Après le dernier message et mon plateau revisité, il fallait que je vous dise que je ne me suis pas arrêtée là, loin s'en faut.
J'ai bien sûr réitéré l'idée avec d'autres modèles, toujours des frees de Jura Point de croix.
j'ai tout d'abord brodé différents modèles, comme ceux-ci:
Il en manque un mais je n'ai pas pris la photo au départ, vous ne verrez que la fin!
J'ai rajouté, comme pour l'autre déclinaison, des petites décorations en bois comme celles-ci;
J'ai repris des plateaux en bois mais pas forcément les mêmes et voilà les résultats:
Je vous le montre de côté, que vous puissiez juger de la profondeur:
Vous remarquerez aussi que vous n'avez pas la photo du bonhomme de neige dans le plateau. Normal, il a du partir tellement vite par la Poste pour arriver à temps que j'en ai oublié de le prendre en photo. Tant pis.
Voilà, ce sera tout pour aujourd'hui, même s'il m'en reste encore beaucoup à montrer. Mais cela attendra.
Je vous souhaite un très beau dimanche et à bientôt!
Pfff, il est à peine 18h et il fait déjà presque nuit, il faut dire qu'aujourd'hui le temps n'était pas au plus beau mais bon, il faut bien de l'eau pour les plantes qui commençaient à avoir soif dans le jardin.
Donc je me dépêche vite de vous faire ce petit message avant de ne plus rien voir (même si je sais que l'électricité existe, je préfère profiter de la lumière naturelle). Non en fait, je me dépêche avant que zom ne revienne du boulot! 😉
Encore une fois, je reviens donc avec une finition de Noël et vous allez voir que le modèle va tout à fait avec la luminosité ambiante.
J'ai donc brodé cette grillette :
Pour info, le titre du modèle est "Silent Night" de Little House Needleworks mais je ne sais pas s'il se vend encore.
J'ai comme pour les dernières finitions rajouté une petite décoration bois:
Mais comme vous le voyez, le fond n'est pas en bois! Que nenni.
Pour ce modèle j'ai opté pour un fond en .... ardoise. Et là direction le magasin Cen.... Kor, rayon vaisselle. Vous trouvez pour moins de 2 euros des petites ardoises rectangulaires qui normalement sont destinées à faire des petites planches pour le repas.
On dévie leur utilisation et hop, le tour est joué.
Etant donné que c'est de l'ardoise, j'aurais même pu écrire dessus avec des craies ou des Poscas. Mais mon écriture étant à la limite de celles des médecins je n'ai pas voulu gâcher le tout. (Et pourtant je suis maitresse mais j'ai plus souvent été avec des CM que des CP donc je n'ai pas eu à m'appliquer. Et puis entre nous, j'ai toujours préféré taper à l'ordinateur qu'écrire à la main, je vais plus vite et c'est plus clair).
Voilà, les cadeaux Noëls sont finis cette fois même s'il me reste encore pas mal de choses à vous montrer mais ce sera pour un prochain article.
Le mercredi c'est le jour des enfants, c'est quelquefois celui où l'on se repose un peu plus car il n'y a pas la course de: partir à l'école ou à la garderie avec les enfants pas encore tout à fait réveillés, courir le soir pour les récupérer. Je parle bien sûr de ceux qui sont parents mais même pour les autres, quelquefois, c'est le jour où il y a moins de monde sur la route donc on peut partir un peu plus tard et rentrer un peu plus tôt.
C'est donc le jour où quelquefois (encore une fois 😉😆), on peut prendre le temps de lire quelques pages d'un bon livre.
On peut bien sûr le faire aussi tous les jours, comme je le fais, chaque soir, au lieu de regarder la TV. D'ailleurs je disais l'autre jour à zom que depuis le début de l'année, j'avais lu plus de 6 000 pages. Il m'a rétorqué que j'avais le temps (parce que je travaille moins que lui). Mais je lui ai répondu que lire n'était pas une question de temps car je ne lis jamais en journée, je lis uniquement le soir pendant que lui, souvent, regarde un film. Chacun ses choix.
Bon ok, je l'avoue, quand je lis 100 pages, il en lit 30 mais c'est un détail.😋 S'il lisait durant les temps où je lis, il aurait pu lire au moins 1 000 pages!
Ce à quoi, il va me dire que "oui, mais le soir, quand j'ai bossé toute la journée et que toi tu es restée à la maison, je n'ai pas la tête à lire et je suis trop fatigué!"
Ok, soit. Mais qui aujourd'hui est parti en avion à Strasbourg pour la soutenance de son alternant (et dans l'avion privé du papa de l'alternant en question). C'est moi peut-être? Non alors, hein, bon, d'accord, on se calme et on respire un grand coup.🤣
Donc, pour ceux que cela intéressent, voici les derniers livres lus et abandonné pour l'un d'entre eux, pour les autres passez votre chemin (en avion, en voiture, à cheval, comme vous le voulez mais ne dérangez pas ceux qui lisent!)
Bonne lecture et à bientôt!
PS ; ne croyez pas que j'en veux à zom, c'était juste pour faire un message un peu humoristique.
Elles vivent à une dizaine de kilomètres l'une de l'autre, séparées par un mur : Tala, une Palestinienne de Gaza City, et Michelle, une Israélienne de Sdérot. Pourtant, leurs mondes ne peuvent pas être plus éloignés. Élevées pour se détester, elles ont accepté de s'écrire. Tala était " curieuse " de voir si elles avaient "quelque chose en commun". Michelle, elle, pensait que cela pourrait l'aider à ne pas " se perdre dans le sentiment de colère et d'amertume " dans lequel beaucoup de personnes ont sombré. De mars 2024 jusqu'à aujourd'hui, au milieu des tirs de roquettes, du chaos de la guerre et de la mort de leurs proches, elles se parlent de leur quotidien, de leurs études de droit, de leurs peurs, mais aussi de leurs livres préférés, de leurs rêves et de leurs projets pour l'avenir. Cette correspondance inédite, proposée par Dimitri Krier, journaliste au Nouvel Obs, n'est pas seulement un document exceptionnel sur la vie de ces deux étudiantes : elle ouvre un dialogue entre Gaza et Israël, entre deux jeunes femmes, entre deux " coeurs invincibles " qui ont préféré les mots aux armes pour résister.
J’ai lu ce livre en dernier, je l'ai lu hier en une soirée, et pourtant il est en premier sur ma liste du jour.
A l’heure où les bombes pleuvent sur le Moyen-Orient, je pense que chacun devrait lire ce livre.
Parce que les médias nous montrent ce qu’ils veulent et selon les alliances politiques, on nous raconte toujours de semi vérités.
Ici rien de tout cela, l’une est gazaoui, l’autre palestinienne et donc chacune écrit ce qu’elle vit concrètement et ce qu’elle ressent.
On peut être pour l’un ou l’autre des 2 camps, on peut s’en ficher comme de sa dernière chemise mais on ne peut pas rester insensible face à la vie de 2 jeunes filles qui souhaitent seulement vivre leur jeunesse et en profiter mais ne peuvent le faire qu’au milieu des bruits des bombes.
Et elles le disent bien elles-mêmes : quand on voit sa famille tuée, torturée, massacrée que ce soit d’un côté ou de l’autre, quand on revit l’histoire de ses ancêtres qui ont été déplacés, parqués, on ne peut qu’en vouloir à l’autre.
Mais elles veulent passer au-dessus de cela et ne pas entendre l’endoctrinement qui se fait des 2 côtés de la frontière. Car oui, dès touts petits, on leur dit que le voisin est le méchant et celui à abattre.
Comment, ensuite, devenus adultes, ces enfants peuvent ne pas avoir la haine de l’autre.
En cela, Tala et Michelle prouvent qu’il est possible de s’entendre au milieu du chaos quand on est simple citoyen mais que les gouvernements ne l’acceptent pas.
Car oui, il est plus facile de haïr quand on vit dans le luxe que lorsque l’on connait la misère. (Et encore, Michelle et Tala viennent de familles plutôt moyennes et elles ont réussi, suite à ce livre, à quitter le pays).
Comment noter un tel livre, c’est impossible tant c’est une vérité crue. Mais je vous le recommande.
Pour info, vous pouvez voir des interviews de ces 2 jeunes femmes ici, ici ou ici.
Figure majeure de l’Art nouveau et créateur du mouvement de la Sécession viennoise, Gustav Klimt est aujourd’hui mondialement célèbre pour son tableau Le Baiser. Cette étreinte éternelle, emblématique de son cycle d’or, symbolise une œuvre puissamment décorative et novatrice.
Au travers de ses grandes fresques monumentales, telles que les frises Beethoven et Stoclet, ses portraits féminins sensuels et énigmatiques, ou encore ses envoûtantes allégories mythologiques, ses jardins luxuriants et ses paysages oniriques, Klimt ambitionne de réaliser une œuvre d’art totale, unissant peinture, architecture et musique.
Dans sa volonté de briser les conventions artistiques de son temps, il ouvre la voie à de nouvelles formes d'expression picturale et opère une véritable révolution stylistique autour de ses thèmes de prédilection que sont la beauté féminine, l'érotisme, la vie et la mort, dans un foisonnement de motifs végétaux et animaliers, de spirales et d'arabesques, de textures précieuses, souvent réhaussés à la feuille d'or, dans les entrelacs de ligne courbes et ondoyantes.
Lorsque j’ai jeté mon dévolu sur ce livre en lisant le 4ème de couverture (sans l’avoir vu au départ), je m’attendais à un style de biographie romancée de Klimt.
J’ai donc eu la surprise de découvrir un livre grand format.
Qui plus est le livre est beau au départ puisque la tranche est en couleurs et rejoint les tonalités de la couverture.
Ce livre présente les œuvres de Klimt sur différentes périodes avec, à chaque fois, une explication détaillée de la vie du peintre durant cette période et le pourquoi de ces œuvres.
Car on connait souvent Klimt pour son tableau du baiser mais il s’avère qu’au départ, il était plus dévolu à mettre en lumière l’intérieur de bâtiments par la mise en place de fresques ou de mosaïques.
Mais je ne veux pas tout vous raconter.
J’ai découvert la vie de Klimt que je connaissais peu et des œuvres méconnues également.
D’un autre côté, j’aurais aimé en apprendre plus sur lui et sa vie privée qu’uniquement les grandes lignes.
Cela reste un très beau livre qui, de plus, présente des pages qui s’ouvrent pour laisser place aux œuvres les plus monumentales. A découvrir !
Bastien, inspecteur du travail à Lyon, est amené à enquêter sur un accident : un ouvrier employé dans une usine de traitement des déchets est mort broyé dans une compacteuse.
Maïa, journaliste scientifique, se rend au Cern, le prestigieux centre de recherche nucléaire à Genève, pour écrire un article sur le cristal scintillateur, un nouveau matériau dont les propriétés déconcertent ses inventeurs.
Bastien apprend que l’accident est en réalité un homicide. Maïa, elle, découvre que l’expérience a mal tourné. Sa tante, physicienne dans la grande institution suisse, lui demande de l’aider à se débarrasser de ce cristal devenu toxique.
Ce roman addictif qui emprunte aux codes de la série et du thriller est aussi une histoire d’amour. Une rencontre inattendue entre un homme, vaguement catholique et passablement alcoolique, et une femme, orpheline et fière, qui a érigé son indépendance en muraille.
Ce roman partait très bien. Déjà il se situe dans ma région donc tous les lieux étaient connus ce qui est tout de même pratique car quand on vous parle de Bellegarde sur Valserine ou Ambérieu en Bugey pour ne citer que ces 2 villes, il vaut mieux savoir où cela se trouve, ça aide (coup de chance j’ai travaillé dans les 2 endroits).
Ensuite l’idée de départ n’est pas commune : un inspecteur du travail qui doit enquêter sur un homme mort dans une compacteuse, une journaliste qui doit aider sa tante qui travaille au CERN.
Comment ces 2 êtres que tout sépare pouvaient-ils se rencontrer ?
Voilà le talent de Sophie Divry !
Dans chaque chapitre, c’est l’un ou l’autre des personnages qui prend la parole ce qui entraine le lecteur sur la piste et les sentiments de l’un ou de l’autre. Et chacun ne vivant pas du tout la même chose, on se demande au départ ce qui va les relier.
Par contre, j’ai trouvé cela un peu « longuet » : de 500 pages, le roman aurait pu tourner autour de 350. Enfin c’est un avis personnel.
Des passages m’ont semblé ne servir à rien ou alors trop détaillés.
C’est le seul point noir de ce roman pour moi et j’avoue avoir lu certaines parties en diagonale car elles ne m’apportaient pas grand-chose.
Mais l’histoire reste sympathique et on se demande même quelquefois ce qui pourrait être vrai…
Entre les ruines fumantes de Gaza et les pages jaunies des livres, un vieil homme attend. Il attend quoi ? Peut-être que quelqu'un s'arrête enfin pour écouter. Car les livres qu'il tient entre ses mains ne sont pas que des objets – ils sont les fragments d'une vie, les éclats d'une mémoire, les cicatrices d'un peuple.
Quand un jeune photographe français pointe son objectif vers ce vieillard entouré de livres, il ignore qu'il s'apprête à traverser le miroir. " N'y a-t-il pas derrière tout regard une histoire ? Celle d'une vie. Celle de tout un peuple, parfois ", murmure le libraire. Commence alors l'odyssée palestinienne d'un homme qui a choisi les mots comme refuge, résistance et patrie.
De l'exode à la prison, des engagements à la désillusion politique, du théâtre aux amours, des enfants qu'on voit grandir et vivre, aux drames qui vous arrachent ceux que vous aimez, sa voix nous guide à travers les labyrinthes de l'Histoire et de l'intime. Dans un monde où les bombes tentent d'avoir le dernier mot, il nous rappelle que les livres sont notre plus grande chance de survie – non pour fuir le réel, mais pour l'habiter pleinement. Comme si, au milieu du chaos, un homme qui lit était la plus radicale des révolutions..
C’est un tout petit livre que ce roman : 125 pages !
Mais quelque fois en peu de pages on peut en dire beaucoup.
Les 1ères pages m’ont ému : c’est touchant, c’est juste, c’est beau, cela se lit comme une poésie (d’ailleurs il est beaucoup questions de poètes dans ce livre).
L’histoire est grave puisqu’elle raconte l’Histoire de la bande de Gaza à travers les yeux d’un vieil homme qui se souvient (depuis son enfance jusqu’à aujourd’hui).
Alors on peut être contre ou pour les Palestiniens, qu’importe ici. Cela n’empêche en rien les massacres et ce que peuvent vivre les personnes qui sont au milieu de ce chaos. Parce qu’il y a les combattants et puis il y a les autres : les enfants, les femmes, les hommes, les personnages âgées qui ne veulent pas de la guerre mais la subissent.
Et c’est cela que nous raconte l’auteur avec le poids des mots qui font mouche à chaque page.
Au milieu de tout cela, un homme qui a vite compris que seule la littérature pouvait nous permettre de nous évader.
Il a bien raison.
Une belle histoire à lire vite (vu le nombre de pages) ou doucement pour en savourer chaque passage.
L’éminent professeur de symbologie Robert Langdon se rend à Prague pour une conférence sur la noétique donnée par son amie de longue date, Katherine Solomon. La scientifique est sur le point de publier un ouvrage révolutionnaire sur la nature de la conscience humaine.
Un meurtre sauvage va soudain précipiter leur séjour dans le chaos. Katherine disparaît, et son manuscrit est piraté sur le serveur de son éditeur. Commence alors une course contre la montre dans Prague et ses mystères. Langdon se retrouve pourchassé par une étrange créature mythologique et devient la cible d’une organisation dont le projet pourrait changer à jamais notre conception de l’esprit humain.
Oulà, un pavé de plus de 600 pages, cela faisait un moment que je n’en avais pas lu.
Mais bon, ayant terminé tous les Dan Brown, je me devais de lire celui-ci.
Tout d’abord, ce que j’apprécie chez cet autour c’est que l’histoire commence toujours dans une grande ville avec de nombreuses références culturelles et artistiques.
Prague ne déroge pas à la règle et comme je n’y ai jamais mis les pieds, je me suis amusée, comme dans tous les romans de D B., à aller voir sur internet les lieux décrits dans le roman. A chaque fois, cela me pousse également à faire un peu plus de recherches sur chaque endroit et de fil en aiguille, j’en apprends davantage sur la ville, le pays et sa culture.
Parlons ensuite du roman en lui-même.
Alors on ne va pas se le cacher, l’auteur reprend pas mal de « petits trucs » qui ont fait le succès de ses précédents romans :
- Robert Langdon, avec une femme (il en fait chavirer des cœurs celui-là depuis le premier roman mais c’est un chaud lapin, il ne reste jamais avec la même !)
- Une course poursuite dans une grande ville avec la découverte de lieux incroyables,
- Des morts quand même (voir beaucoup sur une seule journée)
- Une découverte sur quelque chose que tout le monde croit connaitre (ici la conscience).
Par contre, certaines ressemblances sont un peu trop frappantes par rapport à d’autres livres comme le Golem par exemple qui est un peu « Silas » du Da Vinci Code. Ce personnage qui rode dans l’histoire et qui veut aider quelqu’un. (Cependant, trop facile de découvrir qui il était, désolé pour l’auteur mais à vouloir trop donner de détails pour faire croire qu’il s’agit de …. J’ai vite compris que c’était … Je n’en dirai pas plus)
Et que dire du passage dans les hauteurs d’un monument, qui n’est pas sans rappeler également le Da Vinci et Notre Dame.
Mais voilà, c’est Dan Brown, c’est bien ficelé, on ne s’ennuie pas et les pages se tournent vite. (même si j’ai noté tout de même pas mal de redondances quand il s’agissait de faits scientifiques).
J’avoue : la découverte est un peu plus complexe à comprendre : ici pas de peinture, pas de faits historiques, mais plutôt les futures technologies et la science.
Il y a donc des passages un peu plus compliqués.
Alors certaines critiques du livre annoncent que tout est faux, je n’ai pas vérifié mais, pour ma part, je m’en fiche un peu, cela permet juste de me faire réfléchir sur certaines choses et d’aller voir un peu plus loin si le cœur nous en dit.
Enfin, petit bémol, je trouve que l’auteur fait un peu trop la part belle aux USA, à la CIA et aux marques américaines.
Donc au final, je dirais bien si vous aimez la culture et la géographie d’un pays et si vous voulez une course poursuite haletante sinon passez votre chemin, vous trouverez mieux ailleurs.
Et si tout devenait possible...
Quand on n'a plus rien à perdre ?
La Librairie des Souvenirs apparaît à ceux qui ont perdu tout espoir, et abrite au sein de ses ouvrages les mémoires de chacun. Les règles y sont simples : trois voyages dans le passé pour tenter de changer l'avenir.
Quand Ji-won y trouve refuge un soir de pluie, celle qui survit plus qu'elle ne vit depuis le décès de sa mère décide d'y croire pour inverser le cours de son histoire.
Cette aventure hors du commun pourrait bien être sa chance de retrouver le chemin de l'existence...
Depuis quelques temps je lis beaucoup de romans d’auteurs asiatiques.
Celui-ci est écrit par une jeune coréenne.
Et je dois dire que j’ai beaucoup aimé ce livre.
Il n’est pas très volumineux : moins de 200 pages. Je ne sais pas si c’est typique de ces auteurs mais je trouve qu’ils savent dire beaucoup de choses en peu de mots.
Ce livre est d’une belle douceur, on entre dans cette librairie et on se retrouve dans un paysage digne des studios Ghibli.
C’est beau, c’est simple et fluide. C’est triste également mais sans tomber dans le mélo.
Ce n’est pas du feel-good puisque la fin n’en est pas tout à fait une mais c’est un roman qui fait du bien.
Cela se lit comme de la poésie, c’est un passage à travers le temps.
Une belle découverte.
Jadis, une tragédie a eu lieu dans la maison de la famille Craigie, sur l'île de Bute. Après le triple assassinat de Susan, l'épouse, de l'adolescente Shirley et du petit Sonny, la police et les habitants de l'île avaient rapidement suspecté le père de famille, l'ombrageux John Craigie.
