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L'antre des Fées
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21 mars 2024

8 livres pour ce soir.

Bonsoir, 

Je sais, 8 livres, cela fait beaucoup, mais d'un autre côté, faire un message pour chaque livre, cela ferait beaucoup trop de messages à écrire. Et puis comme j'ai fini le dernier hier soir, je voudrais pouvoir en commencer un nouveau ce soir et donc faire rapidement ma critique avant de rentrer dans ma nouvelle histoire. 

Donc ce soir, 8 critiques: 7 livres lus et 1 abandonné.

Bonne lecture et bonne soirée.

Ne cesse jamais de chercher...New York, 1998. Pendant la parade de Thanksgiving, Kiera Templeton, trois ans, disparaît. Après avoir fouillé toute la ville, on ne retrouve que quelques mèches de cheveux à côté des vêtements que portait la petite fille..En 2003, le jour où Kiera aurait fêté ses huit ans, ses parents reçoivent un colis inattendu : une cassette VHS avec un enregistrement d’une minute où l’on voit leur fille jouer dans une pièce inconnue.Attirée par l’affaire, Miren, une jeune étudiante en journalisme à l’université de Columbia, entreprend des recherches et trouve bientôt de nouveaux indices. Sa détermination à retrouver coûte que coûte l’enfant n’est pas un hasard car Miren porte aussi de lourds secrets...Auteur au succès mondial, Javier Castillo nous embarque dans une enquête hypnotique. La Petite Fille sous la neige est une bouleversante descente vers les profondeurs, dans les replis les plus obscurs de la nature humaine. Et la nouvelle série événement sur Netflix

 

 

Déjà, petite information personnelle, je n’ai pas Netflix donc mon choix n’a rien à voir avec cette plateforme.
Mais je me suis dit que si on avait pu faire une série de ce livre, c’est que le sujet et l’intrigue devaient être assez intéressants.
Au départ, je ne sais pas pourquoi, cette histoire de VHS me rappelait quelque chose : un livre déjà lu ? Un film ? Mais j’ai cherché dans mes lectures et rien ne ressortait. 
Dans tous les cas, l’écriture était fluide, l’énigme bien menée, j’ai continué et avancé rapidement.
Ce livre présente une chronologie très atypique : on saute dans le temps une fois en avant, une fois en arrière, pas toujours avec le même décalage (cela peut être 1 an, voir 12).
Cela peut déstabiliser le lecteur mais cela nous « enchaîne » aussi davantage à l’intrigue.
D’un autre côté, j’ai trouvé dommage de savoir si rapidement ce qui était arrivé à Kiera. Même si on ne sait qu’à la fin du livre (que je trouve un peu rapide) si elle a survécu, si elle été sauvé ou non. Vous ne croyez tout de même pas que je vais vous le dévoiler ? 
En tout cas, l’auteur amène très bien une suite potentielle dans ses dernières pages. 
Quelques petites incohérences, notamment dans les passages un peu « obscurs » de Miren (ceux qui ont lu le livre comprendront je pense mon adjectif obscur) qui passent comme « une lettre à la poste » et ne sont pas décortiqués, à part cela, un très bon polar pour ceux qui aiment le genre sans être trop sanguinolent comme peuvent l’être les polars actuels.
 

 

J'ai voulu raconter l'amour tel qu'il est vécu la plupart du temps par la plupart des gens : sans crise ni événement. Au gré de la vie qui passe, des printemps qui reviennent et repartent. Dans la mélancolie des choses. Il est nulle part et partout, il est dans le temps même. Les Moreau vont vivre cinquante ans côte à côte, en compagnie l'un de l'autre. C'est le bon mot : elle est sa compagne, il est son compagnon. Seule la mort les séparera, et encore ce n'est pas sûr. F. B.

 

 

 

 

 

 


Ce livre est très petit bien qu’il raconte 50 ans de la vie des protagonistes, il est donc lu très rapidement (moins d’une après-midi pour ma part).
On rentre peu dans les détails de l’histoire des Moreau, c’est d’ailleurs impossible vu le nombre de pages mais il raconte bien une vie simple mais tellement remplie : le travail, la descendance, la vieillesse mais toujours 2 personnes liées par un sentiment simple le plus souvent.
On croit toujours que l’amour doit être vécu avec passion, avec des fleurs tous les jours, des choses fantastiques et quand cela n’arrive pas, on se dit que ce n’est pas assez, que cet amour n’est pas le bon. Alors qu’un couple qui dure peut le faire sans vivre des choses faramineuses. Ce sont dans les petits gestes de chaque jour que l’amour se voit le plus. 
Un livre à lire pour s’en souvenir. 

 

Quand l'amitié devient emprise.
Mère célibataire de vingt-huit ans, ébranlée par le décès récent de son père, Candice Louradour mène une vie sans saveur. Un soir d'hiver pluvieux, à Paris, elle est témoin d'un accident de la circulation. Une femme est renversée et grièvement blessée.
Bouleversée, Candice lui porte assistance, puis se rend à son chevet à l'hôpital. Petit à petit, la jeune ingénieure du son et la convalescente se lient d'amitié.
Jusqu'au jour où Dominique demande à Candice de pénétrer dans son appartement pour y récupérer quelques affaires.
Dès lors, tout va basculer...
Pourquoi Candice a-t-elle envie de fouiller l'intimité d'une existence dont elle ne sait finalement rien ? Et qui est cette Dominique Marquisan, la cinquantaine élégante, si solitaire et énigmatique ? 
Nous irons mieux demain retrace le chemin d'une femme fragile vers l'acceptation de soi, vers sa liberté. Il fait aussi écho aux derniers mots d'Émile Zola, le passager clandestin de cette histoire.

De Tatiana de Rosnay, j’ai lu plusieurs livres tels que « Elle s’appelait Sarah » ou « Célestine du bac ». Elle a une belle et puissante écriture et sait faire passer nombre d’émotions.
Cependant certains passages de ce livre m’ont fait me demander si elle n’avait pas retourné sa plume dans l’encrier avant d’écrire. J’ai eu l’impression de lire souvent une autre auteure.
Je me suis également souvent demandé quel était le lien entre toutes ces histoires. Sans trop en dévoiler et pour ceux qui l’auraient lu, j’ai même cru à un moment que Dominique avait quelque chose à voir avec la Villa O. 
Au final, je sors un peu déçue puisque je termine le livre sans savoir réellement qui est Dominique qui tient le fil rouge et le lecteur en haleine. (A part que c’est une fan incontestée de Zola).
C’est d’ailleurs le meilleur atout de ce livre, nous emmener sur les traces de Zola et sa vie personnelle. J’avoue qu’après avoir lu ce roman, je me pose la question de relire son œuvre que je connais mal.
Pour le reste, beaucoup de difficultés exposées : le mal-être, la difficulté à s’assumer et la boulimie, les secrets familiaux cachés, les doubles vies, le deuil… Peut-être trop pour un seul roman.
Je me questionne. J’attendrai le prochain roman de Mme De Rosnay pour voir si sa prose s’essouffle ou si c’était un essai qui pour moi n’a pas abouti totalement. 
 

 

 

XXIIe siècle. Ne cherchez plus l’amour : à votre majorité, la Science vous indique qui est votre âme sœur. 
Respecter la loi… ou écouter son cœur ? 
98,8 %. Eliotte peine encore à y croire, mais les résultats de son test de compatibilité sont sans appel. L’État américain vient de décréter scientifiquement qu’Izaak Meeka est son âme sœur la plus pure. Celle avec laquelle elle devra se marier et emménager dans les prochaines semaines, alors même que son cœur n’a jamais battu que pour Ashton, le petit frère d’Izaak… Elle le savait pourtant très bien : au xxiie siècle, c’est la Science qui détermine les couples autorisés à se former dans la société. N’en déplaise à son futur époux, cet être froid et solitaire, prêt à tout pour défier l’autorité en place. Quitte à entraîner Eliotte dans sa chute…

 

 

 

J'avais tenté et abandonné juste avant d'ouvrir ce roman, le livre « Enlève-moi » car il était très orienté ado et je n’avais pas aimé.
Celui-ci était aussi réservé à un public « young adult » et qui plus est, il venait des éditions Harlequin. 
Autant dire que je me suis dit que j’allais forcément le reposer rapidement.
Et puis, au final, non, je l’ai terminé.
Pourquoi, alors qu’effectivement l’histoire est courue d’avance, que c’est du vu, vu et revu, sauf un peu la fin qui nous ramène plus dans un thème récurrent en ce moment ? 
En fait, je ne sais pas pourquoi, j’ai trouvé ça mignon, facile à lire. Et puis sûrement aussi parce que j’ai retrouvé dans ce livre énormément de similitudes avec des livres comme 
-    Divergente : c’est la science et des tests qui vous disent qui vous êtes et où vous devez aller ou aimer.
-    Labyrinthe : des personnes enfermées dans une bulle alors qu’on les « observe » et qu’on se sert de leur réaction pour pouvoir créer peut-être un monde meilleur.
Sachant que pour ces 2 livres, on a bien entendu, un groupe rebelle qui va vouloir intervenir et changer l’ordre des choses et qu’il se dit qu’un autre monde existe en dehors des murs de l’état. (d’ailleurs, pour ce qui est de l’extérieur, on pourrait aussi penser à la servante écarlate)
-    After : forcément, il y a le bad boys et ses tablettes de chocolat qui au final est un cœur tendre
-    Cinquante nuances de Grey ou Twilight : parce qu’une partie du livre se passe à Seattle (je me demande ce qu’il y a de si important là-bas pour que toutes les histoires s’y passent) et que forcément il y aura une ou 2 scènes un peu torrides.
Je rassure tout de suite, les scènes n’ont rien de crues, l’auteure reste très soft et on est loin de Cinquante nuances ou Hadès et Perséphone pour ne citer qu’eux. 
Au final, l’auteure a fait un petit mix de tout cela et cela fait un livre sympathique à lire pour passer un bon moment et ne pas se prendre la tête. 
 

