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L'antre des Fées
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22 janvier 2009

A jour!

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Comment ça va chez vous?

Ici ça va:

1/ bébé que je garde est malade, sa maman est restée à la maison avec lui, j'espère avoir de bonnes nouvelles ce soir.
2/ il a encore neigé
3/ un préavis de grève est donné pour le 29 janvier, à l'école et ailleurs. Même les assistantes maternelles devraient être en grève!
4/ Une des instits est malade, pas de remplaçant. Cet AM, si je veux mettre fiston à l'école, il sera dans le village voisin, donc je le garde!

Mais à part ça, TOUT BAIGNE! Sourire sourire!

Et un scoop,cjjhvve3

Je suis à jour dans le HAL de VAVIE!

Je vous montre?

Tout d'abord quelques fleurs:

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Ensuite un joli coeur:

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Et voici l'étape 8 dans sa totalité:

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Ma toile ressemble donc aujourd'hui à ça:

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A la prochaine étape (il en reste 4! bientot fini, super!) on reprend les découpes.

Voilà ce sera tout pour aujourd'hui.

je vous souhaite une BJLRN1 (ben oui on a commencé par une girafe, on termine avec!), Bizzz et à bientôt!

PS: je viens de me rendre compte que l'aiguille en fête est le mois prochain, personne n'en parle! Personne n'y va ou quoi???

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20 janvier 2009

Plus qu'à finitionner!

bonjour_spe

Alors tout d'abord, je tenais toutes à vous remercier pour les voeux d'anniversaire pour ma petite Emeline et vous dire aussi que zom va mieux. Bref la famille au complet est apparement rétablie (je touche du bois). Il reste juste à attendre la fin des boutons varicelleux de mademoiselle et voilà! Ce que je n'aime pas dire qu'on est malade, heureusement ça arrive rarement! Enfin je crois, vous me direz.

Sinon quoi de neuf en ce jour de, oserais je le dire, oui de M... vu que nous nous sommes levés ce matin sous la neige mais qu'elle a déjà fondu et transformé la rue en un tas immonde de gadoue, neige fondue, etc.. que si tu n'as pas 20 cm de talons (et là c'est la gamelle assurée vu que ça glisse un peu et de toute façon moi sur des talons, avec mon 1m80 et mes hum hum kilos, ce serait mettre des talons à un éléphant, vous voyez le tableau) ou alors des pantalons qui arrivent aux chevilles (mais bon on est en hiver quand meme), tu es obligée de changer de bas quand tu rentres chez toi (si si, j'ai fait à midi!). Et puis mince arriver devant l'école en bottes de neige rouges (celles que je mets pour déblayer la neige quand personne n'est dehors ou juste pour faire de la luge avec les gamins) c'est vraiment pas top. Vous avez visualisé l'éléphant avec les talons, vous le voyez maintenant avec des bottes rouges!!! sourire

Enfin passons, les joies d'habiter à plus de 700 m d'altitude!

Revenons donc à nos moutons...

Comme vous le savez (ou si vous ne le savez pas, vous allez le savoir! oulà suis en forme moi aujourd'hui!) j'avais décidé cette année de ne plus me lancer dans aucun sal, pal, hal, etc... et de juste finir ceux en cours. (déjà, je dois vous avouer, j'aime pas trop voir ce que MOI je brode, sur les blogs de tout le monde, c'est mon côté perso qui ressort! et attention, ça veut pas dire que j'aime pas les voir chez vous, sourire)

C'était sans compter sur 2 choses que j'ai vu. La première, vous en entendrez parler quand j'aurai commencé mais je peux déjà vous dire que ça a un rapport avec mon patch coeur (à bon entendeur, allez voir ce que vick nous a concocté ces jours, je vais pas vous faire un dessin!)

La deuxième, une petite chose bien sympathique que j'ai vu chez MARYSE! Vous avez toutes vu ses maisons, superbes, son damier et là elle lance un sal avec des pinkeeps. 10 en tout, je me suis dit: au pire, ça me fera des cadeaux déjà faits à Noel, sourire!

Donc me voilà avec le 1er modèle mais comme je vous disais pas envie de faire comme tout le monde, alors j'ai changé un petit truc. Je vous montre?

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Et oui, vous avez bien vu, j'ai changé les points blancs par des perles...

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Allez le voici dans son entier:

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Ne reste donc plus, comme le titre l'indique, à le finitionner et déjà un de fait!

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Sur ce, je vous souhaite une bonne journée. Oui je sais j'ai fait long, mais si vous saviez la pipelette que je suis, vous vous diriez que sur mon blog, je suis soft!! Et puis de toute façon, je fais comme je VEUX! NA!

Bizzz et à bientôt.

19 janvier 2009

3 ans déjà!!!!

Bonjour à toutes.

Alors comment allez vous ce matin

moi ça va, enfin mieux. Je m'explique ou reexplique pour celles qui le savent déjà.

Mardi soir, fiston a eu une gastro qui l'a tenu jusqu'à mercredi midi;
mercredi matin, la puce a déclaré sa varicelle,
vendredi soir, c'est moi qui était malade (gastro aussi), et elle m'a clouée au lit jusqu'à hier matin,
et hier soir, ce fut au tour de zom qui à l'heure actuelle se repose!

Bref tout baigne!!!! sourire

Mais aujourd'hui, je viens surtout fêter une petite fille chère à mon coeur, normal c'est la mienne.

Et oui, en ce 19 janvier 2009, ma petite puce, notre ciboulette comme nous l'appelons souvent, a 3 ans! Déjà que le temps passe vite, congé parental déjà fini, où sont passées ces 3 années!! Je ne sais pas.

Toujours est-il que je lui souhaite un très bon anniversaire!

Et comme nous pensions avoir papa au boulot ce midi, nous avons fêté ça hier.

Je vous montre donc le gateau. Je voulais faire quelque chose de simple à cuisiner vu mon envie de nourriture mais amélioré en même temps, voilà ce que ça a donné:

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Vous allez me dire mais qu'est ce que c'est que ça.. Ben çà se voit pas:

2 montagnes de brownies et au milieu:

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un petit bonhomme sur sa barque, attention encerclée par des croodiles....

un autre fait du surf:

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pendant que le dernier attend sous un palmier sur la plage (ps: ce dernier et l'arbre sont l'oeuvre de zom)

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bien sur vu l'état général de la famille, il en reste et nous pourrons encore ce midi, en manger en soufflant les bougies et en souhaitant un

Anniversaire5EMELINE!

bizzz à toutes et bonne journée!

30 novembre 2008

Demain c'est le 1er décembre...

Bonjour!!!

Oui demain c'est le 1er décembre, et heureusement notre calendrier est prêt.

Je vous montre??

Sur le devant des petits ronds avec des numéros.

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Sur le derrière les rouleaux remplis de chocolat:

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et je vous entends déjà, mauvaises langues, dire que je vais en manger. Ben même pas, vu que depuis hier matin, je suis malade (crampes dans le ventre et le reste. Ce qui ne nous a pas empêché d'aller voir le Père Noël (cf vidéo d'il y a quelques jours), la joie des enfants fait avancer les mamans non?? sourire)

Et une fois retourné, dans l'ensemble, on a ça. On a rajouté une étoile en papier, des boules en coton et 2-3 trucs découpés dans des catalogues:

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Pas mal non? et bien moins cher que les calendriers vendus dans le commerce... Bon je sais ça pourrait être mieux aussi mais je vous jure que vu l'état du jour, je ne pouvais pas mieux faire. Et puis les enfants sont contents c'est le principal non.

Allez je vous laisse, je reviendrai je ne sais quand, formation oblige...

Bizzz à toutes, portez vous bien et à bientôt!

7 janvier 2009

1,2,3, nous irons au bois!!!

bonjour_caf_

Alors comment ça va??

Alors pour répondre aux questions que vous devez vous poser

1/ ma puce va mieux, plus de fièvre mais pas de boutons, on va attendre, peut-être est -elle en période d'incubation...

2/ Pas beaucoup de neige, juste une petite pellicule! même pas de quoi faire un bonhomme de neige!

Sinon pour aujourd'hui, petit retour en arrière.

Vous vous souvenez peut etre qu'il y a quelques temps j'avais commencé une grille Isabelle Vautier trouvée sur le livre Amitiés croisées!

Sur cette grille on trouve tout d'abord un arbre:

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Puis un autre un peu plus dégarni:

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Enfin un dernier:

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Et comme vous l'aviez déjà compris, j'ai fini cette toile, donc la voici dans son ensemble. Je la pensais moins longue mais je suis très heureuse du résultat final!

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maintenant reste plus qu'à trouver le cadre adéquat!

Sur ce, je vous souhaite une bonne journée, bizzz et à bientôt.

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14 octobre 2008

BLEU, BLEU et BLEU...

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Z'ont pas l'air bien réveillé ces lapins.

Et pour cause, ils ont veillé un peu tard hier soir pour finir un pull.

Oui, hier soir, j'ai terminé le pull de fiston et je dois dire que je le trouve très joli. Laine épaisse et chaude, jolies couleurs, tombé impeccable. Bref contente de moi.

Allez je vous montre

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Mon fils l'a essayé mais vu le temps il ne le mettra pas encore aujourd'hui, trop chaud.

Allez je file. Ce matin, l'institutrice de mon grand n'est pas là mais pas remplacé et comme je devais faire la sortie nature avec les plus petits, on verra si je peux l'emmener ou pas. Sinon on restera tous les 2 à la maison, mère et fils!!!

Bizzz et bonne journée!

5 janvier 2009

Suis à jour, lalalère!!!

Bonjour,

Alors ça y'est, tout le monde a repris??
moi ce matin, les petits sont retournés tout contents à l'école (fiston aussi, comme il n'est plus contagieux, il aurait été impossible de le garder ici, il adore trop l'école)

j'ai aussi retrouvé mes enfants en garde, le grand est parti aussi à l'école et bébé dort, il a une bronchite carabinée mais ça devrait aller!

Sinon comme je vous le disais, je suis à jour. Mais dans quoi?

Mais dans le hal de vavie voyons!

Vous vous souvenez que je vous avais laissé sur l'étape 6. Et bien j'ai profité des derniers jours de vacances pour terminer l'étape 7.

Je vous montre?

Des petites étoiles supplémentaires dans les fleurs:

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Deux rangées de coeur:

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Des points de bouclette dans le carré du bas (point que je ne connaissais pas d'ailleurs):

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Voici donc la toile à ce jour:

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Comme vavie a déclaré ce matin nous donner la prochaine étape seulement la semaine prochaine, je suis même en avance.

Donc on récapitule:

- PAL de Mamoune : à jour
- HAL de Vavie: à jour
- Pochette de Nananne: à jour, je vous montre la pochette finie demain (j'en garde un peu, pas tout le même jour)

C'est blinkie14, on avance, on avance.

Me reste donc en attente la fin d'une grille Isabelle Vautier que j'ai commencé il y a un bon moment, le pull de ma fille et à trouver de la toile pour un nouveau sal que je veux débuter mais pour l'instant, chut, je n'en dirai pas plus.

Commencer l'année sans trop de retard, le rêve!

Sur ce, je vous souhaite une très bonne journée, bon courage pour toutes celles qui reprennent, bizzz et à bientôt!

15 novembre 2008

On va voir si vous suivez....

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oui, on va voir si vous suivez. Est ce que vous vous souvenez de la table que nous devions encore terminer dans notre garage, oui? non?

Alors si la réponse est non, je vous laisse aller voir !

Cette table est finie, et elle est allée prendre sa place dans la chambre de ma fille. Pourquoi chez ma fille?

Je vous explique...

Ca c'est ma coiffeuse:

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Mon petit bordel ambiant, l'endroit où je m'assois le matin pour me pouponner en 30 sec chrono. Mais même ces 30 sec sont devenues trop longues pour ma fille qui voudrait prendre ma place pour se faire jolie.

Alors voilà où est passé la table et ce qu'elle est devenue:

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Avec tout ce qu'il faut pour qu'une petite fille puisse être jolie: un miroir à son nom, des colliers, des chouchous pour les cheveux, une petite brosse et meme... du parfum et du rouge à lèvres comme maman (mais vide pour faire semblant...)

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Voilà, maintenant chacune la sienne, plus de jaloux. Heureusement que les zoms de la maison ne demandent pas la leur! sourire

BIZZZ et à bientôt.

3 janvier 2009

J'ai une pensée pour vous.

Bonjour

Alors quoi de neuf ce matin? A cette question idiote, zom vous répondrait surement "toujours la moitié de 18!"

neuf, 9 , 18/2 vous aviez compris non!

Allez assez plaisanté, revenons à nos moutons.

Vous vous souvenez surement que Baboupatch avait lancé un PAL. J'avais déjà fait les 2 premiers blocs et puis le temps m'a manqué pour faire le 3eme.

Heureusement les vacances sont arrivées et j'ai pu me remettre à jour. Voici donc le 3eme bloc, une jolie pensée (d'où le titre bien sur, sourire sourire)

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j'ai rajouté, par rapport au modèle de la chef, un petit bouton pour le coeur de la fleur.

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Je dois dire que pour cet appliqué, j'ai eu un peu de mal avec le haut de la fleur (morceau assez petit) mais je ne suis pas mécontente du résultat final.

Voici les 3 blocs réunis (il faudra pour les prochaines photos que je pense à enlever les décos de Noel):

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j'attends maintenant le 4eme chef, je suis prête!!!

Sur ce, BJLRN2, bizzz et à bientôt!

2 janvier 2009

J'ai vécu 10 ans en Alsace!

lapinbjrspring

Alors comment allez vous ce matin?  Ici, ça va, fiston ça gratte un peu mais on gère. Et puis surtout on digère!!! sourire

Comme l'indique le titre, avant d'arriver ici, j'ai vécu 10 ans en Alsace, Yo, Hopla!

Je sais donc faire les breadele (même si honte à moi je n'en ai pas fait cette année!), les schpetzles, la choucroute, le beackoffe, la tourte alsacienne, la tarte au fromage blanc, etc...

mais il y a une chose que je n'avais jamais testé, et pourtant j'ai un paquet de moules au mur, c'est ce que zom appelle un étouffe chrétien, en clair un KOUGHLOFF!

Et puis Vick a donné sa recette, et une de ses fidèles lectrices a également répondu à mon appel à l'aide et je me suis lancée.

Le 1er, vous pouvez rire, il était raté:

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Problème de démoulage. Mais il faut dire aussi que c'était la 1ere fois que j'utilisais le moule!! (pourtant j'avais suivi les instructions et je l'avais fait cuire avec du lait)

Cependant zom a eu l'air de trouver ça bon: bon_appetit puisque le soir, il n'en restait pas une miette (je dois dire qu'il a du engoufrer les 3/4 à lui tout seul au gouter!)

Il restait de la levure, j'ai donc décidé dès le lendemain de refaire le test.

Et là on ne rigole plus, voyez le résultat:

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Démoulage parfait, gout parfait, bref une merveille et pas sec du tout comme ceux que j'avais pu gouter avant!

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D'ailleurs zom a réitéré sa performance de la veille, voir pire.

En clair, j'ai le droit d'en refaire...

Alors si ça vous tente, un tour chez Vick, et pour celles qui se disent qu'elles n'ont pas le moule, je suis quasi sur qu'on en trouve sur le net.

Maintenant reste plus qu'à trouver comment en faire un salé, et pour les apéros, je ne me poserai plus de questions.

Sur ce je vous laisse, Bizzz et bonne journée!

1 janvier 2009

Je vous souhaite à toutes et à tous (on peut

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Je vous souhaite à toutes et à tous (on peut rêver que des zoms viennent ici)

une TRES TRES BONNE ANNEE 2009.

Qu'elle soit remplie de joie, bonheur et amour. Et surtout pleine de magnifiques ouvrages et créations de votre part à toutes.

Que nos blogs soient remplis de commentaires chaleureux. Ca aussi c'est pas mal!

Et enfin les bonnes résolutions.

Pour ma part:

- être un peu moins sur le net pour profiter de ma famille (mince déjà là c'est loupé!)

- manger un peu moins de chocolat (ben là à midi vu qu'il reste du gateau, ce sera encore loupé!)

- oh et puis mince, mes bonnes résolutions faire ma vie comme je le veux du moment que ceux qui m'entourent soit heureux.

Et je vous rappelle à ce sujet, la phrase titre de mon blog (au cas où vous ne l'auriez jamais lu):

LE BONHEUR QUE L'ON A VIENT DU BONHEUR QUE L'ON DONNE!

Bizzz (les 1eres de 2009), passez une bonne journée, je reviens très vite...

29 septembre 2024

Je suis gâtée!!

Bonjour, 

Il y a quelques temps j'ai découvert le blog de Moniake: point de croix en liber'thé et toutes ces jolies créations.  Pour aller faire un tour chez elle, cliquez ici!

Il y a quelques jours, elle a organisé un jeu à l'occasion de l'anniversaire de son blog et vous savez quoi?? J'ai gagné!

Et voilà ce que le facteur est venu livrer chez moi:

Tout d'abord une très jolie carte faite maison (elle n'était pas prévue dans le lot, c'est un petit plus!)

Puis des écheveaux à rajouter à ma collection:

Un coeur en bois à broder. Par contre, il faudra m'expliquer comment faire car je n'ai jamais réalisé de broderie de ce type. 

