Toute est une question de confiance...
Bonjour,
Aujourd'hui ce n'est pas de roman que je viens vous parler mais d'un livre plus pédagogique. (il faut bien qu'il y en ait de temps en temps, je suis enseignante tout de même ne l'oublions pas).
Et la semaine dernière j'ai lu ça:

La spécialité des enfants intelligents qui n'accèdent pas aux savoirs fondamentaux est d'inventer des moyens pour figer les processus de penser. C'est ainsi qu'ils vont échapper aux inquiétudes et aux frustrations que provoque en eux l'apprentissage. Tant que nous ne les aiderons pas à lutter d'abord contre ce mécanisme, même avec les remédiations pédagogiques les plus sophistiquées présentées par les meilleurs de nos maîtres, nous n'arriverons à rien. Parmi les pratiques pédagogiques à privilégier pour réduire les effets de l'empêchement de penser, le nourrissage culturel intensif et l'entraînement quotidien à parler sont à privilégier en urgence. ils sont la clef pour relancer le désir de savoir de nos enfants.
J'ai pris beaucoup de plaisir à lire ce livre qui malheureusement ne fait que conforter certaines idées que j'avais déjà, à savoir qu'un manque de confiance en soi et la peur de mal faire peut empêcher un enfant d'apprendre et de s'épanouir à l'école.
C'est pour cela que j'ai toujours cet affichage dans ma classe: ici on a le droit de se tromper, c'est le 1er affichage que je montre à mes élèves en début d'année. J'ai toujours beaucoup de difficulté à faire comprendre aux enfants que se tromper ce n'est pas grave, cela permet aussi d'accéder à certaines connaissances. D'ailleurs même la maitresse se trompe quelque fois (enfin pas trop souvent quand même...)
Quand ils vous accordent leur confiance, les enfants peuvent s'ouvrir et faire de grandes et belles choses. On devrait toujours penser à leur épanouissement et cela vaut aussi pour la vie de tous les jours avec nos enfants personnels.
Les laisser parler, s'exprimer, sur leurs doutes, leurs craintes, leurs attentes et leurs bonheurs. D'ailleurs dans ma classe où j'ai beaucoup d'élèves de parents d'origine étrangères ou de primo arrivant, je passe le plus souvent possible par le dialogue dans les matières comme l'histoire géo, sciences. Pour comprendre et apprendre, dans ces matières en tout cas, point n'est besoin de remplir des questionnaires, des fiches... Comme je dis souvent, tous les enfants aiment écouter des histoires, ils devraient donc tous aimer l'histoire où on raconte l'Histoire.
Enfin tout cela pour dire qu'il faut écouter et ouvrir les enfants au monde qui les entoure. Si on le faisait plus, le monde tournerait peut-être mieux.
Sur ce, je vous quitte, bonne fin de week end et à bientôt!

Magique : le nouveau roman de Victoria Hislop nous entraîne en Grèce sur les traces d'un amour perdu. Richement illustré, Cartes postales de Grèce fait chatoyer les couleurs de la Méditerranée.Dans sa boîte aux lettres, Ellie trouve, semaine après semaine, des cartes postales signées d'une simple initiale : A. Ces cartes ne lui sont pourtant pas destinées. Pourquoi lui parviennent-elles ? Qui est l'expéditeur ? Mystère. Portant l'éclat du ciel grec et l'eau cristalline de la mer, ces missives sortent la jeune femme de sa morosité quotidienne. Un jour, elles cessent cependant d'arriver. Ellie se sent délaissée, privée de cette bouffée d'oxygène qui la faisait rêver et voyager. Elle prend alors une décision : découvrir ce pays par elle-même. Le matin de son départ, Ellie reçoit un carnet par la poste. L'odyssée d'un homme, le fameux A, y est racontée. Celui-ci observe avec tendresse et générosité les Grecs, leurs coutumes, et ce qui fait le sel de leur quotidien. Derrière ses observations et ses savoureuses anecdotes se dessine le portrait d'un homme blessé. Pourrait-il encore croire en l'amour ?
Korrig habite une ferme isolée au cœur de la forêt du Faouët, dans la Cornouaille morbihannaise pleine de croyances et de traditions. Sa mère, lavandière, l'a élevée seule, dans l'acceptation de sa différence - sa petite taille -, et l'a initiée au repassage des coiffes. Depuis la mort de cette dernière, mais surtout depuis sa rencontre traumatisante, un jour, avec quatre chasseurs qui l'ont violentée, elle se retranche dans une vie solitaire, se rendant quand nécessaire au village, au lavoir, à l'église. Ses journées sont denses : le travail de la dentelle, l'entretien de la maison, l'éducation de Justin... Mais hantées surtout par l'angoisse permanente d'être un jour démasquée. Car Korrig, née avec une force de caractère et un courage hors du commun, préserve loin de tous son incroyable secret...