 

L’Iris blanc est le nom d’une nouvelle école de pensée positive, venue de Rome qui commence à se propager dans les grandes villes, de Rome à Lutèce. César décide que cette méthode peut avoir un effet bénéfique sur les camps qui se trouvent autour du célèbre village gaulois. Mais les préceptes de cette école exercent aussi une influence sur les villageois qui croisent son chemin…

 

 

 

 

 


Astérix, j’ai lu lorsque j’étais petite et ado. J’aimais beaucoup. Et puis en grandissant, je suis passée à autre chose et j’ai arrêté d’en lire. 
Et puis il y a quelques jours, j’ai vu que ma médiathèque avait le tout dernier Opus ; L’iris blanc. 
Sachant qu’entre ma jeunesse et aujourd’hui, écrivain et dessinateur avaient changé, je me suis dit que j’allais relire un tome, pour voir si cela avait évolué.
J’ai commencé à lire sans avoir regardé sur internet quel était le thème de cette aventure d’Astérix. 
Au bout de 2 pages, je me demandais si, dans Astérix, il y avait toujours eu autant de référence, de jeux de mots et de second degré. Entre la CNV utilisée, les problèmes à la SNCF, la différence monde rural et urbain avec les embouteillages et autres, je me suis posé la question ; quel public voulait toucher les auteurs ? Ou alors c’était moi qui jeune, n’avait pas vu les références dans les anciens tomes.
Alors j’ai repris deux vieilles BD et non, ce n’était pas moi, il n’y avait pas autant de jeux de mots ou de références (voir pas du tout à part les noms des protagonistes).  Alors oui, peut-être qu’aujourd’hui Astérix est écrit pour le public qui justement le lisait plus jeune et qui, adulte, le lit encore et a besoin de ces « interférences ». 
Mais dans ce cas, il faudra prévenir les plus jeunes car je ne suis pas sûre que si on donne un Astérix actuel à un ado, il puisse comprendre toutes les subtilités. 
La dernière question est de savoir si je préfère l’ancienne mouture ou la nouvelle ? Franchement, je ne sais pas trop, elles ont leur charme toutes les 2. 
 

 

 

Les scientifiques comme les religieux ne peuvent expliquer ce qu'elle est ni d'où elle vient.
Elle va transformer pour toujours le quotidien du monde entier, en particulier l'existence d'une mère et de sa fille.
Tout en posant la question qui nous obsède tous... Nos vies ont-elles un sens ?
Un roman au suspense saisissant, hommage lumineux à Barjavel et à la littérature qui divertit, qui interroge.
Maxime Chattam comme vous ne l'avez jamais lu.

 

 

 

 

 


De Chattam, j’ai lu un peu tous les genres : les policiers thriller sanglants, les plus futuristes comme Un(e ) secte, et même les fantaisy avec la série « un autre Monde ».
J’attendais donc beaucoup de ce dernier roman dont tout le monde disait que c’était un tournant total dans la façon d’écrire de Chattam. 
Alors je ne dirais pas un tournant, c’est toujours bien écrit mais je suis un peu nuancée alors que je viens de fermer le livre.
Je vais commencer par les critiques (il vaut mieux toujours terminer sur le positif). 
-    Je sais que Faustine Bollaert, la femme de l’écrivain, fait beaucoup, dans son émission, pour aider les personnes qui sont jugées par la société mais je me pose la question de l’intérêt de mettre une personne transgenre dans ce livre. J’en ai parlé à mon mari qui m’a dit qu’ainsi toutes les minorités pouvaient se retrouver dans le récit. Oui, d’accord mais franchement je le redis, je trouve que cela n’apporte pas grand-chose à l’intrigue.
-    Ensuite pour ce qui est du ou plutôt des thèmes abordés dans ce livre. Si vous êtes un peu déprimé en ce moment, ne le lisez pas : entre le réchauffement climatique, les guerres entre pays, le rejet de l’autre, la dette mondiale et j’en passe, Monsieur Chattam n’est pas là pour nous remonter le moral, du tout, du tout. 
-    Et enfin, j’ai trouvé que le début était long, très long. SI cela n’avait pas été un roman signé M.C je l’aurais refermé à la 100ème page. Mais je me suis dit que s’il y avait tout cela avant, c’est qu’il y avait une raison.
Points positifs : 
-    La fin est un peu plus prenante et donc « rapide » au niveau de l’écriture :  j’ai tout de même eu envie de savoir ce qu’était cette Sphère et qui jouait un double jeu dans cette histoire. Mais, parce qu’avec moi, il y a toujours des mais, j’ai trouvé que la fin était un peu trop catastrophe aussi.
-    J’ai appris pas mal de choses comme l’existence de Théia (si vous n’avez pas lu le livre et que vous ne connaissez pas, ne cherchez pas, vous le découvrirez en lisant, pour les autres, vous savez de quoi je parle).
Au final, comme je le disais, un peu mitigée. J’ai l’impression que M.C a voulu mettre dans ce livre tout ce qui ne va pas dans notre monde actuel et ce sur quoi il faut réfléchir. C’est peut-être un bien de faire réfléchir les lecteurs à ce qui fait que cela va mal mais si on le sait déjà…
 

 

“Le mal est contagieux, commissaire, et vous le savez. Il ne s’agit pas de vengeance ici, mais d’exemple.”
Lorsque la police arrive, la scène du crime est glaçante : 85 coups de couteau et une gamine de treize ans. Mais ce n’est pas la victime... c’est la meurtrière. Elle est restée là, le poignard encore levé, un sourire diabolique aux lèvres. Quand d’autres crimes violents sont commis par des jeunes collégiens, l’inspectrice Teresa Brusca demande au commissaire Strega, suspendu suite à un ”accident”, d’enquêter officieusement avec elle. Très vite, Strega a l’intuition que ces adolescents tueurs sont unis par un secret. Mais lui aussi a sa part d’ombre. Brillant policier, il est obsédé par un besoin inassouvi de justice qui le met parfois en rage. Face à ces crimes d’enfants, il est prêt à tout pour apaiser en lui le chant assourdissant des victimes.
Cette première enquête de Vito Strega est un page-turner efficace et implacable qui joue avec les nerfs du lecteur et interroge les notions de bien et de mal.


Au moment où je ferme ce livre, la première pensée qui me vient est : « c’est tout ? «  ou plutôt « tout ça pour en arriver là ! »
Que je m’explique.
Cela avait bien commencé : des chapitres rapides de 1 à 2 pages, un roman qui avançait vite (sachant qu’il ne fait que 300 pages), des meurtres d’adolescents inexpliqués, l’idée de base était intéressante.
Et puis au final un petit flop. 
Déjà, personnellement je n’ai pas compris si les meurtres allaient s’arrêter ou non. 
Sans vouloir spoiler la fin, je trouve qu’elle est trop rapide et qu’on ne rentre pas assez dans le détail. En un chapitre tout était fini. Et en tant que lectrice, j’ai tout de suite trouvé ce qui reliait les meurtres alors que les protagonistes cherchaient encore et encore. 
Ce livre contient trop d’informations, trop d’histoires qui s’emmêlent mais sans qu’elles soient totalement racontées, totalement décortiquées. L’auteur aurait pu faire au moins 2 livres avec tout cela ou alors bien plus long. Je comprends le besoin de mettre plusieurs personnages en avant pour pouvoir faire durer sur plusieurs romans et, comme d’autres écrivains, que l’on puisse s’attacher aux héros de l’histoire et attendre le roman suivant pour savoir la suite de leurs vies. Mais franchement, je n’ai pas spécialement accroché à l’histoire de fond, pas assez en tout cas pour avoir envie d’en découvrir davantage même si on sait déjà qu’il y aura une suite. 
Alors je dirais bien parce qu’effectivement la lecture étant rapide, on arrive rapidement au dénouement mais par rapport à d’autres auteurs de polars, il reste de la route à faire… 
 

Livre abandonné: 

Tout les oppose, mais tout les lie
Une histoire rock’n’roll mêlant amour impossible, secrets de famille et soif de liberté. Entre Orgueil & Préjugés et A Star Is Born.Samuel, jeune musicien passionné originaire du Tennessee, déménage bien malgré lui au Royaume-Uni. Il y fait la rencontre d'Ophelia, fille aînée de la riche famille voisine. Ils apprennent à se connaître, au détour de leurs escapades dans la campagne anglaise. Et plus le temps passe, plus Ophelia doute de sa volonté de poursuivre un avenir aussi doré que tout tracé. Jusqu'au jour du drame ; un malentendu vient à la fois bouleverser leur vie et leur offrir une liberté bien différente de celle à laquelle ils rêvent tous les deux.

