Beaucoup trop...
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Bonjour,
Aujourd'hui je vais venir vous parler de mes dernières lectures mais soit je lis trop vite, soit je ne fais pas assez de messages, soit je suis en retard... Car j'ai encore 15 livres à vous présenter! (14 lus et 1 abandonné / il y a du très bon, du bon et pas mal de bof, voir très bof).
Donc sans plus attendre, voici mes critiques.
Bonne lecture et à bientôt.
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Japon, 1957.
Alors que la nuit a déjà enveloppé de son ombre les maisons du village et que seules des lanternes en papier éclairent le chemin, la jeune Naoko avance dans son kimono blanc étincelant. Au bout de l’allée, Hajime, un soldat de la marine américaine, l’attend. En l’épousant, Naoko, pourtant promise à un riche homme d’affaires plus âgé, sait qu’elle défie toutes les conventions de la société japonaise traditionnelle dans laquelle elle a grandi.
Mais quand Hajime est retenu en mer sans perspective de retour quelques mois à peine après leur mariage, Naoko comprend qu’elle devra affronter seule le courroux familial et lutter pour sauver la vie de son enfant à naître.
Le choix impossible qui se profile bouleversera non seulement son propre destin, mais aussi celui des générations futures…
Inspiré d’une histoire vraie, le récit émouvant d’une femme déchirée entre son coeur et sa culture, prête à tout pour protéger son enfant.
Au départ, je n’avais pas prévu de lire ce livre et puis une personne de ma médiathèque qui l’avait déjà lu avant moi m’a incité à le lire et je dois dire que je ne regrette pas.
C’est une très jolie histoire (enfin jolie, triste aussi bien sûr).
Il y a quelques temps j’avais lu « les mangeurs de nuit » où des femmes japonaises arrivaient aux Etats unis. Ici c’est un peu l’inverse, il s’agit toujours d’une histoire de couples mixtes mais sur le sol japonais.
On retrouve nombre de coutumes et traditions japonaises bien décrites : les cérémonies du thé, la place délicate de la femme dans le foyer japonais à cette époque, les dieux et les présages toujours présents et l'utilisation constante de proverbe pour ne citer qu'eux. L’auteure s’est bien documentée et les faits sont pour la plupart véridiques. Elle a du bien sur changer des noms, déplacer quelques endroits mais le fond reste « historique ». Mais attention, ce n’est pas un roman « historique » justement, c’est une véritable histoire d’amour.
Ana Johns fait s’alterner les chapitres au présent et en 1957-58, les passages aux Etats Unis et au Japon. A la manière d’un fil rouge (ceux qui auront lu le livre comprendront mon petit jeu de mot), elle nous entraine à la recherche des protagonistes de cette histoire.
Le suspens est présent jusqu’au bout afin de savoir le pourquoi et le comment.
Jusqu’à la fin on a envie de savoir si Tori va retrouver Naoko, où est son enfant, qui est vraiment pop’s, Hajime est-il revenu ? Les changements de noms et d’époque font qu’on se pose 1 001 questions. (Attention certains passages sont remplis d’émotion et au final, pas très gais).
Un joli roman pour découvrir une partie de la culture Nippone et nous évader un peu.
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Lorsqu’en 1871, la désargentée et intrépide Philomela Drax reçoit une lettre de son richissime grand-père déclarant qu’il craint pour sa vie à cause d’une famille peu scrupuleuse, les Slape, elle se précipite à la rescousse.
Mais le temps presse, car Katie Slape, une jeune femme dotée d’un don de voyance et d’un bon coup de marteau, est sur le point d’arriver à ses fins…
Démarre alors une traque endiablée, des rues poussiéreuses d’un village du New Jersey aux trottoirs étincelants de Saratoga, en passant par les quais de New York, Philo poursuit Katie… à moins que ce ne soit l’inverse:? Car personne n’échappe à Katie la Furie:!
J’avais beaucoup aimé la série Blackwater mais avec ce livre, je me suis régalée.
Alors après, on aime ou pas, il n’y a pas, je pense, de juste milieu.
Imaginez du Jane Austen mélangé à du Stephen King mais limite risible.
Comme d’ailleurs le dit l’auteur à la fin : « Katie contient certains de mes meurtres les plus effroyables. C’est sans doute mon livre le plus cruel. C’était très amusant à écrire ».
