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L'antre des Fées
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30 mars 2020

Un livre de plus

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Bonjour, 

Il y a des gens qui depuis le confinement ont découvert le plaisir de lire. Pour ma part, cela fait longtemps que c'est fait et aujourd'hui, je partage encore avec vous ma dernière lecture.

J'aime beaucoup Marek Halter, parce qu'il raconte tous les événements religieux du point de vue des femmes et je trouve cela super intéressant. Qui plus est, il écrit aussi bien sur le Judaisme que la chretienté ou l'Islam. 

J'avais lu il y a peu Sarah, et bien je continue avec Tsippora (ou Séphora), femme de Moïse. 

Il y a plus de trois mille ans, une enfant noire est recueillie au bord de la mer Rouge. On l'appelle Tsippora, l'" Oiseau ". La couleur de sa peau a déjà décidé de son avenir : nul ne la voudra pour épouse. 
Un jour, pourtant, près d'un puits, un homme la regarde comme aucun autre. Il s'appelle Moïse et fuit l'Égypte.
Amante passionnée, épouse généreuse, Tsippora porte la destinée de Moïse à bout de bras. Oubliant ses craintes et ses doutes, il entend grâce à elle le message de Dieu et léguera à l'humanité ces Lois qui protègent les faibles contre les forts. Mais son amour pour Moïse menace Tsippora : dans la cohorte des Hébreux de l'Exode, son destin de femme à la peau noire la rattrape...

On est loin de la version du film des 10 commandements et c'est cela aussi qui est bien. Vous saviez vous que Moise bégayait? (où est passé l'éloquence de Charlton Heston? ).

Donc un livre à lire pour en apprendre encore plus sur tout ce qu'on croyait savoir ou découvrir ce qu'on ne savait pas. 

Sur ce, passez une belle journée et à bientôt

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2 juin 2019

Depuis hier

Bonjour, 

Depuis hier, j'aurais du vous montrer une nouvelle oeuvre de Lilofé Junior mais, je l'avoue, j'ai préféré profiter du soleil que de rester devant le PC.

Mais voilà, c'est réparé. 

Souvenez-vous début mai, je vous avais montré un coussinet sur le thème de ce mois justement. Lilofé Junior avait trouvé les modèles d'Alféa très jolis et avait voulu en broder, à son tour.

Tout d'abord pour commencer, un beau cerisier, mais gare aux pies qui sont très attirées par ses fruits.

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Rajoutez le mois et quelques cerises bien mures:

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Pour encadrer cette broderie, du tissu de la couleur de l'herbe fraiche de ce mois de juin et voilà un nouveau coussinet pour la maison: 

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Lilofé Junior ne s'est pas arrêtée là mais je vous montrerai tout cela en temps et en heure. 

Terminez bien ce long week end ensoleillé, et à bientôt!

23 mars 2020

un arbre pour moi?

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Bonjour, 

Alors comment allez-vous en ce début de 2ème semaine de confinement.

Ici, nous prenons nos marques, chacun travaille dans un coin et je tente, comme je le peux, d'aider à distance mes élèves qui reçoivent chaque jour mes instructions. C'est une époque un peu bizarre et je dis à mes enfants d'écrire ce qu'ils ressentent car je pense que, lorsque cela s'arrêtera, il sera bon de garder mémoire de tout cela. 

 

Mais revenons à nos moutons.... 

Le dernier samedi avant le confinement, ma médiathèque qui avait senti le vent tourner nous a proposé de prendre plus de livres que prévus. Heureusement! 

Et donc aujourd'hui, voici le premier terminé.

Lorsque j'ai vu la couverture, forcément, je me suis dit que je me devais de le prendre: 

l'arbre aux féesTaylor Bridges, un ranger australien, est hanté par la disparition de sa fille Claire, huit ans. Son couple a volé en éclats et pour cesser de ruminer son chagrin, il demande sa mutation en Tasmanie. Dès son arrivée dans la petite bourgade de Glorys Crossing, Drew, une fillette du même âge que Claire, disparaît également. Taylor y voit une coïncidence avec son propre malheur et mène une enquête au sein d'une population pour le moins hostile. Une initiative qui déplaît à O'Brien, le chef de la police locale. Taylor, convaincu que Drew est vivante, poursuit ses investigations et apprend que d'autres petites filles ont disparu avant elle. Avec l'aide de Grady, un inspecteur du continent envoyé sur place, Taylor découvre une île aux secrets bien gardés...

Je dois dire que ce livre a été une belle surprise. Bon après, la fin, on n'y croit, on n'y croit pas, chacun son truc mais je vous rappelle qu'il y a fées dans le titre donc, quand on croit aux fées, on croit à tout. Dans tous les cas, c'est un livre très agréable à lire (si tant est qu'un polar soit agréable à lire). Samedi, je ne l'ai pas laché voulant à tout prix le terminer pour savoir qui avait fait quoi. Et certaines fois, les petites villes cachent bien des mystères. 

Voilà, ce sera tout pour aujourd'hui, passez une belle journée, restez chez vous et prenez soin de vous.

24 août 2019

Encore de la lecture....

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Bonjour, 

Aujourd'hui, encore de la lecture pour terminer avec mes livres de l'été. Allez on y va...

À bientôt 16 ans, Colin est un orphelin auquel il manque des pans entiers de son histoire. En retournant sur Mornesey, l'île qui l'a vu naître, l'adolescent compte bien combler cette mémoire amputée. C'est ici, entre le phare des Enchaînés et les ruines de l'abbaye Saint-Antoine, qu'il va croiser la silhouette qui bousculera toutes ces certitudes – figure familière et inconnue. Ce fantôme serait-il son père ? Lui aurait-on menti toute sa vie ? Car les secrets pullulent sur cette île de brigands. Des secrets pour lesquels on tue. Et Colin semble être au cœur de chacun d'entre eux. Un sans-famille au sang maudit...

Oui, je sais, la dernière fois que j'ai lu un Bussi, je vous avais dit que je n'en lirai plus mais ne dit-on pas pour la fontaine... Enfin vous voyez ce que je veux dire. Et puis, ce Bussi n'est pas un "récent" mais une reprise d'un ancien manuscrit. Et je dois dire que là j'ai retrouvé le vrai Bussi: du suspens et une bonne histoire. Note: 15/20

Vous avez trois cents amis sur Facebook et quatre cent cinquante followers sur Twitter, mais à quand remonte le dernier dîner en famille où vous avez eu une vraie conversation avec vos enfants ? Le monde va-t-il s'arrêter de tourner si vous éteignez votre iPhone ? C'est le genre de questions que Susan Maushart se pose quand elle embarque ses trois adolescents de quatorze, quinze et dix-huit ans dans une cure de déconnexion de tous les médias électroniques pendant six mois. Après quelques semaines totalement sans électricité, pour commencer par un électrochoc, ils font disparaître de la maison tous les écrans. Plus de télévision, plus de connexion Internet, d'ordinateur, de smartphone : juste une ligne de téléphone filaire et des mobiles basiques. Hors de la maison, tout est possible encore à la bibliothèque, au cybercafé ou chez les amis.
Chacun réagit à sa manière et, petit à petit, les effets de cette confrontation au réel, à la " Vraie Vie ", se font sentir. L'ennui stimule la créativité des ados qui se mettent à lire, à cuisiner, à bavarder autour de la table, à manger de façon plus équilibrée, à combler leur dette de sommeil, à progresser scolairement, à faire de la musique... La vie de famille quotidienne reprend une consistance. Les enfants – " natifs " numériques, qui ne se contentaient pas d'utiliser les médias mais vivaient dans les médias (" un peu comme les poissons vivent dans l'eau : avec grâce, avec innocence et sans la moindre interrogation existentielle, ou même simple curiosité, quant à leur présence dans cet environnement ") – prennent du recul et sont amenés à réfléchir sur leur comportement. Et Susan ne ressort pas non plus indemne de cette expérience qui lui permet de faire le point et l'amènera quelques mois plus tard à bouleverser totalement sa vie.
L'alternance entre récit autobiographique et réflexion de fond, où sont convoquées des sources objectives (statistiques, recherches, articles), donne une portée universelle au témoignage de cette famille qui se reconnecte au bout de six mois, métamorphosée.

 Alors rien de nouveau avec ce livre: oui internet et les écrans nous coupent du monde, oui, il faut faire attention à nos enfants, oui sortir un peu d'internet et des écrans est possible et même bénéfique. Bref, je ne vais pas encore vous faire la morale, je pense que vous êtes suffisament grands pour comprendre les dangers liés à tout ceci et à l'utilisation abusive des écrans pour tous. Mais un livre intéressant car la famille de l'auteur a réellement tenté de se sevrer de tout cela et bizarrement les ados s'en sont super bien sortis. Non ils ne sont pas "morts"! Mais c'est également un peu long à lire... Et puis j'en ai déjà lu pas mal sur le sujet et cela devient récurent. Note: 12/20.

