Alors comment allez vous après ces X jours d'absence. Rassurez vous, pas de grippe (enfin pour le moment!). Juste des avancées très très lentes et donc rien de bien folichon à montrer.
Mais aujourd'hui, j'ai fini un truc et comme le titre l'indique, j'ai failli ne pas pouvoir vous le montrer.
Un petit bout pour commencer:
Ca y'est vous savez déjà qu'il s'agit de tricot et si, comme je le pense, vous suivez assidument mon blog, vous savez qu'il s'agit du pull de ma fille.
Et pourquoi catastrophe? Vous vous souvenez de l'histoire du pull de zom, mauvaise couture, obligé de tailler dans le pull, oui, non?? Allez voir là!
Comme la dernière fois, zom a tenté de défaire mais vu le point à découdre, impossible. On a donc du tailler dans le vif, à savoir l'emmanchure. Je croyais le pull fichu, ma fille qui pendait déjà le mettre lundi pour l'école pleurait, bref le reve.
je me suis dit, tant pis, je tente quand meme de recoudre. J'ai pris un peu plus court, fait des noeuds un peu partout (faudra surtout pas regarder l'envers du pull) mais au final, on l'a récupéré!
Voici le côté parfait, rien à reprendre:
Et voici le pull dans son entier. Ca va, on ne voit pas trop que la manche de droite n'est pas parfaitement cousue. Et pour le peu de temps que ma puce devra le porter, ça ira bien... Et puis que celle qui n'a jamais loupé quelque chose me jette la première pelote!
Sur ce, je vous souhaite un bon dimanche. j'espère revenir plus rapidement cette fois mais c'est vrai que le tricot avance moins vite que la broderie, surtout quand on fait des c...eries! Z'avez vu ça rime, sourire. (faut croire que je n'arriverai jamais à coudre un pull sans erreur!)
1/ bébé que je garde est malade, sa maman est restée à la maison avec lui, j'espère avoir de bonnes nouvelles ce soir. 2/ il a encore neigé 3/ un préavis de grève est donné pour le 29 janvier, à l'école et ailleurs. Même les assistantes maternelles devraient être en grève! 4/ Une des instits est malade, pas de remplaçant. Cet AM, si je veux mettre fiston à l'école, il sera dans le village voisin, donc je le garde!
Mais à part ça, TOUT BAIGNE! Sourire sourire!
Et un scoop,
Je suis à jour dans le HAL de VAVIE!
Je vous montre?
Tout d'abord quelques fleurs:
Ensuite un joli coeur:
Et voici l'étape 8 dans sa totalité:
Ma toile ressemble donc aujourd'hui à ça:
A la prochaine étape (il en reste 4! bientot fini, super!) on reprend les découpes.
Voilà ce sera tout pour aujourd'hui.
je vous souhaite une (ben oui on a commencé par une girafe, on termine avec!), Bizzz et à bientôt!
PS: je viens de me rendre compte que l'aiguille en fête est le mois prochain, personne n'en parle! Personne n'y va ou quoi???
Alors tout d'abord, je tenais toutes à vous remercier pour les voeux d'anniversaire pour ma petite Emeline et vous dire aussi que zom va mieux. Bref la famille au complet est apparement rétablie (je touche du bois). Il reste juste à attendre la fin des boutons varicelleux de mademoiselle et voilà! Ce que je n'aime pas dire qu'on est malade, heureusement ça arrive rarement! Enfin je crois, vous me direz.
Sinon quoi de neuf en ce jour de, oserais je le dire, oui de M... vu que nous nous sommes levés ce matin sous la neige mais qu'elle a déjà fondu et transformé la rue en un tas immonde de gadoue, neige fondue, etc.. que si tu n'as pas 20 cm de talons (et là c'est la gamelle assurée vu que ça glisse un peu et de toute façon moi sur des talons, avec mon 1m80 et mes hum hum kilos, ce serait mettre des talons à un éléphant, vous voyez le tableau) ou alors des pantalons qui arrivent aux chevilles (mais bon on est en hiver quand meme), tu es obligée de changer de bas quand tu rentres chez toi (si si, j'ai fait à midi!). Et puis mince arriver devant l'école en bottes de neige rouges (celles que je mets pour déblayer la neige quand personne n'est dehors ou juste pour faire de la luge avec les gamins) c'est vraiment pas top. Vous avez visualisé l'éléphant avec les talons, vous le voyez maintenant avec des bottes rouges!!! sourire
Enfin passons, les joies d'habiter à plus de 700 m d'altitude!
Revenons donc à nos moutons...
Comme vous le savez (ou si vous ne le savez pas, vous allez le savoir! oulà suis en forme moi aujourd'hui!) j'avais décidé cette année de ne plus me lancer dans aucun sal, pal, hal, etc... et de juste finir ceux en cours. (déjà, je dois vous avouer, j'aime pas trop voir ce que MOI je brode, sur les blogs de tout le monde, c'est mon côté perso qui ressort! et attention, ça veut pas dire que j'aime pas les voir chez vous, sourire)
C'était sans compter sur 2 choses que j'ai vu. La première, vous en entendrez parler quand j'aurai commencé mais je peux déjà vous dire que ça a un rapport avec mon patch coeur (à bon entendeur, allez voir ce que vick nous a concocté ces jours, je vais pas vous faire un dessin!)
La deuxième, une petite chose bien sympathique que j'ai vu chez MARYSE! Vous avez toutes vu ses maisons, superbes, son damier et là elle lance un sal avec des pinkeeps. 10 en tout, je me suis dit: au pire, ça me fera des cadeaux déjà faits à Noel, sourire!
Donc me voilà avec le 1er modèle mais comme je vous disais pas envie de faire comme tout le monde, alors j'ai changé un petit truc. Je vous montre?
Et oui, vous avez bien vu, j'ai changé les points blancs par des perles...
Allez le voici dans son entier:
Ne reste donc plus, comme le titre l'indique, à le finitionner et déjà un de fait!
Sur ce, je vous souhaite une bonne journée. Oui je sais j'ai fait long, mais si vous saviez la pipelette que je suis, vous vous diriez que sur mon blog, je suis soft!! Et puis de toute façon, je fais comme je VEUX! NA!
moi ça va, enfin mieux. Je m'explique ou reexplique pour celles qui le savent déjà.
Mardi soir, fiston a eu une gastro qui l'a tenu jusqu'à mercredi midi; mercredi matin, la puce a déclaré sa varicelle, vendredi soir, c'est moi qui était malade (gastro aussi), et elle m'a clouée au lit jusqu'à hier matin, et hier soir, ce fut au tour de zom qui à l'heure actuelle se repose!
Bref tout baigne!!!! sourire
Mais aujourd'hui, je viens surtout fêter une petite fille chère à mon coeur, normal c'est la mienne.
Et oui, en ce 19 janvier 2009, ma petite puce, notre ciboulette comme nous l'appelons souvent, a 3 ans! Déjà que le temps passe vite, congé parental déjà fini, où sont passées ces 3 années!! Je ne sais pas.
Toujours est-il que je lui souhaite un très bon anniversaire!
Et comme nous pensions avoir papa au boulot ce midi, nous avons fêté ça hier.
Je vous montre donc le gateau. Je voulais faire quelque chose de simple à cuisiner vu mon envie de nourriture mais amélioré en même temps, voilà ce que ça a donné:
Vous allez me dire mais qu'est ce que c'est que ça.. Ben çà se voit pas:
2 montagnes de brownies et au milieu:
un petit bonhomme sur sa barque, attention encerclée par des croodiles....
un autre fait du surf:
pendant que le dernier attend sous un palmier sur la plage (ps: ce dernier et l'arbre sont l'oeuvre de zom)
bien sur vu l'état général de la famille, il en reste et nous pourrons encore ce midi, en manger en soufflant les bougies et en souhaitant un
Oui demain c'est le 1er décembre, et heureusement notre calendrier est prêt.
Je vous montre??
Sur le devant des petits ronds avec des numéros.
Sur le derrière les rouleaux remplis de chocolat:
et je vous entends déjà, mauvaises langues, dire que je vais en manger. Ben même pas, vu que depuis hier matin, je suis malade (crampes dans le ventre et le reste. Ce qui ne nous a pas empêché d'aller voir le Père Noël (cf vidéo d'il y a quelques jours), la joie des enfants fait avancer les mamans non?? sourire)
Et une fois retourné, dans l'ensemble, on a ça. On a rajouté une étoile en papier, des boules en coton et 2-3 trucs découpés dans des catalogues:
Pas mal non? et bien moins cher que les calendriers vendus dans le commerce... Bon je sais ça pourrait être mieux aussi mais je vous jure que vu l'état du jour, je ne pouvais pas mieux faire. Et puis les enfants sont contents c'est le principal non.