On suit la vie de Philomela dit Philo à qui il va arriver moult péripéties: elle va devoir surmonter xx chagrins et perte d’êtres chers, être accusée de meurtre, devoir fuir... et c’est en cela que je dirais qu’on se rapproche de Austen voir même de Dickens tellement ce qui lui arrive est horrible. D’un autre côté, ne tombons pas dans le mélo, elle va aussi rencontrer des aides qui bizarrement vont toujours arriver au bon moment.
Ensuite pour ce qui est de Stephen King : Katie voit l’avenir, cela l’aide à anticiper ce qui va arriver mais elle est aussi perverse et un peu psychopathe. Vous voyez un mix de Carrie, Christine (en version humaine) et Annie dans Misery. (d’ailleurs Mc Dowell était un fervent admirateur de S. King, cela se ressent).
Enfin le risible c’est la façon de raconter les meurtres : on « voit » agoniser les personnes mais avec par exemple le sang giclant de partout. Pour ceux qui connaissent la série Friends, vous voyez quand à la fin d’un épisode Phoebe se retrouve à la guerre de Sécession et perd un bras… Et bien vous êtes en plein dedans. A chaque meurtre, on se croirait dans une parodie de film d’horreur.
Bref, c’est dérangeant mais comique, c’est poignant mais tellement invraisemblable en même temps.
Qui plus est je trouve que c’est très facile à lire. J’ai eu souvent l’impression de lire un livre pour ado voir enfant dans la façon de raconter mais pour adultes en même temps de part le vocabulaire employé ou le côté sordide.
Je ne sais que dire de plus pour ne pas trop spoiler, mais lisez-le et vous verrez.
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Une famille unie peut-elle surmonter l'impardonnable ?
Catherine est l'épouse comblée de Marc.
La mère épanouie d'Anaïs et Florian.
La fille aimante de Josette.
La sœur complice de Nathalie.
Catherine est une femme bien, comme il faut.
C'est du moins ce que tous pensaient, jusqu'à ce que la police vienne l'arrêter.
Commencent alors pour ses proches l'attente et les doutes...
Marc, Catherine et leurs enfants Anaïs et Florian vivent une petite vie tranquille. Elle est mère au foyer, lui travaille beaucoup mais ils semblent avoir trouvé un équilibre.
Anaïs a 13 ans et au collège, Florian est en CP.
Et voilà qu’un jour, des policiers viennent chercher Catherine et la placent en garde à vue.
C’est toute la vie de cette famille qui va s’en retrouver ébranlée.
Le lecteur va donc suivre leurs vies à travers les yeux de 5 personnes : Josette, la mère de Catherine, prête à tout pour aider sa fille qu’elle sait innocente, Nathalie sa sœur, qui vit assez loin et qui semble en savoir bien plus que tout le monde sur ce qui a pu se passer, Marc le mari qui va aller de désillusions en désillusions et découvrir des facettes cachées de sa femme, Anaïs qui à l’adolescence va avoir énormément de difficultés à vivre tout cela et Florian qui encore petit ne va au contraire pas tout comprendre.
Dans la première partie, on va découvrir ce qui s’est passé pour que Catherine se retrouve en garde à vue.
Et puis arrivée au milieu du livre, je me suis dit « ok, on sait ce qui s’est passé, si elle reste en prison ou non mais maintenant, c’est quoi la suite… »
Je me suis dit qu’on allait tourner en rond car il n’y avait rien d’autre à rajouter.
Mais voilà, l’auteure a voulu nous emmener plus loin et c’est sur plus de 20 ans que l’on va suivre les protagonistes avec une part belle faite plus spécifiquement aux enfants et à Anaïs qui va se livrer sans détour dans son journal intime.
Je me suis souvent posé la question de « et si cela nous arrivait à nous, comment réagirions-nous dans notre famille ? »
Je crois que c’est comme pour toutes les choses incroyables qui peuvent arriver : on ne sait pas tant qu’on ne l’a pas vécu soi-même et c’est en cela que je tire mon chapeau à Laure Manel qui a bien su décrire les sentiments des personnes du roman quel que soit leur âge.
Un bon livre que j’ai très vite terminé.
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Lorsque l'on vit en marge de la société, il suffit d'un pas pour basculer.