Sur le parking d’un supermarché, dans une petite ville de province, une femme se démaquille méticuleusement, tristement. Enlever sa perruque, sa robe de soie, rouler ses bas sur ses chevilles : ses gestes ressemblent à un arrachement. Bientôt, celle qui, à peine une heure auparavant, volait quelques instants de joie et dansait à corps perdu sera devenue méconnaissable. Laurent, en tenue de sport, a remis de l’ordre dans sa voiture et dissimulé dans le coffre la mallette contenant ses habits de fête. Il s’apprête à retrouver femme et enfants pour le dîner. Petit garçon, Laurent passait des heures enfermé dans la penderie de sa mère, détestait l’atmosphère virile et la puanteur des vestiaires après les matchs de foot. Puis il a grandi, a rencontré Solange au lycée, il y a vingt ans déjà. Leur complicité a été immédiate, ils se sont mariés, Thomas et Claire sont nés, ils se sont endettés pour acheter leur maison. Solange prenait les initiatives, Laurent les accueillait avec sérénité. Jusqu’à ce que surviennent d’insupportables douleurs, jusqu’à ce qu’il ne puisse plus réfréner ses envies incontrôlables de toucher de la soie, et que la femme en lui se manifeste impérieusement. De tout cela, il n’a rien dit à Solange. Sa vie va basculer quand, à la faveur de trois jours solitaires, il se travestit pour la première fois chez eux. À son retour, Solange trouve un cheveu blond… Léonor de Récondo va alors suivre ses personnages sur le chemin d’une transformation radicale. Car la découverte de Solange conforte Laurent dans sa certitude : il lui faut laisser exister la femme qu’il a toujours été. Et convaincre son entourage de l’accepter. La détermination de Laurent, le désarroi de Solange, les réactions contrastées des enfants – Claire a treize ans, Thomas seize –, l’incrédulité des collègues de travail : l’écrivain accompagne au plus près de leurs émotions ceux dont la vie est bouleversée. Avec des phrases limpides, des mots simples et d’une poignante justesse, elle trace le difficile chemin d’un être dont toute l’énergie est tendue vers la lumière. Par-delà le sujet singulier du changement de sexe, Léonor de Récondo écrit un grand roman sur le courage d’être soi.

 Alors je ne vais pas trop vous en raconter sur l'histoire tout simplement parce que le résumé est assez explicite. Mais ce livre m'a interpellé sur beaucoup de points. Petite question: quand on est un homme et qu'on se sent femme mais qu'on a du désir pour une autre femme, est-on hétéro ou homo? Et la femme de Laurent, si elle continue de l'accepter tout en sachant ce qu'il est, à son tour, est-elle amoureuse d'un homme ou d'une femme? Certains vont me répondre: elle est amoureuse d'une personne! Oui mais ce n'est tout de même pas la même chose: toucher le corps d'un homme et d'une femme n'offre sûrement pas les mêmes sensations. Bref, je me questionne. Et puis, je pense aux enfants. On peut être un homme et se sentir femme ou inversement mais lorsque Laurent décide de devenir femme, j'ai l'impression (ou alors l'auteur n'a pas sur assez le faire ressortir) qu'il ne pense pas assez à ses enfants. Il décide et point barre, ils doivent l'accepter. Mais comment un enfant peut-il réagir intérieurement de voir son père devenir du jour au lendemain une femme. Quelle image cela lui renvoie-t-il de sa propre identité, de sa sexualité. Bref, beaucoup de questionnements comme je vous le disais. A vous de vous faire une opinion. Note: 14/20.

On finit avec plus de légéreté! 

Elles se sont rencontrées à la fin des années 1960 et ne se sont plus quittées : tout le monde les appelle "les Suprêmes", en référence au célèbre groupe de chanteuses des seventies. L'intrépide Odette converse avec les fantômes et soigne son cancer à la marijuana sur les conseils avisés de sa défunte mère, tandis que la sage Clarice endure les frasques de son volage époux pour gagner sa part de ciel. Toutes deux ont pris sous leur aile Barbara Jean, éternelle bombe sexuelle que l'existence n'a cessé de meurtrir. Complices dans le bonheur comme dans l'adversité, ces trois irrésistibles quinquas afro-américaines se retrouvent tous les dimanches dans l'un des restaurants de leur petite ville de l'Indiana : entre commérages et confidences, rire et larmes, elles se gavent de poulet frit en élaborant leurs stratégies de survie. Invitation à une lecture aussi décalée que féconde de la problématique raciale aux Etats-Unis, ce formidable roman de l'amitié et de la résilience propose une exemplaire défense et illustration de l'humanisme conçu comme la plus réjouissante des insurrections.

J'ai beaucoup aimé ce livre qui m'a fait penser à tout un tas d'autres: beignets de tomates vertes ou le secret de la manufactures des chaussettes inusables. C'est un livre frais et plein de bons sentiments avec en toile de fond les difficultés liées à la vie des noirs aux Etats Unis au début des années 1900 à nos jours. On suit la vie des 3 suprêmes avec leurs joies et leurs peines qui peuvent ressembler aux nôtres également. Bref, un bon livre pour passer un bon moment. Note: 16/20.

Et comme il y a une suite et bien la voilà:

Lorsqu'une romance naît sur le tard entre deux octogénaires - Forrest Payne, propriétaire du sulfureux Pink Slipper Gentlemen's Club, et Beatrice Jordan, connue pour proférer des menaces de damnation éternelle en direction des clients sortant de ce lieu de perdition -, leur mariage attire en ville une véritable légende. El Walker, le grand guitariste de blues, a en effet accepté de venir jouer le morceau préféré du marié, son vieil acolyte, à Plainview, dans l'Indiana, précisément là où il avait juré quarante ans plus tôt - et à juste titre - de ne plus jamais remettre les pieds. Mais El ne sera pas le seul natif de Plainview à voir se dresser devant lui les fantômes du passé. Attablé chez Earl comme tous les dimanches après la messe, l'inséparable trio des "Suprêmes" est de retour avec son lot de défis à relever : Clarice, face à la chance (et la peur) de sa vie, celle d'embrasser une grande carrière de pianiste longtemps appelée de ses voeux ; Barbara Jean, aux prises avec la mort d'une mère dont la vie fut synonyme d'humiliation pour toutes deux ; et Odette, confrontée aux colères d'un mari qu'elle ne parvient plus à comprendre. Après le triomphe de son premier roman, Edward Kelsey Moore revient avec une bouleversante histoire de pères et de fils, de péchés de jadis et d'acceptations à venir, qu'incarnent de nouveau, sous le signe d'une irrésistible drôlerie, des personnages aussi puissants qu'attachants.

On retrouve avec plaisir les suprêmes et leurs conjoints qui prennent d'ailleurs un peu plus de place dans ce livre. Il sert surtout de point de départ pour nous en apprendre davantage sur l'enfance des suprêmes. Bref, à lire vite à la suite du précédent. Note: 16/20.

Voilà, ce sont tous les livres que j'ai lus cet été. Je ne vais bien sûr pas m'arrêter là mais avec la rentrée, ils vont sûrement être moins nombreux. Sur ce passez une belle journée, et à bientôt. 

6 mars 2020

Combien ce matin ma p'tite dame?

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Bonjour, 

Z'avez vu, j'ai voulu rester sur mon thème basse cour pour commencer mon message de ce matin, même si ce n'est pas du tout, mais pas du tout le thème du jour.

Aujourd'hui, un peu de lecture pour ceux qui comme moi, croient encore que lire est un plaisir et que cela fait plus de bien que de regarder toutes les anneries qui passent à la TV. D'ailleurs, je ne sais pas si vous avez remarqué mais c'est de pire en pire. Ok j'avoue, je vous ai parlé hier des reines du shopping mais il faut bien de temps en temps ouvrir son écran et c'est souvent sur quoi je tombe le soir. (et puis j'ai une ado à la maison...).

 

En journée, on ne voit que de la téléréalité. Mais comment voulez-vous que les gens ne soient pas aigris. J'ai un petit appartement et je vois non stop des gens acheter ou vendre des maisons hors de prix que je ne pourrai jamais m'offrir (1ère frustration), je n'ai pas les moyens de partir en vacances, on me montre des idiots qui passent leur temps devant une piscine ou au soleil tout frais payés dans les marseillais ou la villa des machins trucs... (2ème frustration et je ne vous parle pas de l'image que cela renvoie aux jeunes: tu ne fais rien et t'es payé, super!), tu veux mettre les infos, tu tombes sur les galères du moment: 49-3, coronavirus et j'en passe (là ce n'est plus de la frustration mais tu as direct envie de te jeter du haut du pont), tu n'as pas les moyens d'aller t'acheter des vêtements tous les 2 jours et on te montre des filles qui dépensent sans compter pour s'habiller ou alors on te relooke mais après, tu ne pourras plus jamais racheter les mêmes vêtements (3ème frustration) et je dois encore en oublier...

Et le soir... C'est une horreur... Chaque jour: pas un film intéressant ou alors, cela finit à 23h30! Eh, j'ai classe moi le lendemain, je dois me coucher tôt. Alors, on va me dire, tu n'as qu'à prendre le cable. Oui mais je me dis qu'avec 25 chaines je devrais pouvoir trouver mon bonheur. Et bien non! Que des séries en pagaille: mais si on ne veut pas suivre durant xx semaines, on fait quoi? 

Vous allez me dire encore une fois, y'a le replay. Oui enfin, si je ne regarde pas le soir même, ce n'est pas pour regarder le lendemain. Enfin tout ça pour dire que le soir, souvent, il vaut mieux se coucher avec un bon bouquin que de regarder n'importe quoi (même si ça m'arrive aussi!)

Et donc, revenons à nos moutons (remarquez: mouton, basse cour, je reste dans l'animal en ce moment..) et à mes derniers livres lus.

Le premier: 

" On entre, on prend le fric, on ressort. Personne ne sera blessé. " 
Leur plan semblait sans risque. Le bijoutier ne porterait pas plainte pour ce braquage car son argent est d'origine illégale. Damien, Élie, Audrey et Driss s'imaginaient avoir trouvé la réponse miracle à tous leurs problèmes. Mais maintenant, l'irréparable est commis et un monstre vengeur est lâché à leurs trousses. 
UN FLIC EN CHUTE LIBRE 
Fraîchement muté dans un groupe de surveillance, Olivier est loin d'imaginer que la planque qu'on lui a assignée fera de lui le témoin clé d'un cyclone meurtrier, dans le sillage d'un tueur glacial et méthodique que rien ne semble pouvoir arrêter. Des déserts du Moyen-Orient aux villes sombres et silencieuses du territoire français, quand la vindicte est en marche, plus rien ne peut vous sauver. 
UNE TRAQUE HALETANTE SECOUÉE DE FAUSSES PISTES 
Pur instrument de torture et de mort, il n'a pas de nom, pas de visage, l'habitude de tuer et un cimetière de cadavres derrière lui. Mais dans cette affaire, pas de contrat. Cette fois-ci
pour lui : c'est personnel.
Dans ce thriller crépusculaire, Cédric Sire joue comme jamais avec les nerfs du lecteur jusqu'à l'effroyable twist final et confirme son entrée tonitruante parmi les maîtres absolus du thriller français.

