Bon aujourd'hui, ce n'est pas pour moi que j'écris mais pour Fred. Vous vous souvenez de Fred, ses boutons, ses tri fils... Non? Mais si! Sinon retournez voir là!
Et bien, Fred vient de créer des merveilles pour HALLOWEEN. Je suis sur que vous allez toutes craquer pour ses boutons.
POUR INFO, ILS SONT TOUS EN VENTE A 0.50 EUROS (ou 50 CTS si vous préferez) PIECE.
Je vous montre???
On commence bien sur par les petits fantomes! En grand format :
ou petit format:
Mignons non??
et pour continuer, voici les chapeaux des sorcières: Elles les ont perdu chez Fred, tant mieux pour nous:
Pour notre sorcière, il fallait bien sur (pour ses recettes) des citrouilles: petit format ....
... ou grand format:
Pour celles que leur sourire édentée fait fuir, vous les avez en version originale (jardinière on va dire...)
Pour ajouter à la tambouille de citrouille, pourquoi pas quelques champignons (dorés, classiques ou version amanite.)
En fonction de la recette, je vous laisse choisir..
Et pour le dessert, pourquoi pas un petit bonhomme en pain d'épices (sont trop beaux!!)
je vous rappelle concernant ces petits bonhommes qu'ils existent aussi en tri fils (je vous remets une photo):
Enfin pour finir, le soleil se couchant très tôt en ce moment, je vous laisse admirer la nuit étoilée:
la lune et les étoiles...
Alors craquage ou pas???
Si la réponse est oui, n'hésitez pas à me contacter pour passer commande à Fred.
Bizzz et bonne journée
PS: vous retrouverez toutes les créas de Fred avec les prix dans mon album photo du meme nom sur la gauche de votre écran.
Quelle mauvais caractère ma fille, pire que sa mère!
Voilà ce qu'elle m'a répondu quand je lui ai dit que son pull était fini. Mais bon, je mets ça sur le fait que 1/ il était 13h15 et qu'elle était fatiguée! (heure de la sieste arrivant) 2/ elle a un peu le nez qui coule et donc ça l'enerve 3/ c'est une sale gosse???
NON ça j'ai pas le droit, sourire.
Bon suis sur que tout à l'heure elle sera hyper heureuse de le voir sur elle. En attedant pas de photo sur mannequin.
Juste une photo de l'objet du délit posé par terre, devant la fenetre comme ça vous verrez bien la couleur.
Par contre, pour celles qui connaissent les modèles phildar, elles auront noté si elles ont reconnues ce pull, qu'il manque les pompons au col et aux manches. Mais désolé connaissant ma fille, il est hors de question que je me fatigue à faire des pompons pour en retrouver des petits bouts dans toute la maison. Donc il restera comme ça!
Quel était le tube qui passait sur les ondes l'année de votre naissance?
Alors la plupart on mis des tubes américains, moi désolé, je suis française madame, et fière de l'être... Donc je reste dans les tubes français.
et puis cet artiste je l'adore. Petite anecdote, mon fils adore "chaque jour c'est la meme chose" et à certains moments, il danse comme cloclo. Quant à ma puce, elle sait déjà par coeur les gestes de "Alexandrie Alexandra" Vous savez le RHA en baissant les bras! sourire
Comme je suis très, mais alors très très en retard pour certains messages, je vais tenter de me rattraper cette semaine.
Et tout d'abord, laissez-moi vous parler Valdo, vous savez le petit berger allemand que j'ai adopté en juillet.
Celui-ci a bien grandi. La preuve en image: en haut à 2 mois à son arrivée à la maison, en bas, aujourd'hui à 5 mois:
Et ce grand chiot a besoin de jouets (et encore plus actuellement qu'il fait ses dents.)
Une éducatrice nous a dit que, pour éviter d'abimer ses dents avec de la corde, nous pouvons lui réaliser des "Tugs" en polaire.
Vous me connaissez, ni une, ni deux, je me suis procurée de la polaire. (pour les habitants du coin, elle vient du magasin Icreatiss à Morestel)
J'ai coupé des bandes de 5 cm sur la longueur de chaque polaire, je les ai attachées avec un gros noeud. Ensuite, il ne reste qu'à réaliser des scoubidous. La polaire ne s'effilochant pas, vous n'avez pas besoin de faire de couture quelconque.
Vous pouvez faire des scoubidous en rond:
... ou en carré:
Pour finir le scoubidou, comme au départ, un noeud bien serré.
Avec une longueur de polaire, vous faites un tug moyen.
Mais pour un grand chien comme Valdo, il en faut aussi des plus longs. Alors on attache 2 tugs ensemble pour en faire des grands.
Autre avantage, la polaire ne pesant rien, on peut lancer le tug à travers la pièce sans risquer de dégâts (ou alors des très petits, et, en tout cas, pas plus que ce que pourrait faire le chien en courant😂)
Donc pour jouer à "attrape" avec autre chose que des balles, j'en ai réalisé aussi des petits.
Me voilà donc avec une jolie collection de tugs:
Pour info, le coût de revient est minime puisque le plus grand m'est revenu à moins de 3 euros et il est réalisable en 1h).
Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, passez une belle journée, apparemment ce sera soleil toute la semaine et à bientôt.
Il y a quelques temps, j'avais acheté un modèle de chez Cottage Garden:
J'avais ensuite acheté la toile et je me suis dit que j'allais commencer par l'arbre qui est en dégradé et donc point par point:
Me voici lancée! J'ai pris le milieu de l'arbre et j'ai commencé mes croix.
Au bout de xxx heures de travail, j'avais fait la moitié de l'arbre:
J'ai alors étendu ma toile pour juger du résultat et là j'ai vu la catastrophe! (et vous, vous la voyez?)
Mon arbre n'était pas centré sur la toile. En fait, je ne sais pas ce que j'ai fait mais je n'ai pas commencé au milieu, allez comprendre...
Et lorsque j'ai mesuré, il me restait à droite, à peine 2 cm pour finitionner la broderie. Autant dire, pas assez pour l'encadrement que je pensais faire.
Quand on voit l'arrière, autant dire qu'il était impossible de défaire les points sans abimer la toile (quoi que zom m'a certifié qu'il allait essayer durant les longues soirées d'hiver).
Vous imaginez mon humeur: j'allais devoir tout recommencer. Aurais-je le courage?
J'ai donc du, tout d'abord, racheter de la toile et commander de nouveau du fil dégradé puisque j'en avais utilisé déjà la moitié. Mais je n'étais pas très heureuse et motivée de devoir tout reprendre à zéro après toutes les heures déjà passées sur ce modèle.
J'ai refait la moitié de l'arbre à l'identique. En vérifiant xxx fois que j'avais bien débuté au début. Même zom a été mis à contribution pour remesurer. (je n'allais pas recommencer 3 fois non plus...)
Et aujourd'hui, l'arbre est enfin fini! Avec le peu de lumière, on ne voit pas le dégradé mais il est là.
Pour vous donner une idée de la taille, j'ai voulu poser ma main mais Valdo est arrivé pour y mettre sa patte. Et je ne sais pas pour vos animaux mais le mien a une passion pour le tissu, la toile, la bourre mais passion alimentaire 🤣. Je me pose d'ailleurs la question de comment je pourrai quilter mes prochains patchs quand on voit comment il arrive à arracher le molleton des couvertures qu'on lui met à disposition dans son panier.
Voilà, maintenant je pourrai attaquer mes oiseaux et le reste. Mais je pense faire un peu autre chose pendant quelques temps. Peut-être du Noël?
Tout d'abord, permettez-moi de vous souhaiter une :
Ensuite, il me reste à vous montrer des petites choses un peu en retard qui ont été livrées pour Noël.
Mais que je vous explique, j'avais acheté chez Anis et bergamote, ce panneau:
Je me suis posé la question de ce que j'allais faire avec toutes ces jolies petites images.
Et puis j'ai trouvé chez Icréatiss de la toile de jute et du tissu blanc brillant.
Alors j'ai d'abord tenté le tissu blanc brillant et j'ai fait ceci:
Quand j'ai vu que Fiston le prenait pour lui, je me suis dit que cela ne devait pas être mal car il est TRES, TRES difficile quand il s'agit de choses faites main.
J'ai donc ensuite testé la toile de jute qui plaisait plus à sa soeur (en photo bien sûr puisqu'elle était à Lille!); les envois étaient terminés, elle ne devait pas en avoir mais je lui avais demandé son avis.
Pour ne pas avoir à doubler les pochons (ils ne seront sortis qu'à Noël et cela reste de la décoration), j'avais vu une astuce sur le net: coudre un biais à l'intérieur pour tenir la cordelette (comme des sortes de rails).
Comme le résultat me plaisait et que j'adore faire des petits cadeaux faits main à mon entourage, j'ai continué sur ma lancée.
Des pochons en toile de jute:
et des blancs (je savais que certaines personnes les apprécieraient plus dans cette couleur, j'espère ne pas m'être trop trompée) :
Et puis Fifille, qui voyait ce que je réalisais au fur et à mesure, m'a demandé : "Mais tu as beaucoup d'images comme ça? "
Alors je lui ai montré mon panneau et elle a flashé sur une image avec un petit rouge-gorge.
Pour les premiers pochons j'avais pris les étiquettes comme elles venaient sur le panneau mais pour le rouge-gorge, j'ai du aller couper un peu au milieu 😁 (mais heureusement sur le bas d'une bande).
Voici donc les derniers pochons qui sont sortis de ma MAC. Celui de gauche, pour fifille, a été déposé devant son sapin à la maison pour qu'elle le trouve à sa arrivée de Lille, pour les vacances.
N'ayant pas eu de retours négatifs, j'en déduis qu'ils ont été appréciés.
Il me reste encore 29 images sur le panneau, à voir ce que j'en ferai: un patch? une nappe? des coussins? Ce sera selon mon inspiration.
Voilà ce sera tout pour aujourd'hui. Passez une belle première soirée 2025 et à bientôt.
Ici le soleil brille et cela fait beaucoup de bien.
Avant de continuer sur cet article, qui concerne de la lecture, j'ai noté que France TV passait une série sur le livre "Désenchantées" de M. Vareille que j'avais lu en son temps et bien aimé. J'ai regardé sur la plateforme le 1er épisode, cela semble assez bien fait. Voilà pour la petite information.
Et maintenant revenons à nos moutons, et comme le dit le titre, je tarde trop pour vous mettre mes lectures ici. Cette fois-ci encore je ne sais combien de livres à vous mettre sous la dent.
Donc je ne vous fais pas languir et je vous laisse lire (ou pas d'ailleurs pour ceux que ça n'intéresse pas) mes critiques.
Et si vous me cherchez, venez dans les bois!
Bonne lecture et à bientôt
Je vous mets ce livre en 1er car si je ne devais en retenir qu'un cette fois-ci ce serait celui-là!
C’était au début du printemps, par un jour de pluie.
Ce jour-là, elle m’a recueilli. Depuis, je suis son chat à Elle.
Un chat au franc-parler amoureux de sa maîtresse, une chatte rêveuse abandonnée, un chaton perdu dans sa nouvelle famille d’accueil et un chat de gouttière railleur… Ils vivent à Tokyo, dans le même quartier, se croisent et fraternisent au gré des saisons. Et non contents de bouleverser le quotidien de leurs humaines respectives, ils finissent par entremêler leurs vies.
Dans ce magnifique récit choral, femmes et félins se lient d’amitié et s’entraident pour apprendre, ensemble, la beauté de la vie. Un tableau urbain poétique sur la fragilité de la vie, son charme, la solitude et le jeu des apparences, porté par un style délicat et épuré.
Ce petit roman aurait mérité plus de pages. Que j’ai apprécié de lire ce texte !
Il y a de la poésie, de la philosophie, des leçons de vie dans ces pages.
On suit l’histoire de ces chats et de ceux qui les recueillent et les nourrissent et à travers leurs yeux, on découvre le monde.
C’est beau, c’est touchant, c’est un peu magique aussi malgré la rudesse de certaines situations.
C’est écrit simplement, pas de grandes tournures, pas d’enluminures mais ça marche bien et on s’attache aux personnages.
Je n’en dirai pas plus à part : Lisez-le !
Astrid a tout perdu. À quarante ans, plus rien ne la retient, alors elle part. Elle achète sans l'avoir visitée une maison isolée dans la région montagneuse et sauvage du Mercantour. Parmi ses bagages, un carton marqué d'une croix rouge, ce qu'il lui reste de sa vie passée.
Soraya a tout laissé derrière elle. Sa Syrie natale, sa famille, ses amis, son insouciance. Elle traverse la montagne pour rejoindre la frontière française en se cachant de la police. Dans son ventre, une vie qu'elle déteste grandit.
Deux destins de femmes inoubliables. Deux douleurs indicibles qui se rencontrent et s'apprivoisent.
Astrid a perdu ses enfants et son mari, Soraya, elle, est en fuite et enceinte.
On se doutait dès le départ de ce qui allait se passer non ? Une femme seule qui va recueillir cette toute jeune fille et l’enfant qu’elle porte (enfant dont la plus jeune ne veut pas s’occuper).
Alors oui, le livre se lit bien. Il traite de choses absolument abominables : la guerre, les réfugiés et leur détresse, la perte d’êtres chers.
Mais, car il y a un mais, je n’ai pas ressenti d’émotions à la lecture de ce roman. Certes, il est bien écrit, fluide, mais, je l’ai trouvé sans âme.
Il n’y a que dans le dernier chapitre où j’ai perçu un petit quelque chose mais 2 pages et ce sentiment était déjà envolé.
De plus, la fin est un peu « dérangeante ». J’ai pensé comprendre, d’après la postface, ce qui était arrivé à Soraya, mais Max ?
Un roman gentillet même s’il traite de sujets difficiles mais qui ne me laissera pas un souvenir mémorable.