Allez je vous laisse, je reviendrai je ne sais quand, formation oblige...
Alors pour répondre aux questions que vous devez vous poser
1/ ma puce va mieux, plus de fièvre mais pas de boutons, on va attendre, peut-être est -elle en période d'incubation...
2/ Pas beaucoup de neige, juste une petite pellicule! même pas de quoi faire un bonhomme de neige!
Sinon pour aujourd'hui, petit retour en arrière.
Vous vous souvenez peut etre qu'il y a quelques temps j'avais commencé une grille Isabelle Vautier trouvée sur le livre Amitiés croisées!
Sur cette grille on trouve tout d'abord un arbre:
Puis un autre un peu plus dégarni:
Enfin un dernier:
Et comme vous l'aviez déjà compris, j'ai fini cette toile, donc la voici dans son ensemble. Je la pensais moins longue mais je suis très heureuse du résultat final!
maintenant reste plus qu'à trouver le cadre adéquat!
Sur ce, je vous souhaite une bonne journée, bizzz et à bientôt.
Et pour cause, ils ont veillé un peu tard hier soir pour finir un pull.
Oui, hier soir, j'ai terminé le pull de fiston et je dois dire que je le trouve très joli. Laine épaisse et chaude, jolies couleurs, tombé impeccable. Bref contente de moi.
Allez je vous montre
Mon fils l'a essayé mais vu le temps il ne le mettra pas encore aujourd'hui, trop chaud.
Allez je file. Ce matin, l'institutrice de mon grand n'est pas là mais pas remplacé et comme je devais faire la sortie nature avec les plus petits, on verra si je peux l'emmener ou pas. Sinon on restera tous les 2 à la maison, mère et fils!!!
Alors ça y'est, tout le monde a repris?? moi ce matin, les petits sont retournés tout contents à l'école (fiston aussi, comme il n'est plus contagieux, il aurait été impossible de le garder ici, il adore trop l'école)
j'ai aussi retrouvé mes enfants en garde, le grand est parti aussi à l'école et bébé dort, il a une bronchite carabinée mais ça devrait aller!
Sinon comme je vous le disais, je suis à jour. Mais dans quoi?
Vous vous souvenez que je vous avais laissé sur l'étape 6. Et bien j'ai profité des derniers jours de vacances pour terminer l'étape 7.
Je vous montre?
Des petites étoiles supplémentaires dans les fleurs:
Deux rangées de coeur:
Des points de bouclette dans le carré du bas (point que je ne connaissais pas d'ailleurs):
Voici donc la toile à ce jour:
Comme vavie a déclaré ce matin nous donner la prochaine étape seulement la semaine prochaine, je suis même en avance.
Donc on récapitule:
- PAL de Mamoune : à jour - HAL de Vavie: à jour - Pochette de Nananne: à jour, je vous montre la pochette finie demain (j'en garde un peu, pas tout le même jour)
C'est , on avance, on avance.
Me reste donc en attente la fin d'une grille Isabelle Vautier que j'ai commencé il y a un bon moment, le pull de ma fille et à trouver de la toile pour un nouveau sal que je veux débuter mais pour l'instant, chut, je n'en dirai pas plus.
Commencer l'année sans trop de retard, le rêve!
Sur ce, je vous souhaite une très bonne journée, bon courage pour toutes celles qui reprennent, bizzz et à bientôt!
oui, on va voir si vous suivez. Est ce que vous vous souvenez de la table que nous devions encore terminer dans notre garage, oui? non?
Alors si la réponse est non, je vous laisse aller voir là!
Cette table est finie, et elle est allée prendre sa place dans la chambre de ma fille. Pourquoi chez ma fille?
Je vous explique...
Ca c'est ma coiffeuse:
Mon petit bordel ambiant, l'endroit où je m'assois le matin pour me pouponner en 30 sec chrono. Mais même ces 30 sec sont devenues trop longues pour ma fille qui voudrait prendre ma place pour se faire jolie.
Alors voilà où est passé la table et ce qu'elle est devenue:
Avec tout ce qu'il faut pour qu'une petite fille puisse être jolie: un miroir à son nom, des colliers, des chouchous pour les cheveux, une petite brosse et meme... du parfum et du rouge à lèvres comme maman (mais vide pour faire semblant...)
Voilà, maintenant chacune la sienne, plus de jaloux. Heureusement que les zoms de la maison ne demandent pas la leur! sourire
Alors quoi de neuf ce matin? A cette question idiote, zom vous répondrait surement "toujours la moitié de 18!"
neuf, 9 , 18/2 vous aviez compris non!
Allez assez plaisanté, revenons à nos moutons.
Vous vous souvenez surement que Baboupatch avait lancé un PAL. J'avais déjà fait les 2 premiers blocs et puis le temps m'a manqué pour faire le 3eme.
Heureusement les vacances sont arrivées et j'ai pu me remettre à jour. Voici donc le 3eme bloc, une jolie pensée (d'où le titre bien sur, sourire sourire)
j'ai rajouté, par rapport au modèle de la chef, un petit bouton pour le coeur de la fleur.
Je dois dire que pour cet appliqué, j'ai eu un peu de mal avec le haut de la fleur (morceau assez petit) mais je ne suis pas mécontente du résultat final.
Voici les 3 blocs réunis (il faudra pour les prochaines photos que je pense à enlever les décos de Noel):
j'attends maintenant le 4eme chef, je suis prête!!!
Alors comment allez vous ce matin? Ici, ça va, fiston ça gratte un peu mais on gère. Et puis surtout on digère!!! sourire
Comme l'indique le titre, avant d'arriver ici, j'ai vécu 10 ans en Alsace, Yo, Hopla!
Je sais donc faire les breadele (même si honte à moi je n'en ai pas fait cette année!), les schpetzles, la choucroute, le beackoffe, la tourte alsacienne, la tarte au fromage blanc, etc...
mais il y a une chose que je n'avais jamais testé, et pourtant j'ai un paquet de moules au mur, c'est ce que zom appelle un étouffe chrétien, en clair un KOUGHLOFF!
Et puis Vick a donné sa recette, et une de ses fidèles lectrices a également répondu à mon appel à l'aide et je me suis lancée.
Le 1er, vous pouvez rire, il était raté:
Problème de démoulage. Mais il faut dire aussi que c'était la 1ere fois que j'utilisais le moule!! (pourtant j'avais suivi les instructions et je l'avais fait cuire avec du lait)
Cependant zom a eu l'air de trouver ça bon: puisque le soir, il n'en restait pas une miette (je dois dire qu'il a du engoufrer les 3/4 à lui tout seul au gouter!)
Il restait de la levure, j'ai donc décidé dès le lendemain de refaire le test.
Et là on ne rigole plus, voyez le résultat:
Démoulage parfait, gout parfait, bref une merveille et pas sec du tout comme ceux que j'avais pu gouter avant!
D'ailleurs zom a réitéré sa performance de la veille, voir pire.
En clair, j'ai le droit d'en refaire...
Alors si ça vous tente, un tour chez Vick, et pour celles qui se disent qu'elles n'ont pas le moule, je suis quasi sur qu'on en trouve sur le net.
Maintenant reste plus qu'à trouver comment en faire un salé, et pour les apéros, je ne me poserai plus de questions.
Il y a quelques temps j'ai découvert le blog de Moniake: point de croix en liber'thé et toutes ces jolies créations. Pour aller faire un tour chez elle, cliquez ici!
Il y a quelques jours, elle a organisé un jeu à l'occasion de l'anniversaire de son blog et vous savez quoi?? J'ai gagné!
Et voilà ce que le facteur est venu livrer chez moi:
Tout d'abord une très jolie carte faite maison (elle n'était pas prévue dans le lot, c'est un petit plus!)
Puis des écheveaux à rajouter à ma collection:
Un coeur en bois à broder. Par contre, il faudra m'expliquer comment faire car je n'ai jamais réalisé de broderie de ce type.
Et pour finir une toile Aïda avec un fond imprimé.
Je viens enfin ce soir vous montrer ma dernière création dont je suis méga super fière.
Je vous ai dit l'autre jour que j'adorais Noël et vous ai montré une partie de ma maison. Mais ce que vous ne savez peut-être pas, c'est que depuis quelques temps, je fais visiter la maison à mes voisins et aux ami(e)s parce que je trouve dommage que tout cela ne soit vu que par nous.
Mais voilà, je trouvais qu'il manquait un petit quelque chose pour parfaire la visite.
Alors j'ai cherché, cherché et j'ai trouvé ça:
Vous allez me dire, oui mais quel rapport??