 

 

 

 

 


Lorsque j’ai vu le 4ème de couverture, je me suis dit que j’allais dévorer ce livre car le 4ème de couverture citait 2 œuvres que j’aimais beaucoup : Orgueil et préjugés et A star is born.
Certains me diront que si j’avais bien regardé sur le net, j’aurais pu voir que ce livre était plus écrit pour les adolescents mais dans ma médiathèque, il était noté pour adultes.
Et bien, j’avoue qu’au bout de 50 pages, je l’ai lâché. L’histoire est sympathique il est vrai mais il y a trop d’invraisemblances et de niaiseries pour moi : la pauvre petite fille riche qui est promis à un futur et riche médecin mais qui aime un garçon pauvre qui lui-même est battu par son père, un incendie et tout chavire.
Cela aurait pu être un bon début mais le style était trop fade pour la cinquantenaire que je suis, je le laisse à un public plus jeune qui je pense pourra surement l’apprécier. 
 

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20 janvier 2025

La fin de la cuvée 2024 et début 2025

 

Bonjour, 

 

89.

 

89 C'est le nombre de livres que j'ai commencé en 2024 et j'en ai reposé 8 en chemin. Ce qui m'amène à un total de 81 livres sur l'année.

 

Ca va, ce n'est pas trop mal. 😅

 

J'avoue, de temps en temps, je me dis que je lis trop vite et que je retiens peu. C'est vrai que si je regarde tous les livres lus sur l'année, certains ne m'ont laissé aucun souvenir mais d'autres m'ont marqué et je sais que, de ceux là, mon cerveau se souviendra.

 

Tout ça pour dire, qu'il est temps de vous montrer les derniers livres lus en 2024 et ceux déjà finis en 2025. 

 

Ils ne sont pas nombreux en ce début d'année mais le début d'année est un peu compliqué. 

 

C'est parti. Pour ceux qui ne souhaitent pas lire plus loin car non intéressés par la lecture, je vous souhaite une bonne fin de journée et vous dis à bientôt!

 

Pour les autres, on y va pour les derniers de 2024:

 

Jeannine a 85 ans passés. Elle aime : les bals musette, les costumes des patineuses artistiques et faire un six aux petits chevaux. Elle n’aime pas : le sucre sur le pamplemousse, les films d’horreur et les gens qui postillonnent. Le jour où on lui annonce que sa mémoire s’apprête à mettre les voiles, Jeannine est déterminée à ne pas se laisser faire. Alors elle fait des listes. Toutes sortes de listes. Et elle consigne dans un carnet tous les bonheurs qui ont marqué sa vie. Quand Julia, sa petite-fille, la rejoint en Provence, elle découvre ce que sa grand-mère n’a jamais osé raconter. L’histoire d’un secret, d’un mensonge. Entourée d’une bande de joyeux pensionnaires, Julia va tenter de faire la lumière sur les zones d’ombre du récit. Et s’il n’était pas trop tard pour réécrire le passé ?

L’idée était belle. L’auteure a retrouvé un carnet de sa véritable grand-mère et pour lui rendre hommage, s’est servie de ce carnet comme point de départ de son roman.

Mais voilà, je n’ai pas ressenti grand-chose en lisant ce livre. On retrouve ce qui fait un bon feel good : un changement de vie, une histoire d’amour (voir plusieurs), et tout est bien qui finit bien.

Je m’attendais à plus « d’apothéose » à la découverte du secret caché mais il est amené tellement poussivement que je n’ai pas été emportée.

De plus, j’ai eu l’impression que l’auteure se servait de tous les livres qu’elle avait pu lire auparavant pour faire le sien ; j’ai retrouvé du B. Constantine avec un chat, j’ai retrouvé le litre « il faut changer l’eau des fleurs »… Besoin de faire un clin d’œil ou pur hasard, l’histoire ne le dit pas.

En tout cas, heureusement que le livre n’était pas trop long car sinon je pense que je l’aurais reposé avant la fin.

Je dois devenir trop difficile dans mes lectures actuellement, je n’arrive plus guère à trouver de choses transcendantes. Livre suivant….

 

Dans ce village haut perché des montagnes valaisannes, tout se sait, et personne ne dit rien. Jeanne, la narratrice, apprend tôt à esquiver la brutalité perverse de son père. Si sa mère et sa soeur se résignent aux coups et à la déferlante des mots orduriers, elle lui tient tête. Un jour, pour une réponse péremptoire prononcée avec l'assurance de ses huit ans, il la tabasse. Convaincue que le médecin du village, appelé à son chevet, va mettre fin au cauchemar, elle est sidérée par son silence. Dès lors, la haine de son père et le dégoût face à tant de lâcheté vont servir de viatique à Jeanne. A l'Ecole normale d'instituteurs de Sion, elle vit cinq années de répit. Mais le suicide de sa soeur agit comme une insoutenable réplique de la violence fondatrice. Réfugiée à Lausanne, la jeune femme, que le moindre bruit fait toujours sursauter, trouve enfin une forme d'apaisement. Le plaisir de nager dans le lac Léman est le seul qu'elle s'accorde. Habitée par sa rage d'oublier et de vivre, elle se laisse pourtant approcher par un cercle d'êtres bienveillants que sa sauvagerie n'effraie pas, s'essayant même à une vie amoureuse. Dans une langue âpre, syncopée, Sarah Jollien-Fardel dit avec force le prix à payer pour cette émancipation à marche forcée. Car le passé inlassablement s'invite. Sa préférée est un roman puissant sur l'appartenance à une terre natale, où Jeanne n'aura de cesse de revenir, aimantée par son amour pour sa mère et la culpabilité de n'avoir su la protéger de son destin.

Je ne pourrais pas dire que je me suis laissée happée par ce livre car il est si dur qu’il est difficile de vouloir rester longtemps entre les lignes.

Cependant il permet de vivre pleinement la vie de Jeanne et la cruauté de son père. Tout est dit crument, simplement mais avec tellement de véracité que cela en devient horrible.

Et on comprend vite pourquoi les enfants battus, violés ne sortent jamais indemnes de ce qu’ils ont vécus petits.

Ce livre est bien écrit, avec des phrases simples mais qui font mouche à chaque fois.

Dommage, par contre, pour la fin où tout cela reste un peu en suspens et je me suis demandé si Jeanne aurait droit, un jour, au bonheur ?

 

Rachel et Vincent s'aiment depuis l'adolescence. Une passion indéfectible. L'avenir semble tout tracé jusqu'au jour où, l'avant-veille de leur mariage, Vincent disparaît. On retrouve sa moto accidentée sur le bord de la route, mais pas de corps.
Six ans plus tard, Rachel s'est reconstruite. Mais son monde s'écroule à nouveau quand, au détour d'une rue parisienne, elle l'aperçoit. Vincent. C'est lui, elle en est sûre.
Persuadée que l'homme de sa vie est bien vivant, elle va se lancer à sa poursuite. Avec une question en tête, obsédante : s'il n'est pas mort, pourquoi a-t-il disparu ?

Je dirais « oui, mais… »

Oui cela se lit car c’est assez rapide à lire.

Mais on se lasse vite de l’histoire car on sait très rapidement ce qui va se passer et comment cela va se terminer.

J’aurais bien vu une autre fin avec un côté plus morbide d’un autre personnage plus central car le dénouement m’a paru un peu tiré par les cheveux et surtout l’arrivée, dans les dernières pages, d’un personnage dont on n’avait jamais entendu parler avant.

Un petit roman d’amour (avec UN PEU de suspens saupoudré par-dessus) et vous avez de quoi passez un moment agréable mais sans plus. Je n’en garderai pas un grand souvenir…

 

Erwin, Gisèle, Walter et Christiane ont aujourd'hui près de 70 ans. Ces Français, marqués à jamais par le sceau de leur étrange parcours, sont nés dans une maternité SS : un projet terrifiant, invraisemblable, inédit dans l'histoire de l'humanité. Nom de code : Lebensborn.Entre 1935 et 1945, les nazis ont tenté de créer une "race supérieure de Germains nordiques", des enfants " parfaits ", blonds aux yeux bleus, destinés à devenir l'élite du IIIe Reich. Ils devaient ensuite être adoptés par des familles dites "modèles".Environ 20 000 enfants ont vu le jour dans ces maternités SS. Certains d'entre eux se sont lancés dans une quête vertigineuse pour percer le mystère de leurs origines et être officiellement reconnus comme des victimes vivantes du régime nazi.