Les jumeaux Julius et Jeanie ont toujours su qu’ils étaient différents. À 51 ans, ils habitent encore avec leur mère, Dot, à l’écart d’un petit village anglais nommé Inkbourne. Le cottage qu’ils louent depuis leur naissance les protège du monde extérieur. Dedans, ils jouent de la musique et chantent, dehors, ils plantent, cueillent et chassent ce dont ils ont besoin pour survivre. Cette vie-là est la seule qu’ils connaissent et la seule qu’ils désirent. Lorsque Dot meurt soudainement, leur existence se trouve ébranlée et les menaces pleuvent sur leur foyer. Alors que Jeanie et Julius se démènent pour préserver leur petit sanctuaire et ne pas sombrer dans la pauvreté, les secrets de leur mère refont surface, bouleversant leurs certitudes les plus profondes.
Terre fragile est tout à la fois un portrait saisissant de la marginalité et de la précarité dans l’Angleterre rurale et un magnifique roman sur la trahison, l’amour et la résilience. Traduit de l’anglais par Mathilde Bach
L’idée de départ était plaisante et changeait de ce qu’on peut trouver à l’ordinaire dans les romans actuels.
D’un autre côté, vivre encore sans électricité, sans compte en banque, sans téléphone… à l’heure actuelle (car l’histoire se passe bien aujourd’hui), on peut se demander si cela peut réellement se produire. (D’autant plus que si les protagonistes ont 51 ans, cela veut dire qu’ils ont mon âge et pas sur que l’on m’aurait permis de quitter l’école à 13 ans, sans demander d’explications à mes parents).
Nous passerons donc sous silence ce petit « couac », de même que l’enterrement de la mère qui se fait de façon vraiment « impensable ».
Mais revenons à l’histoire en elle-même : si l’on se dit que l’auteure s’est trompée de siècle, et que l’on s’en tient juste aux pérégrinations des protagonistes, je le répète, l’idée de départ pouvait être bonne. De plus la mort de la mère qui survient dès le départ du livre est, je trouve, bien décrite.
Mais comme vous l’avez remarqué, j’ai mis du conditionnel car en fait, très vite, j’ai compris plusieurs choses :
1/ ce qui reliait la mère au chatelain Rawson (et donc la phase cachée de Dot et le fil conducteur de l’histoire)
2/ surtout que j’allais très vite lâcher ce livre qui était ennuyeux au possible.
J’ai tenu jusqu’à la page 170 tout de même et j’ai lu la fin en diagonale (chez moi cela veut dire que je saute des pages pour essayer de ne garder que le principal de l’intrigue).
J’ai donc été tout de même jusqu’à la fin mais quel ennui (en tout cas pour moi) !
J’ose espérer que ce livre trouvera ses lecteurs car pour ma part, je passe la main.
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" Nous étions six – cinq garçons et une fille – insouciants, frivoles, joyeux, dans un été de tous les possibles. Pourquoi a-t-il fallu que l'un d'entre nous disparaisse ? "
S'inspirant d'une histoire vécue, Philippe Besson retrace un drame de sa jeunesse, survenu dans l'île de Ré, un soir de juillet, au milieu des années 80.
Je suis un peu mitigée en fermant ce livre.
Ce roman autobiographique raconte l’été 1985 de l’auteur et la disparition de l’un de ses compagnons de vacances.
Alors je ne peux pas dire que cela soit mal écrit, loin s’en faut, l’auteur a signé suffisamment de livres pour que sa plume reste agréable à suivre.
Cependant je m’interroge sur l’intérêt de l’histoire : surtout que si l’on écoute l’auteur présenter son roman dans les vidéos qu’on peut trouver sur le net, il dit tout de ce qu’il faut y retrouver et donc nul besoin de terminer les 200 pages qui constitue cet ouvrage.
Alors oui, je comprends que l’auteur ait eu besoin de raconter cet épisode sombre de sa vie, comme un rappel, une envie de se souvenir qu’il est important de voir les gens dans leur ensemble, de tenter de comprendre ce que leurs lèvres ne disent pas mais leurs corps peut-être. Mais il aurait peut-être fallu détailler davantage les émotions des protagonistes (et pas simplement les envies sexuelles de P. Besson). Je comprends aussi qu’étant une histoire réelle et le disparu n’ayant jamais réapparu, il est délicat de lui faire ressentir des émotions que personne ne connaissait. (ou de faire parler de façon trop personnelle des êtres qui vivent encore).
Comme je le disais donc, mitigée. La lecture a été rapide, j’ai terminé le livre mais pas certaine d’en garder un souvenir incroyable.