Shirley était la meilleure amie de Catherine. Devenue photographe, Cath s'intéresse aux "maisons du crime". Vingt ans après les faits, elle revient sur l'île pour photographier cette demeure qu'elle a si bien connue. En arrivant sur Westland Road, elle découvre que la maison Craigie est désormais occupée par une jeune femme, Alice Rahman, une analyste financière qui a voulu fuir son métier, son couple et l'anxiété qu'elle ressentait à Londres. L'étrangeté de la situation rapproche Cath et Alice, et les amène à réexaminer le "familicide" commis par Craigie - une affaire dans laquelle subsistent beaucoup trop de zones d'ombre...
Les Bons Voisins - premier roman noir de Nina Allan - fascine autant par son intrigue et sa subtilité psychologique, que par l'atmosphère ambiguë qui imprègne cette île écossaise. Il s'agit d'une enquête sur le passé, sur ce qui échappe à notre compréhension, sur notre mémoire défaillante et notre propension à déformer les événements pour essayer de tenir nos traumatismes à distance.
Le livre avait bien commencé.
Une ambiance un peu bizarre régnait sur l’île, Cath était revenue y chercher des indices pour essayer de découvrir qui avait tué son amie Shirley et toute sa famille.
Elle rencontrait Alice qui habitait maintenant la maison où s’étaient passés les meurtres.
Leur relation devenait un peu ambigüe mais cela apportait un plus au suspens car je me demandais comment leurs liens allaient évoluer.
Et puis, soudain, l’auteure nous amène sur la biographie d’une personne externe à l’histoire puis sur un passage un peu (très) cru sur la jeunesse du père de Shirley.
D’autres biographies s’inséreront dans la suite de l’histoire sans que j’arrive réellement à comprendre ce qu’elles viennent faire là et surtout ce qu’elles apportent à l’histoire (à part peut-être essayer de nous perdre encore plus).
J’ai alors commencé à trouver cela un peu long et très déstabilisant.
Enfin, 30 pages avant la fin, un nouveau rebondissement, peut-être… Et…. NON ! Quand j’ai refermé le livre, je me suis dit « tout ça pour ça ! » Fallait-il vraiment toutes ces pages pour en arriver là ? Peut-être le but était-il réellement de nous perdre au milieu de l’île, accompagnés de lutins, farfadets et fées en tout genre.
Qui plus est, franchement, pas douée la police chargée de l’enquête des meurtres. Je ne veux pas trop en dire mais bon, ils auraient pu aller chercher un peu plus loin que le bout de leurs nez.
Tout ça pour dire que je sors un peu dubitative de cette lecture.
C’est bien écrit, l’idée est sympa mais je n’arrive pas trop à comprendre où l’auteure souhaitait nous amener. Comme je le disais, c’est peut-être tout simplement fait exprès.
Je vous laisse le soin de vous faire votre propre jugement.
Moe n'aurait jamais imaginé qu'en franchissant la porte de la Clinique psychologique Nakagyô, à Kyôto, elle se verrait prescrire... un chat ! C'est pourtant le remède que le docteur Nike, secondé par son infirmière Chitose, donne à cette jeune femme de vingt ans à peine, inquiète à l'idée de perdre l'homme qu'elle aime. Kotetsu, un chat du Bengale, demande beaucoup d'attention. Parviendra-t-il à la détourner de ses angoisses et à lui redonner le sourire ?Comme Moe, d'autres patients feront l'expérience de cette thérapie inédite, et trouveront peut-être en Shasha, petite boule de poils sautillante, ou Madame Michiko, aussi moelleuse et réconfortante qu'un mochi, le baume qui guérira leurs blessures.Après Chats sur ordonnance, le nouveau best-seller de Syou Ishida met en lumière la complicité et la force du lien unique entre les félins et les humains.
J’avais déjà lu le 1er opus de cette série que j’avais apprécié.
Dans ce 2ème livre, j’ai retrouvé tout ce qui m’avait plu dans le précédent : les chats qui sont prescrits aux patients qui souffrent de déprime, stress voir autres
Cependant, à la lecture de la première histoire, j’ai trouvé que l’auteur rentrait moins dans les émotions des patients. Je m’attachais moins aux personnages. Heureusement la suite a été plus inventive et surprenante.
Dans les derniers « chapitres », il est plus question du Docteur Nike, de son infirmière et d’un jeune homme qui travaille dans un refuge pour chats même si vous découvrirez que… Non, non, je n’en dis pas plus, ce serait vous éventer la surprise de ce livre.
L’auteur ne nous dit pas tout non plus : au lecteur de se faire sa propre opinion et son propre avis. Qui est réellement le docteur Nike de la célèbre clinique des chats ?
En tout cas, encore une lecture bien sympathique qui m’a permis de passer un bon moment (même si j’avoue, après avoir tourné la dernière page, je confirme : j’ai préféré le 1er !)
" Certains disent qu'elle est vulgaire. Moi, je dirais qu'elle est solaire. Un soleil de canicule, du genre incendiaire. "
Huit cents kilomètres séparent Clara de sa mère, Véro, depuis qu'elle a quitté Marseille. Ce week-end, elle lui présente Raphaël. Un girafon, pense Véro en le voyant. Il l'agace avec son pedigree bourgeois, ses mots compliqués et sa bouche fermée comme une huître. Elle n'aurait jamais dû laisser Clara monter à Paris.
Mère et fille se cherchent, se fuient, se heurtent sans jamais oublier de s'aimer. Comment être une bonne mère quand notre enfant nous échappe? Comment être une bonne fille quand on a honte de celle qui nous a tout donné? Comment s'affranchir sans trahir?
La Bonne Mère est l'histoire d'un amour féroce. Un roman ultra-contemporain sur la violence dont on hérite et sur ce qu'on reproduit malgré soi. Avec une ironie mordante, Mathilda di Matteo nous entraîne dans un tourbillon d'émotions, entre Marseille et Paris.
J’avais choisi ce livre car on en avait beaucoup parlé un peu partout. Et puis j’ai aussi une fille qui est partie faire des études dans une grande ville (même si ce n’est pas Paris).
J’ai commencé la lecture : c’était fluide même si à chaque chapitre, on changeait de personnages : mère puis fille mais pas toujours régulièrement. Le fait que cela soit écrit à la 1ère personne à chaque fois, j’ai quelque fois dû attendre quelques lignes du chapitre pour comprendre qui parlait dans le chapitre en question.
Et puis au bout d’une centaines de pages, j’ai commencé à m’ennuyer. Ce n’était pas spécialement drôle, je n’arrivais pas à savoir où voulait nous emmener l’auteure et ce qu’il pouvait y avoir de fabuleux dans ce livre pour qu’on en ait autant parler.
J’ai failli le reposer et puis je me suis dit : « il reste à peine 250 pages, cela se lit vite, terminons-le ! »
La fin a été plus intéressante car elle parle des violences faites aux femmes, la violence qui s’insinue dans les couples sans que l’on s’en rende compte et sans comprendre qu’il s’agit justement de violence et qui laisse planer le doute sur le mari violent : « il n’a pas du le faire exprès, cela arrive à tout le monde de perdre patience. »
Voilà sur quoi nous emmène la fin du livre, entre autres thèmes.
Alors je ne vais pas dire que je me suis attachée aux personnages, tout de même pas, mais cela m’a permis d’avoir davantage envie de savoir la fin et ce qui allait arriver à cette famille.
Je mettrai donc la moyenne mais sans plus.
Léa pensait avoir des parents comme tout le monde.
Mais chaque famille cache un secret, et celui aujourd'hui révélé lui fait l'effet d'une explosion.La vie de Léa bascule le jour où son père lui révèle le secret de son enfance. La colère qui monte va bien au-delà de ce qu'elle attendait. À un moment décisif de sa vie, Léa va devoir trouver les mots pour se sauver elle-même. Et si parler à nos parents était une question de survie, que leur dirions-nous ?
Mathou, je l’ai découverte par ses dessins que j’aime beaucoup. Il y a souvent dans chacun d’eux un peu d’humour.
Lorsque j’ai vu qu’elle avait écrit un livre, je pensais retrouver cet humour à l’intérieur des pages.
Pas tout à fait et même au contraire.
Ce livre est même un peu tristounet : la pauvre Léa va en vivre des vertes et des pas mures. A un moment, je me suis même dit « et voilà, il lui arrive encore une tuile ! »
Mais je vous rassure, on est dans du feel-good tout de même.
La plume est fluide donc je l’ai vite terminé mais je ne dirais pas que j’ai été transcendée.
Cela se lit bien, c’est mignon mais j’en attendais peut-être plus.
Pas sûre d’en garder un grand souvenir mais il m’aura fait passer un bon moment.
LIVRE ABANDONNE
« Jadis, nous étions un peuple qui ne laissait pas de traces. Aujourd'hui, nous sommes différents. Nous laissons une profonde empreinte sur la terre. Moi aussi, j'ai laissé mes traces. J'ai laissé ces mots derrière moi. Mais alors même que je les écris, je sais qu'ils sont comme des pas dans la neige. Au printemps, ils auront disparu.»Hiver 1912. Le froid et la famine s'abattent sur une réserve du Dakota du Nord alors que les Indiens Ojibwés luttent pour conserver le peu de terres qu'il leur reste. Décidée à venger son peuple, Fleur Pillager entreprend un long périple qui la mènera jusqu'à Minneapolis.Racontée tour à tour par Nanapush, un ancien de la tribu, et Pauline, une jeune métisse, l'aventure de la belle et indomptable Fleur donne lieu à un roman puissant et profond, où le désir de vengeance finit par céder à celui, plus fort encore, de se reconstruire.Écrits à vingt ans d'intervalle, les deux parties qui composent ce roman sont réunies pour la première fois. Voici l'occasion pour les lecteurs français de découvrir un texte dans la veine des classiques de Louise Erdrich, tels que La Chorale des maîtres bouchers, Love Medicine ou Dernier rapport sur les miracles à Little No Horse.
J’adore la culture indienne donc je me suis dit que ce livre était fait pour moi rien qu’en lisant le 4eme de couverture.
Puis j’ai vu que l’auteure avait reçu nombre de grands prix et quand je vois Pulitzer ou autres, en règle générale, je me méfie car, faisant partie de la basse couche du commun des mortels, je n’adhère souvent pas aux romans qui ont eu ces prix. (je ne dois pas être assez intelligente pour y voir toute la beauté et la richesse dont ils sont faits).
Mais qu’importe, le sujet était intéressant, je me suis lancée.
Au bout de 50 pages, j’ai refermé le livre !
Qu’est-ce qui m’a rebuté :
- L’écriture sans aération tout d’abord. Trop indigeste, pas de paragraphes, pas de pauses…
- Ensuite, même en essayant, je n’ai pas réussi à rentrer dans l’histoire : trop de détails, trop de personnages dès le départ…
- Enfin un style qui ne me convient pas, je l’avoue. Je ne saurais dire pourquoi mais c’est ainsi, je n’ai pas aimé.
Mais je suis sûre que d’autres aimeront et ont déjà aimé donc je leur laisse, à chaque auteur(e) son public !
Dites-moi, vous êtes sortis dans la dernière heure qui vient de s'écouler? Hier j'étais en plein printemps et là il fait tellement froid qu'on se croirait au milieu de l'hiver!!! Faudrait voir à ne pas faire n'importe quoi avec le chauffage là-haut! 😂
En hiver, justement, pour Noël, Monique ( de "points de croix en liber'thé") avait pensé à moi et m'avait envoyé une très jolie carte de voeux de sa réalisation:
Elle y avait ajouté une pendouillette en feutrine pour le sapin:
Mais voilà: à Noël, le temps manque toujours et je n'avais pas eu le temps de lui envoyer un petit présent en retour.
Alors comme ce n'était plus la période de Noël, j'ai préféré lui envoyer une breloque utile: un marque-pages.
J'ai trouvé un modèle en point "tunisien" je crois:
Et voici la réalisation dans son ensemble:
Pour avoir un aperçu de la taille, je l'ai déposé dans un livre de poche:
Le cadeau a eu l'air de faire plaisir. Quant à moi j'ai pris plaisir à le faire donc tout est bien qui finit bien.
Si vous étiez tenté de le faire, j'ai trouvé le modèle ici!
Et pour finir, parce que je l'ai faite ce week-end, un petit aperçu de ma décoration de Pâques de cette année. Cela ne vaut pas Noël mais on trouve bien moins de décorations pour cette fête dans les magasins.
Dans cette déco, il y a une nouveauté crochet que je vous montrerai un peu plus en détail une autre fois.
Sur ce, je vous laisse vaquer à vos occupations. Couvrez-vous bien dans les prochains jours et à bientôt!
Comment allez-vous bien malgré ce froid? Ici, ca va, la cheminée tourne à plein régime mais d'un autre côté, pour le moment, le soleil est présent, ce qui ne va peut-être pas durer...
La dernière fois que j'étais passée par ici, je vous avais montré mes décorations de Pâques en vous disant qu'une nouveauté s'était cachée dedans.
Comme je ne pouvais pas trop tarder, je suis vite revenue vous montrer cela en gros plan.
Alors prenez d'abord un joli petit minois:
C'est une jeune fille, cela se voit, elle a mis une fleurette sur sa tête:
Et la voici tout entière:
Alors comment trouvez-vous cette petite poule?
Elle aurait pu rester ainsi, debout devant ses 😁 mais j'ai préféré la mettre dans le panier où elle peut couver toute à son aise:
Voilà, ce sera tout pour aujourd'hui. Pour celles que cela peut intéresser, c'est un modèle Rnata (que vous trouverez ici!)
Petit apparté: il y avait une référence dans le titre. Cela s'apparente à un film où la personne dit : "des fleurs? Pour le printemps? c'est original". Qui a la ref?
Sur ce, je vous laisse vaquer à vos occupations, belle journée et à bientôt!
Je sais que certains sont déjà en vacances (c'est mon cas, éducation nationale oblige), que d'autres ne le sont pas encore et même que certains n'en auront pas du tout mais j'espère que vous arrivez tous à profiter du magnifique beau temps qui règne en ce moment sur la France.
Ici, j'essaye le plus souvent possible d'être dehors (il fait même quelque fois trop chaud! Jamais contente la fille.😜).
C'est aussi pour cela que je reste moins devant le pc et que je suis très en retard pour vous montrer tout ce que j'ai à vous montrer. Je vais tenter d'en mettre un peu plus cette semaine, je dis bien tenter.
J'avais fait un achat chez Anna B et j'ai eu le plaisir de recevoir, en plus, le modèle pour une petite poulette au crochet. Je me suis donc empressée de la réaliser pour Pâques (elle a été réalisée en plusieurs exemplaires tous identiques, à part les yeux que je n'ai jamais réussi à faire pareils, vous vous en rendrez compte sur les photos. Oui, j'avoue je triche, ce n'est pas toujours la même.)
Tout d'abord il faut savoir que cette petite poulette est très sympathique car elle a une cachette secrète sous ses fesses pour cacher un oeuf.
La voici dans son ensemble avec son lit de paille.
Ce petit lit de paille crocheté m'a d'ailleurs donné une idée de présentation. J'ai été acheté des petits paniers chez Cen...Kor, j'y ai déposé de la "fausse paille" et quelques plumettes et voilà ma poulette prête à couver ses oeufs.
Il faut dire que sous la paille, le lapin de Pâques avait déjà déposé pas mal d'oeufs!!
Alors que pensez-vous de cette petite poulette?
Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, je retourne vaquer à mes occupations et vu l'heure, cela va être d'aller goûter avec fiston qui est en formation en distanciel et donc à la maison.
Je prends enfin le temps de mettre un nouveau message ici, mais il faut dire qu'avec le soleil, nous sommes plus dehors que dedans. 😂 Et ayant un ordi portable qui n'a plus de batterie (note à moi-même penser à la commander...), je ne peux même pas vous faire les messages depuis la terrasse.
Mais revenons à nos moutons. Ou plutôt à nos animaux car il va bien être question d'animaux dans ce poste.
Il y a déjà pas mal de temps, j'avais acheté un panneau chez Anis et Bergamote. D'ailleurs si cela vous intéresse, elle en a encore en vente ici!
Je voulais découper ce panneau pour en faire un centre de table et un cache-torchon. Je n'ai malheureusement pas eu le temps de faire le cache-torchon pour la période de Pâques mais la nappe étant réalisée, je peux vous la montrer.
Sur le panneau, il y avait différents animaux:
Des poules:
Un coq:
Mais aussi une vache:
et un cochon:
J'ai rajouté différents tissus toujours de chez Anis et Bergamote (en plus de carrés qui étaient aussi sur le panneau initial) et voilà le résultat. (désolée pour les photos, mon appareil devait être un peu sale quand je les ai prises).
Ah aurais-je oublié un chien?? Non c'était juste pour vous montrer la taille par rapport à Valdo.
La voici sur ma table de cuisine.
Je profite de ce message pour remercier encore Monique de chez point de croix en liber 'thé qui m'a envoyé cette magnifique carte pour Pâques.
Regardez donc comme ces lapinous sont choux.
Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, belle fin de journée et à bientôt.
Hier soir, lorsque j'ai posté le message sur le centre de table, je me suis rendue compte que j'avais déjà lu 10 livres depuis le dernier post lecture.
Je me suis dit, quitte à faire un message, autant en faire 2 et le dater pour demain (donc aujourd'hui, si vous suivez bien).
Voilà qui est chose faite. Je vous laisse donc découvrir les 10 derniers livres que j'ai découverts (dont 1 abandonné en cours de route).
Bonne lecture et à bientôt pour d'autres créations.
« Elle demande de répéter.
On demande toujours de répéter, alors qu’en fait on a très bien entendu.
Quelque part dans notre crâne, un globule blanc se lève et pète du coude la vitre à ne casser qu’en cas d’urgence, celle qu’on pensait ne jamais avoir à briser : on sait qu’on devrait déclencher un protocole spécial pour accueillir la nouvelle, sauf que personne n’a été briefé, les stagiaires sont incapables, en plus on est samedi soir les bureaux sont déserts, y’a bien les anciens qui sauraient quoi faire, les vieux neurones du fond là, paniqués en permanence, ils nous ont dit qu’un jour ça pouvait arriver mais on les écoute plus ils radotent tellement, et maintenant qu’on a besoin d’eux putain ils sont où ?
Et aussi simplement que ça, une nuit comme les autres devient un Début. »
Histoire du passage à l’âge adulte, histoire d’émotions contraires, Les Vivants est un premier roman à la sincérité désarmante où le drame et la comédie nous illuminent à chaque page.
Ambre Chalumeau, je la connaissais en tant que chroniqueuse dans l’émission Quotidien. Elle y présente d’ailleurs des livres.
Alors quand j’ai vu son nom sur la couverture, je me suis dit « tentons ».
Dans le 1er chapitre, je me suis demandé ce qu’elle souhaitait raconter. Ces histoires de neurones…. Où voulait-elle en venir ?
Ensuite, sur les chapitres suivants, je me suis dit que ce roman était trop centré Bobo parisien. Je n’avais pas toutes les références. J’ai failli le lâcher.
D’un autre côté, cela se lisait bien, le roman n’était pas épais, j’ai poussé la lecture plus loin.
Alors après quelques centaines de pages, j’ai trouvé cela un plus intéressant, les émotions des protagonistes sont plus mises en avant. J’ai eu envie de savoir ce qui allait arriver à tous ces gens.
Quant à la toute fin, un peu trop psychologique pour moi, elle m’a laissé un arrière-goût de non abouti.
Au final, en refermant le livre, je suis un peu dubitative. Je l’ai lu, je ne l’ai pas refermé mais qu’ai-je trouvé dans ce livre ? Je ne sais pas trop.
Je pense qu’il plaira à un lectorat plus jeune (trentenaire) et citadin qui se reconnaitra peut-être plus facilement dans les personnages.