Meilleur roman de l'année 2022 en Suède " Si j'avais su prédire l'avenir, je n'aurais rien fait pour l'arrêter. Le chagrin ne mesure pas le bien et le mal. Le bonheur ne s'encombre pas de la morale. " 1897. Recherchée pour avoir pratiqué des avortements, Unni fuit la Norvège avec son compagnon et son bébé. Après avoir traversé les montagnes, la famille arrive en Suède, dans la province reculée du Hälsingland, et s'installe dans une ferme délabrée, à l'endroit le plus ensoleillé de la forêt. C'est ici qu'ils construiront leur vie, à la merci d'une nature splendide et terrible, qui leur donnera autant qu'elle leur prendra. 1973. Dans la même maison, deux veuves se font face. Entre elles se dressent les secrets d'une famille dont la rudesse et la tendresse épousent celles des arbres qui les encerclent. Avec cette fresque en clair-obscur d'une famille suédoise isolée de tout, Lina Nordquist entraîne les lecteurs au coeur de la forêt, mêlant suspense et magnifiques descriptions de la nature pour un roman qui touche droit au coeur.
Vous avez remarqué (pour ceux qui suivent mes lectures) qu’actuellement je lis beaucoup de romans sur le retour à la nature, le fait de vivre au fond des bois, loin de tout.
Alors 2 possibilités :
- soit je me sens bien dans les bois en ce moment, loin de tout le tumulte ambiant et je me dis qu’il y ferait bon vivre
- soit ce thème est récurrent chez les auteurs depuis quelques temps.
Ou alors 3ème possibilité : un mix des deux ! 😊
Que dire sur ce livre ?
Il raconte 2 histoires mais pas distinctes puisque l’une est la suite logique de l’autre (et inversement).
Vous avez l’histoire de Kara et Bricken. Bricken vient de perdre son mari, Roar. Kara, qui vit avec elle, avait épousé leur fils (qui est déjà mort au début de l’histoire).
Kara cache des choses à Bricken et inversement. Elles vivent ensemble au milieu de ces non-dits mais que s’est-il vraiment tramé dans cette maison ?
La 2eme histoire raconte, en parallèle, la vie de Unni. Unni était la mère de Roar. Elle a vécu au départ dans la maison où vivent Kara et Bricken (ça va vous suivez).
Chaque chapitre raconte un morceau de l’une ou l’autre histoire et permet d’en apprendre plus sur les deux à la fois.
Alors au départ, je me suis dit c’est long et il ne se passe pas grand-chose. De plus, tout était un peu emberlificoté. D’ailleurs, il y a une partie de la vie de Kara que je n’ai toujours pas compris (dont l’histoire de son berger du Caucase…). Enfin je pense en avoir compris un peu (je ne suis pas bébête non plus) mais pas tout.
Et puis, je pense que le fait que cela se passe en Suède, avec des prénoms différents, des endroits différents, des façons de vivre différentes font que j’ai eu du mal à me projeter.
Et puis il y a des moments difficiles, voir très difficiles : des deuils, des violences, la famine… (j’avais l’impression à certains passages, de lire Jacquou le croquant dans le grand Nord.)
Mais c’était bien écrit alors j’ai continué et puis je voulais savoir ce qui se cachait derrière tous ces silences et ces secrets.
Manque de chance pour l’auteur, à la 300ème page, je me suis dit « mais bien sûr, c’est cela qui s’est passé ! Voilà pourquoi tout ce qui a suivi est ainsi ! » (je ne vous en dirai pas plus, je ne veux pas spoiler l’histoire).
Donc les 150 dernières pages n’ont été qu’un cheminement et une attente pour voir si je ne m’étais pas trompée (et comme je le disais p lus haut, vu que je ne suis pas bébête, JE NE ME SUIS PAS TROMPEE !).
Au final, 450 pages qui se lisent tranquillement et qui tiennent en haleine malgré un souffle non trépident mais le calme, c’est bien aussi, non ?
« Je suis vidé » : qui n'a jamais ressenti cette perte d'énergie ?
Et si nos problèmes de santé étaient l'expression d'émotions douloureuses ?
Et si les épreuves que nous traversons étaient dues à nos peurs, nos blocages, nos culpabilités ?
Et si nos blessures remontaient à notre passé, proche ou lointain, voire à un héritage ? (un événement antérieur à notre naissance)
Cela peut cesser et cela va cesser ! Je vous en donne la clé.
Grâce à ces 22 protocoles (grâce aux 22 protocoles que vous trouverez dans ce livre), vous allez réactiver votre potentiel et enfin retrouver votre pleine énergie.
Ce livre m’avait été recommandé par une amie (Véronique Arnaud, alias parole de sorcière qui vient d’ailleurs de sortir son agenda.
Alors je dirais que ce n’est pas tout à fait un livre mais plutôt un chemin de vie pour ceux qui y croient bien sûr.
Attention, tout n’est pas ésotérique dedans.
Au départ, Natacha Calestremé parle de nos blessures anciennes. En ce sens, il n’y a rien de miraculeux, tout le monde sait que notre vie s’écrit à travers nos épreuves.
Elle donne ensuite des clés pour essayer de s’en défaire (tout en sachant que si les blessures sont trop profondes, elle nous incite à consulter des spécialistes, elle n’est pas médecin !)
Ensuite, tout un chapitre sur les maux de notre corps. Et s’ils étaient liés à notre mental.
La suite, est, je l’admets, plus ésotérique, avec des chapitres pour trouver son ange gardien, pour retrouver un morceau de soi-même… Et c’est là qu’on y croit ou pas. L’auteur ne nous force pas à croire d’ailleurs.
A vous de choisir !!
Etant donné que j'ai parlé de l'agenda de mon amie Véronique, je vous le mets également, c'est une mine de trésors, des recettes, des aides, des rituels, des coloriages et autres... Pourquoi ne pas le choisir comme agenda 2026?
A partir de l’expérience quotidienne de vingt-cinq années d’exercice, l’auteur développe l’idée de l’existence de facteurs psychiques pouvant intervenir dans le déclenchement et la programmation de la maladie. Illustrés par de nombreux cas cliniques, ce traité de Psychosomatique Clinique présente de nombreuses nouveautés théoriques accessible à toutes les personnes intéressées par ce sujet.
Lorsque je rencontre mon voisin, on parle quelque fois de nos lectures et quand je lui ai parlé du livre précédent, il m'a proposé celui-ci que lui avait lu et qui semblait rejoindre l'autre.
Alors il y a des choses bien mais c'est écrit par un médecin et pas par une journaliste et donc je l'ai trouvé tellement complexe que s'en est devenu rébarbatif.
Au final, un gros bof, peut mieux faire s'il veut être lu par le commun des mortels.
Dans des montagnes transformées en promenoirs pour touristes épris de nature sauvage, une éleveuse et une bergère racontent à un visiteur leur quotidien façonné par la compagnie des bêtes. Leur chronique d’altitude ne chante pas la rêverie de la tradition bucolique, mais les gestes du pastoralisme et ses réalités rugueuses.Croisés aux proses du visiteur, les travaux et les jours de ces vies solitaires composent un chant de terrain sur le métier des bêtes et le métier d’écrire.
J’ai adoré les derniers livres que j’ai lu de Violaine Bérot mais celui-ci m’a un peu dérouté.
En fait, 2 auteures entrecroisent leurs vies ici : Violaine Bérot et Florence Debove. L’une est (était) éleveuse de chèvres et l’autre bergère.
Elles nous racontent leurs quotidiens à travers des petits passages très courts.
On ne sait jamais au départ qui parlent : à nous lecteur de savoir retrouver qui est qui, sachant qu’au milieu, un touriste se met à parler de sa rencontre avec elles.
C’est beau mais dur : on est loin, ici, de la petite bergère d’Heidi. Tout n’est pas rose bien au contraire. Chacune à son tour relève les difficultés rencontrées : la solitude et le repli sur soi, le métier difficile et sous payé, la motivation à garder, les dangers de la montagne et des alpages, le temps souvent mauvais, le froid, les habitations souvent de fortune, la fragilité des animaux à soigner et les touristes qui croient, effectivement, que bergère c’est faire ce qu’on veut quand on veut dans des paysages de cartes postales.
D’un autre côté, les passages très courts, la recherche de qui écrit quoi, tout cela m’a un peu déstabilisé. J’ai failli reposer le livre plusieurs fois. Mais comme je le disais plus haut, c’était beau, cela laissait à réfléchir alors je le reprenais.
Il paraissait si court au départ mais il y a tellement de choses à lire dans ce livre !
Je crois que telle de la poésie, il doit être lu doucement, sur plusieurs jours, passages après passages, afin d’en découvrir la finesse et la leçon de vie à en tirer.
« Notre famille n’avait jamais rien possédé d’autre que la force des bras des hommes et l’habileté des doigts des femmes. Ma grand-mère, ses filles et ses belles-filles étaient connues en ville pour leur habileté et leur précision en matière de couture et de broderie, pour leur honnêteté, leur propreté et leur fiabilité. »
À la fin du xixe siècle, dans une petite ville italienne, une couturière passe ses journées à coudre auprès des plus riches familles de la région. Son travail est simple et honnête, enseigné par sa grand-mère pour lui garantir sa liberté. Au cours de ses visites dans ce monde qui lui était jusqu’alors inconnu, elle découvre les secrets et scandales qui se cachent derrière les rideaux chatoyants de ces belles demeures et se prend à rêver, elle aussi, à une vie de liberté et d’amour. Mais dans une société encore corsetée par de vieilles conventions sociales, la jeune femme va devoir lutter pour conquérir son indépendance.
J’adore la couture, alors quand je vois un livre qui parle de couturière, je prends !
Et puis, le 4ème de couverture faisait rêver… L’auteur a traduit nombres de romans connus dans son pays et qui plus est, on comparait son œuvre à celle de Ferrante (que j’ai beaucoup aimé dans l’amie prodigieuse). Il n’en fallait pas plus pour que je me laisse happer par ce roman.
L’histoire racontée est celle d’une jeune fille qui a été recueillie par sa grand-mère. Celle-ci avant de mourir va lui apprendre le métier de couturière qui lui servira à gagner sa vie dans l’Italie de la fin du 19ème siècle, où les filles pauvres n’avaient pas beaucoup de choix de vie : servantes (qui souvent finissaient dans le lit de leur patron sans l’avoir désiré), couturières, blanchisseuses, ou prostituées. (pour ne pas finir mendiantes)
Cette jeune fille va côtoyer le monde des bourgeois et des aristocrates. Elle aura d’ailleurs la chance d’être prise sous l’aile d’une « marquise » ce qui l’aidera grandement à avancer dans la vie et à ce que tout se termine souvent bien pour elle.
Chaque chapitre (très longs) raconte une histoire dans l’histoire.
Cela aurait pu être un charmant roman mais l’écriture ne m’a pas emporté. Je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages : trop clichés, trop fades, je ne saurais le dire.De plus, le fait de parler de couture n’a rien apporté à l’histoire car on en parle pour que la jeune fille puisse rencontrer d’autres personnes mais on est loin du réalisme des romans de Tracy Chevalier par exemple.
Je dirais donc que pour moi, il s’agit d’un petit roman facile à lire mais dont je ne retiendrai pas grand-chose malheureusement.
Si ma mère avait pu être quelqu’un d’autre, elle aurait choisi d’être Thomas Pesquet.
Il n’y a que l’espace qui compte pour elle. Les fusées, les étoiles, la vie en apesanteur.
Moi, dans tout ça, je n’ai jamais vraiment eu ma place.
Au fond, je crois que j’ai toujours su qu’un jour, elle s’éclipserait sans crier gare.
Je pensais seulement qu’avant, on aurait le temps d’apprendre à se connaître.
J’ai déjà lu plusieurs romans d’Amélie Antoine et je dois dire que je ne suis jamais déçue.
Cette auteure a le don d’écrire de grandes histoires sur des choses qui peuvent sembler banales (ou pas d’ailleurs car son roman ‘Un enfant sans histoire(s) » m’avait laissé pantoise. Je dois rajouter que, à la suite de cette lecture, j’avais tenté de la contacter et quelle ne fut pas ma surprise de recevoir une réponse. Ce qui est assez rare pour être souligné).
C’est donc avec plaisir que je me suis glissée dans ce nouveau livre.
Adélie a une fille avec qui les relations sont assez tendues. Pourquoi ? C’est ce que ce livre va tenter de nous faire découvrir.
Dans le même temps, on découvre à Adélie une maladie qui semble incurable. Comment va-t-elle vivre ou survivre avec cette épée de Damoclès au-dessus de la tête ? Va-t-elle apprendre la nouvelle à sa fille ? La taire ?
Les chapitres s’égrènent : une fois du point de vue d’Adélie, une fois du point de vue de sa fille Julia. Et puis de temps en temps, l’auteure nous ramène en arrière : lors de l’adolescence de Julia, lors du divorce d’Adélie, voir bien plus loin.
Au départ, ces retours en arrière sont le plus souvent des souvenirs de Julia et ensuite, ce sont les souvenirs d’Adélie et le lecteur découvre d’autres vérités sur leurs vies à toutes 2.
Dans tous les cas, cette alternance fait tourner les pages plus vite et, bien que l’histoire se déroule sur peu de temps et donc pourrait sembler stagner, je ne me suis jamais ennuyée.
J’ai suivi le parcours de ces 2 femmes avec intérêt car c’était beau et bien écrit.
Mais, à la fin, je me suis dit « mais pourquoi ne pas avoir…? » (je n’en dirai pas plus pour ne pas spoiler l’histoire mais ceux qui ont lu ou liront le livre me comprendront peut-être). Mais trop tard, le livre était fini !
Nous avons tous une limite. Connaissez-vous la vôtre ?
Élodie mène une existence épanouie, entourée de son mari et de leurs deux petites filles, Maëlle et Zoé. Mère exemplaire et citoyenne modèle, elle s'est toujours conformée aux règles de la société, voyant en la justice un rempart contre toute menace. Mais cette conviction vole en éclats le jour où sa fille aînée disparaît tragiquement.
Consumée de chagrin, Élodie ne vit désormais plus que dans un but : venger son enfant.
Mais la vengeance est-elle véritablement sa seule issue ?
J’avais lu celle que je suis de Claire Norton, livre avec lequel j’avais passé un bon moment j’ai donc voulu retenter l’expérience.
