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L'antre des Fées
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14 janvier 2010

Plus le temps...

Bonjour ou bonsoir d'ailleurs, tout dépend l'heure à laquelle vous lirez ce message...

Je voulais tout d'abord m'excuser de mon absence, aussi bien ici que sur les autres blogs où mes comms se font plus rares mais bon, le temps ne me laisse pas de temps.

Entre le boulot à la maison (et dieu sait que quand il neige dehors, que les enfants rentrent avec les bottes pleines de neige, y'en a!!!) les courses (qui vont moins vite vu la neige sur la route et donc la vitesse qui diminue au compteur), les enfants que je garde + des petits boulots d'appoint de qqes heures par ci par là, je n'ai plus le temps de toucher une aiguille.

Mais comment faire pour remplir ce blog afin qu'il ne tombe pas dans les méandres de l'oubli.

Et ce soir, au moment de mettre du bois dans la cheminée, l'illumination. Non, non pas l'illumination par le feu, l'illumination de ce que j'ai trouvé au milieu des mes xxx buches.

Je vous laisse admirer...

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Vous les voyez ces deux yeux remplis d'effroi? Mais si regardez mieux, vous la voyez cette buche qui par sa bouche béante nous hurle qu'elle ne veut pas, telle Jeanne d'Arc, mourir sur le bucher...

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Et en plus, en la retournant, on se rend compte d'une chose: c'est qu'elle y laissera son coeur...

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Tant pis, on a trop besoin de chaleur ici. Et quoi de mieux qu'un coeur qui se consume pour nous l'offrir.

Sur ce quart d'heure spirituel, je vous quitte.

Bizzz et à bientôt!

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6 juillet 2011

Encore moi!!!

Bonjour,

je débute par autre chose cette fois car je suis sur qu'il va déjà y en avoir qui vont raler qu'il n'y a pas de musique: désolé, deezer ne veut plus me fournir de fond sonore. Je relance donc un appel à l'aide...et en attendant, on passe par you tube et il faudra cliquer!!! Alors on descend en bas du message,on clique et on revient lire après. mais faites le, ça vaut le détour...sourire sourire. comment ça cette musique est débilos, mais non, elle est drôle et je trouve le prénom trop bien choisi!

Alors sinon comment allez vous?? vous êtes en vacances?? Moi plus ou moins, un peu en vacances, un peu au chomage... mais ne nous attardons pas sur les mauvaises nouvelles.

Alors comme je vous disais dans mon précédent message, je n'ai pas beaucoup touché à une aiguille depuis un moment mais par contre, j'ai quand même mangé. il faut bien non??

Et comme je n'avais plus trop le temps de faire des desserts, je me suis tournée vers les produits industriels du supermarché, beurk!!! Mais que voulez vous, qand il faut, il faut!!

Donc me voilà dans mon supermarché à chercher ce que je pourrais bien offrir à mes enfants pour leur goûter. Je cherche, je cherche et là, à côté des pains d'épices et autres, je trouve un truc qui n'a pas l'air mal: des gaufres de liège au chocolat.

On goute... C'est pas mal, pas mal du tout avec ces petits grains qui croustillent sous la dent...

Oui mais voilà, les trucs industriels, vous savez que ce n'est pas mon truc. Alors on appelle à l'aide une copine qui habite en Belgique (hein Fred!!) et on lui demande une recette...

Elle me dit : "va chercher !" et c'est ce que j'ai fait.

Et nous voilà parti un dimanche à tester cette recette.

D'abord on fait la pâte:

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Puis on fait cuire. Alors là par contre, pas de plaques, donc on teste dans le gaufrier.

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Et on obtient ça:

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Alors, je n'ai pas encore trouvé la technique pour rajouter le chocolat mais j'avoue que c'était déjà bien bon.

Un qui n'a pas trop aimé, c'est mon gaufrier! je l'avoue: c'est gras, très gras à la cuisson et donc ça coule, ça dégouline de partout. Il faudrait que je trouve des vraies plaques belges mais ici, ça ne courre pas les rues...

Tant pis, on fera comme ça en attendant.

Voilà encore une nouvelle recette à tester pour vous lectrices et lecteurs... (si si, je suis sur que des hommes me lisent aussi... comment ça je rêve? et pourquoi pas...)

Sur ce, je vous quitte, bizzz et à bientôt.

12 mai 2009

Les chocolats vont fondre....

Bonjour,

Oui comme le titre l'indique, les chocolats vont fondre. Bien oui, ils devaient être livrés pour Paques, et nous sommes déjà en mai!!

Promis, je ne vous parle pas de cuisine aujourd'hui, non! Je vous parle de ces chocolats là:

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Sont beaux non??

et en plus sont apportés par une charmante petite bonne femme:

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Mais sont bien en retard car c'était l'objectif du mois d'avril chez Vick et le mois de mai est déjà en ligne. Tant pis, fondus seront meilleurs pour ma ligne ces chocos!!!

Une petite vue d'ensemble de mes 4 premières petites sunbonnets:

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Alors vous préférez laquelle???

Bizzz, bonne journée et à bientôt!!

8 mai 2009

On change ou on pause??

Bonjour,

Alors comment allez vous??

Au vu du peu de nombres de commentaires pour mes précédents articles, je me dis que la cuisine ne doit pas beaucoup vous interesser!! sourire sourire

Alors on change de sujet ou on fait une pause... Non je rigole, de toute façon le nombre de comm, j'aime bien le voir monter mais comm ou pas, je viens quand même, c'est un peu chez moi ici, je ne vais pas fermer parce que j'ai moins de visites.

Donc aujourd'hui, on change... On va faire...... TRICOT. Ca vous dit??

Voici donc le nouveau pull de Mademoiselle Emeline:

DSCN7016

Et là où je suis encore assez fière de moi, c'est qu'en bas de chaque manche, du pull et du col, il y avait 2 rangs de crochet. Or je ne sais pas crocheter!! Mais j'ai pris mon courage à 2 mains, j'ai été acheter ledit crochet, j'ai regardé un peu à droite à gauche sur le net (merci Fred aussi!) et j'ai réussi... Je ne sais pas si c'est super bien, si j'ai pris toutes les mailles mais pas grave, le résultat n'est pas trop mal. Je vous laisse voir d'un peu plus près:

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les puritaines y trouveront peut-etre à redire mais moi je suis contente, c'est le principal.

par contre, au vu de la photo globale, je me demande pourquoi les créatrices phildar nous ont fait faire 7 fois le dessin du bas sur les manches, au lieu de nous faire faire le meme ordre que le devant et dos du pull. Allez comprendre...

Sur ce je vous laisse, mes lasagnes sont en train de cuire. je vous quitte avec une photo d'une fleur que j'aime beaucoup (et vous aussi Corinne et Nadine, je le sais, un coeur de marie!)

Bizzz à toutes!

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10 avril 2009

Traditions du jour..

m_paques2006_11

Allez rien à vous montrer, on va faire un peu de culturel.

Aujourd'hui, pour tous les Chrétiens de France et de Navarre commence le week end Pascal, autrement dit le week end de Paques.

Et pour les alsaciens et les mosellans, veinards qu'ils sont, un jour férié de plus. Sniff Snifff, ici ça marche pas!!!!!

Beaucoup de traditions sont liés au jour du vendredi saint:

- jeuner ou tout du moins ne pas manger de viande.

- ne pas laver de linge et surtout de drap (qui représenterait alors le linceul du Christ). Sans vouloir faire dans le morbide, on disait chez moi que qui lavait des draps aujourd'hui, enterrerait quelqu'un dans l'année! Pas drole hein?

- ne pas aller au lavoir (hein Nadine!) puisque comme aujourd'hui on ne lave pas le linge, c'est le diable qui en profite et y va pour laver le sien! Ben oui, il lui faut bien un jour dans l'année pour laver son petit linge à lui aussi.

  - aujourd'hui, les cloches partent à Rome et ramèneront dimanche les sacro saints chocolats. Bien sur de ce fait, pendant 3 jours, les églises ne sonnent plus! Par contre, dans les pays germaniques et du Nord, c'est le Lièvre de Paques, "un pote au Père Noel" qui amène les chocolats.

Voilà toutes les traditions que je connais pour ce week end de Paques et pour ce vendredi saint.

Et vous, vous en connaissez d'autres, je serai curieuse de les connaitre. De même que celles d'autres religions bien sur. Après tout les juifs fêtent aussi Paques, les deux fêtes étant liées

Je vous remets d'ailleurs un extrait de Wikipédia:

Le nom de la fête chrétienne de Paques vient de l'hébreu Pessa'h car, d'après les Evangiles, c'est pendant la commémoration de cette fête juive par Jésus et ses disciples (voir la Cene qui pourrait correspondre au premier soir du Seder) qu'eurent lieu la mort et la résurrection de Jesus.

Sur ce 1/4h de culture, je vous laisse.

Mais, après tout, il faut bien mettre un peu de culture ici sinon on va me prendre pour une inculte, sourire!

Bizzz, bonnejournechatyq9et à bientôt!

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8 février 2009

Un peu de calories pour combattre le froid!

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Comment allez-vous bien??

Ici ça va, sauf qu'il a neigé toute la journée d'hier et ce matin et que donc il y a une belle couverture blanche dehors et il fait un froid de canard...

Et pour se réchauffer quand on reste chez soi un dimanche, quoi de mieux q'un bon ............ GATEAU AU CHOCOLAT!

Ce matin, tentative de nouvelle recette, je vous la livre ici.

le nom du gateau: UN DELICE AU CHOCOLAT. Rien que ça!

Allez on y va:

il vous faut
- 4 oeufs
- 150 g de sucre en poudre
- 200 g de chocolat noir
- 40 g de farine
- 100 g de poudre d'amandes
- 150 g de beurre mou.

Cassez les oeufs en séparant blancs et jaunes. Fouettez vivement les jaunes avec le sucre jusqu'à ce que le mélange blanchisse.
Faire fondre le chocolat au bain marie et incorporez au mélange jaune+sucre
Melanger la poudre d'amandes avec le beurre puis la farine. Incorporez au mélange chocolat.
Fouettez les blancs en neige et incorporez (sans les casser) au mélange chocolat.
Mettez dans un moule à manqué beurré et fariné (chemisé on dit pour les puritaines). Enfournez 20 min dans un four préchauffé à 200°C. Vérifiez la cuisson avec un couteau (la pointe doit ressortir sèche).
Laissez refroidir et degustez.

Maintenant je suis sur que vous voulez voir à quoi ça ressemble:

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Regardez, il en reste encore pour le goûter:

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Sur ce, je vous souhaite une

mi9lmy6j,

Bizzz et à bientôt!

2 mai 2008

Grille Isabelle Vautier

Il y a quelques jours, je vous ai dit avoir reçu le livre d'Isabelle Vautier. Mais avant d'avoir ce livre, j'avais commencé une de ses grilles gratuites.

Comme je l'ai finie hier, je vous en fais profiter aujourd'hui sous le soleil...

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Elle est brodée avec un fil de l'atelier du Pic Vert, couleur brique pour celles qui sont intéressées.

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Un peu de détail.
Le 1er oiseau:

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Le 2ème :

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Toi et moi, pour toujours!

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Je ne sais pas encore comment je vais le finir, vous avez des idées???

Bizzz et bonne journée, sous le soleil j'espère pour vous car chez nous il brille depuis ce matin....

13 avril 2025

Préparation Pâques (2)

Bonjour, 

 

Je vous avais dit que je reviendrais vite. Il faut dire que "Petit chien" a des horaires fixes le matin. Quand ça presse, ça presse (lol)!

 

Donc voici la suite de la préparation de Pâques.

 

A votre avis, qu'est-il sorti cette fois de mon crochet? (Par contre, j'avoue, les articles ne sont pas dans l'ordre de fabrication de ce que je vous montre.)

 

 

Allez, je vous aide.

 

 

Toujours pas trouvé? Pour ceux qui auraient encore besoin d'aide, là, je suis sûre que cela va devenir concret.

 

 

Oui, c'est bien d'un petit lapin qu'il s'agit.

 

Et le voici terminé sous toutes ses coutures. De face:

 

 

 

Et de profil: 

 

 

Pour info, c'est un modèle de Rnata, GRATUIT (merci à la créatrice, cela mérite d'être souligné) que vous trouverez sur le site Hobbii, ici! 

Je l'ai depuis mis en situation avec son lot de carottes dans ma décoration de la maison (avec les carottes fabriquées l'an passé).

 

 

Voilà ce sera tout pour aujourd'hui. Même si j'ai encore d'autres choses à vous montrer, je laisse durer le suspens.

 

Belle journée et à bientôt! 

12 avril 2025

Préparation Pâques (1)

 

Bonjour, bonjour, 

 

Je profite de m'être levée plus tôt pour le chien et que le reste de la maison dort pour faire cet article.

 

Il faut dire que ces derniers temps, j'ai plus été sur la préparation de Pâques et donc je n'ai guère eu le temps de poster quoi que ce soit.

 

De plus, depuis hier, Lilofé Junior est rentrée au bercail pour 1 semaine et lundi, c'est fiston qui revient aux pénates pour sa période en entreprise (il est en alternance). 

 

Donc ce matin, comme je vous le disais, Zom et Lilofé Junior sont encore enformis, je ne veux réveiller personne, je me suis mise au calme (avec petit chien , de 32 kgs quand même!) pour vous montrer mes nouvelles décorations de Pâques.

 

Et il y en a pas mal. Je vais tacher de vous faire tous les articles d'ici dimanche prochain.

 

Commençons par les petites pièces. 

 

J'ai acheté, il y a peu, le livre de So Croch: "le grand livre des adorables animaux". Vous pouvez le retrouver ici! 

 

Il regroupe 3 livres en 1 ce qui est bien pratique et est bourré de petits personnages plus attachants les uns que les autres.

 

Et pour Pâques, quoi de plus naturel de commencer par....

 

 

Avez-vous deviné? 

 

 

Bien oui, un petit poussin! Mais il lui manque sa coquille!

 

 

Voilà qui est chose faite. N'est-il pas mignon? 

 

Pour vous donner un ordre de grandeur, j'ai posé un stylo à côté de lui.

 

 

Je l'ai trouvé tellement mignon que j'en ai refait plusieurs... Certains n'ont pas le même bec. 

 

 

J'en ai même fait une version plus petite pour en faire des porte clefs (mais oups, pas de photo)

 

Et puis pour leur donner des copains, j'ai refait des lapins comme ceux déjà faits l'an passé.

 

 

 

Chacun des lapins réalisé a des oreilles de couleurs différentes. Je ne vais pas tous les mettre, vous pouvez en retrouver dans mon album photo crochet.

 

Et donc cette année, chaque enfant aura son couple de petites bêtes. (sachant que j'en ai réalisé d'autres pour ma décoration personnelle ou pour offrir).

 

 

 

Voilà pour le 1er article sur la préparation de Pâques, je vous montre le reste très vite.

 

Passez une belle journée et à bientôt! 

22 décembre 2024

Cadeaux pour Lille (2)

 

Bonjour, bonjour, 

Et nous voilà déjà à Noël J-2, je n'ai pas vu passer le mois de décembre et j'ai encore plein de choses à vous montrer. Tant pis, ce sera au pire pour après le 25.

 

Comme je vous le disais la dernière fois, j'ai réalisé des petites choses pour Lilofé Junior et voici la suite.

 

Cette fois-ci c'est du crochet.

Au départ j'ai commencé par ça... Non ce n'est pas un oeuf de Pâques!

 

Et si je vous montre tous les petits morceaux qui allaient avec, vous commencez à voir de quoi il s'agit? 

 

 

Allez je vous aide:

 

 

Je suis sûre que vous avez trouvé cette fois!

 

 

Oui il s'agit bien de Papa Noël!

 

Et comme je ne pouvais pas le laisser tout seul, j'ai continué et j'ai réalisé la mère Noël.

 

 

Sont-ils pas mignons tous les deux? 

 

 

L'avantage s'ils tombent, ils ne cassent pas.