Un polar comme je les aime, qui vous tient en haleine (même si on se doute un peu de la fin...), pas envie de le lâcher avant d'avoir fini. Par contre âmes sensibles s'abstenir, y'a du lourd là dedans. Des hommes éventrés, boyaux arrachés, bref, pas joli à voir. Mais si cela ne vous gêne pas, allez y, faites vous plaisir. 

Le deuxième : 

Qui était Sarah, qui accompagna Abraham, père du monothéisme, sur les routes de Mésopotamie, de Canaan et d'Égypte ? Avant de devenir la mère d'une nation, il y a quatre mille ans, Sarah fut Saraï, l'aristocrate sumérienne que son père voulut marier de force à douze ans et qui se démena pour y échapper. Elle fut cette femme qu'on disait la plus belle du monde, qui renonça à tout pour Abraham, cet homme promis par Dieu à fonder un grand peuple, et qui éprouva les tourments de la stérilité : le sentiment de culpabilité, le mépris, l'adultère, le choix de l'adoption ou de la mère porteuse... Dans une langue poétique et sensuelle, Marek Halter ressuscite Sarah, qui lutta sans relâche pour conquérir sa place.

Je ne sais pas si vous connaissez Marek Halter, mais si la réponse est non, je vous le conseille. Il a écrit sur tous les grands mythes religieux mais en se basant du côté des femmes. Et cela donne une autre dimension à toutes ces histoires que l'on croit si bien connaitre. Qui plus est, vous trouvez des ouvrages sur les 3 religions: islam, judaisme et chrétienté. Cela peut également permettre de comprendre pas mal de chose sur les religions que l'on ne connait pas. 

Voilà, ce sera tout pour aujourd'hui, je vous dis à bienôt et profitez bien de votre journée! 

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24 février 2020

Oulà, et la bonne année alors...

thW6ZSCVX3Bonjour, 

 

En regardant la date de mon dernier message, je viens de me rendre compte que celui-ci est le 1er de l'année 2020. Et dire que je ne suis même pas passée pour souhaiter une bonne année. Enfin ce n'est pas très grave, je suis sûre que vous l'avez assez entendu comme cela et au pire, je me lance et je fais tout en une fois: bonne année, bonne st valentin, et bonnes vacances. (Pour Pâques, je vais encore attendre un peu, on ne sait jamais, j'aurais peut-être le loisir de revenir avant).

Aujourd'hui pas mal de lecture de retard, alors je commence vite:

le 1er livre, une horreur. Oui je pèse mes mots, une horreur car quand on a fini de lire, on se dit qu'il faudrait absolument faire quelque chose pour nos enfants, nos ados et même nous. Après il ne faut pas se demander pourquoi on ne peut plus rien faire apprendre aux enfants.

La consommation du numérique sous toutes ses formes – smartphones, tablettes, télévision, etc. – par les nouvelles générations est astronomique. Dès 2 ans, les enfants des pays occidentaux cumulent chaque jour presque 3 heures d'écran. Entre 8 et 12 ans, ils passent à près de 4 h 45. Entre 13 et 18 ans, ils frôlent les 6 h 45. En cumuls annuels, ces usages représentent autour de 1 000 heures pour un élève de maternelle (soit davantage que le volume horaire d'une année scolaire), 1 700 heures pour un écolier de cours moyen (2 années scolaires) et 2 400 heures pour un lycéen du secondaire (2,5 années scolaires).
Contrairement à certaines idées reçues, cette profusion d'écrans est loin d'améliorer les aptitudes de nos enfants. Bien au contraire, elle a de lourdes conséquences : sur la santé (obésité, développement cardio-vasculaire, espérance de vie réduite...), sur le comportement (agressivité, dépression, conduites à risques...) et sur les capacités intellectuelles (langage, concentration, mémorisation...). Autant d'atteintes qui affectent fortement la réussite scolaire des jeunes.
" Ce que nous faisons subir à nos enfants est inexcusable. Jamais sans doute, dans l'histoire de l'humanité, une telle expérience de décérébration n'avait été conduite à aussi grande échelle ", estime Michel Desmurget. Ce livre, première synthèse des études scientifiques internationales sur les effets réels des écrans, est celui d'un homme en colère. La conclusion est sans appel : attention écrans, poisons lents !

 

Alors je sais, je suis la première à être sur un écran, la preuve, j'ai même un blog. Mais je fais encore partie d'une génération où nous n'avions pas accès aux écrans dès notre plus jeune âge. J'entends certains déjà me dire "oui c'est la nouvelle génération, on ne peut pas faire sans..." Et bien moi je crois que justement si, il faut essayer de faire sans le plus longtemps possible et le moins souvent possible. Après chacun verra midi à sa porte et jugera en son âme et conscience. Tout ce que je sais c'est que travaillant avec mes élèves sur les dangers d'internet, je me suis rendue compte que les chiffres que vous pouvez lire plus haut sont vrais et souvent même très faibles par rapport à ce que certains de mes élèves ont pu me dire.

 

Le 2ème livre, plus gai cette fois: 

1970, Le Camboudin, petit village breton. Alfréd, neuf ans, a un prénom dont l'accent aigu lui déplaît, une mère qui picole trop et un grandpère qui tient à lui comme à la prunelle de ses yeux. Il adore traîner au bistrot avec ses copains, une joyeuse bande de vieux qui lui apprennent la vie. Avec l'aide de son Vénérable Papi, il va décider de passer le cap de ses dix ans en établissant une liste de voeux à réaliser avant le grand jour. Rencontrer un vrai cow-boy, boire de la trouspignôle ou encore conduire un tracteur marqueront le début d'une série d'aventures aussi rocambolesques que réjouissantes. De voeux gâchés en moments de pure félicité, il va vivre l'année la plus incroyable de sa vie. Maude Mihami nous offre avec Les Dix Voeux d'Alfréd un premier roman d'une grande drôlerie qui pose un regard tendre sur le monde de l'enfance.

Une jolie histoire pour se faire du bien, un peu de gaieté dans ce monde de "brutes". Bref, je vous le recommande pour passer un agréable moment sans prise de tête.

3ème livre (quand je vous disais que j'avais du retard):

 Généreux, émouvant et épicé, un roman qui questionne avec originalité et force la place des femmes orientales en Occident, leurs tiraillements entre traditions ancestrales et désir de liberté. " Association sikhe recherche animatrice pour atelier d'écriture réservé aux femmes. " La bonne aubaine pour Nikki, Londonienne de vingt-deux ans, en quête désespérée d'un petit boulot. Mais alors qu'elle pensait former des apprenties romancières, Nikki se retrouve face à un public inattendu : une dizaine d'Indiennes, de tous âges, majoritairement veuves, souvent analphabètes et dotées d'une imagination très, très fertile. Écrire ? Pensez-vous ! Elles, ce qu'elles veulent, c'est raconter : le choc culturel, la vie de famille, l'éducation des enfants. Raconter encore l'amour, le sexe et tous ces fantasmes enfiévrés qui leur traversent si souvent l'esprit. Raconter aussi la solitude, la soumission aux hommes, la violence, parfois. Alors que la fréquentation de ce club débridé augmente de semaine en semaine, Nikki s'interroge : comment porter ces histoires au-delà des murs de la maison de quartier ? La jeune étudiante a une idée. Mais libérer la parole des femmes n'est jamais sans danger...

Je sais, je vous entends déjà dire "au vu du titre, cela ne m'étonne pas qu'elle ait choisi ce livre..." Oh que vous me connaissez mal! Alors j'avoue, j'ai trouvé le titre accrocheur mais ce n'est pas cela qui m'a fait aimer ce livre, c'est surtout tout ce qui cache derrière: toutes ces femmes souvent soumises à leur culture, leurs traditions, à leur famille. Et ce qu'on croyait fini depuis longtemps se découvre dans la société actuelle. Bref, une belle découverte.

J'ai un peu moins aimé les deux dernières livres mais c'est aussi à cela que sert le fait de les partager avec vous, à donner notre avis.

4ème livre: 

On meurt tous un jour... pas forcément dès le premier chapitre ! C'est pourtant ce qui arrive à Henny. Mais elle se refuse à quitter notre monde sans avoir accompli une dernière tâche : retrouver, réconcilier et rendre heureux ses anciens amis. Drôle, farfelue et émouvante, Henny est l'amie qu'on rêve d'avoir à ses côtés... vivante de préférence !

Alors déjà la couverture, je me suis dit "chouette, on va rire, c'est le genre de couverture qu'on peut retrouver sur "la petite épicerie" ou autres..." et puis le 4ème de couverture, l'idée me plaisait.

Le début était sympa, l'idée originale, et puis on attendait de savoir qui avait fait quoi dans cette histoire, pourquoi on n'en était arrivé là. Et ensuite... Ensuite, c'est devenu long, très long. Ok, il y a le moment où l'auteur veut faire un apparté sur les problèmes liés à l'homosexualité dans les petites villes. Mais c'était vraiment trop long, trop de détails, trop de retour en arrière, une avancée qui n'arrive jamais. Bref, j'ai terminé en lisant en diagonale. 

5ème livre (et promis le dernier pour cette fois):

N'avez-vous jamais fait ce rêve étrange et glaçant : celui où vous savez pertinemment que vous n'êtes pas folle mais où personne autour de vous ne semble vous croire ?
Pour Brit, seize ans, ce cauchemar devient réalité le jour où son père la conduit de force à Red Rock, centre qui prétend mater les enfants rebelles. Brit doit y suivre une thérapie pour guérir des maux qui n'existent que dans la tête de son père.
Dans cet enfer, elle se raccroche à des amies qui vont l'empêcher de sombrer dans la folie. Des amies qui vont l'aider à survivre. Ensemble elles vont se redresser. Ensemble, elles vont résister.