Alors l’histoire est assez originale de prime abord (attention originale ne veut pas dire drôle).
Elodie a perdu sa fille Maëlle. Son agresseur n’a écopé que de 3 ans de prison, elle décide donc à sa sortie de reprendre le flambeau et de se faire justice (3 ans étant trop peu pour le mal qu’il a fait subir à sa fille et donc à elle-même).
Comment ? je ne peux pas vous dévoiler l’histoire mais disons que, d’une prison presque dorée, cet agresseur va passer à l’enfer.
Comme je le disais, cela aurait pu être original, d’autant que je dois le dire, c’est bien écrit mais, parce qu’il y a un mais…
Au bout d’à peine 75 pages, j’étais sûre d’avoir compris le fin mot de l’histoire. Alors j’ai fini le livre mais un peu rapidement, sans le savourer car je pensais savoir à quoi m’attendre.
Et cela n’a pas loupé.
Quel dommage que l’auteure n’ait pas pris plus de précautions dans certaines révélations de ces protagonistes. Le suspens aurait duré bien plus longtemps et le roman y aurait beaucoup gagné.
Lorène et Giulia, deux amies d'enfance que tout oppose, mais que rien n'a jamais pu séparer.
Jusqu'à ce que la maladie s'en mêle.
Tandis que Giulia doit se battre pour rester en vie, Lorène doit, quant à elle, surmonter sa peur de vivre.
Mais en amitié, il n'y a jamais de petites victoires, seulement de grands combats.
Ce livre est un bel hommage de l’auteure à son amie décédée d’un cancer.
Elle a donc repris la vie de son amie en la romançant un peu, en changeant des noms et des endroits et en devenant Lorène, un autre personnage.
Lorène et Guilia ne devaient pas se rencontrer et pourtant leurs vies vont être liées par une amitié sans faille.
Lorsque l’une va tomber malade, l’autre va la soutenir malgré sa vie à 100 à l’heure et ses problèmes personnels.
J’ai été touchée par cette belle histoire car une de mes amies a vécu la même chose que Lorène en perdant également une amie très proche. Je ne la connaissais pas mais j’ai vécu ses derniers moments par la bouche de mon amie. C’est donc en pensant à la peine de mon amie que j’ai lu ce livre.
Il m’a donc semblé beau et cruel mais d’un autre côté, il y avait un peu trop de feel good pour moi. Je m’explique : c’est une histoire horrible car le crabe touche à l’aveuglette et pour ceux qui en souffrent c’est dur.
Mais voilà, on ne peut pas tous avoir une galerie d’arts et partir à l’autre bout du monde sur un claquement de doigts. On ne peut pas tous partir en vacances tous les ans ou en week-end parce qu’on va mal. On ne peut pas tous s’offrir des cours de yoga ou autres. On ne peut pas, sur un coup de tête, partir se faire soigner en suisse.
Alors tant mieux pour ceux qui le peuvent, mais moi je pense à tous ceux qui souffrent du même mal mais qui n’ont que peu de moyens.
Est-ce que ce livre leur fera du bien ? Je ne sais pas.
Paris, 1961. Lucas à Élisabeth : "Pourquoi m'as-tu quitté ?" New York, 2001. Élisabeth à Lucas : "Qu'es-tu devenu ?" Avec ce nouveau roman, Philippe Labro signe une traversée vertigineuse des années qui ont précédé le basculement de l'Occident dans le XXIᵉ siècle. C'est une histoire d'amour - un rendez-vous manqué, puis retrouvé - entre un homme et une femme dont les destins s'écrivent entre Paris et New York au rythme d'évènements et de portraits saisissants.
Depuis quelques temps, je me dis que je ne dois pas être une lectrice des éditions Galimard.
C’est le 2eme livre en moins d’un mois que je lis de cet éditeur et deux fois je n’accroche pas.
Ou alors, leur lectorat est plus bobo parisien, je ne sais pas.
En tout cas, comme je le disais, je n’ai pas du tout accroché à cette histoire.
L’auteur a peut-être voulu rejouer « Quand Harry rencontre Sally » qu’il cite d’ailleurs dans son ouvrage mais cela n’a pas marché pour moi (pourtant j’adore ce film).
Je n’ai pas réussi à m’attacher à ces personnages : il n’y avait pas assez d’émotions dans les lignes et trop de tirades à rallonge qui se voulaient psychologiques.
On nous parlait dans le 4ème de couverture d’événements et de portraits saisissants. Il y a bien eu cela mais cela ressemblait plus, à mon avis, à une liste exhaustive qu’à des vrais passages racontés. Il y a tout de même 2 pages d’évènements cités les uns derrière les autres sans rentrer dans les détails !!
Qui plus est, l’auteur doit croire que tout le monde connait Paris ou New York puisqu’il cite des rues, des hôtels, des endroits que tout à chacun devrait, semble-t-il, reconnaitre. Mais désolée, je n’ai jamais mis les pieds à New-York et Paris, je n’y ai passé que 3 jours en sortie scolaire donc j’ai juste eu le temps de visiter les principaux monuments. Honte à moi !! 😊 ou pas ?
En tout cas, heureusement que le livre ne faisait que 120 pages sinon je l’aurais reposé. J’ai fini pour le finir mais je passe rapidement à autre chose.
LIVRE NON TERMINE
Au moment où s'ouvre ce livre, je romps une promesse. Lorsque je l'ai faite, c'est idiot, j'étais sûre que je la tiendrais. Enfin, idiot, je ne sais pas. La moindre des choses, quand on fait une promesse, n'est-ce pas d'y croire ?" Que s'est-il passé avec son compagnon pour que la romancière Claire Lancel doive se défendre devant un tribunal ? Au fil du récit, elle raconte comment elle s'est peu à peu laissé entraîner dans une histoire faite de manipulations et de mensonges. Dans ce roman haletant comme un thriller, Camille Laurens questionne le narcissisme contemporain, l'absence d'empathie, et se demande comment sauver l'amour de ses illusions. Elle nous invite à le célébrer et à le vivre, au-delà des promesses trahies.
Alors le livre avait de belles critiques, le 4eme de couverture était tentant et pourtant… Je n’ai jamais réussi à rentrer dans ce livre. Je n’ai même jamais compris l’intérêt de l’histoire.
Deux personnes qui se rencontrent, qui s’aiment ? Mais ensuite, où sont leurs émotions, où est leur histoire tout simplement.
Et je n’ai pas non plus compris le but de mettre de la poésie au milieu de tout cela.
Il est rare que je repose un livre aussi vite, moins de 100 pages mais je n’ai vraiment pas adhéré.
Désolée pour l’auteure, je passe mon tour.
Comment allez-vous en cette fin de 1ère semaine de vacances? Je plains un peu ceux qui sont partis dans notre Région car depuis le début de la semaine, il pleut.
Je sais que vous allez me dire que les nappes phréatiques en ont besoin mais je peux vous assurer quand dans les bois, c'est bien mouillé. Il n'y a qu'à voir l'état de mon chien quand nous rentrons de balade et surtout l'état de mon sol 😅.
Mais comme disait quelqu'un lorsque j'étais jeune: les beaux oiseaux ne mouillent pas et les belles fleurs s'arrosent donc on prend son courage à 2 mains et on sort (Et puis la nature est tellement belle actuellement!).
Mais revenons à nos moutons ou plutôt à notre crèche.
Souvenez-vous; j'avais déjà l'ange et l'enfant Jésus.
Un indice pour le nouveau personnage: il a un bras rouge!
Vous allez dire que cela vous aide beaucoup!🤣 Et je vous comprendrais. Surtout que l'image que vous avez du recevoir avec la news letter, si vous êtes abonné, le montrait déjà.
Alors je ne vous laisse plus languir et je vous montre ce nouvel élément.... de dos! (oui je sais que c'est la photo de la news letter mais je ne peux pas inventer les photos non plus😋)
Non, non ce n'est pas un berger (il a bien une crosse mais pas pour mener ses moutons puisque ce brave homme était charpentier.)
Je vous montre sa frimousse:
Il est barbu, c'est bien un homme.
Et comme vous l'avez, je suis sûre, déjà deviné, il s'agit de St Joseph.
Et voici les 3 personnages déjà réalisés réunis. Ne sont-ils pas adorables?
Voilà ce sera tout pour aujourd'hui.
Je vous souhaite une belle soirée. (N'oubliez pas de changer les heures avant de vous coucher car sinon vous risquez de vous réveiller un peu tôt demain).
C'est ce que ma fille a dit lorsqu'elle a vu ceci:
Mais non, ce n'est pas une cacahuète!
En effet, une cacahuète ne se met pas dans un couffin:
Et une cacahuète ne possède pas de couverture:
En fait, cela se ne voit pas au 1er abord mais cette petite cacahuète est le début d'une crèche que je fais pour ma fille (pratique car une crèche en crochet ne se casse pas si elle tombe).
Et si vous n'aviez toujours pas compris, il s'agit du petit Jésus!
Et si certains se demandent pourquoi il n'a pas d'yeux ou de bouche... Et bien vous demanderez à la créatrice, à savoir Rnata.
Et si vous vous dites que penser à Noël c'est un peu tôt c'est que vous n'avez jamais préparé de choses faites main pour cette époque. (qui plus est, cette crèche sera installée bien avant le 25!).
Voilà, ce sera la 1ère partie mais pas la dernière, vous vous en doutez bien.
Je reviens bientôt. D'ici là, passez de belles journées!
Allez, je me suis dit que je n'allais pas trop vous faire attendre pour la suite de la crèche (en tout cas pour les morceaux que j'avais déjà réalisés).
Il faut dire que j'ai bien avancé ce week-end car une belle bronchite m'a cloué sur mon canapé, flute, zut, et le reste.
Alors aujourd'hui, ce n'est pas 1 cacahuète mais c'est une quille que je vous montre, comme a dit cette fois zom.
Mais je vais pas râler car il m'a bien aidé pour le départ, la preuve en image:
Que je vous explique: pour faire tenir les personnages, la créatrice RNata disait de mettre du carton au fond. Mais vous me connaissez, je cherche toujours la petite bête et je me suis dit:
- Et si fifille fait tomber de l'eau sur les personnages par inadvertance, quid du carton?
- Et si pendant le stockage, dans les années futures, la crèche complète prend l'humidité?
Alors zom m'a fait des tests de découpe de base en bois ou en plastique. Et comme il mesure et découpe mieux que moi et que c'est lui qui a le matériel dans son établi-atelier, vous comprenez pourquoi je lui demande son aide.
Mais revenons au personnage, je lui ai tout d'abord rajouté des cheveux. Vous allez me dire, tous le monde a des cheveux. Oui mais vous verrez que toute les chevelures ne sont pas les mêmes!
Allez je vous aide. Sur les cheveux on lui a rajouté ceci:
Pour ceux qui n'auraient pas reconnu, c'est une auréole. Ok vous allez me répondre que ce n'est pas un très bon indice vu que Ste Marie et St Joseph ont aussi des auréoles... Oui mais pas ici!
Je lui ai ensuite rajouté des bras, comme à tout le monde:
Et maintenant je vous montre dans sa globalité. D'abord de devant:
Puis de derrière:
Il s'agit effectivement d'un bel ange.
Et voici donc les 2 premiers personnages réunis.
J'ai la dernière fois, totalement oublié de vous dire que je faisais cette crèche en duo avec ma copine Titefée mais la sienne est un peu différente niveau coloris. L'avantage est de se motiver mutuellement. (par contre, ne cherchez pas la crèche sur son blog, elle est plus sur instagram maintenant!)
Voilà, je reviens bientôt pour vous montrer la suite des personnages. Belle fin de journée.
Et bien voilà, l'automne est vraiment arrivée. Je ne sais pas chez vous mais ici, nous sommes passé de plus de 25 deg à moins de 10 le matin. Et bien sûr, ça n'a pas loupé, j'ai déjà attrapé un bon rhume 🤧! IL faut dire que les microbes trainent déjà bien dans les écoles.
Mais revenons à notre sujet du jour: il a été envoyé pour un anniversaire il y a déjà presque 1 mois et je ne vous l'avais pas encore montré.
Je peux déjà vous dire que pour ce modèle, il a fallu du blanc, beaucoup de blanc.
Allez, je vous en montre plus:
Il y a d'abord eu une tête:
Cette tête s'est ensuite agrandie avec un coup et un corps. (Le modèle est pratiquement fait d'une seule pièce).
Ensuite il a fallu rajouter des ailes:
Puis des pattes et une couronne:
Enfin, son derrière s'est orné d'une jolie queue en tulle.
Et voilà le résultat final: un magnifique cygne et non pas un vilain petit canard comme dans le conte.
C'est toujours un modèle de So Croch (comme tous les petits cadeaux crochetés depuis quelques temps).
Voilà, ce sera tout pour aujourd'hui, passez une belle fin de journée (pour moi, il est l'heure d'aller promener le toutou). A bientôt!
Un petit moment que je ne suis pas passée, bien que ce soit les vacances, mais il faut dire qu'ici en Isère, nous avons eu très chaud (très très chaud). Et quand il fait chaud, je n'ai pas forcément envie de passer du temps sur l'ordinateur.
Mais il faut tout de même que je vous montre le dernier petit cadeau en crochet que j'ai réalisé (mais pas le dernier, je pense).
Si je vous montre l'arrière, saurez-vous deviner de quoi il s'agit?
Il me semble que ce n'est pas trop dur: un peu de noir, un peu de jaune, des ailes...
Oui il s'agit bien d'une petite abeille!
Elle a bien butiné, même un bout de mon meuble... je n'avais pas remarqué au moment de prendre la photo 😋
Et comme pour les autres petits cadeaux, elle a été transformée en porte-clefs. Elle orne désormais le rétroviseur d'une voiture. Peut-être la croiserez-vous un jour.
Comme pour les autres, c'est un modèle de So Croch.
Voilà, ce sera tout pour aujourd'hui, je vous souhaite une belle fin de journée.
Et bien voilà, pour certains les vacances ont commencé, pour d'autres il faudra encore attendre quelques semaines.
