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L'antre des Fées
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18 septembre 2022

Le vent soufflera sur ce livre.

Bonjour, 

Alors ça y'est, tout le monde a pris ses marques de la rentrée? Ici fiston est rentré en études supérieurs, il est revenu ce week-end mais un peu à reculons... La liberté et les nouveaux copains, c'est bien aussi et je pense que nous n'allons pas le revoir au train toutes les semaines. Nous sommes contents pour lui mais mon petit coeur de maman se serre un peu quand même...

Lilofé junior a bien repris le lycée, dernière ligne droite avant le bac qu'elle espère obtenir avec mention donc autant dire qu'elle bosse (bien plus que son frère qui lui y allait un peu en touriste, il faut bien le dire.)

Zom, lui, avait peu arrêté pendant l'été donc pas de gros changements.

Quant à moi, je commence à prendre mes marques en classe après mes 1ers jours avec stagiaires. Il a fallu aussi un peu s'occuper de l'association de parents du lycée où je suis secrétaire et ma formation. Mais ça va aller. Par contre, la mauvaise nouvelle de la semaine: la Covid revient parmi nous: déjà plusieurs élèves sur l'école dont certains dans ma classe. Donc retour du masque et du reste... Ca faisait longtemps. En clair, faites attention!

Aujourd'hui un message avec un peu de lecture.

va où le vent te berce

En intégrant une association de bénévoles à l’hôpital, Gabriel devient berceur de bébés. Anna, jeune médecin meurtrie, s’apprête à mettre au monde, seule, son premier enfant. Chacun de ces deux êtres blessés a son propre combat à mener, un fossé les sépare, et pourtant leur rencontre va tout changer.
Et si, ensemble, ils apprenaient à se reconstruire ? À vaincre leurs peurs et à affronter les fantômes du passé ?

Les Yeux couleur de pluieEntre mes doigts coule le sable, De battre la chamade... ont révélé la justesse et l’intensité exceptionnelles de Sophie Tal Men pour exprimer les sentiments. Dans ce roman inspiré par le quotidien émouvant de l’hôpital, elle nous invite à ne pas avoir peur lorsque la vie nous tend les bras.

Euh, alors comment dire....

Bon dès le départ, on sait comment cela va finir cette histoire mais tant pis, on se détend et on lit. Rien de très transcendant, on passe un petit moment de lecture sympathique.

Au final, un livre vite lu mais qui sera surement vite oublié aussi.

Voilà ce sera tout pour aujourd'hui. Passez un beau dimanche, n'oubliez pas que ce sont les journées du patrimoine et faites attention à vous et à vos proches.

A bientôt

 

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23 octobre 2023

si vous avez du temps...

 Bonjour ami(e)s lectrices et lecteurs, 

Aujourd'hui alors que pour certains les vacances commencent (mais pas pour tous malheureusement), je reviens avec 6 livres lus et un survolé. 

Et il y a de tout: du polar, du gore, de la saga familiale, du "un peu drôle décalé"... 

Bref une bonne petite tartine à se mettre sous la dent.

Je sais, je sais, il faut aussi que je vous vienne vous montrer mes avancées en broderie mais le temps ne se prête pas aux photos actuellement. Mais j'essaye, promis.

Sur ce, si vous aimez la lecture et bien justement bonne lecture de mes critiques! Pour ceux que cela n'intéressent pas (et les autres aussi bien sûr), passez une belle journée! A bientôt!

Les ombres d'Adelaide HillsAdelaide Hills, 1959. Une après-midi de grande chaleur, un homme fait une terrible découverte au mystérieux domaine des Turner. Une enquête policière est ouverte, et la petite ville de Tumbeela est impliquée dans l’une des affaires de meurtre les plus choquantes de l’histoire de l’Australie du Sud.Soixante ans plus tard, Jess, journaliste à Londres, est à la recherche d’un sujet. Quand elle reçoit un appel de Sydney pour l’informer que sa grand-mère est à l’hôpital à la suite d’une chute, la jeune femme décide de rentrer en Australie auprès de celle qui l’a élevée.Pour la première fois livrée à elle-même dans la maison de son enfance, Jess s’aventure dans des pièces qui lui étaient interdites et découvre le secret qui unit la tragédie des Turner et sa propre famille.Avec l’immense talent qu’on lui connaît, Kate Morton tisse un page-turner envoûtant qui explore le destin de femmes liées par la force de l’amour et le poids des secrets.

De Kate Morton, j'avais déjà lu "La prisonnière du temps" et même si, à l'époque, j'avais trouvé ce roman assez bon, j'avais, par contre, été un peu freinée par l'écriture assez "longue" et le temps perdu pour arriver au dénouement final.

Je m'étais alors posée la question de reprendre un livre de la même auteure. Mais voilà, tout comme il ne faut jamais dire "fontaine, je ne boirai pas de ton eau", il ne faut pas dire "auteure, je ne reprendrai jamais un de tes romans" (surtout quand on ne lit que le début du 4ème de couverture et qu'on ne fait pas attention à qui a écrit le livre :-) )

J'ai pris un peu peur en voyant arriver un pavé de plus de 700 pages et, je l'ai pesé, de 1kgs300 mais comme rien ne me rebute en lecture, je l'ai commencé.

Le début était très prometteur:

- une famille morte: comment? Pourquoi?
- une jeune fille qui revenait sur les lieux de son enfance: pour y découvrir quoi? comment?
- de qui parlait-on à la fin du 1er chapitre? (parce que si ce chapitre était là, ce n'était pas un hasard...)
Mais voilà, au bout de 250 pages, je pensais bien avoir compris le fin mot de l'histoire, en tout cas en ce qui concerne le lien qui unissait toutes les femmes du livre.

De plus, le livre commençait à peser (autant sur mes bras que sur mon engouement il faut bien le dire). Et c'est d'ailleurs à ce moment là que je me suis souvenue du 1er livre lu de l'auteure et de ma critique à son sujet.

Mais j'ai voulu le continuer car je n'avais pas la solution à toutes les énigmes du livre. Et j'ai bien fait car à la 450ème page, j'avais du mal à le lâcher. Les informations ont commencé à s'enchainer et à chaque fois relançaient le suspens.

Quant au final, il est très surprenant. Je ne m'attendais pas du tout à cela (peut-être que certains lecteurs l'avaient deviné mais pour ma part, je ne m'en doutais pas du tout).

C'est donc un livre à lire pour ceux qui aiment les sagas familiales sur plusieurs générations et qui ont un peu de temps devant eux pour dévorer ces 700 pages.

A prendre ou à laisserLionel Shriver met toute son ironie, son acuité et sa tendresse dans cette nouvelle bombe de provocation. Hilarante et touchante, une œuvre explosive doublée d'une réflexion mordante sur notre rapport à la vieillesse et sur l'art délicat de préparer sa sortie.Pendant dix ans, Kay a assisté son père atteint de la maladie d'Alzheimer. À la mort de ce dernier, le soulagement l'emporte sur la tristesse et une question surgit : comment gérer sa propre fin de vie ?Une discussion avec son mari Cyril, quelques verres de vin et les voici qui en viennent à nouer un pacte. Certes, ils n'ont que cinquante ans, sont en bonne santé et comptent bien profiter encore de leurs proches, mais pas question de faire peser sur ceux-ci et sur la société leur inéluctable déliquescence. C'est décidé, le jour de leurs quatre-vingts ans, Kay et Cyril partiront ensemble.Le temps passe et voici qu'arrive la date fatidique.Une date, douze possibilités et une conclusion : dans la vie, tout est à prendre ou à laisser...

Lorsque j'ai lu le 4ème de couverture, je me suis dit que j'allais pouvoir lire un roman un peu humoristique ce qui aurait fait du bien par ces temps plutôt morose. 

Alors je pense qu'on peut y trouver de l'humour mais je trouve que Lionel Shriver, qui comme son nom l'indique bien est ... une femme!, a voulu aller plus loin que l'humour dans cette fiction. Et j'avoue qu'alors que je viens de souffler mes 50 bougies, ce roman a comme une petite résonnance en moi. 

Alors loin de moi l'idée de passer un pacte avec mon mari qui a, à 8 mois près, le même âge que moi, pour réaliser un suicide collectif à nos 80 ans, mais j'avoue que cela fait énormément réfléchir sur la période correspondante à notre fin de vie.

Ce qui est sympathique dans ce livre c'est qu'une fois la première partie terminée et le pacte bouclé, 12 chapitres vont se succéder avec, dans chacun d'eux, une théorie de ce qui pourrait se passer après cette discussion. Car bien sûr, au bout de 30 ans, vous imaginez bien que rien ne peut se passer comme prévu. Dans certaines théories, l'auteure imagine des futurs probables de notre société et c'est là où le livre peut encore plus faire réagir car certaines théories pourraient être envisageables... Je dis bien pourraient.

Au final, au lecteur de choisir la fin qu'il apprécie le plus mais peut-on vraiment choisir quand la mort de 2 personnes est en jeu? Grave questionnement qui rejoint une point crucial de notre société actuelle: comment aider au mieux nos ainés à finir leur vie décemment et dans de bonnes conditions.  

La petite ritournelle de l'horreurDerrière les murs se cache le plus sombre des secrets...Quand la commandant Virginie Sevran reçoit un appel à deux heures du matin, elle sait qu'elle doit s'attendre au pire. Rien, pourtant, ne peut la préparer à ce que lui réserve la vieille bâtisse dans laquelle les techniciens de l'identité judiciaire sont déjà à l'œuvre, à cette découverte du cadavre d'une gamine, derrière une cloison que le nouveau propriétaire tentait d'abattre. Et, bientôt, les murs confient deux autres corps aux policiers. Deux autres enfants... Rapidement, la sidération laisse place à une enquête éprouvante. Certainement la plus sordide de toutes celles auxquelles la commandant et son binôme, Pierre Biolet, ont été confrontés durant leurs carrières. Que s'est-il réellement passé dans la maison des Mesnuls, aussitôt rebaptisée la maison de l'horreur par les médias ?

Le 4ème de couverture de ce roman nous indiquait que nous allions être dans l’horreur. Ce fut le cas car comment peut-on faire autant de mal à des enfants ? Tout le long du livre que ce soit dans le passé ou dans le présent, ce livre parle de sévices subis par ces jeunes qui déjà anéantis par la vie vont être livrés aux mains de tortionnaires et que personne, malgré leurs demandes, ne viendra aider.

Cela vous prend « aux tripes » en se disant que cela pourrait être les nôtres et que, malheureusement, tous les jours, certains vrais enfants doivent subir pareilles atrocités.

Parlons maintenant du livre proprement dit et de l’histoire qui se déroule sous nos yeux. Au départ, je me suis un peu embrouillée avec tous les personnages et il y en a beaucoup. D’ailleurs, je me pose la question en refermant le roman de pourquoi avoir donné autant d’importance (chaque chapitre porte le nom d’un des protagonistes de l’histoire) à certains alors que même arrivée à la fin, je ne saurai pas grand-chose d’eux et que tant de questions resteront sans réponse. (je pense, sans vouloir spoiler le livre, à Damien et Emilie par exemple).

Ensuite l’enquête : elle est relativement bien menée mais était-il nécessaire d’emmener les personnages jusqu’à Singapour ? Je trouve cela un peu outrancier. L’auteure aurait pu rester sur le sol français sans que cela entache l’histoire.

Tout cela pour au final un point de vue un peu mitigé : de bonnes choses qui en font un bon polar «gore » mais des imprécisions et des idées un peu inutiles.

Et pour terminer, en me relisant, je me pose une question : « pourquoi, alors que tout un chacun nous trouvons que ces crimes sont odieux et répugnants, continuons nous de lire ces livres ? »

Ou : « Pourquoi depuis tout temps, la mort des gens de façon cruelle (pendaison, écartèlement pour ne parler que d’eux au Moyen-Age et d’autres moyens plus ignobles tout au long de l’histoire de l’humanité) attire-t-elle les foules ? Pourquoi les gens sont si avides de cruauté dans les médias ? Pourquoi les émissions de téléréalité font-elles autant d’audimat quand les gens se « tapent dessus » ?  A croire que nous avons tous un côté voyeurisme, voir pire, caché en nous !

Vaste débat…

Le bureau des affaires occultes tome 3 ,les nuits de la peur bleue

Printemps 1832. Une épidémie de choléra terrorise la population parisienne. La « peur bleue », comme on l'appelle, provoque des centaines de morts et suscite les plus folles rumeurs. Sinistre hasard : une série de meurtres atroces décime au même moment le quartier pauvre de Saint-Merri. Les victimes sont poignardées avant d'être amputées d'un organe.Qui peut tuer ainsi, prélevant poumon, foie ou rein ? Un maniaque ?Face au risque de panique, l'inspecteur Valentin Verne explore toutes les pistes. Secondé par Aglaé et deux récentes recrues, l'Entourloupe, escroc repenti, et Tafik, ancien mamelouk des armées napoléoniennes, il traque la vérité dans les rues de Paris et ses recoins les plus obscurs.Une nouvelle enquête de l'inspecteur Valentin Verne, le génial créateur du Bureau des affaires occultes, où la science flirte avec le vice et le crime.

J'avoue ne pas trop savoir quoi dire à propos de ce livre. Je m'explique. Nous avions, avec mon mari, bien aimé les tomes 1 et 2 et donc nous avions proposé à notre médiathèque l'achat du tome 3. Ce qu'elle a fait et nous en avons été les premiers bénéficiaires. 

Mais je suis un peu mitigée à la fin de ce 3ème opus.

Plusieurs choses m'avaient plus dans cette série:

- le fait que l'auteur nous donne des détails historiques sur une période un peu méconnue de l'histoire (bien que le tableau "La liberté guidant le peuple" soit très célèbre, peu de gens le relient à cette époque et il est souvent difficile de s'y retrouver parmi toutes les formes de gouvernement qui se sont succédées à la fin du 18è, début 19è siècle)
- le fait de lier enquête et nouveautés scientifiques de l'époque, avec souvent un petit côté ésotérique (les débuts du spiritisme, de la photographie, des hologrammes, l'hypnose...)
- une polar pas trop sanglant ou alors juste dans l'imagination et non pas avec moults détails sanguinolants et "gore"
 - et pour finir l'histoire à suivre de ce jeune inspecteur, beau, cultivé et pourtant si sombre par certains côtés.

Oui mais voilà, dans ce tome 3, beaucoup de détails historiques ont déjà été donnés, et je trouve que le côté scientifique et l'enquête sont un peu mis de côté par rapport à la vie des protagonistes. 

Au final je n'ai pas retrouvé le suspens des enquêtes que j'avais trouvé dans les autres tomes et dans le même temps, le tome 2 ayant donné beaucoup d'informations sur la vie de Valentin, je trouve que dans celui-ci en donne trop peu. 

Je l'ai terminé car il était bien écrit et que cela m'a permis d'avoir de nouvelles informations mais j'avoue être restée un peu sur ma faim. 

Ali Baba et les 40 voleurs (contes interdits)Une trappe, camouflée dans la forêt, qui n'aurait jamais dû être découverte. Une promesse trop difficile à tenir. Un trésor que l'horreur seule pourrait séparer. Et une vague vengeresse, qui s'apprête à déferler.

C'est le troisième conte interdit que je lis et je me lasse un peu, enfin lasser n'est pas le terme, je trouve que la revisite n'est pas toujours très "créative" et quitte à avoir du "gore", du "sanglant" et du "sexe", je préfère lire un roman un peu plus approfondi. Je me dis que ces livres, même s'ils sont notés pour un public averti, sont ce qu'il faut à de jeunes adultes, pas très branchés "gros pavés de 600 pages" mais qui voudraient lire autre chose que des BD ou des mangas. 

Mais revenons à notre histoire. Quand on me parle d'Ali Baba, j'ai tout de suite l'histoire en tête mais j'ai également, qui me vient à l'esprit, Fernandel et son air débonnaire dans le film du même nom. (film de 1954 que les plus jeunes ne connaissent peut-être pas forcément mais que, pour ma part, j'adore regarder quand il passe à la TV.).

Les Ali Baba que l'on peut retrouver dedans sont tout ce qu'il y a de plus gentil, sympathique, altruiste. Alors découvrir dans ce roman un Ali Baba grossier, ivrogne, voleur, violeur et assassin... Cela m'a fait un choc. Mais n'est-ce pas le but de ces contes interdits, mettre le lecteur à l'envers. 