Cependant, c’est en lisant ce genre de livre que je me suis rendue compte de l’importance des médias et de leur mitraillage intempestif aujourd’hui. En effet, dans le livre, l’auteur nous parle d’une catastrophe qui a eu lieu le 19 juillet 1985 en Italie (un barrage qui aurait lâché et enseveli des centaines de personnes). Ayant 12 ans à l’époque, peu intéressée par les informations, je n’ai aucun souvenir de cela. J’ai donc voulu chercher des journaux de l’époque sur le net pour visionner ce qui s’était passé. Impossible ! (je n’ai trouvé qu’un documentaire de 50 minutes environ avec des images reconstituées).
Alors qu’aujourd’hui, si je prends par exemple les inondations récentes, des images tournent 24h/24 sur les chaines de télévision.
De même, la disparition d’un adolescent est passé quasi inaperçu sauf pour les gens qui vivaient sur l’ile à cette période et encore, uniquement ceux qui le connaissaient. Quand on voit tout ce qui a été fait lors de la disparition du petit Emile par exemple, les battues, les interviews… je me dis que les médias ne sont vraiment plus du tout les mêmes.
D’un autre côté, nous étions peut-être moins stressés par toute cette actualité morbide et moins voyeur de sensationnel.
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Braquage à Genève
2 juillet 2022, deux malfaiteurs sont sur le point de dévaliser une grande bijouterie de Genève. Mais ce braquage est loin d'être un banal fait divers...
Vingt jours plus tôt, dans une banlieue cossue des rives du lac Léman, Sophie Braun s'apprête à fêter ses quarante ans. La vie lui sourit. Elle habite avec sa famille dans une magnifique villa bordée par la forêt. Mais son monde idyllique commence à vaciller
Son mari est empêtré dans ses petits arrangements.
Son voisin, un policier pourtant réputé irréprochable, est fasciné par elle jusqu'à l'obsession et l'épie dans sa vie la plus intime.
Et un mystérieux rôdeur lui offre, le jour de son anniversaire, un cadeau qui va la bouleverser.
Il faudra de nombreux allers-retours dans le passé, loin de Genève, pour remonter à l'origine de cette intrigue diabolique dont personne ne sortira indemne. Pas même le lecteur.
J’ai lu plusieurs Joël Dicker. C’est un auteur que je recommande quand on me demande un bon livre policier mais sans hémoglobine en pagaille (sinon je cite Minier, Thilliez ou Gardner par exemple).
Il me tardait d’avoir entre les mains son nouveau roman surtout à la lecture des recommandations des libraires et critiques.
C’était donc pleine d’entrain que j’ai entamé le récit.
Et là, quelle déception ! Quoi que déception soit un mot un peu fort, je l’admets. Dicker sait toujours entrainer ses lecteurs (trices), le suspens est là, les retours dans le temps aussi.
Mais que cette histoire est compliquée, emberlificotée, tarabiscotée…
Autant le début était un peu long à se mettre en route, autant sur les 100 dernières pages, il y avait un nouveau retournement de situation à chaque chapitre. Et comme on dit, trop de retournements de situation tue le retournement de situation.
De plus, j’avoue ne pas avoir compris l’intérêt de certains protagonistes : Marion par exemple, était-elle indispensable ? Quant à Bernard, je n’ai pas compris son intervention à la fin dans la chambre de sa fille. J’ai trouvé que trop de passages étaient mal ou non expliqués.
Je n’ai pas retrouvé le plaisir que m’avait procuré les autres livres de J. Dicker. J’attendrai le suivant pour vérifier qu’il n’a pas perdu sa « plume ».
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En Galice, un tueur kidnappe des femmes qui se lèvent tôt pour aller travailler. Des invisibles. Des effacées.
À Madrid, un autre assassin s'en prend à des milliardaires et laisse sur les murs de leurs résidences ce message : " TUONS LES RICHES ".
Deux tueurs. Deux mondes. Et le spectre d'un embrasement général, d'une confrontation de classes inédite et explosive.
Les enjeux, qui se dévoilent peu à peu à Lucia Guerrero, enquêtrice de la Guardia civil, sont vertigineux.
Quand, à son tour, elle reçoit les messages d'un expéditeur anonyme, la question se pose : serait-elle devenue un simple jouet entre les mains des deux tueurs ?
Alors là, je dis non ! Non et non !
Déjà il y a peu, j’ai mis une mauvaise note à Dicker et là je vais devoir en mettre de nouveau une mauvaise à Minier que d’habitude j’aime beaucoup.
Mais que se passe-t-il chez les auteurs de polars ?