Une minute. Pas une seconde de plus. C’est le temps dont dispose la proie d’un assassin sadique pour prendre une terrible décision : choisir entre les deux êtres qui lui sont les plus chers, lequel vivra et lequel mourra. Après plusieurs de ces crimes odieux, la police se décide à faire appel à Marzio Montecristo, le patron d’une petite librairie de Cagliari spécialisée dans le polar. Malgré le mauvais caractère de son propriétaire, l’endroit n’est pas dénué de charme. C’est également le quartier général d’un étonnant club de lecture : "les enquêteurs du mardi". Parmi ses membres, il y a Marzio lui-même, mais aussi un prêtre, une femme à la retraite, un vieux dandy et une jeune gothique. Un an plus tôt, cette poignée de super-experts a aidé la police à résoudre une a aire particulièrement complexe. Parviendront-ils à élucider ce nouveau mystère ?
La Librairie des chat noirs est la première enquête d’une nouvelle série irrésistible et addictive, dans laquelle l’auteur bestseller, Piergiorigio Pulixi, rend hommage à la littérature policière.
J’avais déjà lu de Pulixi « le chant des innocents » qui ne m’avait pas laissé de souvenir incroyable.
Mais la couverture de celui-ci me plaisait donc j’ai retenté.
Alors je dois dire que l’auteur sait tenir son lecteur en haleine avec des chapitres courts : chacun fait 2 à 4 pages maximum.
L’idée était aussi assez originale mais… Parce qu’avec moi il y a souvent un mais.
Mais dès la moitié du livre, j’ai trouvé qui était l’assassin, on le mettait trop en avant dans l’histoire.
Ensuite, j’ai voulu savoir la fin pour vérifier que je ne m’étais pas trompé mais le suspens était perdu.
Il reste une petite révélation sur la fin mais qui n’apporte rien à l’intrigue donc qui semble juste là pour ne pas finir trop vite.
Et pour ce qui est du protagoniste principal, je dirais qu’il n’a vraiment pas de chance dans la vie. On aurait pu espérer une autre fin.
Je dirais donc que ce roman est sympathique à lire mais sans plus pour ma part.
Kalindra, 13 ans, porte un prénom inventé par sa mère, Coco, qui l’élève seule. Un mélange de noms indiens avec des significations aussi pesantes que « gentille fille » et « splendeur ». Pas facile pour s’intégrer dans le très élitiste 7e arrondissement de Paris, où elles ont récemment emménagé dans un petit deux-pièces. Et encore moins lorsque Coco se pointe à la sortie du collège avec ses cheveux blond platine, seins et lèvres refaits, pour l’emmener faire le tour de la capitale en Ferrari, ou draguer les pères d’élèves. Kalindra, elle, n’a jamais connu le sien, mais elle espère bien le rencontrer un jour. Quand elle apprend qu’il n’existe pas, qu’elle serait née d’un don, d’une paillette, tout s’effondre. Comment se construire quand on ne connaît pas ses origines ? Et comment vivre aux côtés de cette mère qui ne cesse de fuir ses responsabilités ?
Avec ce premier roman à la plume acérée et drôle, Pauline Liétar explore une relation mère-fille tantôt tendre, tantôt cruelle, où l’amour triomphe toujours.
J’ai bien aimé le début de ce livre, l’idée était originale.
La trame se déroulait bien, les chapitres étaient courts, la lecture était fluide.
Et puis, il y avait cette jeune fille qui cherchait son père et cette mère qui semblait cacher bien des secrets, cela amenait l’envie de savoir la suite.
Mais, au milieu du livre, j’ai commencé à me dire que cette intrigue ressemblait fortement au livre « La bonne Mère » que j’avais lu récemment : même si dans ce dernier, la famille était complète, les mères se ressemblaient étrangement.
Les secrets se sont dévoilés petit à petit et j’attendais beaucoup de la fin.
Cette fin m’a laissé sur ma faim, je l’ai trouvé trop rapide, et trop succincte. Comment était-on passé de l’épilogue au prologue ? Il m’a semblé avoir loupé quelque chose, que le roman aurait dû s’arrêter un peu plus loin.
Mis à part cela, un bon 1er roman de cette auteure qui plaira certainement aux jeunes adultes voir aux grands ados.
Domestique au service des bourgeois, elle est travailleuse, courageuse, dévouée. Mais, ce week-end-là, elle redoute de se rendre chez les Daniel. Exceptionnellement, Madame a accepté d’aller prendre l’air à la campagne. Alors la petite bonne devra rester seule avec Monsieur, un ancien pianiste accablé d’amertume, gueule cassée de la bataille de la Somme. Il faudra cohabiter, le laver, le nourrir. Mais Monsieur a un autre projet en tête. Un plan irrévocable, sidérant. Et si elle acceptait ? Et si elle le défiait ? Et s’ils se surprenaient ?
La petite bonne : un petit livre qui semblait ne pas payer de mine mais dans lequel tant de choses sont racontées !
Il y a 3 personnages principaux dans ce roman.
Il y a la petite bonne. Lorsqu’il s’agit d’elle, le texte est écrit comme un poème, sous forme de phrases courtes, ou même de mots. C’est simple mais beau, petit mais entier, comme elle
Il y a Blaise : l’ancien pianiste, revenu de la guerre 14-18 en gueule cassée et mutilé (plus de jambes, plus de bras). Le texte qui lui correspond est plus développé, plus ancré dans la réalité.
Il y a Alexandrine, la femme de Blaise. Jeune femme qui s’est sacrifiée pour son mari revenu héros de guerre mais qui n’est plus tout à fait un homme. Pour elle aussi, femme du monde, le texte est en pleine page et très développé.
Et puis il y a une 4eme écriture. Qui parle à ce moment ? On le découvrira au travers de l’histoire.
Il m’a fallu souvent revenir sur cette partie car je me disais : » mais c’est ce personnage mais non, pas possible, mais pourquoi… » Et puis au final, c’était bien….(non je ne vous le dirai pas).
Ces 3 personnages vont apprendre à se connaitre (au moins pour 2 d’entre eux) avec leurs failles, leurs faiblesses mais aussi leurs forces.
C’est beau à lire, triste parfois mais tellement vrai.
Cela m’a rappelé plusieurs romans : Au revoir là-haut par exemple et puis à certains moments, j’ai pensé que l’auteure s’était servie du livre l’amant de Lady Chaterley pour écrire certains passages.
En tout cas un livre simple mais beau, il ne m’en fallait pas plus pour passer un très moment de lecture.
Madeleine, octogénaire farouche, observe la vie de son quartier, cachée derrière ses rideaux. Depuis que son Charly est parti, elle n’a plus le goût des autres. Madeleine a fait le vide autour d’elle et envisage même d’avancer le grand voyage.
En face de chez elle, Lola, quarante ans, fraîchement séparée, accueille pour les vacances d’hiver le chien de sa meilleure amie. Madeleine ne voit pas d’un bon œil l’arrivée dans sa rue de ce boudin noir sur pattes. Surtout que ce bouledogue français se prend pour un espion anglais et, très vite, se lance dans une mission dingue : sauver la vie de la vieille dame ! Et il ne reculera devant rien pour rendre Madeleine heureuse. Vraiment rien…
Alors rien que le titre, on sait qu’on est dans le feel-good. Mais je trouvais la couverture sympathique, je me suis laissée tenter.
J’ai bien fait car, ici, l’idée est un peu originale dans le sens où les humains parlent mais … les animaux aussi.
Vous avez des chapitres où la narratrice est Madeleine, d’autres où c’est Lola, d’autres encore où c’est Mojito, le chien qui parle (et vous avez aussi des chats et un perroquet qui lui répondent).
Cela m’a entrainé très rapidement dans l’histoire.
J’ai trouvé ce roman drôle et bien écrit. J’ai juste noté une coquille, à la page 208 où l’auteure a mis « me répond Madeleine » alors que c’est Odette qui parle.
Ce livre m’a fait penser, pour ceux qui s’en souviennent, aux romans de Barbara Constantine. C’est frais, cela se lit bien et on passe un bon moment avec tous ces personnages.
Il y a bien sûr des thèmes d’actualité comme la vieillesse et ce qu’on doit faire de nos ainés quand ils ne peuvent plus vivre seuls, le deuil, l’homosexualité mais sans en faire des tonnes. « Ca passe crème » comme diraient certains jeunes mais plus tout à fait jeunots.
Vous voulez passez un bon moment sans vous prendre la tête, n’hésitez plus !
ON PEUT FUIR LA RÉALITÉ. PAS NOS CAUCHEMARS. Toutes les nuits, Matias, neuf ans, affirme que ses rêves sont hantés par une dame silencieuse vêtue de noir, au point que le petit développe une phobie du sommeil. Désespérés, ses parents se tournent alors vers Pietro Gerber, l’illustre hypnotiseur d’enfants, afin de le soigner.
Au fil des séances, Gerber comprend que l’histoire racontée par Matias révèle des indices sur un crime irrésolu depuis des années. Et que le sort d’une inconnue pourrait bien dépendre de cette enquête où le réel et le surnaturel se confondent. Afin de sauver les innocents d’une menace hors norme, Pietro Gerber devra défier les lois de la raison et affronter les démons de son passé.
Dans ce nouveau thriller psychologique, Donato Carrisi nous plonge dans un labyrinthe de dangereux faux semblants.
Quand j’ai pris ce livre, je ne me suis pas souvenue que j’avais déjà lu un livre de Donato Carrisi. A l’époque, j’avais été attrapée par ce roman et j’avais été très déçue par la fin qui n’en était pas tout à fait une.
J’aurais dû faire attention et m’en souvenir.
J’ai commencé celui-ci : dès les premières pages, j’ai eu envie de savoir la suite, envie de savoir pourquoi ce petit garçon hurlait dans son sommeil, qui était cette dame en noir mystérieuse et silencieuse.
Les pages se tournaient rapidement et comme je voulais connaitre la fin, j’ai lutté 3 soirs contre le sommeil pour arriver au bout.
Et voilà ! J’ai tourné la dernière page et je ne suis pas rassasiée. J’ai l’impression, encore une fois, de m’être fait spoiler, qu’il me manque quelque chose pour vraiment finir l’histoire.
Parce qu’effectivement, j’ai compris ce qui s’est passé, mais ensuite, on ne peut être sûre de rien.
Qui plus est, il y a cette ouverture pour un roman à suivre. Déjà l’auteur en nomme 3 dans son dernier chapitre et nous laisse une porte ouverte puisque l’histoire est relancée concernant l’hypnotiseur.
Au final, je dirais presque que j’ai beaucoup aimé mais pas la fin, il fallait m’en donner plus… Pourquoi, mais pourquoi faire cela à des lecteurs, c’est trop injuste 😊
La cueillette du gui, un élixir de jouvence cent pour cent gaulois, une assemblée de druides à l'ombre des grands chênes... Le fabuleux monde celtique n'en finit pas d'émerveiller Noam lorsqu'il débarque en Gaule. Mais bientôt l'irruption d'envahisseurs d'un genre nouveau, les Romains, vient bouleverser l'équilibre des forces.
Du célèbre Spartacus, figure de révolte et d'espérance qui défie la République romaine, à l'empereur Auguste et son épouse Livie, nouveaux maîtres de Rome au prix de morts suspectes et de crimes irrésolus, Noam assiste, perplexe, à l'apparition d'une concentration de pouvoir sans limites.
Très loin de là, à Jérusalem, un certain Jésus tient un tout autre discours que celui de Rome. Prônant l'égalité entre tous les hommes, sa parole ouvre un horizon radicalement neuf et suscite un espoir infini. Deux « royaumes » se dessinent : l'un terrestre et hégémonique, l'autre céleste et accessible à tous. Entre ces deux conceptions du monde, Noam devra-t-il choisir ?
D'un romanesque flamboyant et d'une érudition qui coule de source, ce nouveau roman d'Éric-Emmanuel Schmitt embrasse plusieurs civilisations fascinantes et met en présence deux visions de notre condition humaine, qui, sous d'autres visages, s'affrontent encore aujourd'hui.
Depuis le début, j’adore cette saga (même si le premier reste mon préféré).
Découvrir l’histoire à travers les yeux de Noam et de E. E Schmitt, ce n’est que du pur bonheur.
L’auteur, on ne le présente plus, il a écrit tellement de livres et c’est toujours bien écrit et fluide. Encore ici : 530 pages, je m’étais dit que cela allait être long par rapport aux romans actuels mais non, j’ai dévoré tout cela en moins de 3 jours.
Le bien dans cet opus c’est qu’on apprend sur l’Histoire alors qu’on pensait déjà la connaitre.
En Gaule, je pensais me retrouver aux côtés de Vercingétorix que tout le monde connait et là, non, c’est avec Spartacus que je passe la 1ère partie de l’histoire (avec au départ, une grande quantité d’informations sur les druides et, bien qu’ayant fait travailler cette période maintes fois à mes élèves, je dois dire que je ne savais pas tout. Encore de nombreuses anecdotes pour mes futures séances sur l’Antiquité 😊).
Au moment de l’Empire Romain, je me suis dit que j’allais rencontrer Jules César, et bien non, encore loupé, j’ai suivi Auguste, Livie et leur descendance…
Quant à la partie sur Jérusalem, et bien encore loupé, pas de Jésus, il a déjà été crucifié quand Noam arrive sur place mais il va rencontrer Paul, Pierre et quantité d’autres chrétiens et convertis.
Au final, j’ai fait beaucoup de découvertes et ai passé un temps très agréable.
Alors il y aurait bien quelques « mais » : le fait que Noam reste au même endroit pendant un temps incroyablement long et que personne ne se pose de questions sur sa jeunesse éternelle (il voit quand même passer presque 3 générations sans qu’on se demande pourquoi il ne vieillit pas).
Et puis les interludes qui ne m’ont pas apporté grand-chose dans ce tome.
J’attends maintenant avec impatience le tome suivant.
Londres, 1840. Arthur, un garçon à la mémoire prodigieuse né sur les rives de la Tamise, est engagé comme apprenti dans une imprimerie. Bientôt, son monde s'ouvre bien au-delà des taudis de la capitale anglaise, vers un autre fleuve, le Tigre, et une ancienne cité de Mésopotamie qui abrite les fragments d'un poème oublié. Turquie, 2014. Chassées de leur village au bord du Tigre, Naryn, une petite fille yézidie, et sa grand-mère entreprennent un long voyage, traversant des terres en guerre dans l'espoir d'atteindre la vallée sacrée de leur peuple, en Irak, pour que Naryn y soit baptisée. Londres, 2018. Zaleekhah, hydrologue fascinée par la mémoire de l'eau, emménage dans une péniche pour échapper à la faillite de son mariage. C'est alors qu'un curieux livre qui la ramène à ses origines vient chambouler son existence. Avec ce roman éblouissant, une traversée des siècles et des cultures suivant trois destinées entrelacées par le cours imprévisible de l'eau, Elif Shafak s'impose comme l'une des plus grandes conteuses de notre époque.
Encore un beau pavé que ce livre puisqu’il réalise un score de 500 pages. C’est devenu rare de voir de si gros ouvrages.
Dans cette histoire, 3 personnages se débattent dans leurs vies respectives.
Il y a Arthur, né dans une famille très pauvre de Londres en 1840. Sa mère le met au monde alors qu’elle est en train de sonder la Tamise (qui est devenue un véritable dépotoir) pour trouver quelque chose de valeur à revendre pour nourrir sa famille. Cet enfant, au don particulier, va découvrir à l’adolescence l’histoire de Gilgamesh et du déluge sur des tablettes remplies d’écriture cunéiforme que lui seul sera capable de déchiffrer.
Il y a Naryn, une toute jeune fille de 9 ans. Avec sa grand-mère, elle va entreprendre un long voyage en 2014 pour tenter de rejoindre la vallée sacrée de Lalesh pour pouvoir y être baptisée, près du Tigre. Naryn est Yézidie. Ses croyances résident dans différentes divinités chapeautées par un dieu unique. Ces divinités sont fortement liées à la terre et à l’eau et doivent être profondément choyées. L’eau est donc d’une importance capitale, notamment pour sa famille où il existe des guérisseuses et des femmes sourciers. Sa Grand-mère tente d’ailleurs de lui inculquer nombre de ses secrets.
Et puis il y a Zaleekhah. Elle est hydrologue à Londres en 2018. Ses parents sont morts, elle a été élevée par son oncle et sa tante. Elle vient de se séparer de son mari et emménage sur une péniche au bord de la Tamise pour essayer de se reconstruire.
Tous ces personnages vivent leurs vies respectives, avec des chapitres qui leurs sont consacrés.
Alors au départ, j’ai trouvé cela un peu lent et je me suis demandé comment l’auteure allait pouvoir relier ces 3 vies.
D’un autre côté, le texte était tellement beau, remplie de poésie et de belle philosophie (notamment lorsque la grand-mère de Naryn lui raconte les histoires du temps jadis) que j’ai continué. Cette histoire me parlait avec le respect de l’eau, de la terre, de son prochain, de l’importance de ne pas abimer ce que la nature (ou dieu pour les croyants) nous a donné.
J’ai également beaucoup appris sur énormément de sujets différents : la culture et le génocide des Yézidis (dont je ne connaissais pas du tout l’histoire ni l’existence), l’histoire de la Mésopotamie, de Gilgamesh et des rois anciens, les villes de Ninive ou Mossoul, et puis l’histoire de l’eau, de nos fleuves.
Saviez-vous que certains fleuves ont été totalement enfouis sous les villes car devenus inutiles face aux constructions nouvelles ? Et après, untel se plaint des inondations de plus en plus soudaines. Mais nos fleuves déborderaient-ils encore si, en des temps plus anciens, des gens bien intentionnés ne leur avaient pas enlevé leurs affluents ou confluents. L’homme se croit-il plus puissant que la nature ?
J’ai également découvert l’existence de Georges Smith qui a inspiré le personnage d’Arthur. Je ne vous en dirai pas plus sur lui, de peur de vous gâcher la surprise de son histoire.
En fin du roman, on découvre enfin ce qui relie ces protagonistes, en plus de leur amour de l’eau et de leur attrait pour la culture Moyenne-Orientale. Et on découvre également les horreurs que les hommes peuvent faire subir à leurs semblables dans des temps encore pas si éloignés que cela.
Tout cela avec toujours cette douceur dans les mots de l’auteure malgré des circonstances tragiques.
J’ai un seul regret et attention, je vais un peu spoiler: j’ai lu qu’Elif Shafak se faisait porte-parole pour les mouvements LGBT+ mais fallait-il forcément mettre une histoire lesbienne dans ce livre ?
Nombre d’auteurs, dans les ouvrages actuels, font divorcer leurs personnages pour se remettre ensuite en ménage avec une personne du même sexe qu’eux. A croire que tout le monde se trompe sur son orientation sexuelle au départ ou que tout le monde est bi.
Une belle histoire d’amitié ne pouvait-elle pas suffire ici ?
En tout cas, un très beau livre, pour apprendre et découvrir une culture, un pays, des traditions. Une histoire pour raconter l’Histoire.
Colette est de retour dans son Morvan natal, après de longues années d’absence, pour y veiller sa mère mourante. Confrontée une fois de plus au mutisme familial, elle décide de faire la lumière sur l’évènement qui, un soir de juillet 1969, a tout fait basculer. De découverte en découverte, elle obtiendra des réponses qui iront bien au-delà de sa quête et feront voler en éclat ses certitudes.
Après Les Ailes collées (Prix Maison de la presse 2022), Sophie de Baere poursuit son exploration de l’intime et nous offre une plongée saisissante dans la France rurale, de l’après-guerre jusqu’à la fin des années 60. Des amours empêchées aux maisons maternelles pour « filles-mères », l’auteure ranime avec sa plume sensible une époque où les femmes avaient bien peu de droits mais ne manquaient ni de passion, ni de révolte.
Au départ, ce livre m’a fait penser à un « Signol ». L’histoire se passe dans le Morvan, dans une ferme reculée où des histoires de famille sont cachées.
Les chapitres nous racontent successivement l’histoire de Colette, à notre époque. Celle-ci revient à la ferme de ses parents car sa mère, Augustine, est mourante.
Dans les autres chapitres, on découvre la vie de Marthe, la fille d’Augustine juste avant son décès en 1969.