Je pense d'ailleurs me les faire également pour moi pour rajouter à ma petite déco de Noël. 

 

Pour info, le modèle vient du livre Poupées et Amigurumis de Noël au crochet des Editions de Saxe, que vous pouvez trouver ici

 

Et pour finir, je vous laisse avec une photo de mon salon décoré pour les fêtes (pour celles et ceux qui trouveraient que cela fait déjà beaucoup, il faut savoir que ce n'est qu'une partie de ma décoration... Je vous l'ai dit, j'adore Noël!)

 

 

Ce sera tout pour aujourd'hui, passez un très bon dimanche et à bientôt!
 

 
24 décembre 2024

Cadeaux pour Lille, mais pas que.... (3)

Bonjour, 

Alors c'est ce soir le grand soir?? Vos cadeaux sont prêts? le repas aussi? 

Ici, nous avons fini de préparer la bûche ce matin, tout est emballé même le cadeau du chien 😅 (un joli bois de cerf).

Mais revenons à nos moutons. 

 

En farfouillant sur le net, j'ai trouvé différentes façons de faire des fleurs. 

Alors j'ai fait un mix et pour Lilofé Junior, j'ai réalisé, en tissu, des poinsettias. 

Savez-vous pourquoi cette plante est liée à Noël? Connaissez-vous la légende qui en parle. Si vous voulez en savoir plus, je vous laisse aller lire ici

 

En attendant, voici ce qui est ressorti de ma "cogitation";

 

Je vous les montre en gros plan.

Chaque fleur est réalisée avec 1 rangée de 5 pétales de la couleur de la fleur (blanc ou rouge), 1 rangée de 3 pétales et un coeur qui est recouvert de perles. Je rajoute une rangée de 5 pétales de tissu vert.

 

 

J'ai trouvé ça assez joli, alors je suis allée rechercher du tissu brillant chez Icréatiss et j'en ai fabriqué d'autres. 

 

 Pour faire les queues, je me suis servie de fil de fer de grillage (qu'on peut tordre et couper à la taille souhaitée), et j'ai mis de la colle sous la fleur (en plus de la couture) pour faire tenir le tout. (Merci à zom qui a coupé et fait le cercle à coudre pendant que je cousais et collais).

Et puis j'en ai fait encore d'autres... En tout cas un grand paquet.

 

Certaines sont parties par la poste, d'autres ont été données en main propre. Elles ont été, apparemment, bien appréciées. 

 

Aujourd'hui, j'ai enfin pu en terminer 3 pour notre maison!

 

 

Ce sont avec ces fleurs que je vais vous souhaiter un très ...

 Ce sera tout pour aujourd'hui, passez une belle soirée et à bientôt.

11 décembre 2024

Cadeaux pour Lille (1)

Bonjour, 

 

Je profite du mercredi et que pour le moment, il fait vraiment trop froid pour sortir le chien pour rattraper encore mon retard sur ce blog.

 

Vous savez sûrement si vous me suivez que fifille est partie faire ses études à Lille (soit à 8h de route de voiture de la maison mais heureusement 3h de TGV de Lyon!).

 

Zom devait y monter fin novembre avec fiston. 

 

Quant à moi, je me suis posée la question de ce que je pouvais lui faire parvenir pour la faire rentrer dans l'ambiance Noël ( Lilofé junior est comme moi, elle ADORE Noël).

Seul petit hic, elle n'a que 17m² et donc peu de place. 

 

L'an passé je lui avais fait des coussins et des choses en tissu qui ne cassaient pas si elles tombaient. 

Cette année, nous avons découvert que nous pouvions mettre des choses au mur sans percer de trou (interdit dans le règlement de la résidence) en utilisant ceci

Je me suis donc dit, allez, on y va pour une bricole à mettre au mur!

 

J'ai acheté un panneau chez Anis et bergamote, vous le trouverez ici!

 

Il a fallu découper toutes les petites cases :

 

Les coudre sur le panneau : 

 

Puis j'ai quilté le dessin au centre.

 

Enfin j'ai rajouté un biais réalisé dans le même tissu que celui que j'avais utilisé pour les coussins de la demoiselle.

 

Ne restait plus qu'à remplir les cases de papillotes et autres chocolats:

 

et à le faire remettre à fifille pour qu'elle l'installe sur son mur. 

 

Le cadeau a plu il me semble et moi j'étais heureuse de faire plaisir à ma fille.

 

Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, même si un autre cadeau était avec celui-ci, mais ce sera pour une autre fois.

 

Bonne journée et à bientôt!

 

22 mai 2024

C'est variable!

Bonjour, 

Aujourd'hui c'est mercredi et chez nous le ciel est un peu gris-gris.

Pourquoi ne pas en profiter pour rajouter quelques livres à notre PAL? (enfin plutôt en rajouter pour vous et en enlever pour moi puisqu'ils sont terminés).

Ces dernières lectures ont été variables: de très bonnes et de moins agréables, voir totalement rejetées.

On commence? 

Et pour ceux que la lecture n'intéresse pas, et bien reprenez votre vie en fermant cet onglet de votre ordinateur ou téléphone. 

Pour les autres, bonne lecture et à bientôt!


Valentine vit dans une petite résidence d'une ville de province. Elle travaille à temps partiel au rayon librairie d'une grande surface culturelle. Les livres sont sa seule évasion ; son seul exutoire, le journal intime qu'elle cache dans le coffre à jouets de son fils. Et son seul bonheur, cet enfant, Nathan, qui vient de souffler ses six bougies. Pour le reste, Valentine vit dans la terreur qu'au moindre faux pas, la colère et la jalousie de son mari se reportent sur Nathan...
L'arrivée d'un couple de voisins âgés dans l'appartement d'en face va complètement bouleverser sa vision du monde. Car comment résister à la bonté de Guy, qui se conduit avec Nathan comme le grand-père qu'il n'a jamais eu ? Comment refuser la tendresse de Suzette, cette femme si maternelle, elle qui a tant manqué de mère ? Peu à peu, Valentine se laisse apprivoiser.
Jusqu'au jour où elle commet une minuscule imprudence aux conséquences dramatiques... Mais une chose change tout, désormais : elle n'est plus seule pour affronter son bourreau et reconstruire sa vie volée.

 

 

Les féminicides, les violences faites aux femmes… Souvent lorsqu’on entend cela dans les journaux télévisés, on se dit que jamais on ne laisserait faire cela à une voisine. Et pourtant c’est délicat de rentrer dans la vie privée des gens et comment réellement savoir ce qui se passe derrière les murs des maisons.
Lorsque j’ai commencé ce roman, j’ai tout de suite été happée par la douleur de Valentine. Comme l’auteure le dit, on croit toujours que jamais cela ne pourrait nous arriver car personne ne se laisserait faire ainsi et ne resterait auprès de son bourreau, or ce n’est pas si facile. Certaines personnes savent très bien manipuler leur entourage.
Sur les 200 premières pages, j’ai été souvent limite nauséeuse en voyant tout ce que Valentine pouvait supporter, toute cette horreur vue ou entendue par son fils. J’avoue avoir eu du mal à lâcher mon livre pour enfin éteindre la lumière et cela m’a un peu hanté durant la nuit.
J’avais vite envie de savoir la suite. Et je l’ai terminé en 2 jours.
Par contre, j’ai été un peu déçue par le côté un tantinet feel good de la fin : l’apparition de Marie (je n’en dirai pas plus pour ne pas spoiler) et l’histoire de Vincent étaient-elles nécessaires ? Le dénouement était un peu trop prévisible.
En tout cas, une belle découverte que cette auteure que je n’avais jamais lue même si le sujet est vraiment très dur et l’histoire tout autant. Cœurs sensibles s’abstenir. 
 

« Avec un peu d'amour, on fait de grandes choses. En deux années, mes voisins ont transformé cette bâtisse vosgienne à l'abandon en refuge. Du haut de mon banc et de mon grand âge, je viens chaque jour guetter les changements. Les trois premiers locataires sont aussi cabossés que moi. Un homme qui se remet d'un geste irréparable, une gamine fragile comme un moineau et une femme camouflant la misère sous sa légèreté. Je savais qu'au contact des arbres, des bêtes et du jardin, ils allaient oublier leurs peines et s'offrir un nouveau destin. Quand ils ont fait cette découverte dans les taillis et qu'ils se sont mis à remuer le passé, je me suis demandé jusqu'où tout ça allait les mener. Eh bien, vous allez être sacrément surpris... » Jean

 

 

 

 

Agnès Ledig, pas de surprise, on est dans le Feel-Good. Pas de côté historique, pas d’apprentissage quelconque, pas de grands mots et d’éloquence. Une histoire dans laquelle on peut tenter de se retrouver ou pas mais qui, dans tous les cas nous émeut. 
J’ai apprécié le fait que pour une fois, les personnages ne soient pas riches pour racheter une maison ou autres (c’est souvent ce que je regrette dans ce type de roman :  que le commun des mortels ne puisse pas s’y retrouver car jamais il n’est question de problème d’argent). Non, ici, les personnages sortent de l’hôpital, de prison, de dépression et ce sont 2 amoureux de la nature qui vont leur ouvrir la porte de leur demeure pour essayer de les sortir de ce qui les a fait « tomber ». (Après on pourra me dire que réaliser ce type de résidence coûte cher mais il y a quand même des gens qui ont de l’argent en France il me semble).
J’aimerais, qu’ aujourd’hui, on puisse trouver, sur notre sol, plus de maisons de ce style ; des maisons pour accueillir les gens en difficulté sociale, psychique ou psychologique, sans les « parquer » dans des chambres ou des cellules où ils ne peuvent pas remonter la pente mais encore plus s’enfoncer. 
En tout cas, une belle histoire de remise en question et d’ouverture au monde. 
Et puis, un final auquel on ne s’attendait pas forcément. Un livre qui fait du bien par les temps qui courent. 
 

« Le soleil giflait le ciel trop bleu et griffait la tuilerie orange. Hans cligna des yeux, ces couleurs l’agressaient. Un éclair l’éblouit : Les Milles… Elisa… Aix-en-Provence, c’était juste à côté. Où était-elle ? Il ne fallait pas la revoir. Il se retourna une dernière fois vers l’entrée du camp et vit sa liberté si chèrement acquise disparaître derrière les grillages. »

Esther reçoit des mains de son père une curieuse montre au dos de laquelle est gravé un nom inconnu : Hans W. Un mois plus tard, en visitant le camp des Milles, elle aperçoit, sur une photo, la même montre au poignet d’une déportée. Bouleversée, Esther se promet de découvrir qui est cette femme.

Camp des Milles, mai 1940. Aix-en-Provence, mai 2022.
Une plongée dans un épisode sombre et méconnu du passé franco-allemand. Une histoire d’amour brisé, de musique et de guerre.

 

 

Lorsque j’ai commencé ce livre, j’ai été très surprise de découvrir qu’il y avait eu, durant la seconde guerre mondiale, des camps en Provence. Pour moi il y en avait un en Alsace : le Struthof, mais pas aussi bas en France !
Et pourtant si ! Même dans cette zone dite « libre » des juifs ont été internés par le gouvernement français, qui devait donner 10 000 juifs étrangers à l’Allemagne, puis déportés à Auschwitz.
Au départ, ce camp qui était en fait une usine de fabrication de tuiles, a servi à interner des Allemands et notamment des intellectuels, des musiciens, des peintres… qui avaient fui l’Allemagne et le nouveau régime. En effet, nombre d’entre eux s’étaient réfugiés dans le Sud de la France, se croyant à l’abri. 
Ainsi de nombreuses personnes sont passées par ce camp : adultes ou enfants, françaises ou allemandes (et que dire des Alsaciens qui étaient passés d’une nationalité à l’autre entre 2 guerres), juives ou non, dénoncées ou pas. Dans tous les cas, la plupart n’ont pas eu la chance de pouvoir en sortir.
C’est pour raconter l’histoire de ce camp que l’auteure a écrit ce livre, tout en inventant des personnages fictifs (mais qui auraient pu s’y trouver) que l’on va suivre de bout en bout.
La lecture était fluide, assez rapide et le fait de passer de 1940 à 2022 durant tout le livre permet de faire avancer l’histoire plus vite. 
On découvre la vie des internés, leurs difficultés et leurs espoirs en un monde meilleur qui n’arrive pas, voir au contraire. Les difficultés pour certains de devoir faire un choix entre partir en exil et abandonner des gens qu’ils aiment ou rester et risquer leur vie. 
Ce que je regrette un peu c’est d’avoir compris très tôt (trop tôt) quel lien unissait tous les personnages. 
Mais qu’importe ; il reste un livre pour se souvenir et découvrir un lieu d’histoire. 
Pour la petite info supplémentaire, beaucoup de musique est liée à cet ouvrage et la play-liste du roman est disponible sur le site d’Aurélie Tramier. Cela m’a également permis de découvrir qu’Henri Salvador avait chanté sur la musique de Sidney Bechet. 
 

" Donner l'alerte, hurler de toutes ses forces ! On allait l'entendre... Mais le cri mourut dans sa bouche, un chaos d'idées se fracassa dans son esprit, une déferlante d'effroi. "
Quel est le prix à payer pour dissimuler l'inavouable ? Lorsque la vérité met vingt ans à remonter à la surface, le désir de vengeance n'en est que plus dévastateur... Guidée par son instinct, Louise Caumont, de la brigade de recherches de Tarbes, se lance dans une course contre la mort : qui sera la prochaine cible et pourquoi ?

 

 

 

 

 

 

 

 

Une bonne surprise que ce roman, français, il faut le souligner.
Le roman commence par un meurtre qui n’a pas le temps d’aboutir. Une enquête est ouverte. Puis d’autres meurtres se poursuivent, toujours avec des lettres marquées sur la scène du crime : MPC.
Le lecteur est balloté entre cette enquête et l’histoire d’un groupe de jeunes 20 ans plus tôt, jeunes qui cachent aujourd’hui un terrible secret. On entrevoit entre les lignes une horrible vérité et un acte malveillant perpétré par ce groupe. 
Mais le pire n’est pas ce que l’on croit. 
L’auteur sait faire durer le suspens même si dès le milieu du livre, je me suis bien doutée que le meurtrier ne devait pas être celui auquel on s’attendait. J’avais trouvé une partie de la réponse mais pas tout. Et j’était loin de m’imaginer tout ce qui allait être mis au jour. 
La lecture est fluide et on évite la monotonie par les retours temporels.
Une belle découverte et un roman lu rapidement pour savoir la fin. Un polar comme on les aime. 
 

"Victor" est un récit de famille. Claudie Gallay y écrit l’histoire de son grand-père, abandonné lorsqu’il était enfant, et y dresse, en filigrane et au gré des narrations familiales, le portrait fictif ou réel de son arrière-grand-père, Victor. Le texte interroge ainsi la fiction : nos souvenirs et les anecdotes transmises étant déjà une réécriture de notre propre histoire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce livre relate une véritable histoire de famille. 
En 1990, Claudie Gallay avait déjà interrogé son grand père sur ses origines. Elle en avait tiré peu de choses, ceci dû en partie au grand âge de son aïeul qui ne se souvenait plus en détail de sa vie.
Elle avait alors commencé à écrire l’histoire de son arrière-grand-père en comblant les vides grâce à son imagination.
Et puis lors du Covid, ayant du temps devant elle, elle a décidé de faire des recherches plus approfondies (sans son grand-père cette fois-ci qui malheureusement était décédé entre temps) et nous raconte donc, dans ce roman, les véritables tribulations de son arrière-grand-père Victor, ou en tout cas ce qu’elle a pu retrouver via des archives en tout genre.
On pourrait se dire que cette histoire pourrait être celle de tout à chacun qui a un ancêtre qu’il ne connait pas ou peu. 
C’est vrai. Mais Claudie Gallay a le mérite de nous raconter la sienne sans faux semblants. Cela permet aussi de réfléchir à ce que notre arbre généalogique nous a laissé et comment se construire malgré les blessures du passé. 
Je ne suis pas sûre de garder un souvenir mémorable de ce livre, petit (180 pages) et donc rapidement terminé mais il aura eu le mérite de me permettre de me remémorer certains souvenirs également le temps de sa lecture. 