Alors tout d’abord, l’histoire en elle-même : quel était l’intérêt de mettre 2 histoires dans une ? Je me suis dit, au départ, qu’il y allait y avoir un croisement entre les deux mais non…
Ensuite le suspens : je n’ai même pas réussi à en ressentir, aucune émotion n’est ressortie de ces pages.
Enfin le dénouement : autant pour les meurtres des riches, j’ai pu comprendre, mais pour les pauvres, les explications ont été trop succinctes. J’ai l’impression que Minier est passé à côté de ses personnages car je n’arrive même pas à comprendre le pourquoi de ces assassinats.
L’auteur, dans ce nouvel opus, m’a semblé plus enclin à mettre en avant les points noirs de notre politique actuelle et ses enjeux que de nous conduire sur la piste d’un tueur. Il parle d’ailleurs énormément dans ce livre des manifestations en France, Gilets Jaunes et compagnie.
Et je crois qu’il a dû se faire sponsoriser par Disney+ et Carrefour market ! (désolée pour le placement de produit dans cette critique). Je ne vois pas sinon l’intérêt de les nommer, notamment le supermarché, plusieurs fois. A l’identique, est-ce vraiment essentiel de détailler le repas de Lucia et de bien insister sur le fait que son bagel soit sans gluten ! Ou alors, était-ce surtout pour meubler et arriver au bout des 412 pages, je ne sais pas.
Je l’ai lu en entier, souhaitant tout de même savoir le fin mot de l’histoire mais je ne le conseillerais pas à un lecteur qui veut lire un bon polar. Je préfère rester sur les enquêtes de Servaz (le 1er enquêteur de Minier) qui nous emmenait vraiment avec lui sur les traces des tueurs.
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Années 1920. Après de longues études de médecine à Paris, Corentin Le Guern est de retour dans sa campagne bretonne. Si se faire une patientèle est loin d'être aisé, il parvient à gagner peu à peu l'estime des habitants. Il rencontre alors la très convoitée Rozen dont il tombe amoureux. Faisant face à l'hostilité du père de Rozen et à la jalousie des nombreux prétendants de la belle, les tourtereaux se font discrets. Mais quand les patients de Corentin se mettent à développer des effets indésirables suite à ses prescriptions, la rumeur enfle, se répand comme la poudre ; des plaintes sont déposées et Corentin se voit contraint de fermer son cabinet. Une question reste en suspens : à qui tout cela profite-t-il ?
Lorsque j’ai lu le 4ème de couverture, ne me demandez pas pourquoi, j’ai pensé avoir affaire à un polar. (et puis l’image de couv. faisait penser à celles qu’on retrouvent sur les policiers du Nord de l’Europe)
Et puis quand j’ai vu, à la 2ème page, tous les livres écrits par l’auteur, je me suis dit qu’il était très prolifique pour ce genre de roman. Et je me suis posé la question, en regardant tous ces titres, pourquoi aucun n’était passé entre mes mains ?
J’aurais dû mieux regarder la 1ère de couv. et surtout l’éditeur : Terre d’écriture. Car dès que j’ai débuté ma lecture, je me suis bien rendu compte que je n’étais pas dans un polar mais bien un livre de terroir (ou comme le dit la page d’accueil de l’éditeur, un livre pour « promouvoir le patrimoine de nos régions et cultiver la mémoire collective ».)
Bien qu’il m’arrive de m’arrêter sur ce genre de littérature (j’ai déjà lu du Laborie ou Signol pour ne citer qu’eux), cela ne fait pas partie de mes tops 3. Mais après avoir lu Dicker et Minier, je me suis dit que cela changerait un peu.
C’était le soir, mon mari regardait un film qui ne m’intéressait pas (Bruce Willis sauveur du monde comme je l’appelle souvent) et donc j’ai débuté cette histoire.
L’écriture était sympathique, les pages défilaient vite, le sujet était agréable. (et puis j’adore la Bretagne). Je me suis donc laissé embarquer.
Lorsque monsieur est monté se coucher, il me restait 50 pages que j’ai vite terminées car à la fin, il y a tout de même un peu de suspens pour savoir qui en veut à ce gentil médecin de campagne.
Je n’en garderai peut-être pas un souvenir mémorable mais il aura eu l’avantage de me divertir.
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Cela fait quatre ans qu’Anna O n’a pas ouvert les yeux.
Depuis la nuit où elle a été trouvée endormie à côté des corps de ses amis, et qu’elle est devenue l’unique suspecte de ce double meurtre.