Et bien déjà, j'ai contacté une couturière professionnelle. Car j'ai beau savoir coudre, faire des vêtements toute seule, j'avais un peu peur de me lancer. Donc j'ai été travailler avec elle ou plutôt chez elle, avec ma machine et je l'appelais à l'aide si besoin. Et puis il faut dire aussi qu'elle m'a bien aidé pour reprendre les patrons à ma sauce. Merci donc Ludivine de chez Ludyes création que vous trouverez sur facebook mais aussi sur instagram.
Ensuite, il a fallu trouver le tissu et là je remercie le tissu des Ursules à Ambérieu qui m'a vu passer maintes et maintes fois et encore une fois Ludivine qui est passé aussi pour vérifier si le poids du tissu ferait l'affaire puisqu'il s'agit de tissu ameublement et non vestimentaire.
Et me voilà partie....
Au départ cela faisait plutôt petit chaperon rouge! ou Volturi pour ceux qui ont la ref.
Et puis j'ai doublé la cape, rajouté de la fourrure déjà à la capuche:
Et là je suis sûre que vous avez compris où je voulais arriver.
Mais d'abord il a fallu continuer à coudre la fourrure sur la cape et sur la jupe (sur la photo, la cape est finie, la fourrure de la jupe reste à retourner)
J'ai rajouté un petit manchon blanc et voilà!
Oui, je me suis bien cousu un costume de Mère Noël!!
Je vous aurais bien mis la vidéo mais malheureusement, elle ne passe pas sur canalblog. Donc vous ne verrez pas l'arrière sauf si vous êtes amis avec moi sur FB!
Je peux maintenant recevoir, en total raccord avec ma maison, et les petits enfants sont ravis!
Qu'en dites-vous?
Sur ce, je vous quitte, bonne fin de journée et à bientôt.
Que je suis en retard pour mes publications en ce moment!!
Mais il faut dire que comme toute brodeuse, patcheuse, crocheteuse et autres spécialistes du fait main, la période avant Noël est souvent très, très occupée.
Promis, je vais essayer de vous montrer plein de choses dans les jours qui viennent.
Pour commencer un peu de lecture car j'ai du retard aussi ici. Je lis moins en ce moment mais les livres que j'ai lu m'ont demandé plus d'efforts car plus complexes, je les ai donc terminés moins rapidement.
Et puis toutou me prend beaucoup de temps et d'énergie et le soir, au bout d'une heure de lecture, pof, mes yeux se ferment.
Voilà cependant ce que j'ai réussi à ingurgiter depuis la dernière fois.
Alors bonne lecture, bonne soirée et à bientôt!
Une femme risque tout pour mettre fin à la malédiction qui touche sa famille depuis des générations, révéler la vérité derrière la disparition de sa mère et rencontrer l’amour dans ce roman envoûtant, par l’autrice à succès de Fable.
Dans une petite ville cernée par les montagnes en Caroline du Nord aux États-Unis, June Farrow attend que le destin la retrouve. Car les femmes Farrow sont connues pour leur ferme florale mais aussi pour la mystérieuse malédiction qui les frappe l’une après l’autre.
Depuis un an, June voit et entend des choses qui n’existent pas. De légers carillons éoliens, une voix l'appelant par son nom et une porte mystérieuse apparaissant de nulle part : autant de signes qui lui annoncent le début de sa longue déchéance.
Pourtant, après la mort de sa grand-mère, June se risque à toucher la porte qui continue de surgir devant ses yeux ébahis et à en franchir le seuil. De l’autre côté l’attendent un voyage à même de changer à la fois le passé et le futur, la vérité derrière les mystères qui tourmentent sa ville et une histoire d’amour maudite.
Tout d’abord je tiens à remercier Babelio et les éditions HarperCollins pour cet envoi. En effet, pour ceux qui sont sur Babelio, vous connaissez les masses critiques et j'aime toujours y participer pour avoir le plaisir (ou pas) de recevoir un livre. Ce livre était par contre une masse critique privée.
Lorsque je choisis un livre, je suis tout d’abord attirée par la couverture et là quelle surprise en découvrant cet ouvrage.
Tout d’abord la couverture qui glisse sous les doigts comme une « seconde peau » mais qui est également pourvu d’éléments dorés en superposition. Elle présente un entrelacs de plantes qui partent de nuances de vert sur le haut en allant vers des teintes plus rouges en bas.
Mais ce qui m’a surtout frappé c’est la tranche de l’ouvrage qui présente les mêmes décorations que la couverture. Il est rare de voir des livres de cette finition et il sera de toute beauté dans une bibliothèque. (qui plus est, vous retrouvez cette illustration sur le marque page fourni avec le livre).
Mais parlons maintenant de l’histoire. Elle est racontée du point de vue de June. Je ne vais pas résumer le 4ème de couverture et je ne veux pas non plus faire de gros spoils en dévoilant trop d’éléments.
Au départ, l’intrigue m’a fait penser à la série « Rouge Rubis » que ma fille avait lue il y a quelques années. Mais on s’en éloigne rapidement.
On retrouve ici un côté fantaisy (avec des femmes un peu « sorcières »), de l’amour, de la haine (l’un n’allant pas sans l’autre) mais également une belle histoire de famille et de femmes.
La plume de l’auteure permet une lecture fluide et rapide. J’ai pu rapidement rentrer dans l’histoire même si, à un moment, il a fallu que je reste concentrée pour ne pas m’embrouiller dans les dates données.
L’intrigue est belle, avec un peu de suspens pour savoir ce qui s’est réellement passé aux différentes époques de l’histoire.
Cependant, quelques petits bémols :
- J’ai vite « découvert » l’identité d’un personnage qu’on tentait de nous cacher et qui nous est dévoilé à la page 421.
- Je trouve que la fin est un peu rapide par rapport au reste de l’histoire.
- Je suis un peu navrée de ne pas savoir ce qu’il est advenu à certains personnages une fois la dernière page tournée (à savoir, que vont devenir Mason et Birdie vu que June ne repassera pas la porte et pourquoi arrêter la lignée des Farrow si la « malédiction » n’existe plus ?)
Cette histoire m’a fait passer un excellent moment et je pense qu’elle plaira à tous (les jeunes autant que les plus vieux) car, bien que l’auteure veuille cette fois-ci toucher un public adulte, le vocabulaire reste assez simple et il n’y a pas de scènes qui rebuterait un public moins âgé.
Si j’ai appris une chose, c’est que l’amour est chaotique. Il ne nous est pas livré dans un joli paquet cadeau. Il ressemble plutôt au cadeau d’un enfant, tout froissé et gribouillé au crayon. Imparfait. Mais toujours un cadeau. Seulement, tous les cadeaux ne sont pas faits pour durer éternellement.
Jubilee Jenkins souffre d’un mal extrêmement rare : elle est allergique au contact humain. Après avoir été embrassée par un garçon au lycée, elle se retrouve aux urgences à la suite d’un choc anaphylactique. Dès lors, elle décide de ne plus sortir de chez elle pendant des années. Mais à la mort de sa mère, Jubilee doit affronter le monde et les gens. Un jour, à la bibliothèque, elle fait la connaissance d’Éric Keegan et de son fils adoptif, un petit génie perturbé. Bien qu’Éric ne comprenne pas pourquoi Jubilee le tient à distance, il est sous le charme… De manière inattendue, leur rencontre va permettre à ce trio irrésistible de s’ouvrir à la vie et à l’amour.
J’ai trouvé le titre de ce roman assez accrocheur alors je l’ai commencé. Et puis, je voulais un petit roman sympathique et pas trop prise de tête pour finir la semaine.
Et j’ai eu ce que je voulais !
Mettez un soupçon de problématique : une jeune fille allergique au contact humain.
Rajoutez une dose d’amour : bien forcément, vous croyez que si elle rencontre quelqu’un ils vont se mettre au tricot ? Que nenni, il va forcément y avoir de l’AMOUR !!! Mais une personne allergique aux contacts humains peut-elle tomber amoureuse ?
Saupoudrez d’un peu de tristesse : une mère qui meurt, un enfant un peu autiste qui a perdu ses parents dans le crash d’un avion, une fille rebelle qui se drogue…
Et vous obtenez un livre lu rapidement et qui a le mérite de vous faire passer un bon moment (même si on n’apprend rien et qu’on n’a pas besoin de réfléchir, ça fait du bien de temps en temps).
Par contre, un peu estomaquée sur la fin : l’auteur a-t-elle voulu se laisser une porte de sortie pour écrire une suite ou frustrer le lecteur, je ne sais pas trop…
Cinquante-deux semaines : c'est le temps qu'il reste à Mona pour découvrir toute la beauté du monde.
C'est le temps que s'est donné son grand-père, un homme érudit et fantasque, pour l'initier, chaque mercredi après l'école, à une oeuvre d'art, avant qu'elle ne perde, peut-être pour toujours, l'usage de ses yeux.