Et pour finir une toile Aïda avec un fond imprimé.

Voilà, tout ce que j'ai reçu:

Encore merci de tout coeur Moniake! 

Passez une belle fin de journée et à bientôt.

10 décembre 2025

Quand je vous dis que j'adore Noël!!!

Bonsoir, 

 

Je viens enfin ce soir vous montrer ma dernière création dont je suis méga super fière.

 

Je vous ai dit l'autre jour que j'adorais Noël et vous ai montré une partie de ma maison. Mais ce que vous ne savez peut-être pas, c'est que depuis quelques temps, je fais visiter la maison à mes voisins et aux ami(e)s parce que je trouve dommage que tout cela ne soit vu que par nous. 

 

Mais voilà, je trouvais qu'il manquait un petit quelque chose pour parfaire la visite.

 

Alors j'ai cherché, cherché et j'ai trouvé ça:

 

 

Vous allez me dire, oui mais quel rapport?? 

 

Et bien déjà, j'ai contacté une couturière professionnelle. Car j'ai beau savoir coudre, faire des vêtements toute seule, j'avais un peu peur de me lancer. Donc j'ai été travailler avec elle ou plutôt chez elle, avec ma machine et je l'appelais à l'aide si besoin. Et puis il faut dire aussi qu'elle m'a bien aidé pour reprendre les patrons à ma sauce. Merci donc Ludivine de chez Ludyes création que vous trouverez sur facebook mais aussi sur instagram. 

 

Ensuite, il a fallu trouver le tissu et là je remercie le tissu des Ursules à Ambérieu qui m'a vu passer maintes et maintes fois et encore une fois Ludivine qui est passé aussi pour vérifier si le poids du tissu ferait l'affaire puisqu'il s'agit de tissu ameublement et non vestimentaire.

 

Et me voilà partie....

 

Au départ cela faisait plutôt petit chaperon rouge! ou Volturi pour ceux qui ont la ref.

 

 

Et puis j'ai doublé la cape, rajouté de la fourrure déjà à la capuche:

 

 

Et là je suis sûre que vous avez compris où je voulais arriver. 

 

Mais d'abord il a fallu continuer à coudre la fourrure sur la cape et sur la jupe (sur la photo, la cape est finie, la fourrure de la jupe reste à retourner)

 

 

J'ai rajouté un petit manchon blanc et voilà!

 

Oui, je me suis bien cousu un costume de Mère Noël!!

 

 

Je vous aurais bien mis la vidéo mais malheureusement, elle ne passe pas sur canalblog. Donc vous ne verrez pas l'arrière sauf si vous êtes amis avec moi sur FB!

 

Je peux maintenant recevoir, en total raccord avec ma maison, et les petits enfants sont ravis! 

 

Qu'en dites-vous? 

 

Sur ce, je vous quitte, bonne fin de journée et à bientôt. 

24 novembre 2024

9 terminés et 1 abandonné

Bonsoir, 

Que je suis en retard pour mes publications en ce moment!! 

Mais il faut dire que comme toute brodeuse, patcheuse, crocheteuse et autres spécialistes du fait main, la période avant Noël est souvent très, très occupée.

Promis, je vais essayer de vous montrer plein de choses dans les jours qui viennent.

Pour commencer un peu de lecture car j'ai du retard aussi ici. Je lis moins en ce moment mais les livres que j'ai lu m'ont demandé plus d'efforts car plus complexes, je les ai donc terminés moins rapidement. 

Et puis toutou me prend beaucoup de temps et d'énergie et le soir, au bout d'une heure de lecture, pof, mes yeux se ferment.

Voilà cependant ce que j'ai réussi à ingurgiter depuis la dernière fois. 

Alors bonne lecture, bonne soirée et à bientôt!

Une femme risque tout pour mettre fin à la malédiction qui touche sa famille depuis des générations, révéler la vérité derrière la disparition de sa mère et rencontrer l’amour dans ce roman envoûtant, par l’autrice à succès de Fable.
Dans une petite ville cernée par les montagnes en Caroline du Nord aux États-Unis, June Farrow attend que le destin la retrouve. Car les femmes Farrow sont connues pour leur ferme florale mais aussi pour la mystérieuse malédiction qui les frappe l’une après l’autre.
Depuis un an, June voit et entend des choses qui n’existent pas. De légers carillons éoliens, une voix l'appelant par son nom et une porte mystérieuse apparaissant de nulle part : autant de signes qui lui annoncent le début de sa longue déchéance.
Pourtant, après la mort de sa grand-mère, June se risque à toucher la porte qui continue de surgir devant ses yeux ébahis et à en franchir le seuil. De l’autre côté l’attendent un voyage à même de changer à la fois le passé et le futur, la vérité derrière les mystères qui tourmentent sa ville et une histoire d’amour maudite.


Tout d’abord je tiens à remercier Babelio et les éditions  HarperCollins pour cet envoi. En effet, pour ceux qui sont sur Babelio, vous connaissez les masses critiques et j'aime toujours y participer pour avoir le plaisir (ou pas) de recevoir un livre. Ce livre était par contre une masse critique privée. 
Lorsque je choisis un livre, je suis tout d’abord attirée par la couverture et là quelle surprise en découvrant cet ouvrage.
Tout d’abord la couverture qui glisse sous les doigts comme une « seconde peau » mais qui est également pourvu d’éléments dorés en superposition. Elle présente un entrelacs de plantes qui partent de nuances de vert sur le haut en allant vers des teintes plus rouges en bas.
Mais ce qui m’a surtout frappé c’est la tranche de l’ouvrage qui présente les mêmes décorations que la couverture. Il est rare de voir des livres de cette finition et il sera de toute beauté dans une bibliothèque. (qui plus est, vous retrouvez cette illustration sur le marque page fourni avec le livre).
Mais parlons maintenant de l’histoire. Elle est racontée du point de vue de June. Je ne vais pas résumer le 4ème de couverture et je ne veux pas non plus faire de gros spoils en dévoilant trop d’éléments.
Au départ, l’intrigue m’a fait penser à la série « Rouge Rubis » que ma fille avait lue il y a quelques années. Mais on s’en éloigne rapidement. 
On retrouve ici un côté fantaisy (avec des femmes un peu « sorcières »), de l’amour, de la haine (l’un n’allant pas sans l’autre) mais également une belle histoire de famille et de femmes. 
La plume de l’auteure permet une lecture fluide et rapide. J’ai pu rapidement rentrer dans l’histoire même si, à un moment, il a fallu que je reste concentrée pour ne pas m’embrouiller dans les dates données.
L’intrigue est belle, avec un peu de suspens pour savoir ce qui s’est réellement passé aux différentes époques de l’histoire.
Cependant, quelques petits bémols : 
-    J’ai vite « découvert » l’identité d’un personnage qu’on tentait de nous cacher et qui nous est dévoilé à la page 421. 
-    Je trouve que la fin est un peu rapide par rapport au reste de l’histoire.
-    Je suis un peu navrée de ne pas savoir ce qu’il est advenu à certains personnages une fois la dernière page tournée (à savoir, que vont devenir Mason et Birdie vu que June ne repassera pas la porte et pourquoi arrêter la lignée des Farrow si la « malédiction » n’existe plus ?)
Cette histoire m’a fait passer un excellent moment et je pense qu’elle plaira à tous (les jeunes autant que les plus vieux) car, bien que l’auteure veuille cette fois-ci toucher un public adulte, le vocabulaire reste assez simple et il n’y a pas de scènes qui rebuterait un public moins âgé.  

 

Si j’ai appris une chose, c’est que l’amour est chaotique. Il ne nous est pas livré dans un joli paquet cadeau. Il ressemble plutôt au cadeau d’un enfant, tout froissé et gribouillé au crayon. Imparfait. Mais toujours un cadeau. Seulement, tous les cadeaux ne sont pas faits pour durer éternellement.
Jubilee Jenkins souffre d’un mal extrêmement rare : elle est allergique au contact humain. Après avoir été embrassée par un garçon au lycée, elle se retrouve aux urgences à la suite d’un choc anaphylactique. Dès lors, elle décide de ne plus sortir de chez elle pendant des années. Mais à la mort de sa mère, Jubilee doit affronter le monde et les gens. Un jour, à la bibliothèque, elle fait la connaissance d’Éric Keegan et de son fils adoptif, un petit génie perturbé. Bien qu’Éric ne comprenne pas pourquoi Jubilee le tient à distance, il est sous le charme… De manière inattendue, leur rencontre va permettre à ce trio irrésistible de s’ouvrir à la vie et à l’amour.

 
J’ai trouvé le titre de ce roman assez accrocheur alors je l’ai commencé. Et puis, je voulais un petit roman sympathique et pas trop prise de tête pour finir la semaine.
Et j’ai eu ce que je voulais !
Mettez un soupçon de problématique : une jeune fille allergique au contact humain. 
Rajoutez une dose d’amour : bien forcément, vous croyez que si elle rencontre quelqu’un ils vont se mettre au tricot ? Que nenni, il va forcément y avoir de l’AMOUR !!! Mais une personne allergique aux contacts humains peut-elle tomber amoureuse ?
Saupoudrez d’un peu de tristesse : une mère qui meurt, un enfant un peu autiste qui a perdu ses parents dans le crash d’un avion, une fille rebelle qui se drogue…
Et vous obtenez un livre lu rapidement et qui a le mérite de vous faire passer un bon moment (même si on n’apprend rien et qu’on n’a pas besoin de réfléchir, ça fait du bien de temps en temps).
Par contre, un peu estomaquée sur la fin : l’auteur a-t-elle voulu se laisser une porte de sortie pour écrire une suite ou frustrer le lecteur, je ne sais pas trop…

 

Cinquante-deux semaines : c'est le temps qu'il reste à Mona pour découvrir toute la beauté du monde.
C'est le temps que s'est donné son grand-père, un homme érudit et fantasque, pour l'initier, chaque mercredi après l'école, à une oeuvre d'art, avant qu'elle ne perde, peut-être pour toujours, l'usage de ses yeux.
Ensemble, ils vont sillonner le Louvre, Orsay et Beaubourg.
Ensemble, ils vont s'émerveiller, s'émouvoir, s'interroger, happés par le spectacle d'un tableau ou d'une sculpture. Empruntant les regards de Botticelli, Vermeer, Goya, Courbet, Claudel, Kahlo ou Basquiat, Mona découvre le pouvoir de l'art et apprend le don, le doute, la mélancolie ou la révolte, un précieux trésor que son grand-père souhaite inscrire en elle à jamais.
Grand roman d'initiation à l'art et à la vie, histoire d'une relation solaire entre une petite fille et son grand-père, Les Yeux de Mona connaît un destin fabuleux : traduit dans plus de vingt pays avant même sa parution en France, c'est un phénomène international.

Je commencerai par un petit conseil si vous souhaitez lire ce livre : ayez à portée de main un téléphone, un pc ou une tablette. En effet, les œuvres dont il est question dans le livre se trouve dans la jaquette mais, sachant qu’il y en a 52, on les voit en très petit. Il est plus agréable de les visualiser en grand format. (SI vous avez la chance d’habiter à Paris, les voir en vrai est je pense le mieux mais nous ne sommes pas tous parisiens.)
Mona a 10 ans. Un jour, soudain, durant plus d’une heure, tout devient noir autour d’elle. Durant 1 an, elle va passer des tests, rencontrer des médecins mais durant ce temps, son grand père décide également que, si sa petite fille doit perdre la vue, elle doit pouvoir se rappeler des belles choses qui existent sur terre. Il va donc aller lui faire découvrir 52 œuvres, une par semaine, d’abord au Louvre, puis à Orsay et enfin à Baubourg.
Ce livre a un gros avantage : il puise, dans chaque musée, une œuvre en relation avec une époque ou une année bien précise.  Les œuvres s’enchainent à la manière d’une fresque historique et permet de recentrer chaque création sur la période où elle été réalisée. 
On en apprend ainsi autant sur l’auteur (peintre, sculpteur) que sur la société au moment où il vivait et on comprend mieux pourquoi telle ou telle œuvre a eu un tel retentissement à une date précise.  On comprend également comment les œuvres et les techniques ont évolué avec leurs époques.
De plus, l’auteur (du livre cette fois-ci) a choisi judicieusement les tableaux et sculptures qu’il présente dans le livre. Ce sont pour ma part, des œuvres assez méconnues. Par exemple de Picasso, on connait Guernica, la femme qui pleure ou autre mais on voit peu souvent le tableau étudié ici. De même on connait tous « La pipe » de Magritte ou son tableau présentant un homme dont le visage est recouvert d’une pomme mais, comme pour Picasso, l’auteur a choisi de prendre un tableau moins exposé habituellement.
Il tend également à parler de peintres peut-être moins médiatisés.
De chaque œuvre, dans ce livre, le grand père ressort une idéologie, une façon de voir la vie. C’est assez agréable car cela permet de voir ce que l’artiste a voulu transposer à travers son art.
Par contre, je trouve que ce livre a aussi un gros inconvénient : la façon dont est écrite chaque chapitre. 
Cela devient à la longue très rébarbatif puisque le même schéma se répète à chaque fois. D’abord l’auteur rappelle l’histoire de Mona et avance sur celle-ci, puis il fait une description précise de l’œuvre pour ensuite l’expliquer et en tirer ce qui permet à Mona d’avancer sur sa maladie ou sa vie.
J’avoue qu’à la fin, je me suis un peu lassée, surtout que l'histoire avançait très lentement. 
Je pense que c’est un livre à lire petit à petit, pas tout à fait comme un roman mais comme une découverte. Et pourquoi pas, comme Mona, dévoiler un chapitre et donc une œuvre par semaine.  (chose qui m’était impossible, le livre ayant été emprunté dans une médiathèque).
Cela peut être également un très bon support pour des éducateurs ou enseignants qui veulent en apprendre plus sur l’histoire de l’art.
Je terminerai en posant un 2ème petit bémol : l’âge de Mona. Je sais que le but du livre est de faire découvrir des œuvres à une toute jeune fille mais le vocabulaire employé (même si on veut nous faire comprendre que Mona est une enfant à part) ne pourrait jamais être utilisé par une enfant de cet âge. (c’est en tout cas mon avis personnel…)
Un joli livre à mettre dans sa bibliothèque pour découvrir ou redécouvrir certains grands noms des arts et l’histoire de leurs œuvres (mais ne cherchez pas un vrai roman. L'histoire n'est qu'un tremplin pour présenter les oeuvres).

 

"Il n'était pas très grand ; des cheveux bruns, peignés en arrière et crantés, le front haut, une chemisette avec des pattes sur l'épaule. Il sourit en fumant. Puis tendit la main à Madeleine : Vous dansez ? Elle s'excusa : Non, je danse très peu, je ne danse pas bien. Mais il insista et il la tira vers la piste." Quand Madeleine, beauté discrète et mélancolique des années cinquante, quitte sa Bretagne natale pour suivre son mari au Cameroun, elle se trouve plongée dans un monde étranger, violent et magnifique. À Douala, lors d'un bal à la Délégation, elle s'éprend d'Yves Prigent, mi-administrateur, mi-aventurier. Mais la décolonisation est en marche et annonce la fin de partie... Tendu entre la province d'après-guerre et une Afrique rêvée, Une façon d'aimer évoque la force de nos désirs secrets et la grâce de certaines rencontres. Par petites touches d'une infinie délicatesse, c'est toute l'épaisseur d'une vie de femme qui se dévoile.


Alors que dire sur ce livre ?  Je suis un peu mitigée sur cette lecture.
D’un certain côté, c’est une belle histoire, tout en nuances et expliqué avec beaucoup de délicatesse. Elle présente également un moment important de l’histoire du Cameroun.
Mais d’un autre côté, tel que le livre est écrit, je n’ai jamais réussi à m’intéresser plus que cela aux personnages ni à m’attacher à eux. 
Je l’ai fini pour connaitre le réel dénouement et parce qu’il n’était pas long mais je ne pense pas en garder un souvenir mémorable.

 

 

Braver les convenances dans l'Angleterre de la Régence
lorsqu'on appartient au « sexe faible » ?
Des amazones chez Jane Austen ! Un roman farouchement féministe qui bouscule les clichés romantiques.
À quarante-deux ans, les soeurs Colebrook n'ont épousé que leur destin : si lady Augusta, dite Gus, rejette le mariage, Julia, sa jumelle, pleure la mort de son bien-aimé. Reléguées à leur statut de « vieilles filles », toutes deux revendiquent leur liberté dans une société dirigée par des hommes. Aussi, lorsque leur amie Lady Charlotte Davenport se retrouve aux prises avec un amant qui la fait chanter, les soeurs n'hésitent pas un instant à voler à son secours. Bientôt, c'est une aristocrate séquestrée par son mari, puis une orpheline kidnappée par les tenanciers d'une maison close qui besoin d'aide... Y a-t-il meilleure manière pour les soeurs Colebrook, en s'improvisant détectives et aventurières, de rendre justice aux femmes et de prouver qu'elles sont les égales des hommes ?