Cette mort a jeté un froid sur toute la famille, les non-dits sont devenus courant.
Mais, au moment de la mort d’Augustine, Colette va découvrir un secret.
Sauf que ce secret, qu’on apprendra aux 2/3 du livre, je m’en doutais dès le début du roman. (cela se voyait arriver comme le nez au milieu de la figure).
J’avoue, la fin a tout de même un petit côté surprenant que je n’attendais pas mais je ne vous en dirai pas plus.
J’ai trouvé cela bien écrit, les pages défilaient vite mais il n’y a rien d’exceptionnel dans cette histoire qui a déjà été racontée maintes et maintes fois.
D’ailleurs, si je devais conseiller un livre sur ce sujet, je préconiserai plutôt « Philomena » où l’humour est plus présent.
Je lui mets tout de même 3/5 car je le répète c’est bien écrit et fluide même si je n’en garderai pas un souvenir mémorable.
LIVRE ABANDONNE (crazy spooky love)
De génération en génération, la famille Bittersweet est devenue une véritable institution dans la petite ville de Chapelwick pour ses services de communication avec les morts. Mais contrairement à sa mère et à sa grand-mère, Melody a plus envie de se débarrasser des fantômes que de transmettre leurs messages. Le jour de ses 27 ans, elle décide de fonder sa propre agence, la Brigade des Chasseuses de fantômes.
Avec l’aide de Marina, sa meilleure amie, elle s’attelle à sa première mission, et pas des moindres : libérer une maison des esprits de trois frères coincés là depuis des décennies, et élucider un meurtre commis plus d’un siècle plus tôt. Entre Leo Dark, son ex-petit ami et désormais concurrent, Fletcher Gunn, un journaliste très agaçant, et Douglas Scarborough, un jeune fantôme au charme irrésistible, difficile pour Melody de garder les idées claires…
Un roman addictif plein d’humour et de suspense sur la famille, l’amitié, le désir et l’amour qui vous fera fondre !
J’ai abandonné ce livre en cours de lecture vers la page 150.
Alors loin de moi l’idée de dire que ce soit mal écrit ou non intéressant. Non ! L’écriture est même assez fluide.
Le problème vient sûrement de mon âge. J’ai dépassé la moitié de siècle et ce livre est, je pense, écrit pour des biens plus jeunes que moi. En effet, il est drôle, spontané, mais j’attends aujourd’hui plus d’un roman.
Je laisse donc ma place à des lecteurs moins expérimentés que moi qui auront j’en suis sûre, le plaisir de découvrir cette histoire guillerette et simple.
Le soleil est encore bien présent sur la région, que cela fait du bien!
Et avec tout ce soleil, j'ai totalement oublié de vous montrer une création, enfin 3, réalisées également pour Pâques.
Cette année, avec fifille absente et fiston un peu grand, je n'ai pas trop investi dans les chocolats en tout genre (et ce même si au dernier moment, nous avons entendu fiston dire "On va faire une chasse aux oeufs ce matin??").
J'ai tout de même voulu marquer le coup avec une petite chose que les enfants pourraient garder pour les années suivantes en décoration.
J'en ai fait 3: un pour Lilofé Junior qui l'a reçu par colis, un pour fiston et un pour zom. (qui est aussi pour moi puisqu'il fait partie de la décoration de la maison).
Je vous montre?
Voici celui de fifille:
Voici le 2eme:
Et le 3eme;
Pour information, le chapeau s'enlève et dans le ventre de ces petits lapins gnomes, on peut placer des chocolats (plusieurs petits ou un gros, voir un gros et des petits autour).
Alors lequel à votre préférence?
Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, belle fin de journée et à bientôt.
PS; si le modèle vous intéresse, vous le trouverez sur la page de Mufficorn chez Etsy, ici!
j'espère que pour la plupart d'entre vous, vous profitez à fond de ce grand week-end (ou tout du moins que vous avez eu un jour de moins à travailler dans la semaine).
Il y a quelque temps, je discutais avec zom des affaires personnelles qu'il avait dans (ou sur) son bureau.
Il avait un cadre de fiston et 1 fabriqué par Lilofé Junior. Il avait son bateau initiatives coeur en légo, des tasses ou autres de la maison mais RIEN de sa femme!! Comment était-ce possible? ??
Alors je me suis dit qu'il fallait vite remédier à cela et ni une, ni deux, je me suis mise au travail.
Je savais qu'il avait trouvé ce modèle de So Croch mignon lorsque nous avions feuilleté le livre ensemble.
Alors même s'il a une fleur sur la tête...
... Je lui ai rajouté une clé à molette dans la main (Monsieur est tout de même dans l'industrie et a l'habitude d'en utiliser). Et puis j'ai rajouté un "Made With Love", on ne se refait pas.
Et voilà donc ce petit monsieur Eléphant terminé!
Comment le trouvez-vous?
Il a en tout cas trouvé une place de choix sur le bureau de Monsieur et le regarde travailler (enfin quand il n'est pas dans l'atelier).
Je termine cet article en remerciant encore chaleureusement Monique de Point de croix en liber'thé pour la jolie attention pour mon anniversaire.
Regardez cette magnifique carte:
Et plein de nouveaux modèles à réaliser en crochet, merci Monique!
Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, nous allons vite aller promener le chien avant que la pluie n'arrive.
Je vous souhaite une belle fin de journée et à bientôt.
Aujourd'hui, je viens vous raconter un peu l'histoire de fiston.
Fiston a fait un BUT après son bac, dont la dernière année en alternance.
Il avait été gardé en CDD par l'entreprise où il avait fait son alternance pendant 6 mois et encore 6 mois (cause congé maternité et manque d'effectifs).
Mais dans le même temps, il s'est fait recruter par une autre entreprise qui cherchait un technicien itinérant. D'ailleurs si vous travaillez en Rhône Alpes et que vous avez des balances précises, peut-être qu'un jour vous le recevrez!
Tout cela pour dire que début mars, il a du monter à Versailles chercher son véhicule de fonction puisque, qui dit itinérant, dit véhicule de société.
Je voulais marquer le coup par rapport à son nouveau travail et lui offrir un petit quelque chose pour qu'il se souvienne que sa maman est toujours avec lui.
Fiston est de signe astrologique du lion. Donc il était tout naturel que je lui fabrique un petit lion.
Pour ménager le suspens je vous le montre tout d'abord de dos.
Et le voici de face, et pour que vous vous fassiez une idée de la taille, je l'ai pris dans ma main.
Pas sur qu'il ressemble réellement à un lion mais bon, je l'ai tout de même monté en porte-clefs pour le nouveau véhicule.
Mais voilà, les nouvelles clés ne sont pas adaptées à un porte-clefs, c'est un truc tout plat sans trou, sans rien (mais qui m'a fichu des clefs pareilles!!!!).
Donc petit lion pour le moment reste à la maison alors que son propriétaire parcoure la région. Tant pis l'attention y aura été.
Comme d'habitude c'est un modèle So-croch. (et quand je vous dis que je suis en retard, rappelez-vous le début de l'article, cet ouvrage date de début mars, et nous sommes en mai!!).
Pas grave, le but est de vous le présenter.
Je vous souhaite une belle fin de journée et à bientôt.
Comment allez-vous avec ce magnifique soleil qui brille sur toute la France. J'en entends déjà certains dire 'il faut trop chaud"! Ne mentez pas, j'en fais partie aussi. Mais nous sommes fin mai, l'été arrive, il est normal qu'il fasse chaud et s'il pleuvait, on se plaindrait de la même façon.
Bref, tout va bien.
Ce soir, dans la salle d'attente d'un médecin, j'ai fini mon 10eme livre depuis que mon dernier poste lecture.
Je me suis dit que cela était assez pour faire un message.
Donc voilà les dernières lectures.
Alors je triche parce qu'en fait je n'en ai lu que 9 et abandonné 1. Mais bon, je suis quand même à 40 totalement fini depuis le début de l'année. Je me demande si je vais battre mon record de 80 sur l'année. (Sachant que je vais me faire réopérer de la cheville fin juin et donc que je serai un peu immobilisée, cela se peut!)
Allez, j'arrête là mes bavardages intempestifs et vous laisse découvrir mes derniers romans et documentaires.
Bonne lecture et à bientôt!
Sur la piste du passé mystérieux d'un père emmuré dans le silence suite à un AVC, Maxine, une jeune vidéaste remonte le cours du temps sur une île écossaise. Son enquête, menée grâce à une trentaine de polaroids, ultimes indices de cette histoire secrète, fait resurgir une transmission avortée, dont elle comprend qu'elle est la dépositaire.
Violoncelliste de renom, Térence habite une cabane posée sur une dune qui menace de s'écrouler. Alors qu'il est hospitalisé, sa fille, Maxine, découvre dans un tiroir une série de Polaroïds mystérieux, témoins d'une correspondance de près de cinquante ans. Ces clichés la bousculent, et grâce aux indices qu'elle identifie, elle part à la recherche de la photographe sur une petite île écossaise. En fouillant cette terre et les mémoires de ses habitants farouches, c'est un adolescent de dix-sept ans qu'elle rencontre, débarqué sur ce bout du monde pour disparaître. Un adolescent devenu ce père lointain qu'elle voudrait connaître. Car cette île, il l'a inscrite dans leur chair, et elle repartira avec des réponses qu'elle n'attendait pas.
À qui appartiennent les histoires ? À ceux qui les vivent ? À celles qui les racontent ? Ce que prend la mer est le roman d'une transmission avortée, d'un silence qui vient abîmer les êtres jusqu'à ce qu'il soit enfin brisé. Raconter et sublimer le secret décelé pour ne plus jamais vivre empêché. Une ode à la liberté de choisir la voie à emprunter.
Il existe un thème récurrent actuellement dans les romans. Les auteurs, en début d’histoire, font mourir des personnages ou les placent face à une grave maladie. Ainsi leurs enfants doivent s’en occuper et vider les maisons, greniers ou autres. Ils découvrent alors des lettres ou des photos et partent à la recherche d’un secret de famille.
Bingo, on est en plein dedans ici encore une fois !
Je pensais donc, au départ, m’ennuyer car arriver sur une énième histoire du même acabit.
Ce qui a changé, et m’a laissé rentrer dans le roman, c’était que le suspens était un peu plus présent. Et puis la narration était différente : on voyageait dans le temps avec des chapitres se déroulant dans les années 1960, d’autres dans la vie actuelle. A d’autres moments c’était l’endroit où se déroulait l’histoire qui parlait. Le style était sympathique et inhabituel.
Mais, très vite, le roman change de ton : de la recherche de secrets, l’auteure nous emmène sur des questionnements sur la maternité et sur le couple. C’est là aussi que j’ai compris que M. Fargetton était une « jeune » auteur car les amours de Maxine sont bien dans la tendance du moment. (en couple mais bisexuelle, libre et en recherche de soi).
J’ai attendu le final avec impatience mais de final renversant je n’en ai pas trouvé.
Je laisse donc ce livre, encore une fois à un public plus jeune, entre 25 et 30 ans, qui saura comprendre ce questionnement sur la maternité (mieux que moi qui ai déjà des enfants de plus de 20 ans) et sur leur orientation sexuelle.
Par contre, petit plaisir, je l’avoue, d’avoir découvert les îles écossaises et leur passé.
Une chimère, c'est une créature imaginaire composée de parties disparates. Par exemple : une histoire policière racontée par cinq femmes, sur une playlist italo-disco.
Prenez un groupe de personnes qui vivent en entre la France et l’Italie à la fin des années 1990. (bon, il faut le dire, ils sont tous riches, voir très riches. On n’est pas dans un roman de Ferrante du tout)
Presque 30 ans plus tard, durant le confinement le petit fils de l’une d’elles envoie un mail à une vieille dame (qui faisait partie du groupe de 1990).
Cette vieille femme c’est Lidia. Elle va lui répondre par l’intermédiaire de sa « dame de compagnie » et dans cette première partie de 70 pages environ, nous allons découvrir petit à petit le reste du groupe (Isabelle, Serena, Osmond, Amélia…).
Au départ, j’avoue, je me suis un peu emmêlé les pinceaux dans les différents personnages. Mais ils ne sont pas si nombreux et comme on le retrouve toujours, on apprend à les reconnaitre.
Nous comprenons vite à demi-mot qu’Osmond est mort mais qui l’a réellement tué et pourquoi, telle est la question.
Dans la partie suivante, toujours d’environ 70 pages, c’est la sœur d’Osmonde, Amélia qui raconte. Puis Henriette, la meilleure amie d’Isabelle (qui est la femme d’Osmond), puis Serena (une amie au sein du groupe), et enfin Isabelle.
A chaque étape, nous en apprenons un peu plus sur la mort d’Osmond mais chacune racontant sa vérité et ses suppositions, il faudra attendre le récit des 5 pour vraiment comprendre ce qui s’est passé.
Chacune a sa façon de raconter, plutôt cynique par exemple pour Lidia.
J’ai attendu la fin avec impatience, essayant de trouver, à chaque partie, ce qui s’était réellement passé. J’ai cru avoir trouvé mais ce n’était pas possible.
L’auteure nous emmène sur diverses voies (sans issue ou pas), j’ai trouvé ça très intrigant. Et puis la façon de présenter l’histoire est originale.
Au final, une belle découverte.
Par une nuit d'orage de l'an 1434, l'arrivée d'un étrange musicien perturbe la fête des marchands et des nobles de Durham. Alors qu'ils s'attendaient à ce que le ménestrel Mother Naked s'en tienne à son rang, c'est une tout autre attitude qu'il adopte à mesure des histoires contées. Celles de la famille Payne et de la famille Deepslough, celles des mauvaises récoltes et des rivalités grandissantes, celles d'un spectre et de la peur qu'il sème. Mais eux, ces puissants, qui plus que de raison s'enivrent, quel rôle tiennent-ils dans ces histoires troublantes ?À tambour battant, L’histoire de Mother Naked plonge le lecteur au cœur d’une période historique intensément romanesque. L'enchâssement des rebondissements captivent pour mieux offrir un regard décapant sur les rapports de classe.
Représentant d’une nouvelle génération d’auteurs britanniques ayant grandi loin des grandes villes, Glen James Brown perpétue l’esprit caustique et rebelle du nord de l’Angleterre. Après son premier roman remarqué, Ironopolis (prix Millepages 2023 et des lecteurs du festival America 2024), il change d'époque sans rien perdre de sa rage sociale.
C’est tout d’abord la couverture qui m’a attiré pour mon choix de lecture.
Puis j’ai été surprise par ce livre : il me semblait qu’il avait des hauts et des bas.
A certains moments j’étais happée par l’histoire et à d’autres, je trouvais ça très long. Après cela venait peut-être aussi des moments où je lisais et de ma fatigue de la journée, je ne sais pas.
Mais, je sais que j’ai failli le lâcher plusieurs fois. D’un autre côté, j’apprenais énormément sur la vie au Moyen Age et ceux qui me suivent savent que j’adore apprendre des anecdotes historiques.
J’avais quelque fois l’impression de lire Jacquou le croquant. Car l’histoire se situe bien à cette époque. Nous allons suivre la vie des serfs et des vilains : leurs difficultés, leur vie rude. Nous allons nous rendre compte de tout ce que la peur peut faire faire aux gens, de tout ce dont ils étaient capables pour nourrir leur famille en ces temps de disette et ne pas être plus pauvre que le voisin. Et surtout ce que pouvaient faire les plus riches, à commencer par le clergé, pour garder son monopole et ses richesses.
J’ai donc continué jusqu’au bout pour connaitre la fin de cette histoire racontée par le ménestrel Mother Naked.
Et je dois dire que le final réserve bien des surprises.
Garderais-je un grand souvenir de ce livre, je ne sais pas trop…
Milieu des années 60, en Toscane.
Un été caniculaire.
Une famille française en villégiature.
Un événement inattendu.
Des vies qui basculent irrémédiablement.
Un secret qui s'impose aussitôt.
Un écrivain, héritier de cette histoire, en quête de la vérité.
Mêlant suspense et sensualité, Une pension en Italie est un roman solaire sur le prix à payer pour être soi, en écho à Chambre avec vue et Sur la route de Madison.
J’ai déjà lu plusieurs romans de Besson. Il écrit bien c’est indéniable. La preuve en est que j’ai fini le livre en moins de 2 jours parce que les pages défilaient vite et que j’étais ancrée dans ma lecture.
Mais voilà, j’ai trouvé que le roman surfait trop (encore une fois ) sur la vague LGBT+. Je me répète souvent mais j’ai l’impression qu’on ne doit plus parler que de cela dans les romans actuels.
C’est soit cela, soit des secrets de famille (et en plus, ici il y a les 2 !).
N’y a-t-il pas d’autres idées d’écriture ? Ou alors la tendance fait-elle vendre ?
(J’ai d’ailleurs vu que son prochain livre était sur le harcèlement scolaire, encore une grande cause nationale qui va faire couler encore beaucoup d’encre. Et je sais de quoi je parle vu que je travaille pour le grand ministère de l’éducation nationale).
Alors comme je le disais, c’est bien écrit mais j’ai eu l’impression de relire, dissimulé derrière les villes italiennes, le roman « Ce que je sais de toi ».
Je dois trop lire pour arriver à trouver de la nouveauté dans tout cela. Dommage pour moi en tout cas.
"Jonas se fichait que je ne sois pas juive et il ne croyait pas à la conversion. Pour lui, être juif n'a rien à voir avec Dieu. Il faut naître comme ça, sinon tant pis. Il disait : “Juif, ce n'est pas une religion, c'est une façon d'avoir peur, tu ne peux pas l'apprendre dans un cours du soir.”" Jonas et Lucie s'aiment. Lui est juif, elle non, mais il promet que c'est sans importance. Pourtant, elle comprend vite que pèsent sur lui des obligations qui les dépassent tous deux et auxquelles elle va devoir s'adapter. Quand leur fils Ariel naît, toute la famille est aux anges. Mais peu après son deuxième anniversaire, il commence à se montrer brutal avec les autres enfants, plongeant peu à peu le couple dans l'isolement. Pourquoi Ariel frappe-t-il ? Que dit cette violence de son histoire et de celle de ses parents ? L'altérité est au coeur de ce roman drôle et tendre, qui porte un regard singulier sur cette furieuse tendance des enfants à ne pas être ce qu'on veut qu'ils soient.
C’est le 1er livre de l’auteure et je dois dire que je l’ai lu très rapidement.
Je me suis de suite « attachée » aux personnages ou tout du moins j’ai ressenti de l’empathie pour eux. Est-ce que parce que dans mon entourage j’ai aussi un couple mixte et/ou parce que ce type d’enfant, j’en croise souvent en ce moment ? En tout cas je suis vite rentrée dans l’histoire.
On croit souvent que vivre en couple alors qu’on n’a pas la même religion est simple, il suffit d’y mettre chacun un peu du sien, mais malheureusement pas toujours et c’est ce que nous allons découvrir en suivant le parcours de Jonas et Lucie.
Quant au sujet traitant de la violence d’Ariel, je ne sais pas si l’auteure a eu des cas dans son entourage mais il est vrai que cela doit être difficile à vivre pour les parents tout comme cela l’est pour le corps enseignant notamment quand les parents n’acceptent pas l’état de leur enfant. (et les limites ne suffisent pas toujours).
Je crois que l’auteure aurait pu écrire 2 livres, un sur chaque sujet mais cela aurait été peut-être un peu redondant à un moment.
Un livre qui sort un peu de l’ordinaire et cela fait du bien.