Alors on y croisera tout de même les 40 voleurs, voir plus, Cassim le frère d'Ali et la "grotte" aux merveilles qui s'ouvre grâce au célèbre "Sésame ouvre-toi". 

Que dire de plus, à part que la dernière partie est plus "prenante" si l'on peut dire que la première. 

Je ne vois pas quoi ajouter de plus, vous en déduirez donc le sentiment qui m'a animé en tournant la dernière page. Au livre suivant et vite... 

Les allumettes suédoisesSur les pentes de Montmartre, un enfant de dix ans, Olivier, erre le jour et aussi la nuit dans ce vieux quartier de Paris du début des années 30. Sa mère, la belle mercière, vient de mourir et il vit en partie chez le jeune couple formé par ses cousins Jean et Elodie, mais surtout dans les rues de ce temps-là, vivantes, souriantes, animées. C'est là qu'il rencontre une multitude de personnages populaires qui vivent et se croisent sous son regard vif, émerveillé, parfois mélancolique. Soumis à toutes sortes d'influences, cet enfant verra peu à peu la féerie des rues effacer sa peine et sa solitude.C'est une ville inattendue qui apparaît alors, un Paris différent de celui que nous connaissons, des coutumes changées, une autre manière de vivre. Merveilleux roman plein de fraîcheur et de charme, de tendresse et d'humour, Les Allumettes suédoises reste l'un des plus grands succès de ces dernières années.

Apparemment ce livre était très connu alors comme je ne l'avais pas encore lu, je me suis dit que j'allais le commencer. 

Au départ, je me suis dit :"chouette, un style à la Marcel Pagnol et La gloire de mon père mais avec l'histoire d'un petit parisien habitant Montmartre."

Et puis les pages se sont tournées et tournées encore. Je découvrais des personnages certes haut en couleurs mais pas franchement d'intrigue, juste une suite de petites anecdotes et encore. De plus n'ayant jamais vécu à Paris et n'ayant QUE 50 ans, beaucoup de personnalités citées dans le roman me sont totalement étrangères. 

A la moitié, je me suis demandé si j'arrêtais ma lecture ou si je continuais. Je me disais que ce livre était tellement reconnu en France qu'il devait bien y avoir une raison alors j'ai voulu arriver à la fin, espérant y trouver un peu plus de plaisir de lecture. Mais en fait non. Je le repose déçue en me disant qu'encore une fois la grande littérature ne doit pas être faite pour moi puisqu'à chaque fois que je prends le roman d'un auteur encensé par ses pairs (comme M Sabatier qui a fait partie de l'académie Goncourt entre autres) je n'y trouve rien de bien intéressant. 

Je crois que je devrais rester sur de la lecture tout public, peut-être plus accessible à la commune des mortels que je suis car je ne dois pas arriver à la hauteur de compréhension des grands de ce monde. 

 Commencé et terminé en diagonale:

la colline aux gentianesRetiré dans un petit village de l'ouest de l'Angleterre, Zachary, déserteur de quinze ans qui ne supporte plus l'horreur de la vie à bord, tente d'oublier ses peurs ― et de se faire oublier. C'est sur la "Colline aux Gentianes", une butte surmontée d'une chapelle au-dessus du port de Torquay, où les marins ont l'habitude d'aller en pèlerinage, que le garçon rencontrera la petite Stella, douze ans, fille adoptive d'un couple de paysans. Tous deux rêvent d'une autre vie et d'autres contrées. Sur fond de guerres napoléoniennes, l'auteur se fait ici le chantre des âmes en peine, des exclus, et nous suggère en douceur que la vie est ailleurs. La Colline aux Gentianes est l'un des plus grands romans d'Elizabeth Goudge et se situe dans le droit fil des Hauts de Hurlevent.

J'adore les romans des soeurs Bronté ou de Jane Austen alors forcément quand j'ai vu écrit sur le 4ème de couverture : se situe dans le droit fil des Hauts de Hurlevent, j'ai commencé ce livre!

Le début était prometteur: en effet, un style un peu ancien, beaucoup de vocabulaire qu'on ne trouve plus dans les ouvrages actuels car peu connu (d'ailleurs vous saviez que les livres de la bibliothèque rose ont tous été réécrits au passé composé et que des mots ont été changés pour que les jeunes générations les comprennent mieux. Je trouve cela bien dommage car si on ne rencontre pas le passé simple et des mots plus complexes dans la littérature, forcément on ne les utilisera plus dans la conversation et les jeunes ne sauront plus s'en servir. Enfin là je m'égare un peu et m'écarte du sujet...)

Donc comme je le disais, beaucoup de vocabulaire, un style plus élevé que les romans actuels, je me suis dit que j'avais fait bonne pioche. 

Seulement voilà, quand au bout de 120 pages, vous avez l'impression de ne pas avancer d'un pouce dans l'histoire, cela refroidit quelque peu... J'ai poussé jusqu'à la 150ème page en me disant que l'action allait commencer, mais non. Sachant qu'à ce niveau, je m'attendais à une fin totalement prévisible.

Donc voulant tout de même le terminer, je l'ai lu en diagonale, sautant des pages entières. Et quand je vous disais que l'histoire n'avançait pas, c'est que même en effectuant ces sauts, j'ai pu comprendre ce qui se tramait. De plus,la fin était exactement celle que j'attendais, aucun suspens....

En tout cas, un peu (beaucoup) déçue par ce roman dont j'attendais mieux au vu du 4ème de couverture et des avis qu'on pouvait lire sur lui. Pour ma part, je lui attribue une note très basse. 

 

11 octobre 2023

Il a fallu du temps mais j'y suis arrivée!

Bonjour, 

Eh oui, il a fallu du temps...

Je me souviens encore quand il y a plus de 11 ans j'ai été acheter les tissus dans une boutique de Nantua qui aujourd'hui n'existe même plus.  J'avais alors fait mon 1er article ici

Au début quand j'avais fait 1 ou 2 carrés, j'étais ravie. Il faut dire qu'à raison de 2h de couture par carré, cela faisait déjà un certain nombre d'heures de travail (pour rappel, tous les carrés ont été faits entièrement à la main et je savais moins bien manier l'aiguille qu'aujourd'hui).

En 2019, j'avais fini les 99 carrés du centre et je les ai cousus ensemble (moitié à la main, moitié à la machine)

En mai 2021, j'ai rajouté les 2 bandes du tour. (là en totalité à la machine).

Ensuite j'ai molletoné et fait le sandwich. Puis est venu le grand moment du quilting, là aussi tout à la main (à raison également d'environ 2h par carré).

Je vous montre 2,3 bandes de l'arrière que vous compreniez ce qui a été réalisé: 

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Enfin cette année, j'ai finalisé avec le biais. 

Mais il faudrait tout de même que je vous montre les dernières photos non? 

Ce dimanche, avec zom, on a étalé cette bête de plus de 2m sur 2 sur le sol afin de couper les bords qui dépassaient du sandwich.

patch

 

patch 2

Ensuite, nous avons installé les 225 épingles qui ont servi à mettre en place le biais. (biais fait maison s'il vous plait avec un appareil magique que zom m'a acheté. Si vous ne connaissez pas, investissez vite dans ce petit appareil qui vaut environ 5 euros et qui permet avec n'importe quel tissu de fabriquer du biais). 

patch 3

Après avoir cousu ce biais à la machine (avec l'aide de zom toujours car vu la taille et le poids de ce patch, la table n'était pas assez grande pour le poser et ça partait dans tous les sens sous le pied presseur), j'ai cousu tout l'arrière à la main (petit clin d'oeil à Sandrine de Anis et Bergamote qui comprendra). Il y en avait quand même plus de 8 m. 

J'avoue n'être pas peu fière de mes coins pour une fois.

coin patch

IMG_3763

 

Et aujourd'hui, après plus de 500 heures de travail acharné, c'est TERMINE!!

IMG_3757

IMG_3760

Il est tellement grand, on pourrait le mettre en tapis.

On peut aussi en recouvrir un canapé: 

IMG_3758

Avant de finir les photos, j'ai oublié de vous dire que, dans ma folie du jour, j'ai voulu qu'on garde une trace de qui avait fait ce monstre (si dans quelques années, il est encore en bon état et retrouvé par les générations futures). Alors je me suis offert des petites étiquettes pour le personnaliser:

signature patch

Si cela vous tente, vous pourrez trouver ces étiquettes personnalisables chez A qui S

Enfin pour finir, ce patch pourra recouvrir un grand lit de 2 personnes: 

IMG_3766

 

1er grand patch

Maintenant la grande question est: où vais-je le laisser? 

Sur le lit, je n'ai pas trop envie vu que les chats se vautrent dessus et que chaque soir, il faudrait le replier convenablement....

Sur le canapé: oui mais là ce sont des ados qui s'y étalent quand ils rentrent...

Par terre: hors de question qu'on marche dessus! 

Sur le mur, il est trop grand...

Au final, je vais peut-être le remettre dans la malle pour ne pas le salir et pouvoir le regarder lorsque j'en aurai envie. 

Je rigole bien sûr... quoi que... Oh je verrai bien. En tout cas, ravie d'avoir terminé.

Et vous, vous en pensez quoi? 

Sur ce, je vous quitte, passez une belle fin de journée et à bientôt !

27 février 2022

Et 2 x 3 ça fait 6

 Bonjour, 

Et voilà déjà dimanche, la semaine se termine...

Demain, je retrouve mes 29 têtes blondes (dont une petite nouvelle que je vais devoir découvrir).

Mais avant tout cela, revenons à mes derniers livres lus: 

Le 1er:  

tu seras notre enfant

À peine venue au monde, la petite Grace est l’enjeu d’un choix déchirant. Sa mère, âgée de seize ans, disparaît juste après sa naissance sans avoir révélé l’identité du père. Un couple qui ne parvient pas à avoir d’enfant est prêt à l’adopter… Une chance pour Grace. Mais le père biologique se manifeste : il veut sa fille. Qui en aura la garde ?

Au début je n'ai pas trop compris ce qui se tramait dans cette histoire. Un personnage entre en jeu mais il est impossible d'après le 4eme de couverture de comprendre ce qu'il vient faire là. Ce n'est pas le père de l'enfant, ce n'est pas celui qui veut l'adopter. 

J'ai avancé, avancé et je n'arrivais toujours pas à comprendre. Mais comme l'histoire était relativement bien écrite, j'ai continué et j'ai compris... Pourquoi était-il parti à l'autre bout du monde? on ne le découvre que bien plus tard... 

En tout cas au final, une belle histoire, un peu romancée qui fait du bien par les temps qui court et qui m'a rappelé une autre histoire: Une vie entre 2 océans ou au final on se dispute et on espère un enfant.

En tout cas, en ces temps difficiles, cela permet de se souvenir qu'il y a toujours de l'espoir.

Le 2ème livre est aussi un livre plein de bons sentiments.

Je pense que pas mal d'entre vous connaissent le livre "la petite boulangerie", et bien celui-ci est de la même auteur. Alors ok, ce n'est pas de la grande littérature mais quelque fois, cela fait du bien de ne pas se prendre la tête.

une saison au bord de l'eauAssistante juridique dans un cabinet d'avocats à Londres, Flora McKenzie était loin d'imaginer qu'il lui faudrait, pour son travail, retourner à Mure, l'île sur laquelle elle a grandi. Une île qu'elle a quittée avec perte et fracas après le décès brutal de sa mère, quelques années plus tôt.

Quand elle arrive à Mure pour s'installer dans la ferme familiale, la jeune femme sent très vite qu'elle n'est pas la bienvenue. Les non-dits et les rancœurs du passé empoisonnent ses relations avec son père, ses frères, mais aussi avec la plupart des habitants du village. Jusqu'au jour où Flora tombe par hasard sur le vieux cahier de recettes de sa mère. En se plongeant dans ce carnet, elle se découvre une nouvelle passion pour la cuisine qui pourrait bien l'aider à se réconcilier avec sa famille et son île natale. Emportée par son élan gourmand, Flora décide de rénover une boutique sur le port dans l'espoir d'y ouvrir un restaurant éphémère...

Ok on sait comment ça va finir, OK c'es rempli de bons sentiments mais en ce moment je n'avais pas envie de me prendre la tête avec des lectures philosophiques ou autres. Alors ce livre a été là pour ça, passer un moment de lecture agréable et rien de plus.

Voilà ce sera tout pour aujourd'hui! 

Passez une belle journée et à bientôt.

30 août 2022

Plus que quelques jours (2)...

Bonjour, 

Hier je vous parlais de lecture, aujourd'hui, ENFIN un peu de couture...

Et comme le titre l'indique, plus que quelques jours mais cette fois-ci, pas pour la rentrée mais pour ... l'automne.

Dans la maison, il est de bon ton de changer la décoration en fonction des saisons. J'avais donc flashé sur un panneau de chez Anis et bergamote qui mettait tout de suite dans l'ambiance orangé que l'on apprécie tant pour cette saison qui arrive. 

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Comme je souhaitais en faire un cache torchon, j'ai rajouté un petit morceau de tissu vert sur le haut.

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Et voilà, mon cache torchon fini et prêt pour le 21 septembre.

Vous en pensez quoi? 

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Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, passez une belle journée et à bientôt! 

 

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21 septembre 2023

tous très différents!

 Bonsoir, 

Y a-t-il quelqu'un par ici? Je ne sais pas chez vous mais ici, en Isère, le soleil est absent et il commence à faire sombre. L'automne arrive et les lumières vont bientôt s'allumer sitôt les enfants rentrés de l'école, voir avant.

Aujourd'hui, encore de la lecture et 5 livres: des très récents, des plus anciens, des pas trop mal, d'autres très bons, des livres choisis par moi-même, d'autres par une bibliothécaire qui commence à connaitre mes goûts ou qui me proposent de lire des romans sur lesquels mon choix ne se serait pas posé.

A vous de choisir.

Bonne lecture et bonne fin de journée.  

La mariée portait des bottes jaunesQuand leur mère les dépose devant la grille du Château de Berléac en leur promettant de revenir les chercher, India et Louis ne savent pas ce qui les attend.Ils vont devoir passer en un éclair de leur petite maison dans un lotissement à un château du XVIIIe siècle et apprendre les codes d'une grande famille bordelaise, fière de son vignoble et de ses ancêtres. Que de secrets, de trahisons, d'avidité dans cette demeure prestigieuse où chacun joue un rôle et entend occuper le devant de la scène ! Sans le vouloir, avec leur candeur et leur fantaisie, les enfants vont tout dynamiter.C'est drôle, c'est tragique, c'est virevoltant, cruel et tendre, c'est la vie.

Je n'avais jamais lu de livre de Katherine Pancol qui est pourtant une auteure assez connue actuellement. Mais le titre m'a attiré en trainant sur le site de réservation de ma médiathèque. Je ne m'attendais cependant pas à un tel pavé: 730 pages, il faut les avaler. 

Et puis je me suis laissée "happer" par l'histoire de cette famille. J'ai été attendrie par ces deux enfants, laissés à Berléac par leur mère qui cherche à retrouver son mari. J'ai été amusée par cette grand-mère qui ne sait pas trop quoi faire de tout l'amour qu'elle a à donner.  

Et que dire des autres protagonistes? je ne vais pas tout révéler mais on trouve vraiment de tout dans cette famille. Et puis il y a les non-dits, les histoires cachées comme dans toutes les familles. Bon, je m'attendais bien à la fin, je ne suis pas dupe mais les pages se sont tournées facilement.

De plus, j'ai apprécié de ne pas être dans le roman feel-good basique. Ici, même si une partie de la famille est riche, voir très riche, une des héroïnes n'a pas trop d'argent au début du livre et doit faire attention à ce qu'elle dépense. 

En fait, ce livre m'a fait penser à tous les romans de Barbara Constantine (même si les siens étaient bien plus courts). Et, dans tous les cas, j'ai passé un très bon moment. J'en relirai peut-être de cette auteure. 

Kilomètre ZéroMaëlle, directrice financière d'une start-up en pleine expansion, n'a tout simplement pas le temps pour les rêves. Mais quand sa meilleure amie, Romane, lui demande un immense service - question de vie ou de mort -, elle accepte malgré elle de rejoindre le Népal. Elle ignore que l'ascension des Annapurnas qu'elle s'apprête à faire sera aussi le début d'un véritable parcours initiatique. Au cours d'expériences et de rencontres bouleversantes, Maëlle va apprendre les secrets du bonheur profond et transformer sa vie. Mais réussira-t-elle à sauver son amie ? Passionnée par les relations humaines, Maud Ankaoua signe un premier roman riche d'enseignements et rempli d'espoir. Il changera pour toujours notre compréhension des autres et nous rappelle l'essentiel de la vie.