Ensemble, ils vont sillonner le Louvre, Orsay et Beaubourg.
Ensemble, ils vont s'émerveiller, s'émouvoir, s'interroger, happés par le spectacle d'un tableau ou d'une sculpture. Empruntant les regards de Botticelli, Vermeer, Goya, Courbet, Claudel, Kahlo ou Basquiat, Mona découvre le pouvoir de l'art et apprend le don, le doute, la mélancolie ou la révolte, un précieux trésor que son grand-père souhaite inscrire en elle à jamais.
Grand roman d'initiation à l'art et à la vie, histoire d'une relation solaire entre une petite fille et son grand-père, Les Yeux de Mona connaît un destin fabuleux : traduit dans plus de vingt pays avant même sa parution en France, c'est un phénomène international.
Je commencerai par un petit conseil si vous souhaitez lire ce livre : ayez à portée de main un téléphone, un pc ou une tablette. En effet, les œuvres dont il est question dans le livre se trouve dans la jaquette mais, sachant qu’il y en a 52, on les voit en très petit. Il est plus agréable de les visualiser en grand format. (SI vous avez la chance d’habiter à Paris, les voir en vrai est je pense le mieux mais nous ne sommes pas tous parisiens.)
Mona a 10 ans. Un jour, soudain, durant plus d’une heure, tout devient noir autour d’elle. Durant 1 an, elle va passer des tests, rencontrer des médecins mais durant ce temps, son grand père décide également que, si sa petite fille doit perdre la vue, elle doit pouvoir se rappeler des belles choses qui existent sur terre. Il va donc aller lui faire découvrir 52 œuvres, une par semaine, d’abord au Louvre, puis à Orsay et enfin à Baubourg.
Ce livre a un gros avantage : il puise, dans chaque musée, une œuvre en relation avec une époque ou une année bien précise. Les œuvres s’enchainent à la manière d’une fresque historique et permet de recentrer chaque création sur la période où elle été réalisée.
On en apprend ainsi autant sur l’auteur (peintre, sculpteur) que sur la société au moment où il vivait et on comprend mieux pourquoi telle ou telle œuvre a eu un tel retentissement à une date précise. On comprend également comment les œuvres et les techniques ont évolué avec leurs époques.
De plus, l’auteur (du livre cette fois-ci) a choisi judicieusement les tableaux et sculptures qu’il présente dans le livre. Ce sont pour ma part, des œuvres assez méconnues. Par exemple de Picasso, on connait Guernica, la femme qui pleure ou autre mais on voit peu souvent le tableau étudié ici. De même on connait tous « La pipe » de Magritte ou son tableau présentant un homme dont le visage est recouvert d’une pomme mais, comme pour Picasso, l’auteur a choisi de prendre un tableau moins exposé habituellement.
Il tend également à parler de peintres peut-être moins médiatisés.
De chaque œuvre, dans ce livre, le grand père ressort une idéologie, une façon de voir la vie. C’est assez agréable car cela permet de voir ce que l’artiste a voulu transposer à travers son art.
Par contre, je trouve que ce livre a aussi un gros inconvénient : la façon dont est écrite chaque chapitre.
Cela devient à la longue très rébarbatif puisque le même schéma se répète à chaque fois. D’abord l’auteur rappelle l’histoire de Mona et avance sur celle-ci, puis il fait une description précise de l’œuvre pour ensuite l’expliquer et en tirer ce qui permet à Mona d’avancer sur sa maladie ou sa vie.
J’avoue qu’à la fin, je me suis un peu lassée, surtout que l'histoire avançait très lentement.
Je pense que c’est un livre à lire petit à petit, pas tout à fait comme un roman mais comme une découverte. Et pourquoi pas, comme Mona, dévoiler un chapitre et donc une œuvre par semaine. (chose qui m’était impossible, le livre ayant été emprunté dans une médiathèque).
Cela peut être également un très bon support pour des éducateurs ou enseignants qui veulent en apprendre plus sur l’histoire de l’art.
Je terminerai en posant un 2ème petit bémol : l’âge de Mona. Je sais que le but du livre est de faire découvrir des œuvres à une toute jeune fille mais le vocabulaire employé (même si on veut nous faire comprendre que Mona est une enfant à part) ne pourrait jamais être utilisé par une enfant de cet âge. (c’est en tout cas mon avis personnel…)
Un joli livre à mettre dans sa bibliothèque pour découvrir ou redécouvrir certains grands noms des arts et l’histoire de leurs œuvres (mais ne cherchez pas un vrai roman. L'histoire n'est qu'un tremplin pour présenter les oeuvres).
"Il n'était pas très grand ; des cheveux bruns, peignés en arrière et crantés, le front haut, une chemisette avec des pattes sur l'épaule. Il sourit en fumant. Puis tendit la main à Madeleine : Vous dansez ? Elle s'excusa : Non, je danse très peu, je ne danse pas bien. Mais il insista et il la tira vers la piste." Quand Madeleine, beauté discrète et mélancolique des années cinquante, quitte sa Bretagne natale pour suivre son mari au Cameroun, elle se trouve plongée dans un monde étranger, violent et magnifique. À Douala, lors d'un bal à la Délégation, elle s'éprend d'Yves Prigent, mi-administrateur, mi-aventurier. Mais la décolonisation est en marche et annonce la fin de partie... Tendu entre la province d'après-guerre et une Afrique rêvée, Une façon d'aimer évoque la force de nos désirs secrets et la grâce de certaines rencontres. Par petites touches d'une infinie délicatesse, c'est toute l'épaisseur d'une vie de femme qui se dévoile.
Alors que dire sur ce livre ? Je suis un peu mitigée sur cette lecture.
D’un certain côté, c’est une belle histoire, tout en nuances et expliqué avec beaucoup de délicatesse. Elle présente également un moment important de l’histoire du Cameroun.
Mais d’un autre côté, tel que le livre est écrit, je n’ai jamais réussi à m’intéresser plus que cela aux personnages ni à m’attacher à eux.
Je l’ai fini pour connaitre le réel dénouement et parce qu’il n’était pas long mais je ne pense pas en garder un souvenir mémorable.
Braver les convenances dans l'Angleterre de la Régence
lorsqu'on appartient au « sexe faible » ?
Des amazones chez Jane Austen ! Un roman farouchement féministe qui bouscule les clichés romantiques.
À quarante-deux ans, les soeurs Colebrook n'ont épousé que leur destin : si lady Augusta, dite Gus, rejette le mariage, Julia, sa jumelle, pleure la mort de son bien-aimé. Reléguées à leur statut de « vieilles filles », toutes deux revendiquent leur liberté dans une société dirigée par des hommes. Aussi, lorsque leur amie Lady Charlotte Davenport se retrouve aux prises avec un amant qui la fait chanter, les soeurs n'hésitent pas un instant à voler à son secours. Bientôt, c'est une aristocrate séquestrée par son mari, puis une orpheline kidnappée par les tenanciers d'une maison close qui besoin d'aide... Y a-t-il meilleure manière pour les soeurs Colebrook, en s'improvisant détectives et aventurières, de rendre justice aux femmes et de prouver qu'elles sont les égales des hommes ?
Goodman était un nom qui me parlait mais impossible de me souvenir pourquoi. Alors j’ai cherché et j’ai découvert qu’elle avait écrit la série des « Lady Helen » que ma fille avait lue adolescente.
Il faut croire que les auteurs « jeunes adultes » tentent de suivre actuellement leur ancien lectorat en écrivant des livres pour « adultes ». De plus, on surfe ici sur l’actualité et la tendance, à fond dans le « girl power » et le mouvement Me Too : non la femme n’est pas un objet !
Ce roman n’en est pas tout à fait un puisqu’il y a 3 parties qui chacune corresponde à une épopée des sœurs Colebrook et à un reproche de l’auteure vis-à-vis de la société (même si un fil conducteur permet de relier le tout) :
- Le fait que la femme soit juste bonne à procréer et à se taire,
- l’utilisation des jeunes filles sans leur consentement dans les maisons closes,
- la non reconnaissance des homosexuels (hommes mais surtout femmes dans ce roman).
D’autres sujets décriés aujourd’hui sont aussi présents dans le livre mais je ne vais pas tout vous dévoiler non plus 😊
Le 4ème de couverture m’avait rendu du rêve en parlant de Jane Austen, je ne l’ai pas du tout, mais du tout, retrouvé. J’ai plutôt pensé, en lisant, pour ceux qui connaissent, à Agatha raisin et ses enquêtes un peu humoristiques.