 

 

Lykke Andersen mène une vie heureuse, mondaine et épanouie : éditrice accomplie, compagne d’un auteur renommé et mère de jumeaux. À l’occasion de la fête suédoise de l’Écrevisse, elle organise un dîner intimiste dans leur maison en pleine campagne, où seront invités Bonnie, la meilleure amie des garçons, et plusieurs proches du milieu de l’édition. En ce doux mois d’août où les orpins et les rosiers éclosent, l’alcool coule à flots et les convives entonnent à cœur joie des chants traditionnels nordiques. Personne ne peut se douter que le lendemain, ce cadre idyllique se transformera en scène de crime effroyable.

Le cadavre de Bonnie est retrouvé dans la stuga, une petite dépendance dans le jardin, où vivent les garçons. Ces derniers nient catégoriquement avoir commis le crime mais il s’avère que la porte était fermée à clé de l’intérieur…

Huit ans plus tard, Lykke est placée en détention provisoire. Face à l’inspecteur responsable de l’affaire, elle va devoir retracer le fil de l’enquête afin de trouver le véritable coupable du crime. 
 

Ce roman répond à toutes ses promesses : du suspens, un retournement de situation qui m’a semblé un peu improbable ou alors les enquêteurs n’avaient pas très bien fait leur travail de départ et un final en « apothéose ».
En tout cas un policier comme on les attend. 
Cependant, pour lire pas mal de titres qui sortent en ce moment, je m’attendais à mieux pour ce livre qui a été encensé par la critique. 
A croire que plus les livres sont plébiscités par les critiques, plus ils se lisent mais que d’autres, qui sont tout aussi bons mais d’auteurs moins connus, passent malheureusement entre les mailles du filet.
 

Depuis plus de vingt ans, Abigaëlle vit recluse dans un couvent en Bourgogne. Sa vie d’avant ? Elle l’a en grande partie oubliée. Elle est même incapable de se rappeler l’événement qui a fait basculer sa destinée et l’a poussée à se retirer du monde.
De loin, elle observe la vie parisienne de Gabriel, son grand frère, dont la brillante carrière d’artiste et l’imaginaire rempli de poésie sont encensés par la critique. Mais le jour où il rencontre la lumineuse Zoé et tombe sous son charme,
Abigaëlle ne peut s’empêcher de trembler, car elle seule connaît vraiment son frère…

 

 

 

 

 

 

 

J’aime beaucoup la sensibilité de Marie Vareille pour avoir déjà lu deux de ses livres. Alors je me suis empressée de découvrir celui-ci.
Au bout de 5 pages, je savais déjà quel allait être le thème de ce roman et je ne vais pas trop spoiler puisque l’auteure en parle dès le 2ème chapitre : ce serait la violence faite aux femmes et aux enfants. 
Venant, il y a peu, de terminer « celle que je suis », je me suis dit que non, pas encore une fois ce thème, pas en si peu de temps !
Et puis le livre passant à chaque chapitre soit à un protagoniste différent, soit une époque différente, les pages ont défilé assez vite.
Très vite aussi, j’ai compris pourquoi Abigaëlle ne pouvait pas se souvenir de sa vie d’avant. 
Par contre, je ne m’attendais pas à un tel rebondissement à la page 240 ! 
Avais-je mal lu depuis le début ? J’ai dû retourner en arrière pour vérifier que je n’avais rien loupé mais non, l’auteure savait où elle allait et où elle souhaitait nous emmener.  
En clair, attendez-vous à des surprises en lisant ce livre. 
J’ai également été très touchée par la fin que nous livre Marie Vareille. Ce livre, bien que racontant quasiment la même chose que « Celle que je suis » m’a laissé en suspens au moment de finir le dernier chapitre, comme le temps d’un petit battement d’aile de Colibri. 

Je m'appelle Vadim et j'ai cinq ans. Mon petit frère s'appelle Nathan. Maman dit toujours que, de nous deux, c'est moi le plus sage. Mon grand frère s'appelle Volodya. Maman n'aime pas trop quand je parle de lui. D’après elle, il n'existe pas. Volodya, lui, me répète que ce n'est pas grave si les autres ne le voient pas. Et même, que c'est mieux comme ça

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lorsque j’ai ouvert ce livre et que j’ai vu les autres romans de cette auteure, je me suis rendu compte que j’avais déjà lu un de ceux-ci : « Avec elle/ sans elle ».
A l’époque j’avais apprécié le fait d’avoir un livre double dans un seul pour découvrir la même histoire. (En fait d’un côté, le livre raconte l’histoire avec la présence d’une sœur et de l’autre, la même histoire et ce qui se serait passé sans la présence de cette sœur).
Ayant déjà lu un livre d’A. Antoine, je me suis dit que celui-ci devrait me plaire et cela ne s’est pas démenti.
Tout d’abord, la façon dont s’imbrique les chapitres aident à avancer dans le roman. 
Je ne spoilerai pas grand-chose en vous disant que quelque chose de grave s’est passé dans cette famille le 3 mai au soir puisque le 1er chapitre nous le dévoile (même si on ne sait pas exactement ce qui s’est passé).
Ensuite tout le long du livre, les chapitres s’enchainent de la façon suivante : 1 chapitre raconté par la mère Marianne, un chapitre raconté par le père Sylvain et un chapitre qui contient une sorte de procès-verbal de ce qu’a pu raconter un témoin de l’affaire le 4 mai. (la baby sitter, la grand-mère, une voisine, la directrice de l’orphelinat où a été adopté Vadim…).
Les chapitres concernant les parents s’étalent sur 1 an avant le drame. Ils vont nous expliquer comment Vadim est arrivé dans leur vie et l’arrivée de Volodya dans la famille. 
Mais voilà où réside le mystère : qui est ce Volodya qui au fil des pages va prendre de plus en plus de place ?
Dans certaines critiques de ce livre, j’ai lu que certains étaient restés sur leur faim pour le final. C’est vrai mais il est aussi source de tellement de propositions. Pour ma part, j’aurais ma petite idée…Mais je vous laisse vous faire la vôtre.
En tout cas un bon roman qui se dévore très vite: un peu policier, un peu thriller, un peu épouvante, un peu familial… Comme le dit l’auteure dans ces remerciements, son ouvrage est, de toute façon, impossible à classer. 

« C’était ce fameux été qui n’existe qu’une fois dans la vie. Cet été que tout le monde a connu, j’espère ; l’été où tout bascule. Oui. Peut-être n’est-ce pas tant le chagrin que la nostalgie de cet été-là – de ce miracle absolu des premières fois, de sa beauté foudroyante. »
Eté 77, dans une petite ville de l’ouest. Friedrich, seize ans, redoute les semaines qui s’annoncent : il doit passer des épreuves de rattrapage après une très mauvaise année scolaire. Pas de vacances en famille pour lui : il révisera chez son grand-père, un homme sévère. Heureusement, il y a Alma, Johann – et Beate, la fille de la piscine, en maillot de bain vert bouteille.
Friedrich va tout découvrir en même temps : l’amour et la mort, l’amitié, la peur, le respect et la confiance.
Jamais il n’oubliera cet été-là.
Avec la sensibilité et la justesse qui ont fait le succès du Parfum des poires anciennes, Ewald Arenz évoque cet âge de la vie où tout semble possible. Un magnifique roman d’initiation où chacun se reconnaîtra.

 

J’avais lu déjà « le parfum des poires anciennes » que j’avais apprécié. Le 4ème de couverture de ce livre m’a également tout de suite attiré. 
Ce roman c’est une page de vie, cela est arrivé à Friedrich, cela aurait pu arriver à n’importe lequel d’entre nous qui aurait été jeune en 1977 (que ce soit en Allemagne ou dans un autre pays).
L’histoire est belle de simplicité : ici, pas de meurtre, pas de super héros, pas de choses incroyables. Juste la vraie vie dépeinte dans ce qu’elle a de pire et de meilleur.
Je résume souvent les livres que je lis à mon mari et dans celui-ci, comme je lui ai dit, c’est un peu comme dans les livres de jeunesse de Pagnol : c’est juste une histoire ordinaire mais qui sort de cet ordinaire de par sa façon d’être écrite. 
L’auteur sait mettre les mots justes sur les instants importants, nous faire ressentir les émotions des protagonistes. 
Il y a bien sûr un fil conducteur (les parties en italique) qui laisse planer le doute quant à la fin du roman et donc nous entraine toujours un peu plus sur les traces de ces adolescents et des adultes qui les entourent également.
Même si j’ai souvent pensé retrouver des parties d’histoires déjà lues dans d’autres livres, cela ne gâche en rien le plaisir de la lecture de celui-ci. (et puis après tout, toute œuvre trouve toujours sa naissance dans des souvenirs.)
Au final, un très bon moment passé au fil de ces pages.
 

Un livre que j'ai moins aimé et lu en diagonale:

C’est une histoire d’amour, de vie et de mort. Sur quel autre trépied la littérature danse-t-elle depuis des siècles ? Dans Son odeur après la pluie, ce trépied, de surcroît, est instable car il unit deux êtres n’appartenant pas à la même espèce : un homme et son chien. Un bouvier bernois qui, en même temps qu’il grandit, prend, dans tous les sens du terme, une place toujours plus essentielle dans la vie du narrateur.

Ubac, c’est son nom (la recherche du juste nom est à elle seule une aventure), n’est pas le personnage central de ce livre, Cédric Sapin-Defour, son maître, encore moins. D’ailleurs, il ne veut pas qu’on le considère comme un maître. Le héros, c’est leur lien. Ce lien unique, évident et, pour qui l’a exploré, surpassant tellement d’autres relations. Ce lien illisible et inutile pour ceux à qui la compagnie des chiens n’évoque rien. Au gré de treize années de vie commune, le lecteur est invité à tanguer entre la conviction des uns et l’incompréhension voire la répulsion des autres ; mais nul besoin d’être un homme à chiens pour être pris par cette histoire car si pareil échange est inimitable, il est tout autant universel. Certaines pages, Ubac pue le chien, les suivantes, on oublie qu’il en est un et l’on observe ces deux êtres s’aimant tout simplement.

C’est bien d’amour dont il est question. Un amour incertain, sans réponse mais qui, se passant de mots, nous tient en haleine. C’est bien de vie dont il est question. Une vie intense, inquiète et rieuse où tout va plus vite et qu’il s’agit de retenir. C’est bien de mort dont il est question. Cette chose dont on ne voudrait pas mais qui donne à l’existence toute sa substance. Et ce fichu manque. Ces griffes que l’on croit entendre sur le plancher et cette odeur, malgré la pluie, à jamais disparue.
 

Alors, tout d’abord, que je vous dise, je n’ai jamais eu de chien. Ce ne serait pas une vie pour lui de rester seul pendant que mon mari et moi sommes au travail. 
Par contre, j’ai toujours eu des chats. Et j’avoue que je ne suis pas d’accord avec l’auteur quand il dit que ceux-ci sont moins attachés à leurs maitres. Mes chats sont très expressifs et savent très bien nous rendre l’amour qu’on leur donne, ils nous suivent de partout et croyez-moi, lorsque je suis malade, ils sont d’excellents garde-malade, ne prenant que le temps de manger ou de faire leurs besoins avant de revenir se coucher à mes côtés. Celui que j’ai eu juste avant, pendant 17 ans, a attendu mon réveil pour me voir et m’entendre une dernière fois avant de partir au paradis des chats.  
Mais que ce soit chien ou chat, les animaux nous rendent ce que nous leur donnons et je me disais que ce livre allait être émouvant. 
J’ai commencé par la préface de JP Dubois que j’ai trouvé très belle. 
Et puis j’ai débuté le livre à proprement dit. Je m’attendais à un roman autobiographique mais ce n’en est pas tout à fait un. En effet, ce serait plutôt limite de la poésie. L’auteur parle plus de son ressenti et de ses émotions que de la véritable chronologie des évènements.
Le vocabulaire utilisé est relevé et les images et métaphores sont plus que présentes.
Mais voilà, lire de la poésie ce n’est pas lire un banal roman. Il faut le temps de le digérer et souvent cela reste court. Or là, nous avons plus de 200 pages et au bout de 100 pages, malgré la beauté du texte, j’ai trouvé cela un peu long, trop long… Je l’ai donc terminé un peu en diagonale.
Je sors donc très mitigée de ma lecture. Je pense que c’est un livre qui devrait se lire non pas d’une traite mais petits morceaux par petits morceaux pour pouvoir « analyser » ce texte.
 

2 livres que je n'ai pas aimés et donc non terminés (et pour le 1er cela me fait vraiment bizarre de le classer ici):

Louise et Madeleine. Deux écrivaines, deux générations. L'une écrit pour fuguer, l'autre fugue pour écrire. L'une débute dans l'écriture, l'autre n'écrit plus.
À travers une correspondance intime, elles partagent leurs doutes face à la création et à leurs vies de femmes artistes, d'épouses et de mères. Être prête à décevoir, à déplaire, à oser dire ce que l'on pense et à faire ce qui doit être fait pour devenir – au-delà des injonctions, de la culpabilité, des injustices sociales et de genre – la personne que l'on devait être.

Une ode à la transmission, à la nature et à la liberté qui pose la question brûlante : quand on a pris certains chemins dans la vie – travail, mariage, enfants –, a-t-on encore le droit d'être soi ?

À travers cette amitié épistolaire, qui nous plonge dans les abîmes de la création et dans la solitude de la vie d'écrivain, Aurélie Valognes nous livre son roman le plus intime.
 

 

J’avais lu les premiers romans d’Aurélie Valognes, il y a de cela déjà plusieurs années (cela ne nous rajeunit pas).
A l’époque, les histoires étaient fraiches, humoristiques et me rappelaient un peu les romans de Barbara Constantine.
Et puis dernièrement j’avais lu « L’envol ». Dans ce roman, A. Valognes avait pris un certain tournant en parlant de choses plus intimes, plus touchantes et en se dévoilant peut-être davantage. Cependant, j’avais apprécié le livre et l’avais lu rapidement.
Lorsque j’ai vu qu’un nouveau roman était sorti de cette auteure (ou écrivaine comme elle le dit dans son livre), j’ai vite décidé de le commencer. (Par contre, le bleu fait fureur en ce moment chez les éditeurs ? Le dernier Ken Follet, entre autres, se part de cette même couleur de couverture.)
Mais revenons à « La Lignée » : ce livre est une succession de lettres écrites par Louise et Madeleine. 
Au début, je me suis dit qu’on allait peut-être retrouver un petit goût de « Et je danse aussi », roman que j’avais aussi beaucoup aimé.
Mais voilà, autant dans ce dernier les choses avançaient et il y avait une histoire derrière toute cette correspondance avec des rebondissements et péripéties en tout genre, autant dans « La lignée » j’avais l’impression de faire du sur place.
Les lettres s’enchainaient, mais pour moi, elles se ressemblaient toutes. 
Je ne ressentais aucune émotion, plutôt de la lassitude. 
J’ai tenté de poursuivre en me disant qu’à un moment, il y allait sûrement y avoir un rebondissement mais arrivée à la page 125, je n’en pouvais plus et j’ai reposé le livre.
Enfin non, j’ai lu en diagonale la suite du livre, je sais que la vie des protagonistes va changer et j’ai compris la fin (mais ne voulant pas spoiler, je n’en dirai pas davantage).
Il y a une belle conclusion mais malgré cela, lire 1 page par ci, par là, ne m’a pas convaincu de poursuivre ma lecture. (cependant je suis sûre que d’autres lecteurs sauront apprécier ce livre). 