Kilomètre zéro…

J’avais déjà lu de la même auteur « Respire » et « Jamais sans moi ». « Kilomètre zéro » était son 1er roman. En fait, je les ai lus totalement à l’inverse, commençant par « Jamais sans moi » et terminant par « Kilomètre zéro ». Je trouve que plus elle avance, plus son écriture est fluide. Dans ce 1er livre, je trouve les indications et les conseils de vie trop longs et assez complexes.

D’un autre côté, pour ceux qui étudient un peu la communication non violente, qui vont de temps en temps sur le site l’apprentie Girafe, ou autres, ces conseils sont déjà connus parfaitement. On va dire qu’ici, ils sont mis en pratique dans la vraie vie. Mais peut-on vraiment dire que l’on est dans la vraie vie quand, du jour au lendemain, on peut se permettre de partir au pied de l’Everest, prendre un sac à dos et monter à xxx m d’altitude.

Et bien sûr, parce que sinon ce ne serait pas drôle rencontrer là-bas l’homme de sa vie et ré-inventer totalement sa vie pour en tirer le meilleur parti.

Oui, je sais, je suis un peu défaitiste mais, comme dans tous les feels good, on se demande comment une femme ordinaire pourrait faire ce que font les héroïnes de ces romans :

-          Qui peut partir comme cela sans que cela ait des incidences sur son emploi

-          Qui peut se payer le billet d’avion directement et sur place n’avoir aucun souci financier (et ce même si le coût de la vie y est bien moins cher)

-          Et puis surtout, encore faut-il ne pas avoir d’attache, d’enfants ou de conjoint derrière soi.

Alors oui, c’est très beau sur le papier, nous devrions tous oser mais les aléas de la vie sont souvent incompatibles avec ce mode de fonctionnement. Restent de belles leçons de vie à méditer et à essayer de mettre à profit pour avoir une vie plus saine, moins stressante et plus remplie d’amour de soi et de son prochain. Mais cela n’est-il pas le rêve de chacun ?

Les extraordinairesESPÉRER, RIRE, FAIBLIR, ESSAYER ENCORE…
LES EXTRAORDINAIRES, C’EST LE GOÛT DE LA VIE ET LA FORCE DES RÊVES
Dans l’entourage d’Anna, tout le monde le sait : à 6 ans, sur l’estrade du spectacle de fin d’année, elle a clamé qu’elle voulait être astronaute. Quarante ans plus tard cependant, Anna est bien loin des étoiles : elle est médecin généraliste, et sa vie est trop sage, arrêtée net par un très grand chagrin. Mais ce soir, pour son anniversaire, ses proches lui ont réservé une surprise : ils l’ont inscrite en grand secret au concours de l’Agence spatiale européenne, qui recrute ses futurs astronautes.
Bien sûr, Anna leur dit qu’ils sont fous, remercie, refuse… mais le piège affectueux est bien tendu : un jour, Anna a promis à son plus jeune fi ls, Michael, qui se battait contre une maladie grave, de tout faire pour réaliser ce rêve de partir dans l’espace. Anna ne peut renier son serment, et se lance à corps perdu dans l’aventure. Lors de la première sélection, elle rencontre un petit groupe de candidats qui a décidé de s’entraider.
Ils se sont baptisés « les Extraordinaires ». Anna sait bien que ses chances sont minces, mais épaulée par ces amoureux de l’espace aussi attachants que courageux et drôles, elle n’y peut rien : elle se met à croire à l’impossible…

De Sandrel, j'avais lu "la Chambre des merveilles" qui a été récemment revisitée au cinéma. (d'ailleurs si cela vous dit, tentez d'aller voir la bande annonce, elle est assez représentative du livre)

J'avais bien aimé l'histoire même si on reste dans le roman feel-good assez basique mais peut-être plus poignant du fait de la présence d'un enfant malade. 

Alors quand j'ai vu le nouveau Sandrel sortir, je me suis dit "pourquoi pas? "

La trame de début est assez proche, je trouve, de "la chambre des merveilles": une maman à 46 ans qui va vouloir réaliser un rêve de petite fille en hommage à la promesse qu'elle a faite à son fils.  Et, alors que la 1ère étape est passée, elle va rencontrer d'autres personnes qui, comme elle, tentent d'aller rejoindre leur rêve et donc les étoiles. Vers l'infini et au-delà comme dirait Buzz!

Il y a Nabilla qui semble au départ bien porter son nom, il y a Axel qui a déjà tout vu, tout fait, il y a Côme et sa mère fusionnelle Bérénice, et il y a Diego, le beau gosse. Tout ce petit monde va devoir se serrer les coudes, cohabiter durant des week-ends de mise en condition mais chacun, au fil du roman, va nous faire découvrir ses secrets et ses failles, qui sont souvent bien plus profondes qu'on ne le pensait. Certains cachent bien leur jeu.

Il y a aussi Ted, un grand astronaute qui va venir les aider dans leur préparation mais Ted semble vraiment vouloir en découvrir plus sur Anna. Pourquoi? 

Alors on s'attend bien sûr à la fin: à la formation au minimum d'un couple, au fait que l'un d'entre eux au moins réussisse ou que tout cela change leur vie sur le long terme (il faut toujours croire en ses rêves).

Mais voilà, j'ai trouvé que la fin (et la découverte d'un lourd secret) a un peu gâché l'histoire. (Et attention je le dis bien: c'est un avis personnel). Etait-il nécessaire de rajouter cela, cette information qui semble venir de nulle part et dont on se demande comment elle a pu rester cachée durant si longtemps? 

Mais à part ça, un petit livre "gentillet" à lire pour décompresser le soir après le travail. 

Là où chantent les écrevissesPendant des années, les rumeurs les plus folles ont couru sur " la Fille des marais " de Barkley Cove, une petite ville de Caroline du Nord. Pourtant, Kya n'est pas cette fille sauvage et analphabète que tous imaginent et craignent.
A l'âge de dix ans, abandonnée par sa famille, elle doit apprendre à survivre seule dans le marais, devenu pour elle un refuge naturel et une protection. Sa rencontre avec Tate, un jeune homme doux et cultivé qui lui apprend à lire et à écrire, lui fait découvrir la science et la poésie, transforme la jeune fille à jamais. Mais Tate, appelé par ses études, l'abandonne à son tour.
La solitude devient si pesante que Kya ne se méfie pas assez de celui qui va bientôt croiser son chemin et lui promettre une autre vie.
Lorsque l'irréparable se produit, elle ne peut plus compter que sur elle-même...

C'est ma bibliothécaire qui m'a conseillé ce livre et je l'en remercie car j'étais passée à côté de ce beau roman. 

Durant ma lecture, il m'a fait penser à différents films que j'avais vus: "Beignets de tomates vertes", "Forrest Gump" et "La ligne verte". 

En tout cas, je le répète une belle surprise que ce livre. Quand je l'ai ouvert, je ne savais vraiment pas à quoi m'attendre et je crois que ce livre ne rentre dans quasiment aucune case: ce n'est pas un roman feel-good, ce n'est pas un polar (même si une enquête est menée), ce n'est pas non plus un roman à l'eau de rose (même si on y parle beaucoup d'amour).

J'ai été happée par l'histoire de Kya, son abandon et son envie de survivre parmi les marais avec toute la rage et la force qui la caractériseront jusqu'à la fin de sa vie. Tout le long je me suis demandée comment allait finir ce roman, j'ai eu peur pour Kya, peur qu'elle ne sombre et se perde, peur de sa mort. J'ai eu envie qu'elle trouve enfin de l'amour, qu'il soit filiale ou maritale. Mais je ne vous dirai pas ce qu'il en est, je peux juste vous dire que la fin nous réserve une belle surprise. 

En tout cas, si vous aimez la nature, si vous aimez les belles histoires où les sentiments sont aussi forts que les actes, lisez ce livre! 

Yiddish tangoÉtienne, 14 ans, violoneux, comme dirait sa nouvelle amie Élisa, occupe la plupart de ses journées à répéter pour la grande audition. À l'approche de Noël, pour faire plaisir à sa Mamé, Étienne se lance à jouer avec son violon un magnifique tango, devant le public conquis de la maison de retraite. Mais l'un d'eux, qu'Étienne a surnommé Furax, en raison de son caractère exécrable et agressif, semble plus touché encore que les autres par la prestation du jeune homme. Si bouleversé qu'il révèle à Étienne l'existence d'un violon maudit, maléfique et dangereux, le plus beau des violons, un Prince !, enfermé dans son grenier. Étienne doit s'en méfier comme de la peste. Délire d'un homme sénile ? L'adolescent, poussé par sa curiosité, met de côté les avertissements du vieillard. Il récupère l'instrument qui va le plonger tout entier dans les heures les plus sombres de l'Histoire.

Ce livre m'a aussi été proposé par ma bibliothécaire. 

Je trouvais l'écriture un peu simple jusqu'à ce qu'arrivée à la fin, je me rendes compte que c'était un livre plutôt destiné aux ados. Qu'à cela ne tienne, il a été lu plus vite que prévu et il m'a permis de glaner des informations sur la Shoah (car c'est bien de cette période dont il est question dans ce livre) mais également sur les violons (et pour moi qui suis née dans la capitale française de la lutherie, cela fait toujours plaisir). 

Alors effectivement, je le répète, étant destiné aux adolescents, le lexique est assez facile et il y a moins de détails que dans un livre pour adultes. Cependant l'histoire est très belle et elle plaira à tout jeune qui s'intéresse un peu à l'histoire avec un petit côté ésotérique en plus. 

Dans ce livre, vous découvrirez que les violons ont une âme (avec et sans jeu de mots) et que leurs propriétaires laissent leurs traces sur les instruments. Ils "chantent" ensuite en insufflant cette mémoire des personnes qui les ont utilisées et des lieux qu'ils ont traversés. 

Une histoire pour ne pas oublier! 

 

18 juillet 2022

Encore des livres

Bonjour, 

Comment allez-vous en ce lundi. Pour ma part, j'attends D...Y (pour mon four) et Or..ge (pour la TV que je n'ai toujours pas). 

Donc en attendant, pourquoi ne pas vous faire un petit message? Et puis il fait moins chaud à l'intérieur...

Voici donc ce que j'ai lu depuis le dernier message enfin lu... Vous allez comprendre.

Nouvelle BabelLa méthode, calme et systématique, du tueur terrifia les trois enquêteurs. Qui était cet assassin progressant à visage découvert ? Déjà, leurs tabletas se connectaient aux bases de données planétaires de reconnaissance faciale. Plus personne ne pouvait rester anonyme dans le monde actuel. Dans quelques secondes, ils connaîtraient l'identité de ce monstre.

La suite du film fut plus sidérante encore. 
2097. Sur une île privée paradisiaque inaccessible, de paisibles retraités sont assassinés...
Trois policiers, un journaliste ambitieux et une institutrice nostalgique s'engagent dans une folle course contre la montre pour préserver l'équilibre d'un monde désormais sans frontières, où la technologie permet aux humains d'être à la fois ici et ailleurs.

Bussi d'habitude j'aime bien mais là... Que dire? Qu'il surfe sur la vague Covid pour nous parler d'un monde idéal où l'on pourrait se téléporter où on le veut et donc rester libre même en période de pandémie? En effet, la téléportation ne peut se faire que dans un endroit où le nombre de personnes est calculé donc à l'instant vous pouvez vous retrouver dans un parc où il n'y a personne: plus de problème de distanciation. 

Mais voilà, à trop vouloir nous parler d'un nouveau monde idéal et moderne, j'ai trouvé ce livre trop politisé et pas assez polar (style que j'apprécie chez lui).

J'ai tenté, j'en ai lu la moitié mais ça ne prenait pas.  J'ai préféré le refermer.

Ensuite j'ai lu ceci: 

a l'adresse du bonheurEn lisant les petites annonces, Pierre Saint-Jarme découvre que Ker Joie, la maison de famille vendue dix ans plus tôt, est de nouveau sur le marché. Il se précipite pour la racheter. Trop tard. Alors il la loue, le temps d'un week-end, pour réunir la tribu sur l'île de Groix et organiser l'anniversaire d'Adeline, sa mère. Mais Pierre n'est pas le seul à lire les journaux... Un accident survenu il y a trente-sept ans s'invite à la fête. Tandis qu'Adeline souffle ses quatre-vingts bougies et pioche des moments précieux dans le bocal à émotions, les fracas du passé tracent vers l'île. Et si vous pouviez racheter votre maison d'enfance ? Ce roman ravive les souvenirs, parle du serment d'Hippocrate, de rancune tenace, et surtout d'amour. Il appelle à éclairer la nuit pour ceux qu'on aime, et réveille le parfum des vacances et des recettes de grand-mère.

Rien d'extraordinaire dans ce livre mais il se lit vite et bien. Après Bussi, cela fut assez agréable de ne pas se torturer les méninges. Et puis, la Bretagne est un coin que j'apprécie énormément. Donc, il ne m'en fallait pas plus. 

Je ne vais pas vous en raconter plus que cela, le 4ème de couverture en dit déjà bien assez.

D'un autre côté, il me fallait bien ce roman facile pour la suite de mes lectures, celui-ci je ne vous le conseille pas, à moins d'être enseignant et encore, il est très compliqué à lire. Je trouve même que souvent, l'auteur utilise des mots trop complexes pour parler de choses simples. Mais bon, quand il faut, il faut...

Donc je le mets ici histoire de... mais je ne le noterai pas dans l'album des livres lus. (Surtout qu'il va y en avoir d'autres comme celui-ci cet été)

la geste formationTout métier porte des gestes et des valeurs. Ce livre est consacré à l'analyse des pratiques, à la question des gestes professionnels et à celle de leur transmission dans les métiers de l'enseignement et de la formation. Cet ouvrage n'est ni un livre de didactique, ni de psychologie ou de clinique de l'enseignement mais il approche ces différents aspects par une analyse multiréférentielle, sémiologique et anthropologique des pratiques et des gestes d'un métier qui s'apprend.

Voilà, ce sera tout pour aujourd'hui. Passez une belle journée et à bientôt! 

28 août 2023

Trucs de filles

Bonjour, 

Comme je vous le disais dans mon dernier message, j'ai du refaire des lingettes pour Lilofé Junior il y a quelques jours.

Mais voilà que zom en nous voyons coudre et couper les fils .... prend une lingette plus ancienne qui servait de modèle.

Il la regarde.... et commence à réfléchir (si, si je vous assure, ça peut se poser des questions les zoms)

OIP

(imaginez l'image en remplaçant la pizza par une lingette)

Et là il prend ses lunettes, tente de les essuyer avec la lingette et il me dit "ça marche super bien en fait, tu pourrais m'en faire une ou 2 ?

Oui mais voilà, je n'allais pas lui mettre du tissu rose bonbon! J'ai donc retrouvé un petit morceau de tissu plus masculin (quel dommage qu'il n'y en ait plus, il plait beaucoup aux zoms pour lesquels je l'ai utlisé) et voilà 4 lingettes spéciales messieurs. (même si pour aller plus vite ce sont MES lunettes qui sont sur la photo)

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Et comme je voulais vraiment leur donner un côté plus "viril" j'ai mis de l'éponge noire et non pas blanche.

lingettes hommes pour nettoyer les lunettes

Voilà, zom est ravi de ses lingettes! Comme quoi, il n'en faut pas beaucoup pour rendre un homme heureux. 

Sur ce, bonne fin de journée et à bientôt!

26 août 2023

Les oisillons quittent le nid.

Bonjour, 

Et voilà dans quelques jours la rentrée va arriver et les enfants vont retourner sur le chemin de l'école (petite ou grande). Ici c'est un grand pas car les 2 oisillons quittent le nid. Un retourne comme l'an passé Au Creusot à 2h environ de la maison, par contre la plus jeune, grâce aux aléas de ParcourSup, se retrouve à Lille, à plus de 7h de route. 

Alors même si avec le TGV elle pourra être à la maison en 4h30, son emploi du temps fait que lorsqu'elle va partir d'ici quelques jours, nous ne la reverrons pas avant Noël. Sniff, sniff.

Enfin bon, c'est la vie. 