Que dire de ce livre: il se lit vite, c'est déjà un avantage. Mais je trouve que l'on reste sur sa fin, les sentiments ne sont pas assez développés ni l'histoire. Contrairement au livre précédent je trouve que cela va vite, trop vite. Un livre que je proposerais plus aux grands ados q'aux adultes, d'ailleurs, je pense qu'il s'est retrouvé dans la section adulte par hasard au vu de qui est son auteur. Alors à lire peut-être, se souvenir, je ne pense pas. 

Voilà, c'est tout pour aujourd'hui. Et vous, des lectures en vue? 

Bonne journée et à bientôt!

 

28 décembre 2019

Fini mais pas tout à fait à temps

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Tout d'abord, j'espère que vous avez toutes et tous passé un merveilleux Noël... 

Dans ce post, je viens vous montrer une finition de ce matin. J'aurais aimé pouvoir la finir avant le 25 mais comme on dit, on ne fait pas toujours comme on le veut et le temps nous rattrape trop vite. 

Pour commencer, il faut se rappeler que j'ai été, cette année, au salon de la Tour de Salvagny. 

J'y ai fait quelques achats dont ceux-ci:

IMG_1228 [Largeur maxUne grille Renato Parolin, de la toile et un cintre de chez Naaya.

Et très vite je me suis mise au travail mais il y a beaucoup de blanc dans cette toile... Et bien que j'ai eu le temps de la broder pour le 25, la finition n'était pas faite pour la mettre au mur.

Pas grave, le mal est réparé!

Tout d'abord le village enneigé...

IMG_1557 [Largeur maxOn rajoute quelques étoiles (croyez vous que celle du berger en fasse partie?)

IMG_1558 [Largeur maxOn accroche sur le cintre (j'avoue je n'ai fait que quelques points à la machine, histoire que, si un jour je veux placer la broderie dans autre chose, je puisse le faire sans la dégrader).

IMG_1559 [Largeur maxEt voilà le résultat. J'aime beaucoup (et le rendu sur photo n'est pas du tout à la hauteur de ce qu'il est en vrai. D'ailleurs si Lilofé Junior n'avait pas craqué dessus au salon, je pense qu'en catalogue, je ne l'aurais pas choisi).  Et vous, qu'en pensez-vous? 

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Sur ce, je vous laisse vaquer à vos occupations, profitez bien des fêtes et du repos occasionné si vous avez la chance d'être en vacances. A bientôt!

 

19 août 2019

Finition estivale (1)

Bonjour, 

Comment allez-vous en ce début de semaine? 

Ici, les enfants sont encore des vacances et Lilofé Junior en profite surtout, comme le titre l'indique pour réaliser des finitions estivales. Je vous montre le premier.

Prenons un des monuments de Paris: 

IMG_1129 [Largeur maxRajoutez lui un certain nombre de cocardes tricolores:

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Un peu de tissu au couleur de la France et vous obtenez un petit coussinet qui sera déjà rangé en attendant juillet 2020.

Par contre, ce que ce coussinet nous a donné du mal. Déjà, après avoir fait les bordures, j'ai découpé sans le vouloir une d'entre elles une fois cousue. Zut!

Puis j'ai posé l'endroit sur l'envers pour l'arrière, il a donc fallu découdre et à nouveau, j'ai donné un mauvais coup de "découd-vite". Résultat 2ème petite déchirure. Rezut!

Alors on a grugé avec Lilofé Junior et on a raccourci les bandes de 1.5 cm. Ni vu, ni connu, voilà le résultat:

IMG_1131 [Largeur maxAlors la broderie a été faite par Lilofé Junior à part les feux d'artifice, elle n'avait pas envie de faire tous ces points lancés. Et pour le tour, un peu d'elle, un peu de moi pour les bêtises... Mais on dira que c'est le sien tout de même.

Sur ce, je vous quitte, bonne journée et à bientôt!

26 novembre 2019

Un pan de l'histoire encore méconnu

Bonjour, 

Aujourd'hui, nous changeons de catégories pour vous parler de lecture. Qui plus est, cela fait déjà plus de 15 jours que j'ai terminé ce livre et j'avais oublié de vous le mettre sur le blog. Mon oubli est réparé.

Alep (Syrie), 1915. Quand Elizabeth Endicott, une jeune Américaine, arrive en Syrie, elle ne parle que quelques mots d'arménien. Sur place, elle se lie d'amitié avec Armen, un jeune ingénieur qui a perdu sa femme et sa fille durant le génocide arménien. Quand Armen quitte Alep pour s'engager dans l'armée anglaise, il entame une correspondance avec Elizabeth et comprend qu'il est tombé amoureux de la riche Américaine, si différente de la femme qu'il a perdue.
Bronxville, banlieue de New York, 2012. Laura Petrosian, romancière, n'a jamais accordé beaucoup d'importance à ses origines arméniennes. Jusqu'au jour où une amie l'appelle : elle a reconnu la grand-mère de Laura sur une photo tirée d'une exposition au musée de Boston. Laura entreprend alors un voyage à travers son histoire familiale et découvre un terrible secret enfoui depuis des générations...

De nombreux livres parlent du massacre des juifs durant la seconde guerre mondiale, mais je n'avais encore jamais vu de livre qui parlait du génocide arménien. Je dois dire que je l'ai trouvé très intéressant car je connaissais peu cette partie de l'histoire.

Je vous le conseille donc si vous souhaitez en savoir plus sur cette période sombre de l'histoire.

Sur ce, je vous quitte, passez une bonne fin de journée et à bientôt. 

 

16 août 2019

En mode trop fière mais ce n'est pas fini.

Bonjour, 

Alors comment allez-vous ce soir? Vous profitez du pont ? (enfin je dis ça, zom lui a travaillé aujourd'hui...)

Pour celles et ceux qui me suivent depuis très longtemps, le projet dont je vais vous parler a commencer en 2012.(oulà ça ne nous rajeunit pas.) Un projet patchwork immense: 99 carrés et une taille de plus de 2m de long.

Les 99 carrés ont été cousus à la main (pour info: à raison de 2h par carré, cela fait presque 200 h, auquel il a fallu rajouter le temps de découpe de tous les morceaux de tissus car il y a 12 morceaux par carré).

Voici un petit détail de l'ensemble: 

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Et puis il a fallu assembler 9 carrés par bande et coudre bande à bande.

J'avoue pour cette partie, j'ai triché, j'ai cousu à la machine mais je me suis dit que je n'allais jamais en voir la fin. 

En début de vacances, j'en étais à 6 bandes cousues: 

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Et puis, petit à petit, le patch s'est aggrandit...

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Et ce soir, j'ai enfin terminé les 11 bandes. (sachant que chaque bande m'a couté environ 2 bonnes heures de travail)

Zom a bien voulu le tenir à bout de bras pour la photo: (pour ceux qui se poseraient la question du pourquoi être monté sur un banc, c'était surtout histoire de ne pas voir ses chaussures!)


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Par contre, j'ai adoré aussi la photo à contre jour, où l'on voit tout en transparence... (et même les chaussures cette fois)


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Nous avons aussi tenter de le mettre au soleil pour faire ressortir la couleur: 

IMG_1119 [Largeur maxEt enfin, nous l'avons posé sur notre lit pour visualiser réellement sa taille: il est grand tout de même!

IMG_1122 [Largeur maxAlors que reste-t-il à réaliser sur ce projet? 

1/ rajouter une bande de 5 cm tout autour

2/ rajouter une 2eme bande plus large autour de la première

3/ molletonner et quilter le tout

4/ le finir avec un biais.

Alors si je compte bien, j'espère avoir fini pour 2022!! On peut rêver! 

Sur ce, je vous quitte, passez une bonne soirée et à bientôt.

PS: question pour les patcheuses: comment vous quiltez des aussi grands formats? 

 

6 août 2019

Presque 1 par jour....

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Bonjour, 

Comment allez vous en ce début de mois d'août?

Aujourd'hui comme vous vous en doutez, c'est encore de lecture que je viens vous parler. Et comme le titre l'indique, il va y en avoir beaucoup (mais je ne vous montrerai pas tout en une fois, cela ferait trop). En effet, je lis quasiment un livre par jour en ce moment. Certains vont me dire "mais tu n'as que ça à faire?" Bien, quand votre dos fait encore des siennes et que vous vous retrouvez le plus souvent allongée, j'avoue qu'il ne me reste pas grand chose d'autre. Et puis ma médiathèque a eu la bonne idée de me prêter une liseuse pour les vacances (pour tester). Alors j'avoue que je préfère mes livres papiers mais la liseuse a l'avantage d'être très légère et puis, dedans, il y a environ 130 livres... Ca permet de voir venir et d'essayer des ouvrages qui je l'avoue, ne m'aurait pas forcément tenté si je les avais croisés au détour d'une étagère. 

Alors on commence? Je vous en mets combien aujourd'hui? 3-4? Allez 5 maxi et on verra dans les jours qui viennent pour la suite.

Pour commencer 

À Paris, au Moyen Âge, un bâtiment singulier borde la rue de l’Ave Maria, dans le Marais : le grand béguinage royal, fondé par saint Louis. Dans ses murs, vit une communauté de femmes hors normes. Veuves ou célibataires, nobles ou ouvrières, elles peuvent étudier, travailler, circuler librement dans la cité. Mais en 1310, la sérénité du béguinage est troublée par l’exécution en place de Grève de Marguerite Porete, une béguine de Valenciennes brûlée vive pour avoir écrit un livre qui compromet l’ordre établi… C’est là que commence le roman, alors que le royaume de Philippe le Bel amorce son déclin et que les persécutions contre les Templiers se multiplient. Ysabel, responsable de l’hôpital, vit là depuis vingt ans lorsque la jeune et rousse Maheut s’y réfugie. Celle-ci fuit des noces imposées par son frère, et la traque d’un inquiétant moine franciscain. Son arrivée est mal accueillie par la majorité des femmes du clos : les cheveux roux ne sont-ils pas l’oeuvre du Diable ? Dame Ade, qui aspire à se tenir en retrait du monde depuis la mort de son mari, regarde elle aussi avec méfiance la nouvelle venue. Ysabel est obligée de cacher sa protégée ailleurs dans la cité… Ce n’est que le début d’un saisissant suspense qui nous emmène dans une époque charnière d’une étonnante actualité.

