J'adore cet endroit...
Bonjour,
Vous allez me demander pourquoi je commence mon post par une photo de moi prise il y a...oh déjà plus d'années que je n'en ai sur mes 2 mains?
Et bien tout simplement parce que la Grèce (au cas où vous ne connaitriez pas, je suis devant le parthénon d'Athènes) est un pays que j'ai adoré visiter. Depuis toute petite, je me passionne pour la mythologie grecque; je connais l'histoire des dieux et déesses sur le bout des doigts.
Alors après m'y être rendue toute jeunette, j'y suis retournée avec zom au début de notre rencontre. Cela a été un plaisir de lui faire découvrir tous ces monuments et toute cette civilisation. Le rêve serait d'ailleurs d'y retourner avec les enfants...
Enfin toujours est-il que j'avais déjà lu plusieurs livres de cette auteur, alors quand le dernier est arrivé à la médiathèque, je me suis jetée dessus
Magique : le nouveau roman de Victoria Hislop nous entraîne en Grèce sur les traces d'un amour perdu. Richement illustré, Cartes postales de Grèce fait chatoyer les couleurs de la Méditerranée.Dans sa boîte aux lettres, Ellie trouve, semaine après semaine, des cartes postales signées d'une simple initiale : A. Ces cartes ne lui sont pourtant pas destinées. Pourquoi lui parviennent-elles ? Qui est l'expéditeur ? Mystère. Portant l'éclat du ciel grec et l'eau cristalline de la mer, ces missives sortent la jeune femme de sa morosité quotidienne. Un jour, elles cessent cependant d'arriver. Ellie se sent délaissée, privée de cette bouffée d'oxygène qui la faisait rêver et voyager. Elle prend alors une décision : découvrir ce pays par elle-même. Le matin de son départ, Ellie reçoit un carnet par la poste. L'odyssée d'un homme, le fameux A, y est racontée. Celui-ci observe avec tendresse et générosité les Grecs, leurs coutumes, et ce qui fait le sel de leur quotidien. Derrière ses observations et ses savoureuses anecdotes se dessine le portrait d'un homme blessé. Pourrait-il encore croire en l'amour ?
J'avoue que j'ai adoré ce livre. Je ne parlerai pas trop de romans car c'est plutôt une succession de nouvelles qui se passent en Grèce, que ce soit sur le continent ou dans les iles.
Chacune retrace un moment de la vie des grecs, une anecdote et nous plonge, aussi bien dans les récits du passé que dans les actualités du pays de Zeus ou Poséidon.
Des photos, ou plutôt cartes postales, nous permettent de nous plonger encore plus dans l'intrigue et pour ma part, j'ai pu revivre des moments que j'avais vécu, repenser à des endroits visités.
Bref, pour ceux qui aiment la Grèce, pour ceux qui l'ont déjà vu ou qui souhaiteraient y aller un jour, lisez ce livre et vous verrez, la fin nous réserve une belle pensée sur la philosophie de la vie.
Sur ce, je vous quitte, passez une belle soirée, et à bientôt!


Korrig habite une ferme isolée au cœur de la forêt du Faouët, dans la Cornouaille morbihannaise pleine de croyances et de traditions. Sa mère, lavandière, l'a élevée seule, dans l'acceptation de sa différence - sa petite taille -, et l'a initiée au repassage des coiffes. Depuis la mort de cette dernière, mais surtout depuis sa rencontre traumatisante, un jour, avec quatre chasseurs qui l'ont violentée, elle se retranche dans une vie solitaire, se rendant quand nécessaire au village, au lavoir, à l'église. Ses journées sont denses : le travail de la dentelle, l'entretien de la maison, l'éducation de Justin... Mais hantées surtout par l'angoisse permanente d'être un jour démasquée. Car Korrig, née avec une force de caractère et un courage hors du commun, préserve loin de tous son incroyable secret...












De l'Irlande des années 1920 au Maine des années 2000, en passant par les plaines du Midwest meurtries par la Grande Dépression, un roman ample, lumineux, où s'entremêlent les voix de deux orphelines pour peindre un épisode méconnu de l'histoire américaine. 