Revenons maintenant à nous moutons, comme je le disais donc Lilofé Junior part, elle emmène donc toute sa chambre dans sa nouvelle chambre étudiante, plus petite que sa chambre actuelle mais surtout sans avoir de machine à laver personnelle qui tourne tous les 2-3 jours.

Et Lilofé Junior, tout comme moi désormais, utilise des lingettes réutilisables pour ses produits de soin et de beauté.

Mais voilà, elle en avait 10 que je lui avais fait en son temps. Vous retrouverez d'ailleurs l'article ici

Et 10 lingettes, quand on ne fait plus de machines "familiales" plusieurs fois par semaine, cela ne tient pas très longtemps. Elle m'a donc demandé de lui en refaire une vingtaine (comme cela, sûr, elle ne tombera pas en panne sèche).

J'avais encore du tissu, de l'éponge, il a juste fallu aller rechercher un morceau de ruban. 

Et comme en farfouillant, nous avons trouvé un autre tissu qui était dans les mêmes tons, je lui ai fait 3 types de lingettes différentes cette fois-ci.

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Voilà le pochon bien garni pour partir dans les hauts de France:

nouveau pochon Lilofé Junior

Et vous? Vos enfants sont-ils encore à la maison? Ont-ils déjà quitté le nid? 

Sur ce, je vous laisse, à bientôt pour vous expliquer pourquoi les "trucs" de filles, ça convient aussi aux garçons....

17 août 2023

Mon mari est trop fort!

Bonjour, 

Aujourd'hui, non ce n'est pas un mirage, il ne sera pas question de lecture dans ce message. 

Mais depuis quelques temps, je l'avoue, il m'est difficile de publier autre chose que de la lecture: pas que je ne fasse rien d'autre (quoi que...) mais pas besoin de prendre des photos pour vous montrer les livres que je lis, il suffit d'enregistrer les couvertures sur un site quelconque. 

Mais je me dois enfin de rendre hommage à mon cher et tendre qui m'a fait un très beau cadeau que je ne vous ai pas encore montré.

Tout d'abord pour expliquer l'histoire, il faut savoir que lorsqu'on est brodeuse, patcheuse ou autre, on a toujours besoin d'un endroit pour poser son matériel. Mais voilà, sur la table de salle à manger, il faut enlever quand on mange, sur le bureau, il faut tout enlever quand on doit travailler... Bref jamais tranquille et pas de possibilité de s'étaler un peu sur le "long terme". Zom s'est donc mis en tête de me fabriquer une table uniquement dévolue à mon usage personnel et créatif.

Après avoir cherché longtemps la façon de la faire, alors que nous nous étions rendus chez Emmaus et nous avons trouvé ceci:

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Le pied de la table entrainait encore la machine mais celle-ci était tout de même en piteux état malgré le fait qu'elle soit encore très belle. Le plateau quand à lui était vraiment abimé (de même que la boite de la machine que j'ai enlevée pour faire la photo). Enfin de toute façon, au vu du tarif payé, cela valait toujours le coup. Je vous annonce d'ailleurs que pour cette merveille nous avons dépensé la somme astronomique de ...... 10 EUROS!!!

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Zom a desolidarisé la machine à coudre du plateau (machine qui pour l'instant est encore dans son atelier en attendant une idée pour son devenir), il a enlevé le cable qui permettait de relier la machine au pied et il a poncé tout le pied.

Il l'a ensuite repeint.

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il a ajouté un peu de doré pour que les lettres brillent. (Alors pour rendre à César ce qui est à César, et parce qu'elle m'en voudrait un peu si je ne le mentionnais pas, c'est Lilofé junior qui a peint les lettres).

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Zom a ensuite trouvé un plateau bois qu'il a installé sur le pied.

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Et voilà ma magnifique table de travaux manuels. Elle a quasi la longueur d'un métrage de tissu (pas tout à fait sinon le plateau était trop grand... mais presque). 

Maintenant reste à trouver comment et où je vais l'installer dans ma chambre (la place qu'elle a à l'heure actuelle ne me convient pas tout à fait, pas assez de lumière).

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Alors n'est-il pas trop fort mon mari? N'est-il pas beau mon cadeau? 

Sur ce, je vous quitte, je reviendrai bientôt avec.... de la lecture mais pas que. A bientôt

25 juin 2022

Lecture des derniers jours

Bonjour, 

Aujourd'hui, ce n'est pas un, pas deux mais trois livres dont je viens vous parler.

Alors ne croyez pas que je les ai lus cette semaine, non ! C'est que, comme d'habitude, je suis très très en retard pour les publications.

Le 1er:

l'affaire Salaska SandersLa suite de Harry Quebert

Avril 1999. Mount Pleasant, une paisible bourgade du New Hampshire, est bouleversée par un meurtre. Le corps d'une jeune femme, Alaska Sanders, est retrouvé au bord d'un lac. L'enquête est rapidement bouclée, la police obtenant les aveux du coupable et de son complice.
Onze ans plus tard, l'affaire rebondit. Le sergent Perry Gahalowood, de la police d'État du New Hampshire, persuadé d'avoir élucidé le crime à l'époque, reçoit une troublante lettre anonyme. Et s'il avait suivi une fausse piste ?
L'aide de son ami l'écrivain Marcus Goldman, qui vient de remporter un immense succès avec La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert, inspiré de leur expérience commune, ne sera pas de trop pour découvrir la vérité.

Joel Dicker vous connaissez? Si ce n'est pas le cas, je vous le conseille. En effet, ces livres sont de très bons polars et moins sanglants que Thilliez ou les autres du moment.

Ce livre ne déroge pas justement, il se suit de bout en bout même si de nombreux retours en arrière font qu'au début on s'y perd un peu si l'on n'a pas lu l'affaire Harry Quebert. Mais vous pouvez très bien vous en sortir sans l'avoir lu une fois passées les premières pages.

La fin est un peu incroyable et je crois que ce genre de fin fait sensation en ce moment vu que c'est souvent ainsi que se terminent les livres actuels.

Mais je vous le conseille tout de même. 

Le deuxième: 

le réveilTom, un jeune ingénieur, se retrouve confronté dans son pays à une situation inquiétante qui sème la peur dans la population.
Dans ce contexte inédit, des mesures sont adoptées par le pouvoir, contraignantes et liberticides. 
Tom se retrouve pris dans la tourmente des événements, mais il a un ami grec qui l’alerte alors : les peurs des gens sont très utiles à certains. 
C’est en découvrant des vérités parfois dissimulées au grand jour, que l’on peut se réapproprier sa liberté…

Lorsque j'ai réservé ce livre à la médiathèque, je ne m'attendais pas du tout à ce que j'y ai trouvé.

Tout d'abord l'auteur, je n'y avais pas fait attention. Et pourtant j'ai déjà lu certains de ses écrits. On est plutôt sur le psychologique, empathique, bien être et retour sur soi.

Ici, pas du tout. On est plus sur une introspection de la société actuelle.

Et si je vous dis qu'en plus, l'auteur raconte à sa manière ce qui s'est passé durant le Covid et de manipulation de masse, vous aurez compris que le 4ème de couverture, ne reflétait pas du tout la réalité.

Je l'ai lu, zom également. Et je dois dire que certains passages peuvent faire peur tant on se dit que cela peut être ce qui se passe dans notre pays. Alors on se rassure en se disant que non, on ne se laissera pas prendre mais n'y est-on pas déjà... 

En clair, un livre à lire également pour tirer des sonnettes d'alarme peut-être et surtout savoir garder son libre arbitre.

Le 3ème: 

la vie rêvée des chaussettes orphelines

En apparence, Alice va très bien (ou presque). En réalité, elle ne dort plus sans somnifères, souffre de troubles obsessionnels compulsifs et collectionne les crises d'angoisse à l'idée que le drame qu'elle a si profondément enfoui quelques années plus tôt refasse surface. Américaine fraîchement débarquée à Paris, elle n'a qu'un objectif : repartir à zéro et se reconstruire. Elle accepte alors de travailler dans une start-up dirigée par un jeune PDG fantasque dont le projet se révèle pour le moins... étonnant : il veut réunir les chaussettes dépareillées de par le monde. La jeune femme ne s'en doute pas encore, mais les rencontres qu'elle va faire dans cette ville inconnue vont bouleverser sa vie. Devenue experte dans l'art de mettre des barrières entre elle et les autres, jusqu'à quand Alice arrivera-t-elle à dissimuler la vérité sur son passé ?

On est bien évidemment sur de la lecture 'plus facile". Comme m'a dit la bibliothécaire, c'est un bon petit livre pour attaquer l'été.

Quand je l'ai réservé, je pensais tomber sur un roman à l'image de "beignets de tomates vertes" ou "le secret de la manufacture des chaussettes inusables". 

Mais en fait, non pas tout à fait.

On suit les pérégrinations d'Alice qui semble cacher un lourd secret: pourquoi fait-elle toutes ses crises d'angoisse? que s'est-il passé entre 2012 (date de son journal qui revient en intervalle de chaque chapitre et dans lequel elle racontait son désir d'enfant et sa difficulté à le concevoir) et 2018 où se passe réellement l'histoire.

Qui Alice va-t-elle rencontrer dans cette start -up improprable dont le but est de reformer les paires de chaussettes orphelines? Est-ce un hasard pour elle qui a perdu sa soeur de reformer des paires? 

On va suivre durant tout le roman l'histoire d'Alice la sage et sa soeur Scarlett la rockeuse rebelle. Mais quand les masques vont tomber, la vérité sera bien étrange. Je ne vous en dis pas plus pour ne pas spoiler l'histoire.

Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, passez une belle journée et à bientôt. 

16 juin 2023

Contre vents et marées.

Bonjour, 

Il y a des moments dans la vie où celle-ci nous oblige à faire des pauses. Mais pause ne veut pas dire que je ne lis plus... alors depuis début avril, je ne suis pas repassée par ici mais j'ai noté tous les livres que j'ai avalés. Et il y en a ..... 22 (plus un de noté mais non lu durant la période).

Je ne vous obligerai pas à tout compulser mais pour ma part, cela me permet de laisser une trace de ces romans. Alors on y va.... Et au cas où vous n'iriez pas jusqu'à la fin, je vous dis à bientôt ! 

 Pour commencer, après avoir remonté la rivière Blackwater, me voilà dans un phare!

 les gardiens du phare

Au cœur de l’hiver 1972, une barque brave la mer déchaînée pour rejoindre le phare du Maiden Rock, à plusieurs milles de la côte de Cornouailles. À son bord se trouve la relève tant attendue par les gardiens. Mais, quand elle accoste enfin, personne ne vient à leur rencontre. Le phare est vide. La porte d’entrée est verrouillée de l’intérieur, les deux horloges sont arrêtées à la même heure, la table est dressée pour un repas qui n’a jamais été servi et le registre météo décrit une tempête qui n’a pas eu lieu.Arthur Black, le gardien-chef de la Maiden, Bill Walker son irréprochable second et Vince, le petit nouveau, se sont volatilisés.
Vingt ans plus tard, alors que la mer semble avoir englouti pour toujours leurs fantômes, les veuves des trois hommes, Helen, Jenny et Michelle, ne peuvent oublier cette tragédie. Au lieu d’être unies dans le deuil et le chagrin, elles ne cessent de se déchirer, accablées par le poids de silences, de rancœurs et de remords bien trop lourds pour enfin tourner la page.Jusqu’au jour où un écrivain à succès les approche. Il veut entendre leurs versions de l’histoire et tenter de percer le mystère du Maiden Rock. Petit à petit, le vernis se craquelle, le sel de la mer envahit le présent, et les secrets profondément enfouis refont surface… 

Ce livre est une belle découverte. En fait, tout le long de ma lecture, cela m'a fait penser à un film très  noir que j'avais vu il y a un petit moment de cela: Le phare avec Robert Pattinson.

 Ici aussi on retrouve un huit clos entre hommes dans l'espace restreint qu'est le phare la Maiden. Que peuvent ressentir ces 3 personnes, enfermées pendant plus de 40 jours sur ce mini-récif entouré par les flots? (Dans le film, les protagonistes pouvaient au moins sortir du phare et marcher sur la terre ferme de l'ilôt, dans le livre, il n'y a que le phare et sa plate-forme)

Cela ne devait pas être une vie facile surtout qu'à l'époque, il n'y avait pas les moyens de communication d'aujourd'hui.

Au fil des pages, le lecteur va découvrir les secrets de ces 3 gardiens et ce qui les relient. Que s'est-il vraiment passé sur le phare? Où sont passés les occupants? A plusieurs moments on oscille entre rêve et réalité jusqu'au dénouement final qui nous permet de comprendre le fin mot de l'histoire. 

Le 2ème livre que j'ai terminé est totalement différent même si encore ici, l'auteur nous fait passer du temps ancien au temps présent.

la femme au manteau violet

2018. La vie de Jo vole en éclats suite à ce qui ne semblait être qu'un banal accident sans gravité ; pourtant, un scanner révèle qu'un anévrisme risque de se rompre à tout moment. Le neurologue lui laisse le choix : elle peut être opérée, mais les risques sont importants. Persuadée qu'elle va mourir, Jo se réfugie chez Victor, son grand-père. Ce dernier va lui montrer un pendentif qu'il a reçu d'Angleterre quelques années plus tôt, avec pour seule explication ce mot griffonné sur une feuille : « De la part de Charlotte, qui n'a jamais oublié Gabriel. Ce souvenir vous revient de droit. » Victor lui révèle que Gabriel était son frère aîné, décédé lorsqu'il était enfant. Jo décide de se rendre à Ilfracombe, dans le Devonshire, afin d'aider son grand-père à résoudre ce mystère, et surtout, de réfléchir à la décision qu'elle doit prendre...
1929. Charlotte et son mari, Émile, quittent leur vignoble d'Épernay pour un voyage d'affaires à New York. Sur place, la jeune femme s'éprend de Ryan, un mystérieux homme d'affaires. Lorsqu'il se rend compte de cette trahison, Émile entre dans une rage folle, la frappe et la laisse pour morte. À son réveil, Charlotte se rend compte que son mari est parti ; pire, il lui a pris tous ses papiers. Elle est effondrée : son fils de quatre mois, Gabriel, est resté en France, et sans papiers, elle ne peut pas le rejoindre...

Que ce livre était prévisible. Dès le début, on sait à quoi s'attendre. Mais n'ayant pas grand chose à me mettre sous la dent, je l'ai terminé. On est dans le roman à l'eau de rose dans toute sa splendeur. Mais il en faut aussi pour oublier la morosité ambiante. 

Par contre, ce livre est un peu trop "niais" à mon goût. Mais si vous aimez les histoires sentimentales, foncez! 

Depuis ce message, je me suis retrouvée arrêtée à la maison donc j'ai beaucoup lu. 

Je vais donc vous mettre ici, en un seul message, tous les livres que j'ai terminés, cela fera beaucoup mais comme je ne peux pas faire xx messages, cela ira plus vite.

Pour commencer, plus un documentaire qu'un livre

amourLa journaliste Stefania Rousselle ne croyait plus en l’amour. Elle avait couvert une série d’événements tragiques, de l’exploitation sexuelle des femmes en Espagne aux attentats de Paris en 2015. Sa relation amoureuse s’était effondrée. Sa foi en l’humanité était ébranlée. Elle décida alors de partir seule sur les routes de France pour dormir chez des inconnus et leur poser une question : “C’est quoi l’amour ?”

D’un boulanger en Normandie à un berger dans les Pyrénées, d’un élagueur en Martinique à une factrice dans les Alpes, Amour est un recueil de récits intimes, accompagnés de photographies, sur la joie et la difficulté d’aimer – et d’être aimé.

Alors attention, ce livre parle d'amour mais ne vous attendez pas à ne trouver que de la gaieté. On parle d'amour dans ce qu'il a de beau mais aussi dans son contraire: l'amour qui peut faire mal, qui peut nuire aussi. Dans tous les cas, chaque récit est très intime et nous fait découvrir un pan de la vie de plusieurs personnes. A méditer quand on croit avoir trouvé ou perdu l'amour. 

la chorale des dames de chilbury1940. Un paisible village anglais voit partir ses hommes au front. Restées seules, les femmes affrontent une autre bataille : sauver la chorale locale pour défier la guerre en chantant. Autour de miss Primrose Trent, charismatique professeur de chant, se rassemble toute une communauté de femmes, saisie dans cet étrange moment de liberté : Mrs. Tilling, une veuve timide ; Venetia, la « tombeuse » du village ; Silvie, une jeune réfugiée juive ; Edwina, une sage-femme qui cherche à fuir un passé sordide. Potins, jalousies, peurs, amours secrètes... Entre rires et larmes, Jennifer Ryan, s’inspirant des récits de sa grand-mère qui a vécu le conflit depuis un petit village du Kent, sonde avec talent les âmes de ce chœur attachant et inoubliable.