 

Xue Shengqiang, appelé " papa ", n'a jamais quitté son petit village natal du Sichuan, en Chine. Fils à maman, il s'est marié et a repris l'entreprise familiale, qui fabrique la célèbre pâte de haricots aux piments. Si la matriarche tient sa maison d'une main de fer, papa, lui, est loin d'être un saint : il est accro au sexe et a installé sa maîtresse dans l'appartement au-dessus de grand-mère. Le voilà bien embêté lorsque cette dernière découvre le pot aux roses...
Les ennuis continuent car il doit organiser l'anniversaire – 80 ans – de grand-mère, et son frère a décidé d'y mettre son grain de sel. Cerise sur le gâteau, Jasmine, sa maîtresse, est enceinte !

 

 

 

 

 

Je venais juste de finir le livre « Tant que le café est encore chaud » que j’avais trouvé très poétique, je me suis dit que celui-ci avait l’air drôle et qui plus est, je restais dans l’esprit asiatique. (j’avoue que la couverture m’avait bien plus aussi, ce jaune flash avait interpellé mon regard).
Mais voilà, je n’ai pas du tout, mais alors pas du tout réussi à rentrer dedans et alors que d’habitude je me force à lire au moins 100 pages, je me suis arrêtée à 20 !
Il faut croire que ce n’était pas le bon moment pour moi de le lire car je n’arrive même pas à comprendre pourquoi il ne m’a pas plus, juste un ressenti… Il plaira sûrement à d’autres lecteurs. 

7 mai 2024

Pour faire plaisir aux petits et aux grands

Bonsoir, 

Pour la plupart, ce soir marque le début d'un long week-end.

Je vais donc vous proposer des petites douceurs à faire pour toute la famille.

Cette 1ère recette est très rapide (je dis 1ère car j'espère pouvoir vous en mettre d'autres d'ici dimanche).

Ceux qui n'aiment pas la noix de coco, passez votre chemin car je vous propose de faire des bounty maison.

Pour cela, il vous faudra (pour environ 12 pièces):

 - 200 g de lait concentré sucré 

 - 150 g de noix de coco rapée

 - 100 g de chocolat pâtissier noir + 100 g de chocolat pâtissier au lait

Et c'est tout!! 

Tout d'abord, mélanger le lait concentré et la noix de coco.

Une fois le mélange réalisé, je vous propose, en tout 1er lieu, de mettre le reste de lait concentré au fin fond du frigo car si vous êtes comme moi, une grande gourmande, il risque de ne pas faire long feu.

Enfin, revenons à recette. Avec ce mélange, vous allez réaliser des formes de bounty.

Au départ, j'ai voulu faire cela avec les doigts mais ça colle un peu. Alors, je me suis aidée de mes moules à financier en silicone. J'ai tassé dans le fond du moule puis démoulé. 

Vous posez tout cela sur une feuille de papier sulfurisé. (en haut à droite de la feuille, vous voyez celui que j'ai fait sans moule, je trouve les autres plus réussis)

Après la taille de vos "bounty" va aussi dépendre de votre goût: si vous aimez sentir davantage le chocolat, faites les plus petits, si c'est la noix de coco qui doit l'emporter... Enfin vous m'avez comprise.

Vous mettez tout cela au frigo pour 3h puis 1/2h au congélateur.  (le but étant ici que les "bounty" ne se désagrègent pas lorsque vous allez les tremper dans le chocolat)

Ensuite vous faite fondre les 2 chocolats ensemble au bain marie. Certains vous diront qu'il faut qu'ils soient à telle ou telle température pour avoir un chocolat brillant. N'étant pas cuisinière, ni pâtissière de métier, j'ai fait fondre sans thermomètre😉. Je vous rassure, cela se mange aussi bien! 

Donc une fois les chocolats fondus, vous trempez le "bounty" dedans en le prenant sur une fourchette. (je ne vous fais pas de dessin, ils le font assez souvent dans les émissions culinaires.)

Vous reposez le tout sur le papier sulfurisé (en mettant, bien sûr, du chocolat un peu partout au passage 😂 et en n'oubliant pas de vous lécher les doigts. Au pire, faites le avec les enfants, le chocolat au bain-marie ça n'est jamais très chaud et s'il vous en manque, il suffit d'en refaire fondre un peu!)

Ensuite vous remettez quelques temps au frigo (mais je vous rassure, le temps de faire le dernier, le premier réalisé sera déjà pris).

Vous pouvez aussi vous amusez à faire des dessins sur le dessus du chocolat comme de vrais bounty si le coeur vous en dit. Personnellement j'ai voulu aller vite car le goûter arrivait.

Coupé en 2, cela donne ceci (le chocolat est celui qui est resté collé au couteau et s'est déposé au passage, il n'y a bien sûr pas de chocolat dans la noix de coco).

Le goût y est, je peux vous l'assurer. 

Une fois prêts, les bounty maison se gardent au frigo dans une boite hermétique environ 5 jours. Enfin si vous arrivez à les garder aussi longtemps: avec mes 2 zoms gourmands et moi, en 2 jours, il n'y en avait plus. 

Voilà, il ne vous reste qu'à récupérer tous les ingrédients et à tester.

Sur ce, je vous quitte, bonne soirée et à bientôt.

6 mai 2024

Mon 1er Sashiko

Bonjour, 

A Noël, une amie a eu la gentillesse de m'offrir ces 2 livres (plus les aiguilles pour les réaliser).

Je ne pouvais donc que tenter l'aventure du Sashiko.

Il a d'abord fallu que je trouve le tissu adéquat. Je l'ai trouvé pas très loin de la maison (enfin pas loin... tout est relatif et dans tous les cas, on peut commander par internet) chez Sylvie et sa boutique: La Malle à Secret de Camille. 

Ensuite il a fallu trouver le moyen de transférer les motifs sur la toile. Pour cela, j'ai fait appel à zom. Il m'a créé une table lumineuse avec un plafonnier et quelques morceaux de bois.

Et quand je vous dis que cela éclaire, ça éclaire!

Ensuite, il a fallu refaire les dessins sur une grille. J'ai été aidée durant les vacances de février par Lilofé Junior qui a choisi tous les motifs et en a réalisé un sur grille.

Ensuite, il fallait donc transférer le dessin sur la toile. Pour que le dessin puisse s'effacer facilement après être brodé, je l'ai fait avec un stylo friction. (pour celles qui ne le savent pas, les traits réalisés en stylo friction partent avec un coup de fer et de vapeur). Je vous montre ce que cela a donné avec un autre dessin.

Ensuite, le Sashiko, pour ceux qui font de la broderie traditionnelle ou du quilting, c'est assez simple: il suffit de suivre les lignes en faisant des petits points.

Au départ, je voulais faire mes dessins en blanc.

Mais je trouvais que cela ne ressortait pas assez. J'ai donc opté pour du bleu. (pour info, vous pouvez trouver les fils également dans la boutique de Sylvie.

Voici les motifs que Lilofé Junior a choisi:

1/ Les margelles de puits (car on trouve beaucoup de puits dans les jardins japonais)

2/ Les feuilles de ricin

3/ Les écailles de tortue tête bêche

4/  les manjies reliés

Avec tout cela, j'ai rajouté un modèle plus "rond" avec des fleurs et des motifs de vagues (vagues de la mer bleue)

J'ai ensuite rajouté un tissu avec motifs pour réaliser ceci (merci à zom qui le tient au soleil)

Comme pour un patchwork, le tout a été molletonné, j'ai rajouté un arrière réalisé dans le même tissu bleu, et j'ai quilté un peu le tout pour que cela tienne en place. 

Au final, j'ai réalisé un biais, toujours dans le tissu bleu pour faire le tour.

Et voilà le résultat:

Je n'ai pas oublié de rajouter ma petite touche personnelle sur l'arrière:

A quoi cela sert-il au final me direz-vous? 

Et bien, cela peut se poser sur un canapé clair (bon le mien est foncé mais celui de mon amie est clair) :

Cela peut aussi se poser sur une malle ou un buffet:

Ou comme sur la première photo, on peut le poser sur une table:

On évite juste, si possible, d'en faire un paillasson...

Il est parti rejoindre mon amie en Suisse et a été très apprécié. Tant mieux.

Et vous? Avez-vous déjà testé le Sashiko? 

Voilà, ce sera tout pour le moment, passez une bonne soirée et à bientôt. 

10 mai 2024

Mais non ce n'est pas difficile!

Bonsoir, 

Avec ce beau temps, j'espère que beaucoup d'entre vous ont pu passer la journée dehors. Demain il fera encore beau, il est donc temps d'anticiper le goûter du 11.

Et comme l'indique le titre, non, quoi qu'on en dise, ce n'est pas compliqué à faire si on suit bien les instructions et si on s'y prend la veille. 

De quoi est-ce que je veux parler?? De la pâte à brioche! Et ne me dites pas qu'il faut avoir le matériel, je la fais à la main.

Mais je vais vous donner 2-3 petits trucs qui vont vous aider à avoir une superbe pâte bien levée.

Tout d'abord la levure. Il y en a de 2 sortes: fraiche ou sèche. Elles ne se travaillent pas de la même façon.

La fraiche: il faudra l'émietter dès le départ dans la farine, sans avoir encore mis le sel ou le sucre et bien mélanger ensuite levure+farine avant d'ajouter les autres ingrédients.

La sèche: il faudra tout d'abord la "réveiller" en la mettant dans le liquide qui compose votre pâte (eau ou lait). Ce liquide devra être tiède, ni trop chaud, ni trop froid. (en clair, c'est comme pour le bain de bébé, on met le petit doigt dedans pour vérifier la température).

Laissez la dans le liquide environ 15 min, le temps pour vous de mélanger les autres ingrédients.  On mettra le mélange liquide + levure sèche tout à la fin.

Le beurre: il doit être très mou mais pas fondu.  (mais assez mou pour pouvoir le malaxer correctement sans que ça reste en morceaux)

la pâte: Pour mélanger tous les ingrédients, j'utilise une corne à pâtisser. J'ai souvent cru, à tort, que lorsque les ingrédients étaient mélangés, on pouvait faire une boule de la pâte avec les mains. Et donc comme ça collait, je rajoutais de la farine encore et encore pour que ça ne colle plus.

Ce n'est pas à faire: tout simplement parce qu'on rajoute de la farine et donc la quantité n'est plus la bonne mais ensuite parce qu'une pâte peut encore coller à la fin du 1er "malaxage". D'où l'intérêt d'utiliser une corne pour mélanger en soulevant la pâte et la repliant sur elle-même encore et encore.

La 1ère levée: Une fois tous les ingrédients mélangés, je laisse la pâte lever une 1ère fois à température ambiante environ 1 à 2h. Je n'oublie pas de mettre dessus un film étirable pour garder l'humidité.

Et ensuite,  sans rien toucher, je mets la pâte au frigo pour une nuit.

la 2ème levée: Le lendemain matin, vous sortez votre pâte du frigo, vous mettez un peu de farine sur votre plan de travail et là, vous faites tomber la pâte sur la farine. Vous allez voir, c'est magique: avec le froid, votre pâte a un peu durci et là vous pouvez la malaxer autant que vous voulez! Donc c'est le moment de faire entrer le maximum d'air dans votre pâte, de la malaxer encore et encore. (au moins 10 min, c'est bon pour les pectoraux).

Vous la remettez ensuite dans votre récipient, toujours couverte d'un film étirable ou torchon. (pour ma part, pour ne pas gâcher, je reprends mon film étirable de la nuit et je le mets dans l'autre sens)

Et là vous mettez au chaud (idéalement l'hiver devant une cheminée, à côté d'un radiateur, ... pendant 2-3h)

la 3ème levée: Vous reprenez votre pâte sans la malaxer et vous lui donner la forme voulue ou vous la placez dans le moule que vous avez choisi. Là vous laissez encore relever pendant environ 1h. 

Et après il n'y a plus qu'à cuire, après l'avoir doré (la dorure, je la fais avec un jaune d'œuf additionné de lait ou de crème). 

Avec toutes ces astuces, votre brioche devrait être réussie.

Et donc maintenant la recette pour aujourd'hui faire une brioche tressée : il ne vous manque que les ingrédients.

  • 500 g de farine
  • 1 sachet de levure sèche ou 21g de levure fraiche
  •  100 g de sucre
  • 1 cuillère à café de sel
  • 2 œufs (+ 1 jaune pour la dorure)   
  • 75 g de beurre ramolli
  • 15 cl de lait
  • 2 c à soupe de crème
  • 2 c à soupe de fleur d’oranger

Avant la 3ème levée, vous faites 3 boudins allongés que vous tressez et vous obtenez ça:

Après la dernière levée, vous faites cuire 30 min dans un four préchauffé à 180°C. Attention, les dernières minutes peuvent être fatales pour la dorure, n'hésitez pas à mettre un papier alu par dessus durant les dernières minutes de cuisson. Pour ma part, j'ai attendu un peu longtemps la dernière fois, elle était un peu "brunette".

Et voilà une bonne brioche pour le goûter, à déguster telle quelle ou avec du chocolat, de la confiture... au choix. Elle n'est pas très sucrée (100g de sucre pour 500 g de farine) et se garde dans un torchon facilement 3 jours, voir plus si vous la trempez dans votre café, thé, cacao du matin

Voilà, ce sera tout pour aujourd'hui. Passez une belle soirée et à bientôt!

26 avril 2024

Je suis Vosgienne!

Bonjour, 

Pourquoi ce titre? Parce que lorsqu'on est vosgien ou vosgienne, il n'est pas rare qu'on nous parle des bonbons "la Vosgienne".  (Pour la petite info, je suis bien vosgienne d'origine, mais je n'y habite plus depuis mes 18 ans).

Et les bonbons la Vosgienne, ils ont le goût du sapin (et non je ne ferai pas de jeu de mots en disant que cela sent le sapin, cela serait de mauvais goût.😉.)

Alors comme je suis toujours à la recherche de recettes un peu spéciales, j'ai voulu tenter cette année la gelée aux bourgeons de sapin.

Tout d'abord, plusieurs choses à savoir:

  - tous les sapins sont comestibles à part l'if qui est très toxique et le mélèze qu'il vaut mieux éviter. (et apparemment le sapin revient en force actuellement dans les cuisines des grands chefs)

 - il est totalement interdit de ramasser des pousses de sapin dans la nature sans autorisation. Donc si vous souhaiter tester cette recette, il faudra, soit avoir un sapin chez vous, soit comme nous, avoir de gentils voisins qui en ont).

J'ai donc été ramasser avec zom de jolies pousses de sapin bien vertes: 

Je les ai mis dans un faitout (je ne voulais pas les mettre dans la bassine à confiture car je devais laisser infuser toute la nuit et l'eau s'évapore plus vite dans ce contenant) avec de l'eau. 

Pour les quantités: compter 1.5l pour 500 pousses.

J'ai fait bouillir le tout pendant 10 min. A la fin, les pousses avaient bien changé de couleur.

Puis j'ai laissé infuser toute une nuit 

J'ai ensuite passé le tout au tamis pour ne garder que l'eau infusée.

Le liquide était vraiment très amer, j'ai donc rajouté, je l'avoue, pas mal de sucre (environ 800 g par litre récupéré).

Et j'ai remis sur le feu.

Malheureusement, je ne sais ce qui s'est passé, la gelée n'a pas prise malgré l'ajout de Vitpris... 

J'ai donc récupéré une sorte de sirop un peu épais mais qui se mange, ne vous inquiétez pas. C'est bon, sucré, avec une petite amertume sur la fin qui rappelle le sapin.

Dans tous les cas, comme m'a dit zom, sur les tartines du petit déjeuner, cela se mange bien, mais il faut le mettre direct sur la mie et pas sur du beurre pour que ça ne coule pas partout. 🤣 (au pire, de vous à moi, cela se mange aussi très bien à la cuillère mais il ne faut pas trop en abuser vu le taux de sucre)

Avec 500 pousses, vous obtenez entre 4 et 6 pots. 

Je retenterai sûrement l'an prochain avec une autre sorte de pectine.

Voilà, ce sera tout pour aujourd'hui. N'oubliez pas que dans les articles cuisine, vous retrouverez aussi, pour utiliser ce que la nature nous donne gratuitement, la gelée de pissenlit, de sureau ou d'orties pour ceux qui ne connaissaient pas encore le blog quand elles ont été notées.