Goodman était un nom qui me parlait mais impossible de me souvenir pourquoi. Alors j’ai cherché et j’ai découvert qu’elle avait écrit la série des « Lady Helen » que ma fille avait lue adolescente.
Il faut croire que les auteurs « jeunes adultes » tentent de suivre actuellement leur ancien lectorat en écrivant des livres pour « adultes ». De plus, on surfe ici sur l’actualité et la tendance, à fond dans le « girl power » et le mouvement Me Too : non la femme n’est pas un objet !
Ce roman n’en est pas tout à fait un puisqu’il y a 3 parties qui chacune corresponde à une épopée des sœurs Colebrook et à un reproche de l’auteure vis-à-vis de la société (même si un fil conducteur permet de relier le tout) : 
-    Le fait que la femme soit juste bonne à procréer et à se taire,
-    l’utilisation des jeunes filles sans leur consentement dans les maisons closes,
-    la non reconnaissance des homosexuels (hommes mais surtout femmes dans ce roman).
D’autres sujets décriés aujourd’hui sont aussi présents dans le livre mais je ne vais pas tout vous dévoiler non plus 😊
Le 4ème de couverture m’avait rendu du rêve en parlant de Jane Austen, je ne l’ai pas du tout, mais du tout, retrouvé. J’ai plutôt pensé, en lisant, pour ceux qui connaissent, à Agatha raisin et ses enquêtes un peu humoristiques. 
Dans tous les cas, pas de prise de tête dans ce roman : on passe un bon moment car le livre se lit vite et facilement même si j’attendais un peu plus de « profondeur » et de richesse de vocabulaire.  L’auteure a tenté de faire référence à l’époque en racontant une histoire « vraie » : la façon de soigner un cancer du sein mais j’ai trouvé ces quelques lignes un tantinet glauques dans cette histoire somme toute légère et agréable. 
La fin laisse entrevoir une suite, affaire à suivre donc… 

 

Alba voyage aux quatre coins du monde pour des colloques sur les langues en voie d'extinction. De retour à Reykjavik, elle fait le compte : pour compenser son empreinte carbone, il lui faudrait planter 5 600 arbres. Ni une ni deux, elle repère un terrain de roche, de lave et de sable avec une petite maison. Rien n'est censé pousser là mais Alba y projette déjà une colonie de bouleaux.
Peu à peu, Alba tente d'apprivoiser son jardin d'Eden. Elle s'équipe au rayon bricolage de la boulangerie, prête l'oreille à son voisin qui lutte contre un projet d'usine à glaçons, et s'attache à un jeune réfugié prêt à absorber tout le dictionnaire.

Que je me suis ennuyée en lisant ce livre ! D’ailleurs je l’avoue, je l’ai terminé en diagonale.
J’avais découvert que l’auteure avait déjà écrit xx romans qui avaient plu, je me suis dit que celui-ci devait être sympathique car le 4ème de couverture était alléchant. 
Mais jamais je n’ai pu m’intéresser à l’histoire.
L’auteure saute du coq à l’âne en permanence, il n’y a pas de fil conducteur précis, des protagonistes sont présents mais dans quel intérêt ? 
Et puis, Alba étant linguiste, le roman est truffé de termes et de mots étrangers et de réflexion sur leur utilisation et leur sens.
J’ai bien compris, en lisant des critiques sur ce livre, que la traduction ne lui rendait pas hommage mais je ne lis que le français. 
Je le referme un peu déçue. 

 

Il existe une ville où l’on ne peut se rendre que dans son sommeil. L’endroit le plus populaire de cette ville est le Grand Magasin des Rêves, qui semble un immense paquebot tout miroitant de lumières et haut de quatre étages où l’on propose et vend tous les rêves imaginables : rêves d’enfance, de voyage, de nourriture délicieuse, mais aussi cauchemars, songes prémonitoires ou consolateurs. La jeune Penny vient juste de réussir son entretien d’embauche, elle commence son travail à la réception du rez-de-chaussée, et c’est avec elle que nous allons découvrir l’univers chatoyant du Grand Magasin des Rêves, où, chaque nuit, une foule de dormeurs humains et animaux viennent choisir les rêves qu’ils désirent vivre.


Ce fut d’abord la couverture qui m’a attirée vers ce roman. On aurait dit la couverture d’un livre pour enfants avec toutes ces couleurs pastelles, ces fleurs et ces oiseaux.
Ensuite, quand j’ai lu les 30 premières pages, j’avais l’impression de me retrouver dans une sorte de manga, ou un film des studios Ghibli. En effet, au début de l’histoire, vous rencontrez des sortes d’ours qui parlent mais avec intelligence et discernement. Et puis le livre étant Coréen, on est loin des studios Disney. L’auteure nous conte même une légende originale sur le temps qui passe.
Au fil des pages, vous allez suivre la vie de différents dormeurs et leurs rêves : des rêves de prémonition, des rêves de personnes disparues, des rêves pour vivre à la place de … et même des cauchemars. Vous découvrirez aussi ceux qui vendent ces rêves et ceux qui les fabriquent. 
Mais alors que le début est très guilleret et très frais, la suite amène à réfléchir sur le sens de la vie et prend une tournure plus profonde. 
L’écriture est belle et je me suis vite attachée aux personnages. Le magasin m’a même, à un moment, fait penser à Zola et son « Bonheur des dames » ou au magasin Paradis de la série du même nom. (série inspirée de Zola et qui était passée sur Arte. Elle est disponible actuellement en replay sur M6+).
Je me suis posée rapidement la question de comment ce livre allait finir, je me suis même demandé si tout cela n’était qu’un rêve.
Malheureusement je trouve que la fin n’est pas à la hauteur du reste du roman et je ne vois pas l’intérêt des 2 épilogues. J’ai l’impression que l’auteure ne savait trop comment finir ce livre. Dommage car cela laisse un arrière-goût amer alors que tout le reste était si joliment écrit. 

 

 

Une prophétie de la pythie de Delphes, la rencontre d'une ravissante Athénienne... et voilà scellé le sort de Noam, qui débarque en Grèce au Ve siècle avant Jésus-Christ.
Saura-t-il conquérir sa place dans cette ville de tous les possibles sensuels et amoureux, où sont en train de naître la démocratie, le théâtre et la philosophie ? Comment lui, ce métèque, cet étranger, pourra-il obtenir la citoyenneté athénienne pour pleinement participer à la vie de la cité, aux festivités, aux concours d'éloquence, voire aux Jeux olympiques qui commencent quelques mois plus tard ?
À l'ombre de l'Acropole et des statues des dieux, dans les pas d'Aristophane et de Socrate, à la rencontre du médecin Hippocrate, du grand stratège Périclès ou de la troublante Aspasie, ce fascinant roman d'Éric-Emmanuel Schmitt nous transporte avec une érudition infiniment joyeuse aux sources mêmes de notre civilisation.

J’étais très impatiente de lire le 4ème opus de la traversée des temps. Et puis, adorant la mythologie grecque, mon envie était encore plus grande.
Mais ici, rien de mythologique, à part quelques noms de Dieu. On touche ici plutôt à la politique de la Grèce à l’époque de Socrate et de Périclès. 
J’avoue, je ne connaissais pas grand-chose à la guerre du Péloponnèse, rien serait même le mot juste. En effet, quand on parle de la Grèce, on a tendance à plus parler du registre contes et légendes que du côté historique ou alors c’est souvent la Guerre de Troie et Ulysse. 
La démocratie des athéniens, la dictature des spartes et tout ce qui en a découlé, personne n’en parle dans les livres mythologiques. 
J’ai donc beaucoup appris à travers cet opus, même si justement le côté politique et historique a été plus difficile à digérer que les opus précédents. Mais je suis toujours la vie de Noam avec un grand intérêt. 
J’attends donc maintenant le tome 5 et la vision de Rome. 

 

 

Le destin hors du commun de Sonia Pierre, fille de coupeurs de canne, qui fit de sa vie un combat pour les droits humains.
République dominicaine, 1963. Sonia Pierre voit le jour à Lechería, dans un batey, un campement de coupeurs de canne à sucre. Consciente du traitement inhumain réservé à ces travailleurs, elle organise, à treize ans seulement, une grève pour faire valoir leurs droits. Une des rares habitantes du batey à suivre des études, elle devient avocate et consacrera sa vie tout entière à combattre l'injustice jusqu'à sa mort tragique.

Plongez dans la biographie d'une femme exceptionnelle !

Lorsque j’ai commencé à lire cette histoire et la vie des hommes dans les campements de coupeurs de canne à sucre, je me suis crue revenue au Moyen Age mais non, cette histoire commence il n’y a même pas 60 ans. 
Ce livre raconte avec justesse la vie de ces coupeurs et de leurs familles et le destin tragique de leur descendance, apatride.
Sonia Pierre s’est battue toute sa vie pour défendre leur cause.
Le livre est donc de ce point de vue très intéressant. 
Mais, car avec moi il y a toujours un mais, l’auteure n’a pas réussi à m’entrainer avec elle à travers son histoire.
Je sais qu’elle n’a pu rencontrer celle dont elle raconte la vie et ne s’est basée que sur d’autres livres ou enquêtes qu’elle a pu mener. Et je trouve que cela ressort au fil des pages. L’émotion m’a manqué, j’ai souvent eu l’impression de plutôt lire une biographie qu’un roman. 
Je n’ai donc pas accroché et j’ai terminé le livre en diagonale. Dommage, l’histoire est incroyable et cette femme hors du commun. 

 

LIVRE NON LU

Un matin de fin d'été, les habitants d'un petit village des Alpes se réveillent avec vue sur un golfe immense : les montagnes sont devenues des îles éparses, au loin, et toutes les vallées sont noyées. Très vite, la petite communauté épargnée va devoir réapprendre à vivre uniquement avec les ressources locales, en misant sur la confiance et la force du collectif.


Le 4ème de couverture et l’idée de départ étaient prometteurs.
Un matin, l’eau a monté et tout ce qui se trouvait en-dessous de 800 m a été noyé (villes, habitants, animaux...).
Le village du narrateur a survécu. 
Lui est herboriste (en cela il rejoint l’auteur sur sa connaissance des plantes). Il va aider les personnes sur place à découvrir comment utiliser au mieux la ressource que sont les plantes. 
Et ensuite ? Deux solutions s’ouvrent à la population pour survivre : coopérer ou s’entredéchirer pour le reste des « richesses ». Quel choix fera le village ? 
L’histoire est racontée comme un journal intime avec une partie pour chaque jour. C’est d’abord le narrateur qui écrit puis viendront se rajouter d’autres personnes de son entourage.
Alors, comme je le disais au début, l’idée de base était bonne mais au bout de 100 pages, j’ai fermé le livre. 
J’avais l’impression de ne pas avancer du tout, chaque jour ressemblait au précédent. Et puis j’ai trouvé peu d’émotions dans ce roman, et plus de description. Ce qui peut se comprendre quand on connait le métier de base de l’auteur. 
J’ai tenté de reprendre quelques pages par-ci, par-là mais rien à quoi m’accrocher. Je suis donc passée à autre chose !

 

7 décembre 2025

Un nouveau personnage

Bonsoir, 

 

Oulà que je suis en retard. La crèche est déjà partie à Lille et je ne vous ai pas montré tous les personnages. Il faut dire que depuis une semaine je peaufine la décoration de la maison. 

 

Mais voyons tout de même quel est ce nouveau personnage.

 

Cela a commencé comme ceci:

 

 

 

Puis j'ai rajouté des cheveux:

 

 

 

Et comme je sais que vous êtes très intelligents et que vous avez déjà trouvé de qui il s'agissait, je vous la montre en entier.

 

 

 

Je vous ai eus, vous ne croyez pas que j'allais directement vous la montrer de face!

 

 

 

 

 

De profil ou de face, c'est bien Marie qui a fait son apparition.

 

Et voici la crèche dans son entier, enfin de ce que je vous ai déjà montré.

 

 

 

Promis la prochaine fois, je vous montre tout ce qui est parti dans le Nord. Cela fera 2 personnages de plus.

 

Et comme je suis gentille, je vous montre un peu de ma décoration de Noël, enfin finie, au bout d'une semaine de travail acharné entre mes heures de boulot.

 

Vous ai-je dis que j'étais une fana de Noël?? 😂 ( et encore je n'ai pas tout mis en photo)

 

 

 

 

 

Sur ce, je vous laisse, passez une belle soirée et à bientôt

18 juillet 2024

que 5 depuis la dernière fois!

Bonjour, 

Eh bien oui, depuis mon dernier message, je n'ai lu que 5 livres, c'est peu pour moi mais si vous lisez jusqu'à la fin (oui, oui, je dis bien jusqu'à la fin des critiques des livres) vous comprendrez pourquoi.

Allez c'est parti!


Quand Delphine se réveille dans un lieu inconnu, elle est menottée à un radiateur. Bientôt rejointe par une autre prisonnière, qu'elle connaît. L'une des deux ne survivra pas à l'horreur. L'enquête confiée à la Crim n'avance pas assez vite aux yeux de l'opinion. Et pour cause : la mémoire de la rescapée est un véritable champ de ruines...
Delphine, 22 ans, est étudiante à Lyon. Issue d'une famille bourgeoise, elle tente de s'affranchir de son éducation en écumant bars et boîtes de nuit. Au cours d'une soirée, elle suit une ombre mystérieuse jusqu'à sa voiture...
Quand elle se réveille dans une maison abandonnée, elle est menottée à un radiateur. Bientôt rejointe par une autre prisonnière.
L'enquête confiée à la Crim' n'avance pas assez vite aux yeux de l'opinion. Sous pression, le capitaine Romain Mandier accepte l'aide d'un profiler et d'une psychotraumatologue.
Qui est cet homme en noir, qui hante les souvenirs confus d'une des captives ? Pourra-t-on exhumer de sa mémoire les fragments qui mèneront au coupable ?
Une fois de plus, Chrystel Duchamp surprend par une intrigue des plus originales, et un épilogue aussi glaçant que retors !


Cela aurait pu être un très bon polar, l’idée de départ était bonne.
Mais voilà, j’ai plus eu l’impression de lire un documentaire sur la police, les profilers et les psychothérapeutes qu’un roman.
Sur les 250 pages et quelques que comptent ce livre, peu sont consacrées à l’histoire en elle-même.
Par contre, elles sont nombreuses à parler de Freud, de personnages connus qui ont fait évoluer la psychanalyse, le profilage et autres. Et cela a dégradé mon attrait pour ce roman.
De plus, je ne sais pas si l’auteure a déjà suivi une séance de psychothérapie car sa thérapeute parle bien trop à sa patiente !!
Au milieu du livre je m’attendais déjà au final. L’auteure a voulu nous « gruger » en nous vendant une fin qui n’en est pas une mais le véritable épilogue m’a donné raison.
Un peu désappointé donc pas ce roman… Mais c’est le cas actuellement avec tous les polars que je lis. Il va vraiment falloir que j’en trouve un fabuleux pour me donner envie d’en lire de nouveaux (quoi que me connaissant, je vais bien en reprendre quand même…).

 

Trois femmes extraordinaires séparées par quatre siècles.
Un roman captivant sur la puissance des femmes et le pouvoir de la nature.
2019. Kate fuit Londres pour se réfugier dans une maison délabrée dont elle a hérité. Avec son lierre dégringolant et son jardin envahi par les mauvaises herbes, ce havre de paix la protège de son compagnon violent. Kate sent toutefois qu'un secret s'y tapit...

1942. Alors que la Seconde Guerre mondiale fait rage, Violet est cloîtrée dans le grand domaine familial, étouffée par les conventions sociales. Elle vit avec le souvenir de sa mère, dont il ne lui reste qu'un mystérieux médaillon et une inscription étrange sur le mur de sa chambre.

1619. Altha connaît les secrets des plantes, savoir ancestral transmis de mère en fille. Nombreux sont les villageois à venir lui demander de l'aide. Pourtant, quand un fermier meurt piétiné par son troupeau, tous la pointent du doigt et l'accusent de sorcellerie.

J’avais beaucoup vu de bonnes critiques passer sur ce livre, je l’ai donc emprunté. 
Alors c’est sûr que ce n’est pas du policier, ce n’est pas non plus du feel good (quoi que… on est toujours un peu sur le thématique des femmes battues dans ce livre, thématique récurrente actuellement).
Mais il y a aussi un peu d’ésotérisme, on s’en serait douté au vu du titre.
Chaque chapitre suit une des 3 femmes du roman : Altha la plus ancienne dans le temps, Violet et Kate.
Au départ, j’étais un peu perdue dans les prénoms mais je pense que c’est parce que je lisais 2 livres à la fois et qu’il fallait que je me remette dans celui-ci à chaque reprise. 
L’histoire est sympathique, elle se lit bien et vite, les pages s’enchainent rapidement. Il y a aussi un peu de suspens afin de connaitre la véritable histoire de ces femmes et ce qui les relie.
Je pensais vraiment avoir trouvé le lien exact qui liait 2 de ces femmes mais je me suis un peu trompée à la lecture des derniers chapitres. Mais cela a permis un petit rebondissement de dernière minute.
Par contre, on entre un peu dans le côté fantasy avec les actes des animaux dans ce livre.

Au final un bon livre à mettre dans son sac pour cet été même si je dirais que pour moi, il ne sera pas forcément dans le top 3. (quoi que cela dépendra des autres que je lirai 😊)

PS ce livre m’a fait repenser à un très beau dessin animé que j’avais regardé avec mes enfants il y a plusieurs années et celui-ci, je vous le conseille si vous ne connaissez pas : le jour des corneilles. Il est tiré d’un livre mais je ne l’ai jamais lu.