Dans tous les cas, pas de prise de tête dans ce roman : on passe un bon moment car le livre se lit vite et facilement même si j’attendais un peu plus de « profondeur » et de richesse de vocabulaire. L’auteure a tenté de faire référence à l’époque en racontant une histoire « vraie » : la façon de soigner un cancer du sein mais j’ai trouvé ces quelques lignes un tantinet glauques dans cette histoire somme toute légère et agréable.
La fin laisse entrevoir une suite, affaire à suivre donc…
Alba voyage aux quatre coins du monde pour des colloques sur les langues en voie d'extinction. De retour à Reykjavik, elle fait le compte : pour compenser son empreinte carbone, il lui faudrait planter 5 600 arbres. Ni une ni deux, elle repère un terrain de roche, de lave et de sable avec une petite maison. Rien n'est censé pousser là mais Alba y projette déjà une colonie de bouleaux.
Peu à peu, Alba tente d'apprivoiser son jardin d'Eden. Elle s'équipe au rayon bricolage de la boulangerie, prête l'oreille à son voisin qui lutte contre un projet d'usine à glaçons, et s'attache à un jeune réfugié prêt à absorber tout le dictionnaire.
Que je me suis ennuyée en lisant ce livre ! D’ailleurs je l’avoue, je l’ai terminé en diagonale.
J’avais découvert que l’auteure avait déjà écrit xx romans qui avaient plu, je me suis dit que celui-ci devait être sympathique car le 4ème de couverture était alléchant.
Mais jamais je n’ai pu m’intéresser à l’histoire.
L’auteure saute du coq à l’âne en permanence, il n’y a pas de fil conducteur précis, des protagonistes sont présents mais dans quel intérêt ?
Et puis, Alba étant linguiste, le roman est truffé de termes et de mots étrangers et de réflexion sur leur utilisation et leur sens.
J’ai bien compris, en lisant des critiques sur ce livre, que la traduction ne lui rendait pas hommage mais je ne lis que le français.
Je le referme un peu déçue.
Il existe une ville où l’on ne peut se rendre que dans son sommeil. L’endroit le plus populaire de cette ville est le Grand Magasin des Rêves, qui semble un immense paquebot tout miroitant de lumières et haut de quatre étages où l’on propose et vend tous les rêves imaginables : rêves d’enfance, de voyage, de nourriture délicieuse, mais aussi cauchemars, songes prémonitoires ou consolateurs. La jeune Penny vient juste de réussir son entretien d’embauche, elle commence son travail à la réception du rez-de-chaussée, et c’est avec elle que nous allons découvrir l’univers chatoyant du Grand Magasin des Rêves, où, chaque nuit, une foule de dormeurs humains et animaux viennent choisir les rêves qu’ils désirent vivre.
Ce fut d’abord la couverture qui m’a attirée vers ce roman. On aurait dit la couverture d’un livre pour enfants avec toutes ces couleurs pastelles, ces fleurs et ces oiseaux.
Ensuite, quand j’ai lu les 30 premières pages, j’avais l’impression de me retrouver dans une sorte de manga, ou un film des studios Ghibli. En effet, au début de l’histoire, vous rencontrez des sortes d’ours qui parlent mais avec intelligence et discernement. Et puis le livre étant Coréen, on est loin des studios Disney. L’auteure nous conte même une légende originale sur le temps qui passe.
Au fil des pages, vous allez suivre la vie de différents dormeurs et leurs rêves : des rêves de prémonition, des rêves de personnes disparues, des rêves pour vivre à la place de … et même des cauchemars. Vous découvrirez aussi ceux qui vendent ces rêves et ceux qui les fabriquent.
Mais alors que le début est très guilleret et très frais, la suite amène à réfléchir sur le sens de la vie et prend une tournure plus profonde.
L’écriture est belle et je me suis vite attachée aux personnages. Le magasin m’a même, à un moment, fait penser à Zola et son « Bonheur des dames » ou au magasin Paradis de la série du même nom. (série inspirée de Zola et qui était passée sur Arte. Elle est disponible actuellement en replay sur M6+).
Je me suis posée rapidement la question de comment ce livre allait finir, je me suis même demandé si tout cela n’était qu’un rêve.
Malheureusement je trouve que la fin n’est pas à la hauteur du reste du roman et je ne vois pas l’intérêt des 2 épilogues. J’ai l’impression que l’auteure ne savait trop comment finir ce livre. Dommage car cela laisse un arrière-goût amer alors que tout le reste était si joliment écrit.
Une prophétie de la pythie de Delphes, la rencontre d'une ravissante Athénienne... et voilà scellé le sort de Noam, qui débarque en Grèce au Ve siècle avant Jésus-Christ.
Saura-t-il conquérir sa place dans cette ville de tous les possibles sensuels et amoureux, où sont en train de naître la démocratie, le théâtre et la philosophie ? Comment lui, ce métèque, cet étranger, pourra-il obtenir la citoyenneté athénienne pour pleinement participer à la vie de la cité, aux festivités, aux concours d'éloquence, voire aux Jeux olympiques qui commencent quelques mois plus tard ?
À l'ombre de l'Acropole et des statues des dieux, dans les pas d'Aristophane et de Socrate, à la rencontre du médecin Hippocrate, du grand stratège Périclès ou de la troublante Aspasie, ce fascinant roman d'Éric-Emmanuel Schmitt nous transporte avec une érudition infiniment joyeuse aux sources mêmes de notre civilisation.
J’étais très impatiente de lire le 4ème opus de la traversée des temps. Et puis, adorant la mythologie grecque, mon envie était encore plus grande.
Mais ici, rien de mythologique, à part quelques noms de Dieu. On touche ici plutôt à la politique de la Grèce à l’époque de Socrate et de Périclès.
J’avoue, je ne connaissais pas grand-chose à la guerre du Péloponnèse, rien serait même le mot juste. En effet, quand on parle de la Grèce, on a tendance à plus parler du registre contes et légendes que du côté historique ou alors c’est souvent la Guerre de Troie et Ulysse.
La démocratie des athéniens, la dictature des spartes et tout ce qui en a découlé, personne n’en parle dans les livres mythologiques.
J’ai donc beaucoup appris à travers cet opus, même si justement le côté politique et historique a été plus difficile à digérer que les opus précédents. Mais je suis toujours la vie de Noam avec un grand intérêt.
J’attends donc maintenant le tome 5 et la vision de Rome.
Le destin hors du commun de Sonia Pierre, fille de coupeurs de canne, qui fit de sa vie un combat pour les droits humains.
République dominicaine, 1963. Sonia Pierre voit le jour à Lechería, dans un batey, un campement de coupeurs de canne à sucre. Consciente du traitement inhumain réservé à ces travailleurs, elle organise, à treize ans seulement, une grève pour faire valoir leurs droits. Une des rares habitantes du batey à suivre des études, elle devient avocate et consacrera sa vie tout entière à combattre l'injustice jusqu'à sa mort tragique.
Plongez dans la biographie d'une femme exceptionnelle !
Lorsque j’ai commencé à lire cette histoire et la vie des hommes dans les campements de coupeurs de canne à sucre, je me suis crue revenue au Moyen Age mais non, cette histoire commence il n’y a même pas 60 ans.
Ce livre raconte avec justesse la vie de ces coupeurs et de leurs familles et le destin tragique de leur descendance, apatride.
Sonia Pierre s’est battue toute sa vie pour défendre leur cause.
Le livre est donc de ce point de vue très intéressant.
Mais, car avec moi il y a toujours un mais, l’auteure n’a pas réussi à m’entrainer avec elle à travers son histoire.
Je sais qu’elle n’a pu rencontrer celle dont elle raconte la vie et ne s’est basée que sur d’autres livres ou enquêtes qu’elle a pu mener. Et je trouve que cela ressort au fil des pages. L’émotion m’a manqué, j’ai souvent eu l’impression de plutôt lire une biographie qu’un roman.
Je n’ai donc pas accroché et j’ai terminé le livre en diagonale. Dommage, l’histoire est incroyable et cette femme hors du commun.
LIVRE NON LU
Un matin de fin d'été, les habitants d'un petit village des Alpes se réveillent avec vue sur un golfe immense : les montagnes sont devenues des îles éparses, au loin, et toutes les vallées sont noyées. Très vite, la petite communauté épargnée va devoir réapprendre à vivre uniquement avec les ressources locales, en misant sur la confiance et la force du collectif.
Le 4ème de couverture et l’idée de départ étaient prometteurs.
Un matin, l’eau a monté et tout ce qui se trouvait en-dessous de 800 m a été noyé (villes, habitants, animaux...).
Le village du narrateur a survécu.
Lui est herboriste (en cela il rejoint l’auteur sur sa connaissance des plantes). Il va aider les personnes sur place à découvrir comment utiliser au mieux la ressource que sont les plantes.
Et ensuite ? Deux solutions s’ouvrent à la population pour survivre : coopérer ou s’entredéchirer pour le reste des « richesses ». Quel choix fera le village ?