 

Je ne connaissais pas du tout ces "beguines". Ce livre m'a permis de découvrir leur histoire. Pour le reste du livre, une histoire à suivre mais rien de transcendant si l'on n'aime pas le côté historique. Allez je lui mets 12/20...

« Avec le développement de l’information santé sur internet et dans tous les médias, l’hypocondrie se porte bien !
Inconvénient : elle déverse des tombereaux d’anxiété sur toutes celles et tous ceux qui veulent vivre mieux et le plus longtemps possible. On est tenté de penser au pire au moindre pépin. Dans l’immense majorité des cas, on se trompe. Et mon expérience de médecin me le prouve : il suffit de se pencher avec un peu de sérieux sur les symptômes que présente le patient pour, très souvent, constater qu’il a surinterprété les choses.
Ce livre, je l’ai écrit pour vous rassurer, vous convaincre que ce dont vous souffrez n’est peut-être pas si grave, vous dire que oui, vous allez mourir, mais pas forcément tout de suite !
Je ne prétends pas rivaliser avec Molière et son inoubliable Malade imaginaire mais, vous verrez, le décalage qui existe entre vos craintes et la réalité est parfois assez cocasse… »
  M. C.

Alors là j'avoue, il y a certaines personnes à qui j'adorerais offrir ce livre. Déjà Michel Cymes a une façon bien particulière de nous livrer ses secrets mais il a l'art de nous expliquer que tout ce qui nous fait peur ne le devrait pas. Non, non, vous n'avez pas de tumeur, non vous n'êtes pas atteint de folie ou d'Altzheimer, en tout cas pas encore... Bref, si vous voulez rire de vos petits bobos, lisez ce livre. Et pour certains, je suis sur que cela les rassurera vraiment. Note: 18/20!

De retour dans les Cotswolds après de longues vacances, Agatha Raisin découvre que son voisin James Lacey, objet de tous ses fantasmes, est tombé sous le charme d'une nouvelle venue au village. Aussi élégante qu'amusante, Mary Fortune est une jardinière hors pair, et la journée portes ouvertes des jardins de Carsely s'annonce déjà comme son triomphe. Mais une Agatha Raisin ne s'incline pas avant d'avoir combattu (quitte à se livrer à l'une de ces petites supercheries peu reluisantes dont elle a le secret) !
C'est alors que la belle Mary est retrouvée morte, enfoncée tête la première dans un de ses grands pots de fleurs. De toute évidence, Agatha n'était pas la seule à souhaiter la disparition de sa rivale...

Agatha Raisin, je connais, j'en ai déjà lu plusieurs. Je sais que cela ne va pas être de la grande littérature mais qu'au moins, cela aura le mérite de me faire passer le temps sans m'ennuyer. Donc si vous ne connaissez pas, vous pouvez tenter, mais ne vous attendez tout de même pas à du Agatha Christy. Note 14/20 (pas pour le niveau mais parce qu'on sait ce qu'on cherche)

Laura se pose beaucoup de questions. Comment réussir sa vie ? Est-il possible de manger tout ce que l'on aime sans prendre dix kilos ? Comment trouver l'amour ? Trop de doutes pour être heureuse, trop d'envies pour se contenter du banal... Jusqu'au jour où un accident va complètement effacer sa mémoire. La voilà à nouveau débutante face à la vie, obligée de tout redécouvrir : les bonbons, les soutiens-gorges, les garçons, l'électricité et les lois qui gouvernent l'Univers... Libérée des a priori, portée par un coeur affamé et un cerveau qui se cherche, Laura entame une aventure unique et hilarante. En ne sachant plus rien, elle a peut-être enfin une chance de devenir elle-même... Gilles Legardinier confirme brillamment qu il n'a pas son pareil pour allier le rire à l'émotion. Qui n'a jamais rêvé de tout oublier pour recommencer ? Attention : les scènes de cette comédie sont vécues par des non-professionnels, il est vivement conseillé de les reproduire chez vous !

Legardinier j'aime bien! On ne se prend pas la tête lorsque l'on lit ses livres et celui là, j'ai beaucoup apprécié. Il est drôle et pétillant et permet de passer un très bon moment. Laura est tombé d'un poney et depuis a perdu la mémoire mais toute la mémoire, elle ne se rappelle pas des gens mais pas non plus de tout ce qui est important dans la vie. Si! Elle se souvient que les bonbons c'est bien meilleur que les haricots verts et qu'il faut surtout profiter de chaque moment et ne pas se prendre la tête. Et puis un inconnu va lui avouer son amour et là on cherche, on attend de savoir qui est ce parfait inconnu. Bref, un bon livre à mettre dans sa valise de vacances. Note : 15/20

Mystérieusement abandonnée chez des paysans cévenols, la petite Elise y a vécu l'enfer. Fruit d'un amour sincère, née sous l'Occupation, elle veut retrouver son père et rendre à sa mère sa dignité bafouée...

En 1956, Adèle Gensac occupe son premier poste d'institutrice à Saint-Jean-du-Gard, au cœur des Cévennes. Parmi ses élèves, l'une se distingue : Elise, dix ans, aux yeux pleins de douceur, brillante mais muette. Et née de père inconnu. Une double singularité que sa mère, Lucie Rochefort, malgré les ragots et les médisances, assume au regard de tous. Au fil du temps, une connivence s'établit entre Adèle et Lucie. Ne montrent-elles pas toutes deux une indépendance d'esprit et d'action rare pour l'époque ?
Un jour, l'institutrice se voit confier le journal intime d'Elise qui y a consigné ses plus lointains souvenirs. Terribles. Violents. Douloureux. Que sa mère, elle-même, ignorait...
Quel mystère entoure la naissance d'Elise ? Quelle est la véritable histoire de Lucie Rochefort ?
Adèle tiendra-t-elle la promesse faite à Elise pour qu'enfin s'apaisent les tourments du passé ?

A la lecture du résumé du livre, je me suis dit que cela pouvait être intéressant. Déjà cela parlait d'une enseignante et j'aime bien lire des livres sur mon mêtier... Mais après les 100 premières pages, je me suis lassée. C'est long, très long, trop long. Il y a trop de détails. Bref, j'ai voulu savoir la fin mais je n'y arrivais plus alors j'avoue, arrivée à la 250ème page, j'ai lu en diagonale. Et la fin, moui, bon, bof... On n'y croit pas trop... Cela parait tellement surfait. Bref, je ne le recommande pas. Note 6/20.

Voilà je m'arrête pour aujourd'hui, cela en fait déjà beaucoup. 

Sur ce, je vous quitte, passez une belle journée et à bientôt!

1 novembre 2019

Des petits oublis.

Bonjour, 

La dernière fois que je suis passée, j'ai oublié de vous montrer des finitions que j'ai réalisées il y a.... oulà, déjà tout ça.

Mais je n'ai toujours pas trouvé la place chez moi pour les placer alors elles attendent, sur mon bureau ou sur mon armoire. Pas que cela me gêne mais j'aimerais vraiment leur trouver la place idéale. 

D'un autre côté, nous sommes encore un peu en travaux, des pièces vont changer de couleurs, donc, elles finiront bien par aller quelque part.

Je vous montre? 

Et oui, je sais, ce sont des cadres mais je vous ai déjà dit que j'ai du mal à mettre mes broderies sur des coussins ou autres. Je les trouve plus belles encadrées...

Tout d'abord "liberté" : 

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Et puis mon Nimüé, fini depuis bien longtemps également. (le fond ne permet pas de mettre en valeur le cadre, je vous l'ai dit mais je ne désespère pas.)


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IMG_1193 [Largeur max Voilà, c'est tout pour aujourd'hui.

Passez une belle fin de journée et à bientôt.

16 juillet 2019

Pour ne pas oublier ses clés

Bonjour, 

Oulà que de retard pour cet article mais il faut dire qu'entre la fin de l'année scolaire, les inscriptions ou réinscriptions à faire, Lilofé junior qui a eu la bonne idée de se casser le pied et le reste, je n'ai pas encore eu le temps de vous montrer mes nouveaux "bricolages".

La fille d'une amie a, comme Lilofé junior et moi-même, une "passion" pour les Gorjuss. 

Sa mère voulait lui trouver un porte clé pour son anniversaire. Mais voilà, alors que Cultura vendait nombres d'articles sur ce thème les années auparavant, il est difficile aujourd'hui d'en trouver en rayon. 

Mais souvenez-vous qu'il y a quelques temps, j'avais trouvé du tissu gorjuss chez Icréatiss à Morestel. Alors j'y suis retourné et j'ai trouvé du tissu avec des ronds de gorjuss (petits ou grands)

Alors dans l'ordre:

 - j'ai découpé avec une forme un peu ovoïde,
 - j'ai molettoné,
 - j'ai quilté pour rendre l'effet plus intéressant, 
 - j'ai cousu 2 côtés ensemble, 
 - et j'ai rajouté un oeillet...

Le résultat est assez sympa je trouve (même si je dois encore m'améliorer dans les arrondis pour la couture):

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Et puis, comme la petite fille en question a une soeur, je me suis dit que pour ne pas faire de jalouse, j'allais en réaliser un 2ème: 

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Et tant qu'à quilter, j'en ai fait un troisième qui a été offert à une amie de Lilofé Junior et qui avait la "chance" d'être à la maison ce jour là. (il faudra donc que j'en refasse peut-être)

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Alors qu'en pensez-vous de mes porte clés? Même s'ils ne sont pas parfaitement ronds, ils ont été bien appréciés et c'est le principal.

