à succès intitulé Les morts ont la parole, un livre rempli de morts qui ne l’étaient pas toujours ou pas encore, de disparitions de cadavres, de suicides étonnants, de morts brutales mais souvent accidentelles. Dans ce deuxième opus, consacré cette fois aux décès suspects, il poursuit sa quête de la vérité judiciaire et nous permet d’explorer le monde fascinant de la médecine légale.

Je me souviens étant jeune d’avoir regardé « Entretien avec un vampire » donc le titre m’a tout de suite accroché. 
Mais ici, aucune fiction : même si les noms ont été changés, il s’agit de cas véridiques.
J’ai trouvé que certains mots étaient un peu complexes pour le commun des mortels mais j’ai beaucoup appris en lisant ce livre. Et je dois dire que, si j’étais psychopathe, il m’aurait bien servi pour ne pas me faire prendre 😊
Les 3 premières histoires étaient très surprenantes. 
Par la suite, j’avoue qu’on revient un peu toujours sur la même chose : découpage du corps dans le dos, puis de face, le cerveau et quelque fois, à vouloir donner trop de détails, les « épisodes » peuvent être un peu fouillis.
Je pense que c’est un livre à lire en plusieurs fois, une histoire de temps en temps et non comme moi, d’une traite.
En tout cas, il se lit bien, n’est pas très long mais attention pour les âmes sensibles (ce qui n’est pas mon cas). 

NON TERMINE

Paul a commis l’irréparable : il a tué son père. Seulement voilà : quand il s’est décidé à passer à l’acte, Thomas Lanski était déjà mort… de mort naturelle. Il ne faudra rien de moins qu’une obligation de soins pendant un an pour démêler les circonstances qui ont conduit Paul à ce parricide dont il n’est pas vraiment l’auteur.
L’Origine des larmes est le récit que Paul confie à son psychiatre : l’histoire d’un homme blessé, qui voue une haine obsessionnelle à son géniteur coupable à ses yeux d’avoir fait souffrir sa femme et son fils tout au long de leur vie. L’apprentissage de la vengeance, en quelque sorte.
Mélange d’humour et de mélancolie, ce roman peut se lire comme une comédie noire ou un drame burlesque. Ou les deux à la fois.

D’habitude je ne prends pas d’auteur ayant eu des prix Goncourt car à chaque fois je me dis que je ne dois pas être assez intelligente et je n’arrive pas à finir les livres. (je ne dois pas faire partie de l’élite qui arrive à voir ce qui est caché dans ces pages, je dois rester trop pragmatique.)
Mais Dubois a aussi écrit « le cas Sneijder » que j’avais déjà lu et dont j’ai revu l’adaptation cinématographique il y a peu avec Thierry Lhermitte. Cette histoire m’avait fait sourire et donc lorsque j’ai lu sur le 4ème de couverture « comédie noire ou drame burlesque », je me suis dit « tentons ».
Et bien j’ai tenté, j’ai plongé et j’ai ramé jusqu’à couler. 
Je m’y suis pourtant reprise à deux : la première fois j’ai lu jusqu’à la page 100 environ et je l’ai reposé. Quelques jours plus tard, après avoir lu 2 livres entre temps, je l’ai repris en me disant que, peut-être, la dernière fois, je n’étais pas dans le bon « mood ». 
Mais non, impossible d’y trouver quelque chose de très intéressant ou de drôle. C’est noir, noir et encore noir et en plus, j’ai trouvé cela bien trop alambiqué. 
Je l’ai donc reposé une nouvelle fois et ne le reprendrai pas. 
 

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