Parce qu’on ne naît pas homme, on le devient. Adapté du podcast phénomène Les Couilles sur la table, ce livre est une synthèse indispensable et passionnante de ce que l’on sait sur la virilité, les masculinités et les hommes. Un livre à offrir à toutes celles et ceux qui se posent des questions sur eux-mêmes. Et à celles et ceux qui ne s’en posent pas encore. « Les couilles sur la table, une émission qui met le viril sur le gril. » Télérama « Avec justesse et méthode, Victoire Tuaillon ausculte des angles évidents, d’autres plus originaux ou rares. Et propose une meilleure façon de comprendre l’autre, autant que soi-même. » Télérama « Victoire Tuaillon secoue la masculinité. » Radio Canada « Les Couilles sur la table de Victoire Tuaillon – Hommes de tous les pays, questionnez-vous ! » Maze Magazine Victoire Tuaillon a 32 ans, elle est journaliste, diplômée de Sciences Po Paris. Depuis 2017, dans le podcast Les Couilles sur la table, elle questionne les masculinités avec ses invité·es, le plus souvent des universitaires ; elle a transformé ces entretiens et ses recherches en un essai, publié en 2019. Elle est aussi autrice d’œuvres sonores (Et là c’est le drame, et Mental FM pour Arte Radio) et rédactrice en chef à Binge Audio, où elle imagine et réalise des projets variés ayant pour point commun de faire entendre et circuler la pensée de chercheureuses et d'intellectuel·les. En 2021, elle réalise un podcast documentaire sur l’amour : Le Cœur sur la table.
De temps en temps, j’aime bien lire des documentaires surtout si je pense que cela peut être amusant en plus d’intéressant.
Alors ici rien d’amusant mais pas mal de choses intéressantes même si lorsque j’en racontais à mon mari, il me répondait que c’était un peu trop féministe pour lui. (alors que lui-même n’est pas du tout, mais pas du tout comme les hommes décrits dans ce livre). A certains moments, je l’avoue, ce l’était trop pour moi aussi !
Il y a donc à prendre et à laisser dans cet ouvrage.
Un petit bémol tout de même : certaines pages sont écrites d’une autre couleur que le noir traditionnel et j’avoue que pour ma part, les pages en bleu clair et en rose ont été tellement dures à voir et donc à déchiffrer que je n’ai pas tout lu.
Frith a six ans quand sa mère Hayley, professeure et traductrice de poésie chinoise, décide de plaquer sa carrière universitaire pour venir s'installer dans une cabane rustique au pied des montagnes du Vermont et s'inventer une vie libre et belle. Ce retour à la terre est rude, mais toutes deux subsistent grâce à
la pommeraie qui flanque leur terrain et au sirop d'érable qu'elles produisent. Scolarisée à domicile, l'intrépide Frith s'imagine reine de leur paradis sauvage, ignorant tout des peines et des regrets qui ont poussé Hayley à se réfugier ici. Saison après saison, mère et fille vivent en autarcie, affrontant
"le monde et ses déceptions main dans la main", jusqu'au jour où Rose, une artiste locale, frappe à leur porte et bouleverse leur existence.
Près de trente ans plus tard, Frith se remémore les jours heureux d'avant les tragédies et revisite sa relation fusionnelle avec Hayley à travers les sublimes poèmes qu'elle lui a légués.
L'auteur de "La Rivière" signe un roman tout en pudeur et délicatesse, nimbé d'une mélancolie tchékhovienne, sur les pertes de l'enfance, les amitiés indéfectibles et la force inébranlable de l'amour entre mère et fille.
Lorsque j’ai commencé ce livre, j’ai tout de suite pensé au titre « le chant des écrevisses ». Sauf qu’ici, la jeune fille n’était pas vraiment seule mais avec sa mère. On retrouve pourtant ce goût pour l’authenticité et le respect de la nature, la soif de découvrir par soi-même ce qui nous entoure. Bref tout ce qui manque, je pense, cruellement à la société moderne.
La mère de Frith traduit des poèmes mais tout ce texte est écrit de façon poétique.
La vie, qui peut sembler banale, prend de l’ampleur à travers les yeux de cette enfant.
A certains moments, je me suis posée des questions sans réponses : par exemple, quelle relation entretenait réellement Rosie et Hayley ? Mais je pense que l’auteure l’a un peu fait exprès pour que chacun vive le roman à sa façon. D’ailleurs elle le dit dans son texte : c’est comme pour les traductions des poèmes que fait la mère de Frith, il faut y mettre sa patte pour que cela ait une âme.
Par contre, ne cherchez pas de folle épopée, de rythme infernal ou autres. Ce livre est tout en délicatesse, il suit le cours de la vie tout simplement.
Ensuite, à chacun de voir ce qu’il veut voir dans ce roman plein d’amour. En tout cas, pour ma part, j’ai passé un bon moment à le lire.
Luce compte les jours depuis trois ans ! Son père, Gabin, lui avait fait la promesse de l'emmener en voyage pour ses huit ans. Malgré ses appréhensions, le quadragénaire sait qu'il doit honorer son engagement, et la décision est prise : ils s'envoleront bientôt pour rejoindre la tante de la petite fille en mission vétérinaire au Kenya. Mais le départ a un goût doux-amer : l'absence de Julie, la maman de Luce et la femme de Gabin, leur serre le coeur à tous les deux. Elle a disparu il y a déjà sept ans, sans que jamais sa trace soit retrouvée. Gabin est prisonnier de cette incertitude, ignorant s'il a le droit ou non de conserver une forme d'espoir.
Lorsqu'ils atterrissent à Nairobi, il est loin de se douter que les semaines qui l'attendent ne seront pas seulement l'occasion pour lui de partager un beau voyage avec sa fille, mais le cadre d'une transformation intérieure, sur le chemin de la résilience et de la joie profonde.
Entre rires et larmes, rencontres bouleversantes et révélations, ce roman puissant sur la force de l'âme nous rappelle que même dans nos plus grandes blessures se cachent les graines de notre renaissance. Une leçon d'espoir et de sagesse qui touche au coeur de ce qui nous rend profondément humains.
Je crois qu’il y a un moment pour lire les livres de cette auteure. Si ce n’est pas le bon, on ne les appréciera pas de la même façon.
J’avais lu « Jamais sans moi » à un moment bien précis de ma vie et il avait résonné juste.
J’avais tenté les autres titres, ils m’avaient moins emballés. J’ai voulu tenter le nouveau parce que la couverture m’attirait avec ses couleurs chaudes.
Il se lit bien, c’est indéniable, il n’y a pas de temps morts, pas de lenteur mais justement, et je crois que c’est ce qui m’a le plus ennuyé dans ce livre, c’est que cela va bien trop vite.
Je passerai sous silence le fait que, du jour au lendemain, un père et sa fille puissent partir au Kenya. Quid des passeports, des vaccins ou autres ? L’auteure n’en parle pas.
Je passerai aussi sous silence, le fait que, comme dans tout bon livre feel-good qui se respecte, tous les protagonistes ont des métiers faramineux (vétérinaires à l’étranger, journaliste et j’en passe). Effectivement, un ouvrier, cela ferait moins rêver et en plus, il n’aurait pas les moyens de se rendre à l’étranger juste en claquant des doigts ou de s’offrir un palace 5 étoiles.
Mais ce qui m’a le plus ennuyé c’est la rapidité avec laquelle Gabin, qui est limite dépressif au début du roman suite à la disparition de sa femme, se remet debout, en pleine forme, prêt à attaquer la vie à pleines dents.
Il discute un soir avec un Massaï et pof, le lendemain, il voit limite la vie en couleurs. En 15 jours, il va le mieux du monde, il a retrouvé la joie de vivre, il est prêt à refaire sa vie… Alors on s’en doutait un peu au début du livre, c’est du feel-goof mais là c’est court tout de même.
Alors soit l’auteure s’est mal informée, soit elle n’a jamais eu de personnes dépressives dans son entourage car, même avec la meilleure volonté du monde, on ne s’en remet pas en une semaine., même 15 jours.
De plus, l’auteure a-t-elle déjà passé un moment récemment avec des enfants de 8 ans ? Pour ma part, cela m’arrive très souvent puisque je travaille avec eux. Je peux vous dire que la façon de s’exprimer de Luce est loin, très loin, très très loin de celle des enfants de cet âge. Ou alors ils ont été élevés dans un milieu très sélectif (j’avoue, je ne côtoie pas d’enfants de Paris ou de très grandes villes).
Donc je l’ai terminé parce qu’il se lisait sans prise de tête mais franchement, je n’en garderai pas un souvenir mémorable.
Après, comme je l’ai dit au départ, je pense qu’il y a des moments où ces livres nous touchent plus qu’à d’autres. Peut-être qu’une personne qui aurait perdu quelqu’un de proche s’y retrouvera et que cela lui apportera du réconfort mais comme ce n’est pas mon cas actuellement, je passe mon tour.
Gustave a compris une chose essentielle : faire rire, c'est être aimé. Alors il décide de faire rire tout le monde. Ce sera sa force, son talent, sa politesse envers les autres. Il en fera un métier, puis une identité. Il n'avait pas prévu que ce serait si dangereux.
Je suis drôle ! Je ne parle pas de moi mais du nouveau livre de Foenkinos.
J’ai déjà lu des livres de cet auteur et à chaque fois, j’aime bien.
Ne me demandez pas exactement pourquoi, je crois que je n’en sais rien moi-même.
En fait, on lit ses livres comme on pourrait écouter quelqu’un raconter sa vie, ou celle de quelqu’un qu’il connait.
C’est simple mais beau, attachant, drôle quelque fois mais aussi triste.
Quand j’ai commencé celui-ci, je ne l’ai plus lâché jusqu’à la fin (allez si, il fallait bien aller travailler, mais en 2 jours il était fini). En plus il est court mais tout y est, pas de temps mort et pas de longueurs non plus.
Alors je ne vais pas vous résumer le livre, ce serait dommage.
Sachez juste que vous allez rentrer dans la vie de Gustave Bonsoir et suivre avec lui ses envies, ses joies et ses tristesses, ses déboires et ses réussites et avec tout ça, vous passerez un bon moment. En tout cas ce fut mon cas !
Livre abandonné
" Son pays, son monde, son berceau, son royaume, C'était le Bijou Bar." Tout au long d'une chaude journée d'été dans le sud de la France, un jeune garçon explore la ferme familiale et ses alentours. L'observant du coin de l'oeil, sa grand-mère Marguerite se souvient du temps où elle habitait encore "là-bas", sur cette autre rive de la Méditerranée. Elle tenait alors le mythique Bijou Bar, un café-cinéma qui ne désemplissait pas. Au fil des heures, pays de l'enfance et pays du souvenir se confondent et la vie de "Madame Bijou" se raconte dans toute sa beauté. Une ode poignante aux épopées minuscules de tous les exilés.
Il y a des livres, je ne sais pas pourquoi, je n’arrive vraiment pas à rentrer dans l’histoire.
Et c’est ce qui est arrivé ici. Je ne sais pas si c’est parce que j’étais fatiguée la semaine où je l’ai lu mais chaque soir, je m’endormais dessus et il ne me donnait pas envie de poursuivre ma lecture. J’ai quand même été jusqu’à la moitié, mais finalement, j’ai jeté l’éponge.
Je n’ai ressenti aucun attrait pour les personnages. Chaque chapitre parle, à la fois, du petit garçon, de sa grand-mère au temps présent mais qui se souvient, puis des anecdotes dans le temps passé. Quelque fois c’est écrit en italique, d’autres fois non…
Je n’ai pas compris l’intérêt. De plus je n’y ai pas trouvé la poésie que certains ont décrit.
Dommage, je pensais passer un bon moment entre la France et l’Algérie. Ce sera pour une autre fois.
Ici la pluie est arrivée, cela va faire du bien au jardin et aux plantes surtout qui avaient bien soif!
Et maintenant que je vous raconte un peu l'histoire des photos que vous allez voir ensuite.
Attention cela va être un peu long.
Vous le savez peut-être, Lilofé Junior fait des études de pharmacie à Lille. Et durant cette fin d'année, elle devait faire un stage en officine.
L'an passé, pour son stage, elle avait demandé une dérogation pour le faire ici, dérogation qui avait été acceptée. Elle s'est dit qu'elle allait faire de même cette année car il est quand même plus agréable de faire son stage proche de papa-maman, dans une grande maison (et pas un 17m²) avec les repas préparés par ses parents, le jardin, les animaux et tout le reste.
Elle ne pouvait le faire là où elle avait déjà été car la gérante avait changé et elle n'avait pas l'agrément pour la recevoir. Elle s'est donc rendue dans une pharmacie un peu plus éloignée mais pas trop. La gérante lui a dit qu'il n'y avait pas de souci et elle a envoyé sa demande de dérogation à la fac de LIlle.
Quelle ne fut pas sa surprise, quelques semaines après de recevoir une fin de non recevoir de la faculté. La faculté de Lyon dont dépendait la pharmacie les avaient informé que la 2eme gérante (qui avait dit oui à ma fille) n'avait pas non plus l'agrément!!
Voilà Lilofé junior sans officine pour faire son stage. Et plus moyen de demander une autre dérogation, le temps pour les demandes étaient dépassées. Elle a donc du chercher sur Lille.
Sauf qu'entre temps, toutes les pharmacies du centre et des alentours proches avaient été prises d'assaut par les autres étudiants. (et ce stage était obligatoire pour valider son année).
Après xxx coups de téléphone et envoi de CV, elle a trouvé une officine mais à presque 2h en métro, TER et autres de sa résidence. Alors qu'en voiture, cela lui prenait 20 minutes.
Nous avons donc décidé de lui monter une de nos voitures, qu'elle garderait pour la durée du stage et qu'elle nous redescendra ce dimanche. Zom est monté en voiture et redescendu en train il y a maintenant 15 jours.
Et attention, c'est là que l'histoire prend tout son sens par rapport à ce post.
Moins d'une semaine avant de monter la voiture, zom vient me voir pour me dire " ce serait bien de faire un petit porte clefs à Lilofé Junior pour mettre sur les clefs que je vais lui prêter, cela lui ferait un petit peu de nous avec elle!"
Bien voyons, c'est vrai un porte-clefs crocheté, ça prend 5 minutes... Et puis, quoi faire?
Il faut savoir que lorsque je fais des choses en crochet, cela a toujours un sens profond par rapport à la personne: c'est son animal préféré, c'est son signe astro, c'est une demande particulière...
Mais là, non: pas d'animal préféré, elle en a déjà reçu plein de ma part... pas de modèle de son signe astrologique, et je n'allais pas lui demander ce qu'elle voulait, cela devait être une surprise.
Nous venions de passer le 1er mai, cela m'a donné une idée.
J'avais un modèle de fleurs de muguet sous le coude. J'en ai fait 2! (et ne riez pas, zom qui a reçu la photo au départ y a vu un caniche. Pour sa défense, il n'avait pas ses lunettes).
J'ai rajouté une petite perle en bois dans chaque fleur pour sa tenue.
Ensuite, j'ai rajouté une petite feuille:
Je trouvais qu'il manquait un truc alors j'ai rajouté un petit machin chose de ma fabrication personnelle: quelques perles, un morceau de fil et voilà!
Le tout se présentait ainsi:
Mais j'ai encore voulu rajouter une petite touche finale: un petit bouton coccinelle qui a toute sa place sur ce porte clefs porte bonheur.
Voilà, qu'en pensez-vous? Il aura en tout cas bien servi à la demoiselle et j'espère qu'il lui aura aussi porté bonheur pour ses examens.
Ce sera tout pour aujourd'hui, je vous souhaite une belle soirée et vous dis à bientôt.
Alors comment allez-vous avec ce beau week-end qui approche?
Aujourd'hui, enfin, pas de crochet sur ce blog mais... de la cuisine! Qu'il me semble loin le temps où je testais quasiment une nouvelle recette par jour.
Mais revenons au présent. La semaine dernière, je regarde FB et je tombe sur une recette de cookies à la menthe.
De la menthe, cela tombe bien, j'en ai des tonnes et des tonnes dans mon jardin. (il faut dire qu'on plante une fois et après on est envahi). J'en fait bien des infusions froides (et ne croyez pas le titre, je ne bois jamais d'alcool) mais trouver une autre utilisation, c'est toujours utile.
Donc voici la recette (je mettrai le lien FB à la fin de l'article car la vidéo présente la façon de faire)
- Mixer 20 g de menthe fraiche avec 100 g de sucre jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de morceaux de feuilles.
- rajouter ensuite 1 oeuf
- rajouter ensuite 100 g de beurre mou puis 220 g de farine et 7g de levure chimique
- Bien mélanger et rajouter enfin 40g de pépites de chocolat. (pour ma part, je n'achète pas de pépites, ça coute un peu cher donc je prends ma tablette et je coupe des petits morceaux et je fais des copeaux).
- faire des petites boules de pâte en s'humectant les mains avec de l'huile pour ne pas que la pâte accroche. (environ 15 boules avec la quantité de pâte)
- rajouter un peu de chocolat sur le dessus et faire cuire 15 min à 180°C.
Voilà le résultat (la couleur verte ne ressort pas, mais je peux vous dire qu'ils sont vraiment verts)
Alors il faut aimer la menthe car le goût ressort beaucoup. Et je pense que cela se sert plutôt en accompagnement d'autre chose comme une crème au chocolat ou une glace car seul, la famille ne s'est pas jetée dessus même si c'est bon. (et en plus c'est peu sucré).
Comment allez-vous? Il fait chaud chez vous? Ici en Auvergne Rhône Alpes, il fait encore très chaud mais j'ai quand même ouvert les fenêtres car il y a un peu de vent. Je me mets en courant d'air.
Après comme je dis toujours, je ne me plains pas trop: je suis sur un lit, dans une maison en pierres, à la campagne, avec un ventilateur. Je dois moins souffrir de la chaleur que certaines personnes en ville ou sous les toits.
Et pourquoi sur un lit me direz-vous? Tout simplement parce que lundi dernier, j'ai dû me faire re-opérer de la cheville. En janvier 2025 je me l'étais cassée, on m'avait mis une plaque et des vis et il était temps d'enlever tout cela. Enfin enlever tout.... pas tout à fait puisque j'ai fabriqué trop d'os depuis ma chute et qu'une des vis en a été recouvert. Tant pis, je la garderai jusqu'à ma mort. (C'était ça ou il fallait recasser un morceau, le chirurgien a pris la décision qui s'imposait).
Mais revenons à nos moutons et plutôt à notre titre.
Depuis que j'ai vieilli et que Lilofé Junior a grandi, dans les magasins, lorsque je vois quelque chose qui me plait, je lui montre et elle me dit "bof".
Cependant, il y a quelques mois, je lui ai montré quelque chose et là pour une fois, elle a dit "oh c'est mignon".
Donc ni une ni deux, j'ai acheté le kit.
Dans le kit, il y avait l'ouvrage principal et quelques petites finitions. Tout d'abord, il devait y avoir de quoi faire un petit pompon avec le reste de laine. Mais une fois l'ouvrage fini, il ne m'en restait pas assez. J'ai donc été acheté un petit ruban assorti.
J'ai mixé laine et ruban pour faire le pompon. Voyez-vous la différence sur la photo? La laine est tout à gauche.
En cadeau, dans le kit, il y avait aussi le patron pour réaliser une fleurette.
Cette fleurette pouvait s'ouvrir pour mettre un jeton de caddy ou comme fourni, un petit accroche-sac (mais qui est parti avant que j'ai pu faire la photo)
Et pourquoi accroche-sac me direz-vous? Parce que, vous l'avez déjà sûrement deviné, le kit comprenait toutes les fournitures pour faire un petit sac en crochet: la laine, le fond, l'anse, la fermeture...
Et tout avait plu à Lilofé Junior.
Il n'est pas doublé et n'a pas de réelle fermeture mais pour une petite sortie ou transporter un livre ou son ouvrage, c'est bien suffisant.
Je vous le montre sur moi, ma fille étant plus mince et un peu plus petite, cela lui convenait parfaitement.
Il est parti pour Lille et l'avantage c'est que personne (ou presque) n'aura le même qu'elle (à moins de rencontrer une crocheteuse).
Pour celles que cela intéresserait, c'est un modèle Anna B que vous trouverez ici! (et le lien pour le patron vous permettra d'accéder à toutes les fournitures nécessaires).
Alors qu'en pensez-vous? Mignon non?
Sur ce, je vous quitte, passez une belle fin de journée et à bientôt!
Comment allez-vous bien? Ici le temps est toujours au beau fixe mais les nuits sont plus fraiches et le vent est présent ce qui permet d'avoir une température bien agréable dans la maison.