L’histoire est racontée comme un journal intime avec une partie pour chaque jour. C’est d’abord le narrateur qui écrit puis viendront se rajouter d’autres personnes de son entourage.
Alors, comme je le disais au début, l’idée de base était bonne mais au bout de 100 pages, j’ai fermé le livre.
J’avais l’impression de ne pas avancer du tout, chaque jour ressemblait au précédent. Et puis j’ai trouvé peu d’émotions dans ce roman, et plus de description. Ce qui peut se comprendre quand on connait le métier de base de l’auteur.
J’ai tenté de reprendre quelques pages par-ci, par-là mais rien à quoi m’accrocher. Je suis donc passée à autre chose !
Oulà que je suis en retard. La crèche est déjà partie à Lille et je ne vous ai pas montré tous les personnages. Il faut dire que depuis une semaine je peaufine la décoration de la maison.
Mais voyons tout de même quel est ce nouveau personnage.
Cela a commencé comme ceci:
Puis j'ai rajouté des cheveux:
Et comme je sais que vous êtes très intelligents et que vous avez déjà trouvé de qui il s'agissait, je vous la montre en entier.
Je vous ai eus, vous ne croyez pas que j'allais directement vous la montrer de face!
De profil ou de face, c'est bien Marie qui a fait son apparition.
Et voici la crèche dans son entier, enfin de ce que je vous ai déjà montré.
Promis la prochaine fois, je vous montre tout ce qui est parti dans le Nord. Cela fera 2 personnages de plus.
Et comme je suis gentille, je vous montre un peu de ma décoration de Noël, enfin finie, au bout d'une semaine de travail acharné entre mes heures de boulot.
Vous ai-je dis que j'étais une fana de Noël?? 😂 ( et encore je n'ai pas tout mis en photo)
Sur ce, je vous laisse, passez une belle soirée et à bientôt
Eh bien oui, depuis mon dernier message, je n'ai lu que 5 livres, c'est peu pour moi mais si vous lisez jusqu'à la fin (oui, oui, je dis bien jusqu'à la fin des critiques des livres) vous comprendrez pourquoi.
Allez c'est parti!
Quand Delphine se réveille dans un lieu inconnu, elle est menottée à un radiateur. Bientôt rejointe par une autre prisonnière, qu'elle connaît. L'une des deux ne survivra pas à l'horreur. L'enquête confiée à la Crim n'avance pas assez vite aux yeux de l'opinion. Et pour cause : la mémoire de la rescapée est un véritable champ de ruines...
Delphine, 22 ans, est étudiante à Lyon. Issue d'une famille bourgeoise, elle tente de s'affranchir de son éducation en écumant bars et boîtes de nuit. Au cours d'une soirée, elle suit une ombre mystérieuse jusqu'à sa voiture...
Quand elle se réveille dans une maison abandonnée, elle est menottée à un radiateur. Bientôt rejointe par une autre prisonnière.
L'enquête confiée à la Crim' n'avance pas assez vite aux yeux de l'opinion. Sous pression, le capitaine Romain Mandier accepte l'aide d'un profiler et d'une psychotraumatologue.
Qui est cet homme en noir, qui hante les souvenirs confus d'une des captives ? Pourra-t-on exhumer de sa mémoire les fragments qui mèneront au coupable ?
Une fois de plus, Chrystel Duchamp surprend par une intrigue des plus originales, et un épilogue aussi glaçant que retors !
Cela aurait pu être un très bon polar, l’idée de départ était bonne.
Mais voilà, j’ai plus eu l’impression de lire un documentaire sur la police, les profilers et les psychothérapeutes qu’un roman.
Sur les 250 pages et quelques que comptent ce livre, peu sont consacrées à l’histoire en elle-même.
Par contre, elles sont nombreuses à parler de Freud, de personnages connus qui ont fait évoluer la psychanalyse, le profilage et autres. Et cela a dégradé mon attrait pour ce roman.
De plus, je ne sais pas si l’auteure a déjà suivi une séance de psychothérapie car sa thérapeute parle bien trop à sa patiente !!
Au milieu du livre je m’attendais déjà au final. L’auteure a voulu nous « gruger » en nous vendant une fin qui n’en est pas une mais le véritable épilogue m’a donné raison.
Un peu désappointé donc pas ce roman… Mais c’est le cas actuellement avec tous les polars que je lis. Il va vraiment falloir que j’en trouve un fabuleux pour me donner envie d’en lire de nouveaux (quoi que me connaissant, je vais bien en reprendre quand même…).
Trois femmes extraordinaires séparées par quatre siècles.
Un roman captivant sur la puissance des femmes et le pouvoir de la nature.
2019. Kate fuit Londres pour se réfugier dans une maison délabrée dont elle a hérité. Avec son lierre dégringolant et son jardin envahi par les mauvaises herbes, ce havre de paix la protège de son compagnon violent. Kate sent toutefois qu'un secret s'y tapit...
1942. Alors que la Seconde Guerre mondiale fait rage, Violet est cloîtrée dans le grand domaine familial, étouffée par les conventions sociales. Elle vit avec le souvenir de sa mère, dont il ne lui reste qu'un mystérieux médaillon et une inscription étrange sur le mur de sa chambre.
1619. Altha connaît les secrets des plantes, savoir ancestral transmis de mère en fille. Nombreux sont les villageois à venir lui demander de l'aide. Pourtant, quand un fermier meurt piétiné par son troupeau, tous la pointent du doigt et l'accusent de sorcellerie.
J’avais beaucoup vu de bonnes critiques passer sur ce livre, je l’ai donc emprunté.
Alors c’est sûr que ce n’est pas du policier, ce n’est pas non plus du feel good (quoi que… on est toujours un peu sur le thématique des femmes battues dans ce livre, thématique récurrente actuellement).
Mais il y a aussi un peu d’ésotérisme, on s’en serait douté au vu du titre.
Chaque chapitre suit une des 3 femmes du roman : Altha la plus ancienne dans le temps, Violet et Kate.
Au départ, j’étais un peu perdue dans les prénoms mais je pense que c’est parce que je lisais 2 livres à la fois et qu’il fallait que je me remette dans celui-ci à chaque reprise.
L’histoire est sympathique, elle se lit bien et vite, les pages s’enchainent rapidement. Il y a aussi un peu de suspens afin de connaitre la véritable histoire de ces femmes et ce qui les relie.
Je pensais vraiment avoir trouvé le lien exact qui liait 2 de ces femmes mais je me suis un peu trompée à la lecture des derniers chapitres. Mais cela a permis un petit rebondissement de dernière minute.
Par contre, on entre un peu dans le côté fantasy avec les actes des animaux dans ce livre.
Au final un bon livre à mettre dans son sac pour cet été même si je dirais que pour moi, il ne sera pas forcément dans le top 3. (quoi que cela dépendra des autres que je lirai 😊)
PS ce livre m’a fait repenser à un très beau dessin animé que j’avais regardé avec mes enfants il y a plusieurs années et celui-ci, je vous le conseille si vous ne connaissez pas : le jour des corneilles. Il est tiré d’un livre mais je ne l’ai jamais lu.
Premier roman envoûtant, une exploration de la famille comme lieu d'apprentissage vers la rédemption.
Lorsque Doris et Tup se rencontrent dans les années 1930, l'avenir leur apparaît comme une évidence. À tout juste dix-huit ans, Doris troque ses rêves d'enseignante pour une vie d'amour et de labeur aux côtés de Tup dans la ferme laitière familiale du Maine. Là-bas, leurs journées suivent les rythmes de la terre ; un quotidien fait de joies simples, en communion avec la nature, qu'égayent bientôt trois enfants au caractère affirmé : Sonny, qui fait de sa chambre un musée consacré aux insectes uniques de la région ; Dodie, la cadette au grand cœur ; et Beston, le petit dernier, calme et dévoué. Une vie de découverte et de partage bien réglée, jusqu'au jour où survient une terrible tragédie, ébranlant à jamais les fondations familiales...
Premier roman envoûtant, Plus grands que le monde explore avec une tendresse et une compassion rares les chemins de reconstruction d'une famille endeuillée. Étendant le récit sur presque vingt ans, Meredith Hall rend compte du quotidien d'une famille américaine ordinaire au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, prise entre les tourments personnels et les bouleversements sociétaux. Mais c'est en dépit de tout un roman lumineux, au phrasé élégant et juste, qui jette sur l'amour – filial, parental, fraternel – une lueur neuve et habile. Bouleversant.
Un livre simple sur des gens simples qui ont une vie simple qui tout à coup va basculer dans l’horreur avec la perte d’un être cher.
Et là c’est la vie de chacun qui doit se reconstruire. Chacun le fera à sa manière, avec ses difficultés et ses démons intérieurs sur plusieurs années.