Premier roman envoûtant, une exploration de la famille comme lieu d'apprentissage vers la rédemption.
Lorsque Doris et Tup se rencontrent dans les années 1930, l'avenir leur apparaît comme une évidence. À tout juste dix-huit ans, Doris troque ses rêves d'enseignante pour une vie d'amour et de labeur aux côtés de Tup dans la ferme laitière familiale du Maine. Là-bas, leurs journées suivent les rythmes de la terre ; un quotidien fait de joies simples, en communion avec la nature, qu'égayent bientôt trois enfants au caractère affirmé : Sonny, qui fait de sa chambre un musée consacré aux insectes uniques de la région ; Dodie, la cadette au grand cœur ; et Beston, le petit dernier, calme et dévoué. Une vie de découverte et de partage bien réglée, jusqu'au jour où survient une terrible tragédie, ébranlant à jamais les fondations familiales...
Premier roman envoûtant, Plus grands que le monde explore avec une tendresse et une compassion rares les chemins de reconstruction d'une famille endeuillée. Étendant le récit sur presque vingt ans, Meredith Hall rend compte du quotidien d'une famille américaine ordinaire au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, prise entre les tourments personnels et les bouleversements sociétaux. Mais c'est en dépit de tout un roman lumineux, au phrasé élégant et juste, qui jette sur l'amour – filial, parental, fraternel – une lueur neuve et habile. Bouleversant.

Un livre simple sur des gens simples qui ont une vie simple qui tout à coup va basculer dans l’horreur avec la perte d’un être cher.

Et là c’est la vie de chacun qui doit se reconstruire. Chacun le fera à sa manière, avec ses difficultés et ses démons intérieurs sur plusieurs années.

En lisant des critiques sur ce livre, j’ai lu que certains trouvaient le père horrible. Pour ma part, je pense qu’il a fait ce qu’il a pu avec ses propres difficultés même si le mensonge n’est jamais bon (je n’en dirai pas plus pour ne pas spoiler).

Ce livre m’a fait penser au livre Betty (une histoire simple mais belle de justesse) mais je l’ai trouvé un peu longue sur la fin car chaque période est racontée par 3 personnes différentes à chaque fois. Il y a donc quelque fois un peu de redondance.

En tout cas, un bon livre à lire quand on en a assez des polars sordides ou des romans feel good. 

"Jamais aucune époque n'a autant été marquée par le désir de changer de vie. Nous voulons tous, à un moment de notre existence, être un autre."

Quand on lit le 4ème de couverture de ce livre, on ne sait vraiment pas à quoi s’attendre.
Mais comme j’avais vu en film « le mystère Henry Pick » avec le talentueux Lucchini, je me suis dit on tente.
Alors de quoi parle ce livre ? 
D’Eric qui travaille chez Décathlon mais va se faire débaucher par une « amie » d’enfance qui travaille au plus près du président Macron. L’histoire se passe sur la période avant et après covid et on y retrouve pas mal de l’actualité d’alors. Mais les protagonistes sont fictifs.
Cette histoire parle de mort et de renaissance. Mais ne croyez pas que cela soit triste, non, c’est une « mort qui aide ».
Je ne vous en dirais pas plus. Je peux juste vous dire que j’ai passé un excellent moment avec ce livre. Le ton est juste, il y a juste ce qu’il faut d’émotion, d’humour et d’amour. Qui plus est, il est assez court et donc très pratique pour une lecture de vacances.  Et j’avoue que j’aimerais bien tester la thérapie utilisée dans ce livre. 
Je pense que je tenterai quand il n’y aura plus de trop belles nouveautés de relire des livres du même auteur. 

Ceci est un roman total.
Entrelaçant l'histoire du monde et une histoire de famille, il embrasse notre présent et nos fautes passées.
En quelques semaines, du début du mois de janvier 2020 à la fin du mois de mars, le quotidien d'une famille française va basculer en même temps que l'humanité.
Fuyant le confinement urbain, Vanessa, Caroline et Agathe se réfugient aux Bertranges, une ferme du Lot entre les collines et la rivière, où leurs parents vivent toujours. Les trois soeurs y retrouvent Alexandre, ce frère si rassurant avec qui elles sont pourtant en froid depuis quinze ans, ainsi que des animaux qui vont resserrer les liens du clan.
Tandis que, du dérèglement climatique aux règlements de compte, des épidémies aux amours retrouvées, la nature reprend ses droits, ces hommes et ces femmes vont vivre un huis clos d'une rare intensité.
Avec Chaleur humaine, Serge Joncour nous tend un miroir vertigineux et, ce faisant, il ajoute une pierre essentielle à son oeuvre.

J’ai trouvé, pour ce roman, que le 4ème de couverture ne correspondait pas tout à fait à l’histoire relatée. En effet, il faudra attendre les 50 dernières pages pour que tout le monde se retrouve à la ferme.
Je dirais plutôt que le roman suit le cheminement des protagonistes jusqu’à leur retour à la ferme.
Si je devais comparer ce livre, je le comparerais un peu à du Signol ou à un livre des éditions Terre de France.
En effet, on y retrouve la vie simple d’agriculteurs, enfin simple… Plus si simple vu qu’il leur faut aujourd’hui travailler avec les problèmes de manque d’eau, de nouvelles infestations d’insectes et autres.
Et puis il y a les autres : ceux de la ville, ceux qui ont choisi de quitter cette vie pour aller vers le progrès, vers le monde, vers la civilisation comme dirait ma fille…
Mais voilà, quand tout se dérègle et que le confinement se fait proche, on se dit que la campagne, ce n’est pas si mal… et on retrouve les vraies valeurs et le goût de la terre. Et en même temps on doit retrouver la façon de vivre tous ensemble, malgré les années passées loin les uns des autres. 
J’ai été moi-même cette chanceuse durant le confinement de vivre dans une grande maison avec un immense terrain. On apprécie alors de pouvoir « sortir » sans sortir de chez soi. Mais il est vrai que lorsqu’on veut aller faire des courses, ou voir un spectacle, il faut prendre la voiture. Mais cela n’est rien comparé au silence qui règne autour et la joie de déguster ses propres fruits et légumes.
Je peux comprendre aussi ceux qui partent vers la ville. Ma fille, qui a toujours vécu à la campagne, a découvert aussi l’avantage (en partant l’an passé faire ses études à Lille) des grandes villes : toutes les enseignes à disposition en moins de 5 min, les cinémas, la patinoire, la piscine, la fibre et internet qui déroule…
Y restera-t-elle à vie ou retournera-t-elle à la vie campagnarde après ? je ne sais pas mais pour l’entendre me dire quand elle revient en vacances ;
-    Pfff ici c’est trop calme, 
-    Je n’arrive pas à dormir, il n’y a pas assez de bruit
-    Je m’ennuie, il n’y a rien à faire…
j’ai pu comprendre les différents besoins des protagonistes de cette histoire. 
Je trouve que l’auteur a bien su faire vivre ses personnages et leurs différentes émotions. Et puis, vous allez rire car, au moment où je lisais ce livre et l’histoire de l’adoption de 3 petits bichons, j’adoptais également pour ma part, une jolie petite boule de poils (l’un n’ayant pas entrainé l’autre,  je parlerais juste de coïncidence qui tombe à point nommé).
Je regrette, par contre, la fin un peu rapide : qu’est-il advenu à Fredo ? Des roms ? Est-ce que certains resteront à la ferme ? Et Kevin, va-t-il continuer ses âneries ? 
En tout cas, un bon roman à mettre dans sa PAL (pour ceux qui ne connaissent pas le terme : pile à lire)., 

 

 

 

Voilà, vous avez tout lu?? 

Je ne suis pas sûre donc vous allez remonter jusqu'à la fin de la dernière critique où je parle de petite boule de poils.

 

 

 

 

Et bien voilà, c'est pour cela que je n'ai plus le temps de rien car depuis une semaine et demie, nous avons un nouveau pensionnaire dans la maison: le petit Valdo qui occupe bien mes journées et qui m'aide à me bouger "les fesses". 

Voilà, vous savez tout.

Sur ce, je vous quitte, passez une belle fin de journée et à bientôt.

7 mars 2025

Pour aller avec le renne.

Bonjour, 

 

Oui, c'est déjà moi, mais avant de tout ranger en carton, il fallait que je vous montre encore quelque chose.

 

Souvenez-vous qu'à Noël, j'avais voulu tester de faire un papa et une maman Noël en crochet pour Lilofé Junior. Si vous ne vous souvenez plus, allez voir là!

 

Je les ai trouvés tellement mignon que j'ai voulu m'en faire pour moi également.

 

Alors ni une, ni deux, juste après avoir fini le renne, je me suis mise au travail.

 

 

Cette fois-ci j'ai tenté d'utiliser du fil Coton Natura DMC. Ce n'est pas mal mais assez fin puisque je l'ai travaillé avec un crochet 2.25.

 

Et voilà déjà mon papa Noël.

 

 

Et pour aller avec lui, sa femme. Sans ou avec lunettes, je préfère avec et vous? 

 

 

Voilà donc mon petit couple prêt pour Noël 2025.

 

 

 

Et pour que vous visualisiez la taille, j'ai mis le renne avec eux.

 

 

Voilà le crochet Noël est fini pour le moment, on va s'attaquer à Pâques maintenant 😁.

 

Ce sera tout pour aujourd'hui, passez une belle journée et à bientôt.

 

PS pour rappel, les modèles de Papa et Maman Noël viennent du livre Poupées et Amigurumis de Noël qui est de nouveau disponible. (vous pouvez le feuilleter ici!) . Le fil vient de chez Rascol

6 mars 2025

il a la tête trop lourde!

Bonjour, 

 

Ce matin j'espère que comme moi, vous avez un beau soleil au-dessus de votre tête, cela fait du bien au moral. 

 

A Noël, j'avais reçu de Lilofé Junior un kit crochet de chez A..tion.  L'avantage de ces kits est qu'ils sont vraiment à bas prix et que cela a permis à ma fille de me faire un cadeau pas trop cher pour sa bourse d'étudiante.  (bien que j'ai reçu encore d'autres choses dont un magnifique bouquet légo de mes 2 enfants pour qu'il ne fane pas m'ont-ils dit!)

 

Mais revenons au kit, il s'agissait d'un renne.  J'ai vite voulu m'y attaquer afin de le finir avant de ranger les décorations de Noël.

 

Mais voilà, le kit est certes peu onéreux mais on en a pour son argent. La laine proposée s'effiloche assez rapidement, les explications sont un peu dures à suivre... Bref, je ne le conseillerais pas pour un début en crochet quitte à rebuter la personne novice. (De plus, impossible de trop se tromper, la laine est en quantité limitée dans le kit).

 

 

J'ai même du apprendre de nouveaux points pour faire le nez du renne par exemple. Cela ressemble à une sorte de point de noeud de brodeuse mais avec xxx tours d'aiguille.

 

 

Et puis, il manque du rembourrage pour finir l'animal. Mais ça, ce n'est pas ce qui manque ici! 😋 

 

 

Le renne a même son grelot et un peu de fourrure pour lui faire un col et une houppette. 

 

 

Le manque du rembourrage n'était pas très grave mais, lorsque j'ai eu tout assemblé, la tête était tellement lourde qu'elle entrainait le corps vers l'avant et les pattes s'écartaient en permanence...

 

Dommage, il est mignon quand même ce petit renne!

 

 

 

Je verrai lorsque je le ressortirai à Noël si je ne rajoute pas un peu de fil de fer à l'intérieur pour le faire tenir correctement debout. (à voir où je le place car s'il est contre quelque chose, il devrait se tenir).

 

 

 

Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, je reviens très vite vous montrer une autre création en crochet qui va avec le renne.

 

Bonne journée et à bientôt.

3 mars 2025

9-1 cela fait 8 (mais avec un tout petit)

 

Bonjour, 

 

Me revoilà par ici. 

 

Quoi de neuf depuis ma dernière visite? Pas grand chose, toujours la moitié de 18 comme dirait d'ailleurs ma moitié à moi. (9,18, ça va vous suivez? Forcément vous aviez compris j'en suis sûre).

 

Aujourd'hui, je viens vous parler lecture donc si vous ne lisez pas ou n'aimez pas les commentaires de lecture, passez vite votre chemin. Pour les autres, quelques critiques des derniers livres lus.

 

Vous verrez qu'il y en a 9 mais un livre a été abandonné en cours de route et comme le dit le titre, j'en ai un tout petit car j'ai reçu de Babelio un livre pour enfants. Mais il a sa place ici, comme les grands!

 

Bonne lecture et pour les autres, à bientôt!

 

Chloé et Thomas se sont rencontrés dans les rues de New York peu avant Noël. Elle travaille dans une prestigieuse maison d'édition et lui dans une agence de publicité. Tous les deux dans le World Trade Center. Le coup de foudre est immédiat. Mais le 11 septembre 2001, leur vie bascule. Chloé est blessée et Thomas est porté disparu sous les décombres. Désormais seule, Chloé tente de se reconstruire comme elle peut. Elle quitte New York et crée sa propre maison d'édition. Mais comment vivre sans son âme soeur ? Comment surmonter le sentiment d'injustice, la colère et le désespoir ? Dix ans plus tard, jour pour jour après le drame, Chloé tombe par hasard sur Thomas... Il est vivant. Mais leur vie ne peut pas reprendre là où ils l'avaient laissée, car de lourds secrets risquent de tout faire voler en éclats.

 

Alors j’ai beaucoup lu de commentaires sur ce livre qui disaient de ne pas lire le 4ème de couverture car cela spoilait l’histoire. 


Je ne dirais pas que cela spoile quoi que ce soit, je dirais plutôt que ce 4ème de couverture nous induit en erreur car retrouvailles il y a aura mais tout à la fin, fin du livre.


Ce livre ne parle en fait pas spécialement des 2 protagonistes mais surtout de comment se reconstruire après avoir vécu un drame comme celui du World Trade Center. En ce sens, le livre est un tantinet original car j’avais trouvé peu de textes qui en parlaient pour le moment.


Concernant l’écriture, j’ai noté de nombreuses coquilles dans la traduction comme par exemple « regarder les enfants » au lieu de garder les enfants et j’en passe. 


Par contre les phrases sont courtes ce qui permet d’avancer rapidement dans la lecture, surtout que j’attendais vraiment cette histoire de retrouvailles que nous avait vendu le « résumé » du livre.


Mais que le feel-good est bien trop présent à mon goût !!


On reste sur des femmes qui ont de l’argent et qui peuvent se permettre de changer de vie du jour au lendemain avec toujours de belles coïncidences qui permettent de réaliser des rêves qui seraient inaccessibles pour le commun des mortels.


La fin m’a un peu choquée mais bon, il faut aussi faire pleurer dans les chaumières… je n’en dirai pas plus.


Au final, un petit roman que j’appellerais « de gare » qui permet de passer le temps mais que j’oublierai assez vite. 

 


Je ne suis pas certaine d'avoir pleinement saisi ce qui m'est arrivé, ni ce qui m'a conduite à agir comme je l'ai fait. Certains matins, tout me semble limpide. À d'autres moments, je me vois comme un monstre, une créature que je ne reconnais pas, qui m'aurait possédée dans un instant de vulnérabilité. Mais je crois que cette image vient du regard des autres.
J'ai fait ce que je pouvais.
Il n'y a pas de morale à cette histoire. Tout ce que je sais, c'est que je vous dois les faits. Je vais donc m'attacher à les relater pour vous, et sans doute aussi pour moi, avec toute la précision dont je suis capable. Ils m'emmèneront sur des territoires obscurs, dans les marécages de ma conscience et, pour quelques secondes encore, contre la peau de M. "

 

Ce roman est dérangeant. 
Je m’explique.


M est mort, M était l’amant de la narratrice, M était marié.


Mais voilà, alors qu’elle retrouve son corps sans vie, la narratrice ne souhaite pas quitter M, elle décide donc de le garder avec elle par tous les moyens.

 

Qu’est-ce qui lui a pris de faire cela ? L’amour, la folie… Peut-être un peu des deux.
Et pour expliquer son geste, elle va écrire des lettres à la femme de M.


Je sais c’est bizarre, glauque, on pourrait dire choquant.


Mais jusqu’au bout je me suis demandé si tout cela était vrai, si c’était un songe, où l’auteure voulait nous emmener et comment cela allait bien pouvoir se terminer.


C’est bien écrit, avec des chapitres courts et je dois dire qu’écouter la play liste (que nous donne Adeline Dieudonné à la fin de son livre et que vous pouvez trouver sur Sp…Fy) m’a encore davantage fait rentrer dans l’histoire. Les pages se tournaient plus facilement avec la musique en bruit de fond.


Je n’ai pas cherché à comprendre le pourquoi du comment, j’ai simplement lu l’histoire de cette femme qui ne voulait pas perdre son amant et qui nous racontait sa vie, ses déboires et ses illusions perdues.


J’ai apprécié ce livre qui sort de l’ordinaire et des registres habituels. Un peu de changement fait du bien. 