Pourquoi le titre dit-il: 10 et je m'arrête?
Tout simplement parce que depuis mon dernier message, 10 livres sont déjà passés entre mes mains et que je considère que 10 est un nombre suffisant pour réaliser un poste.
Voilà qui est chose faite.
je reviens vite vous montrer d'autres petites choses donc si vous n'aimez pas la lecture, passez votre chemin. Sinon bonne lecture de mes critiques.
Belle soirée et à bientôt
« Papa ! », le plus beau mot du monde, celui qui naguère suffisait à effacer tous les tracas.
Le petit Wolfgang adore son père, Léopold Mozart, son guide, son modèle, son dieu vivant. Mais vient le temps où l'enfant prodige s'élève plus haut que le maître, et l'admiration se mue en dédain. L'un rompt, s'émancipe, grisé de passions nouvelles ; l'autre souffre, se résigne, cède sa place, contraint d'inventer des liens différents. Un drame silencieux qui, peut-être bien, s'immisce dans toute relation entre père et fils...
Avec la grâce du compositeur, Éric-Emmanuel Schmitt fait vibrer le plus déchirant des chants, celui de l'amour filial et paternel quand il est nourri d'un attachement aussi tendre que maladroit, celui de deux êtres que la vie sépare mais que la musique ne cessera jamais de réunir.
Le nouveau Schmitt est arrivé dans ma médiathèque et bien sûr, il a vite atterri sur ma PAL (Pile à lire).
Alors, je suis d’accord, il n’est pas aussi transcendant que certains autres romans de l’auteur. Il peut même être lent à certains moments.
Mais voilà, c’est du Schmitt et donc ça se lit bien et vite. En 1 journée, les 190 pages étaient avalées.
On découvre dans ce roman l’histoire de Mozart (fils et père). Mais ici, l’auteur joue avec la relation Père-fils :
- Du tout petit enfant pour qui son père est un Dieu vivant
- A l’adolescent qui commence à prendre son envol et trouve son père un peu « ringard »
- Au jeune adulte qui veut totalement s’émanciper du côté paternel
- Et enfin à l’adulte qui regrette, alors que son père est déjà parti, de n’avoir pas pu lui dire combien il l’aimait.
Wolfang ne déroge pas à la règle et va passer par ces 4 étapes de la vie d’un fils vis-à-vis de son père Léopold.
Cela permet de découvrir la vie de ce grand artiste par un biais un peu moins commun.
N’attendez donc pas de suspens, on sait comment Mozart a terminé sa vie mais redécouvrez le, peut-être, sous un nouveau jour.
Sur ce paquebot, personne n'est ce qu'il prétend être.
Septembre 1974, le France effectue sa dernière traversée. Les marins, qui refusent son démantèlement, organisent une mutinerie, prenant en otages équipage et passagers.
À bord, trois femmes avancent dans la tourmente. Jane, passagère de Première classe. Charlie, coiffeuse sur le navire. Rose, femme de chambre. Elles ont embarqué en secret pour retrouver Alice, mystérieusement disparue à bord.
Dans cette poudrière qu'est devenu le France, la quête de vérité a un prix, et fait ressurgir les ombres du passé.
Sur fond d'histoire vraie, Zoe Brisby livre un roman haletant sur la mémoire, la justice et la reconstruction.
J’ai déjà lu plusieurs romans de cette auteure, il était donc naturel que je tente celui-ci.
L’histoire est bien écrite, les pages se tournent rapidement. Mais j’ai noté beaucoup de redondances et de répétitions. C’était peut-être un style voulu de l’auteure mais j’ai eu l’impression de relire des passages entiers plusieurs fois.
J’ai été ravie de découvrir un pan de l’histoire de notre pays que je ne connaissais pas : l’histoire du paquebot le France.
Car c’est bien de lui dont il s’agit dans ce livre et de sa dernière traversée.
Certains s’en souviennent peut-être. Pour ma part, j’avais 1 an, j’étais trop petite. Après la lecture de ce livre, je comprends mieux les paroles de la chanson de Sardou.
L’auteure se sert donc de ce passage réel pour mettre en place l’histoire de 3 femmes imaginaires (ou plutôt 4, la dernière manquant à l’appel ; c’est elle que viennent chercher les 3 autres).
Malheureusement, dès la moitié du livre, j’ai su que je tenais le fin mot de l’histoire et cela s’est révélé exact à la lecture des dernières pages. Cela a un peu gâché mon plaisir.
Il n’en reste pas moins un roman agréable à lire même si je pense qu’à part le côté concernant le bateau, je n’en garderai pas un grand souvenir.
À soixante-treize ans, Lucette étouffe. Convaincue qu'il n'y a pas d'âge pour changer de vie, elle quitte son riche mari sur un coup de tête. Une fois divorcée, cette septuagénaire excentrique investit alors ses économies dans une grande maison et en propose les chambres à la location. Objectif : apprendre toujours plus d'expressions de jeunes, et si possible, retrouver ses vingt ans au passage (au moins dans sa tête). Au sein de cette auberge espagnole peu ordinaire, les vies de Lucette et de ses pensionnaires vont faire bien plus que se côtoyer : c'est une grande métamorphose collective qui les attend. Karine, la quadragénaire récemment licenciée, Morgane, la tatoueuse rebelle, Nicolas, l'étudiant en biologie qui compose avec son autisme, et Serge, le romancier en retraite d'écriture. Cinq personnages atypiques dont le point commun est de cacher une blessure profonde. Et si, pour guérir, il suffisait de se soutenir les uns les autres ?
Vous cherchez un roman à lire sur un transat, au soleil, ou même dans un canapé durant un week-end mais sans prise de tête aucune. Voilà le livre qu’il vous faut.
C’est gentillet, c’est mignon, ça se lit facilement, pas besoin de réfléchir.
Mais, parce qu’il y a un mais, c’est un peu trop mignonnet pour moi ; un de temps en temps de ce style ça va, au milieu du reste mais point trop n’en faut.
Comme lecture de vacances, qu’on oubliera rapidement, c’est bien.
Dominic Salt et ses trois enfants sont les gardiens de Shearwater, une île perdue au milieu de l'océan Austral. Abritant la plus grande banque de graines au monde, le site accueillait jusqu'à il y a peu de nombreux chercheurs que la montée des eaux a contraints à partir. C'est aux Salt, désormais seuls sous la menace inexorable des élé-ments, qu'il revient de choisir les semences qui seront sauvées et dont l'avenir de l'humanité pourrait bien dépendre.
Un soir de tempête, une femme s'échoue sur le rivage, miraculeusement en vie. D'où vient-elle ? Et que cherche-t-elle ?
Bientôt, des secrets enfouis referont surface. Et chacun devra affronter ses fantômes.
Mêlant suspense, réflexion écologique et tragédies familiales, Charlotte McConaghy signe un thriller polyphonique addictif sur la quête de communion et de beauté dans un monde au bord du précipice.
Encore une fois, je vais me faire l’avocat du diable dans cette critique.
En effet, ce livre a reçu de nombreux éloges et a même gagné le prix Babelio de cette année.
Et pourtant…
Mais reprenons au début. Quand je l’ai eu entre les mains, j’ai trouvé la taille correcte : 370 pages, pour un roman c’est le standard actuel.
J’ai commencé ma lecture très intéressée : le sujet changeait un peu des romans habituels. Le côté un peu sombre de l’ile me rappelait le roman « vers ma fin », le côté isolé me rappelait également le film « Le phare » avec Robert Pattinson, sauf qu’ici, c’était une famille entière qui était venue s’isoler sur l’ile.
Et puis, chaque chapitre était raconté par un des protagonistes et donc l’auteure nous dévoilait des informations aux compte-gouttes faisant ainsi perdurer le suspens : : qui était vraiment Rowan ? qu’était-il arrivé à Hank et à Alex ? (et je ne vous dirai pas qui est Hank ou Alex pour ne pas fausser votre lecture) la famille était-elle vraiment ce qu’elle disait être ?
J’avoue à un moment je me suis même demandé si je n’étais pas dans le film « les autres » avec Nicole Kidman.
Seulement voilà, au bout de plus de 100 pages, même si le suspens était là, j’ai commencé à tourner en rond.
C’est beau de raconter la vie sur une ile déserte, les otaries, les oiseaux… mais une île déserte, comme son nom l’indique est bien déserte et il ne s’y passe pas grand-chose.
J’ai donc commencé un peu à m’ennuyer.
Mais le livre avait tellement de bonnes critiques et comme je voulais quand même savoir la fin, je me suis dis que j’allais continuer la lecture. (il me restait 200 pages, ce n’était pas la mer à boire. Vous avez vu, je suis sur une île et je veux boire la mer… bon ok, le jeu de mots n’était pas terrible. Surtout que la mer, sur l’île, elle ne semble pas très appétissante : sombre, glauque, tourmentée.)
Continuons donc à tourner les pages.
En arrivant sur la fin, le rythme s’est accéléré. Tout le scénario s’est mis en place.
Mais que de tristesse dans cette histoire : entre tous les morts, la destruction du monde dont on nous parle, les feux, les maladies, le réchauffement climatique, la montée des eaux et j’en passe, plus démoralisateur vous repasserez.
Je sais que c’est un enjeu actuel mais on peut en parler de façon plus enjouée tout de même. (Prenez le livre ou film « le monde à l’envers » de Vanier par exemple).
Bref, j’ai tourné la dernière page en me disant que, effectivement, c’était un livre qui sortait de l’ordinaire (ça c’est certain, on n’est pas dans le feel-good dégoulinant de bonnes intentions du tout) mais que si on était un peu déprimé (e ), il donnait plus envie de se jeter par la fenêtre que de voir la vie en rose.
Au final donc un peu mitigée. Je l’ai terminé mais pas sûre que je le recommanderais à quelqu’un car on ne peut pas dire que j’ai passé un « agréable » moment.
Je vous laisse, après cette longue critique, vous faire votre propre point de vue si vous pensez le commencer ou l’avez déjà lu.
Fille modèle d'une famille parisienne en vue, Izya, le bac en poche, se tourne naturellement vers le droit, destinée à un avenir très prometteur. Le chemin, pour elle, sera sans embûches et tout tracé. Quelques années plus tard, sur la côte basque, Izya prend doucement ses marques dans son petit appartement, et se dévoue pleinement aux résidents de l'Ehpad dans lequel elle vient d'obtenir son premier poste d'aide-soignante. Pour elle, tout a changé. Un drame difficile à oublier, une injustice impossible à pardonner. C'est désormais loin des siens, face à l'océan hostile et rassurant, qu'Izya devra trouver la force de réapprendre à vivre.
Lorsque je dois choisir un livre, je lis d’abord le 4ème de couverture puis si cela semble intéressant, je vais voir les critiques. Celui-ci en avait de bonnes donc je me suis dis que j’allais tenter.
Alors que dire sur ce livre…
Izya a quitté la vie parisienne et ses parents nantis pour la vie de province et un poste d’aide-soignante dans un EHPAD.
Jusque-là, tout semble normal.
J’ai bien compris que ses parents avaient de l’importance sur Paris dès les premières pages et qu’une histoire sordide s’y était passée car Izya a mis plus de 2 ans à s’en remettre.
Pour faire durer le suspens, l’auteure ne nous dit pas ce qu’est cette histoire sordide.
On avance petit à petit dans l’histoire, puis l’ancienne meilleure amie d’Izya se met à lui envoyer des mails et c’est là que la tragédie s’explique.
Mais que de points faibles, je trouve, dans ce roman :
- Tout d’abord, le métier d’aide-soignante. Je l’ai réalisé durant des étés lorsque j’étais étudiante et on est loin d’avoir le temps que prend Izya avec tous ses patients. Si le monde était ainsi, il n’y aurait aucun scandale dans les EPHAD. L’auteure, dans ses remerciements, parle d’une personne qu’elle connait et qui fait ce métier, je voudrais bien savoir où elle travaille.
Ensuite et attention spoile, ne lisez pas si vous n’avez pas lu le livre….
- Le père d’Izya est ministre. Vous n’allez pas me faire croire que suite à l’accident qui a ravagé la jeune fille, la presse ne s’est pas emparée du truc et que son visage est inconnu. Aujourd’hui, le moindre fait divers se passe et les chaines nous montrent en boucle les protagonistes alors imaginez la fille aristocrate d’un ministre, d’un juge important et la petite fille d’un garde des sceaux… Je ne crois pas une seconde à l’incognito d’Izya. Surtout que son père vient la voir à un moment et là bizarre, pas de paparazzi dans le secteur, rien.
- Et la fin !! Les 2 copines victimes de la fameuse histoire qui se mettent d’accord pour dire que c’est un complot, qu’elles doivent s’éloigner de tout cela mais qui laissent le pauvre Ismail en prison. Euh ??? C’est moi ou si tu veux prendre ton envol, tu remets les pendules à zéro. Surtout qu’apparemment Izya était amoureuse d’Ismail.
Bref, une histoire qui aurait pu être agréable si elle n’avait pas été cousue de fil blanc pour tenir le lecteur en haleine. (et j’ai dû en oublier dans le lot)
D’un autre côté, c’est bien écrit, ça se lit vite et si on n’y regarde pas trop, on peut y trouver son plaisir. Mais perso, je passe mon tour.
Thalie, 16 ans, vit avec ses parents, Gabriel et Sandrine, dans la Cité de Sainte-Foy au Québec. Nul n’a le droit de franchir le Mur qui entoure la ville et protège ses habitants de la dévastation et du chaos qui sévissent au-delà.
Chaque printemps et jusqu’au retour des neiges, Sandrine quitte son amoureux et sa fille pour reboiser le Nord du pays avec un groupe de femmes. Cette année, Thalie obtient le droit de l’accompagner. Loin de toute forme de civilisation, au contact de ces planteuses d’arbres généreuses et acharnées, l’adolescente découvre un monde insoupçonné, où la nature est omniprésente, où la sororité règne, où tout semble encore possible.
Dans son livre, l’auteure nous parle de Margaret Atwood. Et elle fait bien car son livre reprend de nombreux thèmes de la « servante écarlate » :
- La terre totalement dévastée,
- Des femmes devenues stériles,
- Certaines auxquelles on retire leur bébé pour les donner à des familles nanties qui ne peuvent en avoir,
- Une surveillance de tous les instants.
Au milieu de tout cela, un groupe de femmes tentent de reboiser une partie du monde devenu désert et de s’émanciper de cet univers dans lequel elles ne se reconnaissent plus.
Au début j’ai eu du mal à rentrer dans l’histoire. Je ne suis pas très romans d’anticipation. De plus c’est écrit en Québécois avec des tournures de phrases que nous n’utilisons pas forcément en français et des mots inconnus (il y a bien un glossaire à la fin du livre mais je n’aime pas devoir regarder à chaque fois). J’ai donc failli reposer le livre plusieurs fois.
La deuxième partie du livre est centré sur la vie de Sandrine (alors que la première était sur Thalie). Elle est un peu plus prenante surtout qu’elle permet de lever le voile sur de nombreuses questions. Je l’ai donc lue plus rapidement.
Mais finalement, je trouve que ce livre sent un peu le réchauffé par rapport à d’autres déjà lus. A garder surtout pour le futur que nous ne voulons pas avoir (surtout en ce temps de canicule).
Huit femmes embarquent pour un road-trip de deux semaines en Islande.
Elles n'ont rien en commun, ou presque. Il y a Rose et Lou, le duo mère-fille ; Stéphanie, célibataire sans enfant ; Sarah et Chloé, les deux jeunes Parisiennes ; Delphine, la cinquantenaire casanière ; Carole, la prof de yoga, et Nadine, la retraitée renfrognée.
Entre écarts générationnels, personnalités et visions de la vie différentes, il n'est pas toujours facile de faire groupe.
Pourtant, de cascades en confidences, de marches en révélations, ce voyage pourrait les transformer au-delà de ce qu'elles avaient imaginé.
Et si, au coeur de cette terre sauvage, elles découvraient ce qui les unit vraiment ?
De Laure Manel, j’avais lu « 5 cœurs en sursis » que j’avais apprécié, j’ai donc retenté l’expérience.
Alors ce livre est bien un livre de femmes pour les femmes. D’ailleurs quand je l’ai résumé à mon mari, il m’a bien répondu « oui, rien de transcendant quoi !! »
Et c’est là que je dis que c’est un livre de femmes car l’auteure nous fait découvrir la vie des 8 protagonistes dont l’âge varie de plus de 60 à moins de 30 ans.
Chacune de nous pourra donc se retrouver un peu dans l’une d’entre elles. Il y a la retraitée, la femme en pleine ménopause, la quadra working girl, la coach en bien être qui ne jure que par le respect de sa vie intérieure, la jeune maman qui ne sait plus où elle en est, le cinquantenaire qui vit une nouvelle histoire d’amour, les deux jeunes parisiennes (alors que les autres sont plus campagnardes).
Vous l’aurez compris, quelque que soit votre âge, votre profession, votre vécu, vous allez forcément vous dire « ah oui, moi aussi je suis passée par là ou une amie ».
Et c’est ça qui fait que ce livre fonctionne bien et qu’on a envie de suivre le périple de ces femmes qui peuvent nous ressembler.
Pour nous inviter encore plus à les suivre, l’auteure joue bien le jeu du suspens sur les histoires de certaines d’entre elles.
Tout le monde n’est pas réellement ou ne ressent pas réellement ce qu’il dit.
Par contre, on est toujours dans du feel-good avec un voyage initiatique qui va faire que chacune va repartir complétement changée et prête à dévorer la vie à pleines dents. Ici cela change un peu dans le sens où l’on se retrouve en Islande et qu’on peut découvrir un peu plus cette ile. L’auteure a même mis un QR code à la fin avec des photos personnelles quand elle y est partie.
Mais le voyage initiatique, c’est du vu et revu. Donc on emmène en lecture de vacances pour ne pas se prendre la tête mais n’en demandons pas plus. C’est bien écrit, ça se lit vite et bien et c’est souvent ce qu’on demande à un livre.
Quand Alice se rend chez sa mère, dont elle est sans nouvelles depuis trois jours, celle-ci a disparu. Dans la chambre, quelques affaires éparpillées laissent penser à un départ précipité. Alors qu’elle remet un peu d’ordre, Alice découvre une vieille boîte à chaussures contenant quelques objets du passé. Face à une photo en noir et blanc, quelques cartes postales d’un mystérieux inconnu, une lettre et un mot énigmatiques, Alice comprend que sa mère, dont elle a toujours été très proche, a préféré malgré tout taire une partie de sa vie.
Où Marguerite est-elle partie ? Pourquoi ? Quel est son secret ? Et qui est cet amour dont elle n’a jamais parlé ? Au fil de ses recherches, il se pourrait bien que certaines révélations viennent remettre en question la propre existence d’Alice
Je me suis lourdement trompée sur ce roman.
Lorsque j’ai lu le titre, j’ai pensé « Le Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates
», « la vie rêvée des chaussettes orphelines » et j’en passe.
Je me suis donc tout de suite propulsée dans un roman pas forcément drôle mais raconté avec un côté humoristique.
La couverture m’avait aussi semblée aller dans ce sens.
Mais ne cherchez rien de drôle dans ce roman. Il s’agit encore une fois de mystères de famille que l’on découvre au fur et à mesure avec en fond des histoires d’amour et l’exode lors de la 2nde guerre mondiale.
Alors c’est bien écrit, les pages se tournent facilement, cela peut en faire un bon roman d’été. Même si certains dénouements se voient comme le nez au milieu de la figure.
Je passerai sous silence le côté ésotérique de certains passages (qui parlent d’expérience de mort imminente). Ne l’ayant jamais vécu, je ne peux extrapoler sur leurs véracités.
Mais, car il y bien un mais, j’ai trouvé un gros « hic » dans ce livre.
Et attention, je vais spoiler un peu. Dans son journal, Marguerite raconte qu’elle s’est fait déflorer alors qu’elle vivait à la ferme. Or elle est arrivée à la ferme vers ses 10 ans et en est partie 4 ans plus tard. Ce qui voudrait dire qu’elle a couché avec un homme avant ses 14 ans ? Cela ne choque que moi !! (sachant que c'était voulu).