Ici, comme partout en France, il a fait très très chaud. Mais depuis hier, nous avons quelques averses qui vont faire du bien à la nature qui en avait bien besoin. Tout est sec même au plus profond des bois.
Mais revenons à notre titre. Souvenez-vous, il y avait déjà eu : une tortue, un dinosaure et un léopard.
C'était sans compter sur fifille qui, après la tortue, a voulu un autre animal.
Les photos ont été prises chez elle car je n'ai pas eu le temps d'en prendre ici avant que ce crochetage quitte l'Isère pour le Nord.
Voici le dessous de l'animal, saurez-vous deviner de quoi il s'agit?
Bizarre, je sais...
Allez je vous montre de quoi il s'agit réellement.
De profil et de face, c'est bien d'une petite raie qu'il s'agit.
Toujours un modèle de chez So-Croch.
Voilà, ce sera tout pour aujourd'hui. Passez une belle journée que vous soyez en vacances ou non, au soleil ou non.
Bonjour, ou plutôt bonsoir vu qu'il est déjà l'heure de diner (pour ceux qui dinent tôt).
Je ne sais pas vous, mais ici, il fait chaud, très chaud.
Je sors donc le chien à 8h et à 20h et le reste de la journée, je reste calfeutrée derrière les fenêtres et les volets clos.
Je vous ai dit que ce petit monstre avait atteint ses 1 ans et 1 mois et qu'il pèse désormais 36 kgs de muscles. On est loin de mon petit bébé de 8 kgs mais il parait qu'il est beau car dès qu'il sort, tout le monde le dit et veut le caresser. Il faut dire que c'est une crème d'amour qui aime tout le monde: humains et animaux en tout genre (chiens, chats, chevaux...). Il n'a qu'un défaut, comme il vous aime, il voudra vous faire un câlin et des léchouilles et un gabarit de sa taille, ça peut vous mettre à terre et faire peur. D'un autre côté, je le préfère ainsi que craintif ou hargneux.
Mais revenons à nos moutons. Aujourd'hui c'est de lecture que parle ce blog.
Donc vous pouvez lire ou juste passer votre chemin, c'est au choix selon que vous êtes dévoreurs de livres ou pas.
Pour ceux qui restent, bonne lecture et découverte. Pour les autres, à bientôt!
Grands catholiques, notables irréprochables, les Bellegarde sont une famille respectée de tous. Quand la mère est retrouvée assassinée, cette belle façade se craquelle...
" Depuis qu'un fou furieux a tué maman, la rage qui couvait au fond de moi est sortie de ses gonds. Je la sens, là, qui enfle, gronde, bouillonne. Elle ressemble à un monstre qui me soulève le ventre. "
Une violence sourde ronge la très respectable famille Bellegarde, dont la mère, Marie-France, a été sauvagement assassinée.
Les fondations de l'édifice familial vacillent. Le major Louise Caumont trouvera-t-elle la faille pour percer à jour les secrets du clan ?
J’avais déjà lu « Précipice » de l’auteure que j’avais bien aimé. J’ai donc récidivé avec ce dernier roman.
Dès le départ, j’ai été happée par cette histoire qui suit 2 trames différentes.
D’un côté, la police enquête sur la mort de Marie-France Bellegarde, mère de famille, catholique, qui semble avoir été tué par un tueur en série ou par son homonyme.
De l’autre, un privé enquête sur la disparition d’une vieille dame et cela va le mener sur la trace d’autres disparitions, celles de jeunes filles solitaires et un peu perdues.
Au milieu de tout cela, en fil rouge, une histoire « sado-masochiste et pédophile» qui semble liée à la religion. Vous l’aurez compris, les mots sont crus et la finalité pas très gaie. L’auteure aurait-elle trouvé son idée de départ grâce à l’affaire Betharram ?
Vous vous doutez bien que tout cela va s’entremêler et que la résolution de l’une ou l’autre des affaires va automatiquement être liée au dénouement de l’autre.
Le style est rapide car l’on passe d’une enquête à l’autre à quasiment chaque chapitre, il n’y a pas de temps mort.
Par contre, désolée pour l’auteur, j’avais résolu une partie de l’énigme assez vite, même si je n’ai vraiment découvert le meurtrier qu’aux dernières pages.
En tout cas, j’apprécie le style de cette « louve du polar », française de surcroit et je crois que je continuerai à lire ses romans.
« Ici, la nuit est belle. (…) Leo avance de tache de lumière en tache de lumière et entre les deux, elle disparaît presque entièrement. Elle est alors exactement ce qu’elle paraît être : la fille qui glisse le long des murs, calme, discrète. La fille qui s’efface, la fille qu’on oublie. »
Leo n’est pas rentrée et le printemps s’entête dans sa douceur. Leo ne reviendra pas. La shérif Lauren Hobler découvre son corps au milieu des iris sauvages. Autour de la mort soudaine d’une jeune fille, Les Âmes féroces tisse plusieurs destinées. Pour élucider un mystère, mais lequel?? Celui de Leo, peut-être, et de ses silences. Celui de Lauren, coincée dans une petite ville qui ne la prend pas au sérieux. Il y a aussi Benjamin, Seth et les autres… Les gens de Mercy, qui pensent tous se connaître et en savent si peu sur eux-mêmes.
Envoûtant, surprenant et d’une grande ampleur romanesque, Les  mes féroces traque la part d’ombre de chacun.
Marie Vingtras vit à Paris. Elle est l’autrice de Blizzard (Éditions de l’Olivier, 2021), grand succès critique et public, lauréat du prix des Libraires et du prix Libr’à Nous. Les  mes féroces est son deuxième roman.
Vous allez peut-être rire mais lorsque j’ai pris ce roman, j’ai cru que l’auteure avait écrit « Les enfants du Blizzard » et non Blizzard. Grosse confusion qui m’a fait découvrir un roman que j’ai vraiment apprécié.
Léo est une jeune adolescente dont la mère est partie du jour au lendemain lorsqu’elle était encore toute petite. Léo est retrouvée par la sheriff Lauren qui va tenter de découvrir qui est le coupable de ce meurtre atroce.
Il n’y a pas de temps mort dans ce roman qui se découpe en 4 parties, 4 saisons.
Dans la première, c’est Lauren la narratrice, celle qui va découvrir le corps de la jeune fille. A travers ses yeux, on découvre les habitants de Mercy et la vie personnelle de Lauren. Mais connait-on vraiment les gens qui nous entourent ?
Dans la deuxième partie, c’est Benjamin qui parle. Benjamin était le professeur de Léo et de sa meilleure amie. Est-ce lui qui aurait pu tuer la jeune fille ?
La troisième partie est narrée par la meilleure amie de Léo, Emmy. Mais Emmy était-elle vraiment une amie?
Enfin la dernière partie est racontée par Seth, le père de léo qui a été abandonné par sa femme après avoir perdu tout son argent et son commerce par des choix financiers hasardeux.
Chacun va nous livrer sa vérité, ce qu’est sa vie et ce qui en découle par rapport à Léo.
Je ne vais en dire plus pour ne pas trop dévoiler de l’histoire.
L’auteure joue avec ses lecteurs (trices) en les emmenant sur plusieurs pistes même si j’avais bien une petite idée de la personne qui avait perpétré le meurtre avant de tourner la dernière page.
En tout cas, heureuse d’avoir confondu 2 livres, cela m’a permis de passer un bon moment. C’est bien écrit, c’est rapide et contrairement aux polars actuels, le fond est plus basé sur la psychologie des personnages que sur des descriptions macabres
Je vais vous raconter monsieur, ça a eu lieu dans la nuit du lundi au mardi, très tôt, vers 2 heures du matin, même cette date du 29 février est étrange vous ne trouvez pas, un jour qui n’existera plus pendant 4 ans, on voudrait gommer les traces on ne ferait pas mieux, ça se passe donc cette nuit-là et nous on ne se doute de rien, comment voulez-vous que nous puissions nous douter d’une chose pareille, et il ne faut pas compter sur ce grand benêt de Dédé pour informer le village, oh non, en dehors de ses vaches on se demande bien ce qui peut l’intéresser celui-là. Baptiste et Marion vivent ensemble et sont heureux. Ils ont repris une ferme, à la lisière d’un village un peu paumé et élèvent des bêtes. Une nuit, Marion est prise de douleurs foudroyantes et accouche, à son plus grand étonnement, d’une petite fille. Le roman, qui fait entendre les voix des différents personnages, raconte ces quelques journées sidérantes.
C’est le 2ème livre que je lis de cet auteure et à chaque fois, c’est une belle découverte.
Ce livre raconte la naissance d’une petite fille chez une femme qui, on ne va pas le cacher, a fait un déni de grossesse.
Mais ce qui est perturbant dans ce petit livre, c’est la façon de le lire.
Comme le dit l’auteure, vous pouvez le lire de 2 façons :
- Soit par personnages : la sage-femme, Dédé (un voisin), Tony (un ami), la grand-mère, la femme du maire, Baptise (le père), Marion (la mère),
- Soit comme un roman ordinaire qui compte 131 chapitres très courts et qui retrace 4 journées des personnages (depuis le jour de la naissance jusqu’au retour à la maison).
Pour ma part, j’ai choisi de commencer ma lecture par les personnages. Je pense que j’ai bien fait.
Chacun nous fait découvrir ce qu’il sait de ce fait-divers et les émotions qu’il a ressenties.
Le livre passe étonnement vite ainsi, un peu à la manière d’un livre dont vous êtes le héros puisqu’à la fin de chaque chapitre, il faut aller chercher le suivant qui concerne le personnage et ils peuvent être très éloignés du point de vue de leurs numéros.
D’un autre côté, on peut être perdu sur la temporalité puisque là, c’est uniquement le personnage qui parle. On découvre ainsi petit à petit à travers les yeux de chacun ce qui s’est réellement passé.
Lorsque j’ai eu refermé le livre (que j’ai lu en moins de 3h), j’ai voulu ensuite reprendre le livre dans l’ordre chronologique et cela apporte une nouvelle tonalité au roman. Car là il faut tenter de chercher qui parle à chaque chapitre.
Dans tous les cas, d’une façon ou d’une autre, j’ai beaucoup aimé. On est dans l’émotion à l’état pur : pas de faux semblants, pas de non-dits… Il n’y a pas de jugement sur l’un ou l’autre personnage. Chacun fait comme il peut avec ce qu’il sait et ce qu’il est.
Une petite tranche de vie qui passe comme une lettre à la poste !
De tous temps, ce sont bien souvent les femmes qui payent le prix des crimes des dieux et des hommes.
Le roi Minos règne d'une main de fer sur la Crète, terrorisant ses ennemis vaincus, ses sujets et sa propre famille. Lorsque la cité vaincue d'Athènes envoie douze de ses enfants en sacrifice au terrible Minotaure, la princesse Ariane se rebelle.
Ariane a entendu trop de contes et de récits dans lesquels les plus faibles, les femmes surtout, subissent les conséquences des actes des puissants. Elle, est déterminée à tracer son propre destin. Et parmi les douze otages, Thésée va lui fournir l'occasion de contrer et fuir la tyrannie de son père. La légende du Labyrinthe s'enclenche.
Tour à tour princesse, traitresse, faiseuse de héros... le parcours d'Ariane fut semé d'embuches, à l'instars de celui de sa soeur, Phèdre, mais aussi ponctué de rencontres fabuleuses. En ce temps-là, dieux et héros rodaient sur terre, repoussant les femmes dans l'ombre.
Jennifer Saint met en lumière ces héroïnes du passé, très modernes.
Tout ce qui touche à la mythologie, j’adore !! C’est ainsi que j’ai lu Circée de M. Miller.
Autant vous dire que lorsque j’ai vu ce livre, je l’ai vite mis sur ma table de nuit pour le lire. (De plus, il m’a rappelé nombre de souvenirs car j’ai eu la chance de visiter le palais de Cnossos lorsque j’étais adolescente).
Déjà je trouve la couverture superbe. Il est rare de voir des livres avec des couvertures foncées.
Parlons maintenant de l’histoire. Tout le monde a donc le coin de sa tête l’histoire d’Ariane, de Thésée et du Minotaure.
Pour le commun des mortels, l’histoire retenue est qu’Ariane tombe amoureuse de Thésée et que pour le sauver du labyrinthe, elle lui donne un fil pour qu’il puisse retrouver son chemin. Pour ceux qui ont connu Ulysse 31, c’étaient des petites diodes qu’il devait placer à intervalles réguliers. (vous pouvez d’ailleurs retrouver l’épisode sur le net)
Tout cela pour dire que pour moi, l’histoire d’Ariane se terminait, elle repartait avec Thésée vivant et « ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants ».
Je me trompais lourdement et ce joli conte mythologique n’est pas aussi angélique qu’on le croit puisque Thésée (juste pour spoiler un peu le début) va abandonner sa chère Ariane sur une ile déserte.
Quant à Phèdre qui est l’autre figure emblématique de ce roman, son nom me parlait bien (via Racine) mais impossible de la relier à quelque chose de tangible. Et voilà que je découvre que c’est la sœur d’Ariane. Il me manquait donc beaucoup d’informations (alors que je me croyais calée en mythologie. Comme quoi, on en apprend tous les jours).
L’auteure a voulu mettre ces 2 femmes au centre de son livre pour raconter cet épisode de la Grèce Antique de leur point de vue mais au final, je trouve qu’elles n’ont pas eu la belle vie qu’on leur aurait souhaité. Je ne vais pas vous dévoiler leurs fins mais cela ne fut pas très gaie. De plus, quand j’ai reposé le livre, j’ai plus eu l’impression d’avoir à faire à des femmes passives, simples mères au foyer qu’à des guerrières ou des femmes actives.
Dans Circée, cette dernière prenait sa vie en main, le roman était bien plus féministe.
Pour ce qui concerne l’écriture du livre en elle-même, c’est bien écrit mais je trouve qu’il y a des temps morts à certains passages.
Le début était assez prenant puis il y a eu un creux et je n’arrivais plus à suivre l’auteure qui sautait un peu du coq à l’âne.