AVEZ-VOUS DÉJÀ PERDU LA TÊTE PAR AMØUR ?
Ils ont miraculeusement survécu au carnage de la Grande Guerre, aux horreurs des tranchées. Albert, un employé modeste qui a tout perdu, et Edouard, un artiste flamboyant devenu une « gueule cassée », comprennent vite pourtant que leur pays ne veut plus d’eux. Désarmés, condamnés à l’exclusion, mais refusant de céder au découragement et à l’amertume, les deux hommes que le destin a réunis imaginent alors une escroquerie d’une audace inouïe… Fresque d'une rare cruauté, remarquable par son architecture et sa puissance d'évocation, Au revoir là-haut est le grand roman de l'après-guerre de 14, de l'illusion de l'armistice, de l'État qui glorifie ses disparus et se débarrasse de vivants trop encombrants. Dans l'atmosphère crépusculaire des lendemains qui déchantent, peuplée de misérables pantins et de lâches reçus en héros, Pierre Lemaitre compose avec talent la grande tragédie de cette génération perdue.
Rose, 36 ans, mère célibataire, est une femme dévouée qui a toujours fait passer les besoins des autres avant les siens. Après avoir perdu son père et son emploi, la jeune femme apprend que Baptiste, son fils unique de 18 ans, quitte la maison. Son monde s effondre.
À la fin des années 1950, Mathilde, adolescente, voit partir son père puis sa mère pour le sanatorium d'Aincourt. Commerçants, ils tenaient le café de La Roche-Guyon. Doué pour le bonheur mais totalement imprévoyant, ce couple aimant laisse alors ses deux plus jeunes enfants dans la misère. Car à l'aube des années 1960, la Sécurité sociale ne protège que les salariés et la pénicilline ne fait pas de miracle pour ceux qui, par insouciance, méconnaissance ou dénuement ne sont pas soignés à temps. Petite mère courage, Mathilde va se battre pour sortir ceux qu'elle aime du sanatorium, ce grand paquebot blanc niché dans les arbres, où se reposent et s'aiment ceux que l'enfance ne peut tolérer autrement qu'invincibles.



















Eux, c'est Lucie Henebelle et Franck Sharko, flics aux 36 quai des Orfèvres, unis à la ville comme à la scène, parents de deux petits garçons. 
« Je ne t’aime plus. »



Problème: les poscas c'est gros, ça prend de la place.


Ma fille est ravie de sa nouvelle trousse et moi très fière d'elle qui l'a faite quasiment toute seule.
Psychologue réputée pour son expertise dans les affaires criminelles, Abigaël souffre d'une narcolepsie sévère qui lui fait confondre le rêve avec la réalité. De nombreux mystères planent autour de la jeune femme, notamment concernant l'accident qui a coûté la vie à son père et à sa fille, et dont elle est miraculeusement sortie indemne.
Janie est célibataire depuis des années, alors rien de surprenant à ce qu’elle décide de garder le bébé conçu avec un parfait inconnu sur une plage en vacances. Quatre ans plus tard, élever seule le petit Noah est cependant une épreuve : cauchemars à répétition et troublantes références à des scènes de violence perturbent terriblement le garçonnet. Quand Janie le couche le soir, il réclame sa vraie maman et demande à rentrer chez lui…
Pour sa dernière année de lycée, Camille a enfin la chance d'avoir ses meilleurs amis dans sa classe. Avec sa complice de toujours, Léa, avec Axel, Léo, Marie et leur joyeuse bande, la jeune fille découvre ce qui fait la vie.
Karen Holt est agent d'un service de renseignements très particulier. Benjamin Horwood est un universitaire qui ne sait plus où il en est. Elle enquête sur une spectaculaire série de vols d'objets historiques à travers le monde. Lui passe ses vacances en France sur les traces d'un amour perdu. Lorsque le vénérable historien qui aidait Karen à traquer les voleurs hors norme meurt dans d'étranges circonstances, elle n'a d'autre choix que de recruter Ben, quitte à l'obliger. Ce qu'ils vont vivre va les bouleverser. Ce qu'ils vont découvrir va les fasciner. Ce qu'ils vont affronter peut facilement les détruire... Avec ce nouveau roman, Gilles Legardinier allie pour la première fois tous les talents qui ont fait de lui un exceptionnel auteur de best-sellers. Aventure, intrigue fascinante et humour nous entraînent aux confins des mystères de la science et de l'Histoire.