Tout d’abord, pour ceux qui seraient tentés de lire ce livre, je vous conseille de choisir la version brochée car dans la version poche que j’ai eu entre les mains, j’ai trouvé les images et photos placées au centre trop petites.

Durant la seconde guerre mondiale, Hitler souhaitait, avec Himmler, créer une race aryenne pure.

Dans ce sens, les Lebensborn ont été créés. Des sortes de pouponnières pour enfants parfaits (blonds, yeux bleus, sans malformations, venant de races « germaniques ») où les enfants étaient élevés pour servir ensuite l’armée du Reich.

Dans ce livre, on ne vous parlera pas des enfants nés dans les camps et qui étaient aussi amenés dans les Lebensborn (pour cela, vous pouvez lire « La sage-femme d’Auschwitz »).

Non, ici il est surtout question d’enfants français ou qui ont été ensuite naturalisés français car placés dans des Lebensborn sur le territoire français, belge et ensuite rapatriés en France lors de la fin de la guerre.

Ce livre, très documentaire, montre encore une fois l’horreur nazie dans toute sa splendeur et ce qu’elle a pu faire endurer à des enfants innocents.

Par contre, j’ai trouvé certains passages un peu difficiles du fait de la quantité de noms et de dates.

A lire, pour se souvenir et ne pas reproduire.

 

À Murano, le long des canaux et des ruelles, derrière les portes des ateliers, maestros et apprentis domptent le verre. Le secret de leur savoir-faire, qui ne doit jamais atteindre la terraferma, n’est pas l’affaire des femmes. Pourtant, à la mort de son père, voyant l’entreprise familiale décliner, Orsola Rosso décide de sauver sa famille de la ruine en apprenant à fabriquer des perles de verre. Un art qui ne va pas sans celui du commerce. Découvrant le ballet des marchandises dans le port de Venise, Orsola comprend qu’elle devra œuvrer sans relâche pour atteindre la perfection et déjouer les pièges de la négociation. Et ceux de l’amour, quand Antonio, pêcheur vénitien, rejoint l’atelier Rosso…
De ce côté de la lagune, le temps s’écoule différemment. Telle une pierre ricochant sur l’eau, le récit traverse, de siècle en siècle, guerres et épidémies, amours et deuils, tandis qu’Orsola façonne ses bijoux. S’ils servent déjà de monnaie d’échange sur le continent africain, ils orneront bientôt le cou d’impératrices, de Vienne à Paris, et feront un jour le bonheur des touristes de la Sérénissime.

Tracy Chevalier fait le portrait d’une femme, celui d’une famille et celui d’une ville, aussi intemporelles que le sont les chefs-d’œuvre de l’île du verre.

J’avais découvert Tracy Chevalier avec La jeune fille à la perle, je l’avais aussi beaucoup aimé dans « la brodeuse de Winchester » alors j’ai voulu continuer sur ma lancée et lire ce nouveau roman.

Alors j’avoue, il est un peu long et lent à lire mais que de choses j’ai appris sur les verriers de Murano et sur Venise à travers le temps.

Car ce roman a ceci de particulier qu’il s’étale sur plusieurs siècles alors que les protagonistes restent les mêmes.

On suit donc le destin d’Orsola et de sa famille du Moyen Age à nos jours. Alors que sur la terre ferme le temps défile, eux ne vieillissent que de quelques années.

Cela permet à l’auteur de nous raconter comment les verriers ont vécu ou plutôt survécu à Murano alors que dans d’autres pays, on essayait de faire mieux et moins cher. Comme les premiers ont dû s’adapter et faire évoluer leur métier.

Dans le même temps, on suit, comme je le disais le destin d’Orsola et la dure vie des femmes de ces familles qui n’étaient, pour les hommes, pas capables de faire des objets en verre.

Un beau roman mais qui demandera un peu de temps pour arriver à la fin.

 

Jusqu'où peut-on aimer ? Jusqu'à s'oublier...

Le nouveau roman de Mélissa Da Costa nous plonge au coeur de l'intimité d'un couple en miettes et affronte, avec une force inouïe, la réalité de l'amour, du désespoir, et la soif de vivre, malgré les épreuves.

 

Depuis le début, j’ai lu Melissa Da Costa et pour cause j’avais adoré son 1er livre « Tout le bleu du ciel ».

Par la suite, j’ai été un peu déçue par certains de ses romans qui m’avaient moins émus et moins tenus en haleine.

J’ai voulu tenter ce dernier opus.

François est un acteur de théâtre à succès. Sa femme Isabelle lui a lancé sa carrière et mène de son côté une grande carrière dans la mise en scène.

Mais voilà, un jour, Français croise Eléonore, de 17 ans sa cadette et il veut, pour elle , quitter sa femme et son train-train quotidien.

Aime-t-il Eléonore comme elle, elle l’aime. Au début je ne le pense pas. Elle est juste là pour lui rappeler qu’il est vivant, et qu’il peut plaire.

Alors qu’ils doivent emménager ensemble, le destin les rattrape et François, ayant un grave accident, devient paralysé.

Eléonore va-t-elle rester ? Et François ? Et Isabelle, comment va-t-elle réagir ?

Ce roman est beau mais lent et long. Pourtant je n’ai pas pu le lâcher car je voulais savoir comment il allait se terminer.

L’auteur s’est amusé à utiliser un style journal intime où François et Eléonore raconte leurs vies respectives chacun à leur manière et selon leurs envies, leurs désirs…

Au début j’ai trouvé François infect, puis c’est Eléonore qui m’est sorti par les yeux… Mais au final, le plus dur n’est-ce pas de s’accepter et d’accepter l’autre quand il n’est plus ce qu’il a été ?

Je reste donc sur un avis mitigé ; oui c’est bien écrit et les pages se tournent facilement (on est quand même sur du M Da Costa) mais c’est long, très long…

A la fin, l’auteur remercie 2 personnes qui apparemment ont vécu ce genre d’événements. A-t-elle voulu raconter leurs vies n’ayant plus d’idées sous le coude ?

Elle a déjà changé x fois de styles depuis ses débuts. Cherche-t-elle à suivre la mode et les tendances actuelles (refus de la femme de n’être qu’un objet, personnes souffrant de handicap, et j’en passe) ? Je ne sais pas mais je sais qu’encore une fois je n’aurai pas retrouvé l’émotion ressentie avec son 1er roman.

J’attendrai le suivant mais comme souvent, je pense qu’à vouloir sortir un livre par an, parce qu’on a le vent en poupe, on s’y perd aussi un peu. A suivre…

 

Voilà, ce livre a fini l'année 2024! Voyons qu'a amené 2025.

 

« Colette est remorte. Ce mot n'existe nulle part. Remourir, ça n'existe pas. »

Colette était une femme sans histoire. C'est du moins ce que l'on croyait jusqu'au jour où sa nièce apprend son décès par un appel de la police. Car Colette, sa tante unique, a déjà été enterrée il y a trois ans...

Avec ce roman virtuose où s'entrelacent destins et intrigues palpitantes, Valérie Perrin, extraordinaire conteuse de nos vies, signe son grand retour.

 

C’est un livre de Valérie Perrin donc cela se lit très bien, l’écriture est fluide et prenante.

Mais voilà, je n’ai pas eu l’envie, comme pour les précédents romans, de tourner la page et encore et encore…

Peut-être trop d’informations, peut-être trop d’histoires dans l’histoire.

C’était pourtant touchant cette histoire de tante qui remeurt et ces cassettes qui viennent la faire revivre dans le souvenir de sa nièce.  Alors pourquoi vouloir rajouter d’autres histoires par-dessus et surtout des histoires dans l’air du temps.

On dira que j’ai aimé mais sans plus.

 

barré car non terminé!

 

Pourra-t-il lui redonner le sourire ? Lorsqu'Azalea revient à Charleston, sa ville natale, ce n'est pas de gaîté de cœur. Elle a préféré partir quelques années auparavant pour échapper à des souvenirs pénibles et pour mettre le plus de distance possible entre elle et ceux qui lui ont fait du mal. Sa mère, avec qui elle n'avait plus aucun lien, vient de mourir lui laissant sa maison et une succession à régler. La voilà de nouveau dans la maison familiale, pour un temps qu'elle espère le plus bref possible. Jusqu'à ce qu'elle fasse la connaissance d'Eden, son nouveau voisin. Il est charmant, amusant, différent des hommes qu'elle a rencontrés jusqu'alors. Il lui donne envie de changer, de bousculer le fragile équilibre qu'elle avait trouvé loin d'ici. Peut-être même de céder à son attirance. De vivre heureuse à nouveau tout simplement. Mais cela impliquerait de rester à Charleston. Est-elle capable de faire table rase du passé, d'oublier tout ce qui s'est passé ici ? Eden a ses propres fêlures mais il est prêt à l'aider. Azalea a un long chemin à parcourir mais il pourrait la conduire vers l'amour et le bonheur.