Passez une bonne fin de journée et à bientôt 

22 avril 2024

Vu qu'il fait un peu froid dehors

Bonjour, 

Au vu du temps en ce moment, très changeant, certains ont la chance d'avoir du soleil, d'autres de la pluie, d'autres encore du vent, voir de la neige.

Dans tous les cas, il fait un peu froid sur la globalité de la France (d'ailleurs ici, zom a du gratter le pare brise ce matin pour pouvoir partir au travail).

Cela incite à rester au chaud pour lire par exemple. Pour ma part, j'avoue, en journée, je fais plutôt des travaux d'aiguilles et je garde la lecture pour le soir (quand on voit ce qui passe à la TV, il vaut mieux se confiner dans un bon livre que de regarder n'importe quoi et puis cela fait davantage fonctionner neurone et imagination).

Voici donc encore une bonne tranche de lecture à vous mettre sous la dent.

Pour ceux qui n'aiment pas les romans, biographies ou autres, passez votre chemin, en attendant un autre post.

pour les autres, bonne découverte et à bientôt!

Angleterre, 1835. Lorsque Eliza Acton reçoit la commande par son éditeur d'un livre de cuisine au lieu de la poésie qu'elle affectionne, elle refuse. Jusqu'à ce que son père en faillite soit contraint de fuir le pays. En tant que femme, Eliza a peu d'options. Elle commence à collectionner des recettes et à apprendre à cuisiner. À sa grande surprise, elle se découvre un talent – et une passion – pour les arts culinaires.
Pour l'aider, elle engage Ann Kirby, dix-sept ans, fille démunie d'un père blessé par la guerre et d'une mère qui perd son emprise sur la réalité. Sous la tutelle d'Eliza, Ann apprend la poésie, la cuisine et l'amour, tout en perçant un mystère dans le passé de sa maîtresse. À travers l'art de la cuisine, Eliza et Ann développent une amitié inhabituelle et réinventent les livres de cuisine.
Basé sur l'histoire vraie de la première auteure de cuisine moderne, Miss Eliza est un roman envoûtant sur l'amitié féminine, la lutte pour l'indépendance des femmes, la maternité, la volonté de réussir pour une femme et, bien sûr, la passion de la cuisine et les prémices d'une cuisine saine.

Quelque fois on cherche à tout prix des livres qui sortent de l’ordinaire mais on oublie parfois que certaines vies, qui peuvent justement paraitre ordinaires, ne le sont plus en fonction de l’époque ou de qui les a vécues.
Ce livre pourra donc paraitre fade à certains mais pour ma part, je ne me suis pas ennuyée une seconde à découvrir cette histoire, vraie de surcroit (même si, apparemment, n’ayant pas assez de récit au sujet d’Eliza Acton, l’auteure a pu prendre quelques libertés).
Et puis, cela m’a permis de me rendre compte que la cuisine anglaise n’avait pas à rougir devant la française mais que très tôt, à l’instar de la nouvelle génération, les femmes anglaises avaient arrêté de vouloir faire des plats compliqués, n’ayant pas de vraies recettes à se mettre sous la main. Le livre d’Eliza Acton a donc été le 1er à révolutionner cette pratique puisque qu’enfin elle a écrit des recettes avec les quantités et les temps de cuisson (choses qui n’étaient quasiment jamais notée auparavant).
Ce livre permet également de comprendre le rôle des femmes (et notamment les femmes qui faisaient le choix de rester seule) à cette époque. Pouvait-on être réellement femme sans mari et sans enfants et comment survivre sans l’argent de son mari ? 
Au final, une belle découverte que ce roman. 

 


Tags, dégradation de matériel, paris illégaux, vol de voiture… Pour Gaspard, 16 ans, l’heure des comptes a sonné car son âge ne le protège plus face à la justice. Plutôt que de passer par la case « prison pour mineurs », il entre au Bureau des Affaires non résolues, un programme de réinsertion innovant. Durant trois mois, lui et le capitaine de police Ruben Arcega tentent de résoudre un cold case de leur choix. Rebelles, tous deux s’affranchissent vite des règles. Fils de vétérinaire, Gaspard s’intéresse à 128 faits divers anciens, 128 mutilations de chevaux dans la région… tandis que dans Toulouse, trois jeunes femmes sont agressées. Toutes ces affaires seraient-elles liées ? Mais par quoi ?

 

 

 

 


Tout d’abord, il va vraiment falloir que je fasse bien plus attention en sélectionnant mes livres dans ma médiathèque. Ce livre était noté policier adulte mais il est plutôt orienté grands adolescents et cela s’est très vite ressenti dans le récit. 
Celui-ci est fluide mais on voit bien que l’auteur ne s’adresse pas à des adultes ayant l’habitude de lire des polars ou thrillers mais vraiment à des adolescents. D’ailleurs l’histoire de Gaspard en filigrane peut largement faire écho à des sentiments que ressentent certains jeunes.
Pour ma part, je me suis un peu, je ne dirais pas ennuyée, parce que l’histoire était sympathique tout de même mais forcément quand on lit du Thilliez ou du Minier, ici, on est bien un cran en-dessous. Mais je dirais que, mis entre les mains du bon public, il peut permettre à des jeunes de découvrir un bon policier car le suspens est là et les rebondissements aussi et de commencer à apprécier ce style.
 

Les faits évoqués dans le rapport de la police locale semblent anodins : peu après l’aube, deux promeneurs découvrent une voiture abandonnée dans les bois en Toscane, le pneu arrière crevé et les portières ouvertes. Mais un détail interpelle les forces de l’ordre : elles remarquent les traces d’une tentative de fuite et les effets personnels d’une mère et de son fils, disparus depuis des mois.

Lorsque l’adolescent réapparaît seul dans la vallée de l’Enfer, il se déclare l’auteur d’un crime effroyable.Et pourtant, l’hypnotiseur florentin Pietro Gerber, appelé à l’aide sur cette enquête, soupçonne que quelque chose d’autre, plus sinistre encore, est à l’origine du mal.
Dès lors, les événements macabres se multiplient et Gerber se retrouve piégé dans une énigme meurtrière où sa vie et celle du garçon seront gravement menacées.
Dans ce thriller psychologique d’une originalité ensorcelante, Donato Carrisi plonge le lecteur dans les abîmes de la conscience humaine.

 Tout ce qui touche à l’ésotérique ou aux sciences un peu parallèles m’interpelle, alors vous pensez bien que lorsque j’ai vu le mot « hypnotiseur », j’ai tout de suite mis ce livre sur ma pile.
Le livre avait très bien commencé, cette histoire d’enfant qui disparaissait, réapparaissait et restait ensuite muet sauf à certains moments et face à des stimuli bien particuliers étaient vraiment prenante.
De plus, à chaque page que je tournais, je me posais 1 000 questions et notamment ce qui était vrai et ce qui ne l’était pas : qui était l’hypnotiseur, qui était hypnotisé, cette histoire était-elle réelle ou l’auteur jouait-il avec nos nerfs ? Les chapitres courts, la lecture fluide permettaient d’avancer rapidement. 
Et puis je suis arrivée à la fin et là je me suis dit que ce n’était pas possible, que je n’avais rien compris à ce livre, et que de fin, justement, il n’y en avait pas. 
Je suis revenue en arrière, j’ai tenté de tourner et retourner tout cela dans ma tête mais rien ne venait. J’avais fait des suppositions mais je me demandais pourquoi l’auteur ne nous avait pas donné la réponse. 
Alors, comme je déteste ne pas comprendre quelque chose et qu’internet et mon ami, j’ai tenté de trouver des aides pour comprendre cette fin. Quelle ne fut pas ma stupéfaction de lire que ce livre était en fait la suite d’un autre livre « la maison sans voix » et que l’auteur avait écrit un 3ème tome sur Pietro Gerber. 
Par contre, à la lecture du résumé éditeur, je n’ai pas l’impression que « la maison aux lumières » m’éclaire beaucoup sur la fin de celui-ci. 
Au final, bien déçue alors que j’étais restée scotchée au livre jusqu’au dénouement. 
 

Summer ira peut-être en enfer mais elle ira avec Charlie...
Las Vegas, 1952 : Elvis, Marilyn, l'Amérique en pleine guerre froide. Summer et son mari vivent dans le désert du Nevada une base militaire chargée d'étudier la bombe atomique. A chaque lancer, ils sont aux premières loges et il n’y a que Summer pour ne pas savourer le spectacle. En bonne épouse, elle joue le jeu et organise des apéritifs atomiques. Sa docilité volera en éclat avec l’arrivée d’une autre bombe sur la base, Charlie. Elle est tout ce que Summer n’est pas : forte, indépendante et sensuelle... Tandis que les hommes s’extasient sur le miracle de la science et la puissance de l'Amérique, Summer et Charlie décident de prendre en main leur destin.
Zoe Brisby signe un roman intense et palpitant sur deux femmes qui font un choix de vie : celui d’être libres.

 

 

 


De Zoé Brisby, j’avais lu récemment « Plus on est de fous… » et j’avais bien aimé cette histoire totalement déjantée.
J’ai donc tenté cet autre livre de l’auteure. 
Les points positifs : j’ai apprécié d’en apprendre davantage sur cette époque américaine et cette base militaire où on regardait de plus ou moins près (un peu trop je pense), et avec beaucoup d’enthousiasme, les essais de bombes nucléaires avec comme seule protection une paire de lunettes de soleil.
Cette histoire est bien sûre marquée par l’histoire des 2 femmes, Summer et Charlie.
-    La première : la plus prude, puritaine, aux petits soins pour son mari, mais qui rêve peut-être de plus…
-    La seconde : la plus dévergondée aux yeux des commères du coin, la plus forte apparemment, mais qui cache un lourd secret.
Tellement différentes, elles vont pourtant se retrouver mêlées dans cette histoire pour se soutenir l’une l’autre et la plus forte, au final, ne sera peut-être pas celle que l’on croit.  (par contre, je ne peux pas trop en dire pour ne pas spoiler l’histoire). 
Les points négatifs : encore une fois, n’est pas coutume, par les temps qui courent, on se retrouve avec une histoire d’homosexualité. Etait-elle obligatoire ici ? je me pose la question.
Et qui plus est, j’ai trouvé la fin un peu rapide et un peu abrupte : qu’imaginer pour la suite ?? (l’auteure aurait-elle voulu au départ faire un second opus de cette histoire ?)
Conclusion : pour ma part, un livre qui se lit bien et vite, une belle histoire de combats de femmes mais dont je ne garderai pas un souvenir intemporel. 
 

En avril 1944, à 19 ans Ginette Kolinka est déportée au camp d'extermination Auschwitz II-Birkenau.  Elle n'en parle pas durant 50 ans, avant d'accepter d'être filmée pour la "Shoah Foundation", que Steven Spielberg vient de créer. À la grande surprise de la septuagénaire, les souvenirs enfouis rejaillissent. Elle se lance à corps perdu dans le témoignage. En octobre 2020, à 95 ans, elle permet à Victor Matet et Jean-David Morvan de l'accompagner lors d'un de ses voyages de groupe en Pologne, à l'issue duquel elle décide de ne plus jamais revenir. Dans cet album bouleversant mis en images avec pudeur et puissance par Efa, Cesc et Roger, elle fait le point entre son premier et son dernier passage dans " le plus grand cimetière du monde " avec ce mélange unique de force, d'humour et d'espoir qui la caractérise.

 


Birkenau est un mot qui résonne pour beaucoup, et quelque soit leurs origines ou leurs croyances, c’est un synonyme de mort horrible.
Mais ici le sujet est traité par Ginette Kolinka, qui je ne le savais pas, est la mère d’un des membres du groupe Téléphone. Et cette personne, que j’ai pu voir dans les médias, a le don de rendre les choses les plus abominables, humaines voir joviales (je ne dirais pas drôles, ce serait faire offense à tous ceux qui ont péri dans ce camp).
La BD passe des souvenirs de Ginette dans le camp à son retour lors de son voyage avec des jeunes. Elle va raconter ce dont elle se souvient bien (et taira ce dont elle ne se souvient pas, ne voulant utiliser les souvenirs des autres comme les siens) mais toujours avec le bon mot, la bonne tonalité.
Un livre à faire lire, même aux plus jeunes, pour rappeler ce que l’homme peut faire d’horrible sur terre (et par les temps qui courent, on se dit que certains n’en ont pas retenu grand-chose !) 
 

En 2002, Régis Belleville accomplit, en 49 jours, la plus longue méharée en totale autonomie dans l'histoire du Sahara, sans aucun point d'eau. Cette méharée de 1 131 kilomètres mène Régis Belleville et son ami mauritanien, Taha Ould Bouessif, de Chinguetti à Tombouctou, au centre d'une zone hyperaride de 500000 km², dans la Majâbat al-Koubrâ, "l'étendue de la grande solitude". La traversée se fait dans des conditions très difficiles - les réserves d'eau sont limitées et, rapidement, les deux hommes vont souffrir de déshydratation... Au coeur de cette zone où personne jamais ne se rend, de la survie des dromadaires dépend celle des hommes, les esprits malins du désert - les djinns-, rôdent et le mental doit rester l'allié qui les repoussent. Cette expédition a permis à Régis Belleville de valider ce qui était, jusque-là, de l'ordre de l'hypothèse scientifique : quelles variétés de plantes croissent dans cette région, et quand disparaît toute trace de végétation ? Quelles sont les limites de la présence de la faune ? Comment dater la présence de l'homme préhistorique ? Objets du néolithique, peintures rupestres, paléosols... s'offrent à ses yeux, comme autant de réponses émouvantes. Au-delà des sables est un parcours historique, scientifique, ethnologique mais aussi une aventure humaine exceptionnelle et une exploration qui fera date.

Tout le long de ce livre, je me suis demandé « pourquoi ? »
Oui pourquoi faire ainsi souffrir les corps et les animaux (qui les pauvres sont restés 49 jours sans boire et certains jours sans manger).
Je sais que la science et les découvertes nécessitent que des hommes courageux se lancent dans de tels périples mais était-il vraiment nécessaire d’en arriver là ? 
J’ai, par contre, appris beaucoup sur la faune et la flore du désert, sur ce qu’on pouvait encore y trouver (météorites, art rupestre et autres) et en cela j’ai apprécié ce récit. Avec un petit bémol : trop de termes techniques à certains moments ou de mots « savants ». N’étant pas paléontologue, historienne ou géographe, j’ai souvent eu du mal à me situer dans le temps et l’espace. (même si cela n’a pas empêché ma lecture du livre).
Cependant lorsque j’ai tourné la dernière page, je me suis interrogé sur le sens qu’avait mis l’auteur dans cette méharée : en effet, durant 49 jours, il ne va parler que de souffrance des corps, de difficultés. Sauf au dernier jour, à 6km de Tombouctou, où il regrette de quitter le désert.
J’aurais apprécié plus de notes personnelles et de retour sur soi pour nous faire apprécier avec lui ce dépaysement et ce besoin de pousser ses limites à l’extrême.  
Je tire tout de même mon chapeau à ces 2 hommes, car il ne faut pas oublier Taha sans qui, cette traversée n’aurait pas été, à mon sens, possible. 
 

Chez Funiculi Funicula, le café change le coeur des hommes. A Tokyo se trouve un petit établissement au sujet duquel circulent mille légendes. On raconte notamment qu'en y dégustant un délicieux café, on peut retourner dans le passé. Mais ce voyage comporte des règles : il ne changera pas le présent et dure tant que le café est encore chaud.
Quatre femmes vont vivre cette singulière expérience et comprendre que le présent importe davantage que le passé et ses regrets. Comme le café, il faut en savourer chaque gorgée.
Vendu à plus d'un million d'exemplaires au Japon, traduit dans plus de trente pays, le roman de Toshikazu Kawaguchi a touché les lecteurs du monde entier.