J'ai beaucoup apprécié ce livre qui se lit comme le journal intime des différentes protagonistes. Mais si vous voulez en savoir un peu plus, je vous laisse écouter Gérard Collard qui en parle mieux que moi, c'est ici! 

On continue avec la suite des 7 soeurs de Lucinda Riley et je vous en mets 2 à la suite

la soeur à la perle A la mort de leur père, énigmatique milliardaire qui les a ramenées des quatre coins du monde et adoptées lorsqu’elles étaient bébés, Célaéno d’Aplièse et ses sœurs reçoivent chacune pour héritage un indice qui leur permettra de percer le mystère de leurs origines. Le sien conduira CeCe jusque dans la chaleur et la poussière rouge de l’Australie. Elle y croisera le destin de Kitty McBride qui, cent ans plus tôt, a abandonné sa vie bien rangée à Édimbourg pour chercher en terre inconnue le grain d’aventure dont elle avait toujours rêvé… ainsi qu’un amour qu’elle n’avait jamais imaginé. Pour CeCe, ce vaste et sauvage continent pourrait lui offrir ce qu’elle a toujours cru impossible : un sentiment d’appartenance et un foyer...

la soeur de la luneÀ la mort de son père, l’énigmatique milliardaire Pa Salt – surnommé ainsi par ses filles, adoptées aux quatre coins du monde –, Tiggy se réfugie dans les Highlands écossais où elle se consacre à sa passion : s’occuper des animaux du domaine de Kinnaird, dirigé par le mystérieux Charlie. Là, au cœur de la nature, elle retrouve une sorte de paix intérieure. Mais sur le domaine vit aussi Chilly, un vieux gitan, porteur d’un troublant message : Tiggy est l’héritière d’une célèbre lignée de voyants andalous, et il était écrit qu’il serait celui qui la ramènerait chez elle… à Grenade.

Plus j'avance dans cette série, plus je la trouve fade. C'est toujours le même dénouement, toujours la même trame. Alors je sais que je lirai les derniers pour savoir la fin mais j'avoue que j'attendais mieux après avoir lu les 2 premiers.

l'envolEntre une mère et sa fille, l’amour reste toujours fragile. Entre bienveillance et malentendus, envie d’être ensemble et désir d’émancipation, portraits croisés d’une mère célibataire et de sa fille unique. D’abord fusionnelle, leur relation se distend quand l’école puis l’ascension sociale de la fille viennent heurter les rêves plus modestes de la mère.Un roman touchant, beau et émouvant sur l’amour filial, qui interroge les différences de classes, les notions de réussite et de bonheur, et qui pose surtout la question que nous avons tous dû affronter  : peut-on grandir sans trahir  ?

Aurélie Valognes a du mettre beaucoup d'elle-même dans ce roman. En tout cas je l'ai lu très vite (il n'est pas très épais et les pages sont vites avalées). Un beau dialogue entre une mère et sa fille....

hadley et grace

Décidée à fuir un mari violent et abusif, Hadley décide de prendre ses deux enfants sous les bras et de tout quitter.
La jeune quarantenaire n’est pourtant pas des plus aventureuses... Mais elle sait que c’est son unique chance de protéger sa famille.Grace est la toute jeune maman de Miles. Elle aussi est bien décidée à quitter son mari, qui dépense leurs rares économies dans les jeux d’argent.Mais quand le chemin des deux femmes se croisent, leur quête commune pour un nouveau départ risque de prendre une autre tournure...Comprenant qu’elles sont plus fortes à deux, elles décident de s’enfuir ensemble, chacune devant décider ce qu’elle est prête à risquer pour l’autre.Une histoire forte de découverte de soi, deux héroïnes qui puisent dans leurs dernières ressources pour offrir la meilleure vie possible à leurs enfants, tout en découvrant de nouvelles formes d’amour et de famille tout au long de leur aventure.

J'avoue, je n'ai jamais vu le film Thelma et Louise mais il s'avère que, d'après ce que j'ai pu en lire sur le net, ce livre est quasiment un copié collé du début de l'histoire et que beaucoup de chapitres ressemblent au film. Par contre, pour les cinéphiles, pas d'inquiétude, la fin est bien plus heureuse. (quoi que... il faudra quand même s'attendre à des morts).

Par contre, je l'ai trouvé un peu longuet à partir du milieu, cela tourne un peu en rond et j'ai eu l'impression que l'auteur voulait meubler pour faire un roman plus important.

 

L'ile des chasseurs d'oiseauxChargé de l'enquête sur un assassinat commis à Édimbourg, Fin Macleod est envoyé sur son île natale de Lewis, en Écosse, quand un second cadavre apparemment exécuté selon le même modus operandi y est découvert. Persuadé que les deux affaires ne sont pas liées, Fin doit composer avec un décor et des gens qu'il a quittés dix-huit ans auparavant… Sur fond de traditions ancestrales d'une cruauté absolue, Peter May compose un roman palpitant parsemé de fausses pistes, de scènes glaçantes et de personnages aussi frustes que menaçants.

Je mets ce livre ici, bien que je ne l'ai pas lu cette année mais quand je l'ai commencé, je me suis dit que je l'avais déjà lu mais après vérification, j'ai du le lire il y a plus de 10 ans. Autant vous dire que je n'ai pas grand souvenir de la fin mais, comme c'était une enquête, je l'ai reposé car je me suis dit que j'allais peut-être en lire xx pages pour me dire tout à coup 'ah mais oui, ça y'est, je me souviens de la fin..." Autant en attaquer un autre. Mais il aura le mérite de retourner dans l'album des livres lus. 

 

ce rêve bleuComme les autres habitants d'Agrabah, un pays pauvre, le jeune homme tente tant bien que mal de survivre. La princesse Jasmine, quant à elle, est sur le point de subir un mariage arrangé. Elle ne désire qu'une chose: échapper à son destin, découvrir ce qui se cache derrière les murs du palais.Mais tout bascule lorsque le conseiller du sultan, Jafar, prend subitement le pouvoir. À l'aide d'une lampe étrange dotée de pouvoirs extraordinaires, l'effrayant personnages tente de briser les lois de la magie, de l'amour, et de la mort. Désormais, Aladdin et la princesse déchue doivent unir le peuple d'Agrabah et mettre au point une rébellion pour faire tomber un dictateur avide de pouvoir, qui menace de déchirer le royaume...Ceci n'est pas l'histoire d'Aladdin telle que vous la connaissez. C'est une histoire de pouvoir. De révolution. D'amour. Une histoire où un seul détail peut tout changer.

 J'avais déjà lu un Twisted Tale sur Peter Pan. J'ai voulu retenter l'expérience mais en fait, je trouve vraiment ces livres trop "ados". Le sujet est sympa, refaire l'histoire d'Aladdin comme si jafar avait pu garder la lampe à la sortie de la caverne aux mystéres mais il n'y a pas assez de fond dans ce roman. Par contre, il peut être lu par un jeune qui aime Disney.

le labyrinthe des osDans les montagnes de Croatie, au cœur d'un réseau de cavernes souterraines, un archéologue découvre les os d'une femme cachés depuis des millénaires dans une chapelle catholique. Le long des murs de ce réseau, des peintures primitives élaborées racontent l'histoire d'une bataille entre des tribus de Néandertaliens et de sombres créatures. Avant d'avoir pu comprendre qui était ce mystérieux ennemi, l'équipe de recherche est attaquée.
Cette nouvelle enquête mènera le commandant Gray Pierce et la Sigma Force dans un passé lointain. Ils devront retracer l'évolution de l'intelligence humaine et seront plongés dans une bataille pour l'avenir de l'humanité à travers le monde... et au-delà.

 J'ai bien aimé ce livre même si cela interroge beaucoup sur notre avenir (alors qu'il tente d'expliquer notre passé). D'où vient notre intelligence, y a-t-il un jour existé sur terre des êtres plus intelligents que la normale? 

Et surtout où est la part de vérité dans le fait que dans le monde, des expériences soient réalisées avec des gênes de néanderthaliens ou d'autres espèces? 

Par contre, j'ai trouvé aussi le livre un peu trop comme je dis souvent à zom "Bruce Willis sauveur du monde". En clair, ça tire dans tous les sens, il y a 15 personnes contre une seule et c'est toujours le bon qui s'en sort sans une égratignure. Vous voyez le style. 

Au final un avis un peu mitigé.

35 ans dont 15 avant internetAvec  l'autodérision et la lucidité qui la caractérisent, Nora continue d'explorer l'époque et d'en subir les absurdités.
Des cigarettes en chocolat à la clope électronique, du Nokia 3310 à l’Iphone, de Snake à Instagram, elle nous livre le récit de son passage à l’âge adulte sans passer par la case Tinder.
Partagée entre l’envie d’avoir des likes et la nostalgie du temps d’avant les réseaux sociaux, elle se demande comment évoluer sereinement dans un monde où tout ce qui nous entoure n’existait pas au moment de se construire.
Parfois mélancolique, souvent acide et toujours drôle, Nora dresse un portrait-robot sans fard de nos névroses à tous.

 Nora, je la connais de l'émission de Barthez (même avant que cela s'appelle quotidien). Je trouvais ses chroniques assez drôles, donc je me suis dit pourquoi pas. Le livre se lit bien, à la façon d'un journal intime. On se rend compte qu'elle est aussi, voir plus perturbée que quiconque (ça rassure). Et comme il est assez court, en 2h, il était terminé. A lire sur un transat au soleil...

RetrouvaillesTrevor, un jeune médecin militaire gravement blessé en Afghanistan, n'avait jamais eu l'intention de retourner vivre à New Bern, la ville de son enfance. Mais lorsque son grand-père décède d'une façon aussi étrange que soudaine, il n'a d'autre choix que de retrouver la vieille maison dont il a hérité.
À peine installé, il rencontre Natalie, la shérif adjointe du comté, qui ne le laisse pas indi fférent. Mais Natalie reste désespérément distante et semble lui cacher quelque chose. Et elle n'est pas la seule... Car Trevor a également fait la connaissance de Callie, une adolescente qui donne l'impression d'en savoir plus sur les circonstances de la mort de son aïeul que ce qu'elle veut bien dire...

A peine commencé, on sait comment cela va se terminer mais tant pis, on lit parce que ça fait passer le temps... Mais ne cherchez pas du transcendant non plus. 

 

les femmes du bout du mondeÀ la pointe sud de la Nouvelle-Zélande, dans la région isolée des Catlins, au coeur d'une nature sauvage, vivent Autumn et sa fille Milly. Sur ce dernier bastion de terre avant l'océan Austral et le pôle Sud, elles gèrent le camping Mutunga o te ao, le bout du monde en maori. Autumn et Milly forment un duo inséparable, jusqu'au jour où débarque Flore, une jeune parisienne en quête de rédemption... Hantées par le passé mais bercées par les vents et les légendes maories, ces trois femmes apprendront à se connaître, se pardonner et s'aimer.

J'avais vraiment aimé le premier livre de Melissa Da Costa, Tout le bleu du ciel. Le dernier que j'avais lu d'elle: la doublure m'avait un peu laissé dubitative. Je dois dire que celui-ci m'a aussi un peu laissé sur ma faim. Je l'ai trouvé trop long. J'ai vraiment eu l'impression que l'auteur avait l'idée mais avait voulu "meubler" pour pouvoir faire les presque 400 pages du roman. Mais au final, seules les 100 dernières sont vraiment intéressantes. Je pense que M. Da Costa ne devrait pas vouloir comme nombre de ces contemporains vouloir forcément sortir un livre par an, elle va gâcher son talent... 

Par contre, j'ai découvert, au fil des pages, une jolie chanson, très émouvante que je ne connaissais pas et qui est souvent cité dans ce livre. Je vous laisserai aller écouter , si vous le souhaitez. 

la soeur du soleilÀ la mort de leur père, énigmatique milliardaire qui les a ramenées des quatre coins du monde et adoptées lorsqu’elles étaient bébés, Électra d’Aplièse et ses sœurs se retrouvent dans la maison de leur enfance, Atlantis, une magnifique demeure sur les bords du lac de Genève.
Électra, la sixième sœur, a tout pour elle : mannequin le plus en vue de la planète, elle est belle, riche et célèbre. Mais derrière cette image idéale, c’est une jeune femme perdue depuis le décès de Pa Salt. Emportée dans la spirale infernale de la drogue et de l’alcool, et alors que tout son entourage craint pour elle, elle reçoit une lettre d’une inconnue qui dit être sa grand-mère. Celle-ci lui révèle que ses racines se trouvent au Kenya, au cœur d’une tribu massaï…

Plus de 750 pages! Quand zom m'a ramené ce livre de la médiathèque, je me suis dit "quel pavé!" Mais en fait, en 3 jours, il était lu. Pas beaucoup de changements par rapport aux premiers tomes. Par contre, j'ai appris quelques petites choses sur la vie des colons au Kenya durant la seconde guerre mondiale. Ce qui concerne les Massais reste très succint. Quant aux problèmes de dépendance évoqués dans le livre, si seulement tout le monde pouvait être sevré en une seule fois... Mais ça ce n'est pas toujours le cas. Bref, un livre de plus à rajouter et bien sûr je lirai la suite, la saga se terminant dans 2 romans. 

fille en colère sur un banc de pierre"Elle aurait pu renoncer. Elle aurait dû renoncer.Elle se le répéta bien un million de fois toutes les années qui suivirent. Elle eut d'ailleurs une hésitation, peut-être valait-il mieux rester, se rallonger dans la chambrée, à écouter ses deux autres soeurs qui gesticulaient dans leur sommeil, pétaient et miaulaient sous leurs draps à cause de leurs rêves lascifs tout juste pubères. Peut-être valait-il mieux abdiquer, enrager, et se délecter de sa rage, puisqu'il y a un plaisir dans l'abdication, cela va sans dire, le plaisir tragique de la passivité et du dépit, le plaisir du drapage dans la dignité, on ne nous laisse jamais rien faire, on a juste le droit de se taire, on nous enferme, alors que les autres là-bas au loin s'amusent et se goinfrent, qu'est-ce que j'ai fait dans mes vies antérieures pour mériter ça, oh comme je suis malheureuse.Peut-être aussi que le jeu n'en valait pas la chandelle. Mais le jeu, n'est-ce pas, en vaut rarement la chandelle. Le jeu n'est désirable que parce qu'il est le jeu."Véronique Ovaldé, à travers l'histoire d'une famille frappée par une mystérieuse tragédie, ausculte au plus près les relations que nous entretenons les uns avec les autres et les incessants accommodements qu'il nous faut déployer pour vivre nos vies.

Drôle d'histoire que ce roman. On suit la vie de la famille de Aïda, Gilda, Violetta, et Mimi, 4 soeurs chacune séparée de 2 ans de l'autre. Au début de l'histoire, Aîda emmène sa petite soeur Mimi au carnaval mais voilà, Mimi va disparaitre. A qui la faute? En tout cas, celle-ci est rejetée sur Aida qui s'éloigne petit à petit de cette famille. A la mort de son père, elle est obligée de revenir sur l'ile de son enfance. Alors les retours se font entre ce qui s'est passé à la mort de la plus jeune, à la jeunesse des parents et à la tension qui se crée aujourd'hui entre les 3 soeurs et la mère. Le dénouement nous donnera le fin mot de l'histoire (mais à demi-mot car beaucoup de non dits resteront en suspens). J'ai reposé le livre un peu dubitative. Tout le long j'attendais de savoir ce qui s'était passé, je m'étais inventé 1000 histoires et j'avoue avoir été un peu désarçonnée. Je trouve que la fin, un peu rapide, nous laisse un peu en suspens même si je pense que c'est voulu par l'auteur. Dans tous les cas, cela m'a changé un peu du reste de mes lectures. 

plus jamais sans moiConstance, avocate brillante, a obtenu le poste qu'elle convoitait dans un cabinet d'élite. Pourtant, à l'approche de la quarantaine, elle se sent fragile et peu sûre d'elle. Très amoureuse de Lucas, elle attend que celui-ci quitte sa femme comme il le lui a promis. Alors qu'elle vient de signer son contrat, Constance découvre qu'elle doit effectuer une période d'essai d'un genre... peu conventionnel ! Soutenue par ses amis, elle accepte de s'écarter dangereusement de sa zone de confort. Une expérience qui bouleversera sa vision d'elle-même et de l'amour. Une nouvelle fois, Maud Ankaoua nous entraîne dans un univers captivant et émouvant dont on ressort grandi. Elle nous livre avec générosité, inspiration et conviction les clés de l'amour vrai, celui qui rend profondément heureux.