Pour le Dr Benedict Prince, spécialiste du sommeil, réveiller Anna O est un défi qui pourrait changer sa carrière. Alors qu’il commence à étudier les rêves, les souvenirs et les clés du passé de sa patiente, il comprend que sous ses paupières closes se cache un secret plus profond, plus sombre, et surtout plus dangereux pour eux deux.
Le réveil d’Anna O n’est donc pas la fin de l’histoire, seulement le début.
Le 4ème de couverture m’avait beaucoup interpellé. Je m’attendais à un polar un peu « mystique » voir « ésotérique ».
Mais voilà, si Anna O ne s’est pas réveillée, l’auteur lui, m’a plutôt endormi.
Arrivée à la page 150, j’ai même failli refermer le tout et abandonner mais j’ai tout de même voulu savoir la fin.
Ce roman est long, très long, l’intrigue semble ne pas avancer (vous me direz, normal, la patiente dort donc aucun mouvement…).
De plus, on comprend vite que l’auteur adore Freud car Anna 0 a réellement existé et a été la patiente de Freud. Mais à trop vouloir parler de Freud, M Blake s’est mis à parler COMME lui et m’a perdu dans ses explications psychologiques voir psychiatriques.
Je n’ai, non plus, jamais accroché avec les protagonistes du roman.
Il y a bien un petit rebondissement sur la fin mais qui ne m’a pas permis de me dire que le roman aurait valu une bonne note.
Bref, je passe mon tour pour ce livre, il a plu à d’autres, c’est le principal.
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« Je me suis d’abord tapé une décennie d’études pour en arriver là. Dix putains d’années d’études à bouffer des raviolis à même la boîte dans une sordide piaule universitaire. Cela vient peut-être d’ici, la certitude que j’allais me venger par la suite. »Médecin généraliste désabusé, Martin Faubert surtaxe ses patients riches et soigne gratuitement les pauvres.L’humanité défile dans son cabinet jusqu’à la venue d’une nouvelle patiente pour laquelle il va inexorablement s’enfoncer dans le mensonge, et pas seulement…
Joyeusement immorale, une fiction satirique et drôle pleine d’auto-dérision, par un Nicolas Rey qui joue mieux que jamais de toutes nos émotions.
Lorsque j’ai lu le 4eme de couverture, je m’attendais à un livre drôle.
Vous allez me dire, il était bien noté immorale mais pour moi, cela avait à voir avec le paiement des consultations. Je ne m’attendais vraiment pas à ce genre d’immoralité.
Parce que l’immoralité est vraiment présente : un médecin qui détourne des résultats pour son compte personnel, qui se drogue, qui est à la limite de la pédophilie, du sexe en veux-tu en voilà et du sexe expliqué crument (pas enrobé comme dans les derniers livres à la mode).
Mais par contre, le livre se lit vite. Alors comme je venais de finir 3 polars (qui en plus m’avaient un peu déçus), j’ai décidé de terminer celui-ci rapidement pour passer à autre chose ensuite.
Je l’ai refermé, je ne dis pas que je le conseillerais à quelqu’un mais après tout si j’avais connu la vie de l’auteur avant de débuter le livre, je ne me serais pas étonné plus que cela de son contenu.
Allez, je passe. Au suivant !
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« Pauline avait conscience qu'elle n'était qu'un être ordinaire aspiré dans l'orbite d'une femme qui, elle, n'avait rien d'ordinaire... Être femme de chambre, c'était précisément cela : faire intrusion sans le vouloir dans l'intimité d'autrui, voir le contenu des corbeilles à papier, remarquer les titres des livres, lire les premières phrases des cartes, lettres et petits mots qui traînent. Tout était là, en pâture ; la vie entière de quelqu'un, dissimulée dans une chambre d'hôtel. »Un matin, Pauline est appelée pour nettoyer la suite 614 du Mapes Hotel. Alors qu'elle pense trouver une chambre vide, une femme apparaît, hagarde : Mrs. Arthur Miller, alias Marilyn Monroe, dont le séjour à Reno marque la fin de son mariage avec le célèbre dramaturge et le tournage infernal d'un film à la légende noire, Les Désaxés.Avec pour décor l'immensité aride du désert du Nevada et ses chevaux sauvages, les mustangs, Poussière blonde raconte le choc d'une rencontre inoubliable entre deux femmes que seul le hasard pouvait réunir.
Lorsque j’ai choisi ce livre, je l’ai fait surtout par rapport à l’auteure. En effet, j’avais été assez déçue du dernier Tatiana de Rosnay, « Nous irons mieux demain ».