Actuellement je choisis mes livres sur le catalogue de ma médiathèque sur le net ne pouvant me rendre sur place.

Et je n’avais pas fait attention au fait que ce livre était noté « New Romance ».

J’ai voulu tout de même tester. J’ai lu 40 pages et je l’ai refermé.

Que c’est « ado » pour un roman adulte.

Je pense qu’un jeune public s’y retrouvera mais pour ma part, à l’aube de la cinquantaine, j’ai envie de lire quelque chose de plus profond.

Par contre, désole pour l’auteure, mais la jeune femme qui tombe nue dans un buisson devant chez elle parce que la porte s’est refermée, cela a déjà été vu dans un des premiers épisodes de « Desesperate Housewifes » !

 

Cinq femmes d’âges et d’univers différents cohabitent dans un immeuble parisien. Elles ne veulent plus entendre parler d’amour et ont inventé une autre manière de vivre. L’arrivée d’une nouvelle locataire va bousculer leur équilibre. Juliette est séduite par l’atmosphère chaleureuse de cette ruche, à un détail près : l’entrée est interdite aux hommes. Va-t-elle faire vaciller les certitudes de ses voisines ou renoncer, elle aussi ? Ce roman vif et tendre oscille entre humour et gravité pour nous parler de la difficulté d’aimer, des choix existentiels, des fêlures des êtres humains et de leur soif de bonheur. On s’y sent bien.

C’est un petit livre qui ne compte que 200 pages, il est donc vite lu.

Mais qu’est ce que cela m’a fait du bien de lire ce roman : pas de prise de tête, pas de feel-good spécifique, pas de drame non plus.

Juste la vie simple de 5 femmes qui ont eu des problèmes sentimentaux et qui ont décidé de vivre sans hommes. Mais voilà, l’arrivée d’une nouvelle dans l’immeuble va peut-être tout chambouler.

On les accompagne sur leur cheminement, sur leur questionnement à propos de l’amour : peut-on vivre sans ? peut-on vivre avec sans en souffrir ? Qu’en est-il du grand amour ?

Mais contrairement à d’autres auteurs, ici, pas de grandiloquence, pas de psychologie à deux balles.

Une belle historiette pour passer un bon moment mais qui fait tout de même réfléchir.

 

Voilà ce sera tout pour le moment.

13 mars 2024

BZZZZ, BZZZZZ, le retour

Bonjour, 

Souvenez-vous, il y a quelques jours, je vous avais montré mes bébés abeilles et je vous avais dit que je reviendrais...

Et bien voici la suite, parce que, ce que je ne vous ai pas dit, par rapport à Lilofé junior, c'est qu'elle voulait une GROSSE abeille!

Alors après avoir testé sur la petite, j'ai trouvé de la laine et je me suis relancée dans le crochet.

Vous vous souvenez de la tête de ma petite abeille? 

Et bien voici celle de la maman abeille:

Ah c'est sûr, ce n'est pas le même gabarit!

Un peu de rembourrage, des ailes en plus, et voilà Madame L'abeille.

 

 

Au cas où vous vous poseriez des questions sur sa taille, la voici dans ma main:

C'est un gros doudou, presque aussi gros que les chats. (cette fois-ci, désolé, Isidore n'était pas présent pour la photo)

Et voici réunies, maman et bébé abeille:

Les 2 sont depuis le 4 avril à Lille. J'espère qu'elles s'y sentiront bien.

Voilà c'est fini pour les abeilles (même si je dois en refaire encore 1 mais la même que la petite donc je ne referai pas un article pour cela.). Mais ce n'est pas fini pour le crochet, je vous montrerai bientôt d'autres créations.

Sur ce, je vous quitte, passez une belle soirée et à bientôt. 

9 mars 2024

Ce soir c'est gratin de carottes.

Bonsoir, 

Dans "quelques" jours, ce sera Pâques et il faut commencer à penser à la décoration qui ne se fait pas toute seule.

Cette année, j'ai voulu faire des carottes pour les lapins que j'ai déjà en stock. J'ai un peu cherché sur le net et je suis tombée sur un tuto de chez "A confetti Life".  Pour le voir, suivez ce lien! 

Oui mais voilà, en l'utilisant, j'ai trouvé une autre manière de faire plus simple et comme je ne sais pas vous, mais peu douée que je suis, j'aime bien que les tutos soient détaillés, j'ai décidé de vous en faire un (avec plein de photos en plus).

Alors soyez indulgentes, c'est mon 1er tuto je crois.

Les fanes: 

1/ coupez 3 carrés de tissu vert de 10 x 7.5 cm 

2/ Repliez les en 2, endroit contre endroit dans le sens de la longueur et reportez le patron. Je vous ai mis la photo du patron sur la photo (il fait 6 cm de haut en tout, 4 cm de large et personnellement j'ai arrêté les côtés droits à 5 cm). 

3/  Cousez sur tous les bords sauf le bas (côté de 4 cm) 

4/ Recoupez les marges (notamment en haut mais ne touchez pas au bas)

5/ Faites cela 3 fois

6/ Retournez les fanes et repassez-les un coup, cela ne fait pas de mal!

Vos fanes sont prêtes.

La carotte:

1/ coupez 2 carrés de 8 x 17.5 cm

2/ Positionnez-les endroit contre endroit et reportez-y le patron de la carotte. C'est un triangle isocèle (pour ceux qui ne savent pas, isocèle = 2 côtés égaux) de base 7 cm et de hauteur 16.5 cm. Je lui est mis une pointe un peu plate, cela aide à retourner le tissu mais vous pouvez le faire pointu aussi. 

3/ Cousez la carotte sur un côté, la pointe et un petit morceau du 2ème côté. (Mon doigt vous indique où vous arrêter)

4/ Retournez vos 2 tissus et reportez le patron sur l'autre côté (le 2ème envers) en vous servant du côté et de la pointe déjà cousus. Ce qui est important est de noter surtout le haut et l'angle.

5/ Ouvrez votre carotte et repliez le haut vers l'intérieur. Donnez un coup de fer à repasser pour marquer les plis.

 

6/ Positionnez vos 3 fanes au niveau de ce repli entre les 2 bords extérieurs de la carotte.

7/ Retournez le tout et faites un point au plus proche du haut de la carotte

8/ Repliez de nouveau la carotte sur elle-même endroit contre endroit et piquez le morceau de côté qui reste.

9/ Coupez le tissu en trop et les fils qui dépassent (pas comme moi qui les laissent toujours trainer)

10/ Retournez votre carotte et repassez-la.

11/ Rembourrez votre carotte.

12/ Prenez une aiguillée de fil et faire des petits points au plus près de la couture machine, sur tout le pourtour de la carotte.

13/ Lorsque votre fil a fait le tour, tirez doucement pour resserrez le haut de la carotte. Vous pouvez faire repasser le fil d'un côté à l'autre du haut de votre carotte pour bien resserrez le tout et éviter que la bourre ne ressorte.

14/ Votre carotte est presque finie....

15/ Pour cacher les couture, entourez le haut de votre carotte avec un ruban, du raffia ou comme moi, un ruban de toile de jute.

 

Vous avez obtenu une belle carotte et vous pouvez en refaire de différentes couleurs pour réaliser un beau bouquet.

Voilà, j'espère que ce tuto vous sera utile. Si ce n'est pas le cas, il me servira au moins personnellement si je veux refaire des carottes une autre fois.

Sur ce, passez une belle soirée et à bientôt. 

29 mai 2024

pour les enfants... qui sont grands...

Bonjour, 

Pour l'article d'aujourd'hui, il va falloir que je vous raconte un peu la vie de la famille.

Vous savez (ou pas, mais dans ce cas aujourd'hui vous saurez) que j'ai 2 enfants. Ils sont partis faire leurs études supérieures et grâce aux aléas de Parcours sup et les études choisies, ils se sont retrouvés assez loin de la maison (pour ceux qui n'auraient toujours pas suivi, je vous écris depuis le Nord Isère).

J'ai donc:

 - un fils qui est en 2ème année BUT Mesures Physiques au Creusot, 

 - une fille qui est en LASS SPS (1ère année pour préparer des études médicales) à Lille.   

Pourquoi je vous raconte tout cela? Et bien parce qu'il faut bien que je vous explique pourquoi j'ai eu besoin de faire ce que je vais vous montrer aujourd'hui.

Souvenez-vous à Noël, pour fiston qui allait faire son stage de fin de 2eme année, er pour son père, j'avais réalisé des sets de table qui ressemblaient à la photo ci-dessous (pour retrouver l'article, cliquez ici!)