En refermant ce livre, je crois que c’est la chose qui m’aura le plus marqué. Ou alors je suis trop prude. Allez savoir.
"Le jour où je suis devenue une meurtrière, j'ai cessé d'aimer les mirabelles." Sarégnac, Corrèze. Célestine grandit dans la ferme familiale, bien décidée à réussir ses études pour échapper à la vie de labeur qui l'attend aux champs. Cadiran, Gironde. Solange est internée dans une école de préservation pour jeunes filles où sont envoyées des adolescentes jugées "déviantes". Quel secret lie ces deux jeunes femmes ? Pourquoi Solange déteste-t-elle tant Célestine ? Et comment cette dernière a-t-elle pu commettre l'irréparable ? De la France de nos grands-parents jusqu'à nos jours, cette intrigue poignante ménage autant de suspense que de rebondissements. À travers les destinées de quatre générations de femmes puissantes, Marie Vareille retrace l'extraordinaire évolution de notre monde depuis un siècle et nous rappelle ce que nous devons tous à la persévérance et au courage de nos aînées.
J’apprécie beaucoup la plume de Marie Vareille : elle sait raconter les histoires avec simplicité mais toujours avec sincérité.
Ici, on ne déroge pas à la règle, et l’on va suivre l’itinéraire de plusieurs femmes qui sont toutes liées par des secrets de famille (oui je sais que c’est un thème récurrent en ce moment mais, dans ce roman, il est traité de telle façon que l’on oublie que xx auteurs ont déjà utilisé le sujet avant).
M. Vareille fait raconter l’histoire par plusieurs femmes à la fois mais pas toujours à la même époque.
Célestine, elle, raconte l’histoire dont elle se souvient du haut de ses 107 ans.
Solange, nous raconte son quotidien, à une autre époque, via des lettres qu’elle envoie à Jeanne, son amour, sa vie. Mais qui est Jeanne ? Je me suis mainte fois posée la question jusqu’à ce que la vérité soit révélée et que Jeanne, à son tour, prenne la parole.
Et puis il y a Biquette, à qui Célestine raconte cette histoire pour qu’on ne l’oublie pas. Qui est Biquette ?
L’histoire toute entière sera traversée par les 2 grandes guerres. On découvre, durant tout ce temps, le quotidien de ces femmes, courageuses, qui devaient obéir aux lois des hommes et n’avaient pas la chance qu’ont les jeunes filles d’aujourd’hui.
Bref, je résume un peu de travers cette très belle histoire, témoignage de ce qu’on pu vivre nombre de nos arrières grands-mères, puis grands-mères ou même mères.
Il est bon de rappeler que tous les avantages que peuvent avoir les femmes aujourd’hui résultent du combat d’autres femmes et d’hommes qui ont su croire en elles.
Ce roman parle aussi de la maladie mentale, de ce qu’on pouvait faire subir d’atrocités à des jeunes filles qu’on pensait déviantes car ne rentrant pas dans le moule.
Cela m’a rappelé un documentaire que j’avais vu il y a quelques années sur l’homosexualité et des traitements très durs (électrochocs et autres) infligés à des hommes qui étaient attirés par d’autres hommes. Jusqu’où la cruauté peut-elle aller quand on a peur de l’autre et qu’on ne se reconnait pas en lui?
Vous l’aurez compris, j’ai beaucoup aimé ce roman que j’ai lu d’une traite.
UN LIVRE ABANDONNE
En 1976, mon père a rouvert la maison qu’il avait reçue de sa mère, restée fermée pendant vingt ans.
À l’intérieur : un piano, une commode au marbre ébréché, une Légion d’honneur, des photographies sur lesquelles un visage a été découpé aux ciseaux.
Une maison peuplée de récits, où se croisent deux guerres mondiales, la vie rurale de la première moitié du vingtième siècle, mais aussi Marguerite, ma grand-mère, sa mère Marie-Ernestine, la mère de celle-ci, et tous les hommes qui ont gravité autour d’elles.
Toutes et tous ont marqué la maison et ont été progressivement effacés. J’ai tenté de les ramener à la lumière pour comprendre ce qui a pu être leur histoire, et son ombre portée sur la nôtre.
Que je vous explique…
Il y a quelques temps je suis retournée voir un chirurgien (je ne vais pas vous raconter ma vie mais j’ai été voir un chirurgien il y a peu).
Durant la consultation nous discutions de tout et de rien et nous en sommes venus à parler de littérature.
Je lui disais que je lisais environ 80 livres par an et là il me demande si j’ai lu le dernier Goncourt.
Je lui réponds qu’à chaque fois que je lis un Goncourt, ça ne « matche » pas et que donc non, je ne l’ai pas lu et que ce n’est pas dans mes intentions.
Il me répond alors que d’habitude, lui non plus n’adhère pas mais que cette fois-ci il a été scotché !
Me voilà donc à chercher ce livre pour le mettre dans ma pile à lire.
Au moment où je l’ai eu entre les mains, je me suis tout d’abord dit que c’était un bien gros pavé mais que j’avais déjà lu ce genre de romans.
Le 4ème de couverture semblait dans l’air du temps : une histoire de famille, sujet que l’on retrouve souvent dans les titres actuels.
J’ai lu les 40 premières pages et, là, tout s’est embrouillé. Il y avait beaucoup de noms, de filiation ou autres. J’ai reposé le livre et me suis endormie.
Le lendemain, je me dis que je ne dois pas rester sur un échec, je devais être fatiguée le soir précédent, je reprends le livre et relis les mêmes pages. C’est déjà plus clair alors je me dis : « continuons ».
J’ai tenu jusqu’à la page 250 ! Mais non, impossible de continuer. C’était lent, long, trop long, sans saveur (en tout cas pour moi).
Dommage car l’histoire semblait intéressante. Cependant malgré cela, j’ai dû le reposer. Tant pis pour moi, je ne connaitrai pas la fin de cette histoire de famille. (ou alors peut-être que je demanderai à mon chirurgien quand il m’opérera dans 3 semaines.)
Désolée pour le Goncourt, encore une fois ce fut NON !
Comment allez-vous en cette fin de journée de mercredi.
Ici ça va encore chaudement comme beaucoup d'entre vous je suppose!
Pourquoi "enfin" dans le titre?
Il faut savoir que lorsque j'ai ouvert ce blog, il devait surtout y être question de broderie. Et au fil des années, et surtout les derniers temps, il y en a eu de moins en moins.
Mais que voulez-vous, j'ai une sale manie, je choisis toujours des toiles très grandes qui mettent un temps fou à être terminées. Alors là, je me suis dit que j'allais vous montrer l'avancée de mon dernier gros chantier.
Il s'agit du modèle A symphony of frienship de Cottage Garden Sampler.
Deux nouveaux oiseaux sont venus se poser sur mon arbre.
Le premier:
Et le second:
Une fois chaque oiseau terminé, je brode les feuilles correspondantes à sa partie du modèle. En effet, les feuilles et l'arbre sont en fil dégradé et donc à faire point par point. J'avais peur de me lasser de ne faire que des feuilles alors que les oiseaux sont en DMC classique.
Je jongle donc entre les 2.
Et voici où j'en suis pour le moment:
Il reste encore 2 oiseaux, des feuilles, les coeurs de l'arbre, des glands et tout le tour. Autant dire encore un sacré travail mais j'aime bien le rendu.
Ici ça va! Il fait moins chaud et c'est bien agréable.
J'en ai donc profité cet après-midi pour faire un peu de couture. La machine étant à l'étage, la chaleur montant et les volets étant fermés depuis plusieurs jours, il m'était difficile de m'atteler à quelque chose en tissu (surtout que le plus souvent, on utilise aussi le fer à repasser).
Cela tombait bien car j'avais une suite à réaliser.
En effet, souvenez-vous de ma nappe que j'avais faite ici!
Il me restait encore la moitié du panneau pour faire un cache torchon.
Voilà qui est chose faite!!
Tout d'abord quelques détails du tissu. (je vous rappelle que le panneau vient de chez Anis et bergamote)
Et voici le cache torchon dans son entier:
Pour ceux qui ne connaitraient pas encore, un cache torchon comme son nom l'indique, sert à cacher les torchons qui se trouvent derrière. Ici on met également les tabliers. Et c'est bien pratique de cacher tout cela:
Et le nom désigne aussi l'objet en bois pour tenir le tissu.
Contente d'en avoir terminé, je vais pouvoir m'attaquer à autre chose et finir d'autres en-cours.
Voilà, ce sera tout pour aujourd'hui, je vous souhaite une belle soirée et à bientôt!
Je prends "la plume" de bon matin, fenêtres ouvertes pour profiter du frais et vous montrer une des dernières créations de la maison.
Une personne avait vu des fabrications maison et avait trouvé cela très joli. Je lui ai donc proposé de lui en réaliser une spécialement.
Elle a jeté son dévolu sur un petit animal. Je suis sûre que même de dos vous avez reconnu de quel animal il s'agit!
Il s'agit effectivement d'un panda mais pas roux (comme mon titre l'indiquait).
Il vient, comme tous les autres petits animaux du livre qui se trouve derrière lui.
Voilà, pas grand chose de plus à rajouter aujourd'hui.
Je terminerai juste par une grosse pensée à tous les Girondins et les pompiers qui se battent contre le feu (et toutes les autres personnes qui en sont victimes aussi car malheureusement actuellement, le feu est partout!).
Oui, on peut déjà dire bonsoir, il est plus de 17h30 et les moustiques sont déjà de sortis.
D'ailleurs en parlant de moustiques, il faut que je pense à allumer mon bâton d'encens. J'ai découvert que ces sales bêtes n'aimaient pas la fumée. J'ai donc acheté des bâtons à la citronnelle pour faire double emploi et je me mets juste à côté, ça m'évite pas mal de désagréments.
Pour ne pas faire de pub, j'ai pris les bâtons chez Gamm Vert, ils ne sont pas très forts en odeur comme peuvent l'être d'autres encens et ça ne prend pas trop la tête. De toute façon, je n'en fais brûler qu'une partie à chaque fois.
Mais revenons au sujet du jour.
Comme le dit le titre, il n'y a pas que moi qui aime lire et donc j'ai voulu offrir récemment un petit présent à quelqu'un qui est aussi un grand lecteur.
J'ai cherché et trouvé un modèle totalement approprié chez Hobbi (ici!). L'avantage d'Hobbii, si vous ne connaissez pas, c'est qu'ils ont un tas de modèles gratuits!
Me voilà donc à réaliser mon petit renard. Je l'ai terminé à l'hôpital, d'où le fond des photos. Je n'ai pas pu en prendre d'autres avant qu'il me quitte.
Et forcément, il tient un livre à la main puisque c'est un lecteur.
Vue du dessus:
Et vue de côté:
Je ne suis pas sûre que sa lecture soit passionnante car il n'a pas le nez directement collé au livre.
Alors qu'en pensez-vous de ce petit renard?
Voilà, ce sera tout pour aujourd'hui, passez une belle fin de journée et à bientôt!
Non : pas parce que j'ai de nouveau mal au genou, ni parce qu'il fait ENCORE très chaud en Rhône Alpes.
NON, NON et NON. Aujourd'hui est un grand jour parce qu'hier... Oui, je sais c'était donc hier, mais hier, c'était le soir et donc j'ai préféré attendre aujourd'hui. Ca va, vous suivez toujours...
Je reprends donc: aujourd'hui (on va garder comme ça) est un grand jour, parce que j'ai terminé le devant de mon patch.
Il faut dire que j'avais acheté les tissus début d'année 2024. Cela fait donc 2 ans et demi déjà que je suis dessus.
En juin 2024, j'en étais là. On voyait encore les jambes de zom dessous et il pouvait le tenir tout seul!!
J'avais ensuite un peu arrêté car plus envie de crochet que de couture. Et puis ma machine à coudre ne me faisait rien de bien et j'avais peur d'abimer le tissu.
Mais zom, dans sa grande gentillesse, m'a offert une nouvelle machine cette année pour mon anniversaire. J'ai donc repris la bête!
Autour du centre, s'est rajoutée tout une série de petits carrés.
Et une bande de tissu clair et plus foncé:
Et voilà la chose dans son ensemble.
Il mesure environ 2m sur 2 m et je vous ai laissé les pieds en dessous, que vous puissiez voir que :
- il n'y a plus que les bouts des pieds qui dépassent,
- ils sont 2 pour tenir le tout. Même en étirant les bras, une seule personne ne suffit plus.
Pour rappel, c'est un modèle Lynette Anderson (gratuit, mais alors où ai-je trouvé le modèle?? Je ne le retrouve plus sur le net mais je l'ai gardé sous le coude si quelqu'un le veut.)
Et bien sûr, j'ai trouvé tous les tissus chez Anis et Bergamote. (ce sont pour la plupart d'ailleurs des tissus Lynette Anderson)
Alors fini? Que nenni, il va falloir maintenant faire le sandwich avec molleton et coton et le quilter. (Vous ai-je dis que ma machine pouvait faire du piqué libre?? Par contre, il va falloir faire un max d'essais pour ne pas abimer ce top!).
Autant dire que j'en ai encore pour un bon moment mais ne dit-on pas que quand on aime, on ne compte pas.
Qu'en pensez-vous?
Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, passez une belle journée et à bientôt!
L'autre jour, en regardant les albums du blog et notamment celui de broderie, je me suis rendue compte que je ne vous avais jamais montré mes moutons finis.
Et comme je l'ai encadré il y a peu, j'en profite pour vous le présenter.
C'est donc le modèle Histoire Moutons 3 de Jardin Privé.
J'ai, en même temps, placé deux autres broderies sous cadre:
Bienvenue dans notre nid de Renato Parolin:
Et A thousand Hills de Plum Street Samplers.
Je trouvais que deux de ces broderies allaient bien ensemble et surtout avec une autre que j'avais déjà chez moi. je les ai donc installées sur le même mur.
Et voici le mur dans son ensemble:
Voilà, ce sera tout pour aujourd'hui. Je vous souhaite une belle soirée et à bientôt.
Encore chaud ce soir sur Rhône Alpes et les Dieux sont contre moi. Alors que je veux passer l'aspirateur et le laveur, plus aucun appareil ne veut marcher correctement. Donc j'en suis réduite à.... me mettre derrière mon PC pour faire un message 😂.
Le dernier message "lecture" date du 4 juillet, soit 1 mois et 10 jours. Et comme j'ai lu 10 livres, ça tombe bien.
Enfin 10, plutôt 11 mais vous comprendrez pourquoi lors des critiques.
En plus, aujourd'hui je mets une nouveauté en place. Je mets une note sur 5 étoiles (comme je le fais sur Babelio où je suis inscrite), ça pourra aider à y voir plus clair. Vous me direz ce que vous en pensez.
Allez on y va pour les livres lus et pour ceux qui n'aiment pas la lecture, bonne soirée et à bientôt!
Après la mort de son mari Arthur, Mabel découvre l'ultime liste qu'il a dressée pour elle. Ou plutôt ce mot énigmatique : " Trouver D. " Convaincue qu'il s'agit de Dot, sa meilleure amie perdue de vue depuis soixante ans, Mabel part à sa recherche... Une quête qui va l'amener à remonter le temps, et caresser l'idée qu'il n'est jamais trop tard pour refaire sa vie...
Il n'est jamais trop tard pour s'ouvrir aux autres... et à soi-même.
À la mort de son mari Arthur, Mabel découvre l'ultime liste qu'il a dressée pour elle. Ou plutôt ce mot énigmatique : Trouver D .
Persuadée qu'il s'agit de Dot, l'amie dont elle était amoureuse soixante ans plus tôt avant d'épouser Arthur, et dont elle est depuis sans nouvelles, Mabel part à sa recherche.
Une quête qui va l'amener à remonter le temps, faire de belles rencontres et, surtout, caresser l'idée qu'il est peut-être encore possible de trouver le bonheur...
Grâce à la magie du bouche-à-oreille, ce roman de femme sur les femmes, original, sensible et émouvant, a conquis le monde anglosaxon, où il s'est vendu à plus de 400 000 exemplaires.
Ce livre avait bien commencé, une femme qui perd son mari à 86 ans, se retrouve seule et va découvrir qu’on peut encore vivre malgré les épreuves. Vous allez me dire, c’est déjà vu et revu.
Mais je trouvais que l’écriture était différente, la façon d’aborder l’histoire également. Il est rare, dans un feel-good, que l’auteure nous raconte la mort dans ses détails : le corps froid dans le lit, l’appel aux pompes funèbres et j’en passe.
Cependant au tiers du livre, le vrai feel good a repris le dessus.
Alors si j’étais éditrice, forcément, je sortirais ce livre.
Il a tout pour plaire aux lectrices actuelles : un groupe d’amies qui se forment, chacune aves son âge et ses ennuis personnelles (et des âges bien différents afin que chacune s’y retrouve), des rebondissements qui font que tout finira bien et que chacune trouvera un but à sa vie.
Rajoutez des problèmes liés à l’homosexualité, un peu de supens et vous avez un « bon livre à vendre ».
Seulement voilà, à déjà 50 livres terminés depuis janvier, c’est du vu, revu et réchauffé. Ne serait-ce que parmi mes dernières lectures : Danser sur les volcans de Manel ou l’Auberge des destins croisés.
Alors je sais que 50 livres en 6 mois, ce n’est pas habituel et que si je ne lisais que quelques livres par an, je serais très heureuse de tomber sur celui-ci qui est fluide, rapide et bien écrit.
A lire donc pour passer un moment agréable.
Une tempête vient de ravager l'arrière-pays provençal. Louis, jardinier hypersensible, ne parvient plus à faire face aux épreuves qui s'accumulent et plonge dans une souffrance muette. Il va alors faire la connaissance d'une femme extraordinaire.
Thalie, professeure de français fraîchement retraitée, à la fantaisie solaire et communicative, va lui proposer un pacte : Louis soignera les oliviers et les lauriers-roses de son domaine voisin dévasté tandis qu'elle l'initiera aux pouvoirs de la poésie.
De Sappho à Hugo et Rimbaud, de Pessoa à Neruda, un hymne aux mots des plus grands poètes, à l'amitié et à la vie.
De cet auteur, j’avais déjà lu « Les yeux de Mona ». J’y avais trouvé de nombreuses anecdotes sur les peintres à travers l’histoire. Mais, à la fin, je l’avais trouvé un peu long car reprenant à chaque fois la même trame dans chaque chapitre.
Ici, rien de tout cela. Il y a réellement une histoire de fond qui se joue au fur et à mesure du roman avec ses rebondissements.
Cependant, l’histoire est sujette à faire découvrir au lecteur, tout le charme de certaines poésies (ou tout du moins une partie car les poèmes ne sont jamais donnés en entier). L’auteur, tout en remettant chaque partie d’œuvre dans son contexte d’écriture, nous permet de voir que la vie des humains, même actuelle, peut trouver écho dans chacune d’elle. (La poésie n’est-elle pas éternelle ?)
J’avoue, je ne lis que très peu de poésie, je la trouve souvent trop difficile à comprendre. Ce que j’ai lu dans ce livre n’y a pas fait défaut, j’ai eu du mal à lire certains passages et heureusement que Thalie était là pour m’aider à y voir clair.
Mais je pense que la poésie est un art oral, on ne devrait pas la lire mais l’entendre déclamer. (J’adore Luchini pour cela, lui qui sait donner vie à des œuvres plus ou moins connues avec humour le plus souvent).
En tout cas, ce livre en lui-même m’a semblé poésie : l’histoire est à lire comme telle, comme un interlude au milieu d’un jardin et loin de la furie des hommes. La nature prend son temps, on apprend à vivre avec elle. Même les animaux, comme dans certains poèmes, semblent parler et avoir des pensées personnelles.
Un beau roman à lire loin du tumulte, en prenant le temps de le déguster.