De l'Irlande des années 1920 au Maine des années 2000, en passant par les plaines du Midwest meurtries par la Grande Dépression, un roman ample, lumineux, où s'entremêlent les voix de deux orphelines pour peindre un épisode méconnu de l'histoire américaine. 







AVEZ-VOUS DÉJÀ PERDU LA TÊTE PAR AMØUR ?
Ils ont miraculeusement survécu au carnage de la Grande Guerre, aux horreurs des tranchées. Albert, un employé modeste qui a tout perdu, et Edouard, un artiste flamboyant devenu une « gueule cassée », comprennent vite pourtant que leur pays ne veut plus d’eux. Désarmés, condamnés à l’exclusion, mais refusant de céder au découragement et à l’amertume, les deux hommes que le destin a réunis imaginent alors une escroquerie d’une audace inouïe… Fresque d'une rare cruauté, remarquable par son architecture et sa puissance d'évocation, Au revoir là-haut est le grand roman de l'après-guerre de 14, de l'illusion de l'armistice, de l'État qui glorifie ses disparus et se débarrasse de vivants trop encombrants. Dans l'atmosphère crépusculaire des lendemains qui déchantent, peuplée de misérables pantins et de lâches reçus en héros, Pierre Lemaitre compose avec talent la grande tragédie de cette génération perdue.
Rose, 36 ans, mère célibataire, est une femme dévouée qui a toujours fait passer les besoins des autres avant les siens. Après avoir perdu son père et son emploi, la jeune femme apprend que Baptiste, son fils unique de 18 ans, quitte la maison. Son monde s effondre.
À la fin des années 1950, Mathilde, adolescente, voit partir son père puis sa mère pour le sanatorium d'Aincourt. Commerçants, ils tenaient le café de La Roche-Guyon. Doué pour le bonheur mais totalement imprévoyant, ce couple aimant laisse alors ses deux plus jeunes enfants dans la misère. Car à l'aube des années 1960, la Sécurité sociale ne protège que les salariés et la pénicilline ne fait pas de miracle pour ceux qui, par insouciance, méconnaissance ou dénuement ne sont pas soignés à temps. Petite mère courage, Mathilde va se battre pour sortir ceux qu'elle aime du sanatorium, ce grand paquebot blanc niché dans les arbres, où se reposent et s'aiment ceux que l'enfance ne peut tolérer autrement qu'invincibles.



















Eux, c'est Lucie Henebelle et Franck Sharko, flics aux 36 quai des Orfèvres, unis à la ville comme à la scène, parents de deux petits garçons. 
« Je ne t’aime plus. »



Problème: les poscas c'est gros, ça prend de la place.


Ma fille est ravie de sa nouvelle trousse et moi très fière d'elle qui l'a faite quasiment toute seule.
Psychologue réputée pour son expertise dans les affaires criminelles, Abigaël souffre d'une narcolepsie sévère qui lui fait confondre le rêve avec la réalité. De nombreux mystères planent autour de la jeune femme, notamment concernant l'accident qui a coûté la vie à son père et à sa fille, et dont elle est miraculeusement sortie indemne.
Janie est célibataire depuis des années, alors rien de surprenant à ce qu’elle décide de garder le bébé conçu avec un parfait inconnu sur une plage en vacances. Quatre ans plus tard, élever seule le petit Noah est cependant une épreuve : cauchemars à répétition et troublantes références à des scènes de violence perturbent terriblement le garçonnet. Quand Janie le couche le soir, il réclame sa vraie maman et demande à rentrer chez lui…