Un très joli moment passé avec ce livre. Nous suivons Constance sur son cheminement personnel et spirituel, rempli de belles paroles philosophiques et de débats sur l'amour et l'amour de soi. A méditer par les temps qui courent. Je vous le conseille. 

A la lumière de nos jours

2013. Après de longues années d’absence, Julia débarque dans sa famille paternelle, en plein coeur de la Touraine. Fraîchement renvoyée du célèbre concours de pâtisserie pour lequel elle travaillait, dévastée par le récent décès de sa mère, la jeune femme est complètement perdue.Mais les dernières volontés de sa mère sont claires : Julia doit renouer avec son père, retrouver ses proches et partir en quête de son héritage.Accueillie à bras ouverts par sa grand-mère Suzette, qui rêve de la voir reprendre la pâtisserie familiale, la jeune femme se retrouve rapidement plongée au coeur de l’histoire des trois générations de femmes qui l’ont précédée.Des faubourgs parisiens des années 1920 en passant par les heures les plus sombres de l’Occupation, les secrets d’une famille, mais aussi de tout un village, éclatent l’un après l’autre. Et c’est peut-être à ce prix, une fois les blessures du passé guéries, que Julia pourra avancer dans la lumière.

Quand j'ai choisi ce livre sur le site de la médiathèque, je n'avais pas fait attention à l'auteur, juste au résumé du 4eme de couverture. Et quand je l'ai eu en main, je me suis dit "bizarre, le nom me dit quelque chose..." 

Forcément, j'ai lu il y a moins de 2 mois (il est d'ailleurs un peu plus haut), le livre La femme au manteau violet de la même auteur. Et là questionnement "je lis, je ne lis pas, je lis, je ne lis pas..."

Et puis comme je n'avais pas grand chose d'autres sous la main, je l'ai attaqué (590 pages tout de même). Et en fait, je dois dire que je suis bien plus rentrée dans l'histoire que le 1er. C'est un peu moins plan plan, il y a un peu plus de surprises (même si on sait déjà comment se finira l'histoire centrale). Par contre, je n'ai pas compris l'utilisé du prologue dont on apprend le fin mot dans les 10 dernières pages. Le reste aurait suffi à mon avis et cela n'apporte vraiment rien à l'histoire (à part essayer de faire réfléchir aux dates et aux prénoms).

Au final, un bon roman de l'été pour se délasser, non pas au coin du feu, mais au soleil (ou pas d'ailleurs).

la chronique des Bridgerton, tome 9Du mariage d'Edmund Bridgerton et de Violet Ledger sont nés huit enfants, héros de la Chronique des Bridgerton. Mais que sont devenus Daphné, Anthony, Benedict, Colin, Éloïse, Francesca, Gregory et Hyacinthe ? Des années plus tard, les mariages et les naissances ont apporté leurs lots de doutes et de bonheurs. La famille s'est agrandie et, sous le regard serein et bienveillant de lady Violet, la dynastie Bridgerton se retrouve pour une dernière fois.Vous souvenez-vous de lady Whistledown, dont les chroniques alimentaient les ragots du Tout-Londres ? Pour notre plus grand plaisir, elle a repris sa plume acerbe et drôle, et nous narre la saison de deux délicieuses débutantes.

J'avais lu les tomes 1 à 8, quand j'ai vu celui-ci, je me suis dit "pourquoi pas?". La réponse aurait du être "pas"! Enfin, je l'ai lu, mais on se croirait vraiment dans des nouvelles de petits magazines. Je ne sais pas si vous avez connu le magazine "Nous 2" qu'on pouvait trouver avant dans les salles d'attente (je me demande d'ailleurs si cela existe encore)? Et bien ces petites historiettes y auraient eu leur place! Au final, pas grand chose de bien transcendant... A lire si vous n'avez vraiment pas envie de réfléchir (mais il faudra avoir lu les autres livres avant pour comprendre).

 

plus on est de fousLa nouvelle plume qui rend heureux !

– Vous verrez, vous allez vous plaire ici, sourit Ernest.
Luc se leva d'un bond.
– Mais non, justement ! Je ne veux pas rester. Je dois sortir.
– Vous avez raison, il faut vous aérer. Je m'apprêtais à aller me suicider. Je compte me pendre au grand pommier. Souhaitez-vous vous joindre à moi ?

Bienvenue à la clinique psychiatrique Beausoleil !
Demeure de charme abritant des pensionnaires hors du commun. Ce petit monde vit en harmonie sous le regard bienveillant de Marguerite, l'infirmière en chef, et du mystérieux Dr Petitpas.
Soudain, tout change quand Luc, nouveau patient, fait une entrée fracassante.
Cette arrivée et l'apparition d'un nouveau directeur sans scrupules bouleversent un quotidien bien réglé.
Les patients vont devoir prendre les choses en main... C'est le début d'une aventure de folie !

Voilà un petit livre à lire aussi au soleil, il est plein de bonne humeur, même si, au final, on se demande qui est fou ou pas dans cette histoire. 

101 ans mémé part en vadrouilleAlors que sa grand-mère centenaire dépérit dans un EHPAD, sa petite fille décide de lui faire découvrir le sud de l'Europe en camping-car.
101 ans Mémé part en vadrouille, de Fiona Lauriol, est le récit touchant de ce road trip extraordinaire.
En parcourant la France, l'Espagne et le Portugal, la petite fille et sa grand-mère s'apprivoisent.
La Mémé au fort caractère fait l'apprentissage de la tendresse auprès de sa petite fille qui lui redonne, grâce à tout son amour et leurs aventures, goût à la vie.
Au fil de ce voyage, la grand-mère devient une star planétaire. En effet, la presse internationale salue l'odyssée familiale de cette centenaire qui donne à tous une belle leçon de vie.

Comme le dit le 4eme de couverture, une belle leçon de vie. Fiona récupère sa grand mère de 100 ans, elle fera avec elle des milliers de kilomètres, lui faisant découvrir des paysages à couper le souffle. Elles seront confinées en Espagne pendant presque 60 jours. Mais toujours avec le sourire. Et la grand mère qui n'en avait plus que pour quelques jours, soufflera ses 103 bougies. (vous pourrez d'ailleurs retrouver des photos sur la page fb qui a le même nom que le livre)

Alors oui, c'est, comme je le disais, une belle leçon de vie. Mais qui aujourd'hui avec le travail peut se permettre de prendre ses grands parents avec soi et de rester 24h/24 avec eux. Fiona a effectivement la "chance" de pouvoir vivre grâce à ses locataires ou à la vente de ses précédents livres. C'est très beau à elle d'avoir offert cette fin de vie à sa grand mère mais tout un chacun ne le pourrait pas. Je pense qu'aujourd'hui, il serait plus judicieux de prendre en compte le fait que les EHPAD sont surchargés, que les gens qui y travaillent ne sont pas assez nombreux et que c'est un mêtier pas facile. La déchéance humaine, quelqu'elle soit, n'est pas assez prise en compte. A méditer...

le mur des silences

Dans une vieille maison, dans laquelle toutes les femmes qui y ont vécu se sont senties oppressées sans raison, un mur de la cave s’effondre et on trouve un corps.Konrad, très intrigué par ce cadavre inconnu, enquête et fait resurgir des affaires traitées dans ses trois romans précédents. Par ailleurs, il presse la police d’élucider le meurtre de son père mais il a oublié qu’à l’époque il avait menti et se retrouve inculpé. Toujours dans une ambiance à la Simenon et avec un Konrad très ambigu, moyennement sympathique et noyé dans l’alcool.

Le 4ème de couverture m'avait fortement tenté. Mais malheureusement ce livre n'a pas tenu toutes ses promesses. Très compliqué, j'ai eu du mal à comprendre l'intérêt d'avoir 2 histoires mêlées. Bon après, j'ai compris que ce livre faisait partie d'une sorte de série sur la vie du protagoniste Konrad mais j'avoue que j'ai été un peu perdue. Bref, je ne le conseille pas plus que cela. 

 

la patience des tracesPsychanalyste, Simon a fait profession d’écouter les autres, au risque de faire taire sa propre histoire. À la faveur d’une brèche dans le quotidien – un bol cassé – vient le temps du rendez-vous avec lui-même. Cette fois encore le nouveau roman de Jeanne Benameur accompagne un envol, observe le patient travail d’un être qui chemine vers sa liberté. Pour Simon, le voyage intérieur passe par un vrai départ, et – d’un rivage à l’autre – par le lointain Japon : ses rituels, son art de réparer (l’ancestrale technique du kintsugi), ses floraisons…
Quête initiatique qui contient aussi tout un roman d’apprentissage bâti sur le feu et la violence (l’amitié, la jeunesse, l’océan), c’est un livre de silence(s) et de rencontre(s), le livre d’une grande sagesse, douce, têtue, et bientôt, sereine.

En début de lecture, j'ai trouvé ce livre étrange, déroutant, j'ai failli le reposer. Et puis comme il n'était pas long (200 pages à peine), je me suis dis que j'allais essayer de poursuivre ma lecture. Et j'ai bien fait! Ce livre est "questionnant" mais aussi reposant. On suit le chemin de Simon dans les iles japonaises, on suit son évolution et ses réflexions sur la vie. On découvre des techniques de tissage du fil du bananier, la technique du Kintsugi (ou comment réparer mais en laissant les traces visibles pour rendre l'objet encore plus beau. Cet art est à méditer pour soi également). Bref une belle découverte!  

 Voilà, je vais commencer le nouveau livre dès ce soir, je ne sais pas encore quand je repasserai donc à bientôt!

8 avril 2023

La rivière a livré ses secrets... ou pas...

Bonjour, 

Je ne pensais pas lire la suite si rapidement mais étant la première à réserver le tome 1 à la médiathèque, ils ont pris le parti de me réserver tous les tomes suivants pour que je puisse les lire d'une traite. Je les en remercie.

Avouez que ces couvertures sont belles! 

la digue blackwater 2la maison blackwater 3la guerre blackwater 4

la fortune blackwater 5pluie Blackwater 6

Quand je vous disais que ces livres se lisaient vite. A raison d'un tome par soirée environ, la totalité a été vite avalée.

Et j'avoue m'être laissée prendre au jeu des manigances de cette famille. 

On reste bien sûr dans le mystérieux et le fantastique avec ces personnages qui vivent au bord de (dans) l'eau, ces bruits et ces voix dans les placards qui s'ouvrent et se ferment tous seuls, ces gens qui disparaissent à points nommés sans que le fleuve ne rende de cadavres ou qui meurent de façon réellement bizarre.

Et puis, il y a tout le côté "Dallas": les unions (entre cousins souvent), les enfants qui passent de la mère à la grand-mère, à la tante, à l'oncle et qui sont des monnaies d'échanges au sein de cette famille. Enfin l'argent qui passe de mains en mains et le pouvoir qui s'accentue au fur et à mesure que la famille s'aggrandit. 

Au final, une oeuvre qui grâce à ses nouvelles couvertures va pouvoir revivre 40 ans plus tard.

Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, passez une belle fin de journée et à bientôt. 

Petit apparté à ne lire que si vous avez vous-même lu les romans sinon attention au spoil. Quelques petites questions me taraudent et notamment la première. Pourquoi à votre avis, seuls Mary-Love et le petit sont dans le placard de la chambre d'amis (et pourquoi pas tous les cadavres de la Perdido?). Si Elinor le savait, pourquoi avoir laissé sa fille dormir dans cet endroit? Pourquoi seuls certains morts ont-il pu revenir pour tourmenter les vivants? Est-ce qu'Elinor est vraiment morte à la fin et que voit Billy quand il s'éloigne? Si Le fait d'être dans l'eau rend la personne à la limite de l'immortalité, où est passé le reste de la famille d'Elinor? Est-ce que Tommy Lee se mariera avec Lilah? 

 

19 mars 2023

je ne m'attendais pas à cela

Bonjour, 

Quand je vous disais que j'allais revenir très vite. Il faut dire que le nouveau livre entamé hier soir ne faisait que 250 pages. Autant vous dire qu'il a été avalé entre hier soir et ce matin (surtout que j'attends avec impatience le changement d'heure car depuis plusieurs semaines, mon horloge interne me réveille à 5h du matin!).

Ce qui m'avait attiré en 1er dans ce livre, c'était sa couverture. Je suis sûre que si vous êtes comme moi, adeptes des rayons librairie, vous n'avez pas manqué de la remarquer, elle brille de mille feux. Et je m'étais dit qu'il fallait que je l'ai entre les mains.

la crue

Ensuite j'ai lu le 4ème de couverture: 

Pâques 1919, alors que les flots menaçant Perdido submergent cette petite ville du nord de l'Alabama, un clan de riches propriétaires terriens, les Caskey, doivent faire face aux avaries de leurs scieries, à la perte de leur bois et aux incalculables dégâts provoqués par l'implacable crue de la rivière Blackwater.

Menés par Mary-Love, la puissante matriarche aux mille tours, et par Oscar, son fils dévoué, les Caskey s'apprêtent à se relever… mais c'est sans compter l'arrivée, aussi soudaine que mystérieuse, d'une séduisante étrangère, Elinor Dammert, jeune femme au passé trouble, dont le seul dessein semble être de vouloir conquérir sa place parmi les Caskey.

En lisant ces quelques lignes, je m'attendais à une saga familiale classique avec ses amours, ses trahisons, ses naissances, ses mariages. Du "Dallas" revisité en quelque sorte. 

Et bien.... pas du tout. Enfin si un peu mais pas trop quand même. Je ne veux pas trop vous en dévoiler pour ne pas spoiler ceux qui liront cette série. Tout ce que je peux vous révéler c'est ce que j'ai appris sur l'auteur. 

Vous me direz, j'aurais été sur le site A...zon, j'aurais vite compris que je ne devais pas m'attendre à autre chose qu'à ce que j'y ai trouvé car voilà ce qui est dit sur ce livre: 

Au-delà des manipulations et des rebondissements, de l'amour et de la haine, Michael McDowell (1950-1999), ¬co-créateur des mythiques Beetlejuice et L'Étrange Noël de Monsieur Jack, et auteur d'une trentaine de livres, réussit avec Blackwater à bâtir une saga en six romans aussi ¬addictive qu'une série Netflix, baignée d'une atmosphère unique et fascinante digne de Stephen King.

Découvrez le premier épisode de Blackwater, une saga matriarcale avec une touche de surnaturel et un soupçon d'horreur.

Pour la petite info supplémentaire, cette série a été écrite dans les années 80 mais la nouvelle couverture l'a fait redécouvrir du grand public. Et son auteur qui est décédé depuis a été celui qui a inspiré S. King pour "La ligne verte". 

Autant vous dire que certains passages sont un peu, beaucoup fantastiques, voir un peu horreur (on a quand même une tête arrachée par un tronc d'arbres, des bijoux qui tombent sans raison d'un plafond, des portes qui se ferment toutes seules...). A la 150ème page, je me croyais dans l'histoire du Père Tire bras (pour ceux qui ne connaissent pas, c'est un petit roman pour enfants. Et vous pouvez trouver le tapuscrit complet sur internet).

A la fin je suis un peu dubitative. Je sais que cette série plait beaucoup mais pour ma part je n'arrive pas à la situer: saga? livre fantastique? pour adultes? pour ados (car je la trouve très simple à certains moments).

Son auteur disait qu'il était un auteur commercial. Je crois qu'il avait un peu raison. Je vais tout de même tenter de lire la suite, de toute façon, je ne suis pas à une soirée de lecture près. 

Bonne journée et à bientôt

 

18 mars 2023

2 livres bien différents

Bonsoir, 

Ce soir, ce sont 2 livres dont je viens vous parler: 2 livres bien différents mais qui font tous deux partie d'une série.