 

 

 

 


Je ne savais pas trop à quoi m’attendre en choisissant ce livre et finalement, j’ai passé un agréable moment à le lire. 
Quatre histoires vont se suivre dans ce roman, chacune pourrait presque se lire séparément malgré quelques petits indices dans chacune d’elle qu’on comprend dans l’histoire suivante.
Dans chaque « chapitre », une femme va vouloir voyager dans le temps. Mais ces voyages ont des règles : on ne peut pas se lever de la chaise choisie (et donc sortir du café), cela ne changera pas le présent, cela ne dure que le temps où le café reste chaud sinon on ne peut plus revenir, on ne peut faire le voyage qu’une seule fois et il faut attendre que la place soit libre.
Les protagonistes vont vouloir chacune voir ou revoir quelqu’un de cher, mais le présent n’étant pas changé, à quoi peuvent bien servir ces voyages temporels ?
A leur retour, c’est le regard de ces femmes sur le monde qui les entoure et sur leurs émotions qui vont changer irrémédiablement. Et c’est bien cela, je pense, la finalité de l’histoire, ne pas vouloir changer le monde mais changer NOTRE FACON de le voir et de le comprendre.
Tout cela retranscrit avec une belle émotion, un livre un peu hors du temps… 
 

Pendant les quatorze années de combat menées aux côtés de ma mère malade, j’ai souvent eu l’envie d’écrire un livre pour porter une voix, celle des aidants. J’aurais voulu hurler pour qu’elle soit entendue en dehors des murs de notre maison tant je me sentais seul, incompris et démuni face à une maman jeune qui petit à petit m’oubliait et emportait avec elle une partie de moi. Au final j’en ai été incapable car le fossé qui sépare le vouloir du pouvoir était trop grand. Je vivais au jour le jour tout en essayant d’éviter les projections dont je connaissais médicalement la fin. Ce sont des années pendant lesquelles mon père, mon frère et moi avons porté à bout de bras au sens propre comme au sens figuré ma mère, touchée par une maladie habituellement réservée aux plus anciens.
Être aidant est souvent épuisant et douloureux mais tant que l’on n’y est pas confronté, il est possible de l’imaginer mais pas de le comprendre. C’est un sujet qui touche et touchera de plus en plus de monde dans les années à venir que ce soit de manière ponctuelle, temporaire ou à temps plein. En 2030, un actif sur quatre sera aidant. Le vieillissement de la population et un système de santé qui s’effondre rendent de plus en plus difficile la prise en charge d’un proche malade dans de bonnes conditions notamment au domicile. Cette situation nous oblige à développer des compétences d’infirmier, d’auxiliaire de vie, d’assistance sociale, de médecin, d’ergothérapeute ou de kiné pour pallier le manque de professionnels, oubliant ainsi notre position de fils, de fille, d’époux ou encore d’ami. De nombreux aidants se sacrifient et s’institutionnalisent sous leur propre toit avec leur proche malade pour colmater cette défaillance, mais aujourd’hui qui aide les aidants ? » Vincent Valinducq, médecin bien connu du petit écran grâce à sa chronique santé dans Télématin, livre ici le récit de sa bataille pour accompagner sa mère atteinte d’un Alzheimer précoce. Ce faisant, il donne des conseils pratiques, psychologiques et même administratifs pour aider ceux qui consacrent une partie de leur vie à celle des autres.


Je ne sais pas s’il faut le vivre pour arriver à comprendre ce livre. Mais dans tous les cas, on côtoie tous des personnes qui aident un parent ou un conjoint. Que ce soit pour un temps court (sur une maladie x qui se soigne) ou sur un temps plus long, on sait que l’entourage est toujours aussi durement touché, voir plus, que le malade lui-même. 
On ne peut donc qu’être admiratif de ces personnes qui se « sacrifient » au nom de l’amour qu’elles portent à la personne aidée et touchée par leur histoire.
Ce livre devrait également être lu par des personnes qui ont un conjoint aidant. Souvent, lorsqu’on n’est pas directement relié, par le sang, à la personne que l’autre aide, on peut ne pas comprendre ce qu’il ou elle ressent. Ce livre l’explique assez bien.
Au final, une belle histoire de résilience. Et n’est-ce pas ça l’amour vrai : s’oublier pour aider celui ou celle qu’on aime ?

 

Jean a trente-six ans. Il fume trop, mâche des chewing-gums à la menthe et fait ses visites de médecin de famille à vélo. Il a supprimé son numéro de portable sur ses ordonnances. Son cabinet médical n'a plus de site Internet. Il a trop de patients : jusqu'au soir, ils débordent de la salle d'attente, dans le couloir, sur le patio.
Tous les jours, Jean entend des histoires. Parfois il les lit directement sur le corps des malades. Il lui arrive de se mettre en colère. Mais il ne pleure jamais. Ses larmes sont coincées dans sa gorge. Il ne sait plus comment pleurer depuis cette nuit où il lui a manqué six minutes.

 

 

 

Lorsque j’ai choisi ce livre, je n’avais pas le bandeau rouge sur la couverture. 
Je l’ai commencé et les premières anecdotes racontées m’ont bien fait sourire : ce médecin dans un quartier populaire qui trouve toujours le bon mot face à des patients un peu perdus et qui attendent surtout sourire et écoute.
Et puis la fin est devenue plus sombre, plus centrée sur Jean et là, je me suis demandé quel était le but final de l’histoire : parler de lui, de ses patients, de la difficulté des soignants à l’heure actuelle, du manque de moyens.
Au final, je suis sortie du roman un peu déconcertée, ne sachant comme le classer, ni comment le comprendre totalement. 
Je suis peut-être passée à côté qui sait ? 
En tout cas l’écriture étant fluide et le nombre de pages assez restreint, j’ai tout de même passé un agréable moment à le lire, même si je ne pense pas en garder un souvenir mémorable.
 

24 avril 2024

Un nouveau patchwork (2)

Bonjour, 

Souvenez-vous, il y a peu, je vous parlais de mon nouveau patchwork. 

La dernière fois, je vous avais montré ceci:

Depuis, j'ai rajouté une bordure unie puis différents carrés se sont rajoutés (dans 5 couleurs différentes):

Tous ces carrés ont été faits en 4 exemplaires pour former une nouvelle bordure en partant du centre.

Je vous montre déjà l'arrière (que je trouve assez sympa aussi...)

Et enfin le devant: 

Il y a déjà 95h de travail sur ce patch. Et le côté fait déjà 1m40. 

Il reste encore beaucoup de travail. Mais le rendu est là et c'est le principal.

Pour rappel, les tissus (de la collection Lynette Anderson) viennent de chez Anis et Bergamote.

Voilà, ce sera tout pour aujourd'hui. Passez une belle fin de journée et à bientôt.

15 avril 2024

Le jour de la braderie, c'est moules-frites.

Bonjour, 

Certains le savent sûrement, Lilofé Junior fait ses études à Lille (loin, très loin de la maison, snifff sniff).

Mais il y a quelques temps, son frère devait aussi y aller pour un challenge inter IUT. Imaginez, il n'a même pas pu trouver, sur le week-end, un moment pour voir sa soeur alors qu'ils étaient dans la même ville. Enfin, cette histoire n'était pas le but de ce message.

Mais il fallait bien que je vous explique le pourquoi du comment.

Donc pour son challenge, avec son groupe, fiston devait réaliser une boite pour contenir les capteurs qu'ils avaient conçus.

Il devait l'agrémenter d'éléments qui représentaient Lille. Alors, il a demandé la scie à chantourner de son père et il réalisé des logos de l'IUT de Lille en bois (IUT qui les recevait cette année).

Cela n'était pas prévu que je l'aide, mais de mon côté, lorsque j'ai pensé Lille, j'ai pensé frites. 

Alors pendant que lui "s'amusait" avec la scie, j'ai pris mon crochet et j'ai réalisé ceci:

J'ai fait 18 mailles chainettes puis 4 rangs de mailles serrées. J'ai refermé le tout en insérant à l'intérieur un petit morceau de fil de fer pour pouvoir la tordre comme je le voulais. 

J'en ai fait 4 identiques et comme je les trouvais un peu grandes, je les ai repliées sur elles-mêmes et placées dans une sorte de barquette en papier.

Puis j'ai été montré ma création à fiston:

Je lui ai proposé de les ramener avec lui, à son école, juste pour les montrer à ses coéquipiers. 

Cela a dû leur plaire car ils l'ont collé sur le dessus de leur boite avec les logos réalisés et peints par fiston.

Pour ceux qui se poseraient la question, ils n'ont malheureusement pas gagné mais cela a été une belle expérience.

Voilà, ce sera tout pour aujourd'hui, passez une belle fin de journée et à bientôt.

31 décembre 2025

la collecte de cette année

 

Bonjour, 

 

Et voilà le dernier article de l'année. 

 

Je me suis dit que cela pouvait être intéressant de finir sur les derniers livres lus. Comme cela l'année prochaine, je saurai plus facilement compter depuis le 1er de l'année 2026. Enfin je triche, je pense en commencer un ce soir mais bon, il sera fini en 2026 dans tous les cas. 

 

Qui plus est, pas beaucoup de critiques sur ce post, seulement 4.

 

Il faut dire qu'avec le temps des fêtes, je suis plus restée en famille que devant un livre. Et puis il fallait avancer sur les cadeaux faits main (même s'ils ont été moins nombreux cette année que les autres, que voulez-vous on se fait vieux, on ne tient plus aussi bien la cadence 😄)

 

Mais si je fais une rétrospective de l'année 2025, j'aurai débuté 70 livres et 64 ont été lu entièrement (6 lâchés en cours de route mais bon, lorsque je lâche un livre, j'en lis au moins la moitié, cela fait quand même des pages!)

 

64 livres sur un an, pas si mal même si moins que l'année 2024.  (ca fait environ 5 livres par mois). De toute façon, moins d'un livre par semaine, je crois que ce ne serait pas possible. 

 

Alors, je vous laisse découvrir les 4 derniers livres de l'année, vous verrez, ils ne sont pas très gais. J'en ai choisi des plus joyeux pour débuter l'année (ils iront aussi plus vite à lire comme ça!).

 

Je vous quitte en vous souhaitant une très belle fin d'année et un bon début pour la suivante. Je ne lancerai pas de voeux faramineux. Je ne peux que souhaiter à tout le monde de pouvoir vivre comme il le souhaite, sans en demander de trop (parce qu'effectivement si vous vous souhaitez du repos toute l'année et des millions cela sera dur à obtenir). 

Donc vivre selon ses souhaits "réalistes" en faisant des choses que l'on aime et qui nous plaise.  Il faut arrêter de vouloir trop car déjà un peu ce n'est pas si mal. 😉

 

A l'année prochaine et bonne lecture (oui, il ne faut pas oublier, c'est un poste critique de livres😁).

 

 

Quand on bascule dans la folie, il est souvent trop tard !
Unité pour malades difficiles de Chambly. Un nouveau patient est accueilli. Délirant, sans papiers, inapte à la garde à vue, celui-ci a poussé sans raison un passager sur les rails et prétend " fuir des vers ".
Seine-Saint-Denis, à cinquante kilomètres de là. Sharko et son équipe découvrent le corps d'un quinquagénaire sauvagement assassiné près de son lit. Chez lui, aucune empreinte digitale ni trace d'ADN, pas même les siennes.
Qui sont ces deux hommes ? Quelles sont leurs histoires ?

 

Ce nouveau Thilliez m’a permis de retrouver cet auteur que j’avais perdu dans son avant-dernier roman.
Ici on retrouve le suspens qui nous fait vibrer et cette envie irrésistible de savoir la suite.
Alors même si je n’ai pas tout à fait « compris » le pourquoi de cette affaire et que je trouve que tout ce qui a été fait est un peu tiré par les cheveux, il n’empêche que les pages déroulent sans que l’on s’en rende compte et sans avoir envie de fermer le livre.
Du bon Thilliez, cela fait plaisir ! 

 

Une chercheuse craignant de devenir folle mène une enquête pour tenter de rompre le silence qui entoure la maladie de son arrière-grand-mère Elisabeth, dite Betsy, diagnostiquée schizophrène dans les années 1950. La narratrice ne dispose, sur cette femme morte avant sa naissance, que de quelques légendes familiales dont les récits fluctuent. Une vieille dame coquette qui aimait nager, bonnet de bain en caoutchouc et saut façon grenouille, dans la piscine de la propriété de vacances. Une grand-mère avec une cavité de chaque côté du front qui accusait son petit-fils de la regarder nue à travers les murs. Une maison qui prend feu. Des grossesses non désirées. C'est à peu près tout. Les enfants d'Elisabeth ne parlent jamais de leur mère entre eux et ils n'en parlent pas à leurs enfants qui n'en parlent pas à leurs petits-enfants. "C'était un nom qu'on ne prononçait pas. Maman, c'était un non-sujet. Tu peux enregistrer ça. Maman, c'était un non-sujet.'

Mon vrai nom est Elisabeth est un premier livre poignant à la lisière de différents genres : l'enquête familiale, le récit de soi, le road-trip, l'essai. À travers la voix de la narratrice, les archives et les entretiens, se déploient différentes histoires, celles du poids de l'hérédité, des violences faites aux femmes, de la psychiatrie du XXe siècle, d'une famille nombreuse et bourgeoise renfermant son lot de secrets.

 

Je n’ai pas fait exprès de prendre ce livre après Thilliez qui parlait aussi de folie mais je dois dire qu’ici on est loin du polar.
On est bien dans ce que la société a de plus noir mais malheureusement, il s’agit de choses réelles.
L’auteur nous emmène sur différents chemins : 
-    De l’autobiographie avec des passages racontés mais également des passages où elle retranscrit des conversations.
-    Du documentaire car elle s’est beaucoup intéressée à la schizophrénie et à la lobotomie
-    De la psychologie pour essayer de comprendre l’enfer qu’ont pu vivre certaines femmes dans un milieu patriarcal fort (et ce que certaines peuvent encore vivre).
Au final, un livre qui se lit bien et assez rapidement mais qui donne à réfléchir sur la condition féminine. 
Ce n’est pas drôle mais il est bon de savoir ce qui a été enduré par certaines pour éviter que cela ne se reproduise. 

 


 

« On n’imagine pas ces choses-là, parce que la beauté de la nature nous cache sa rudesse en étalant ses verts sur les plaines jusqu’aux forêts. Nos yeux se plaisent à suivre les crêtes qui séparent les cols jusqu’aux sommets enneigés. Ça donnerait presque le vertige. Mais il ne faut pas se fier à toute cette beauté. Dans ces silences grouillants de vie, quelque part, tapie, la mort guette et peut vous surprendre à tout moment. Il n’y a que ceux qui connaissent cette montagne pour oser s’y aventurer en plein hiver. »
Persuadé qu’il est responsable de la disparition de son fils et du chagrin inconsolable de sa femme, Abel a décidé de partir. Depuis, il vit reclus dans un chalet au cœur de la montagne. Rythmées par les saisons et la nature, ses journées se ressemblent, entre son travail de bûcheron et l’absence de Tom qui le hante.Jusqu’au jour où il porte secours à un adolescent qu’il découvre inconscient dans la montagne.

 

Alors on sait comment cela va finir à l’avance, même si je trouve que la fin est un peu trop feel good par rapport au reste du roman. 
Mais voilà c’est beau, c’est de la sensibilité en pagaille : un gros dur au cœur tendre, un jeunot perdu, une femme au milieu et cette nature blanche et immaculée, où tout se perd, tout s’écrit, tout bascule.
Bref, un roman à lire au chaud quand dehors le froid fait rage (comme en ce moment en fait). 