 


 

« Tout retour est impossible, l'amour le plus absolu n'en donne pas la clé. » Amélie Nothomb

 

Vous allez rire, mais je me suis trompée en réservant ce livre. J’ai lu Amélie et je n’ai pas fait attention au nom. Je pensais prendre un livre d’Amélie Antoine et non Amélie Nothomb.


Quand je l’ai eu en main, je me suis bien évidemment rendu compte de mon erreur mais comme je suis curieuse, je me suis dit que j’allais tester.


Et puis, le 4ème de couverture ne dévoilait que peu de choses, n’ayant jamais lu de cette auteure (qui pourtant semble très connue), je ne savais pas trop à quoi m’attendre et j’aime être surprise.


Amélie Nothomb ayant écrit un grand nombre de romans, je me suis dit également que cela devait plaire à beaucoup de personnes et donc que cela devait valoir le coup d’œil. 


Mais voilà, j’ai vite compris que de roman, ce livre n’en n’avait que le nom et qu’il s’agissait plutôt d’une sorte de journal intime.


J’ai bien compris que l’auteure avait déjà vécu au Japon et qu’un retour là-bas avec une amie lui faisait remonter tout un tas de souvenirs.


Mais quel intérêt pour moi de lire la vie d’Amélie Nothomb ? 


Je ne sais pas trop… A part découvrir qu’elle aime le champagne et qu’elle écrit tous les jours à 4h du matin ?  Découvrir des monuments et des mots japonais peut-être ? (et encore merci internet car l’auteure, semblant croire que nous avons déjà tous été au pays du soleil levant, les cite sans jamais donner plus de détails). J’en aurai appris plus dans un livre documentaire !


De même, elle doit penser que tout le commun des mortels a déjà lu ses livres précédents et des auteurs tel que Huysmans (j’ai été lire quelques pages sur le net, non merci, cela ne me tente pas !).


Quant à Amélie Nothomb, désolée pour ceux qui aiment sa prose, je n’ai rien trouvé de transcendant à sa façon de voir la vie et elle ne m’a ému à aucun moment. 


J’ai tout de même fini le livre qui faisait moins de 160 pages mais s’il avait été plus long, je l’aurais lâché. 


Selon les commentaires d’autres lecteurs, je devrais peut-être essayer de lire un de ses premiers livres pour l’apprécier davantage. Je verrai…
 

 

Ah, voilà le petit qui voulait être au milieu des grands (et je le mets ici car je mets les livres dans l'ordre de mes lectures)

 

Que fait cette minuscule grenouille dans le terrier dune mygale ? Ne va-t-elle pas se faire croquer ? Eh bien, non, au contraire, elle est venue chercher la protection de sa compagne araignée. Car ces deux espèces ont choisi de sentraider pour survivre... et elles ne sont pas les seules ! Oiseau et crocodile, chauve-souris et plante carnivore, crevette et poisson... de nombreux autres animaux et végétaux sentraident au quotidien pour chasser, se nourrir, se loger, se protéger ou encore se soigner. Un album documentaire réjouissant pour découvrir comment la nature coopère.

 

Tout d’abord je tiens à remercier Babelio et les Editions de « La Cabane bleue » pour l’envoi de cet ouvrage dans le cadre d’une masse critique.


Parlons tout d’abord de la maison d’édition. Elle a le mérite d’être écoresponsable, de tenter de réaliser la fabrication de ses livres en France et de limiter au maximum son empreinte carbone. (entre autres engagements qui sont décrits dès le début du livre). Ses ouvrages sont centrés sur la nature pour, comme je cite, « les enfants qui chouchoutent la planète. »

 
Parlons maintenant de l’ouvrage en lui-même. Il est donc destiné aux enfants mais peut aussi en apprendre aux adultes qui les entourent. 


Ses pages sont très colorées et les dessins assez imposants pour attirer le regard du jeune public. 


Sur chaque double page, on nous livre une coopération entre des animaux ou végétaux, pour leur sauvegarde mutuelle. Ces êtres vivants ne sont pas forcément très connus ce qui ajoute de la découverte aux lecteurs.


En fin de livre, un petit jeu permet de s’amuser à se demander comment 8 espèces peuvent collaborer entre elles. La lecture termine donc sur un moment amusant qui peut se réaliser en famille. 


J’émets cependant une petite critique concernant l’écriture du livre. Certaines polices peuvent être mal reconnues par de jeunes lecteurs, de même que le texte blanc sur fond clair ou moucheté peut gêner la lecture. 


Au final un beau livre à faire découvrir aux enfants et dont la lecture peut déboucher sur une discussion sur l’entraide et le vivre-ensemble. 
 

 

Un village isolé des Pyrénées. Dans les parois rocheuses qui le surplombent, il y a une grotte difficile d'accès baptisée la 'grotte aux fées'. On dit que les fées, jadis, y cachaient les bébés qu'elles volaient. A l'écart des quelques habitants, Mariette et son fils, dit 'l'Ours', vivent là depuis des années. L'Ours est presqu'un adulte, une force de la nature qui, depuis sa naissance, n'a jamais prononcé un seul mot. Il a une peur viscérale des êtres humains et possède un véritable don avec les bêtes. En marge du village, l'Ours mène sa vie librement jusqu'au jour où un couple de touristes qui fait de la randonnée le voit dans un pré en compagnie d'une toute petite fille entièrement nue. Cette rencontre va bouleverser la vie de tous...

 

J’ai pris ce livre un peu au hasard parce que je trouvais le 4ème de couverture alléchant.


Et je dois dire que j’ai eu un réel coup de cœur pour ce petit roman de 160 pages, simple mais beau.


Il est important de lire le 4ème de couverture car celui-ci nous apprend qu’une petite fille a été découverte. Mais cela ne sera que guère expliqué dans le livre de cette façon.


En fait chaque chapitre nous dévoile les dépositions de personnes différentes auprès du commissariat de la ville. 


Chacun va donner son point de vue et tenter de comprendre ce qui a pu se passer : l’ancienne maitresse d’école de l’Ours, les gens de l’entourage proche, sa mère, les randonneurs…


Entre chaque chapitre de ce roman polyphonique, une sorte de poésie sur les fées de la grotte tente de nous expliquer ce qui a pu se passer.


Aura-t-on le fin mot de l’histoire ? Je ne vous spoilerai pas la fin, je peux juste dire qu’elle m’a touchée en plein cœur. 


Et cela permet de réfléchir sur le sens des priorités et la façon dont nous voyons les autres.


En tout cas vous l’aurez compris j’ai adoré la plume de cette auteure et je pense lire d’autres livres signés de son nom.
 

 

L’heure du Borgne est venue mais nul ne le sait encore. Dans une ville de Lyon qui sort enfin du confinement, il construit patiemment sa vendetta personnelle. De son enfance de gamin battu par son père, il ne lui reste que de la haine. Et à défaut de s’être vengé de son géniteur, il a trois cibles dans sa mire. Trois types à qui tout a réussi tandis que lui n’est qu’un homme seul, au casier judiciaire chargé, méprisé de tous. Quand il leur aura réglé leur compte, il s’occupera de son ex-femme. Et s’il y a des victimes collatérales, eh bien cela ne le gênera pas. C’est comme ça que sa trajectoire va croiser celle de Louise Pariset, une avocate à la tête bien faite qui se remet difficilement d’une peine de cœur et se partage entre les dossiers de petits dealers et les divorces sans amiable. Et celle de Kofi Diallo, un Sénégalais que son père a forcé à prendre la route de l’exil et qui survit comme livreur à vélo en redoutant constamment un contrôle de police. Placé malgré lui sur le chemin du tueur, le jeune clandestin va mener l’enquête au péril de sa vie.
Dans ce premier roman d’une grande justesse psychologique, Nathalie Gauthereau met la lumière sur un héros attachant. Parce qu’il est hanté par ses compagnons morts au large des côtes mauritaniennes, Kofi a décidé de sauver les fragiles, les menacés, quoi qu’il lui en coûte.

 

Les 14 et 15 juin aura lieu à Saint Chef en Isère, le salon « Sang pour Sang polar ». Ce salon a pour but de promouvoir le salon policier. Si cela vous intéresse je vous laisse aller regarder leur site sur www.sangpoursangpolar.com.


 Dans le cadre de ce salon, la médiathèque de mon secteur propose de faire partie du jury pour élire le polar de l’année. Pour ce faire, il suffisait de s’inscrire et de lire avant fin mai, 3 romans policiers dont celui-ci fait partie. 


J’en profite donc pour en faire la critique ici.


L’histoire se passe à Lyon, l’auteure va d’ailleurs souvent y faire référence par des lieux, des rues ou même de la gastronomie. (le père de Louise travaillant dans un bouchon).


Plusieurs personnages, que rien ne destinait à se rencontrer, vont être amenés à se croiser voir à travailler ensemble pour contrecarrer le Borgne dont le but est de tuer, au départ, 3 hommes. (Enfin 2 puisque dès le premier chapitre l’un d’entre eux va mourir.)


L’écriture est fluide. Le roman est découpé en petites parties (et non chapitres) très courtes de 2-3 pages au maximum et dans chaque partie, on retrouve un personnage différent. Cela permet d’avancer rapidement dans la lecture et de ne pas s’ennuyer. 


L’auteure n’a pas, comme c’est souvent le cas dans les policiers actuels, pris le parti de mettre de passages très sanglants ce qui permet aux âmes sensibles de ne pas être choquées.


Par contre, je n’ai pas compris le choix de l’auteure, au début du livre, de donner des dates, puis au bout de quelques pages, d’arrêter de le faire. Je ne sais pas si cela a été un parti pris de sa part mais cela m’a un peu déstabilisé car je passais les jours, les nuits et je ne savais pas pourquoi la date n’était plus donnée. 


J’ai également regretté un petit manque de suspens et une fin un peu rapide et quelque peu « invraisemblable » pour ma part. 


Dans le livre, on a également l’impression que l’auteure ne porte pas la police dans son cœur. En effet, les policiers ne font pas beaucoup de recherches, ni de recoupements, sinon ils auraient vite fait des rapprochements entre certaines personnes et trouvé le coupable.


On retrouve aussi dans ce polar des sujets d’actualité notamment tout ce qui touche aux migrants et aux sans-papiers comme dans la majorité des écrits actuels où l’actualité et la politique doivent trouver leurs places.


Au final un bon premier livre mais qui manque un peu de punch pour moi. 
 

 

" Je suis certain que nous avons réveillé leur satané Sisu .
– Je ne parle pas leur langue, camarade.
– Et je ne pourrais te traduire ce mot, car il n'a d'équivalent nulle part ailleurs. Le Sisu est l'âme de la Finlande. Il dit le courage, la force intérieure, la ténacité, la résistance, la détermination... Une vie austère, dans un environnement hostile, a forgé leur mental d'un acier qui nous résiste aujourd'hui. "

Imaginez un pays minuscule.
Imaginez-en un autre, gigantesque.
Imaginez maintenant qu'ils s'affrontent.

Au cœur du plus mordant de ses hivers, au cœur de la guerre la plus meurtrière de son histoire, un peuple se dresse contre l'ennemi, et parmi ses soldats naît une légende. La légende de Simo, la Mort Blanche.

 

Saviez -vous qu’au début de la 2nde Guerre Mondiale la Finlande s’était battue contre la Russie ?  Saviez-vous que c’est durant cette guerre d’hiver qu’on a commencé à utiliser des explosifs sous le nom de cocktails Molotov ?


Pour ma part, je ne le savais pas. Ce n’est pas une partie de la guerre que l’on raconte dans les livres d’histoire. Et pourtant, à l’instar de l’Ukraine qui se bat depuis 3 ans, ce tout petit pays a su tenir tête à l’envahisseur Russe alors que ses soldats étaient en nombre bien moins important. 


Mais que ne ferait-on pas pour sauver sa terre ? 


Maintenant parlons du roman en lui-même car je ne vais pas vous raconter l’histoire non plus, ou plutôt l’Histoire avec un grand H.


Car ce roman se veut historique et factuel. Les combats relatés, les mots dits sont tirés d’archives.  Mais ce n’est pas un documentaire non plus.


Quoi qu’au début, je l’avoue, j’ai failli le lâcher. Au bout de 100 pages, je n’en pouvais plus de ces noms (en plus russes ou finlandais, autant vous dire des noms difficiles à prononcer ou même à lire et à rallonge pour certains), de ces endroits inconnus que l’auteur citait les uns derrière les autres. 


Et puis j’ai voulu m’accrocher parce que ce livre avait un bon retour sur les réseaux et aussi parce que, férue d’histoire, je voulais savoir comment cela se terminait autrement qu’en allant chercher des infos sur le net.


J’ai bien fait car la fin est totalement différente. Dès la page 150, on se retrouve au milieu des combattants, au milieu de leurs angoisses, de leur peur de tirer sur l’autre pour ne pas devenir un meurtrier mais de leur courage de le faire pour ne pas être tué à leur tour. On aura mal pour eux qui doivent se battre par -40, -50, où fermer un œil dans ce froid, c’est s’endormir pour ne plus se réveiller…


Le livre suit la vie de Simo sur la ligne du front, sniper malgré lui car il avait la chance (ou la malchance) de savoir tirer vite et juste et de tout son entourage. 


Ce livre n’est donc pas un roman comme les autres, il plaira je pense à ceux qui souhaitent apprendre de leurs lectures s’ils ont le courage de le lire jusqu’au bout.


Et encore une fois, cela fait encore écho à tout ce qui se passe actuellement dans le monde. Il faut croire que toutes les horreurs du passé ne suffisent pas à faire réfléchir les hommes actuels. 
 

 

« Le corps de l’homme, cambré, est enroulé dans l’écharpe rouge de Sophia. Un bras blanc se découpe dans la lumière, sa main rugueuse repose par terre. Sa tête est renversée, sa gorge ouverte, ses cheveux noirs glissent et scintillent à la lumière. Le corps de Cyril est dans la position d’un danseur désarticulé. Un filet de sang coule d’une plaie béante sous sa gorge. Sophia hurle jusqu’à ce qu’elle réalise qu’il ne pourra plus la prendre par le cou et serrer jusqu’à ce qu’elle étouffe. Ni ce soir, ni jamais. »

Un homme égorgé est découvert à l’issue d’un spectacle féérique organisé sous chapiteau par une association de défense des femmes. Lorsque la capitaine Coralie Gignac apprend que ce dernier était un malfrat, condamné pour violences sur son ex-épouse, elle soupçonne dans un premier temps cette dernière, et ce d’autant plus que la photographe de l’association, Diane Choinière, a détruit certains clichés pris pendant la soirée. L’affaire se corse lorsqu’un deuxième meurtre survient, et lorsque l’impulsive Diane se mêle de l’enquête, mettant systématiquement les pieds dans le plat. La rivalité entre la policière froide et méthodique et la photographe maladroite et incontrôlable menace alors de mener l’enquête dans le mur. Car, visiblement, quelqu’un règle ses comptes au milieu de cette course folle.
 

 

Ce livre est le 2ème (sur 3) que je devais lire dans le cadre du salon Sang pour Sang Polar.
(Pour rappel : les 14 et 15 juin aura lieu à Saint Chef en Isère, le salon « Sang pour Sang polar ». Ce salon a pour but de promouvoir le salon policier. Si cela vous intéresse je vous laisse aller regarder leur site sur www.sangpoursangpolar.com.
 Dans le cadre de ce salon, la médiathèque de mon secteur propose de faire partie du jury pour élire le polar de l’année. Pour ce faire, il suffisait de s’inscrire et de lire avant fin mai, 3 romans policiers dont celui-ci fait partie. )


Alors soit je deviens très difficile, soit je ne sais pas…  Non je dois devenir très difficile.


Déjà je ne sais pas pour vous, mais pour moi polar c’est enquête, meurtres, angoisse, suspens à haute dose, voir très haute dose qui nous donne envie de ne plus lâcher le livre jusqu’à savoir qui est le ou les coupables.


Choses que j’ai un peu mais pas totalement retrouvées dans ce livre. Je m’explique.


Tout d’abord parlons du roman en lui-même. C’est la suite des aventures de Diane, il y a déjà eu un opus avant mais celui-ci peut se lire seul puisque je n’ai eu aucun mal à comprendre sans avoir lu le précédent.


L’écriture est un peu complexifiée dans le sens où chaque chapitre est raconté par un narrateur différent mais également à une « personne » différente.


Lorsque ce sont des chapitres qui concernent Diane, elle parle à la 1ère personne du singulier.
Lorsque ce sont des chapitres sur Coralie, nous sommes dans une narration classique.
Et puis il y a un autre personnage qui parle aussi à la 1ère personne mais il faut attendre la fin du livre pour savoir de qui il s’agit (à moins que, petits malins, vous l’ayez découvert avant.)


Tout cela embrouille un peu au début mais on s’y fait rapidement.


Le langage maintenant. Diane est très, comment dire, « brute de décoffrage ». A certains moments, elle m’a fait penser à Rose dans les romans de Adler Olsen mais en pire. Et puis quel langage !! Ah elle ne se gêne pas pour appeler un chat un chat. D’un autre côté, avec une amie qui écrit des livres de C.. on n’en attendrait pas moins. 


Mais passons, on le sait, de nos jours le sexe fait vendre.