Dans la 2eme moitié du livre, l’histoire a été relancée. J’ai ensuite trouvé la fin un peu bâclée.
Une lecture un peu mitigée donc : j’ai certes appris beaucoup mais cela aurait mérité, pour ma part, d’être plus abouti.
On peut tout de même féliciter l’auteure pour qui c’est le premier roman.
Rien n'est plus comme avant : le monde tel qu'on le connaît semble avoir vacillé, plus d'électricité ni d'essence, les trains et les avions ne circulent plus. Des rumeurs courent, les gens fuient. Nell et Eva, dix-sept et dix-huit ans, vivent depuis toujours dans leur maison familiale, au cœur de la forêt. Quand la civilisation s'effondre et que leurs parents disparaissent, elles demeurent seules, bien décidées à survivre. Il leur reste, toujours vivantes, leurs passions de la danse et de la lecture, mais face à l'inconnu, il va falloir apprendre à grandir autrement, à se battre et à faire confiance à la forêt qui les entoure, emplie d'inépuisables richesses. Considéré comme un véritable choc littéraire aux États-Unis, ce roman sensuel et puissant met en scène deux jeunes femmes qui entraînent le lecteur vers une vie nouvelle.
Il y a quelques jours, j’ai vu qu’était sorti le livre : Le temps d’après.
Je tente d’en savoir un peu plus sur ce livre et je vois que c’est la suite d’un autre roman qui s’appelle « Dans la forêt ».
Où étais-je en 2017 pour l’avoir loupé ?
Qu’à cela ne tienne, ma médiathèque l’a en rayon donc me voilà avec le roman dans les mains.
Deux jeunes filles, dont une encore mineure, se retrouvent seules au milieu de la forêt. Comment se sont-elles retrouvées ici, sans adultes pour les accompagner ? Pourquoi ne se sont-elles pas rapprochées d’une ville ou d’autres adultes ou enfants ?
Pour répondre à ces questions, il faudra lire ce roman qui m’a transporté en même temps qu’il m’a fait un peu peur.
En effet, à l’instar de Nicolas Vanier et de son livre « c’est le monde à l’envers » qui se voulait un peu humoristique même s’il était sur le même thème, celui-ci se veut plus cru et incisif.
Un matin au petit déjeuner, je tentais de résumer le début à mon fils de 21 ans. Celui-ci m’a alors interpellé : mais, même si on n’a plus d’essence, plus d’électricité, on peut prendre un vélo et tenter d’aller vers une grande ville pour trouver à manger ou on marche. On essaye quoi !
Je n’avais pas encore la réponse au début du livre, ce n’est qu’après que j’ai pu lui répondre et lui expliquer les choix de Nell et Eva.
Le monde peut être cruel et sauvage, la civilisation détruire tout ce qui a pu être beau et c’est en cela qu’un retour à la nature serait peut-être salutaire. Et puis, il y a les petits changements qu’on ne voit pas au début, qui semblent rentrer dans l’ordinaire mais au bout d’un laps de temps assez long, on se rend compte que tout a changé et que c’est trop tard.
Ce qui m’a fait sourire, c’est que la semaine où je lisais ce livre, je ramassais des fleurs d’acacia pour faire de la gelée et je trouvais un coin à asperges des bois en promenant le chien.
Qui aujourd’hui pourrait encore vivre sans électricité, sans magasins de ravitaillement. Et pourtant notre nature, si on sait la découvrir et la préserver regorge de richesses en tout genre.
Pour ce qui est du livre, l’écriture est belle, les émotions fortes alors que, dans la plupart des pages, seuls 2 personnages sont présents.
A certains moments, j’ai pensé trouver cela long et puis non, c’est fluide et on avance sur les pas de ces 2 jeunes filles qui apprennent la vie en se séparant de la civilisation et en écoutant leur instinct. Des passages sont plus durs que d’autres, la vie n’est jamais simple. Mais c’est sans compter sur toute la poésie qui en ressort.
Un beau livre à lire sous les étoiles ou sous un arbre, loin du bruit et de la pollution.
« Le 18 août 2021, j’ai passé la nuit au Musée Anne Frank, dans l’Annexe. Anne Frank, que tout le monde connaît tellement qu’il n’en sait pas grand-chose. Comment l’appeler, son célèbre journal, que tous les écoliers ont lu et dont aucun adulte ne se souvient vraiment.
Est-ce un témoignage, un testament, une œuvre ?
Celle d’une jeune fille, qui n’aura pour tout voyage qu’un escalier à monter et à descendre, moins d’une quarantaine de mètres carrés à arpenter, sept cent soixante jours durant. La nuit, je l’imaginais semblable à un recueillement, à un silence. J’imaginais la nuit propice à accueillir l’absence d’Anne Frank. Mais je me suis trompée. La nuit s’est habitée, éclairée de reflets ; au cœur de l’Annexe, une urgence se tenait tapie encore, à retrouver. »L. L.
Un livre assez court que j’ai lu très rapidement et pourtant il regorge d’informations.
En fait, lorsque je l’ai pris, je pensais, par rapport à la fin du texte du 4ème de couverture (ne me demandez pas pourquoi, sûrement encore une affabulation de ma part), que via son passage à l’annexe, l’auteure allait nous révéler son histoire.
Alors c’est un tout petit peu le cas, notamment en toute fin du livre, mais celui-ci est surtout écrit pour raconter tout ce que l’on ne sait pas sur le journal d’Anne Frank et sur la jeune fille qu’elle était.
Lola Lafon, a rencontré nombres de personnes qui ont pu la côtoyer et d’autres qui se sont servis de son livre pour créer des films, des comédies musicales ou autres.
J’avoue, j’ai appris beaucoup de choses en le lisant.
Et comme d’habitude, on le referme en se disant : plus jamais ça !
Pour la petite information, sur france TV, en replay, vous pouvez regarder, jusqu'en septembre, un documentaire qui a ce titre. Si vous le regardez (attention, c'est assez dur), vous retrouverez le livre en grande partie.
Bienvenue dans un monde parfait. Ici la vie heureuse s’étale quotidiennement sur le réseau HappyApp, où l’indice de bonheur individuel donne accès à ce que la société réserve aux meilleurs. Offres premiums, métier et logements hauts-de-gamme, et surtout parentalité, désormais réservée aux citoyens les plus épanouis.
Jeunes, beaux, amoureux, jusqu’où Juliette et Néo Lanhéry seront-ils prêts à aller pour y accéder ?
Imaginez une société où votre vie est en permanence mise à nue et où vous devez la mettre en story à toute heure de la journée.
Vos yeux sont recouverts de lentilles qui permettent, à chaque instant, au gouvernement de savoir où vous êtes, ce que vous faites et qui vous rencontrez.
Et tout ce que vous faites, vous devez le présenter sur les réseaux sociaux. Plus le contenu semble heureux et est liké, plus vous obtenez de bons résultats.
Vous avez des demandes d’amis en pagaille : votre note grimpe.
Vous recevez xx messages, votre note grimpe aussi.
Par contre, si vous ne mettez pas de contenu, si vous ne répondez pas aux messages, si vous n’avez pas de demandes d’amis, votre note baisse.
Et comme tout est contrôlé, vous prenez un verre, votre note baisse, vous fumez, votre note baisse, votre contenu contient des mots inadaptés ou grossiers, votre note baisse aussi.
Et à quoi sert cette note ? A avoir un meilleur travail, un meilleur logement et pour les notes les plus hautes, à avoir le droit de faire un enfant.
Cela vous parait aberrant ? C’est pourtant le futur que nous présente ce livre (qui n’existerait pas dans ce futur car comme vous êtes connectés en permanence et qu’on peut, via vos lentilles et des sortes d’implants cochléaires, vous faire croire que vous êtes ailleurs sans même votre voisin le sache, pas besoin de lecture, vous pouvez vivre tous vos fantasmes grâce à l’IA).
Et qu’importe si ce que vous mettez sur les réseaux n’est pas tout à fait vrai, le but est que cela ai l’air heureux et joyeux car tout le monde doit l’être. Vous n’y arrivez pas, peu importe, des petites pilules peuvent vous y aider.
On croit rêver et pourtant en est-on si loin quand on voit le bon que fait l’IA en ce moment ?
En tout cas j’espère ne jamais connaitre ce futur !
Mais revenons à l’intrigue, on suit différents personnages, en changeant à chaque chapitre, ce qui permet d’avancer rapidement. De plus l’histoire est assez originale et passe d'un roman classique à une sorte de polar.
Par contre, si vous êtes comme moi, la fin vous laissera un goût un peu amer.
A prendre peut-être pendant les vacances pour réfléchir à l’image que l’on veut renvoyer pour tous ceux qui sont connectés.
« Nous sommes la somme de nos amours. Et c'est la seule chose qui restera de nous." On l'a comparé à Gandhi, à Einstein, à Lénine. Des foules l'ont acclamé. Des milliardaires lui ont tapé sur l'épaule. Les damnés de la terre l'ont imploré. Aujourd'hui, son nom nous fait sourire, tout comme son invention : la méthode Coué. Singulier destin que celui d'Émile Coué, obscur pharmacien français devenu célébrité mondiale, tour à tour adulé et moqué. La vie meilleure retrace l'histoire de ce précurseur du développement personnel qui, au début du XXᵉ siècle, pensait avoir découvert les clés de la santé et du bonheur. Un homme sincère jusque dans sa roublardise, qui croyait plus que tout au pouvoir des mots et de l'imagination. Avec ce roman lumineux aux accents intimes, Étienne Kern rend hommage à ceux qui cherchent coûte que coûte une place pour la joie.
Je croyais connaitre le méthode Coué, tout le monde en a déjà entendu parler : « je vais bien, tout va bien ».
Mais sait-on vraiment de qui elle provient et quel est son but ?
Tout est dans ce petit livre, très intéressant. Je n’en dirai pas plus pour ne pas spoiler l’histoire car le peu que je pourrais en dire vous enlèverais la saveur de la découverte.
Par contre, en y regardant bien, on se rend compte que tous les coachs ou vendeurs de bonheur d’aujourd’hui ne font rien de plus que nous proposer ce que la méthode Coué préconisait, à savoir répéter : « Tous les jours, à tous points de vue, je vais de mieux en mieux » (phrase que John Lennon a repris dans sa chanson Beautiful boy).
A méditer et utiliser sans modération.
En 1938, Manod a dix-huit ans, elle vit sur une petite île battue par les tempêtes au large du pays de Galles avec sa soeur cadette et son père pêcheur de homards. Elle aimerait partir sur le continent et devenir professeure. Un jour, une baleine s’échoue sur la plage. Peu après, deux ethnologues débarquent d’Angleterre pour étudier le mode de vie et le folklore des habitants. À leur contact, un monde nouveau s’ouvre devant elle, ses rêves paraissent soudain possibles. Dans un style épuré extrêmement évocateur, Elizabeth O’Connor traduit les espoirs, les doutes, le coeur battant d’une jeune fille qui aspire à une autre vie.
Bizarre ce petit livre…
Au début, je me suis dit que j’allais le reposer car il me semblait décousu et dépourvu d’intérêt.
Et puis je me suis prise d’une envie de suivre la vie de Manod et de voir ce qui allait vraiment lui arriver : espoir et désillusion ou au contraire rêve et gloire ?
En tout cas il faut savoir lire entre les lignes et je pense même ne pas avoir tout découvert.
On a pu comparer ce livre à du Jane Austen, je n’irais quand même pas jusque là mais l’histoire change un peu de ce qu’on trouve en ce moment et reflète, je pense, bien la vie d’une insulaire durant ces temps de guerre.
Qui plus est, le roman se lit vite et bien. Il m’a permis de passer un agréable moment.
Du plus loin qu’elle s’en souvienne, Ellis a toujours trouvé refuge dans la Forêt Sauvage : un lieu magique caché derrière le massif de mûres qui borde le terrain des mobil-homes où elle a grandi. Dans cet îlot de verdure, le bruissement des feuillages et le murmure apaisant du ruisseau devenaient ses confidents les jours où sa mère buvait trop.
Aussi est-ce tout naturellement qu’elle se réfugie au milieu des arbres quinze ans plus tard, accompagnée de ses jumeaux de quatre ans et de son bébé, Viola, le jour où elle découvre l’infidélité de son mari. Mais le croassement des corbeaux, l’agitation de ses garçons et son tumulte intérieur lui font commettre l’irréparable. Au moment du départ, elle oublie sur le parking la nacelle où dort sa fille. À son retour, Viola a disparu, comme avalée par la forêt.
Rongée par la culpabilité, Ellis entame un long exil au coeur du bois pour se reconstruire. Car même si elle lui a enlevé son enfant, la nature est le seul remède qu’elle ait jamais connu…
Dans la grande tradition du nature writing, un roman envoûtant et magnétique traversé par les thèmes universels de la résilience et du pardon.
Par rapport à d’autres actuels, ce livre parait imposant : en effet, il fait presque 600 pages mais il se lit vite.
L’histoire est belle même si elle semble un peu tirée par les cheveux. Mais rappelons-nous que nous sommes aux USA et ce qui s’y trame ne pourrait pas forcément avoir lieu en France, il faut bien penser à cela avant de dire « c’est du grand n’importe quoi ! ».
La place de la nature y est prépondérante vu qu’il s’agit d’un « nature writing ».
Personnellement il m’a fait penser à des romans comme « Là où chantent les écrevisses » ou « Betty », beaux romans qui ne sont pas feel-good mais amènent un peu de bonheur à l’existence.
Pourquoi ? Parce qu’on oublie souvent que la nature était là avant nous, qu’elle sera encore là sûrement après nous et que c’est vers elle qu’on peut se tourner quand cela va mal.
N’avez-vous jamais essayé d’aller vous promener le matin vers 7-8h dans les bois : tout est calme, les oiseaux se réveillent, on peut voir passer un écureuil ou même un renard (comme ce fut le cas pour moi, la semaine dernière).
Le temps semble s’envoler et on retrouve sa sérénité. (Ceux qui sortent chaque jour le savent, quelque fois, la météo fait dire « oh non, pas cette fois ! » et pourtant, même sous la pluie, quand on commence à regarder autour de soi la nature apporte beaucoup).