 

 

 

Sur une île isolée, quatre adultes invités à se rendre sur les lieux d'un drame oublié. 20 ans plus tôt, six adolescents face à l'horreur...
Octobre 2007. Ils sont quatre à poser pied sur l'île de Malaven, au cœur de la Mer d'Iroise. Alice, Stan, Erwan et François ont répondu à l'invitation de Jonas Waverley, un mystérieux écrivain, propriétaire de ce lieu abandonné, surnommé L'Île des Maudits. Rapidement, ils comprennent qu'ils sont pris au piège, sans aucun moyen de rejoindre le continent. Partout, des caméras scrutent leurs moindres mouvements. Ils ont une nuit pour explorer Malaven et en percer les mystères. Sinon le Roi Varech viendra pour eux.
Ils sont quatre et, heure après heure, vont réaliser que les épreuves auxquelles ils doivent faire face sont liées à leur passé et aux romans de l'écrivain. C'est un jeu où leur vie est dans la balance. Tout est encore flou dans leur tête, mais ils le savent, ils sont déjà venus sur cette île, il y a longtemps...Octobre 1987 . Vingt ans plus tôt, les six inséparables de la Bande des Confins passent leur dernier week-end ensemble, avant que chacun, du haut de ses 17 ans, ne prenne son envol. Mais de troublants événements commencent à survenir sur Malaven. Tandis qu'une terrible tempête automnale approche, l'île sombre dans la folie.Que s'est-il passé en octobre 1987 ? Que cherche réellement Waverley ? Et, surtout, pourquoi les quatre invités ne se souviennent-ils de rien ?

 

J’ai eu du mal à rentrer dans ce roman. Bon je l’avoue, avec les fêtes, j’étais plus en famille que devant un livre et je n’arrivais pas à lire 10 pages d’affilée, ceci expliquant peut-être cela. 
Mais ensuite, une fois les personnages bien ancrés, le livre est assez fluide à lire. 
Il y a du suspens, c’est indéniable. Les allers retours entre passé en présent font avancer l’histoire plus rapidement et empêche un relâchement du lecteur. (il faut dire que j’ai quand même terminé les 200 dernières pages en une soirée, si cela avait été ennuyeux, cela  n’aurait pas été possible.)
La fin est un peu surprenante mais comme je l’ai dit au début, à ne pas être rentrée vite dans l’histoire, je crois que j’en ai perdu le « bien » du livre. Car je pense que c’est un bon thriller mais que j’ai zappé, captivée par autre chose. 
C’était le dernier livre de l’année, je lirai d’autres Olivier Bal car c’est bien écrit mais désolée pour celui-ci dans lequel je ne me suis pas perdue totalement. 

 

26 décembre 2025

La voilà entière

Bonsoir, 

 

Alors ce Noël? Bien passé pour tout le monde?  J'espère que personne n'a été oublié.

 

Ici, tous bien gâtés, même si nous avons à coeur de mettre en avant les enfants et non les adultes.

 

Mais revenons à nos moutons. 

 

Je vous avais dit que la crèche était déjà partie à Lille et que je vous la montrerais entière, chose promise, chose due!

 

Il a fallu rajouter des animaux. A votre avis, quel est celui-ci?

 

Allez je vous le dis, il s'agit d'une vache ou plutôt d'un boeuf puisque nous sommes dans une crèche!

 

 

Il faut ensuite ajouter le petit âne:

 

 

Et voilà la crèche dans son entier! Elle a été prise en photo chez moi mais trop rapidement pour une jolie présentation:

 

 

 

Et la voici chez Lilofé junior:

 

 

 

Pour rappel c'est un modèle de chez Rnata (que vous trouverez sur Etsy).

 

Lilofé junior est ravie de sa crèche et attendra l'année prochaine pour avoir les rois mages!

 

Sur ce, je vous laisse, passez une belle soirée et à bientôt!

 

 

18 septembre 2024

Un peu trop absente!

Oulà, déjà 2 mois que je n'ai rien posté ici. Mais que voulez-vous, mon chien me prend énormément de temps. Et puis les grands sont revenus pour les vacances, j'ai un peu profité aussi de leur présence.

Donc à part mes lectures, je n'ai pas grand chose à vous montrer. 

C'est au moins ça!  Et puis comme diraient les Inconnus dans leur sketch Tournez Ménage, les romans présentés ici sont très éclectiques. 

Et pour ceux qui n'aiment pas la lecture, passez votre chemin et allez profiter du soleil si vous en avez.

A bientôt.

Une héroïne bouleversante au coeur de l'Ouest américain.
Victoria Nash a dix-sept ans, et elle gère d'une main de maître le verger de pêches de son père, à Iola, petite ville du Colorado nichée entre les montagnes de la Big Blue Wilderness et la rivière Gunnison. Lorsqu'elle rencontre par hasard Wilson Moon dans les rues d'Iola, la vie semble lui sourire. Wil est un jeune vagabond au passé mystérieux, à la peau brune et aux yeux aussi noirs et brillants que des ailes de corbeau. L'étincelle qui s'allume entre eux va déclencher autant de passion que de malheurs.

Au coeur des lacs, des montagnes, des rivières, Victoria doit faire face aux changements de son temps tout en sauvant sa propre vie et celle de son verger.

Va où la rivière te porte est un premier roman lumineux et envoûtant. Ce destin de femme est marqué par une histoire d'amour et façonné par une nature qui fascine autant qu'elle submerge

 

Quand j’ai commencé ce livre, je trouvais ça long et lent. Mais en fait, je me rends compte qu’à force de lire des thrillers ou des romans feel good, je souhaite que les pages défilent vite, voir trop vite. C’est aussi la société actuelle, tout va toujours trop vite. 
Alors quand on tombe sur un livre plus profond, forcément, cela semble lent.
Mais voilà, dans ce livre, les sentiments sont tous décuplés, approfondis et j’avoue qu’au bout de 100 pages, je me suis laissé emporter par l’histoire de Victoria :
-    son amour pour un garçon « pas comme il faut » pour les habitants de son village dans les années 50, 
-    ses difficultés à vivre cet amour hors norme
-    ses bonheurs qui vont souvent se transformer en difficultés et en malheurs, 
-    sa force pour surmonter tout cela tout en gardant un cap bien défini…
J’ai trouvé la fin et la double narration très belle également et j’ai tourné la dernière page avec un peu de nostalgie à l’idée de quitter ces personnages. 
J’aurais voulu savoir ce qui allait se passer ensuite, comment Victoria allait vivre les retrouvailles finales (je ne vous dirai pas avec qui, cela serait trop spoiler ce roman).
En tout cas, un beau livre à lire calmement, loin du stress de notre vie contemporaine pour, comme les pêches, prendre le temps de murir.
 

 

Arc et Daffy sont jumelles, nées à une minute d’intervalle. Unies par leurs indomptables chevelures rousses, les récits de leur grand-mère et une imagination fertile, les deux sœurs sont inséparables. Ensemble, elles fuient un quotidien sordide en plongeant dans un monde imaginaire. Pourtant, irrémédiablement engluées dans les ténèbres familiales, elles ne peuvent échapper aux fantômes qui les hantent. Devenue adulte, Arc lutte toujours avec ses souvenirs lorsqu’on découvre le corps d’une femme noyée dans la rivière. Bientôt, les cadavres s’accumulent. Alors que ses amies disparaissent autour d’elle, Arc se rend peu à peu à l’évidence : tenir la promesse qu’elle a faite à Daffy de les protéger des puissants remous du "côté sauvage" de l’existence s’avère impossible.
Le nouveau chef-d’œuvre élégiaque de Tiffany McDaniel est une ode à toutes celles qui ont disparu ou perdu un être cher, qui transcende par une plume virtuose et lumineuse.

De Tiffany McDaniel, j’avais lu Betty que j’avais beaucoup apprécié alors quand j’ai vu qu’elle avait sorti un nouveau roman, je me suis empressée de le commencer.
Cette histoire est fictive mais tirée d’un fait divers qui a réellement eu lieu dans une petite ville américaine.
Au début, je me suis dit que ça allait être long car l’histoire n’avançait pas vite mais je me suis vite prise d’empathie pour les personnages. Et pourtant que cette histoire est triste, morbide et sordide. 
Les 2 sœurs sont élevées par une mère et une tante qui sont accros à la drogue, elles vivent un quotidien difficile au milieu des « John » de leurs ainées (leurs clients) qui sont leurs seuls moyens de se payer leurs doses journalières.
Comment vont-elles grandir dans ce milieu ? Comment arriver à voir du beau au milieu de toute ce vice, de toute cette décadence ? Comment même survivre ?
D’un autre côté, malgré leur vie misérable, toutes les protagonistes féminines de ce livre ont un regard tellement réaliste et beau sur la vie que cela vous prend « aux tripes ».
La fin révèle une surprise (dont je me doutais un peu depuis quelques chapitres déjà) mais qui amène tout de même une autre vision du déroulement du roman.
Au final un livre bouleversant de vérité, de cruauté, de sincérité qui laisse comme un goût amer mais un regret de le quitter.  
 


  Connaissez-vous des personnes qui n'arrivent plus à regarder un film à la télévision sans scroller, en même temps, sur leur téléphone ?
En faites-vous partie ?
Sans cesse stimulés par les médias et les réseaux sociaux, nos cerveaux ont pris de mauvaises habitudes et ont toujours besoin de plus de stimulation. C'en est devenu une véritable addiction, que certains, non contents de monétiser notre intérêt, ont su manipuler à leur avantage. En tant que consommateur, acteur lui-même et expert de ces nouveaux médias, Fabien Olicard s'empare de cet enjeu de société.

Dans ce livre, il vous propose de tester votre niveau d'attention et de prendre conscience de vos facultés, sans jugement. De ce constat, il vous donnera toutes les clés pour comprendre le fonctionnement de votre attention afin de la maîtriser pleinement. Vous aurez entre les mains des outils simples, à adopter au quotidien, pour améliorer vos capacités d'attention et reprendre le pouvoir.

Comprendre les enjeux de l'attention, c'est se donner la possibilité d'améliorer sa vie quotidienne, de baisser sa charge mentale, de mieux gérer son temps et de ne plus se sentir submergé.
Il n'est pas trop tard pour agir.

A quelques mètres de chez moi (alors que j’habite dans une petite commune de 1800 habitants), j’ai la chance d’avoir une salle où se déroule des spectacles. Vous me direz que je ne suis qu’à une petite heure de Lyon et que, là-bas, on trouve tous les spectacles que l’on veut. Je vous l’accorde mais quand on peut y aller limite à pied, sans bouchons, sans perte de temps, c’est tout de même bien agréable.
Cette année, mon mari et mon fils ont eu l’opportunité d’aller y voir Fabien Olicard.
J’adore le mentalisme et, depuis quelques années déjà, je suis ce qu’il fait sur les réseaux sociaux et autres. J’aurais adoré aller le voir aussi mais cela m’était impossible.
Enfin tout cela pour dire qu’à la sortie du spectacle, mes 2 hommes ont pu acheter et se faire dédicacer des livres. 
Comme je m’intéresse beaucoup, de par mon métier, au problème de l’attention, j’ai vite « piqué » celui-ci à mon mari. Il se lit très vite et il regorge d’informations. D’un autre côté, ayant déjà lu nombre d’ouvrages sur l’attention (dont ceux que je vous recommande également de JP Lachaux), rien de très nouveau sous le soleil.
Mais il serait bien qu’un maximum de personnes, notamment de parents (qui laissent leurs enfants de moins de 10 ans, voir moins de 3 ans avec des téléphones portables dans les mains ou sur les réseaux sociaux) le découvrent pour permettre de comprendre les dégâts que tout cela engendre sur notre population.
A bon entendeur…

En 1971, Harley Mann, alors âgé de quatre-vingt-un ans, confie son histoire tragique à un magnétophone. Bande après bande, chapitre après chapitre, il revisite son adolescence et raconte l’installation de sa famille dans les marécages de Floride – à quelques encâblures de ce qui allait devenir Disney World – pour rejoindre une communauté de Shakers, pieuse et abstinente. La colonie rejette toutes les tentations extérieures et suit assidûment son credo : “Les mains au travail et le cœur à Dieu.” Mais lorsque Harley tombe éperdument amoureux d’une jeune femme et entame avec elle une relation clandestine, sa loyauté envers les Shakers et leur vision conservatrice du monde s’effrite et finalement se brise.
Une éblouissante tapisserie, tissant les fils de l’amour et de la foi, de la mémoire et de l’imagination, sur ce que signifie regarder en arrière et accepter sa place dans l’histoire.

 

Quand j’ai vu le titre de ce livre, je me suis dit que cela allait parler de fées, elfes et autres farfadets… Avec la couverture, je me retrouvais dans le bayou mais en fait lorsque j’ai lu le 4ème de couverture, je me suis dit que je m’étais bien trompée. Il faut cependant savoir que le « royaume enchanté » est un clin d’œil à celui de Disney (qui, on le découvre via ce livre, n’est pas si enchanté que cela)
Durant son enfance, Harley Mann, le narrateur, va passer des mois, voir années dans plusieurs communautés : Ruskinites et Shakers.
Je ne connaissais pas du tout ces termes et donc ces communautés avant de commencer ce livre. J’ai apprécié de découvrir toute cette partie de l’histoire américaine que nous, européens, ne connaissons pas forcément.
Mais malheureusement, bien que le sujet soit très intéressant, je ne sais pas pourquoi, je n’ai jamais pu « entrer » dans le roman. Malgré toutes les difficultés vécues par Harley et sa famille, je n’ai pas ressenti d’empathie pour les personnages.
Au bout de 180 pages, j’ai failli fermer le livre mais voulant savoir tout de même la fin, je l’ai terminé « en diagonale » en sautant des passages.
Dommage… 
Il aura au moins eu le mérite de me faire chercher des informations sur tous les personnages et les lieux cités et donc d’agrémenter ma culture de nouvelles découvertes. 

En 2014, dans le silence de sa ferme isolée, Daniel, quatre-vingt-quatre ans, est assassiné à coups de fourche par des jeunes de Roubaix qui veulent de l’argent. Ils le filment avec leurs portables puis font circuler la vidéo de sa mise à mort.
Maître du journalisme d’investigation, Chris de Stoop se trouve être le neveu de Daniel. Après avoir enquêté dans le village du vieil homme, en Belgique, il décide de se porter partie civile au procès des bourreaux de son oncle. Il ne cherche pas réparation ; il cherche à comprendre ce qui a pu mener cinq jeunes désœuvrés au meurtre.
Un paysan marginalisé, un crime impitoyable et le procès de l’indifférence : à travers l’autopsie de ce fait divers bouleversant, Chris de Stoop signe un chef-d’œuvre dans la lignée de De sang froid de Truman Capote.

 

Que ce livre est triste. Et qui plus est lorsque l’on sait que c’est une histoire vraie.
A l’heure où j’écris ce commentaire, un gendarme vient d’être tué par un récidiviste. On ne peut que se dire qu’en xx années, rien n’a changé voir a empiré.
Alors on met souvent l’accent sur l’école et les parents. Déjà l’école ne devrait pas forcément interférer car ce sont bien les parents qui donnent l’exemple et les bons codes aux enfants. Quand on entend un élève de maternelle répondre à sa maitresse, ce n’est pas encore l’école qui le lui a appris mais bien le milieu familial.
Ici 5 jeunes (et même plus si on compte leur bande complète) ont tué un vieil homme pour quelques milliers d’euros. Pourquoi le tuer ? pourquoi tant de haine ? 
D’un autre côté, comme il est dit dans le livre, c’est la société complète qui a laissé cet homme agoniser seul dans sa ferme, juste parce qu’il était un peu marginal.
D’ailleurs parlons-en de la société, si les mères de famille n’étaient pas laissées seules à se débrouiller avec leurs progénitures, celles-ci tourneraient peut-être mieux.
Je me rappelle lorsque j’étais enfant, si un gamin faisait le « zouave » dans la rue, tout de suite quelqu’un se mettait à la fenêtre et lui disait de se calmer. Le village complet s’occupait des plus jeunes.
Il y a environ 15 ans, devant l’école de mes enfants, un gamin de 10 ans faisait le pitre sur un mur en hauteur, je lui ai dit d’arrêter pour lui éviter de se faire mal. Savez-vous ce qui s’est passé ? Je me suis fait reprendre par la mère : de quel droit avais-je interpellé son fils ?. Et que dire s’il s’agit d’un jeune de 15-18 ans, les gens craignent tellement de se prendre un coup de couteau ou autre qu’on le laissera faire. 
Voilà je pense où le bas blesse, nous ne vivons plus ensemble mais les uns à côté des autres. 
Plus personne ne s’intéresse à personne et chacun vit pour soi. Essayer de crier à l’aide dans la rue et personne ne se retourne. Criez au feu, tout à chacun a peur pour sa propre sécurité et tout le monde réagit.
Tout cela pour dire que ce livre fait de nouveau réfléchir à ce qui se passe dans le monde qui nous entoure mais malheureusement je crois que les seuls qui le liront seront ceux qui en ont déjà conscience et le regrettent
Pour ce qui est du livre en lui-même parce que là, je tergiverse mais je ne parle pas du plus important le livre. 
L’auteur a décidé de faire des allers retours entre aujourd’hui et le procès et 5 ans en arrière lors du meurtre de son oncle.
Cela permet d’avancer plus rapidement dans l’histoire mais on voit bien, dans ce livre, le reporter qui parle et qui reste sur les faits et non les émotions. (D’un autre côté, cela a dû être difficile pour lui de l’écrire alors que cela concernait son histoire personnelle).   
Je n’ai donc pas été « entrainée » dans cette histoire comme j’aurai pu l’être dans un polar fictif. Mais je trouve cela plus sain, pas vous ? 
 