En tout cas il semble qu’elle ait décidé de dédier chacun de ses romans à une personne connue. Dans « nous irons mieux demain », il s’agissait de Zola. Ici, il s’agit de Marilyn Monroe.
J’adore les comédies musicales et les vieux films. Il est donc normal que j’adore les chansons ou les films de Marylin mais je connais mal sa vie et ce livre m’a permis d’en apprendre davantage sur elle. (Malheureusement sa petite existence n’a pas été très joyeuse : mère internée, drogue, alcool, médicaments, endométriose et fausses couches à répétition et morte à 36 ans).
Mais revenons à ce livre. Encore une fois, je dirais que Tatiana de Rosnay a perdu un peu de sa superbe et de l’émotion de ses premiers écrits mais au moins dans celui-ci l’histoire tient un peu plus la route (même si le don de Marylin à Pauline, et je n’en dirai pas plus pour éviter le spoil, me semble un peu gros).
Ce roman va nous emmener sur les routes du Nevada, dans la ville de Réno, visiter une chambre qui a vraiment existé, un hôtel dont vous trouverez les images de la destruction sur le net. On y rencontre également une femme qui s’est battue pour les mustangs.
Bref, beaucoup d’histoires réelles se retrouvent dans ce livre qui pourtant raconte une histoire fictive.
Bien que je l’ai trouvé un peu long à lire, j’ai passé un relatif bon moment, je lui mettrai donc la moyenne. (Rien de transcendant mais pas un flop non plus).
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Neuf personnes, sans aucun lien apparent entre elles, reçoivent simultanément une liste
de neuf noms, dont le leur. Une simple liste, sans la moindre explication. Certains y voient
une mauvaise blague, d’autre une erreur, en tout cas rien de vraiment digne d’intérêt. Mais
lorsque deux d’entre eux sont retrouvés mort, un terrifiant compte à rebours s’enclenche.
De nouveaux meurtres s’enchaînent mais aucun rapport entre ces neuf individus ne se
dessine. Jessica Winslow, agent du FBI, est bien décidée à tirer tout cela au clair, d’autant
que son nom figure également sur la liste.
Dans la veine de Huit crimes parfaits, le nouveau best-seller de Peter Swanson est un
hommage brillant à Agatha Christie.
Que je suis déçue en ce moment par les polars que je lis.
Celui-ci avait attiré mon attention par ce qu’il semblait être un hymne à Agatha Christie.
Alors soit j’ai oublié mes lectures de jeunesse (il faudrait peut-être que je reprenne un livre de cette auteure), soit je suis passée totalement à côté de ce roman.
En effet, il y a bien un peu de suspens mais dès le début il m’a semblé qu’une évidence se mettait en place par rapport à la liste de nom.
De même, l’auteur lui-même nous révèle ce qui sera comme un rebondissement du dernier chapitre, car il se « grille » à un moment en citant les noms des personnes mortes.
Et puis l’intérêt des meurtres en eux-mêmes ? Franchement j’ai trouvé cela un peu « tiré par les cheveux ».
Je referme le livre dépitée, moi qui m’attendais à découvrir un nouvel auteur à suivre…
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Plus d’un quart des personnes en deuil font l’expérience de formes diverses de communication spontanées après la mort d’un proche. Signes, messages, apparitions... il ne s’agit pas d’anecdotes rares ou suspectes, mais d’une réalité quotidienne et indiscutable vécue par plus de deux cent mille personnes par an, rien qu’en France. Il n’est pas possible de réduire une telle quantité de témoignages à de simples hallucinations.
Après Le Test, ces récits constituent une nouvelle preuve que la vie se poursuit après la mort. Les écouter permet de comprendre quelle forme prendra cette existence. Où se trouvent nos proches défunts ? Que font-ils ? Qu’advient-il au moment de la mort ? Peut-on s’y préparer ? Il est désormais possible de répondre à ces interrogations pressantes. À travers ces incroyables témoignages, je vous propose de découvrir ce qu’il advient après…
On demande des preuves, elles sont devant nos yeux.
L’ésotérique, le surnaturel, on y croit ou pas.
Je fais partie de ces gens qui y croient alors quand je vois un livre comme celui-ci sur un rayon de médiathèque, je prends.
Il n’y a rien de nouveau dans celui-ci : juste une succession d’anecdotes qui sont arrivées à des gens comme vous et moi.
Cela permet de réfléchir un peu sur le sens de la mort mais j’ai connu mieux comme livre sur l’au-delà.