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Sur ce, je vous quitte, passez une belle fin de journée et à bientôt!

22 octobre 2019

On n'est pas à Bordeaux!!

 

Bonjour, 

Alors comment allez-vous en ce début de vacances pour nos chères têtes blondes et ceux qui ont la "joie" de s'occuper d'eux toute l'année à savoir enseignants, Atsem, et j'en passe. 

Ici, le temps est un peu maussade, tout ce qu'il faut pour avoir envie de rester aux fourneaux plutôt que de sortir dehors.

Il y un moment que je voulais tester une recette (une collègue m'ayant fait gouter, l'an passé, cette petite gourmandise).

J'ai donc acheté le moule (mais je pense qu'il vaudrait mieux en avoir deux pour pouvoir faire la pâte en une seule fois et éviter les 2x1h de cuisson) et je me suis lancée hier. Oui hier, car apparemment mieux vaut que la pâte repose une nuit au frais. N'ayant pas fait l'expérience sans la laisser reposer, je ne saurais vous dire si cela vaut vraiment le coup mais tant qu'à faire autant suivre la recette que voici:

Ingrédients: 1/2l de lait, 1 gousse de vanille (ou un sachet de sucre vanillé + arome si vous n'en avez pas sous la main), 30 g de beurre (+50 pour beurrer les moules si ce ne sont pas des moules silicone), 250 g de sucre, 100 g de farine, 2 oeufs entiers + 2 jaunes, 1 pincée de sel (et une cuillère de rhum pour ceux qui le souhaitent, perso je n'en ai pas mis).

Faire bouillir le lait avec la vanille et le beurre. Pendant ce temps mélanger le sucre et le sel avec les oeufs, puis rajouter la farine. En tout dernier verser le lait sur la préparation. Remuer et laisser reposer une nuit au frais. 

Le lendemain remplir les moules aux 3/4 (attention, le beurre fait des "bulles") et laisser cuire 15 minutes dans un four préchauffé à 240°C puis 45 minutes à 180°C.

Pour ma part, je ne les trouve pas assez dorés, je pense qu'il faudra revoir un peu les temps de cuisson. 

Mais vous allez me dire, au final, qu'est ce que cela donne? Bien oui, je ne vous ai pas encore dit le nom de ces gâteaux. Un indice: regardez le titre!

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 Oui, il s'agit bien de cannelés. 

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 Et une dernière photo de la première fournée (les précédentes étant celles de la 2ème) qui a déjà été engloutie à 16h.

WP_20191022_15_26_48_Pro [Largeur maxEt vous, quel était votre goûter du jour? 

Sur ce, bonne fin de journée et à bientôt!

13 octobre 2019

4ème livre.

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Bonjour, 

Oui, je sais, 4 livres, ça commence à faire... Et bien tant pis, je suis ici chez moi et je fais ce que je veux! 

jeunes femmes en uniforme

Caron, Nellie, Muriel et les autres font partie de ces femmes qui ont tout quitté pour rejoindre le général de Gaulle à Londres. Elles ont vingt ans, parfois moins, sont bretonnes, parisiennes, paysannes, journalistes et sont les premières engagées des Forces françaises libres. Conscientes que la mort peut les faucher à chaque instant, fières de contribuer à l'effort commun, la guerre, l'urgence et les rencontres nées de l'exil vont leur faire découvrir une nouvelle vie... Ce roman, publié aux Etats-Unis en 1951, provoqua un scandale lors de sa publication parce qu'il décrit la vie de plusieurs jeunes femmes soldats et ne les représente pas en images d'Epinal. L'auteur, à l'époque, par crainte de choquer également ses compatriotes, s'était opposée à une parution en France. Elle le fait aujourd'hui dans une version française originale et inédite. Elle y dresse le portrait romancé de quelques jeunes filles qui firent preuve d'un courage quotidien remarquable pendant le Blitz en 1940 et 1941

Lorsque j'ai choisi ce livre je pensais en apprendre sur la seconde guerre mondiale et plus spécifiquement sur les femmes qui ont été soldats durant cette époque. Et bien oui mais non...

Je vous entends déjà dire "mais qu'est ce qu'elle raconte encore? "

Ne vous énervez pas, je m'explique. 

Lorsque je vous ai dit que je pensais apprendre quelque chose, c'était sur ce que ces femmes faisaient, leur travail dans les forces libres, ce à quoi elles avaient réellement servi. Or ce livre est surtout basé sur leur état d'esprit. Et pourquoi polémique car en fait, on parle beaucoup de leurs "amours". 

En temps de guerre, on peut ne pas voir le soleil se lever le lendemain donc certains tabous sont levés, il faut vivre intensément et tout de suite. C'est ce que la plupart de ces femmes ont fait. Et c'est en cela que je suis restée un peu sur ma faim. D'un autre côté, c'est un livre qui se lit très bien. 

En clair un roman historique, pas tout à fait mais un peu quand même. Je ne saurai trop dire dans quelle catégorie je le placerai. Pas grave, le but est d'avoir passé un bon moment à le lire.

Sur ce, bonne fin de journée et à bientôt (promis c'est presque fini).

14 octobre 2019

5ème et dernier planifié

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Bonjour, 

Oui, aujourd'hui, comme le titre l'indique, dernier livre planifié. Après, depuis le 9 octobre, date à laquelle j'ai planifié tous les messages je ne vais pas vous promettre que je n'ai rien lu de plus...

J'avais entendu parler d'un livre qui s'appelle "la fabrique du crétin digital". J'aurai voulu lire ce livre j'ai donc chercher son auteur à la médiathèque. Alors je n'ai pas trouvé le livre mais celui-ci, du même auteur:

l'anti régimeCe livre s'adresse à tous les lecteurs à la recherche d'une méthode concrète et pratique pour maigrir durablement. Il poursuit un unique objectif : expliquer le plus simplement et le plus concrètement possible ce qu'il faut faire pour maigrir durablement. L'approche se veut aussi naturelle et peu contraignante qu'il est possible. Elle repose sur le constat, aujourd'hui solidement établi, selon lequel la faim n'est pas le seul déterminant de nos prises alimentaires. Pour une large fraction, celles-ci dépendent de facteurs secondaires à la fois psychologiques, émotionnels et environnementaux. En manipulant ces facteurs, ce qui revient le plus souvent à tromper son cerveau, on peut influencer l'ampleur des prises alimentaires sans toucher au ressenti subjectif de satiété.

Ce livre est assez intéressant dans le sens où il ne vous parle pas des régimes de la même façon que ce qui est fait d'habitude. Vous saviez vous que si vous mangez chaque jour un carré de chocolat et que vous arrêter de le faire, à la fin de l'année, vous pouvez avoir perdu 4 kgs!!! Enorme non?? 

Qui plus est, ce livre est très agréable à consulter, des graphiques très colorés, des textes faciles à lire. 

Bref, contente de l'avoir feuilleté.

Voilà, c'était le dernier. A votre avis, combien de temps avant de vous mettre un nouvel ouvrage? 

Bonne fin de journée et à bientôt (ou pas...)

12 octobre 2019

3ème livre

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Bonjour, 

Alors, pas trop lassant tous ces livres? D'un autre côté, si cela vous ennuie, c'est aussi cela la magie d'internet (cf ce que j'ai dit hier), vous pouvez passer votre chemin et ne pas être obligé de lire tout mon bla bla.

et tu trouveras le tresor qui dort en toiAlice, une jeune femme dynamique et audacieuse, retrouve son ami d'enfance, Jérémie. Devenu prêtre de campagne, il lui confie être accablé par le faible nombre de fidèles. Athée et conseillère en communication, Alice se met en tête de l'aider... à sa manière. Amenée par la force des choses à se plonger dans le monde de la spiritualité, du christianisme à l'hindouisme, du taoïsme au bouddhisme, elle va alors découvrir une vérité universelle. Une vérité concernant l'homme et la clé de son épanouissement, passée sous silence par les religieux, perdue au fil des siècles...
Laurent Gounelle nous invite à découvrir ce qui permet à l'homme de s'élever dans une autre dimension, là où ses actes sont puissants et sa joie, un état durable.

J'avais bien aimé la couverture: ce bleu, ce blanc... Et puis, un nouvel auteur dans les livres d'épanouissement personnel, je me suis dit "allez je tente".

Et puis en fait, oui, bof quoi... Je l'ai lu, c'est un fait mais rien de bien transcendant dans ce livre. Je me suis un peu ennuyée pour tout vous dire. Il y en a trop, aujourd'hui, de livres de ce style. D'ailleurs avez-vous entendu, l'autre jour, dans l'émission Quotidien, la petite fille de De Funes en parlait très bien. 

je vous laisse, si cela vous intéresse, regarder un entretien avec elle à cette adresse: http://video.lefigaro.fr/figaro/video/julia-de-funes-reduire-le-bonheur-a-cinq-lecons-c-est-prendre-les-gens-pour-des-imbeciles/6087387672001/

D'un autre côté, ces livres nous font parfois du bien donc pourquoi s'en passer. Il faut juste trouver le bon et celui-ci n'en était pas un pour moi.

Mais rien ne vous empêche de vous faire votre propre idée.

Sur ce, bonne fin de journée et à bientôt!

 

11 octobre 2019

2eme livre

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Bonjour, 

je vous avais dit que j'allais vite revenir. Et en plus, et c'est cela la magie du net, je peux vous mettre des messages alors que je suis en plein travail (non, pas tout à fait, il est 12h, je suis en pause déjeuner mais en tout cas pas devant mon pc).

Alors aujourd'hui, qu'avons-nous à lire? 


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 Partout, il y a la terreur.
Celle d'une jeune femme dans une chambre d'hôtel sordide, ventre loué à prix d'or pour couple en mal d'enfant, et qui s'évapore comme elle était arrivée.

Partout, il y a la terreur.
Celle d'un corps mutilé qui gît au fond d'une fosse creusée dans la forêt.
Partout, il y a la terreur.
Celle d'un homme qui connaît le jour et l'heure de sa mort.