Mais voilà, à l'époque, fiston et mon mari avaient des sacs isothermes, pour emmener leurs repas du midi sur leurs lieux de travail, qui étaient assez grands.

Et puis, dans un magasin (pour ne pas le citer: chez L..L), mon mari a trouvé ce petit sac, moins encombrant pour fiston:

 Je dois dire que ce sac était vraiment sympa car il contenait en plus 4 tupperwares (2 grands et 2 petits).

Le même jour, ma fille me racontait au téléphone qu'avec ses amis de Lille, elle risquait d'aller, après les examens, faire des sorties pour découvrir la région. Je lui demandais alors si elle souhaitait, elle aussi, un sac pour emmener son pique-nique. Naturellement la réponse a été ... OUI!!!

Zom est donc retourné acheter un sac mais dans des tons plus girly.

Mais voilà, petit hic:

Le set couverts et des couverts normaux ne rentrent pas dans ce petit sac.

Alors fiston a dit qu'il se débrouillait mais pour un pique nique, je me suis dit que cela allait être ennuyeux car la poche qui est sur le côté du sac et qui aurait pu servir à mettre les couverts sert à placer une gourde.

Alors après de nouvelles recherches, j'ai trouvé la solution : 

Et voilà des couverts plus petits qui tenaient dans le sac (alors oui, le couteau ne coupait peut-être pas un steak mais on emmène rarement un steak dans la nature et en plus, zom a donné à sa fille une sorte d'opinel qui est encore plus petit mais qui coupe très bien!)

Et là, je me suis dit qu'il fallait aussi faire un set adapté pour Lilofé Junior, un set assez girly qui irait avec son sac.

Il me restait du tissu avec lequel je lui avais réalisé des coussins pour sa chambre (sa chambre d'ici s'entend), alors hop au travail.

Voilà l'intérieur avec la poche pour les couverts en bas à droite.

Et voici l'extérieur:

Il a la même taille que celui de son frère ou de son père pour pouvoir poser tout son repas dessus.

J'ai rajouté le petit set pour les couverts utilisés. Il est toujours en toile cirée mais assorti au sac bien sûr.  (pour info la toile cirée et le set de couvert viennent de chez CEN...OR).

Et le voici replié, je lui ai choisi un bouton coccinelle (associé au bonheur et à la chance)

Et voici le range couverts sales posés sur le set:

Et pour que cela tienne dans le sac isotherme, et bien on replie:

On roule et voilà, le tout est prêt et à la bonne taille.

La jeune fille a déjà reçu son paquet et apparemment celui lui a plu.

Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, passez une belle fin de journée et à bientôt.

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6 mars 2024

BZZZZ, BZZZZZ

Bonjour, 

Je tente de faire un message même si avec la nouvelle interface, j'ai perdu pour le moment:

 - plusieurs de mes albums photos (en tout cas sur le blog)

 - des photos dans les albums (je pense que si je ne paye pas, je ne peux pas avoir autant de photos que je veux sur le blog)

 - un article qui a été publié il y a quelques jours et qui n'apparait pas dans mes articles mais que certaines ont pourtant commenté.

Bref, je vais continuer les articles mais j'espère un jour tout retrouver.

Pourquoi BZZZ, BZZZ dans le titre? Et bien parce que nous allons parler d'abeille aujourd'hui. 

Et pourquoi d'abeille me direz-vous? Bien tout simplement parce que je voulais faire un amigurumi à Lilofé Junior pour emmener dans son appartement lillois et qu'elle m'a dit qu'elle ne voulait pas de licorne, pas d'ours, pas de .... non, elle voulait une abeille!

Alors vous me connaissez, on me demande, je fais. J'ai donc récupérer du coton jaune, noir et blanc et j'ai commencé la petite bête.

D'abord un cercle magique, ça va j'y arrive relativement bien.

Ensuite il a fallu tester les changements de couleur.

Pas très convaincant au début, puis j'ai trouvé la solution en cherchant des tutos sur le net et j'ai pu continué.

Ensuite, j'ai continué à alterner les couleurs, j'ai rajouté des yeux à ma façon (je ne savais pas encore qu'il en existait des tout-prêts faits pour ça.

Je lui ai ensuite rajouté ses petites ailes et voilà: mon 1er petit bébé abeille.

Comme d'habitude, Isidore m'a aidé à la présenter comme il se doit pour voir sa taille.

J'ai envoyé la photo à Lilofé Junior qui m'a dit "très jolie mais ses yeux sont bizarres non?"

Ok, j'ai compris, je me suis donc procuré ensuite des yeux pour amigurumi et comme cela allait assez vite, j'ai refait une 2eme abeille avec de très beaux yeux : 

Et j'ai donc obtenu 2 bébés abeilles.

 

Ce que je ne vous ai pas dit, c'est qu'Emeline a montré la photo à sa copine à Lille qui a dit "oh c'est trop mignon!" 

Et devinez ce que j'ai du faire? Bien forcément, refaire une 3ème abeille (avec des jolis yeux aussi forcément).

Deux sont donc parties à Lille et la 1ère est encore chez moi. (ses yeux ne me gênent pas et elle trouvera bien à se caser).

Mais si je vous dis que ce n'est pas fini... vous allez me dire "encore une abeille?" 

Peut-être ou peut-être pas, dans tous les cas, ce sera pour la prochaine fois.

Sur ce, passez une belle soirée et à bientôt.

30 mars 2024

Vite, Pâques c'est demain.

Bonjour, 

Il y a peu, je vous ai montré ma poulette, envoyée à ma fille.

Mais elle n'est pas partie toute seule.

Comme j'ai commencé le crochet récemment, je voulais lui faire un petit truc crocheté et j'ai tenté de trouver des modèles faciles à suivre sur le site Hobbii

J'ai donc rajouté à ma poulette, pour qu'elle ne se sente pas trop seule pendant les cours et révisions de Lilofé Junior, un petit caneton.

J'ai commencé par sa tête et son corps:

Puis je lui rai rajouté un bec:

N'oublions pas que ma fille est en médecine donc un peu de dissection de tout l'animal avant de recoudre les morceaux: 

Et voilà le petit dans son intégralité (en fait, c'est assez simple le crochet...)

Nous avons donc, avec l'aide de zom, qui lui a été acheter les chocolats, réalisé un gros colis pour Lilofé Junior. Voici tout ce qu'il contenait (sans les chocolats)

Je voulais un contenant pour les carottes mais pas trop lourd, j'ai donc cherché un modèle de panier en papier sur le net. J'ai été "volé" du papier cartonné dans la chambre de Lilofé Junior (qui n'a pas le temps cette année de faire du scrap et a donc tout laissé à la maison) et vite réalisé ce modèle:

Si vous souhaitez en réaliser un du même type, je vous mets le lien : ici.

Le paquet est bien arrivé depuis une quinzaine de jours, la déco installée mais le chocolat pas encore mangé. Ce sera pour ce week-end, qu'elle passera à Lille avec ses amis de là-bas en pleine révision.

Et perso, j'avoue, je trouvais ce petit caneton si mignon, je m'en suis refait un! 

Voilà, ce sera tout pour aujourd'hui, passez une belle journée et un bon dimanche de Pâques sans trop abuser de chocolat ou comme ici, parce qu'on en trouve encore, d'oeufs en nougatine (miam miam).

A bientôt

24 janvier 2024

Encore un paquet de pages lues

Bonjour, 

Aujourd'hui je remets un peu de lecture et je découvre la nouvelle mouture canalblog. Pour ceux qui ont un blog sur cette plateforme, vous avez du vous rendre compte qu'il y avait quelques petits couacs en ce moment. J'ai compris pourquoi en découvrant aujourd'hui leur nouvelle interface. Il va falloir s'y faire.

Enfin tout cela pour vous commenter 8 livres aujourd'hui. Je lis moins vite en ce moment mais je fais plein d'autres choses tout aussi intéressantes... 

Bonne lecture et à bientôt!

Durant sa courte vie d’à peine 36 ans, Wolfgang Amadeus Mozart a passé plus de dix années à travailler et à se produire loin de chez lui.
D’abord voulus par son père, ces voyages avaient deux raisons d’être : faire connaître ses dons prodigieux et enrichir sa culture musicale. Lui faire découvrir l’Europe, ses compositeurs et leurs interprètes. Les pays germaniques d’abord, la France, l’Angleterre, l’Italie ensuite.
Devenu adulte, Mozart continue à voyager pour répondre aux commandes qui lui sont passées, pour trouver du travail et tout simplement pour faire son métier de compositeur.
Le livre de Thierry Geffrotin nous emmène en voyage avec Mozart. Revivez les longs trajets en malle-poste, en voiture privée ou en coche d’eau ; les haltes dans les auberges de campagne ou les séjours dans les résidences de l’aristocratie, les concerts improvisés et les fêtes en son honneur, les triomphes mais aussi les échecs. Accompagnez-le lors de ses rencontres inattendues et des grands rendez-vous avec des têtes couronnées et des musiciens de renom.