C’est ce que semble vouloir démontrer l’auteure dans cette œuvre. A chaque passage à vide des personnages, c’est dans la nature qu’ils retrouvent, à défaut de bonheur, un peu de tranquillité d’esprit et l’envie de revenir à la vie.
On suit ainsi la vie d’Ellis qui a perdu son enfant Viola. Enfin perdue, pas pour tout le monde… Car dans le même temps on va suivre aussi la vie de Viola devenue Raven qui a été adoptée par celle qui l’a kidnappée.
De fil en aiguille, de tranches de vie par tranches de vie, ces deux âmes sauront-elles se retrouver et dans le même temps, se retrouver elles-mêmes ?
Une belle histoire à lire sous les étoiles ou sous un arbre (vu la température actuelle).
Livre abandonné:
Au plus froid de l'hiver, Vassia adore par-dessus tout écouter, avec ses frères et sa soeur, les contes de Dounia, la vieille servante. Et plus particulièrement celui de Gel, ou Morozko, le démon aux yeux bleus, le roi de l'hiver. Mais, pour Vassia, ces histoires sont bien plus que cela. En effet, elle est la seule de la fratrie à voir les esprits protecteurs de la maison, à entendre l'appel insistant des sombres forces nichées au plus profond de la forêt. Ce qui n'est pas du goût de la nouvelle femme de son père, dévote acharnée, bien décidée à éradiquer de son foyer les superstitions ancestrales. Inspiré de contes russes, L'Ours et le Rossignol a su en garder toute la poésie et la sombre cruauté. C'est le premier roman de Katherine Arden.
Ceux qui me connaissent le savent, j’adore les histoires : en lire, pour moi, pour les autres, en raconter.
Lorsque j’étais petite, j’adorais les livres sur les contes du monde entier et ceux venant de Russie me faisaient rêver avec ces sorcières comme Baba Yaga ou au contraire ces princesses revêtues de beaux manteaux de fourrure comme Vassilissa la sage, ces grands généraux comme Michel Strogoff pour ne citer qu’eux.
Par contre, maintenant que je suis, on va dire adulte pour ne pas dire vieille (on ne l’est pas à 52 ans n’est-ce pas), je ne lis plus guère de fantasy. Mais quand j’ai vu celui-ci, je me suis dit pourquoi pas.
Et bien j’ai tenté, mais arrivée à la 100ème page, j’ai abandonné.
L’écriture n’était pas assez rapide, pas assez poétique. J’ai trouvé qu’il y avait trop de détails et pas assez d’émotions. De plus, le tout était très embrouillé : les personnages qui changent de nom à chaque page parce qu’une fois on les appelle par leur prénom de naissance, puis par leur surnom (et ce sachant qu’ils sont nombreux), des listes de famille, des explications qui n’apportent rien à la trame de l’histoire.
Sachant, qu’en plus, il y avait 3 tomes, j’ai dit stop.
Dommage j’aurais bien voulu connaitre tout de même le mystère que cachait cette jeune fille….
Oui, le week-end, long pour certains, se terminent déjà.
J'espère que tout le monde a pu en profiter. Zom lui a fait du zèle, il a voulu couper un frêne qui poussait de façon anarchique. Résultat frêne 1, zom 0. Mais 1 Lumbago en prime.
Et un zom qui ne peut rien faire alors que le soleil brille dehors, je vous jure que ce n'est pas facile à retenir!
Mais passons à notre titre. J'ai voulu, il y a quelques temps, faire un petit cadeau à un tout jeune garçon.
J'ai donc demandé à sa grand-mère s'il y avait quelque chose qui le passionnait.
De devant, avez-vous deviné de quoi il s'agit?
De l'arrière est-ce plus facile avec cette longue queue?
Et sa jolie crête, vue de dessus:
Allez je vous montre son meilleur profil:
Il s'agit bien d'un petit dinosaure qui pourra au choix être posé sur un meuble ou, avec son attache, être mis en porte clef pour aller sur un sac d'école par exemple.
Le cadeau a bien plu, mais le deal que j'ai voulu faire un peu moins: ne pas faire râler sa grand-mère pendant les devoirs qu'il fait chez elle (surtout en ce qui concerne la lecture).
Voilà, ce sera tout pour ce soir, passez un beau début de semaine et à bientôt.
PS: il s'agit bien sûr, comme pour les 2 derniers amigurumis, d'un modèle de So Croch.
Comment allez-vous avec ce magnifique soleil? C'est le moment de sortir et d'aller faire de longues balades (dans les bois où il fait plus frais d'ailleurs).
Aujourd'hui, pour changer, un peu de broderie!
Souvenez-vous, je vous avais montré, il y a quelques temps, l'arbre que j'avais du refaire.
Je m'y suis remise (doucement car entre temps, j'ai fait d'autres choses que je dois aussi vous montrer. Je n'arrive pas à me mettre à jour en ce moment sur ce blog).
J'ai attaqué mon 1er oiseau. Je n'avais pas envie de continuer les dessins de l'arbre ou le feuillage.
Le voici fini:
Et voici la toile dans son entier pour le moment.
Il y a encore énormément de travail mais je trouve que l'oiseau a été assez vite à faire par rapport à l'arbre qui était en fil dégradé. D'ailleurs le feuillage est aussi en dégradé donc je vais en faire un peu autour de chaque oiseau terminé, je pense que je me lasserai moins vite.
Ce sera tout pour le moment, il est temps de sortir pour profiter du soleil.
Je commence aujourd'hui une série de petits cadeaux réalisés pour des gens proches en crochet.
Et la première pour laquelle je m'y suis collée c'est bien sûr Lilofé Junior.
La jeune fille étant revenue quelques jours, elle a craqué sur le livre de So Croch (le grand livre des adorables animaux que vous pouvez trouver ici!)
Elle voulait tous les personnages du livre mais cela aurait fait beaucoup.
Alors pour commencer, je lui ai fait ça:
Comment ça vous ne voyez pas ce que c'est?
Avec ça, cela va mieux?
Allez je vous laisse un autre indice:
Toujours pas?
Alors je vous donne la solution:
C'est madame Tortue qui a été choisie en première!
Vue de dessous:
Vue de dessus:
Et de profil:
J'y ai ajouté un mousqueton et un anneau et voilà, madame Tortue pourra voyager avec les clefs de la demoiselle.
Lilofé junior est repartie avec toute sa ménagerie : lapin, poussin et tortue et.... (mais cela sera pour une autre fois).
La dernière fois que je suis passée, c'était pour vous montrer une petite tortue.
Qu'ai-je bien pu commencer ensuite?
Facile non?
En tout cas, il fallait travailler avec 3 couleurs: jaune, noir et marron donc autant dire que l'envers n'est pas très beau à voir.
Quand on sait que cet animal avait 1 queue, toujours en 3 couleurs, mais sur 5 mailles en rond, autant vous dire qu'il ne fallait pas s'énerver, ni s'emmêler les pinceaux les fils en crochetant tout cela.
Allez je vous le montre dans son entier:
Il s'agit d'un petit léopard qui est vite devenu également un porte clef.
D'ailleurs pour la petite anecdote, savez-vous que léopard et panthère sont les 2 noms pour le même animal?
En fait lorsqu'on parle de panthère, on a souvent tendance à voir la panthère noire de Mowgli par exemple mais il existe des panthères noires et des panthères tachetées. J'ai découvert cela en réalisant cet amigurumi. (qui est toujours un modèle So' Croch)
Le moment culturel étant terminé, je termine ce post en vous souhaitant une belle journée. A bientôt!
Pfff, vous avez vu ce temps dehors? un temps à ne pas mettre un chat dehors, mais un chien, bien obligée! Non, sans rire, il y a quelques jours, effectivement il faisait trop chaud pour la saison mais baisser d'un coup comme ça, c'est trop... Oh! Là-haut! Il faudrait vérifier le thermostat et ne pas laisser le chat s'amuser avec...
Toujours est-il qu'aujourd'hui c'est de lecture dont je viens vous parler. Et pourquoi le titre? Et bien parce que j'ai encore 10 livres à vous proposer et je me rends compte que j'en lis tellement que je me souviens de très peu d'entre eux.
Qui plus est, comme je ne veux pas "spoiler" l'histoire dans mes commentaires de livres lus, je ne les résume pas mais je dis juste si j'ai aimé ou pas. Je devrais peut-être faire un résumé total pour moi.
D'un autre côté, certains livres lus il y a plusieurs années sont encore dans ma mémoire donc je dois arriver à me souvenir de ceux qui m'ont le plus touchés. Pour les autres, je n'ai que le plaisir de me plonger dans leurs histoires, de me fondre avec les personnages pour quelques heures, puis de passer à autre chose.
Et vous? Vous vous souvenez de tous les livres que vous lisez? Vous en gardez une trace de quelle manière?
J'ai vu récemment une personne qui avait fait des miniatures de livres avec les couvertures de ceux qu'elle avait terminés pour les mettre dans une boite chaque année différente. Je trouvais ça mignon mais je crois que je n'aurais pas la patience de le faire, alors je les pose ici!
Donc pour les férus de romans en tout genre, bonne lecture et pour les autres, à la prochaine.
« Accrochez-vous à vos bretelles, ça va valser. »
« Bon sang de bon soir, mais qu'est-ce que je fous là ? »
À l'entrée du périph, un vieux monsieur, peignoir en velours et chaussons en peluche effilochés, se répète inlassablement cette question. Échappé de son Ehpad, Mariole, tueur à gages, ne se souvient plus de rien, sauf d'une chose : il lui reste une mission à accomplir. Seul problème, il ne sait plus laquelle.
Mathilde, elle, se bourre d'anxiolytiques pour oublier. Victime de revenge porn, jetée en pâture sur les réseaux sociaux, elle se dit que le plus simple est peut-être d'en finir... à moins de faire équipe avec le vieil amnésique venu à sa rescousse : en l'aidant à retrouver la mémoire, Mathilde pourrait se payer une revanche en or.
Le début promettait un bon moment de lecture.
Un vieux monsieur, tueur à gages qui s’enfuit de son Ehpad, se retrouve dans une vieille voiture avec une truie qui s’appelle Madame Chonchon.
De l’autre côté une jeune femme Mathilde, qui a tout perdu (famille, travail) par amour d’un homme qui l’a filmée à son insu et mise sur les réseaux sociaux.
D’ailleurs Mathilde et un tueur à gages, est-ce une coïncidence ou l’auteur est-il un fan du film Léon de Besson ?
Les deux se rencontrent et vont tenter de s’entraider. Papi Mariole croit avoir encore une mission à terminer, Mathilde veut se venger.
J’ai trouvé les premières pages très rocambolesques et pleine d’humour.
Mais la suite…
Je crois qu’à vouloir trop en mettre, l’auteur s’est un peu perdu. Et l’écriture n’est plus aussi drôle sur la fin.
Un livre correct mais qui, au vu du « scénario » de départ aurait pu tourner bien mieux.
Emma et Agathe Delorme ont grandi l’une contre l’autre, mais sont pourtant très différentes. La plus jeune, bordélique et ardente, a toujours pris toute la place dans le bain, dans la chambre et dans le cœur de sa grande sœur. Après cinq ans d’un silence inexpliqué, Emma donne rendez-vous à sa cadette dans la maison de vacances : Mima, leur grand-mère adorée, n’est plus. Il faut vider les lieux et faire le tri dans les souvenirs. Elles ont une semaine pour tout se dire et rattraper le temps perdu. Les sœurs Delorme parviendront-elles à réparer le passé ? Dans la beauté de cet été au Pays basque, où leur enfance cogne à la porte, résonne la force de leur histoire.
Lorsqu’on choisit un livre de Virginie Grimaldi, on sait ce qu’on va y chercher et ce qu’on va y trouver.
Et celui-ci ne fait pas défaut.
Chacun s’y retrouve comme dit l’auteure mais c’est normal car il y a beaucoup de tout à chacun dans ce roman : de l’amour, de la haine aussi, de la douleur, de la peine, de la dépression, de la maladie…
Chacun sera passé forcément par un des sentiments décrits et ressentis par les personnages.
L’écriture est fluide. Chaque chapitre est raconté tour à tour par Agathe puis Emma, une fois hier (dans leur jeunesse et plus) et une fois aujourd’hui (époque à laquelle elles sont revenues mettre de l’ordre dans leurs souvenirs avant que la maison de leur grand-mère adorée ne soit vendue après son décès).
L’auteure joue aussi avec le suspens : elle ne dévoile l’histoire des protagonistes qu’au compte-gouttes.
Même la fin semble inattendue (même si je m’y attendais un peu…)
C’est bien écrit, c’est beau, c’est touchant, alors même si l’on n’apprend rien, on passe un bon moment. (Certains pourront dire que c’est gnangnan mais dans notre monde actuel, un peu de calme fait du bien aussi). Je crois en fait, qu’après avoir lu xx romans assez noirs, j’avais besoin de cette petite parenthèse de feel good. 😊
Détective et criminologue à Lyon, Teddy Schaffran apprend que le corps de sa fille a été découvert dans une ville minière très isolée du Grand Nord québécois, Norferville. Morgane a été sauvagement mutilée, abandonnée dans la neige non loin d'une réserve autochtone. Sans réfléchir, Teddy plaque tout pour se rendre sur place, bien décidé à comprendre ce qui s'est passé.
Là-bas, Léonie Rock, une flic métisse, est mise sur l'affaire. Elle est alors contrainte de renouer avec cet endroit coupé de tout où elle est née et où, adolescente, trois inconnus l'ont violée. Un retour vers son enfer, alors que les températures frôlent les -20°C.
Ensemble, ces deux êtres éprouvés par la vie vont se démener pour trouver des réponses malgré l'inhospitalité de la nature et des hommes.
Aujourd’hui on ne va pas jouer à « Où est Charly ? « mais où est Thilliez.
Je n’ai pas du tout reconnu son écriture dans cet opus : pas énormément de suspens, une fin un peu tirée par les cheveux avec des personnes qu’il sort d’on ne sait trop où.