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« Ce que j’affectionne par-dessus tout, c’est d’aller à la découverte des traces et des indices, de tous ces éléments qui permettent de donner une dernière fois la parole aux morts et de les écouter dans ce qu’ils ont à dire. » C’est par ces mots que le docteur Philippe Boxho, médecin légiste depuis plus de trente ans, introduit son nouvel ouvrage, dans lequel, une fois encore, assassinats et meurtres se succèdent sans relâche.
Au premier plan pour les observer, le célèbre médecin légiste a choisi de nous raconter quelques-unes des histoires qui ont marqué sa carrière : ce suicide à l’arme à feu qui cachait bien son jeu, cet enfant que les parents avaient négligé et qui en est mort, ces gens victimes d’une explosion et de l’effondrement de leur immeuble, cette femme étouffée par son mari, ces hommes trépassés à l’étranger d’avoir cru qu’ils étaient aimés, et bien d’autres encore.
Philippe Boxho nous a régalé avec un premier livre à succès intitulé Les morts ont la parole, un livre rempli de morts qui ne l’étaient pas toujours ou pas encore, de disparitions de cadavres, de suicides étonnants, de morts brutales mais souvent accidentelles. Dans ce deuxième opus, consacré cette fois aux décès suspects, il poursuit sa quête de la vérité judiciaire et nous permet d’explorer le monde fascinant de la médecine légale.
Je me souviens étant jeune d’avoir regardé « Entretien avec un vampire » donc le titre m’a tout de suite accroché.
Mais ici, aucune fiction : même si les noms ont été changés, il s’agit de cas véridiques.
J’ai trouvé que certains mots étaient un peu complexes pour le commun des mortels mais j’ai beaucoup appris en lisant ce livre. Et je dois dire que, si j’étais psychopathe, il m’aurait bien servi pour ne pas me faire prendre 😊
Les 3 premières histoires étaient très surprenantes.
Par la suite, j’avoue qu’on revient un peu toujours sur la même chose : découpage du corps dans le dos, puis de face, le cerveau et quelque fois, à vouloir donner trop de détails, les « épisodes » peuvent être un peu fouillis.
Je pense que c’est un livre à lire en plusieurs fois, une histoire de temps en temps et non comme moi, d’une traite.
En tout cas, il se lit bien, n’est pas très long mais attention pour les âmes sensibles (ce qui n’est pas mon cas).
NON TERMINE
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Paul a commis l’irréparable : il a tué son père. Seulement voilà : quand il s’est décidé à passer à l’acte, Thomas Lanski était déjà mort… de mort naturelle. Il ne faudra rien de moins qu’une obligation de soins pendant un an pour démêler les circonstances qui ont conduit Paul à ce parricide dont il n’est pas vraiment l’auteur.
L’Origine des larmes est le récit que Paul confie à son psychiatre : l’histoire d’un homme blessé, qui voue une haine obsessionnelle à son géniteur coupable à ses yeux d’avoir fait souffrir sa femme et son fils tout au long de leur vie. L’apprentissage de la vengeance, en quelque sorte.
Mélange d’humour et de mélancolie, ce roman peut se lire comme une comédie noire ou un drame burlesque. Ou les deux à la fois.
D’habitude je ne prends pas d’auteur ayant eu des prix Goncourt car à chaque fois je me dis que je ne dois pas être assez intelligente et je n’arrive pas à finir les livres. (je ne dois pas faire partie de l’élite qui arrive à voir ce qui est caché dans ces pages, je dois rester trop pragmatique.)
Mais Dubois a aussi écrit « le cas Sneijder » que j’avais déjà lu et dont j’ai revu l’adaptation cinématographique il y a peu avec Thierry Lhermitte. Cette histoire m’avait fait sourire et donc lorsque j’ai lu sur le 4ème de couverture « comédie noire ou drame burlesque », je me suis dit « tentons ».
Et bien j’ai tenté, j’ai plongé et j’ai ramé jusqu’à couler.
Je m’y suis pourtant reprise à deux : la première fois j’ai lu jusqu’à la page 100 environ et je l’ai reposé. Quelques jours plus tard, après avoir lu 2 livres entre temps, je l’ai repris en me disant que, peut-être, la dernière fois, je n’étais pas dans le bon « mood ».
Mais non, impossible d’y trouver quelque chose de très intéressant ou de drôle. C’est noir, noir et encore noir et en plus, j’ai trouvé cela bien trop alambiqué.
Je l’ai donc reposé une nouvelle fois et ne le reprendrai pas.