Non, ce qui m’a le plus ennuyé, c’est qu’au départ du livre, j’ai plutôt eu l’impression de lire un roman psychologique. Certes, meurtre, il y a mais il se passe dans un endroit où se retrouvent des femmes victimes de violences conjugales et toute la première partie est vraiment centrée sur ces femmes et l’aide qu’on peut leur apporter. 
C’est un plaidoyer complet.


Au milieu du livre, l’auteure nous remet sur les rails du meurtre avec plus d’insistance mais sans vouloir spoiler, je n’ai pas eu l’impression de lire un policier haut de gamme. 


Avec Diane, j’avais plutôt tendance à me retrouver au milieu d’un livre d’Agatha Raisin pour ceux qui connaissent.


Et la fin !!! Quelle fin !!! Un peu tirée par les cheveux pour ma part.


Bref vous l’aurez compris, je l’ai lu en entier, j’ai aimé mais sans plus et surtout je ne comprends pas pourquoi il s’est retrouvé dans la catégorie Polar. 


Mais pour avoir chercher sur le net, je dois peut-être trop confondre polar et policier ? 

 

Et voici le livre abandonné:

 

Combien mesure l'enfer ? 7m2.
C'est la dimension de la cellule dans laquelle Carl croupit. Témoin gênant, il a été piégé par une puissante organisation de trafic de drogue. Depuis, il est devenu l'ennemi public n°1, même aux yeux de la police.
Il ne lui reste qu'une arme : son équipe. Mais Rose, Assad, Gordon et Mona parviendront-ils à le sauver alors qu'au sein de la prison sa tête est mise à prix ?

 

 

De cet auteur, j’ai quasiment tout lu. J’ai adoré les 1ers de la série du département V.


Et puis j’ai été déçue par « Victime 2117 » que je n’avais pas réussie à finir. 


Comme je n’aime pas rester sur une mauvaise impression, quand j’ai vu que le dernier opus était en rayon dans ma médiathèque, je me suis dit que j’allais le prendre pour voir ce que devenait ce bon vieux Carl et son équipe.


Et …. Je n’aurais pas du.

 

Tout d’abord, il faut savoir que j’ai zappé le livre « Sel » qui explique ce que Carl fait dans une cellule au début de l’histoire. Et cela je ne le savais pas au moment où j’ai pris ce livre. Je croyais que comme pour les premiers, c’était le point de départ d’un nouveau suspens à la Adler Olsen.


Que nenni. Je n’ai donc rien « capté » aux premières pages. 


Et puis en continuant, j’ai un peu près compris ce dont il s’agissait et je me suis dit, que tant pis, j’allais poursuivre parce que comme dit plus haut, normalement j’adore cet auteur.


Cependant la mayonnaise n’a pas pris : en plus de ne saisir l’histoire qu’à moitié, j’ai trouvé ça poussif et ennuyeux. 


Au bout de 100 pages j’ai donc refermé le livre. Dommage, il faudra que je me souvienne uniquement des bons moments passés avec les 1ères enquêtes du département V. 


 

30 juin 2024

Parce que je l'ai reçu gratuitement

Bonsoir, 

Ce soir, ce sera un seul livre mais vous comprendrez vu la taille de la critique que je fasse un seul message. 

Et en plus, attention, ça va faire mal...

Bonne lecture et à bientôt.

Des nouvelles voies de réflexions et d'expériences pour entrer en contact avec les défunts.
Et si l'imagination était la clé pour ouvrir les portes de l'au-delà ?

Quelques mois après la disparition de sa mère, Marylène, Romuald Leterrier va être le témoin d'une expérience improbable. Lors du weekend de l'Assomption 2022, il sent une force le guider vers la basilique d'Avioth, dans le département de la Meuse. Là, il va assister à la double apparition de sa mère et de la Vierge Marie dans un véritable miracle scellé dans la pierre depuis l'an 1538. Cette puissante manifestation survient suite à sa demande de recevoir un signe fort de la survie de Marylène au-delà de la mort. Cet événement marquera, pour l'auteur, le début d'une quête spirituelle.

Au fil de ses investigations, il va découvrir qu'une forme nouvelle d'" imaginaire " est capable de le mettre en relation avec ses parents disparus. Elle lui permet de les rejoindre de l'autre côté du voile de l'éternité. Romuald décide de tester cette nouvelle technique d'imagination exploratoire pour rejoindre sa mère dans l'au-delà. Il va alors vivre une expérience extraordinaire de retrouvailles au coeur de la nature sauvage.

Tissant des liens entre rêves, visions et apparitions, entre imagination et réalité, l'échange entre l'auteur et sa mère décédée nous renseigne sur notre finitude.


Tout d’abord, je tiens à remercier Babelio et les éditions Trédaniel pour leur envoi reçu dans le cadre d’une Masse critique. 
Lors d’une masse critique, il y a les livres que tout le monde demande (et donc avec moins de chance de les recevoir) et ceux délaissés par le tout public parce qu’auteur moins connu, parce que sujet pouvant sembler inintéressant ou autres.
Etant très éclectique, j’ai tendance, pour avoir plus de chance, à demander ces livres-là. Et puis on ne sait jamais, je peux tomber sur une pépite ou découvrir un auteur incroyable. Comme il s’agit d’un envoi gratuit, je prends plus de temps, je prends des notes durant la lecture afin de peaufiner ma critique qui est plus longue.
Déjà bon point lorsque j’ai reçu le livre, j’ai trouvé la couverture très attirante avec ses couleurs flamboyantes et puis le sujet touchait au paranormal, sujet qui m’intéresse. 
Ensuite la préface : Je ne connaissais pas Patrice Van Eersel, honte à moi, peut-être. On ne peut pas connaitre tout le monde. Mais cet homme utilise beaucoup de vocabulaire pompeux et compliqué. Savez-vous ce qu’est une paréidolie ? moi non, et j’avoue que si toutes les 2 pages, je dois chercher dans le dictionnaire, cela m’énerve assez rapidement.
Dans le premier chapitre, R. Leterrier continue sur la lancée de la préface : beaucoup de vocabulaire compliqué, beaucoup de référence à des gens que je ne connais pas.
Alors d’après les critiques lues, les références sont connues des personnes très centrées sur le sujet paranormal et vie après la mort mais je me considère plus comme une néophyte sur ce point.
Et ce sera ainsi durant tout le livre. L’auteur a voulu nous raconter ce qu’il a vécu après le décès de ses parents et les liens qui se sont tissés entre lui et «  l’au delà ». 
Mais à l’instar du dernier livre de S. Alix que j’avais lu, la partie « racontée » est infime par rapport à toutes les parties qui sont des recopies de textes d’autres auteurs, même pas des paraphrasés mais bien des recopies. Je me suis souvent demandé si, le fait de citer les autres, avait pu lui permettre d’écrire un livre complet (en plus assez court car moins de 200 pages) là où lui n’aurait pu écrire qu’une nouvelle. 
Qui plus est, comme si nous n’avions pas compris, certaines citations sont redonnées plusieurs fois comme par exemple p 99 et 108. (sachant que ce n’est pas juste une phrase mais tout un paragraphe).  Et il l’assène p 136 où il écrit: « Lisons à nouveau » et nous remet un passage qui était écrit sur la même page.  Je sais que je ne suis pas citée comme intellectuelle de haut niveau mais je crois pouvoir me rappeler ce que j’ai lu 5 lignes plus haut. Mais on va dire que c’est une figure de style !
Et s’il ne répète pas les auteurs, c’est lui-même qu’il recopie comme p95-96 qui est une répétition de la p60.
(Au total sur les 200 pages, je pense que plus de la moitié est de la redondance et de la citation directe d’autres livres). 
Mais revenons à l’histoire proprement dite. Je crois pour ma part qu’il y a une vie après la mort (sinon comme je dis souvent, ce serait trop triste et dans ce cas pourquoi faire naitre des personnes) mais là on pousse le bouchon un peu trop loin (et l’auteur ne s’appelle pas Maurice).
Je veux bien croire que certains morts reviennent nous faire signe mais l’auteur, lui carrément nous dit que sa mère est devenue la Vierge Marie. (et à la fin, elle est devenue la Terre entière !).
J’ai bien compris que cela pouvait être une métaphore et une croyance dans un temps immuable pour les défunts. Que le passé, le présent, le futur, ne pouvait faire qu’un (à cela il rejoint un certain nombre de penseurs actuels et leurs découvertes sur la physique quantique) mais nous faire croire que sa mère avait été présente au Moyen Age pour qu’un sculpteur s’en serve de modèle pour qu’il la retrouve au 21ème siècle dans une cathédrale. On fume la moquette tous ensemble ou pas ?? 
Je sais, l’auteur a des visions, il a déjà bu la potion magique des chamans amazoniens mais on touche un peu le fond.
Comme celui de nous dire que son père est apparu dans le sopalin qui a servi à essayer les régurgitations du chat parce qu’il n’aimait pas cela de son vivant…
Je pense que quand un être nous manque, on peut voir des preuves un peu partout de sa présence. Mais là c’est un peu gros.
Mais l’auteur le dit lui-même : pour entrer en contact avec l’au-delà, nous devons utiliser notre imagination (et bien si lui-même le dit).
Je pensais donc tomber sur un livre m’expliquant de vraies techniques, une véritable autobiographie bien construite, je me suis fourvoyée.  
Comme vous l’aurez compris, je n’ai pas apprécié ce livre. Je le laisse aux gens plus instruits que moi qui sauront mieux le décrypter. 

25 juin 2024

Beaucoup trop...

 

 

 

 

Bonjour, 

Aujourd'hui je vais venir vous parler de mes dernières lectures mais soit je lis trop vite, soit je ne fais pas assez de messages, soit je suis en retard... Car j'ai encore 15 livres à vous présenter! (14 lus et 1 abandonné / il y a du très bon, du bon et pas mal de bof, voir très bof).

Donc sans plus attendre, voici mes critiques.

Bonne lecture et à bientôt.

 

Japon, 1957.
Alors que la nuit a déjà enveloppé de son ombre les maisons du village et que seules des lanternes en papier éclairent le chemin, la jeune Naoko avance dans son kimono blanc étincelant. Au bout de l’allée, Hajime, un soldat de la marine américaine, l’attend. En l’épousant, Naoko, pourtant promise à un riche homme d’affaires plus âgé, sait qu’elle défie toutes les conventions de la société japonaise traditionnelle dans laquelle elle a grandi.
Mais quand Hajime est retenu en mer sans perspective de retour quelques mois à peine après leur mariage, Naoko comprend qu’elle devra affronter seule le courroux familial et lutter pour sauver la vie de son enfant à naître.
Le choix impossible qui se profile bouleversera non seulement son propre destin, mais aussi celui des générations futures…
Inspiré d’une histoire vraie, le récit émouvant d’une femme déchirée entre son coeur et sa culture, prête à tout pour protéger son enfant.


Au départ, je n’avais pas prévu de lire ce livre et puis une personne de ma médiathèque qui l’avait déjà lu avant moi m’a incité à le lire et je dois dire que je ne regrette pas.
C’est une très jolie histoire (enfin jolie, triste aussi bien sûr). 
Il y a quelques temps j’avais lu « les mangeurs de nuit » où des femmes japonaises arrivaient aux Etats unis. Ici c’est un peu l’inverse, il s’agit toujours d’une histoire de couples mixtes mais sur le sol japonais.
On retrouve nombre de coutumes et traditions japonaises bien décrites : les cérémonies du thé, la place délicate de la femme dans le foyer japonais à cette époque, les dieux et les présages toujours présents et l'utilisation constante de proverbe pour ne citer qu'eux. L’auteure s’est bien documentée et les faits sont pour la plupart véridiques. Elle a du bien sur changer des noms, déplacer quelques endroits mais le fond reste « historique ». Mais attention, ce n’est pas un roman « historique » justement, c’est une véritable histoire d’amour. 
Ana Johns fait s’alterner les chapitres au présent et en 1957-58, les passages aux Etats Unis et au Japon. A la manière d’un fil rouge (ceux qui auront lu le livre comprendront mon petit jeu de mot), elle nous entraine à la recherche des protagonistes de cette histoire.
Le suspens est présent jusqu’au bout afin de savoir le pourquoi et le comment. 
Jusqu’à la fin on a envie de savoir si Tori va retrouver Naoko, où est son enfant, qui est vraiment pop’s, Hajime est-il revenu ? Les changements de noms et d’époque font qu’on se pose 1 001 questions. (Attention certains passages sont remplis d’émotion et au final, pas très gais). 
Un joli roman pour découvrir une partie de la culture Nippone et nous évader un peu.  


Lorsqu’en 1871, la désargentée et intrépide Philomela Drax reçoit une lettre de son richissime grand-père déclarant qu’il craint pour sa vie à cause d’une famille peu scrupuleuse, les Slape, elle se précipite à la rescousse.
Mais le temps presse, car Katie Slape, une jeune femme dotée d’un don de voyance et d’un bon coup de marteau, est sur le point d’arriver à ses fins…
Démarre alors une traque endiablée, des rues poussiéreuses d’un village du New Jersey aux trottoirs étincelants de Saratoga, en passant par les quais de New York, Philo poursuit Katie… à moins que ce ne soit l’inverse:? Car personne n’échappe à Katie la Furie:!


J’avais beaucoup aimé la série Blackwater mais avec ce livre, je me suis régalée. 
Alors après, on aime ou pas, il n’y a pas, je pense, de juste milieu.
Imaginez du Jane Austen mélangé à du Stephen King mais limite risible.
Comme d’ailleurs le dit l’auteur à la fin : « Katie contient certains de mes meurtres les plus effroyables. C’est sans doute mon livre le plus cruel. C’était très amusant à écrire ».
On suit la vie de Philomela dit Philo à qui il va arriver moult péripéties: elle va devoir surmonter xx chagrins et perte d’êtres chers, être accusée de meurtre, devoir fuir... et c’est en cela que je dirais qu’on se rapproche de Austen voir même de Dickens tellement ce qui lui arrive est horrible. D’un autre côté, ne tombons pas dans le mélo, elle va aussi rencontrer des aides qui bizarrement vont toujours arriver au bon moment.
Ensuite  pour ce qui est de Stephen King : Katie voit l’avenir, cela l’aide à anticiper ce qui va arriver mais elle est aussi perverse et un peu psychopathe. Vous voyez un mix de Carrie, Christine (en version humaine) et Annie dans Misery. (d’ailleurs Mc Dowell était un fervent admirateur de S. King, cela se ressent).
Enfin le risible c’est la façon de raconter les meurtres : on « voit » agoniser les personnes  mais avec par exemple le sang giclant de partout. Pour ceux qui connaissent la série Friends, vous voyez quand à la fin d’un épisode Phoebe se retrouve à la guerre de Sécession et perd un bras… Et bien vous êtes en plein dedans. A chaque meurtre, on se croirait dans une parodie de film d’horreur.
Bref, c’est dérangeant mais comique, c’est poignant mais tellement invraisemblable en même temps. 
Qui plus est je trouve que c’est très facile à lire. J’ai eu souvent l’impression de lire un livre pour ado voir enfant dans la façon de raconter mais pour adultes en même temps de part le vocabulaire employé ou le côté sordide.
Je ne sais que dire de plus pour ne pas trop spoiler, mais lisez-le et vous verrez.

 

Une famille unie peut-elle surmonter l'impardonnable ?
Catherine est l'épouse comblée de Marc.
La mère épanouie d'Anaïs et Florian.
La fille aimante de Josette.
La sœur complice de Nathalie.
Catherine est une femme bien, comme il faut.
C'est du moins ce que tous pensaient, jusqu'à ce que la police vienne l'arrêter.
Commencent alors pour ses proches l'attente et les doutes...

Marc, Catherine et leurs enfants Anaïs et Florian vivent une petite vie tranquille. Elle est mère au foyer, lui travaille beaucoup mais ils semblent avoir trouvé un équilibre. 
Anaïs a 13 ans et au collège, Florian est en CP.
Et voilà qu’un jour, des policiers viennent chercher Catherine et la placent en garde à vue. 
C’est toute la vie de cette famille qui va s’en retrouver ébranlée.
Le lecteur va donc suivre leurs vies à travers les yeux de 5 personnes : Josette, la mère de Catherine, prête à tout pour aider sa fille qu’elle sait innocente, Nathalie sa sœur, qui vit assez loin et qui semble en savoir bien plus que tout le monde sur ce qui a pu se passer, Marc le mari qui va aller de désillusions en désillusions et découvrir des facettes cachées de sa femme, Anaïs qui à l’adolescence va avoir énormément de difficultés à vivre tout cela et Florian qui encore petit ne va au contraire pas tout comprendre.
Dans la première partie, on va découvrir ce qui s’est passé pour que Catherine se retrouve en garde à vue.
Et puis arrivée au milieu du livre, je me suis dit « ok, on sait ce qui s’est passé, si elle reste en prison ou non mais maintenant, c’est quoi la suite… »
Je me suis dit qu’on allait tourner en rond car il n’y avait rien d’autre à rajouter.
Mais voilà, l’auteure a voulu nous emmener plus loin et c’est sur plus de 20 ans que l’on va suivre les protagonistes avec une part belle faite plus spécifiquement aux enfants et à Anaïs qui va se livrer sans détour dans son journal intime.
Je me suis souvent posé la question de « et si cela nous arrivait à nous, comment réagirions-nous dans notre famille ? » 
Je crois que c’est comme pour toutes les choses incroyables qui peuvent arriver : on ne sait pas tant qu’on ne l’a pas vécu soi-même et c’est en cela que je tire mon chapeau à Laure Manel qui a bien su décrire les sentiments des personnes du roman quel que soit leur âge.
Un bon livre que j’ai très vite terminé.
 