 

 

Tout d'abord, je tiens à remercier Babelio qui m'a fait parvenir ce livre dans le cadre de l'opération masse critique de février. Et comme c'est une masse critique, mes commentaires sur le livre sont plus étoffés bien sûr puisque cela a été posté sur le site. 
Cette masse critique concernait des livres « non fiction » donc plutôt style documentaire.
Et là, nous y sommes puisque nous allons découvrir tous les voyages de Mozart de sa naissance à sa mort.
Mais attention, voyage ne veut pas dire loin dans ce livre ; le voyage peut se résumer à un déménagement par exemple.
A la fin de plusieurs chapitres, des QR codes ont été placés afin de pouvoir écouter des morceaux de musique choisis et relatifs à l'époque. Pour ma part, petit regret, je les aurais placés en début de chapitre pour pouvoir lire celui-ci avec la musique correspondante. Avec le QR code à la fin, je faisais une halte musicale pour les écouter et je reprenais le livre ensuite. Vous me direz, les deux options peuvent être intéressantes. Mais comme je souhaitais avancer dans le livre et que certains morceaux font plus de 10 minutes, cela m'aurait permis d'aller plus vite. (question de goût)
Quid maintenant de l'écriture du livre en elle-même. Déjà on comprend très vite que Thierry Geffrotin est un expert de Mozart et de la vie à son époque.
Cependant pour la semi-néophyte que je suis (Mozart je connais un peu, j'en ai écoute, un peu, beaucoup, j'en ai joué jeune mais je ne connais pas tout non plus), il a fallu que je m'arrête plusieurs fois pour aller chercher qui était qui dans ce livre et de quel personnage on parlait. Ainsi lorsque l'auteur nous parle de l'Impératrice Marie Thérèse, j'avoue ne pas arriver directement à situer la personne. Mais bon, peu importe de connaitre la descendance autrichienne pour comprendre le livre.
Dans le même registre, au départ, l'auteur nous parle, par exemple, de coche d'eau sans expliquer ce dont il s'agit. Je ne sais pas vous, mais pour ma part, j'ai dû de nouveau aller chercher exactement quel était ce moyen de transport.
On peut aussi avoir besoin de repère si l'on ne connait pas la géographie européenne par coeur. Car l'auteur nous emmène sur les routes en citant les villes mais honte à moi, je ne saurais dire si les Mozart partaient à chaque fois vers le Nord, le Sud, l'Est ou l'Ouest.
Heureusement que j'avais mon téléphone à portée de main pour les QR codes, il m'a bien rendu service à plusieurs reprises.
Mais c'est aussi le but de ce genre de livres : nous faire découvrir des mots, des anecdotes, des faits historiques.
Dans le livre, l'auteur se réfère souvent à des lettres écrites directement de la main de Mozart ou de son entourage. J'ai trouvé cela très agréable à découvrir même si quelque fois, je n'ai pas compris pourquoi les courriers n'étaient pas dans l'ordre chronologique. Ainsi par exemple à la page 136, l'auteur nous explique un passage de la vie de Mozart en utilisant les courriers entre celui-ci et son père mais il prend tout d'abord un passage de la lettre du 25 novembre, puis du 30 novembre pour revenir au 24 novembre alors que l'histoire, elle, ne fait qu'avancer. Cela m'a un peu surpris.
Enfin je dois dire que si le début de l'histoire m'a fortement incitée à lire la suite, arrivée aux 2/3 du livre, l'envie est un peu retombée du fait du fond et de la forme donnés par l'auteur.
On a plutôt l'impression en fermant le livre d'avoir eu droit à un catalogue des voyages de Mozart et non pas un récit de ce qu'a vécu ce dernier en les faisant (ce à quoi je m'attendais en lisant le 4ème de couverture : « revivez les longs trajets… accompagnez-le… le livre nous emmène en voyage avec Mozart. »
J'ai lu, j'ai découvert, j'ai appris mais je n'ai pas voyagé du tout, je n'ai ressenti aucune émotion en lisant ce livre.
Donc au final, je me pose la question du bien fondé du format du livre :
- Soit c'est un livre documentaire et dans ce cas, j'aurais vraiment apprécié en plus des QR codes, des cartes, des illustrations, des arbres généalogiques pour mieux comprendre le récit et ne pas devoir aller chercher toutes ces informations à droite et à gauche en même temps que la lecture du livre
- Soit c'est un livre « romancé » mais dans ce cas, j'aurais apprécié plus de détails sur les endroits, plus d'émotions et de ressentis sur la vie des personnages.
Que dire de plus à part un regard un peu mitigé sur cette lecture. Je vais passer le livre à mon mari qui adore la musique et l'histoire et je verrai ce qu'il en pense de son côté. Nous n'avons pas toujours les mêmes envies et les mêmes retours en fin de lecture.

BettyCe livre est à la fois une danse, un chant et un éclat de lune, mais par-dessus tout, l'histoire qu'il raconte est, et restera à jamais, celle de la Petite Indienne. La Petite Indienne, c'est Betty Carpenter, née dans une baignoire, sixième de huit enfants. Sa famille vit en marge de la société car, si sa mère est blanche, son père est cherokee. Lorsque les Carpenter s'installent dans la petite ville de Breathed, après des années d'errance, le paysage luxuriant de l'Ohio semble leur apporter la paix. Avec ses frères et soeurs, Betty grandit bercée par la magie immémoriale des histoires de son père. Mais les plus noirs secrets de la famille se dévoilent peu à peu. Pour affronter le monde des adultes, Betty puise son courage dans l'écriture : elle confie sa douleur à des pages qu'elle enfouit sous terre au fil des années. Pour qu'un jour, toutes ces histoires n'en forment plus qu'une, qu'elle pourra enfin révéler. Betty raconte les mystères de l'enfance et la perte de l'innocence. À travers la voix de sa jeune narratrice, Tiffany McDaniel chante le pouvoir réparateur des mots et donne naissance à une héroïne universelle.

C'est Lud in the mist qui m'a fait découvrir ce livre et je l'en remercie. 

Mais revenons à ce roman que j'ai emprunté à la bibliothèque: déjà énorme pavé de plus de 700 pages. Je me suis dit que j'avais intérêt à aimer, sinon cela allait être long, très long. Et puis j'ai commencé la lecture. Les 100 premières pages avalées en 1h. Autant dire que cela se lit très bien  même si j'avoue que les tous premiers chapitres m'ont laissé un peu perplexe et que j'ai eu peur de décrocher. Heureusement que j'ai continué. 

Car très vite, on a envie de connaitre la suite de l'histoire de cette famille qui a réellement existé puisque Betty était la mère de l'auteure. 

Que ce livre peut être dur à certains moments et magnifique à d'autres! C'est un fait: je l'ai trouvé horrible et beau à la fois. Horrible de par toute cette douleur, toute la tristesse qu'a pu emmagasiner cette famille, tous ces moments de honte, ces viols, ces morts, cette cruauté face à des enfants à demi cherokee dans l'Amérique du 20eme siècle qui faisait encore tant de ségrégation. 

Et en même temps beau à travers le regard de cette jeune fille qui malgré tout ceux qui l'entourent, tout ce qu'elle va vivre, est arrivée à rester digne et à développer une force de caractère incroyable.

On découvre également dans ce livre tout le caractère et les croyances des indiens Cherokee, de culture non pas patriarcale mais au contraire matriarcale, qui avaient découvert l'importance de la femme au sein de la société et pour qui la Terre, mère nourricière prenait une importance capitale. 

Au final, une belle découverte. 

 

sous le soleil de SoledadPeut-on encore être heureuse quand on ne s’est jamais aimée ?
Quand les complexes et les avanies de l’enfance vous ont endurcie ?
Quand le monde tel qu’il est devenu vous semble étranger ?
Voici l’histoire de Cassie. La Floride, de nos jours. Depuis qu’elle est toute petite, tout le monde appelle Cassie par son surnom, Mama Cass, comme la chanteuse pop. Elle a cinquante ans, elle est complexée par ses kilos, solitaire, désenchantée.
Sa vie tourne autour du safari-alligators hérité de ses parents, qui embarque les touristes en aéroglisseur pour observer les merveilles de la nature dans les Everglades. Elle n’a qu’un ami, Oleg, qui la fait rire et supporte son caractère. Quand elle retrouve sa grande maison vide, le ménage est fait, par Soledad, une Mexicaine âgée qui travaillait déjà pour ses parents. Un soir, Mama Cass découvre Soledad étendue sur le tapis du salon. Morte. Crise cardiaque. Qui prévenir ? Un peu honteuse, elle se rend compte qu’elle n’en sait rien. En furetant, elle trouve dans un tiroir un mot de Soledad : « Mademoiselle Cassie, quand je serai morte, ramenez-moi chez moi. » Mama Cass n’est jamais sortie de Floride. Mais elle se sent tenue de respecter ces dernières volontés.
Pour la première fois de sa vie, elle va prendre l’avion, et partir pour le Yucatan, à la recherche des origines de Soledad, la Mexicaine aux yeux clairs. Au cours de son voyage, elle découvrira l’amitié, incongrue, et l’humanité des autres...Et le goût de la vie.