Et puis il y a une lettre, comme un manifeste, et qui annonce le pire.
S'engage alors, pour l'équipe du commandant Sharko, une sinistre course contre la montre.
C'était écrit : l'enfer ne fait que commencer.

Thilliez, je connais. Je sais que chacun de ces livres va se lire sur le fil, que je vais être dans l'attente, que je vais le dévorer rapidement. 

Et bien celui-ci pas tout à fait. Dommage.

Je pense qu'il a voulu mettre trop de choses dans son livre. Il aurait pu en faire 3 avec toutes les intrigues qui se recoupent et tout ce dont il veut nous parler: les problèmes des couples stériles et la réalité des mères porteuses, l'addiction pour internet et tous les risques que cela peut comporter et engendrer, la technologie qui tend à vouloir rendre les hommes "bioniques" mais avec toutes les conséquences que cela entraine. 

Alors cela se tient... Il n'y aucun souci, on est toujours tenu en haleine, on a envie de savoir la fin mais je trouve justement que la fin va un peu vite et que l'on se perd dans tout cela. A trop vouloir en mettre, il aurait du en garder un peu sous le coude. Ou justement changer quelques trucs car il y a des passages notamment quand Audra descend dans les catacombes, je me suis dit "mince mais j'ai déjà lu ce livre? Non c'est une nouveauté!"  Tout simplement parce que ce passage ressemble à tout point de vue à ce qui s'est passé dans son livre précédent.

En clair, un livre assez intéressant mais Thilliez, cela devient comme Chattam ou Bussy, à trop vouloir écrire, ils s'y perdent un peu.

Sur ce, je vous laisse, bonne fin de journée et à bientôt!  

10 octobre 2019

De la lecture? encore...

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Bonjour, 

Comme je vous le disais hier, je n'ai pas trop le temps de broder mais de lire, ça va... Alors j'ai décidé de vous préparer plein de posts sur mes dernières lectures. Plutôt que de faire un seul message avec xxx livres, je vais vous mettre un message par jour, ça occupera ce blog. 

Alors aujourd'hui, quel livre choisir sur les derniers lus? 

avec mamanAvec Maman est un ouvrage inattendu, hilarant, captivant et drôle, une jolie fiction par SMS.

– C'est quoi un SMS ?

Dans ce livre, très rapide à lire, un fils et sa mère s'envoient des SMS. Au début elle ne sait pas trop faire, puis elle apprend. Alors c'est un peu répétitif mais certaines pages sont très drôles. 

 

Petits exemples de pages du livre:

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Bref, 380 pages environ pour sourire de ces petits messages plus ou moins doux. 

Sur ce, passez une belle fin de journée et à bientôt!

16 juillet 2019

Encore 2...

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Bonjour, 

Aujourd'hui encore 2 livres de terminés et en fait, sans m'en rendre compte, j'ai choisi 2 livres qui parlent de la même époque.

Le premier: 

1943. Reclus dans son quartier général en Prusse orientale, terrorisé à l'idée que l'on attente à sa vie, Hitler a fait recruter des goûteuses. Parmi elles, Rosa.Quand les S.S. lui ordonnent de porter une cuillerée à sa bouche, Rosa s'exécute, la peur au ventre : chaque bouchée est peut-être la dernière. Mais elle doit affronter une autre guerre entre les murs de ce réfectoire : considérée comme « l'étrangère », Rosa, qui vient de Berlin, est en butte à l'hostilité de ses compagnes, dont Elfriede, personnalité aussi charismatique qu'autoritaire.Pourtant, la réalité est la même pour toutes : consentir à leur rôle, c'est à la fois vouloir survivre et accepter l'idée de mourir.
Couronné en Italie par le prestigieux prix Campiello, ce roman saisissant est inspiré de l'histoire vraie de Margot Wölk. Rosella Postorino signe un texte envoûtant qui, en explorant l'ambiguïté des relations, interroge ce que signifie être et rester humain.

Je suis restée un peu mitigée à la fin de la lecture de ce livre. Je m'attendais à un ouvrage du style "La voleuse de livres" (d'ailleurs si vous ne l'avez pas encore lu, celui-ci je vous le conseille!). 

Le début était assez intéressant, la mise en place de l'intrigue, les difficultés pour celles qui sont choisies et qui ne savent pas, après avoir mangé la première cuillère si elles seront encore vivantes dans quelques heures. 

Et puis cela devient long, plus centré sur une histoire d'amour (mais je ne vais pas trop vous en dire) que sur le côté historique. Bref, pour un livre sur des gouteuses, je suis un peu restée sur ma faim. (oui, je sais le jeu de mot était bien trouvé!)

Le deuxième, je l'avais choisi pour son auteur que j'adore. Et je n'ai pas été déçu. Pourtant ce n'était pas du policier mais comme d'habitude, Oslen nous tient en haleine tout le long (notamment dans la 2ème partie).

Par contre, attention, âmes sensibles s'abstenir vu que certains passages sont tout de même un peu durs. 

L'Unité Alphabet est le service psychiatrique d'un hôpital militaire où, pendant la Seconde Guerre mondiale, les médecins allemands infligeaient d'atroces traitements à leurs cobayes, pour la plupart des officiers SS blessés sur le front de l'Est.
Bryan, pilote de la RAF, y a survécu sous une identité allemande en simulant la folie. Trente ans ont passé mais, chaque jour, il revit ce cauchemar et repense à James, son ami et copilote, qu'il a abandonné à l'Unité Alphabet et qu'il n'a jamais retrouvé. En 1972, à l'occasion des jeux Olympiques de Munich, Bryan décide de repartir sur ses traces. Sans imaginer que sa quête va réveiller les démons d'un passé plus présent que jamais.

Le premier roman de Jussi Adler Olsen, l'auteur de la célèbre série du Département V, où éclatait déjà le talent de ce maître du thriller scandinave.

Toute la première partie à savoir les 270 premières pages se passent durant la seconde guerre mondiale. Alors que d'après le 4ème de couverture, je m'attendais à me retrouver de suite dans les années 70 mais non, on vit avec James et Bryan leur enfer dans l'hôpital militaire où ils se retrouvent. Et puis ensuite, on retrouve Bryan, 30 ans plus tard, il n'a pas oublié son ami et va partir à sa recherche. 

Ce livre nous interroge également sur les personnes internées. Sont-elles réellement toutes aussi folles que l'on veut le faire croire. Certaines ne profitent-elles pas de ce lieu pour oublier tous leurs tracas.

Cela m'a rappelé le livre de Coehlo "Veronika décide de mourir". Je ne sais pas si Olsen a lu Coehlo mais je trouve que les 2 oeuvres se rapprochent. 

Bref à lire comme un bon thriller de l'été ou même pour faire réfléchir.

Sur ce, je vous quitte, passez une bonne journée et à bientôt!

18 septembre 2019

Franchement? Je n'aime pas du tout!

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Bonjour!

Il y a quelques temps, je suis allée à la médiathèque et je suis tombée sur cette couverture de livre: 

Franchement, cette couverture m'a interpellé: pauvre gamine! et je me suis demandée ce qui pouvait se cacher dans ce livre. Et puis j'ai lu le 4ème de couverture: 

A Bovenmeer, un petit village flamand, seuls trois bébés sont nés en 1988 : Laurens, Pim et Eva. Enfants, les "trois mousquetaires" sont inséparables, mais à l'adolescence leurs rapports, insidieusement, se fissurent. Un été de canicule, les deux garçons conçoivent un plan : faire se déshabiller devant eux, et plus si possible, les plus jolies filles du village. Pour cela, ils imaginent un stratagème : la candidate devra résoudre une énigme en posant des questions ; à chaque erreur, il lui faudra enlever un vêtement. Eva doit fournir l'énigme et servir d'arbitre si elle veut rester dans la bande. Elle accepte, sans savoir encore que cet "été meurtrier" la marquera à jamais. Treize ans plus tard, devenue adulte, Eva retourne pour la première fois dans son village natal. Cette fois, c'est elle qui a un plan...

Je m'attendais vraiment à autre chose: une vengeance peut-être. Mais le livre est une succession de retour en arrière. On commence par Eva adulte qui habite maintenant à Bruxelles puis on retourne à la jeune fille qu'elle a été. Mais même dans le passé, le fil n'est pas facile à suivre.

Effectivement Eva est une pauvre enfant: une mère alcoolique, un père dépressif, une jeune soeur qui va, avec le temps, devenir anorexique et présenter des TOC, son frère omnubilé par les insectes et 2 "amis" qui ne pensent qu'à une seule chose: déshabiller les filles et se "palucher".  (et je pèse mes mots car l'auteur n'y va pas de main morte pour nous raconter ce que ces ados pensent du sexe et comment ils le découvrent. Je vous passe sous silence, les 2 amis qui se masturbent dans des sachets de chips... On parle de 50 nuances mais c'est nettement plus "fin" à mon avis).

Au bout de 100 pages j'en avais déjà marre, mais je me suis dit: "bon, il ne faut pas mourir idiote, c'est un nouveau style de roman, l'intrigue se met en place, continue..."

Au bout de 200 pages, je me suis dit "j'arrête!"

Dans ces cas là je tente tout de même de trouver un résumé sur le net, histoire d'avoir au moins la fin. En allant sur Babélio, j'ai lu de superbes commentaires sur ce livre. La plupart des lecteurs avouaient que la fin était surprenante, que le livre était ambitieux et fort. 

Alors j'ai pris à mon courage à 2 mains pour finir. Oulà, plus de 2 semaines pour lire un livre c'est que vraiment l'histoire ne m'emballe pas. 

Et la fin.... Non mais n'importe quoi... Je suis restée "sur ma faim" c'est le cas de le dire. Rien, je n'ai rien trouvé dans ce livre qui me donne envie de vous le conseiller. Après, si vous voulez découvrir la nouvelle littérature belge pourquoi pas. Ou alors c'est que mon QI ne me permet pas de m'élever au niveau de ce genre de lecture. Et bien tant pis. 