En lisant des critiques sur ce livre, j’ai lu que certains trouvaient le père horrible. Pour ma part, je pense qu’il a fait ce qu’il a pu avec ses propres difficultés même si le mensonge n’est jamais bon (je n’en dirai pas plus pour ne pas spoiler).
Ce livre m’a fait penser au livre Betty (une histoire simple mais belle de justesse) mais je l’ai trouvé un peu longue sur la fin car chaque période est racontée par 3 personnes différentes à chaque fois. Il y a donc quelque fois un peu de redondance.
En tout cas, un bon livre à lire quand on en a assez des polars sordides ou des romans feel good.
"Jamais aucune époque n'a autant été marquée par le désir de changer de vie. Nous voulons tous, à un moment de notre existence, être un autre."
Quand on lit le 4ème de couverture de ce livre, on ne sait vraiment pas à quoi s’attendre.
Mais comme j’avais vu en film « le mystère Henry Pick » avec le talentueux Lucchini, je me suis dit on tente.
Alors de quoi parle ce livre ?
D’Eric qui travaille chez Décathlon mais va se faire débaucher par une « amie » d’enfance qui travaille au plus près du président Macron. L’histoire se passe sur la période avant et après covid et on y retrouve pas mal de l’actualité d’alors. Mais les protagonistes sont fictifs.
Cette histoire parle de mort et de renaissance. Mais ne croyez pas que cela soit triste, non, c’est une « mort qui aide ».
Je ne vous en dirais pas plus. Je peux juste vous dire que j’ai passé un excellent moment avec ce livre. Le ton est juste, il y a juste ce qu’il faut d’émotion, d’humour et d’amour. Qui plus est, il est assez court et donc très pratique pour une lecture de vacances. Et j’avoue que j’aimerais bien tester la thérapie utilisée dans ce livre.
Je pense que je tenterai quand il n’y aura plus de trop belles nouveautés de relire des livres du même auteur.
Ceci est un roman total.
Entrelaçant l'histoire du monde et une histoire de famille, il embrasse notre présent et nos fautes passées.
En quelques semaines, du début du mois de janvier 2020 à la fin du mois de mars, le quotidien d'une famille française va basculer en même temps que l'humanité.
Fuyant le confinement urbain, Vanessa, Caroline et Agathe se réfugient aux Bertranges, une ferme du Lot entre les collines et la rivière, où leurs parents vivent toujours. Les trois soeurs y retrouvent Alexandre, ce frère si rassurant avec qui elles sont pourtant en froid depuis quinze ans, ainsi que des animaux qui vont resserrer les liens du clan.
Tandis que, du dérèglement climatique aux règlements de compte, des épidémies aux amours retrouvées, la nature reprend ses droits, ces hommes et ces femmes vont vivre un huis clos d'une rare intensité.
Avec Chaleur humaine, Serge Joncour nous tend un miroir vertigineux et, ce faisant, il ajoute une pierre essentielle à son oeuvre.
J’ai trouvé, pour ce roman, que le 4ème de couverture ne correspondait pas tout à fait à l’histoire relatée. En effet, il faudra attendre les 50 dernières pages pour que tout le monde se retrouve à la ferme.
Je dirais plutôt que le roman suit le cheminement des protagonistes jusqu’à leur retour à la ferme.
Si je devais comparer ce livre, je le comparerais un peu à du Signol ou à un livre des éditions Terre de France.
En effet, on y retrouve la vie simple d’agriculteurs, enfin simple… Plus si simple vu qu’il leur faut aujourd’hui travailler avec les problèmes de manque d’eau, de nouvelles infestations d’insectes et autres.
Et puis il y a les autres : ceux de la ville, ceux qui ont choisi de quitter cette vie pour aller vers le progrès, vers le monde, vers la civilisation comme dirait ma fille…
Mais voilà, quand tout se dérègle et que le confinement se fait proche, on se dit que la campagne, ce n’est pas si mal… et on retrouve les vraies valeurs et le goût de la terre. Et en même temps on doit retrouver la façon de vivre tous ensemble, malgré les années passées loin les uns des autres.
J’ai été moi-même cette chanceuse durant le confinement de vivre dans une grande maison avec un immense terrain. On apprécie alors de pouvoir « sortir » sans sortir de chez soi. Mais il est vrai que lorsqu’on veut aller faire des courses, ou voir un spectacle, il faut prendre la voiture. Mais cela n’est rien comparé au silence qui règne autour et la joie de déguster ses propres fruits et légumes.
Je peux comprendre aussi ceux qui partent vers la ville. Ma fille, qui a toujours vécu à la campagne, a découvert aussi l’avantage (en partant l’an passé faire ses études à Lille) des grandes villes : toutes les enseignes à disposition en moins de 5 min, les cinémas, la patinoire, la piscine, la fibre et internet qui déroule…
Y restera-t-elle à vie ou retournera-t-elle à la vie campagnarde après ? je ne sais pas mais pour l’entendre me dire quand elle revient en vacances ;
- Pfff ici c’est trop calme,
- Je n’arrive pas à dormir, il n’y a pas assez de bruit
- Je m’ennuie, il n’y a rien à faire…
j’ai pu comprendre les différents besoins des protagonistes de cette histoire.
Je trouve que l’auteur a bien su faire vivre ses personnages et leurs différentes émotions. Et puis, vous allez rire car, au moment où je lisais ce livre et l’histoire de l’adoption de 3 petits bichons, j’adoptais également pour ma part, une jolie petite boule de poils (l’un n’ayant pas entrainé l’autre, je parlerais juste de coïncidence qui tombe à point nommé).
Je regrette, par contre, la fin un peu rapide : qu’est-il advenu à Fredo ? Des roms ? Est-ce que certains resteront à la ferme ? Et Kevin, va-t-il continuer ses âneries ?
En tout cas, un bon roman à mettre dans sa PAL (pour ceux qui ne connaissent pas le terme : pile à lire).,
Voilà, vous avez tout lu??
Je ne suis pas sûre donc vous allez remonter jusqu'à la fin de la dernière critique où je parle de petite boule de poils.
Et bien voilà, c'est pour cela que je n'ai plus le temps de rien car depuis une semaine et demie, nous avons un nouveau pensionnaire dans la maison: le petit Valdo qui occupe bien mes journées et qui m'aide à me bouger "les fesses".
Voilà, vous savez tout.
Sur ce, je vous quitte, passez une belle fin de journée et à bientôt.
Oui, c'est déjà moi, mais avant de tout ranger en carton, il fallait que je vous montre encore quelque chose.
Souvenez-vous qu'à Noël, j'avais voulu tester de faire un papa et une maman Noël en crochet pour Lilofé Junior. Si vous ne vous souvenez plus, allez voir là!
Je les ai trouvés tellement mignon que j'ai voulu m'en faire pour moi également.
Alors ni une, ni deux, juste après avoir fini le renne, je me suis mise au travail.
Cette fois-ci j'ai tenté d'utiliser du fil Coton Natura DMC. Ce n'est pas mal mais assez fin puisque je l'ai travaillé avec un crochet 2.25.
Et voilà déjà mon papa Noël.
Et pour aller avec lui, sa femme. Sans ou avec lunettes, je préfère avec et vous?
Voilà donc mon petit couple prêt pour Noël 2025.
Et pour que vous visualisiez la taille, j'ai mis le renne avec eux.
Voilà le crochet Noël est fini pour le moment, on va s'attaquer à Pâques maintenant 😁.
Ce sera tout pour aujourd'hui, passez une belle journée et à bientôt.
PS pour rappel, les modèles de Papa et Maman Noël viennent du livre Poupées et Amigurumis de Noël qui est de nouveau disponible. (vous pouvez le feuilleter ici!) . Le fil vient de chez Rascol.
Ici fiston a décidé de monter sur les hauteurs pour la voir de plus près. Je ne sais pas encore si le reste de la famille va suivre.
Surtout qu'elle ne sera pas complète.
J'avoue, j'ai eu la chance d'en voir une totale en 99 lorsque j'habitais en Alsace et c'est vrai que cela fait bizarre: ce noir tout à coup, pas tout à fait la nuit, pas tout à fait le jour... Et puis ce froid et le silence.
Enfin tout cela pour dire que ce soir, à 93-94% on sera loin du compte.
D'un autre côté en 2081 (date de la prochaine éclipse totale sur la France), je serai sûrement partie vers d'autres cieux, donc autant en profiter quand même.
Mais revenons au message du jour.
Souvenez-vous, il y a quelques temps, selon un modèle Anna B, j'avais crocheté un petit sac pour Lilofé Junior.