Voici le 1er: 

soleil sombrePoursuivant sa traversée de l'histoire humaine, Noam s'éveille d'un long sommeil sur les rives du Nil, en 1650 av. J.-C. et se lance à la découverte de Memphis, capitale des deux royaumes d'Égypte. Les temps ont bien changé. Des maisons de plaisir à la Maison des morts, des quartiers hébreux au palais de Pharaon se dévoile à lui une civilisation inouïe qui se transmet sur des rouleaux de papyrus, qui vénère le Nil, fleuve nourricier, momifie les morts, invente l'au-delà, érige des temples et des pyramides pour accéder à l'éternité. Mais Noam, le coeur plein de rage, a une unique idée en tête : en découdre avec son ennemi pour connaître enfin l'immortalité heureuse auprès de Noura, son aimée.

Avec le troisième tome du cycle de La Traversée des Temps, Éric-Emmanuel Schmitt nous embarque en Égypte ancienne, une civilisation qui prospéra pendant plus de trois mille ans. Fertile en surprises, Soleil sombre restitue ce monde en pleine effervescence dont notre modernité a conservé des traces, mais qui reste dans l'Histoire des hommes une parenthèse aussi sublime qu'énigmatique.

Dans Paradis Perdu, Schmitt nous racontait le déluge à travers les yeux de Noam. Dans La porte du Ciel, nous assistions à la création de la Tour de Babel. Cette fois-ci, pour continuer notre frise chronologique, nous nous retrouvons en Egypte au temps des pharaons.

La 1ère partie du livre, jusqu'à la page 150 environ, m'a un peu laissé de marbre, on pourrait même dire momifiée puisque cette partie s'attache surtout à nous raconter les différentes étapes de la momification, ce qui se passait dans les temples égyptiens et l'histoire d'Isis et d'Osiris (où bien sûr Noam et Nourah jouent un grand rôle). 

J'ai nettement préféré les deux derniers tiers du roman puisqu'ils sont bien plus romancés et l'histoire prend le pas sur les détails. De plus, un personnage important va intervenir: Moïse (même si dans ce livre, il ne porte pas ce nom, ni Ramsès d'ailleurs). 

Par contre où s'arrête la fiction, où s'arrête le réel dans cette histoire, difficile à dire.

Je savais déjà pour l'avoir lu chez d'autres historiens que Moïse n'avait pas ouvert la mer à proprement parlé. J'avais vu, lors d'un reportage TV, que les 10 plaies d'Egypte pouvaient être dues à une éruption volcanique. J'avais appris également que Moïse bégayait et que c'est Aaron qui parlait le plus souvent pour lui. Mais qu'à cela ne tienne, l'histoire est suffisamment bien construite pour, même en connaissant la plupart des anecdotes, trouver encore du plaisir à la lire. Et puis dans ce livre, Schmitt s'attache aussi beaucoup à décrire l'amour de l'autre: l'amour dans ce qu'il a de plus beau et pas uniquement physique mais également spirituel. Il y a donc de très beaux passages. 

Schmitt devrait, par contre, arrêter de palabrer sur la période actuelle. Les passages qui font intervenir Greta Thunberg sont un peu trop invraisemblables. (où alors on nous a caché beaucoup de choses...) 

J'attends donc maintenant le tome 4 avec impatience (tome qui devrait nous emmener en Grèce Antique).

Le 2ème roman que j'ai lu est bien moins historique: 

la soeur de l'ombre (t3)

À la mort de leur père, énigmatique milliardaire qui les a ramenées des quatre coins du monde et adoptées lorsqu’elles étaient bébés, Star d’Aplièse et ses sœurs se retrouvent dans la maison de leur enfance, Atlantis, un magnifique château sur les bords du lac de Genève. Pour héritage, elles reçoivent chacune un indice qui leur permettra peut-être de percer le mystère de leurs origines.

Mais Star, la plus énigmatique, hésite à sortir du cocon qu’elle s’est créé avec sa sœur CeCe. Désespérée, elle décide pourtant de suivre le premier indice, qui l’entraîne dans une librairie de livres anciens à Londres et sur la piste d’une certaine Flora MacNichol, une femme indépendante et entêtée qui a connu Beatrix Potter.

Dans le 1er roman de la série, nous étions à Rio de Janeiro (avec la découverte de l'historique du Christ Redempteur). Dans le second volet, nous étions en Norvège avec Peer Gynt. Dans ce volet, je pensais apprendre énormément sur Béatrix Potter. Mais j'avoue que même s'il a été lu rapidement, ce livre m'a un peu laissé sur ma faim. En effet, je n'ai pas appris grand chose à part que le roi Edouard VII avait une maitresse qui s'appelait Keppel. 

J'ai plutôt eu l'impression de lire un tome des Chroniques de Bridgerton en très édulcoré. J'ai quand même réservé le tome 4 à la médiathèque, j'espère qu'il sera un peu moins eau-de-rose.

Après, je l'avoue, n'ayant pas grand chose à me mettre sous la dent ou plutôt sous les yeux, je prends les livres les plus lus en ce moment. Je suis le mouvement! 

Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, passez une belle soirée et comme ce soir, je vais commencer un nouveau livre, je vous dis à bientôt pour le débriefing.

12 mars 2023

Dans 9 mois ce sera Noël

Bonjour, 

Non, non, vous ne rêvez pas, le titre parle bien de Noël!

Il faut dire que durant les dernières vacances de Noël j'avais terminé une broderie de circonstance mais elle n'avait pas encore été finitionnée.

Les personnes qui travaillent dans l'enseignement savent que l'enseigne A...tio est un lieu de perdition. La dernière fois que j'y suis allée, j'ai trouvé un petit plateau qui m'a tapé dans l'oeil.

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Et là, devant ce plateau, une idée a germé. J'ai donc tendu ma toile sur un fond un peu épais.

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Et je l'ai insérée dans le plateau.

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Le gros avantage de cette façon de faire c'est que si je place le plateau en verticale, je peux rajouter des petites touches.

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Si vous vous rappelez bien, ces petites bricoles en fimo ont été réalisées par Lilofé Junior. Mais pour le moment je ne veux rien coller, j'attendrai Noël et l'ouverture de tous les cartons pour finaliser le tout.

Pour info, la broderie est une broderie de chez Jardin Privé: Noël chez les gnomes, la toile vient de chez Anis et bergamote. J'ai beaucoup aimé broder cette grille car les petits dessins individuels permettaient d'avancer rapidement.

Ce sera tout pour aujourd'hui, passez une belle fin de journée et à bientôt.

5 mars 2023

des auteures feel good qui sortent de leur zone de confort....

 Bonjour, 

Comment allez-vous en ce 1er dimanche de mars? 

Aujourd'hui, pour changer (lol), un peu de lecture. 

J'ai attaqué ce livre il y a 15 jours le vendredi soir et le dimanche matin il était fini. Que je vous raconte...

Voici déjà la couverture et le 4eme de couverture.

désenchantées

La disparition de Sarah Leroy, quinze ans, a bouleversé la petite bourgade de Bouville-sur-Mer et ému la France entière. Dans chaque foyer, chaque bistrot, on élaborait des hypothèses, mais ce qui est vraiment arrivé, personne ne l’a jamais su. Vingt ans plus tard, Fanny revient sur les lieux de ce drame qui a marqué sa jeunesse. Et c’est tout un passé qui resurgit... Car l’histoire de Sarah Leroy, c’est aussi un peu la sienne, et celle d’une bande de filles. Une histoire qui a l’odeur des premières cigarettes et du chlore de la piscine municipale, des serments d’amitié et, surtout, des plus lourds secrets.

Avec finesse et un vrai sens du suspense, Marie Vareille met à nu les rouages de l’amitié féminine dans un roman d’apprentissage captivant et rempli d’émotion.

 

 

Quand j'ai pris ce livre, je n'ai pas fait attention à l'auteur alors que j'avais déjà lu un roman de Marie Vareille. C'est elle, en effet, qui a écrit "La vie rêvée des chaussettes orphelines". (l'image vient du net, il n'y avait pas le bandeau jaune lorsque je l'ai emprunté à la médiathèque)

Ce roman se lit à la manière d'un polar même si je pense qu'on ne peut pas trop le classer dans cette catégorie, il y a trop d'humanité dedans. Mais ce n'est pas un roman feel good non plus. Je pense qu'il est inclassable.

Les chapitres sont une succession de retour dans le passé et le présent et l'on suit l'histoire de Sarah Leroy qui a disparu il y a 20 ans de cela. Une partie des chapitres est l'histoire de Sarah racontée par une tierce personne dont on ne saura le nom qu'à la fin du livre.

Les autres chapitres, qui se passent dans le temps présent, sont l'histoire des différents protagonistes; 

- Fanny la soeur d'Angélique qui était la meilleure amie de Sarah avant de devenir, semble-t-il son pire cauchemar

 - Lilou, la belle fille de Fanny avec qui elle ne s'entend pas, 

 - Angélique qui semble savoir beaucoup de choses que le lecteur ignore, 

 - Morgane et Jasmine du club des désenchantées (oui, oui, il y a bien un rapport avec Mylène Farmer)...

Tout ce petit monde cache un bien grand secret mais chacun croit en avoir un bout qui n'est pas forcément celui que l'on croit. Bref arrivée à la moitié, je n'ai pas pu m'arrêter, je voulais savoir ce qui était arrivé à Sarah. 

Un livre donc à lire même si certains passages sont un peu plus difficiles que ce que j'avais pu trouver dans l'autre roman de Marie Vareille.

Le deuxième roman, comme le premier a été lu très rapidement.

la doublure

Passion, faux-semblants, emprise... Qui manipule qui ?

Une jeune femme fragile en quête d'un nouveau départ.
Un couple magnétique et fascinant prêt à lui ouvrir les portes de son monde doré.

Un trio pris au piège d'un jeu cruel et d'une dépendance fatale.

Dans ce roman sombre et envoûtant, Mélissa da Costa explore, à travers l'histoire d'une passion toxique,  la face obscure de l'âme humaine et les méandres du désir.

Melissa Da Costa, je connais, on est normalement dans le feel good et le sentimentalisme à plein nez. Et bien justement pas celui-ci.

Ici tout se joue dans le monde du luxe, du sexe, de la drogue, des clubs échangistes et on est bien loin de "tout le bleu du ciel". J'avoue que ce côté un peu sombre, en ce moment, j'aurais préféré éviter. Mais par contre, je ne pensais pas l'auteure capable d'écrire ce genre de livre.

Je ne sais pas où elle a été trouvé ces références aux drogues et plus spécifiquement ce qu'elle appelle "la descente" (le retour dans la vie réelle après consommation). Pour ma part, n'ayant jamais pratiqué, je ne sais pas si cela est véridique mais à l'écriture, on en a vraiment l'impression. A-elle vécu ce genre de situation, je m'interroge? 

En tout cas, si vous aimez les romans noirs, vous pouvez vous y attaquer.

En plus vous pourrez découvrir, dans ce roman, tout un pan de l'histoire de l'art et plus précisement le romantisme noir. Je vous mets quelques tableaux cités par l'auteure ci-dessous, vous verrez qu'effectivement on ne tourne pas dans le sentimentalisme mais plutôt dans le morbide.

Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, passez une belle fin de journée et à bientôt.

Francisco de Goya, Saturno devorando a su hijo (1819-1823).jpgPaul Delaroche - The Young Martyr (1853) : museumLe Cauchemar, Johann Henrich Fussli 1782 | Demonology, Encyclopedia ...Boutique Revendeurs - Rmn-GP - Carte postale "La Mort et le Fossoyeur ...

 

24 décembre 2022

Pile dans les temps.

Bonjour, 

Il y a quelques jours je vous avais présenté 2 panneaux.

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Et j'avais terminé mon message en vous disant que je n'arriverais jamais à faire les 8 d'ici Noël... 

Je crois que vous avez déjà deviné ce qui s'est passé ensuite.

J'en ai rajouté 2: 

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Et puis encore 2: 

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Et comme j'ai été aidé par un petit lutin du Père Noël pour couper les tissus (zom a été trop gentil), je viens à l'instant de finir les 2 derniers. 

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Voilà, j'ai donc les 8! Ma préférence va au 1er que j'ai terminé (le "général store"), zom a un faible pour le pont (celui qui est en rouge).

Et vous lequel préférez-vous? 

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J'en ai mis 6 sur la table de salle à manger (mais comme m'a dit fiston "je ne pense pas qu'on aura le droit de s'en servir de set de table!" Et il a bien raison).

J'ai posé les 2 derniers, pour le moment, sur les fauteuils, je verrai l'an prochain comment je les installerai. (pour rappel les tissus viennent de chez Anis et Bergamote

Mais en tout cas je suis ravie d'avoir fini à temps pour le 24.

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Je profite de ce message pour vous souhaiter un très bon réveillon de Noël!

A bientôt.

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14 décembre 2022

Dans 10 jours

Bonjour, 

Comment allez-vous en ce matin de 14 décembre? La neige est-elle arrivée chez vous? (ici, elle a fait une micro apparition hier matin, juste le temps de faire un peu peur aux automobilistes de la plaine qui  ne savent pas rouler sur la neige).

Et comme le titre l'indique, dans 10 jours c'est Noël!!

Il était temps de se mettre un peu à la décoration pour la maison. J'avoue je me suis lâchée cette année et j'ai rajouté un sapin dans notre salle à manger. 

Il y a donc celui du salon (le plus grand)...

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Et le petit rajouté dans la salle à manger. (Avec celui que Lilofé Junior a voulu mettre dans sa chambre il y a 2 ans, cela ne fait jamais que 3 sapins dans cette maison. Je sais, je suis folle avec Noël, mais que voulez-vous, cela ne se soigne pas. Et je ne vous ai pas montré toutes les autres décorations: le village de Noël et le reste. Je crois que l'an prochain, je vais me déguiser en Mère Noël et faire visiter.)20221210_132431

Chaque année, j'aime aussi rajouter des petites choses faites maison.

Lorsque j'ai fait le panneau pour fiston (voir le message précédent), j'ai trouvé que c'était vraiment joli et j'ai alors pensé à un panneau qui me restait dans mes tiroirs. (j'ai retrouvé une vieille photo in extrémis, la qualité n'est pas la meilleure mais depuis il a été coupé en plusieurs morceaux)

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J'ai donc repris des tissus en tout genre et j'ai fait mon 1er panneau.

Il a été quilté comme il se doit sur l'arrière.

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Et voilà le résultat sur le devant. (Les tissus comme d'habitude viennent de chez Anis et Bergamote)

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J'ai ensuite attaqué le 2ème : 

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Et voilà les 2 premiers terminés: 

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Le 3ème a été attaqué mais je ne pense pas pouvoir finir les 8 d'ici Noël. Tant pis ce sera pour l'année prochaine. Je n'en aurai que 3 au maximum, 4 j'espère! 

Et je n'aurai pas non plus fini mes gnomes de chez Jardin Privé. Le temps passe trop vite. 

Lilofé Junior, elle, n'est pas en reste mais il faut dire qu'elle a été bien malade la semaine dernière. Les maladies hivernales ont fait un gros retour en Rhône Alpes. Elle s'est donc reposée mais pas des doigts car elle a voulu refaire quelques petites choses en fimo. Je vous laisse admirer.

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Un des bonhommes de neige s'est trop approché du feu... Il a fondu!
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Je me dis que j'aurais du vous mettre un objet à côté car les rennes ont à peine la taille de boucles d'oreilles...

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Voilà ce sera tout pour aujourd'hui. Passez une belle journée et à bientôt! 

9 octobre 2022

Pour le soir

Bonjour, 

Oulà, 2 messages dans la même journée, cela fait beaucoup non? Mais comme je ne sais pas trop quand je repasserai par ici et qu'il y a un temps fou que je n'ai pas posté de message cuisine, c'est le moment!

Que je vous raconte... En début d'année, zom avait récupéré des graines de courges, courges que nous avions achetées chez notre producteur local.  (D'ailleurs un peu de pub ne faisant pas de mal, vous trouverez les coordonnées de l'entreprise Garçon ici!

Nous avons au fond du jardin un monticule de terre qui a été décaissé d'une autre partie du jardin. Zom a planté quelques graines (se disant que ce qui pousserait, pousserait). Il a rajouté des graines de potimarron également.

VOilà le résultat: 

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Une fois ramassé, cela a représenté 2 brouettes comme celle-ci.

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Autant vous dire que nous avons de quoi faire soupes et gratins pour une bonne partie de l'hiver.