Après, c’est un bon roman mais pas de la trempe de cet écrivain pour ma part.
Dans l'enfer d'Auschwitz, Ester caresse doucement les cheveux de Pippa, son bébé. C'est un miracle que sa petite fille soit blonde, car grâce à ce détail l'enfant pourra rester en vie. Bientôt, les nazis viendront prendre son bébé pour le donner à une famille allemande. Mais Ester veut croire qu'un jour, après la guerre, elle retrouvera sa Pippa... Secrètement, la jeune femme a tatoué son numéro de déportée sous l'aisselle de sa fille. Un geste qui lui donne de l'espoir et la volonté de survivre malgré l'horreur. Des années plus tard, Ester est enfin libre. Dans chaque orphelinat et hôpital qu'elle visite, elle scrute les visages des enfants. Mais les mois passent et l'espoir de revoir Pippa s'amenuise. Parviendra-t-elle un jour à retrouver l'enfant dont le tatouage correspond au sien ? Ou bien est-il déjà trop tard ?
J’avais lu, il y a quelques semaines déjà, « la sage-femme d’Auschwitz » qui m’avait bien plu, j’ai donc vite engrangé cette suite.
L’auteure nous emmène quelques 18 ans après la fin de la guerre, en Allemagne et plus spécifiquement à Berlin en 1961.
Nous retrouvons, au début du livre, Ester qui vit côté Est de l’Allemagne, non loin de la grande ville. Elle a créé une famille et sa fille ainée va intégrer le club Dynamo (en lancer de Javelot) à Berlin Est.
Une autre jeune fille de 18 ans, elle, vit à Berlin Ouest.
Et vous l’avez déjà compris, ce roman va parler du mur !
Car, ici, l’histoire n’est plus basée sur des faits qui sont réellement arrivés à la famille d’Ester mais leur destin fictif sert de trame pour nous raconter la véritable histoire du mur de Berlin et tout ce qui en a découlé.
J’avoue que, vu mon âge, j’avais surtout mémoire de la chute du mur et non de sa construction et j’ai apprécié de pouvoir comprendre ce qui s’était passé en 1961. Le pourquoi de ce mur ? Comment il avait pu être érigé sans qu’ensuite personne ne puisse plus passer ?
Mais en fait, qui voulait passer où ? Pourquoi ceux de l’Ouest qui étaient en fait les plus enfermés dans l’enclave de Berlin Ouest n’ont-ils pas plus réagi ?
En effet, en regardant une carte et les délimitations du mur, je me disais que toutes les personnes de l’Est étaient libres de vagabonder en dehors de Berlin alors que ceux de l’Ouest non. Mais la Stasi veillait… et la liberté est souvent liée à plus de choses qu’on ne croit.
Mais je ne vais pas vous refaire l’histoire.
Quant au roman en lui-même, l’écriture est fluide mais il m’a manqué cette petite part de vérité qui avait fait que la « sage-femme d’Auschwitz » m’avait ému. J’en garderais souvenir pour le côté historique et non pas émotionnel.
Le Sirocco souffle sur le massif des Vosges, recouvrant tout d’un voile de poussière jaune inquiétant. Les habitants de la petite commune de Dabo n’avaient pas besoin de ça ; une étudiante, Héloïse Cachun, a disparu. Elle n’a pas donné signe de vie depuis sa participation à une soirée clandestine, qui a eu lieu dans un refuge forestier. Absence de pistes, manque de preuves, l’enquête patine. Jonathan Battel, détective privé, reprend le dossier. Enfin une vraie enquête pour cet ex-lieutenant star de la criminelle, qui en a marre des affaires de maris infidèles. En parallèle, d’énigmatiques cas de piqûres en soirée sèment le trouble dans la région. Qui se cache derrière ces angoissantes agressions ? Héloïse en a-t-elle été victime ? Pour le savoir, Jonathan doit se lancer dans une course contre la montre effrénée, entraînant avec lui ses proches dans un massif des Vosges labyrinthique, où plus aucun repère n’existe. Le Sirocco risque de tout emporter. Une enquête haletante, à la précision d’orfèvre, dans un massif des Vosges recouvert d’un voile de sable oppressant.
Ce livre est le dernier que j’avais à lire pour le salon Sang pour Sang polar.
(Pour rappel : Les 14 et 15 juin aura lieu à Saint Chef en Isère, le salon « Sang pour Sang polar ». Ce salon a pour but de promouvoir le salon policier. Si cela vous intéresse je vous laisse aller regarder leur site sur www.sangpoursangpolar.com.
Dans le cadre de ce salon, la médiathèque de mon secteur propose de faire partie du jury pour élire le polar de l’année. Pour ce faire, il suffisait de s’inscrire et de lire avant fin mai, 3 romans policiers dont celui-ci fait partie. )
Je dois dire que sur les 3 (ADN féminin, Dans l’œil de la vengeance et celui-ci) il sera mon préféré.
Première raison de mon choix, il se passe dans les Vosges, mon département de naissance. (on est chauvine ou on ne l’est pas).
Par contre, l’endroit exact où cela se passe m’était totalement inconnu et je dois dire que l’histoire m’a donné envie de découvrir ce petit coin, autour de Dabo. Les photos sur internet sont très tentantes.
La deuxième raison de mon choix est l’histoire bien sûr. C’est la seule sur les 3 où j’ai vraiment ressenti ce suspens et cette envie de connaitre la suite.
(Apparemment, l’auteur a écrit un autre roman dont celui-ci est la suite mais il se comprend parfaitement sans avoir lu le 1er.)
Attention, au départ, de bien suivre les dates car l’auteur semble vouloir nous semer un peu en gardant les mêmes mais à 2 ans d’intervalle.
L’atmosphère est en osmose avec le roman : de la pluie puis un sirocco qui recouvre tout le paysage d’un sable jaune.
Je ne veux pas trop en dire pour ne pas spoiler l’histoire.
Mon seul regret, ne pas avoir eu, sur la fin du roman, plus d’éléments sur le pourquoi de ces injections et sur le dessein du « méchant de l’histoire ». J’ai trouvé qu’il manquait quelques informations qui auraient mérité d’être développées.
Les Promises, ce sont ces grandes Dames du Reich, belles et insouciantes, qui se réunissent chaque après-midi à l'hôtel Adlon de Berlin, pour bavarder et boire du Champagne, alors que l'Europe, à la veille de la Seconde Guerre Mondiale, est au bord d'imploser.
Ce sont aussi les victimes d'un tueur mystérieux, qui les surprend au bord de la Sprée ou près des lacs, les soumettant à d'horribles mutilations...
Dans un Berlin incandescent, frémissant comme le cratère d'un volcan, trois êtres singuliers vont s'atteler à l'enquête. Simon Kraus, psychanalyste surdoué, gigolo sur les bords, toujours prêt à faire chanter ses patientes. Franz Beewen, colosse de la Gestapo, brutal et sans pitié, parti en guerre contre le monde. Mina von Hassel, riche héritière et psychiatre dévouée s'efforçant de sauver les oubliés de Reich.
Ces enquêteurs que tout oppose vont suivre les traces du Monstre et découvrir une vérité stupéfiante. Le Mal n'est pas toujours là où on l'attend.
J’ai beaucoup aimé « Les rivières pourpres », j’ai donc jeté mon dévolu sur ce nouvel opus de Grangé.
Toute première chose, est-ce pour faire plus jeune que l’auteur a oublié nombre de négations dans son roman ? Je sais que la mode, à l’oral, est à l’oubli du NE dans les phrases négatives mais personnellement, cela me déplait un peu dans les romans. Ou comme je dirais à mes élèves « cela me hérisse le poil » ! Si même en littérature, ou comme je le vois ou entends actuellement dans les médias, on oublie cette petite partie d’adverbe, quel est l’intérêt pour les enfants de le retenir.
Mais revenons à l’histoire en elle-même. Le sujet était prometteur même s’il devient récurrent actuellement de parler de la seconde guerre mondiale, des lebensborns et j’en passe… Donc du vu et revu.
De plus, que cela fut long ! Plus de la moitié du livre pour arriver vraiment au centre de l’enquête !
Était-il vraiment nécessaire de développer tant de passages ou était-ce pour faire du remplissage ?
Je ne sais pas mais il m’a fallu une bonne dose de patience pour ne pas reposer le livre car il est tout de même un peu épais (et j’avais l’impression de ne pas en voir le bout).
Je passe donc mon tour sur ce livre et, même si je l’ai terminé, je me pose encore la question de son bienfondé. « Tout ça pour ça » sera ma conclusion !
« J’ai entrouvert les yeux. Des ombres blanches se déplacent autour de moi. J’essaie d’en agripper une au passage mais je n’arrive pas à tendre le bras. Je m’entends hurler poliment : S’il vous plaît, aidez-moi, où suis-je ? »
Un homme se réveille dans un lit d’hôpital, paralysé et amnésique. Il s’appelle Étienne Marcel, comme la station de métro, et s’est fait renverser par un camion poubelle, à quatre heures du matin. Les médecins sont formels : sa paralysie n’a rien à voir avec l’accident. Pour son amie Prudence Sainte- Rose, psychanalyste superstar, les pertes de mémoire et la paralysie inexpliquée d’Étienne sont liées.
Guidé par Prudence et grâce à l’aide de son amie d’enfance Alma-Marie, solide Ardéchoise à la carrure de rugbyman et d’Olympe, sa sublime collègue journaliste, Étienne va tenter de dénouer les fils de son histoire pour espérer remarcher un jour, au risque de déterrer de lourds secrets de famille…
Que dire sur ce livre ?
A vrai dire, je ne sais pas trop car pour moi, il est un peu inclassable.
Je me suis posé mille fois la question en le lisant « mais pourquoi continues-tu ta lecture ? » (oui, je sais, je me parle quelque fois, cela peut paraitre bizarre mais c’est un fait et je l’assume).
Et bien ma réponse a été « je ne sais pas, mais j’aime bien ! »
Ce n’est pas prise de tête, cela se lit vite, c’est un peu drôle mais pas que…
Je pense tout simplement que ce livre est arrivé au bon moment entre deux autres romans. Aimera qui voudra.
Quelle créature funeste hante le bocage vendéen ? Que signifie ce chant maléfique qui retentit la nuit pour annoncer de singuliers trépas ? Les victimes étant des légitimistes, certains y voient la main des espions de Louis-Philippe qui cherchent à empêcher le retour de la branche aînée des Bourbons sur le trône de France. D'autres évoquent l'aloubi, ce passeur du diable qui glisse sur les marais dans sa barque de brume, à moins qu'il ne s'agisse d'une malédiction venue d'au-delà des mers, dont les exécutants seraient les adorateurs d'une mystérieuse déesse...
Rumeur ou réalité ? Qui croire ?
C'est dans ce climat d'extrême tension que l'inspecteur Valentin Verne quitte les bas-fonds parisiens pour une Vendée au bord de l'insurrection, laissant Aglaé aux prises avec une enquête bien plus complexe qu'il n'y paraît, puisque la jeune femme va y jouer son avenir au sein du fameux Bureau des affaires occultes.
Une nouvelle enquête de l'inspecteur Valentin Verne, le génial créateur du Bureau des affaires occultes, où la science flirte avec le vice et le crime.
Je suis de suite rentrée dans le suspens de ce livre mais il faut dire que le fait de connaitre les protagonistes y est pour beaucoup.
J’aime bien retrouver Valentin et Aglaé, même si dans cet opus, ils sont séparés et mènent chacun une enquête un peu différente.
Et puis l’avantage de cette série et que je comprends un peu mieux la période historique dont il est question. Il est vrai que le gouvernement n’était pas simple à suivre entre monarchie, monarchie constitutionnelle, république, consulat… C’est d’ailleurs une des périodes que j’apprécie le moins en histoire.
Toujours est-il que le suspens était là et que le livre s’est lu rapidement mais car il y a toujours un mais dans mes critiques :
- Concernant l’enquête d’Aglaé, je n’en ai pas vu l’utilité, sauf à mettre un peu plus de récit
- Concernant l’enquête de Valentin, désolée pour l’auteur mais j’ai rapidement compris qui pouvait être à la tête de ces crimes
- Je trouve que le bureau des affaires occultes tourne un peu en rond. L’idée de départ était bonne mais je trouve que les histoires deviennent un peu redondantes.
Mais comme j’aime bien le style de l’auteur, j’en lirai encore sûrement si je n’ai rien d’autres à me mettre sous la dent.
"Un long hurlement, celui d’une foule d’enfants, secoue la planète. Dans les villes, le Cri passe à travers les murs, se faufile dans les canalisations, jaillit sous les planchers, court dans les couloirs des tours où les familles dorment les unes au-dessus des autres, le Cri se répand dans les rues."
Un rêve collectif court à la vitesse de la rotation terrestre. Il touche tous les enfants du monde à mesure que la nuit avance.
Les nuits de la planète seront désormais marquées par l’apparition de désordres nouveaux, comme si les esprits de la nature tentaient de communiquer avec l’humanité à travers les songes des enfants.
Eva a fui son mari et s’est coupée du monde. Dans l’espace sauvage où elle s’est réfugiée avec sa fille Lucie, elle est déterminée à se battre contre ce qui menace son enfant durant son sommeil sur une Terre qui semble basculer.
Comment lutter contre la nuit et les cauchemars d’une fillette ?
Eva a quitté son mari pour se réfugier avec sa fille Lucie dans une cabane perdue au fond de la Camargue.
Un jour en se promenant, elles rencontrent un homme, Serge, un peu rustre, qui vit aussi seul, perdu au milieu des marais.
La mère prend un peu peur face à ce géant mais la fillette l’accepte d’emblée.
Pourquoi ces 3 êtres se sont-ils retrouvés ici, perdus au milieu de nulle part et n’ont-ils plus envie de lien avec la société ?
Tout cela sera dévoilé au fur et à mesure de l’histoire et on découvrira pour chacun les plaies qu’ils ont à panser en venant se cacher au milieu de nulle part.