+
Vipère au poing, c’est le combat impitoyable livré par Jean Rezeau, dit Brasse Bouillon, et par ses frères à leur mère, une femme odieuse qu’ils ont surnommée Folcoche. Cri de haine et de révolte, ce roman, largement autobiographique, le premier d’Hervé Bazin, lui apporta la célébrité et le classa d’emblée parmi les écrivains les plus lus du xxe siècle.
Tout le monde a lu Vipère au Poing, premier roman d’Hervé Bazin. Chacun se souvient du récit poignant de son enfance martyre sous la férule de sa mère, la méchante Folcoche (« folle » et « cochonne »). Depuis 1948, le livre est conseillé par les enseignants, lu par des générations de collégiens : il s’est vendu à plus de cinq millions d’exemplaires, a été adapté deux fois au cinéma et vendu dans le monde entier. Roman d’apprentissage, cri de douleur d’un adolescent mal aimé, il a trouvé sa place dans notre patrimoine littéraire et dans notre imaginaire collectif. On lit Vipère au poing pour aller vers l’âge adulte. Et c’est ainsi qu’il a permis à son auteur, Hervé Bazin, de briller sur le monde des lettres jusqu’à devenir le président de l’académie Goncourt.
Voici pour la légende. Car tout est faux. Tout. Intriguée par cette mère haïe de tous et comme un contre-modèle à l’adolescence en crise, Emilie Lanez a enquêté : exhumant les archives policières et les correspondances familiales, retrouvant des témoins de l’époque, elle nous livre une autre histoire, un contre-récit vertigineux qui est l’histoire d’un féminicide littéraire. Avant d’être un écrivain célèbre, l’auteur de Vipère au Poing fut un adolescent puis un jeune adulte menteur, qui fugue, vole sans discontinuer, escroque, menace... Poursuivi par la police, condamné par les tribunaux, privé de ses droits, il est interné en psychiatrie plusieurs fois et condamné à des années de prison. Sa famille, notables de province, panique. Surtout sa mère, Paule Hervé-Bazin. Avec maladresse, et rudesse, elle tente tout pour sauver son fils. Qui va la condamner au silence en faisant d’elle un monstre de papier : Folcoche.
À travers l’exploration des archives, Emilie Lanez révèle une famille dévastée par la littérature et comme figée pour l’éternité. Avec ses secrets, ses mensonges, son talent, ses hivers à la centrale de Clairvaux, puis sa gloire éclatante, Hervé Bazin est un personnage de roman fascinant – qui lui est enfin offert ici.
Une enquête hors du commun
Lorsque j’ai décidé de lire Folcoche, je me suis replongée dans « Vipère au poing » car j’en avais peu de souvenirs. (voilà pourquoi je mets 10 mais en fait 11)
Je dois dire que ce livre que l’on a fait lire à tant de générations m’a dérouté aujourd’hui.
Comment peut-on faire lire cela à des adolescents, notamment la fin sur les émois du jeune Jean. Comment peut-on laisser lire que les femmes sont des crachoirs pour les hommes et j’en passe…
Bref, je n’ai pas trouvé de charme à ce roman, je préfère nettement les 1ers émois de Pagnol.
J’ai tout de même lu Folcoche. Alors rien d’un roman ici, on est plutôt sur un documentaire qui se lit relativement bien.
Mais en refermant le livre je m’interroge : comment peut-on nommer à la légion d’honneur quelqu’un qui a fait de la prison et a eu une telle vie. Comment peut-on faire présider l’Académie Goncourt à quelqu’un qui a usurpé les postes, l’Etat, ses parents et j’en passe, qui a menti sur sa vie, qui a détruit celle de sa famille… Alors, on le sait, il n’a pas eu une enfance dorée mais, à l’époque, c’était souvent le cas. Il a quand même évité ce que vivaient nombres d’enfants ouvriers.
Au final, je ne garderai qu’une chose : lorsque que l’on est bien né, on peut faire certaines choses sans en être inquiété ou alors les faire oublier.
Un éditeur parisien est enlevé dans des circonstances mystérieuses. Séquestré dans un réduit, il découvre que son ravisseur lui a soumis un manuscrit qu'il a refusé. L'auteur, un moine palestinien éprouvé par la violence, tient à ce que son récit soit connu de tous et, à travers lui, la tragédie d'une terre en larmes et en sang. Avec un talent remarquable, Yasmina Khadra déploie un texte d'une force impressionnante et empreint d'une poésie très évocatrice sur le naufrage de l'humanité d'aujourd'hui.
Ce livre raconte l’Histoire avec un grand H mais du point de vue de l’homme dans ce qu’il a de plus simple.
Des familles, des enfants, des femmes et j’en passe, tués, meurtris, anéantis par la folie des hommes.
Hommes qui pensent chacun être dans son bon droit de prendre la terre de l’autre, que son Dieu est le bon.
Et au nom de ce dieu, d’une injustice liée à leur naissance, à leur religion, ils s’octroient des terres qui appartenaient à d’autres avant.
Cette histoire c’est celle de la Palestine, du conflit israélo-palestinien raconté par un enfant devenu homme et qui vivait sur place
Cela aurait pu être beau et touchant mais j’avoue que je suis passé à côté de ce livre. Je ne me suis pas attachée aux protagonistes. Désolée pour l’auteur.
Dans le même style, j’ai largement préféré « L’homme qui lisait des livres ».
Cependant que ce soit l’un ou l’autre, ces romans sont à lire pour comprendre les 2 sons de cloche et ne pas jeter la pierre à un côté plutôt qu’un autre.
En 1979, dans un monde où personne n’a gagné la Seconde Guerre mondiale, l’Angleterre est dirigée par un gouvernement qui repose sur des alliances inquiétantes. Des triplés de treize ans – Vincent, Lawrence et William – sont les derniers résidents d’un foyer pour garçons. Chaque jour, ils prennent leurs médicaments et étudient sous l’œil vigilant de trois mères : Mère du Matin, Mère de l’Après-midi et Mère de la Nuit. Ils ne désirent qu’une chose : rejoindre les orphelins chanceux qu’on envoie dans une station balnéaire mythique. Non loin de là, Nancy, treize ans également, mène une vie recluse avec ses parents qui l’adorent mais ne la laissent jamais sortir. Lorsque la route des triplés croise celle de Nancy, les enfants découvrent la terrible vérité sur leurs origines et devront s’unir pour survivre.
Mélange envoûtant de fable gothique et de suspense psychologique, Le Livre de la culpabilité dévoile les sombres secrets d’un monde où certaines vies ont moins de valeur que d’autres.
Je vous livre un secret : lorsque j’ai pris ce livre c’est parce que c’était le seul qui restait à me mettre sous la dent de disponible, personne ne l’avait encore sorti de ma médiathèque.
Et je devrais peut-être toujours choisir mes livres de cette manière car ce fut une belle surprise.
Je ne peux pas trop vous en dire pour ne pas spoiler mais pour une fois, on sort des sentiers battus de l’écriture et l’histoire est originale.
J’avoue le début était un peu poussif. J’ai vite compris à quoi servait les enfants et ce qu’était réellement Margate.
Mais j’étais loin d’imaginer d’où venaient tous ces jeunes.
Et surtout quid de Nancy ? Pourquoi était-elle également enfermée en permanence chez elle ?
Il a fallu attendre les 2/3 du livre pour comprendre, et si le début était un peu lent, la fin a réservé bien des surprises.
Un livre d’anticipation qui sait faire résonner une horrible partie de l’histoire. En espérant que tout ceci reste de l’imaginaire…
Depuis qu'il a survécu à une fièvre mortelle, personne n'a vu son visage. Chaque nuit, l'enfant quitte le presbytère où il a été recueilli et s'enfonce dans les bois. Sous la lune, la forêt devient son territoire. Cette vie clandestine le protège du regard des autres.
Alors qu'il entre dans l'adolescence, une jeune fille apparaît parmi les arbres. Elle ne ressemble en rien aux habitants de ce village perdu, hanté par des haines ancestrales. Mais elle aussi porte un secret et rêve d'échapper à l'avenir qui lui est promis.
Le Visage de la nuit est un roman éblouissant, traversé d'éclairs sur l'adolescence, la violence et le désir.
J’avais déjà lu un livre de Cécile Coulon et beaucoup apprécié sa plume. (D’ailleurs j’ai été surprise de lire qu’elle était si jeune car quelle justesse dans son écriture !)
On entre dans ce livre comme on entre dans un rêve ou plutôt un cauchemar : à la suite d’une maladie, un enfant a vu son visage meurtri, abimé, horrifié.
Il est alors recueilli et caché par le prêtre du village, village perdu au fond fin de…. On ne peut pas trop savoir (d’ailleurs, le village porte bien son nom : le fond du puits).
En quelle année sommes-nous ? Impossible de le savoir également car il y a, dans cette histoire, des guérisseurs, des embaumeurs mais aussi un instituteur.
Le lecteur va suivre le début de la vie de ce garçon, ses envies, ses illusions ou désillusions.
Sa rencontre avec une jeune fille vers 15 ans va transformer tout son monde.
C’est bien écrit, ce n’est ni trop rapide, ni trop lent. C’est tout en poésie ou philosophie quelque fois. Ce n’est ni trop, ni pas assez long.
J’allais mettre plus de 4 étoiles (ce qui est très rare) mais les 30 dernières pages m’ont quelque peu désarçonné et un peu déçu. Je ne m’attendais vraiment pas à cette fin.
J’ai eu envie de crier à l’auteure : « Mais non, ça ne peut pas se terminer ainsi ! Ou alors il faudra écrire la suite, ou que sais-je ! »
Mais je pense que c’était un peu voulu pour laisser au lecteur le choix et être juge de toute cette histoire.
En tout cas un très beau livre qui sort de l’ordinaire et c’est ce que je recherche en ce moment.
Il y a ceux qui ne feraient pas de mal à une mouche et ceux qui persécutent monsieur Mouche.
Un bataillon de nuisibles gravite autour du pavillon de banlieue de ce prof de lettres qui, depuis quarante-deux-ans, courbe l’échine.
À sa droite, Richard Comte qui violente femme, enfants et Mouche, dès lors que ce dernier se pique d’héroïsme. À sa gauche, Thomas Fabri qui s’emploie à massacrer la sérénité du quartier et le répertoire d’AC/DC. Face à lui, dans une salle de classe du lycée Albert-Camus, Rémy Pastre, qui achève sa puberté et le reste d’amour-propre de son professeur.
Faut-il éprouver de la peine lorsque le mauvais sort vient frapper ces infectes protagonistes?
Claude Alain Arnaud flatte vos pulsions vengeresses et manipule les forces karmiques pour devenir le justicier des bredouilleurs aux mains moites dans un premier roman réjouissant.
J’avais été attirée par la couverture de ce livre qui sortait de l’ordinaire et semblait refléter un livre assez drôle.
Le 4ème de couverture m’avait semblé en adéquation.
J’avais donc posé mon choix sur Monsieur Mouche.
C’est un tout petit livre que celui-ci : 125 pages à peine.
Et heureusement qu’il n’y en avait pas plus. Je n’ai jamais adhéré à l’histoire.
Je ne l’ai trouvée ni drôle, ni poétique, ni quoi que ce soit d’autre. Je l’ai terminée car elle était très courte mais je pense que j’aurais refermé le livre s’il avait été plus long.
Je passe la main et au suivant !
Ils ont tué sans le vouloir.
Comment vivre après ça ?
Ils avaient quatre, six ou huit ans.
Un accident. Un geste. Une seconde.
Et leurs vies ont basculé.
Sur un campus californien, trois jeunes adultes –; Janice, Lexie et Aaron –; intègrent un programme expérimental, destiné à ceux qui ont causé la mort sans l'avoir voulu : les accidental killers.
Ava, étudiante franco-américaine en psychologie, rejoint le groupe pour écouter et observer les participants. Ils semblent porter une culpabilité que personne ne sait nommer. À mesure que les séances avancent, les silences se fissurent, et chacun affronte ce qu'il préfère taire.
Peut-on se réparer quand on est sans cesse ramené à l'irréparable ?
Un roman puissant sur la culpabilité qui dévore, la honte qui isole, et la lumière que l'on trouve auprès des autres. Avec une sensibilité rare, Isabelle Lagarrigue, l'autrice phénomène qui fait vibrer ses lecteurs, confirme ici toute la force de sa voix.
La couverture et le 4ème de couverture m’avaient beaucoup attiré.
J’ai commencé ma lecture très avide de nouveauté. De ce point de vue, je n’ai pas été déçue.
L’idée est très originale.
Cependant, je vais tout d’abord mettre un bémol par rapport à mon âge. L’auteure parle de pom-pom girls, de joueurs de base-ball, de jeunes qui viennent de rentrer à l’université. Donc on pourrait presque se croire dans un épisode de Beverly Hills.
Je pense donc que ce livre fera plus le bonheur de jeunes adultes qui y retrouveront leur vocabulaire et des vies qui leur ressemblent davantage.
Autre petit bémol : j’ai eu quelquefois du mal avec les dialogues qui arrivent souvent de façon impromptue et il faut réfléchir quelque peu pour savoir vraiment qui parle.
Mais ceci mis à part je pense que ce roman fera le bonheur de plus jeunes lecteurs qui voudraient lire autre chose que de la new romance ou du feel good car le sujet est vraiment délicat. Je ne mets que 3 étoiles mais parce que je suis vieille :-)
"Alors qu'autour de moi tombaient les corps, Fort Alamo était en passe d'être pris." Devant la caisse du supermarché, Cyril maudit en silence le type qui l'a doublé l'air de rien. Quelques minutes plus tard, le resquilleur s'effondre sur le carrelage, foudroyé. Pour Cyril, père de famille sans histoires, c'est le début d'une série de faits similaires qui le plongent dans une angoisse existentielle. Ou est-ce plutôt la disparition récente de sa mère, la nécessité de vider la maison de son enfance ? À moins que ce ne soit Noël qui approche, les cadeaux à trouver, le repas chez la belle-soeur... Mêlant l'humour et la mélancolie, l'acidité et la tendresse, Fabrice Caro excelle dans l'art du gag métaphysique.
Mais qu’est ce que ce plagiat et surtout qui a plagié qui ?
Il y a peu, vraiment très peu d’ailleurs, je mettais la critique du livre « Monsieur Mouche ».
C’était un prof qui vivait dans la maison de sa mère décédée. Les gens qui l’entouraient semblaient être frappés d’ennuis divers et variés quand ils l’ennuyaient.
Et voici Fort Alamo : l’histoire d’un prof (à tiens…) qui doit vider la maison de sa mère (encore un fils à maman ici). Et quand quelqu’un l’ennuie, il semble frapper par la foudre et mourir d’un AVC.
Ne trouvez-vous pas comme un air de ressemblance ?
En tout cas c’est ce que je me suis dit tout le long.
Quant à l’humour promis, je n’en ai pas trouvé trace sur les 175 pages du livre.
Je passe donc sur celui-ci comme je l’ai fait avec le précédent. Désolée pour l’auteur !
Inspiré d'une histoire vraie, Rien ne nous séparera est sans doute le roman le plus poignant de Thierry Cohen. Un miracle dans la tragédie.
Maroc, 1964. Sarah et Jacob sont de pauvres paysans. Si pauvres que Jacob, contre l'avis de son épouse, accepte de confier provisoirement leur fille et leur fils à une institution de bienfaisance. Une décision qu'il regrettera toute sa vie car, quelques mois plus tard, l'institut leur annonce que les petits sont décédés.
Douze ans après le drame, une rencontre réveille le père endeuillé et le conduit à douter de la mort de ses enfants. Commence une longue quête, faite d'espoir et d'épreuves, qui le mènera peut-être à ceux que la vie lui a arrachés.
Un roman d'une humanité bouleversante, inspiré de faits réels, où l'ombre et la lumière se côtoient pour illustrer la tragédie qu'on appelle communément la vie.
Alors je mets 4.5 étoiles car je ne sais pas trop mettre 5 étoiles.
Mais j’avoue que j’ai beaucoup aimé ce livre.
Il est bien écrit, il se lit vite : pas de temps morts mais pas de longueurs non plus.
On suit l’histoire dans plusieurs pays à la fois : Maroc, Israël, USA.
Et dans les différentes divisions du livre (qui à chaque fois correspondent à une année précise), on découvre le vécu de chacune des parties : Saarh et Jacob d’un côté, les enfants de l’autre.
L’auteur nous décrit leurs peurs, leurs doutes, leurs recherches d’un côté comme de l’autre.
Tiré d’une histoire vraie, ce roman nous amène à lire ce que l’homme peut faire de cruel juste pour gagner de l’argent : utiliser la douleur de parents et leur désespoir pour s’enrichir.
On espère tout le long du livre une fin heureuse. Le suspens est là, à chaque étape de la vie, à chaque voyage, à chaque rencontre.
D’ailleurs l’auteur nous réserve même un ultime dénouement dans les toutes dernières pages. (J’y avais bien pensé durant ma lecture mais pris dans le tourbillon de l’histoire, je m’étais laissée emporter sans trop y réfléchir plus que cela).
Je ne peux en raconter plus sans vous en dévoiler trop.
Je vous laisse donc découvrir ce très beau roman.
Et bien oui, désolée. Mais désolée de quoi me direz vous?? et bien désolée de ne rien pouvoir vous montrer. Mes journées sont vraiment trop courtes en ce moment. En plus, la seule chose que j'aurais pu vous montrer, c'est la suite de mon papa noel pour le sal mais plus de pile dans l'APN (saleté de machine).
Et aussi désolé car par manque de temps, je ne peux plus tous les jours faire le tour de tous vos blogs et donc je laisse peu de commentaires et je zappe certaines messages. Mais je vous jure que ce n'est pas de la mauvaise volonté et que je vais me rattraper.
Et puis normalement samedi prochain, je vais voir le Père Noël, là: http://www.andillyloisirs.com/hpn.php?lang=fr_FR donc je lui demanderai du temps supplémentaire, même si je pense qu'il va bientôt être débordé et que mon petit timing ne l'interessera pas trop.
Et pour me faire pardonner, je vous raconte une petite histoire sur le papa noel justement. Ca vous dit??? l'une d'entre vous la connait déjà mais je suis sûre qu'elle ne m'en voudra pas de me répeter.
Alors voilà, je commence:
l'histoire commence il ya bien longtemps, au Paradis.
Parmi les anges les plus agés, se trouvait être un vieux monsieur répondant au nom de Noel.Son plus grand bonheure était de gater les bébés anges. Mais un jour le vieil ange tomba malade, et les angelots ne comprenaient pas pourquoi sa porte n'était plus ouverte et pourquoi il ne leur faisait plus de joujous. Alors ils se mirent devant sa porte et se mirent à crier: NOEL, NOEL!!!!
Tout ce tintamarre réveilla le Bon Dieu qui se rendit sur place et demanda ce qui se passait. Alors les angelots lui expliquèrent la raison de leurs cris. le bon Dieu alla trouver Noël et lui dit alors : " c'est magnifique de gater ainsi mes angelots mais il y a aussi tous les enfants de la terre que je regarde. Eux aussi ont droit à des jouets." Il donna donc à Noel un statut particulier et lui offrit un atelier rempli de lutins pour l'aider à préparer des jouets pour tous les enfants de la terre. Et comme date, Il choisit le jour anniversaire de la naissance de son fils (c'était plus simple) Au début cela fut facile car il n'y avait pas trop d'enfants sur terre, mais au fur et à mesure que les années passaient, Noel avait de plus en plus de mal de faire le tour de toutes les maisons. C'est pour cela qu'aujourd'hui il demande de l'aide aux papas et mamans. il dépose les cadeaux en avance et leur demande de les poser sous le sapin si lui n'a pas le temps de passer. Mais il promet: une fois dans la vie de chaque enfant, il passe lui même et c'est alors la nuit la plus merveilleuse qui soit. C'est pourquoi, il faut toujours l'attendre. Oh des fois, on trouve les cadeaux cachés dans la maison mais il faut toujours se dire qu'il va passer et lui laisser au cas où un bon verre de vin chaud et des carottes pour ses rennes....
Voilà, j'espère que l'histoire vous a plus et si vous en voulez d'autres, j'en ai plein...