Zom s'est donc mis aux fourneaux  (oui j'ai un homme qui cuisine aussi!) et il nous a préparé il y a quelques jours un délicieux velouté.

C'est au départ une recette du grand chef Etchebest mais ici, je vais vous la détailler, façon zom à moi...

Prenez tout d'abord votre potimarron (ou plusieurs petits, il vous faut environ 500-700g) et enlevez les pépins.

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Coupez tout cela en petits dés (gros avantage ici, on n'enlève pas la peau).

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Rajoutez à cela un oignon émincé et une gousse d'ail et mettez le tout dans une casserole (avec bien sûr un peu de beurre et d'huile au fond).

Faites dorer le tout (il faut que cela commence à sentir un peu le caramélisé et que le potimarron prenne un peu de couleurs sur les faces). C'est aussi à ce moment là que vous allez saler, poivrer et rajouter un peu de piment d'espelette si vous le désirez.

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Quand le tout a suffisamment cuit (zom le sait à l'odeur m'a-t-il dit), couvrez d'eau et laissez cuire environ 25-30 minutes.

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A ce moment là, c'est prêt à passer au mixer.

 

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Vous mettez dans un blender car plus longtemps vous mixerez, mieux ce sera et vous rajoutez en plus un gros morceau de beurre (environ 50g) et de la crème liquide (25 cl). (ok, je sais ce n'est pas très diététique mais c'est ce qui fait que c'est aussi bon. Et puis nous sommes en période froide, notre corps a besoin de calories!)

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Ne reste plus qu'à déguster! Certains rajouteront des croutons, personnellement c'est nature!

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Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, belle fin de journée et à bientôt.

 

 

9 octobre 2022

Un peu difficile à lire

Bonjour, 

Comment allez-vous? Ici j'ai l'impression que le temps passe à une vitesse folle. 

Dans 2 semaines, ce sont déjà les vacances d'automne pour les enfants : je ne sais pas si vous le savez mais on nous a préconisé de nommer ainsi les vacances de la Toussaint. De même les vacances de Noël ont été redéfinies en vacances de fin d'année, les vacances de Pâques en vacances de printemps. Celles de février restent les vacances d'hiver.

Enfin tout cela pour dire que nous voilà déjà mi octobre et que je ne suis pas repassée depuis fin septembre.

Il faut dire que je n'ai guère de temps à moi entre le travail, les élections de parents d'élèves, ma formation. Et ne me dites pas que je suis en vacances dans 15 jours étant enseignante car je suis en formation déjà la 1ère semaine. (Snifff, snifff). Bon, d'accord, j'aurais quand même ma 2eme semaine complète donc je ne râle pas. (enfin un peu, mais quand même, de toute façon c'est français de râler..... Ok, j'arrête).

Enfin revenons à nos moutons et aujourd'hui un peu de lecture:

Dame de compagnie

En ce début de vingt et unième siècle, jamais les personnes âgées dépendantes n’ont été si nombreuses et si isolées. Jamais, non plus, les métiers de l’aide à la personne n’ont autant recruté. On parle même de silver économie. Car si, en 2015, l’on évoquait 2, 5 millions de personnes âgées en perte d’autonomie, le chiffre pourrait doubler en 2050. Pour s’occuper d’elles, on engage majoritairement des femmes peu qualifiées, souvent étrangères. Elles forment une population presque aussi invisible que ces Français vieillissants dont elles organisent le quotidien. Des femmes, plus de 830 000 en France, qui travaillent essentiellement en horaires fragmentés, week- end compris, et gagnent de tout petits salaires. Des femmes qui, outre les tâches matérielles, remplissent la solitude immense dans laquelle vivent tant de nos aînés.
Pendant plusieurs mois, Ixchel Delaporte s’est glissée dans la peau d’une dame de compagnie. Elle nous raconte, de l’intérieur, cet univers parallèle où la lenteur de l’extrême vieillesse se conjugue à l’activité frénétique de travailleuses sans merci. Avec humanité, elle fait aussi le portrait de celles et ceux dont elle s’est occupée ou qui furent ses compagnes de travail. Une impressionnante et nécessaire immersion au pays de la vieillesse contemporaine.

J'ai trouvé ce livre très intéressant. J'ai déjà, durant mes années d'études, tenu le rôle de ces femmes mais je faisais bien plus de ménage que d'accompagnement. Je me souviens encore d'un couple de personnes âgées qui me faisait brosser les tapis à la main pendant qu'eux écoutaient les feux de l'amour (c'est d'ailleurs depuis ce jour que je ne peux plus entendre le générique). Ou alors un vieux monsieur qui ne voyait que moi durant la semaine et pour qui j'allais faire 2-3 courses. A l'époque, je n'avais pas encore conscience, étant trop jeune, de ce que ce métier représentait. Aujourd'hui, avec les années qui passent, je m'en rends mieux compte. De plus, à mon âge, c'est une lecture difficile car dans quelques années, ce sera à mon tour de me retrouver dépendante de mon entourage et je n'ai vraiment pas envie d'y penser....

Dans ce livre, on découvre toute la détresse de ces personnes âgées, tout le business qui est fait autour. Et quand on dit qu'on s'occupe bien de nos ainés, il faudrait revoir ce que veux dire le mot "bien" et souvent le mot "bien" rime avec richesse : "tu as les moyens de payer, on s'occupera de toi, sinon..."

J'ai par contre, trouvé un bémol à cette immersion. La journaliste a souvent démissionné pour découvrir d'autres personnes, d'autres entreprises. Je ne suis pas certaine qu'elle ait pris en compte toute l'ampleur de la détresse des personnes qu'elle a laissé derrière elle. 

En tout cas un livre à méditer.

Sur ce, je vous laisse, passez une belle fin de journée et à bientôt! 

25 septembre 2022

La majorité et bien plus

 Bonjour, 

Oui, vous ne rêvez pas, 2 messages en 2 jours mais il faut dire qu'en regardant les photos à mettre dans le blog, je me suis rendue compte que j'avais oublié de vous parler de Lilofé Junior.

L'an passé, juste avant les vacances, Lilofé Junior a participé à l'anniversaire d'une jeune fille qui fêtait ses 18 ans.

Pour l'occasion, elle lui avait préparé une petite surprise faite maison.

Elle a sorti ses plus  beaux papiers et a confectionné une carte spéciale. 

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Quelques explications sur cette carte bien orignale, les fleurs ont été achetées soit toutes prêtes soit découpées et les petits "points" noirs qui retiennent les fanions sont en fimo.  

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Enfin pour faire tenir tout cela debout, Lilofé Junior a découpé une "tranche" de buche et a collé le tout dessus.

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Et voilà un joli présent qui a fait plaisir à sa destinataire.

carte anniversaire 18 ans

Et comme nous sommes dans les années qui passent, j'en profite pour vous montrer la carte que Lilofé junior avait réalisé pour mon anniversaire personnel. Elle est moins étoffée, mais comme elle me l'a dit quand je lui ai fait remarquer "toi, tu en as tous les ans et tu en as déjà eu beaucoup!"

 

04

 

Voilà, ce sera tout pour aujourd'hui, passez un bon dimanche et à bientôt! 

14 avril 2022

En retard ou en avance...

Bonjour

 Alors oui, comme le dit mon titre, je suis en avance ou en retard selon.. En avance car Halloween n'arrive que dans plusieurs mois. En retard car ce modèle aurait dû être fini pour 2021 et je l'ai bien fini en 2021 mais en décembre!!!!

Pas grave, je le ressortirai en temps et en heure.

Mais comme les photos avaient été prises en décembre, je me suis dit qu'il était temps de le déposer sur le blog. (là je suis vraiment en retard).

 Prenez tout d'abord un Jack O Lantern, 

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Puis un Frankestein...

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Rajoutez une momie

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Et finissez avec la mort et sa faux. 

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Saupoudrez d'un peu de texte de circonstance. (et n'oubliez pas tous les points arrière! Merci au passage à Lilofé Junior qui en a fait une partie)

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Terminez par un entourage de tissu Anis et Bergamote (un reste de patch)  

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Avant de remplir tout cela de ouate et de le mettre près du chat que doit détenir toute sorcière. Ok Djilly n'est pas noire, elle est grise mais la nuit, ça peut fonctionner.

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La photo étant de mauvaise qualité, je vous en ai refait une avec plus de lumière mais je crois que le flou vient de mon appareil... 

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Le dit coussin est déjà dans le banc à broderie en attendant cet automne (je vous ai dit que les photos dataient de décembre)

Pour information, c'est un free trouvé sur Facebook de Durene Jones Cross stitch (je vous mets sa boutique en ligne ici!) 

Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, prenez soin de vous et à bientôt.

15 mai 2022

Servaz, le retour

Bonjour, 

Alors comment allez vous avec ce beau soleil? Enfin je ne sais pas si tout le monde a du soleil mais ici il est en place et il commence même à faire très chaud. Les fraises commencent à rougir au jardin, les rosiers s'embrasent... Et il faut tondre et retondre. Quoi que, je vous dis cela, ce n'est pas moi qui m'occupe du jardin, c'est zom. Mais rendons à César ce qui est à César, il est beau son jardin. (et encore ce n'en est qu'une partie)

20220511_104642[1]

Mais revenons à nos moutons: selon ce que vous lisez, Servaz n'est peut-être pas un nom inconnu pour vous.

Personnellement, je l'ai déjà rencontré 2-3 fois. Alors attention, quand je dis personellement et rencontré, on parle bien de rencontre virtuelle puisque c'est le personnage récurrent d'un auteur.

Allez, arrêtons de tourner autour du pot, voici mon dernier livre lu: 

la valléeUne enquête de Martin Servaz qui le confronte aux fantômes de son passé, et à une série de meurtres aux mises en scènes particulièrement sophistiquées et macabres, dans une vallée coupée du monde. " Je crois que quelqu'un est en train d'agir comme s'il se prenait pour Dieu... " Un appel au secours au milieu de la nuit. Une vallée coupée du monde. Une abbaye pleine de secrets. Une forêt mystérieuse. Une série de meurtres épouvantables. Une population terrifiée qui veut se faire justice. Un corbeau qui accuse. Une communauté au bord du chaos. Une nouvelle enquête de Martin Servaz.

Bernard Minier nous emmène encore une fois dans les montagnes des Pyrénées. Une vallée va se retrouver coupée du monde avec des meurtres qui se succèdent. Et des meutres horribles de surcroit: un homme qui se noie car on l'oblige à garder la bouche ouverte sous une cascade, un autre qui est tué de froid car on le recouvre de glace, un autre qui est emasculé, un autre sera brûlé. Mais pourquoi tous ces meurtres et qui est (ou sont) les assassins? 

Cette enquête est encore menée de bout en blanc par Servaz et il faudra attendre les derniers chapitres pour découvrir la vérité sur cette vallée perdue. Et je dois dire que le suspens reste entier.

Et puis, dans son texte, Minier place (enfin c'est un avis personnel) un peu de philosophie. Et je me suis dit que j'allais vous en offrir un passage que je trouve souvent d'actualité quand on regarde les informations. 

'"les foules aimaient les réponses simples. Les mots comme "Justice", "liberté". Les slogans. Elles préféraient l'irréel au réel, les croyances aux faits, la désobéissance à l'autorité, la colère à la raison, la simplification à la complexité. Les revendicattions d'une foule pouvaient être légitimes .... mais les travaux de Le Bon, de Freud, De Festinger, De Zimbardo sur la psychologie des masses avaient établi que la plupart des individus présents dans une foule ont beau être des gens sensés, raisonnables, dès qu'on les plonge dans un collectif ils perdent non seulement leurs inhibitions mais aussi leur sens commun, leur indépendance d'esprit et bien souvent leurs valeurs personnelles. En psychologie sociale, on appelle ça la désindividuation de groupe. .... Les foules aimaient le sang; les guillotines, les incendies, les lapidations, les lynchages, les destructions... Aujourd'hui, les réseaux sociaux plongeaient des individus .... dans une désindividuation permanente."

Ce genre de passage laisse à réfléchir non? 

Allez sur cette pensée phylosophique je vous laisse, passez une belle fin de journée en individu autonome et à bientôt. 

1 mai 2022

Mince je me suis trompée pour le 2ème

 Bonsoir, 

Et bien voilà, pour notre zone les vacances se terminent ce soir. Dans cette maison, elles ont été studieuses pour les 2 ados respectivement en terminale et en première: bac en vue...

Et donc de mon côté, j'ai pas mal lu pour m'occuper. 

Voici donc 2 nouveaux livres. 

 

du côté du bonheurEntre ses deux boulots, ses enfants et sa mère qui perd la tête, la vie n'est pas toujours facile pour Maisie. Mais, depuis qu'elle s'est décidée à quitter son mari violent, cette Irlandaise au caractère bien trempé retrouve peu à peu le chemin du bonheur. Jusqu'au jour où son fils Jeremy disparaît mystérieusement avec son meilleur ami.

Que s'est-il passé le soir du 1er janvier ? Avec l'aide de Fred, son chevalier servant, et de Lynn, sa fidèle amie, Maisie tente de reconstituer le fil des événements. Dans ce quartier populaire des environs de Dublin, chacun affronte les coups du sort avec humour et ténacité. Mais le terrible secret qu'elle va découvrir bouleversera à jamais le cours de sa vie.

Je suis toujours très attirée par les couvertures des livres de Ann Mc Partlin, très colorées. Et quand je rentre avec le livre à la maison, je me dis "mais j'ai déjà lu des titres de cette auteure!".

Oui, cela fera 3 avec celui-ci. 

Ann Mc Partlin est toujours dans un domaine très sombre: une personne qui meurt le plus souvent (pour Rabbit Hayes, c'était un cancer en phase terminale...)

Dans ce livre, on le sait dès la première page, c'est une mère dont le fils Jéremy est mort. Mais comment? Pourquoi? 

Sa mère va raconter toute son histoire et ce n'est pas gai encore une fois: un mari violent qui frappe sa femme et son fils, une femme qui essaye ensuite de se reconstruire avec l'argent qui manque et une mère Althzeimer...

Mais le ton n'est pas triste. Et puis ça se lit vite. Donc que demander de plus. Un roman à lire au soleil pour ne pas se prendre la tête.

 

nous sommes ceux du refugeLucie Arlaud, 16 ans, n'est pas rentrée chez elle après le lycée. Pourquoi cette fille de pasteur, sage et sérieuse, a-t-elle fugué ? C'est ce que cherche à découvrir l'inspecteur Grégory Muller. Les parents de Lucie, ses amis ou encore Nola, sa cousine et confidente, tous reconnaissent qu'elle n'était plus la même depuis quelque temps. Et si l'entourage de Lucie cachait de lourds secrets ? Car sous la surface se trouve une autre réalité...

En lisant le 4ème de couverture, j'ai cru que j'avais affaire à un roman policier. Et puis la couverture me plaisait bien donc je l'ai emprunté. 

Par contre, dès les premières pages, je me suis bien rendue compte que ce livre s'adressait plus à des ados qu'à des adultes. Mais tant pis, je n'avais que ça à me mettre sous la dent, j'ai lu:  272 pages, lu en 2h30 (logique).

Ce livre nous raconte l'histoire de Lucie qui a disparu. Pourtant Lucie ressemble à la jeune fille calme que tout parent voudrait avoir, voir même pire puisqu'elle passe plus de temps dans les églises que devant un ordinateur (bon, son père est pasteur ça aide).

Alors pourquoi s'est-elle enfuie? C'est ce que cherche à savoir l'inspecteur Grégory aidé des parents et amis de Lucie. 

Quant à Lucie, où se retrouve-t-elle? Elle est arrivée au refuge: mais quel est cet endroit? qui sont les gens qui y "habitent".

Ces 2 visions sont racontées en parallèle, un chapitre à la fois. 

Par contre je le répète on est vraiment dans de la lecture ados, les protagonistes tombent amoureux en 30 sec, les sentiments sont exacerbés et il ne faut quand même pas vouloir aller chercher trop loin dans les détails car on se rendrait vite compte que cette histoire est trop invraisemblable.

Mais bon, cela se lit et je me dis que si le refuge existait vraiment, certaines fois, on aimerait bien s'y retrouver...

Voilà ce sera tout pour aujourd'hui.

Bonne reprise pour ceux qui retournent au boulot demain que ce soit juste pour un retour de week end ou de vacances. Quant aux autres, profitez bien!

A bientôt 

 

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