 

Rose et Solange sont meilleures amies. Depuis leur enfance, Solange a peut-être mis du désordre dans leur vie. Mais ce qui s'est passé au village, Solange ne veut plus y penser. Rose, elle croit avoir trouvé l'amour. Mais ce qu'elle croit, Rose, est-ce que ça compte ?

 

Dans les premières pages, je me suis dit « mais qu’est-ce que c’est que cette histoire qui n’a ni queue ni tête ! »
Mais comme le style permet une lecture très fluide et rapide, j’ai continué sur ma lancée espérant toujours un revirement impressionnant.
Alors je ne dirais pas que j’ai aimé ce roman. On va dire que je l’ai lu pour le plaisir de la lecture et qu’il ne m’en restera que peu de souvenirs. 
Je crois d’ailleurs ne pas avoir bien compris où l’auteure souhaitait nous emmener : 
-    une jeune « un peu de bonne condition » qui va vivre une vie tranquille même si son mari semble être un alcoolique
-    son amie qui elle va aller de désillusion en désillusion
-    et un final qui n’apporte rien et qui m’a fait me demander pourquoi l’auteure rajoutait cette partie.
Je ne dois pas avoir les bons codes pour ce genre de roman.

 

Âgé de cent cinq ans, Woodrow Wilson Nickel sait qu’il sera le prochain à s’éteindre dans l’hôpital pour vétérans où il vit. Mais il est bouleversé quand il apprend que les dernières girafes risquent de disparaître avant lui.
Car près de quatre-vingt-dix ans plus tôt, en 1938, le jeune Woody s’est lié d’amitié avec deux girafes rescapées, comme lui, du grand ouragan de Nouvelle-Angleterre. Ingénieux et sans attaches, il s’est vu confier le rôle de chauffeur du convoi qui allait conduire ces surprenantes passagères du port de New York au zoo de San Diego, où elles étaient attendues. Une aventure de douze jours et un inoubliable voyage initiatique à travers
l’Amérique de la Grande Dépression, qui a fait de lui l’homme qu’il est devenu.
Woody ne peut laisser son histoire se perdre avec lui. Avant de disparaître à son tour, il doit raconter...
Inspiré d’une histoire vraie, un roman d’apprentissage universel et plein d’humanité porté par les souvenirs empreints de nostalgie du vieux Woodrow Nickel et par la profonde et touchante amitié qu’il a nouée avec les girafes.

 

J’ai pris ce livre un peu au hasard parce que je trouvais le titre sympa mais sans attente spécifique.
Je suis un peu mitigée en le refermant. 
Il est certes très agréable à lire, l’histoire est belle (elle m’a fait penser au film « de l’eau pour les éléphants ») mais d’un autre côté, il était un peu long et j’ai trouvé beaucoup de redondances. 
Je ne sais pas non plus quel était le but de l’auteure : 
-    parler des girafes mais dans ce cas on en apprend peu, 
-    parler de l’époque et des difficultés pour certains à survivre, là je dirais qu’on on en apprend un peu plus, 
-    parler d’une étonnante histoire, là je dirais oui pour ma part.
Car bien que l’histoire soit tirée d’une histoire vraie : la traversée de l’Amérique par un chargement de 2 girafes en 1938, tous les protagonistes n’ont pas existé. Mais cela reste un beau roman. 
 

 

Paris, automne 2019.
Le corps d'une femme est découvert sur une péniche à proximité du pont d'Iéna. Le légiste est formel : la dépouille présente des blessures similaires à celles d'autres victimes, des cold cases qui remontent au début des années 1990. Meurtre sauvage et mise en scène macabre : Urizen, le tueur en série qui terrorise Paris depuis plusieurs décennies, semble signer son grand retour...
Le capitaine Manuel de Almeida est chargé de l'enquête mais, seul, il sait qu'il ne parviendra à rien. Pourra-t-il convaincre sa partenaire de reprendre du service ? Et son frère, journaliste devenu romancier, de poursuivre l'enquête à ses côtés ?

 

Etant donné que le livre avait reçu un prix, je n’ai pas fait attention au fait qu’il s’agissait de la dernière partie d’une trilogie. Je l’ai donc commencé comme un roman « unique ». 
Et comme je comprenais parfaitement la trame de l’histoire, je ne me suis pas posée plus de questions quant à lire les livres précédents.
Mais que dire… que je suis déçue de ma lecture, voir très déçue ?
Tout d’abord, le début était très long, j’ai eu du mal à me mettre en phase avec les personnages. J’avais l’impression que l’enquête n’avançait pas. 
Vous êtes sûrement comme moi, mais quand je lis un polar, j’attends de ne pas pouvoir attendre de savoir qui est le meurtrier et d’avoir du mal à fermer le livre quand j’ai d’autres occupations qui m’attendent ou que je dois dormir.
Je n’ai pas retrouvé cela sur les 200 premières pages. Et puis soudain, je me suis posée des questions et j’ai cru comprendre qui était le meurtrier. J’ai donc avancé plus vite mais :
1/ je trouve la fin bâclée, limite trop rapide et incompréhensible,
2/ je n’ai pas compris l’intérêt du meurtrier. Enfin quand je dis intérêt… Quand j’arrive au dénouement d’un polar, j’aime me dire « oh, mais c’était lui, dingue cette histoire » et il y a souvent un rebondissement de dernière minute. Et bien ici non ! Ou alors, n’ayant pas lu les 2 premiers de la série, j’ai loupé des choses importantes sur la personnalité du tueur.
3/ Je ne vois pas l’intérêt (attention spoil) ……………….. du chapitre sur le père de Manuel. Je me suis dit que cela allait servir l’histoire qu’il oublie des choses ou des moments de sa vie mais, au final, non. Alors si c’était pour embrouiller le lecteur, je veux bien mais dans ce cas, il aurait fallu plus d’un chapitre. …….
…….
Alors, contrairement à beaucoup d’autres lecteurs et trcies qui ont mis des critiques sur le net, je ne mettrai pas une bonne note à ce roman. Mais comme je dis toujours, il en faut pour tous les goûts !
 

« Tu m’as appris une leçon essentielle aujourd’hui. Je croyais bien faire mais c’est toi qui as raison. On cherche toujours le bonheur loin de chez soi. On croit qu’il se trouve dans l’exotisme, de paysages différents, de senteurs nouvelles, de bâtiments imposants. Ce n’est pas toujours vrai, n’est-ce pas ? Parfois le bonheur, c’est juste être assis sur une butte tous les trois. »
À travers une histoire bouleversante, Mélissa Da Costa nous prouve une fois de plus que l’imagination n’a pas de limite, et qu’il n’existe pas de meilleur pouvoir que l’amour pour guérir les blessures les plus profondes.

 

J’ai vu récemment aux informations que Melissa Da Costa était devenue la N° 1 en termes de livres vendus cette année.
D’elle, j’ai tout lu je crois sauf le dernier en date. Certains m’ont plus plu que d’autres. 
Mais quand je vois son nom, je prends ! 
De plus, ce livre, écrit pour l’Unicef, comportait peu de pages (180).
Une histoire belle mais triste sur comment faire comprendre la mort aux enfants, avec tout le talent de conteuse de l’auteure. 
 

Abigail Lompré n’est pas retournée en Alaska depuis dix ans. L’île du Prince-de-Galles est belle, brute et sauvage, mais elle l’a fuie à l’adolescence pour rejoindre sa grand-mère paternelle à Paris, laissant derrière elle un père adoré et une mère avec qui elle ne s’est jamais entendue. Pourtant, aujourd’hui, c’est bien pour Emma qu’Abby est de retour. Pierre est mort et elle sait que son devoir est de ramener en France la seule famille qui lui reste, qu’importe leurs désaccords passés.
Sans son mari, son roc, son compagnon de toujours, Emma n’est plus capable de vivre seule dans un endroit aussi hostile et isolé, mais jamais elle ne quittera son île. Convaincre Abby que sa vie est ici, sur la terre de son enfance, serait la seule solution.

Au fil des jours, s’engage un combat de volonté, mais naissent aussi l’espoir et de timides rapprochements entre Abby et Emma.
Sauront-elles se pardonner toutes ces années perdues ?

 

L’endroit décrit dans ce livre est fictif mais très, très inspiré d’un lieu qui existe réellement (même certains prénoms sont réels).
Et cet endroit, bien que totalement retiré du monde et limite enseveli sous la neige semble idyllique : une entraide totale, des gens charmants et avenants… Bref un petit paradis pour certains mais un enfer pour d’autres qui veulent avoir le confort moderne et une vie connectée.
Mais c’est toute la finalité de cette histoire, faire se rejoindre la vie actuelle et la vie ancienne, faire se côtoyer le feu et l’eau, la jeunesse parisienne et la vieillesse canadienne.
Ce livre est tout en émotions. C’est une livre simple mais rempli d’amour entre personnes de la même famille (même si elles n’osent pas toujours se l’avouer).
J’ai trouvé la fin un peu rapide cependant même si elle explique beaucoup de choses. 
Une histoire un peu hors du temps pour se rappeler, de temps en temps, qu’il faut savoir prendre son temps. (par contre, ne cherchez pas ici de grandes tirades et de mots dithyrambiques, ce n’est pas un prix Goncourt mais bien un roman, j’allais dire banal, mais ce serait mesquin, un roman à la portée de chacun). 
 

1 Livre non lu:

Elle croyait qu'ici, à l'autre bout du monde, au confluent de la rivière Klondike et du fleuve Yukon, elle aurait le droit de vivre libre. De coucher avec qui elle veut, d'aimer qui elle veut, à visage découvert et sans honte. Mais la femme sans honte se déshonore - et contre la femme sans honneur, tous les coups sont permis. A dix-huit ans, Sacha et son meilleur ami Tom quittent Montréal sur le pouce et aboutissent à Dawson City, au Yukon, où ils trouvent enfin la communauté de punks, d'anars et de vagabonds dont ils rêvaient. Ils adoptent une chienne-louve, Luna, et s'installent sur la Sixième Avenue, dans une cabane sans électricité ni eau courante. De jobs d'été en hivers chômés, de nuits blanches en road trips, d'amantes en amants, des années joyeuses passent dans un monde immense. Mais quand Sacha tombe amoureuse d'un autre, Tom se sent trahi : Sacha n'est qu'une pute, une profiteuse qui mérite d'être punie. Il répand son fiel ; le village choisit son camp. Puis la pandémie frappe. En quarantaine dans une cabane isolée, seule avec un coloc dont elle doit repousser les avances pressantes, Sacha compte les jours, tandis que les Dawsonites confinés font son procès. La version qui n'intéresse personne, c'est l'histoire inouïe et cruelle d'une victime imparfaite qui, comme si c'était tout naturel, deviendra l'accusée. C'est le cri d'impuissance et de rage qu'elle adresse à celles et ceux qu'elle voyait comme son unique famille, afin que son humanité lui soit rendue. C'est son ultime tentative d'être comprise, crue, aimée.
 

Je tente aujourd’hui de sortir de ma zone de confort dans mes lectures, de prendre des romans plus profonds, plus intimistes et je croyais en avoir trouvé un.
Mais j’avoue ne pas avoir accroché. 
Tout d’abord, la traduction utilise trop de mots québécois et comme je n’ai pas ce « langage », j’ai eu du mal à comprendre beaucoup de phrases. Alors, dans le contexte, on comprend le sens global mais chercher à savoir, à chaque fois, si un autre sens peut exister, c’est un peu lassant.
Ensuite pour ce qui est de l’histoire en elle-même, je n’ai pas réussi à ressentir quoi que ce soit en lisant le début du livre. J’avais l’impression de lire le journal intime d’une junkie qui essayait de survivre, mais un journal « bas de gamme » sans réelle émotion qui transparaissait à travers ses mots.
Arrivée aux alentours de la page 50 j’ai donc reposé le livre et j’en ai pris un autre. 
 

26 novembre 2024

L'été est déjà loin!

Bonsoir, 

Je vous avais dit que je reviendrai vite et que j'étais très en retard. En effet, comme mon titre l'indique, tout ce que je vais vous montrer aujourd'hui, date de cet été.

Je vous raconte un peu le pourquoi du comment.

Cet été fiston a fêté ses 20 ans et pour marquer un peu l'événement, nous avons invité des amis à lui et sa soeur à venir faire du rafting juste à côté de la maison ( pour ceux que cela intéresserait, je vous mets le lien ici! )

Et pour que les participants gardent un petit souvenir de cette journée, en plus des photos, j'ai voulu leur coudre un "petit" animal marin.

Voici donc ce qui est sorti de ma MAC:

 

Comme je ne savais pas ce que les participants voudraient en faire: le poser sur un meuble, le suspendre, ou le mettre au fin fond d'une armoire, j'ai rajouté un petit fil de pendouille (qui peut être coupé facilement si besoin).

Ceux-ci étaient la version "garçon". Et honte à moi, j'ai fait les 2 là le jour-même et fiston n'a eu le sien que plus tard... mais il savait que je ne l'oublierai pas.

Pour Lilofé junior, j'ai voulu prendre une teinte un peu plus douce.

Ce modèle est un modèle Tilda. Les tissus viennent de chez Anis et Bergamote.

J'ai ensuite testé un autre modèle, Tilda également, pour aller avec un panier garni offert cet été. 

Les photos ne sont pas faramineuses mais que voulez-vous, à chaque fois, le produit devait partir sitôt réalisé. (pas le temps pour lui de prendre la pose).

J'aurai voulu en refaire pour la maison mais le temps m'a manqué. Ce sera pour l'année prochaine j'espère.

Voilà pour aujourd'hui. Encore plein de choses à vous montrer. Je reviens assez vite j'espère.

Bonne soirée. 

31 décembre 2008

Encore!! C'est trop, n'en jetez plus!

Bonjour à toutes

Alors ce matin, je rentre de chez le docteur et zom m'attendait: le facteur est passé, apparement, encore un :

m_noel2007_12

Alors je vous entends déjà apeurées: "quoi docteur? elle est malade?"

Oh rien de grave, figurez vous que mon fiston pour commencer la nouvelle année a décidé d'avoir....................................
LA VARICELLE!!!!

Donc voilà, j'ouvre mon paquet et regardez ce que j'ai trouvé dedans:

DSCN6146

Une magnifique carte, une echevette teintée, de la toile et une très jolie chaussette brodée:

DSCN6147

Et qui m'a encore gaté de la sorte? C'est Baboupatch!

Encore merci2 , tu es trop gentille!!!

Bon je ne reste pas trop longtemps, il parait que fiston est encore contagieux, et virus et ordinateur ne font pas bon ménage!

Je vous souhaite tout de même un m_noel2006_07et je vous retrouve demain pour les voeux!

Bizz à toutes, et passez une bonne soirée.

PS: chez nous zom a déjà attaqué, il a englouti sa douzaine d'escargots à midi!!! 

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