Lorsque l'on vit en marge de la société, il suffit d'un pas pour basculer.
Les jumeaux Julius et Jeanie ont toujours su qu’ils étaient différents. À 51 ans, ils habitent encore avec leur mère, Dot, à l’écart d’un petit village anglais nommé Inkbourne. Le cottage qu’ils louent depuis leur naissance les protège du monde extérieur. Dedans, ils jouent de la musique et chantent, dehors, ils plantent, cueillent et chassent ce dont ils ont besoin pour survivre. Cette vie-là est la seule qu’ils connaissent et la seule qu’ils désirent. Lorsque Dot meurt soudainement, leur existence se trouve ébranlée et les menaces pleuvent sur leur foyer. Alors que Jeanie et Julius se démènent pour préserver leur petit sanctuaire et ne pas sombrer dans la pauvreté, les secrets de leur mère refont surface, bouleversant leurs certitudes les plus profondes.
Terre fragile est tout à la fois un portrait saisissant de la marginalité et de la précarité dans l’Angleterre rurale et un magnifique roman sur la trahison, l’amour et la résilience. Traduit de l’anglais par Mathilde Bach

L’idée de départ était plaisante et changeait de ce qu’on peut trouver à l’ordinaire dans les romans actuels. 
D’un autre côté, vivre encore sans électricité, sans compte en banque, sans téléphone… à l’heure actuelle (car l’histoire se passe bien aujourd’hui), on peut se demander si cela peut réellement se produire. (D’autant plus que si les protagonistes ont 51 ans, cela veut dire qu’ils ont mon âge et pas sur que l’on m’aurait permis de quitter l’école à 13 ans, sans demander d’explications à mes parents).
Nous passerons donc sous silence ce petit « couac », de même que l’enterrement de la mère qui se fait de façon vraiment « impensable ».
Mais revenons à l’histoire en elle-même : si l’on se dit que l’auteure s’est trompée de siècle, et que l’on s’en tient juste aux pérégrinations des protagonistes, je le répète, l’idée de départ pouvait être bonne. De plus la mort de la mère qui survient dès le départ du livre est, je trouve, bien décrite.
Mais comme vous l’avez remarqué, j’ai mis du conditionnel car en fait, très vite, j’ai compris plusieurs choses :
1/ ce qui reliait la mère au chatelain Rawson (et donc la phase cachée de Dot et le fil conducteur de l’histoire)
2/ surtout que j’allais très vite lâcher ce livre qui était ennuyeux au possible. 
J’ai tenu jusqu’à la page 170 tout de même et j’ai lu la fin en diagonale (chez moi cela veut dire que je saute des pages pour essayer de ne garder que le principal de l’intrigue).
J’ai donc été tout de même jusqu’à la fin mais quel ennui (en tout cas pour moi) !
J’ose espérer que ce livre trouvera ses lecteurs car pour ma part, je passe la main. 
 

" Nous étions six – cinq garçons et une fille – insouciants, frivoles, joyeux, dans un été de tous les possibles. Pourquoi a-t-il fallu que l'un d'entre nous disparaisse ? "
S'inspirant d'une histoire vécue, Philippe Besson retrace un drame de sa jeunesse, survenu dans l'île de Ré, un soir de juillet, au milieu des années 80.

Je suis un peu mitigée en fermant ce livre.
Ce roman autobiographique raconte l’été 1985 de l’auteur et la disparition de l’un de ses compagnons de vacances. 
Alors je ne peux pas dire que cela soit mal écrit, loin s’en faut, l’auteur a signé suffisamment de livres pour que sa plume reste agréable à suivre. 
Cependant je m’interroge sur l’intérêt de l’histoire : surtout que si l’on écoute l’auteur présenter son roman dans les vidéos qu’on peut trouver sur le net, il dit tout de ce qu’il faut y retrouver et donc nul besoin de terminer les 200 pages qui constitue cet ouvrage.
Alors oui, je comprends que l’auteur ait eu besoin de raconter cet épisode sombre de sa vie, comme un rappel, une envie de se souvenir qu’il est important de voir les gens dans leur ensemble, de tenter de comprendre ce que leurs lèvres ne disent pas mais leurs corps peut-être. Mais il aurait peut-être fallu détailler davantage les émotions des protagonistes (et pas simplement les envies sexuelles de P. Besson). Je comprends aussi qu’étant une histoire réelle et le disparu n’ayant jamais réapparu, il est délicat de lui faire ressentir des émotions que personne ne connaissait. (ou de faire parler de façon trop personnelle des êtres qui vivent encore).
Comme je le disais donc, mitigée. La lecture a été rapide, j’ai terminé le livre mais pas certaine d’en garder un souvenir incroyable.
Cependant, c’est en lisant ce genre de livre que je me suis rendue compte de l’importance des médias et de leur mitraillage intempestif aujourd’hui. En effet, dans le livre, l’auteur nous parle d’une catastrophe qui a eu lieu le 19 juillet 1985 en Italie (un barrage qui aurait lâché et enseveli des centaines de personnes). Ayant 12 ans à l’époque, peu intéressée par les informations, je n’ai aucun souvenir de cela. J’ai donc voulu chercher des journaux de l’époque sur le net pour visionner ce qui s’était passé. Impossible ! (je n’ai trouvé qu’un documentaire de 50 minutes environ avec des images reconstituées).
Alors qu’aujourd’hui, si je prends par exemple les inondations récentes, des images tournent 24h/24 sur les chaines de télévision.
De même, la disparition d’un adolescent est passé quasi inaperçu sauf pour les gens qui vivaient sur l’ile à cette période et encore, uniquement ceux qui le connaissaient. Quand on voit tout ce qui a été fait lors de la disparition du petit Emile par exemple, les battues, les interviews… je me dis que les médias ne sont vraiment plus du tout les mêmes.
D’un autre côté, nous étions peut-être moins stressés par toute cette actualité morbide et moins voyeur de sensationnel. 

Braquage à Genève
2 juillet 2022, deux malfaiteurs sont sur le point de dévaliser une grande bijouterie de Genève. Mais ce braquage est loin d'être un banal fait divers...
Vingt jours plus tôt, dans une banlieue cossue des rives du lac Léman, Sophie Braun s'apprête à fêter ses quarante ans. La vie lui sourit. Elle habite avec sa famille dans une magnifique villa bordée par la forêt. Mais son monde idyllique commence à vaciller
Son mari est empêtré dans ses petits arrangements.
Son voisin, un policier pourtant réputé irréprochable, est fasciné par elle jusqu'à l'obsession et l'épie dans sa vie la plus intime.
Et un mystérieux rôdeur lui offre, le jour de son anniversaire, un cadeau qui va la bouleverser.
Il faudra de nombreux allers-retours dans le passé, loin de Genève, pour remonter à l'origine de cette intrigue diabolique dont personne ne sortira indemne. Pas même le lecteur.

J’ai lu plusieurs Joël Dicker. C’est un auteur que je recommande quand on me demande un bon livre policier mais sans hémoglobine en pagaille (sinon je cite Minier, Thilliez ou Gardner par exemple).
Il me tardait d’avoir entre les mains son nouveau roman surtout à la lecture des recommandations des libraires et critiques.
C’était donc pleine d’entrain que j’ai entamé le récit.
Et là, quelle déception ! Quoi que déception soit un mot un peu fort, je l’admets. Dicker sait toujours entrainer ses lecteurs (trices), le suspens est là, les retours dans le temps aussi.
Mais que cette histoire est compliquée, emberlificotée, tarabiscotée…  
Autant le début était un peu long à se mettre en route, autant sur les 100 dernières pages, il y avait un nouveau retournement de situation à chaque chapitre. Et comme on dit, trop de retournements de situation tue le retournement de situation.
De plus, j’avoue ne pas avoir compris l’intérêt de certains protagonistes : Marion par exemple, était-elle indispensable ? Quant à Bernard, je n’ai pas compris son intervention à la fin dans la chambre de sa fille. J’ai trouvé que trop de passages étaient mal ou non expliqués. 
Je n’ai pas retrouvé le plaisir que m’avait procuré les autres livres de J. Dicker. J’attendrai le suivant pour vérifier qu’il n’a pas perdu sa « plume ».
 

En Galice, un tueur kidnappe des femmes qui se lèvent tôt pour aller travailler. Des invisibles. Des effacées.
À Madrid, un autre assassin s'en prend à des milliardaires et laisse sur les murs de leurs résidences ce message : " TUONS LES RICHES ".
Deux tueurs. Deux mondes. Et le spectre d'un embrasement général, d'une confrontation de classes inédite et explosive.
Les enjeux, qui se dévoilent peu à peu à Lucia Guerrero, enquêtrice de la Guardia civil, sont vertigineux.
Quand, à son tour, elle reçoit les messages d'un expéditeur anonyme, la question se pose : serait-elle devenue un simple jouet entre les mains des deux tueurs ?

Alors là, je dis non ! Non et non ! 
Déjà il y a peu, j’ai mis une mauvaise note à Dicker et là je vais devoir en mettre de nouveau une mauvaise à Minier que d’habitude j’aime beaucoup. 
Mais que se passe-t-il chez les auteurs de polars ?
Alors tout d’abord, l’histoire en elle-même : quel était l’intérêt de mettre 2 histoires dans une ? Je me suis dit, au départ, qu’il y allait y avoir un croisement entre les deux mais non…
Ensuite le suspens : je n’ai même pas réussi à en ressentir, aucune émotion n’est ressortie de ces pages. 
Enfin le dénouement : autant pour les meurtres des riches, j’ai pu comprendre, mais pour les pauvres, les explications ont été trop succinctes.  J’ai l’impression que Minier est passé à côté de ses personnages car je n’arrive même pas à comprendre le pourquoi de ces assassinats.
L’auteur, dans ce nouvel opus, m’a semblé plus enclin à mettre en avant les points noirs de notre politique actuelle et ses enjeux que de nous conduire sur la piste d’un tueur. Il parle d’ailleurs énormément dans ce livre des manifestations en France, Gilets Jaunes et compagnie.
Et je crois qu’il a dû se faire sponsoriser par Disney+ et Carrefour market ! (désolée pour le placement de produit dans cette critique). Je ne vois pas sinon l’intérêt de les nommer, notamment le supermarché, plusieurs fois. A l’identique, est-ce vraiment essentiel de détailler le repas de Lucia et de bien insister sur le fait que son bagel soit sans gluten ! Ou alors, était-ce surtout pour meubler et arriver au bout des 412 pages, je ne sais pas.
Je l’ai lu en entier, souhaitant tout de même savoir le fin mot de l’histoire mais je ne le conseillerais pas à un lecteur qui veut lire un bon polar. Je préfère rester sur les enquêtes de Servaz (le 1er enquêteur de Minier) qui nous emmenait vraiment avec lui sur les traces des tueurs.  


Années 1920. Après de longues études de médecine à Paris, Corentin Le Guern est de retour dans sa campagne bretonne. Si se faire une patientèle est loin d'être aisé, il parvient à gagner peu à peu l'estime des habitants. Il rencontre alors la très convoitée Rozen dont il tombe amoureux. Faisant face à l'hostilité du père de Rozen et à la jalousie des nombreux prétendants de la belle, les tourtereaux se font discrets. Mais quand les patients de Corentin se mettent à développer des effets indésirables suite à ses prescriptions, la rumeur enfle, se répand comme la poudre ; des plaintes sont déposées et Corentin se voit contraint de fermer son cabinet. Une question reste en suspens : à qui tout cela profite-t-il ?

Lorsque j’ai lu le 4ème de couverture, ne me demandez pas pourquoi, j’ai pensé avoir affaire à un polar. (et puis l’image de couv. faisait penser à celles qu’on retrouvent sur les policiers du Nord de l’Europe)
Et puis quand j’ai vu, à la 2ème page, tous les livres écrits par l’auteur, je me suis dit qu’il était très prolifique pour ce genre de roman. Et je me suis posé la question, en regardant tous ces titres, pourquoi aucun n’était passé entre mes mains ? 
J’aurais dû mieux regarder la 1ère de couv. et surtout l’éditeur : Terre d’écriture. Car dès que j’ai débuté ma lecture, je me suis bien rendu compte que je n’étais pas dans un polar mais bien un livre de terroir (ou comme le dit la page d’accueil de l’éditeur, un livre pour « promouvoir le patrimoine de nos régions et cultiver la mémoire collective ».)
Bien qu’il m’arrive de m’arrêter sur ce genre de littérature (j’ai déjà lu du Laborie ou Signol pour ne citer qu’eux), cela ne fait pas partie de mes tops 3. Mais après avoir lu Dicker et Minier, je me suis dit que cela changerait un peu.
C’était le soir, mon mari regardait un film qui ne m’intéressait pas (Bruce Willis sauveur du monde comme je l’appelle souvent) et donc j’ai débuté cette histoire. 
L’écriture était sympathique, les pages défilaient vite, le sujet était agréable. (et puis j’adore la Bretagne). Je me suis donc laissé embarquer. 
Lorsque monsieur est monté se coucher, il me restait 50 pages que j’ai vite terminées car à la fin, il y a tout de même un peu de suspens pour savoir qui en veut à ce gentil médecin de campagne. 
Je n’en garderai peut-être pas un souvenir mémorable mais il aura eu l’avantage de me divertir. 
 

Cela fait quatre ans qu’Anna O n’a pas ouvert les yeux.
Depuis la nuit où elle a été trouvée endormie à côté des corps de ses amis, et qu’elle est devenue l’unique suspecte de ce double meurtre.
Pour le Dr Benedict Prince, spécialiste du sommeil, réveiller Anna O est un défi qui pourrait changer sa carrière. Alors qu’il commence à étudier les rêves, les souvenirs et les clés du passé de sa patiente, il comprend que sous ses paupières closes se cache un secret plus profond, plus sombre, et surtout plus dangereux pour eux deux.

Le réveil d’Anna O n’est donc pas la fin de l’histoire, seulement le début.

Le 4ème de couverture m’avait beaucoup interpellé. Je m’attendais à un polar un peu « mystique » voir « ésotérique ». 
Mais voilà, si Anna O ne s’est pas réveillée, l’auteur lui, m’a plutôt endormi. 
Arrivée à la page 150, j’ai même failli refermer le tout et abandonner mais j’ai tout de même voulu savoir la fin. 
Ce roman est long, très long, l’intrigue semble ne pas avancer (vous me direz, normal, la patiente dort donc aucun mouvement…).
De plus, on comprend vite que l’auteur adore Freud car Anna 0 a réellement existé et a été la patiente de Freud. Mais à trop vouloir parler de Freud, M Blake s’est mis à parler COMME lui et m’a perdu dans ses explications psychologiques voir psychiatriques. 
Je n’ai, non plus, jamais accroché avec les protagonistes du roman. 
Il y a bien un petit rebondissement sur la fin mais qui ne m’a pas permis de me dire que le roman aurait valu une bonne note. 
Bref, je passe mon tour pour ce livre, il a plu à d’autres, c’est le principal. 

« Je me suis d’abord tapé une décennie d’études pour en arriver là. Dix putains d’années d’études à bouffer des raviolis à même la boîte dans une sordide piaule universitaire. Cela vient peut-être d’ici, la certitude que j’allais me venger par la suite. »Médecin généraliste désabusé, Martin Faubert surtaxe ses patients riches et soigne gratuitement les pauvres.L’humanité défile dans son cabinet jusqu’à la venue d’une nouvelle patiente pour laquelle il va inexorablement s’enfoncer dans le mensonge, et pas seulement…
Joyeusement immorale, une fiction satirique et drôle pleine d’auto-dérision, par un Nicolas Rey qui joue mieux que jamais de toutes nos émotions.


Lorsque j’ai lu le 4eme de couverture, je m’attendais à un livre drôle. 
Vous allez me dire, il était bien noté immorale mais pour moi, cela avait à voir avec le paiement des consultations. Je ne m’attendais vraiment pas à ce genre d’immoralité.
Parce que l’immoralité est vraiment présente : un médecin qui détourne des résultats pour son compte personnel, qui se drogue, qui est à la limite de la pédophilie, du sexe en veux-tu en voilà et du sexe expliqué crument (pas enrobé comme dans les derniers livres à la mode).
Mais par contre, le livre se lit vite. Alors comme je venais de finir 3 polars (qui en plus m’avaient un peu déçus), j’ai décidé de terminer celui-ci rapidement pour passer à autre chose ensuite.
Je l’ai refermé, je ne dis pas que je le conseillerais à quelqu’un mais après tout si j’avais connu la vie de l’auteur avant de débuter le livre, je ne me serais pas étonné plus que cela de son contenu.
Allez, je passe. Au suivant ! 