Mais voilà qu’une nuit, Lucie se met à hurler dans son sommeil, en même temps que tous les autres enfants de la terre, juste avec un décalage dû aux fuseaux horaires.
Au fur et à mesure du roman, d’autres rêves-cauchemars vont venir hanter la planète et semer divers troubles.
Mais où veut en venir l’auteure avec tout ce qui arrive dans cette histoire ?
C’est beau, bien écrit, même si j’ai trouvé la fin un peu longue. Et tout le long on se demande pourquoi ? Pourquoi ces rêves, à quoi servent-ils ? Les protagonistes de l’histoire sont-ils vraiment ce que l’on croit ?
Tout cela existe-t-il réellement ou est-ce aussi un rêve ?
Même la fin n’apporte pas forcément de réponses à nos questions et je crois que le cheminement et la conclusion dépendra de chaque lecteur.
C’est du Carole Martinez, il faut vouloir rentrer dans son monde et on aime ou on n’aime pas, à chacun ses goûts. Personnellement, j’aime bien même si j’ai préféré « le cœur cousu » à tous les autres !
Flora, Salia et Kai n’avaient a priori aucune raison de se rencontrer. Pourtant, suite à un cataclysme qui les fait converger en une seule et même partie du globe, les trajectoires de la femme de Florès, de la femme de Néandertal et de la femme Sapiens vont être amenées à se croiser. Au contact l’une de l’autre, malgré des moyens de communication limités en l’absence d’une langue commune, elles découvrent l’entraide, la bienveillance, une forme de soin et de sororité encore méconnue. Une alliance plus que jamais nécessaire face aux multiples dangers qui, de l’auroch à la pénurie d’eau en passant par l’agressivité de certains chasseurs, ne leur laissent que peu de répit dans un environnement hostile.
Proclamant le pouvoir de la fiction là où les connaissances scientifiques demeurent encore lacunaires, Wilfried N’Sondé propose une véritable fresque des origines, questionnant au passage les notions de performance, d’évolution et de diversité, pour rappeler combien les différences sont source d’enrichissement, nous invitant plus que jamais à accueillir l’altérité.
Ce livre fait partie d’une collection qui met en lien des objets du musée des confluences à Lyon et des auteurs.
Et dans celui-ci, c’est l’entrée d’une salle et ces 3 reproductions qui vont servir de départ à cette toute petite histoire.
Et si ces 3 femmes se rencontraient, comment pourraient-elles communiquer, comment pourraient-elles s’aider ? (Historiquement parlant pour Sapiens et Neandertal, cela fut certainement le cas).
Un tout petit livre de 60 pages à peine qui permet de découvrir un peu de leur vie telle qu’a pu l’imaginer l’auteur.
C’est bien écrit, cela se lit très (très) vite et impossible de résumer ou d’en dire plus car cela serait tout raconter.
Une belle histoire dans la grande histoire qui montre que même différentes on peut toujours s’entraider selon ses moyens.
Mais qu'est-ce que ce temps pourri? je ne sais pas chez vous mais ici, il pleut des cordes. Super pour la semaine de vacances de Lilofé Junior. Elle espérait trouver le soleil en descendant du Nord et voilà qu'il fait limite meilleur à Lille!!!
Aujourd'hui, dernière décoration réalisée pour Pâques. A moins que... Non, non, pas de tentation, j'ai d'autres choses en retard à reprendre.
Commençons ainsi:
Ca vous aide n'est-ce pas? 😂
Et si je vous en donne un peu plus?
Encore un peu?
Si vous avez été voir sur le site d'où venaient lapin et mouton, je suis sûre que vous avez trouvé car encore une fois c'est un modèle Rnata que vous trouverez chez Hobbii ici!
Cette fois -ci je lui ai réalisé son oeuf.
Qui, une fois ouvert, laisse apparaitre une jolie poulette:
Le bas de l'oeuf peut alors lui servir de nid pour couver ses propres
oeufs.
Et voici les animaux réunis (à part le lapinou qui se trouve dans une autre pièce de la maison).
Voilà, c'est tout pour aujourd'hui. Vous pouvez retourner vaquer à vos occupations favorites. Bonne journée et à bientôt
Et voilà, nous sommes déjà samedi et les vacances se terminent. J'espère que vous avez pu profiter du beau temps. Fiston nous a ramené des copains pour aller au ski et ils ont eu un temps magnifique. Quant à moi, j'ai repris mon vélo depuis le début de la semaine et ça fait du bien.
Bon, la mauvaise nouvelle c'est que Lilofé Junior a été malade hier et j'espère que c'est juste un truc qui n'est pas passé et pas une gastro car je ne voudrais pas me retrouver au lit pour la rentrée (trop de choses à faire).
Enfin tout ça pour vous dire que malgré mes occupations de vacances (à savoir préparer la classe, finir les corrections, réviser pour le concours, regarder des vidéos très intéressantes mais pas drôles de 1h30 à 2h sur les maths et le français), j'ai trouvé un peu de temps pour lire 2 livres.
Je vous les propose bien volontiers.
À la mort de leur père, énigmatique milliardaire qui les a ramenées des quatre coins du monde et adoptées lorsqu’elles étaient bébés, Ally d’Aplièse et ses sœurs se retrouvent dans la maison de leur enfance, Atlantis, un magnifique château sur les bords du lac de Genève.
Ally, la deuxième sœur au tempérament tempétueux, est navigatrice et musicienne. Lorsqu’une nouvelle tragédie la touche, la jeune femme décide de partir sur les traces de ses origines. Les indices que lui a laissés son père en guise d’héritage vont la mener au cœur de la Norvège et de ses fjords sublimes. Entourée par la beauté de son pays natal, Ally découvre l’histoire intense d’une lignée de virtuoses célébrés pour leur talent un siècle plus tôt. Une famille aux lourds secrets...
Comme je vous l'avais dit, j'ai lu, il y a quelques jours, le 1er tome des aventures des 7 soeurs. Il était normal que je continue sur ma lancée.
J'ai donc attaqué le 2eme.
Alors encore une fois mitigée... La partie consacrée à l'oeuvre Peer Gynt m'a fortement emballé. Je connaissais l'histoire pour l'avoir lu toute petite dans un livre de "contes du monde entier". Par contre, je ne savais pas forcément qu'une musique y était associée et surtout que cette musique était très connue (enfin certains morceaux que l'on retrouve dans pas mal de publicités ou de films).
je vous laisserai aller en écouter ici ou là et je suis sûre que vous allez dire "mais oui, je connais cette musique!"
Donc lire l'histoire liée à cette musique même si une grande partie n'est pas véritablement authentique a été une belle découverte mais la partie sur la soeur... Que dire? C'est un peu plat... Comme dans le 1er tome, elle part sur la piste de ses origines, découvre une histoire follement romanesque et tourmentée, bien sûr rencontre des gens adorables qui vont l'aider et au final, elle trouvera l'amour forcément.
Je dois donc dire que cette série m'interpelle de par ses apports de connaissances mais cela s'arrête là. Je vais donc lire la suite, on verra si je me lasse ou pas.
Fruit des amours d'un dieu et d'une mortelle, Circé la nymphe grandit parmi les divinités de l'Olympe. Mais son caractère étonne. Détonne. On la dit sorcière, parce qu'elle aime changer les choses. Plus humaine que céleste, parce qu'elle est sensible. En l'exilant sur une île déserte, comme le fut jadis Prométhée pour avoir trop aimé les hommes, ses pairs ne lui ont-ils pas plutôt rendu service ? Là, l'immortelle peut choisir qui elle est. Demi-déesse, certes, mais femme avant tout. Puissante, libre, amoureuse...
Ma médiathèque de Montalieu est en réseau avec 2 autres bibliothèques et c'est dans l'une d'elle (à Creys Mepieu) que la bibliothécaire m'a proposé de lire cet ouvrage.
Je ne sais pas vous mais moi j'adore la mythologie grecque. J'ai d'ailleurs été déjà 2 fois en Grèce (lorsque j'avais 15 ans et j'ai fait un autre séjour avec mon mari). A chaque fois je suis émerveillée par ce que j'y vois: Athènes, Mycènes, Epidaure, et surtout Delphes que je trouve magnifique.
J'ai également eu la chance, plus jeune, lors de mon 1er séjour de faire un détour par la Crête et les ruines de Cnossos.
Donc forcément un livre sur Circé, cela m'attire. Pour ceux qui auraient zappé mais qui dans leur jeunesse aurait regardé le dessin animé (ou animé comme disent les jeunes) Ulysse 31: Circé, c'est la magicienne qui transforme les compagnons d'Ulysse en cochons.
Mais saviez-vous que Circé était la fille d'Hélios? Que sa soeur avait engendré le minotaure? Je ne vais vous en dévoiler plus car ce serait trop vous "spoiler" le livre.
Par contre, je suis passée par plusieurs phases en lisant ce livre. Au début le style d'écriture m'a un peu dérouté, je n'accrochais pas... Je ne saurais pas dire pourquoi mais il a fallu que je passe les 50 premières pages pour rentrer dans l'histoire.
Ensuite le nombre de personnages. Je me pose la question de savoir si ce roman ferait le même effet à quelqu'un qui n'y connait rien en mythologie car il y a beaucoup, beaucoup, beaucoup de personnages et j'ai peur que le lecteur s'y perde un peu s'il n'a pas un minimum de culture sur cette période.
Et puis, j'ai l'impression que comme tout le monde, Madeline Miller a voulu jouer sur le côté féminisme qui bouscule tout en ce moment. Ce roman m'a fait penser au dernier film Disney sur Maléfique, vous savez la méchante de la Belle au Bois Dormant qui en fait est une gentille mais qui a vécu trop de malheurs dans sa vie, ce qui l'a transformé en la vilaine que nous connaissons, bla bla bla, bla bla bla...
Cela ne m'a pas empêché de finir ce livre assez rapidement puisque je le répète tout ce qui touche à la mythologie me passionne donc j'ai adhéré. L'ayant lu en moins d'une semaine, je l'ai passé à zom, on verra ce qu'il en dira.
Voilà ce sera tout pour aujourd'hui. Je vous laisse vaquer à vos occupations favorites (ou pas d'ailleurs mais n'est-on pas toujours occupé dans le monde actuel) et vous souhaite une très belle journée. A bientôt
Re-bonjour (comme diraient mes élèves quand ils reviennent de leur pause de midi).
Eh oui, je suis déjà passée aujourd'hui mais le soleil brillait dans le jardin et j'ai eu envie de vous faire profiter de mes floraisons du jour.
Sur la terrasse du devant:
Le pourpier a pris ses aises:
Le coeur de Marie finit de fleurir (pas trop de fleurs cette année)
Le géranium sauvage s'est déjà implanté (il a été acheté il y a quelques jours)
Et le rosier s'enflamme au soleil.
A l'arrière de la maison:
L'ancolie profite du soleil
Certains plants de muguet ont pris un peu de retard
La clématite a recouvert le mur
La pivoine attend que zom lui mette un tuteur car elle est trop lourde
Les iris de Lilofé Junior ont été dédoublés et se retrouvent aux 4 coins du jardin
Les rosiers commencent leurs floraison mais pas tous
Des fleurs de ciboulette et... j'avoue mon ignorance pour les photos suivantes, je n'ai pas les noms.
Les pensées se sont re-semées mais pas au bon endroit... Pourquoi pousser dans la terre quand on peut pousser entre les dalles de la terrasse?
Et dans la maison, cela fleurit aussi!
Allez je retourne au jardin, j'espère que ces quelques fleurs vous auront fait plaisir. Il manque encore pas mal de demoiselles fleuries à l'appel mais nous ne sommes qu'au printemps. Il faut savoir attendre.
Alors comment allez vous aujourd'hui?? Certaines le savent déjà mais moi j'attends impatiemment le retour de mon zom, bloqué par la neige en Allemagne... Ah là là ces temps hivernaux!
Enfin passons...
Aujourd'hui, j'ai mis un chat noir car on va parler de sorcière. Et souvent, ce genre de chat l'accompagne.
Et puis ce chat est prêt à prendre une petite collation et quoi de mieux avec un thé qu'une bonne tartine de confiture.
Que je vous raconte... Vous vous souvenez de mes muffins et de ma tarte à la citrouille. Et bien après avoir fait tout cela, ma petite me regarde et me dit "maman, avec de la citrouille, on pourrait aussi faire de la confiture??"
Ni une, ni deux, on va acheter de la citrouille au marché, on regarde sur le net, on fait un mixe de tout ce qu'on trouve et voilà la nouvelle recette.
Prendre environ 2kg de citrouille, la peler, la couper en petits petits dés. Y rajouter le zeste et le jus de 2 oranges et d'un citron. Mettre le tout dans une bassine, recouvrez de 2 kg (ou moins si vous ne voulez pas trop sucré) de sucre et laissez mariner une nuit.
Le lendemain, mettre à cuire après avoir rajouté 2 bonnes cuillères de cannelle en poudre et tout autres épices que vous avez sous la main (style épices à pain d'épices, gingembre, etc...), rajoutez aussi 2 sachets de sucre vanillé et cuire environ 1h.
Au bout d'une heure (temps que les morceaux soient bien écrasés), mettre un peu de vite pris (désolé, j'ai essayé sans, ça n'a pas marché) et terminer la cuisson quelques minutes. Mettre en pot et coller une jolie étiquette de confiture de sorcière!
Attention, il vaut mieux attendre quelques jours pour la déguster que les arômes prennent toute leur ampleur.
Sur ce, je vous quitte, bonne fin de journée, bizzz et à bientôt.
Vous z'avez remarqué? Moi qui suis une fana de chocolat, je n'avais pas encore mis de recette avec cette ingrédients depuis le début de la semaine.
mais voilà, le mal est réparé.
Pour cela, je suis allée chez "c'est maman qui l'a fait" et j'ai trouvé ça!
Et quelques minutes plus tard, voici le résultat. Alors pour ma part, j'ai mis des chamallows coupés en morceaux et des raisins secs au lieu des cerises. Mais toute la famille a approuvé!
Et voilà encore une recette a ajouter à mon livret.
Sur ce, je vous laisse, bonne journée, bizzzz et à bientôt!