Sur ce, je vous quitte, passez une belle fin de journée et à bientôt!

12 juin 2019

ça ne se mange pas!

Bonjour, 

Cette année, dans leurs classes respectives, nombre de mes collègues ont utilisé de la Fimo. Je n'avais encore jamais testé de travailler avec ce matériel. 

Mais il ne faut jamais dire jamais et donc, samedi j'ai été chercher 2 paquets afin de voir ce que cela pouvait donner.

Avec Lilofé Junior, nous avons regardé divers tutos et nous nous sommes lancées...

Nos premières créations: des cupcakes. A votre avis, lequel est le mien? 

 IMG_1000 [Largeur max

 Puis nous avons testé de faire des macarons. 

IMG_1001 [Largeur maxVoici la totalité de nos desserts: 

 IMG_1002 [Largeur max

Et pour vous donner une impression sur la taille, Lilofé Junior a bien voulu placer son doigt sur la photo. 

IMG_1003 [Largeur max

Je trouve ça assez agréable à travailler mais j'avoue que la Fimo reste pour moi un moyen de faire uniquement de très petites choses comme des bijoux ou des boutons. Je ne pense donc pas devenir une grande fan mais au moins, je pourrai dire: "j'en ai fait!" Et puis on ne sait jamais, je peux changer d'avis. Dans tous les cas, si je veux l'utiliser en classe, désormais je peux.

Sur ce, je vous quitte, bonne fin de journée et à bientôt! 

 

4 septembre 2019

Quelle galère....

Bonjour, 

Alors comment allez-vous? La rentrée s'est-elle bien passée? Ici, tout va bien (pour le moment...) : mes élèves ont l'air assez sympas, Lilofé Junior râle sur tout donc c'est qu'elle se sent en forme, et Fiston est heureux d'être entré au lycée. 

Mais revenons en arrière... Il y a quelques temps je vous parlais d'une broderie sur laquelle j'avais du mal à avancer à cause de la couleur des points.

Et bien têtue comme je suis (on n'est pas bélier sans raison), j'ai décidé de m'y remettre mais petit à petit. (en clair, je ne peux la broder que les après-midi lorsque j'ai le temps et lorsque le soleil est bien présent donc autant vous dire que d'ici quelques temps, elle va retourner au fond du placard jusqu'au printemps, voir à l'été).

Mais je suis contente: sur les derniers jours de vacances, elle a UN PEU avancé.

Avant j'en étais là: 

IMG_1152 [Largeur max

Maintenant j'en suis là (je vous ai pris 2 photos, une à l'ombre, une plus au soleil)

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On ne voit pas grand chose avouez... Je vous l'ai dit c'est une vraie galère...

 - Une seule couleur de fil quasiment de la même couleur que la trame

 - et en plus, en un fil

 - et pour en rajouter encore un peu il y a des points complets et des 1/2 points. Bien forcément, il faut que cela soit plus clair à un moment. 

Comment ça vous ne reconnaissez pas le dessin? Vous exagérez, on voit franchement bien que c'est...... un menhir! Non? Ah bon? 

Allez je suis sympa, je vous montre ce que ça donnera, dans, allez 10 ans, quand j'aurai terminé: 

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Pour info je suis sur le menhir de droite... 

Ah là là, faut-il que j'aime la broderie pour me lancer dans des trucs pareils...

Sur ce, je vous quitte, passez une belle journée et à bientôt!

27 août 2019

C'est cette semaine!

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Bonjour, 

Cela fait déjà plusieurs fois que des romans de Bussi sont adpatés à la télévision. Il y a eu "Maman a tort" et "un avion sans elle".

L'autre jour, je vois qu'ils vont refaire un téléfilm sur "le temps est assassin". Et alors là, coup du destin si vous voulez, dans la même journée, je vais à la médiathèque et je vois le livre pile devant mes yeux. 

2 solutions

 - la TV m'ennuie, y'a jamais rien de bien et puis c'est la rentrée vendredi, il faut se coucher tôt, donc je ne regarderai pas et comme Bussi je viens d'en finir un, je ne vais pas m'en reprendre direct une part

 - oui, mais si je regarde quand même, au pire il repasse le vendredi sur la 20 et puis il y a le replay... ça pourrait être sympa de connaitre l'histoire avant.

A votre avis, quelle solution ai-je choisi? Ok vous avez trouvé, j'ai pris la deuxième...

Été 1989. La Corse, presqu'île de la Revellata, entre mer et montagne. Sur cette route de corniche, au-dessus d'un ravin de vingt mètres, une voiture roule trop vite et bascule dans le vide. Une seule survivante : Clotilde, quinze ans. Ses parents et son frère n'ont pas eu la même chance.
Été 2016. Clotilde revient pour la première fois sur les lieux du drame, accompagnée de son mari et de sa fille adolescente. Elle veut profiter de ces vacances pour exorciser le passé. C'est au camping dans lequel elle a vécu son dernier été avec ses parents que l'attend une lettre... de sa mère. Vivante ?

 

Encore une fois on replonge dans les Bussi du départ et ça marche... Lu en 2 jours, je voulais savoir qui se cachait derrière tout cela. 

Est-ce que vraiment la mère de Clo est vivante? Est-ce qu'on lui joue un sale tour? Qui aurait pu saboter la voiture de son père en 1989? A-t-elle vraiment été sabotée? Quels secrets cachent si bien l'île de beauté? 

Alors je les ai tous suspectés: le mari, le mec du camping, le grand père, Natale, la chanteuse... Tous je vous dis même ceux dont je tais les noms parce que sinon ce serait trop vous en dire sur le roman. 

Et vous savez qui a tout fait?? Vous croyez vraiment que je vais vous le dire... Pffff, allez c'est .................. Mais non, rien du tout... 

Si vous voulez connaitre l'histoire, il vous reste 2 solutions: lire le livre qui vous tiendra en haleine ou alors regarder le téléfilm. J'aurai l'avantage si je regarde de voir s'ils ont changé quelque chose au livre. 

Sur ce, bonne journée et à bientôt! 

10 juin 2019

Un: je passe, deux: je reste...

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Bonjour, 

Je ne sais pas chez vous mais ici, il pleut, il tonne depuis presque 48h et cela ne donne vraiment pas envie de sortir. Donc j'en profite pour lire, coudre... ou autres petites choses que vous verrez très prochainement.

Alors pourquoi ce titre? 

Parce que le premier livre dont je vais vous parler, je l'ai passé, zappé comme on dit.

Irlande, 1845. Par un froid matin d'octobre, alors que la Grande Famine ravage le pays, la jeune Grace est envoyée sur les routes par sa mère pour tenter de trouver du travail et survivre. En quittant son village de Blackmountain camouflée dans des vêtements d'homme, et accompagnée de son petit frère qui la rejoint en secret, l'adolescente entreprend un véritable périple, du Donegal à Limerick, au coeur d'un paysage apocalyptique. Celui d'une terre où chaque être humain est prêt à tuer pour une miette de pain.

Je pensais vite me prendre à cette lecture mais rien du tout... Au bout de 100 pages, le style d'écriture m'a perturbé et j'ai arrêté ma lecture. Pas que l'histoire en elle-même ne soit pas inintéressante mais ce n'est pas un style qui me plait, trop de détails ou pas assez...trop de flou.. Bref, on passe à autre chose quoi qu'en certains points les deux histoires puissent se ressembler: un chemin un peu initiatique mais à 2 âges totalement différents.

Dans sa ferme du fin fond du Saskatchewan, Etta, quatre-vingt-trois ans, n'a jamais vu l'océan. Un matin, elle enfile ses bottes, emporte un fusil et du chocolat, et entame les trois mille deux cent trente-deux kilomètres qui la séparent de la mer.
" J'essaierai de ne pas oublier de renter. " C'est le mot qu'elle laisse à Otto, son mari. Lui a déjà vu l'océan, il l'a même traversé des années plus tôt, pour prendre part à une guerre lointaine. Il comprend la décision de sa femme mais, maintenant qu'elle n'est plus là, il ne sait plus comment vivre.
Russell, l'ami d'enfance d'Otto, a passé sa vie à aimer Etta de loin. Il ne peut se résoudre à la laisser seule et part à sa suite. Et qui sait, peut-être pourra-t-il chasser le caribou en chemin.

Bercé par le rythme des vagues, Etta et Otto (et Russell et James) vogue du souvenir à l'oubli. Un roman lumineux sur la mémoire, l'amour et la poésie des mots.

Cette histoire est bizarre: des allers retours entre l'époque de la seconde guerre mondiale et aujourd'hui (enfin notre époque). Une femme qui se lance sur les routes malgré un début d'Altzheimer mais est-elle vraiment sur la route ou est-ce le fruit de son imagination? Un coyote qui l'accompagne ou encore une fois est-ce son cerveau qui l'invente ?Son mari qui l'attend ou pas, sachant qu'à un moment, les identités se mélangent. Bref, j'ai été un peu perturbé en lisant cette histoire mais d'un autre côté, j'avais envie de savoir la fin, envie de savoir si elle arriverait à la mer ou pas. On retrouve un peu d'autres histoires: Forrest Gump car la marche d'Etta est suivie par des millions de personnes à travers le pays, un peu du livre précédent où la jeune fille parle à son frère mort, bien qu'ici Etta parle à un coyote. Et puis la sombre histoire de la guerre en fil conducteur. 

Bref, un livre un peu "étrange" mais qui ne laisse pas indifférent. 

Et puis tout le long de l'histoire, je pensais à une chanson de Linda Lemay que j'aime beaucoup: tu t'appelles marguerite.

Si vous ne connaissez pas cette chanson, n'hésitez pas à cliquer sur le lien pour aller l'écouter! (je n'ai pas assez de débit ici pour insérer la vidéo)

Sur ce je vous quitte (mais pas trop longtemps promis), bonne fin de journée et à bientôt

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