« Pauline avait conscience qu'elle n'était qu'un être ordinaire aspiré dans l'orbite d'une femme qui, elle, n'avait rien d'ordinaire... Être femme de chambre, c'était précisément cela : faire intrusion sans le vouloir dans l'intimité d'autrui, voir le contenu des corbeilles à papier, remarquer les titres des livres, lire les premières phrases des cartes, lettres et petits mots qui traînent. Tout était là, en pâture ; la vie entière de quelqu'un, dissimulée dans une chambre d'hôtel. »Un matin, Pauline est appelée pour nettoyer la suite 614 du Mapes Hotel. Alors qu'elle pense trouver une chambre vide, une femme apparaît, hagarde : Mrs. Arthur Miller, alias Marilyn Monroe, dont le séjour à Reno marque la fin de son mariage avec le célèbre dramaturge et le tournage infernal d'un film à la légende noire, Les Désaxés.Avec pour décor l'immensité aride du désert du Nevada et ses chevaux sauvages, les mustangs, Poussière blonde raconte le choc d'une rencontre inoubliable entre deux femmes que seul le hasard pouvait réunir.


Lorsque j’ai choisi ce livre, je l’ai fait surtout par rapport à l’auteure. En effet, j’avais été assez déçue du dernier Tatiana de Rosnay, « Nous irons mieux demain ».
En tout cas il semble qu’elle ait décidé de dédier chacun de ses romans à une personne connue. Dans « nous irons mieux demain », il s’agissait de Zola. Ici, il s’agit de Marilyn Monroe.
J’adore les comédies musicales et les vieux films. Il est donc normal que j’adore les chansons ou les films de Marylin mais je connais mal sa vie et ce livre m’a permis d’en apprendre davantage sur elle. (Malheureusement sa petite existence n’a pas été très joyeuse : mère internée, drogue, alcool, médicaments, endométriose et fausses couches à répétition et morte à 36 ans).
Mais revenons à ce livre. Encore une fois, je dirais que Tatiana de Rosnay a perdu un peu de sa superbe et de l’émotion de ses premiers écrits mais au moins dans celui-ci l’histoire tient un peu plus la route (même si le don de Marylin à Pauline, et je n’en dirai pas plus pour éviter le spoil, me semble un peu gros).
Ce roman va nous emmener sur les routes du Nevada, dans la ville de Réno, visiter une chambre qui a vraiment existé, un hôtel dont vous trouverez les images de la destruction sur le net. On y rencontre également une femme qui s’est battue pour les mustangs. 
Bref, beaucoup d’histoires réelles se retrouvent dans ce livre qui pourtant raconte une histoire fictive. 
Bien que je l’ai trouvé un peu long à lire, j’ai passé un relatif bon moment, je lui mettrai donc la moyenne. (Rien de transcendant mais pas un flop non plus).

Neuf personnes, sans aucun lien apparent entre elles, reçoivent simultanément une liste
de neuf noms, dont le leur. Une simple liste, sans la moindre explication. Certains y voient
une mauvaise blague, d’autre une erreur, en tout cas rien de vraiment digne d’intérêt. Mais
lorsque deux d’entre eux sont retrouvés mort, un terrifiant compte à rebours s’enclenche.
De nouveaux meurtres s’enchaînent mais aucun rapport entre ces neuf individus ne se
dessine. Jessica Winslow, agent du FBI, est bien décidée à tirer tout cela au clair, d’autant
que son nom figure également sur la liste.
Dans la veine de Huit crimes parfaits, le nouveau best-seller de Peter Swanson est un
hommage brillant à Agatha Christie.

Que je suis déçue en ce moment par les polars que je lis.
Celui-ci avait attiré mon attention par ce qu’il semblait être un hymne à Agatha Christie. 
Alors soit j’ai oublié mes lectures de jeunesse (il faudrait peut-être que je reprenne un livre de cette auteure), soit je suis passée totalement à côté de ce roman.
En effet, il y a bien un peu de suspens mais dès le début il m’a semblé qu’une évidence se mettait en place par rapport à la liste de nom.
De même, l’auteur lui-même nous révèle ce qui sera comme un rebondissement du dernier chapitre, car il se « grille » à un moment en citant les noms des personnes mortes.
Et puis l’intérêt des meurtres en eux-mêmes ? Franchement j’ai trouvé cela un peu « tiré par les cheveux ».
Je referme le livre dépitée, moi qui m’attendais à découvrir un nouvel auteur à suivre… 
 

Plus d’un quart des personnes en deuil font l’expérience de formes diverses de communication spontanées après la mort d’un proche. Signes, messages, apparitions... il ne s’agit pas d’anecdotes rares ou suspectes, mais d’une réalité quotidienne et indiscutable vécue par plus de deux cent mille personnes par an, rien qu’en France. Il n’est pas possible de réduire une telle quantité de témoignages à de simples hallucinations.
Après Le Test, ces récits constituent une nouvelle preuve que la vie se poursuit après la mort. Les écouter permet de comprendre quelle forme prendra cette existence. Où se trouvent nos proches défunts ? Que font-ils ? Qu’advient-il au moment de la mort ? Peut-on s’y préparer ? Il est désormais possible de répondre à ces interrogations pressantes. À travers ces incroyables témoignages, je vous propose de découvrir ce qu’il advient après…
On demande des preuves, elles sont devant nos yeux.


L’ésotérique, le surnaturel, on y croit ou pas. 
Je fais partie de ces gens qui y croient alors quand je vois un livre comme celui-ci sur un rayon de médiathèque, je prends.
Il n’y a rien de nouveau dans celui-ci : juste une succession d’anecdotes qui sont arrivées à des gens comme vous et moi. 
Cela permet de réfléchir un peu sur le sens de la mort mais j’ai connu mieux comme livre sur l’au-delà. 
 

« Ce que j’affectionne par-dessus tout, c’est d’aller à la découverte des traces et des indices, de tous ces éléments qui permettent de donner une dernière fois la parole aux morts et de les écouter dans ce qu’ils ont à dire. » C’est par ces mots que le docteur Philippe Boxho, médecin légiste depuis plus de trente ans, introduit son nouvel ouvrage, dans lequel, une fois encore, assassinats et meurtres se succèdent sans relâche.

Au premier plan pour les observer, le célèbre médecin légiste a choisi de nous raconter quelques-unes des histoires qui ont marqué sa carrière : ce suicide à l’arme à feu qui cachait bien son jeu, cet enfant que les parents avaient négligé et qui en est mort, ces gens victimes d’une explosion et de l’effondrement de leur immeuble, cette femme étouffée par son mari, ces hommes trépassés à l’étranger d’avoir cru qu’ils étaient aimés, et bien d’autres encore.

Philippe Boxho nous a régalé avec un premier livre à succès intitulé Les morts ont la parole, un livre rempli de morts qui ne l’étaient pas toujours ou pas encore, de disparitions de cadavres, de suicides étonnants, de morts brutales mais souvent accidentelles. Dans ce deuxième opus, consacré cette fois aux décès suspects, il poursuit sa quête de la vérité judiciaire et nous permet d’explorer le monde fascinant de la médecine légale.

Je me souviens étant jeune d’avoir regardé « Entretien avec un vampire » donc le titre m’a tout de suite accroché. 
Mais ici, aucune fiction : même si les noms ont été changés, il s’agit de cas véridiques.
J’ai trouvé que certains mots étaient un peu complexes pour le commun des mortels mais j’ai beaucoup appris en lisant ce livre. Et je dois dire que, si j’étais psychopathe, il m’aurait bien servi pour ne pas me faire prendre 😊
Les 3 premières histoires étaient très surprenantes. 
Par la suite, j’avoue qu’on revient un peu toujours sur la même chose : découpage du corps dans le dos, puis de face, le cerveau et quelque fois, à vouloir donner trop de détails, les « épisodes » peuvent être un peu fouillis.
Je pense que c’est un livre à lire en plusieurs fois, une histoire de temps en temps et non comme moi, d’une traite.
En tout cas, il se lit bien, n’est pas très long mais attention pour les âmes sensibles (ce qui n’est pas mon cas). 

NON TERMINE

Paul a commis l’irréparable : il a tué son père. Seulement voilà : quand il s’est décidé à passer à l’acte, Thomas Lanski était déjà mort… de mort naturelle. Il ne faudra rien de moins qu’une obligation de soins pendant un an pour démêler les circonstances qui ont conduit Paul à ce parricide dont il n’est pas vraiment l’auteur.
L’Origine des larmes est le récit que Paul confie à son psychiatre : l’histoire d’un homme blessé, qui voue une haine obsessionnelle à son géniteur coupable à ses yeux d’avoir fait souffrir sa femme et son fils tout au long de leur vie. L’apprentissage de la vengeance, en quelque sorte.
Mélange d’humour et de mélancolie, ce roman peut se lire comme une comédie noire ou un drame burlesque. Ou les deux à la fois.

D’habitude je ne prends pas d’auteur ayant eu des prix Goncourt car à chaque fois je me dis que je ne dois pas être assez intelligente et je n’arrive pas à finir les livres. (je ne dois pas faire partie de l’élite qui arrive à voir ce qui est caché dans ces pages, je dois rester trop pragmatique.)
Mais Dubois a aussi écrit « le cas Sneijder » que j’avais déjà lu et dont j’ai revu l’adaptation cinématographique il y a peu avec Thierry Lhermitte. Cette histoire m’avait fait sourire et donc lorsque j’ai lu sur le 4ème de couverture « comédie noire ou drame burlesque », je me suis dit « tentons ».
Et bien j’ai tenté, j’ai plongé et j’ai ramé jusqu’à couler. 
Je m’y suis pourtant reprise à deux : la première fois j’ai lu jusqu’à la page 100 environ et je l’ai reposé. Quelques jours plus tard, après avoir lu 2 livres entre temps, je l’ai repris en me disant que, peut-être, la dernière fois, je n’étais pas dans le bon « mood ». 
Mais non, impossible d’y trouver quelque chose de très intéressant ou de drôle. C’est noir, noir et encore noir et en plus, j’ai trouvé cela bien trop alambiqué. 
Je l’ai donc reposé une nouvelle fois et ne le reprendrai pas. 
 

24 février 2025

Un renard japonais, ça existe?

Bonjour!

Cela fait un petit moment déjà que je ne suis pas passée par là mais bon, que voulez-vous, les aléas de la vie font qu'on ne fait pas toujours ce que l'on veut.

 

Mais tout vient aussi à point à qui sait attendre...

 

J'ai reçu, il y a quelques temps, en cadeau de mes enfants, ce livre (que vous pouvez trouver dans toutes les bonnes libraires ou en direct aux éditions de Saxe):

 

 

Et je voulais en faire un modèle, mais lequel?? 

 

J'ai demandé à fiston s'il souhaitait un amigurumi mais il a dit "ben non hein, ça prend juste la poussière!"

 

J'ai ensuite demandé à Lilofé Junior qui, elle, bien sûr, a tout de suite répondu par l'affirmative pour mettre dans son petit chez elle Lillois.

 

Et elle a choisi Lucine, la petite Kitsune.

 

Que je vous explique: un kitsune, c'est un petit renard chinois. Il a une queue au départ et ensuite chaque année, il lui en pousse une nouvelle. 

 

J'ai donc commencé par la tête, le corps de la petite Kitsune ainsi que ses oreilles.

 

 

Je lui ai ensuite rajouté ses pattes:

 

 

Puis il a fallu commencer les queues. Lucine en a 5 puisqu'elle a 444 ans!

 

1:

 

2:

 

Avançons un peu plus vite; 3,4 et 5:

 

 

Je lui ai ensuite rajouté une petite couronne sur la tête: 

 

 

Et enfin son joli collier: 

 

 

Et voilà la demoiselle dans son entier, sous toutes les coutures.

 

 

Lilofé Junior qui était venue pour sa seule semaine de vacances l'a ramenée hier dans ses bagages. 

 

Espérons qu'elle lui trouvera un joli petit terrier chez elle. 

 

Pour info, Lucine a été crocheté avec le fil préconisé dans le livre, à savoir du coton Ricorumi. Il se tient bien et se crochète facilement mais je le trouve un peu cher. 

 

Voilà, ce sera tout pour aujourd'hui. Passez une belle journée et à bientôt. 

 

27 mars 2024

Une poulette pour ma poulette

Bonjour, 

Bien qu'il ait neigé ce matin, dimanche, nous fêterons Pâques.

Tous les ans, je mets de la décoration dans la maison: arbre de Pâques, broderies, couture et autres babioles.

Mais voilà, d'habitude j'ai l'aide de Lilofé Junior qui aime beaucoup ces décorations festives. Sauf que, si vous suivez bien, Lilofé Junior est désormais en études à Lille et avec son cursus et ses partiels qui arrivent, elle n'aura pas le temps de revenir ce week-end.

Alors, comme pour Noël, j'ai décidé de lui réaliser quelques petites bricoles (oh pas grand chose car après elle râle que son appart est trop petit pour emmagasiner tout cela).

La première chose, c'était des carottes, vous les avez vu dans un article précédent.

Ensuite, j'ai continué sur ma lancée en couture.

Une tête d'oie ou comme je préfère dire, de petite poulette.

Cette demoiselle porte une jolie salopette. (tissus restants de chez Anis et Bergamote)

Et voici la demoiselle en entier: 

Elle ressemble beaucoup à celle que j'avais faite il y a quelques années mais comme elles ne seront pas au même endroit, cela n'est pas très grave.

Voilà, ce sera tout pour aujourd'hui, j'espère revenir avant dimanche pour vous montrer la suite des bricoles envoyées (quitte à préparer les messages à l'avance)

Bonne fin de journée et à bientôt. 

PS: j'ai oublié de vous dire que le modèle de cette oie est un modèle de chez Tilda.

12 juin 2024

Un nouveau patchwork (3)

Bonjour, 

Etant donné que tous mes en-cours sont des choses très longues à faire, je me suis dit que j'allais vous montrer les avancées de certaines.

Et mon nouveau patch en fait partie.

La dernière fois, nous en étions là:

Suite à cela, il fallait rajouter 3 bandes fines.

Et je dois dire que j'ai été très contente lorsque j'ai vu que les coins se superposaient quasi parfaitement. Cela signifiait que les découpes et les coutures étaient relativement justes.

Voici donc où en est le "monstre" pour le moment. Il cache bien zom qui a du tendre les bras pour la photo!

J'ai maintenant attaqué la bordure suivante qui se compose de 52 carrés, dont la moitié ressemble à celui-ci:

Promis, dès que j'ai terminé de coudre cette bordure je vous montre. De toute façon, ensuite il ne restera que 2 bandes à rajouter pour avoir fini le top.

bonne fin de journée et à bientôt

 

20 mars 2024

Les nouveaux coussins

Bonjour, 

Vous vous souvenez peut-être que pour la période Nowelesque, j'avais réalisé, pour Lilofé junior, des housses de coussin pour son appartement étudiant.

Mais voilà, Noël est passé et ces coussins faisaient un peu tâche dans son petit nid.

Alors j'ai profité de son retour durant les vacances de février (de toute façon ce sera son seul retour avant la fin de l'année scolaire) pour lui faire choisir des tissus pour de nouveaux coussins.

Elle voulait des coussins "tout doux, tout doux" pour pouvoir se cocooner dessus. Elle a choisi un tissu très années 70 (mais il parait que cela revient à la mode) avec des carrés marrons comme on pouvait en trouver chez nos parents voir grands-parents. 

Je lui ai fait remarquer que tous les coussins ne pouvaient pas être dans cette matière, cela ferait trop doudoux justement. Alors nous avons "cassé" tout cela avec un tissu très psychédélique pour rester années 70.  J'avoue que sur une grande longueur, ça pique un peu les yeux mais sur un coussin, ça va.

Voici les tissus choisis:

Et voici ce que ça a donné en coussin:

Tout d'abord le marron tout doux, verso....

Et recto:

J'ai fait une housse tout ce qu'il y a de plus simple parce que, ce tissu, à coudre: une horreur!!!! Ca se prenait dans les poils sur le recto et au verso, le pied de biche de la machine glissait tout le temps. Plus l'épaisseur, autant vous dire que les marges de couture n'étaient jamais droites mais au final, en biaisant un peu et en rajoutant une couture à l'intérieur, nous avons pu obtenir des housses de 40 x 40.

Le 2ème coussin, recto:

Et verso: 

Ce tissu était plus facile à coudre bien que, terminé, Lilofé junior m'ait fait remarquer que les vagues n'étaient pas alignées avec le haut du coussin sur le 1er. J'ai donc du faire très attention sur les 2 suivants. (c'est qu'elle serait maniaque cette jeune fille...).

Voilà 2 coussins ensemble: 

Et voici les 6 housses réunies pour remplacer celles de Noël:

Lilofé Junior a mis tout cela dans sa GROSSE valise pour rentrer à Lille, et cela prenait de la place. (petite astuce pour les personnes qui ont des étudiants qui vivent loin, investissez dans des housses aspirables. Vous avez déjà dû tous voir ces housses à la TV, vous mettez votre couette dedans, vous fermez, vous aspirez et la housse devient toute plate. Aujourd'hui ces housses se vendent à moins de 2 euros et cela permet d'avoir plus de place dans la valise. Par contre, attention au poids et à la surcharge dans le train ou l'avion).

Voilà, c'est tout pour aujourd'hui, passez une belle journée, ici le soleil est de la partie et je pense sur une bonne partie de la France. Prenez soin de vous et à bientôt. 

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