Il était un peu petit pour moi mais j'adorais la laine. Et il y a quelques temps, Anna B a remis des pelotes de ce fil Léopard en vente.
j'ai donc sauté sur l'occasion, j'ai acheté 3 pelotes et j'ai aussi repris la fermeture en cuir.
Pour le fond, je voulais une autre forme. J'ai cherché dans tous les magasins autour de moi (à 35 km à la ronde) je n'ai pas trouvé de fond rigide avec picots. Et donc, bien que je préfère acheter chez les petits commerçants, j'ai commandé chez Am...on. C'est un fond 30 x 10 cm.
Je cherchais aussi la bandoulière, je n'en ai pas trouvé en cuir mais je ne désespère pas de mettre la main dessus. En attendant, j'ai acheté une bandoulière simple aux Tissus des Ursules.
J'ai bien sûr rajouté les petits pompons et autres comme sur celui de ma fille.
Et voilà le sac dans son entier. J'ai fait un peu à ma sauce pour la taille et j'ai rajouté des anses. (il est un peu tordu sur la photo mais il est plein de choses diverses et variées).
Je vous montre la différence de taille avec le premier?
Et le voici porté en bandoulière:
Alors que pensez-vous de ce sac? Moi je l'aime bien!
Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, belle soirée, belle éclipse et à bientôt!
PS je sais que cela fait beaucoup de messages en ce moment mais j'ai beaucoup, beaucoup de retard et j'aimerais pouvoir l'annuler d'ici la fin des vacances.
Comment allez-vous bien en cette fin de journée? Déjà le 17 août, encore 2 semaines et les petits reprendront le chemin de l'école.
Que cela passe vite.
Mais comme il fait toujours aussi chaud par ici (quoi que j'exagère: un peu moins aujourd'hui, nous avons pu ouvrir les fenêtres), j'ai continué à avancer sur ma toile des oiseaux.
Souvenez-vous, la dernière fois, j'en étais là:
En plus de quelques feuilles, un nouvel oiseau est venu se poser sur une branche du bas.
Saurez-vous deviner de quel oiseau il s'agit rien qu'avec sa tête?
Et le voici dans son entier. Je crois qu'il s'agit d'une tourterelle.
Et voici la toile dans son ensemble:
Il en reste encore pas mal mais ça avance!
Je profite de ce post pour vous montrer une broderie que Lilofé Junior a réalisé pour une de ses amies.. C'est un marque-page du "Bonheur des dames".
Elle est bien aussi douée que sa mère cette enfant!! Parce qu'en plus, elle l'a cousu à la main et sans fer à repasser!
Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, passez une belle fin de journée et à bientôt.
Bien que j'ai d'autres choses à vous montrer, je ne résiste pas à l'envie de vous faire découvrir avant ce qui a été installé hier dans ma chambre.
Que je vous explique.
Pour ceux qui suivent, vous savez que zom m'a fabriqué une table de couture sur mesure avec un pied d'ancienne machine à coudre.
Ensuite, j'ai eu droit à une nouvelle machine qui a une table d'extension, il voyait donc bien que je manquais de place sur la table en elle-même. Surtout que là, sur la photo, la table est rangée mais quand je travaille, entre le tissu, les fils, les ustensiles divers et variés, c'est vite le bazar.
Alors il m'a demandé quel style de meuble je voulais pour rajouter à tout cela et qu'il allait le fabriquer.
Et hier, j'ai eu mon nouveau meuble, fait sur mesure. Attention, vous allez voir le côté pratique.
Voici le devant: la taille des casiers est faite sur mesure pour pouvoir accueillir si besoin la machine complète sans la table d'extension mais j'ai même pu y mettre mes boites de tissus.
Sur le devant, il y a d'autres casiers qui ont juste la taille et la profondeur (en bas) pour mettre des livres ou des classeurs de patch ou de couture. (je rappelle c'est un meuble qui va avec la couture, tout ce qui est crochet, broderie est dans une armoire à part).
Et si vous avez bien regardé les photos, ce meuble est sur roulettes et c'est là où le côté pratique prend tout son sens.
Imaginons que je veuille un max de place à côté de ma table, je le place ainsi:
Et donc quand je suis assise, j'ai tout cela à ma disposition;
Si maintenant j'ai juste besoin d'un coin en plus pour repasser ou découper ou si j'ai besoin que le tissu soit posé sur une grande table lorsque je couds des grandes longueurs, je le déplace ainsi:
Et quand j'ai fini de travailler, il se range sous la table (enfin en partie)
Ce qui me laisse encore un grand coin pour travailler si besoin (avec tout le nécessaire à portée de main).
Alors il n'est pas doué mon zom? Bon Lilofé junior l'a un peu aidé car en fait, c'était leur souhait à tous les 2 de me l'offrir.
Donc merci à eux 2.
Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, passez une belle soirée et à bientôt.
Je vous avais dit que j'avais plein de choses à vous montrer et je crois que, perdu, je n'y arriverai pas avant la rentrée.
Il y a quelques temps, j'avais vu un tuto passer sur Tik Tok (désolée je ne peux pas mettre le lien sur mon ordinateur mais si vous voulez le modèle, je l'ai écrit, je peux vous le donner) et je me suis dit "ça, c'est pour ma fifille!"
Mais que je vous explique.
Lilofé junior et moi-même avons les cheveux longs (au départ, il y a 3 ans, je les avais courts mais les aléas de la vie ont fait que je me suis tenue éloignée des salons pendant xx temps et au final, je les ai laissés pousser, sans plus faire de couleur non plus. Après tout, on a la couleur de son âge).
Tout cela pour vous dire que nous avons besoin, elle comme moi, de petites choses pour les tenir, pinces, élastiques ou autres.
Alors j'ai été acheter des élastiques et j'ai commencé à crocheter....
Et puis j'ai changé de couleur....
Au final, cela donnait ça.
Allez je ne suis pas méchante, je vous le montre sur moi (Devant parce que derrière, je n'arrive pas encore à prendre mon arrière de tête en photo). Merci de ne pas critiquer ma tête, je n'avais pas celle des meilleurs jours.
Seulement voilà, quand Lilofé junior l'a essayé, l'élastique était trop grand (soit elle faisait 2 tours autour de ses cheveux et ça ne retenait rien, soit elle en faisait 3 et c'était vraiment trop serré).
Alors j'ai pris une taille d'élastique en dessous et comme de toute façon, les 3 couleurs ne lui plaisaient pas plus que cela, j'en ai fait un uni.
je ne vais pas vous mettre 2 fois ma trombine, je l'ai mis sur mon poignet...
Lequel préférez-vous?
Cela donne des idées pour plein d'autres couleurs, ou rajouter des pompons ou autres... J'en referai sûrement. Et puis de toute façon, maintenant, j'ai xx élastiques sous le coude.
Sur ce, je vous quitte, passez une belle soirée et à bientôt.
A quoi? Mais à vous mettre toutes les photos de créations que j'ai faites sur le même thème donc, je vais tout préparer à l'avance et les messages se mettront tous les jours tous seuls même quand je ne serai pas devant mon écran.
On commence donc aujourd'hui.
Souvenez-vous, il y a 1 an, j'avais fait à Lilofé Junior une crèche en crochet pour mettre dans son petit appartement, sans risque ainsi de la casser.
Elle avait reçu ceci:
Mais si vous avez l'habitude des crèches, vous devez bien penser qu'il en manque un bout.
Avec ma copine Titefée qui fait la même crèche, nous avions décidé que nous attaquerions la suite sitôt Noël passé, à raison de 1 personnage par mois. Ainsi nous serions sûre d'avoir terminé pour Noël 2026.
Voici donc le 1er personnage:
Vous allez me dire mais qu'est-ce donc?
En fait, ce n'est pas tout à fait un personnage, c'est un charmant petit....
... animal bouclé. J'adore la texture que cela lui donne.
Vous avez sûrement trouvé de quoi il s'agit.
C'est effectivement un petit mouton. Il en fallait bien un dans la crèche vu qu'il y avait des bergers autour de l'étable.
Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, la suite demain avec un autre personnage.
Nous en sommes déjà à notre 3ème personnage aujourd'hui.
Comme hier, je vous le montre tout d'abord de dos.
Ses cheveux sont plus blancs, il est plus vieux.
Par rapport au patron de base, nous avons changé quelques petites choses avec Titefée dans la création de nos crèches. En effet, nous voulions vraiment des rois mages bien différents qui représentent plusieurs pays et plusieurs âges.
C'est pourquoi nous avons rallongé la barbe de celui-ci. Il a la sagesse de l'âge et la barbe qui va avec.
Lui aussi doit apporter un cadeau.
Il est donc prêt à offrir son présent à l'enfant Jésus.
Voilà, ce sera tout pour aujourd'hui. Déjà 3 personnages sont prêts. La suite demain....