J'ai pris ce livre sans trop d'attente en ce qui le concernait. Et puis agréable surprise, cela se lit vite et bien. On suit avec amusement les tribulations de Mama Cass (en découvrant en même temps que l'on a déjà tous entendu les titres des Mamas et papas mais sans connaitre leurs noms).

Malgré le côté simple du livre, l'auteure met quand même plusieurs pichenettes aux sujets de société comme le féminisme à outrance par exemple.

D'un autre côté, on reste dans le côté feel good où tout est bien qui finit bien et où les personnages n'ont pas de problèmes pour partir du jour au lendemain sur les routes sans trop s'occuper de ce qu'ils laissent derrière eux. Mais si cela permet de passer un bon moment, cela me va!

Les enfants du blizzard

Au matin du 12 janvier 1888, un redoux inattendu s'installe dans les plaines hostiles du Dakota. Les fermiers sortent enfin de chez eux et les enfants regagnent l'école sans leurs lourds manteaux d'hiver.Mais à l'heure de la sortie des classes, un blizzard aussi fulgurant que terrifiant s'abat sur la région. Raina et Gerda Olsen, deux soeurs institutrices de 16 et 17 ans, sont alors confrontées à un dilemme : garder leurs élèves au risque qu'ils meurent de froid, une fois le bois de chauffe épuisé, ou les renvoyer chez eux en priant pour qu'ils survivent.Tandis que les éléments se déchaînent, les deux jeunes filles, seules et livrées à elles-mêmes, se retrouvent au coeur d'un véritable cauchemar. Parviendront-elles à sauver les enfants ?Dévoilant un épisode méconnu de l'histoire américaine, Melanie Benjamin nous entraîne dans un suspense déchirant, une magnifique histoire de courage et d'abnégation.

 Si vous êtes comme moi, vous avez déjà vu et revu les différents épisodes de « La petite maison dans la prairie ». Si c’est le cas, vous vous souvenez sûrement d’un épisode où, la veille de Noël, l’institutrice renvoie les enfants chez eux alors qu’un blizzard terrible est en train d’arriver. (J’ai vérifié, il s’agit de l’épisode 11 de la saison 3).

En lisant le 4ème de couverture de ce livre, cela m’a fait penser à cet épisode et en fait, à quelques détails près, je pense que Michael Landon s’est fortement inspiré de ce moment de l’histoire américaine (que nous connaissons moins en France). De plus, j’ai vérifié, la vraie Laura Ingalls a pu le vivre (les âges correspondent).

La différence, cela ne n’est pas passé la veille de Noël mais le 12 janvier. Le temps était clément et les enfants peu habillés alors que dans la série, ils étaient bien couverts et enfin, les écoles de l’époque, montées à « la va-vite » étaient de vraies passoires et uniquement chauffées la journée pour la plupart. Les enfants ne pouvaient donc même pas y rester pour attendre la fin du blizzard car ils avaient quasiment aussi froids dedans que dehors.

Le début du livre m’a semblé un peu brouillon mais j’ai vite été emporté par cette histoire et ce qui est arrivé en parallèle aux 2 sœurs : leurs choix ayant été totalement opposés, leur vie n’a plus jamais été la même ensuite.

Je n’ai jamais eu affaire à un vrai blizzard, tout au plus à une tempête de neige juste avant la naissance de ma fille (qui m’a fait espérer qu’elle n’allait pas avoir envie de voir le nez plus tôt que prévu sinon, n’arrivant même plus à voir la maison en face de la nôtre, je pense que j’aurai dû accoucher à la maison ne pouvant me rendre à la maternité par ce temps).

Mais une tempête de neige en France est loin de valoir le blizzard américain durant lequel en quelques minutes, on ne sait plus où l’on est et le froid est si terrible que les hommes et les animaux en meurent sur place. A travers le récit on peut comprendre la terreur qu’on pu ressentir tous ces enfants, perdus dans cette immensité blanche, à peine vêtue d’un gilet, d’un pantalon ou d’une jupe.

J’ai, cependant, moins apprécié la fin, me demandant réellement ce qui arrivait aux 2 protagonistes. Je suis restée un peu sur ma faim, mais je ne veux pas vous en dire trop.

En tout cas, une belle découverte historique ! 

 

 

 

 

 

 

 

 

Strasbourg, 1518. Au pied de la cathédrale, dans la chaleur étouffante de l'été, une femme se met à danser. Elle danse des jours durant, infatigable, possédée, avant d'être rejointe, petit à petit, par des centaines d'autres femmes. Non loin de là, Lisbet récolte le miel de ses ruches. Auprès des abeilles, elle oublie l'atmosphère oppressante et son angoisse de perdre, une fois encore, l'enfant qu'elle porte.
Alors que la ville semble s'effondrer sous la chaleur et les pas des danseuses, le retour d'Agnethe, après sept ans d'exil pour un crime que tout le monde tait, promet de faire voler en éclats le monde tel que Lisbet le connaît. Déterminée à découvrir le secret de sa belle soeur, la voilà bientôt prise dans un tourbillon d'interdits et de passion, une mélodie à en perdre la raison...

Ancré dans une époque de superstition, ce roman, inspiré de faits réels, est le récit enivrant de ces femmes, grandes damnées de l'Histoire, mais surtout une bouleversante histoire d'amour et de résilience.

J'ai choisi ce livre pour 2 choses: tout d'abord le fait que l'histoire se passe à Strasbourg, une ville où j'ai vécu et ensuite parce que j'aime tout ce qui peut toucher à l'ésotérique et aux sorcières!

Ce roman serait impossible à résumer tant il y a de retournement, de complications et d'imbroglios dans cette histoire. 

Lorsque j'ai refermé le livre, je me suis dit que j'en avais appris vraiment peu sur cette danse macabre mais que par contre, l'auteure nous avait surtout donné à lire une histoire d'amour et de haine. Qui plus est, ce roman surfe sur l'actualité puisque, même en ces temps lointains, il est question de personnes LGBT. 

Ne prenez donc pas ce livre pour un livre historique, vous seriez je pense déçue mais plus comme une histoire passionnelle au temps des cathédrales. 

 

 

 

Un premier roman à l'écriture ciselée et aux multiples rebondissements, l'histoire d'une vie bouleversée par l'amour et un vent de liberté.

Le Caire, années 1980. La vie bien rangée de Tarek est devenue un carcan. Jeune médecin ayant repris le cabinet médical de son père, il partage son existence entre un métier prenant et le quotidien familial où se côtoient une discrète femme aimante, une matriarche autoritaire follement éprise de la France, une sœur confidente et la domestique, gardienne des secrets familiaux. L'ouverture par Tarek d'un dispensaire dans le quartier défavorisé du Moqattam est une bouffée d'oxygène, une reconnexion nécessaire au sens de son travail. Jusqu'au jour où une surprenante amitié naît entre lui et un habitant du lieu, Ali, qu'il va prendre sous son aile. Comment celui qui n'a rien peut-il apporter autant à celui qui semble déjà tout avoir ? Un vent de liberté ne tarde pas à ébranler les certitudes de Tarek et bouleverse sa vie.
Premier roman servi par une écriture ciselée, empreint d'humour, de sensualité et de délicatesse, 
Ce que je sais de toi entraîne le lecteur dans la communauté levantine d'un Caire bouillonnant, depuis le règne de Nasser jusqu'aux années 2000. Au fil de dévoilements successifs distillés avec brio par une audacieuse narration, il décrit un clan déchiré, une société en pleine transformation, et le destin émouvant d'un homme en quête de sa vérité.

On a énormément parlé de ce roman chez les libraires et sur les réseaux sociaux et au vu du 4ème de couverture, je me suis dit "pourquoi pas?".

J'ai au départ été interpellé par le fait que le narrateur semblait parler de lui à la 2ème personne du singulier. Il semblait raconter sa vie comme s'il la regardait défiler sur un écran. J'ai trouvé cela un peu "spécial" et je me suis dit que cela avait l'avantage de changer un peu.

Et puis est arrivé Ali dans la vie de Tarek, et là je me suis dit qu'on allait encore surfer sur la vague LGBT. 

Regardez, en 2 livres, 2 fois que le sujet est remis sur la table. A croire que c'est de cela dont il faut parler en ce moment. J'avoue qu'arrivé à ce sujet, j'ai failli lâcher le livre.

Mais comme l'écriture est belle et facile à lire, je me suis dit que j'allais vite le terminer et j'ai continué.

Et c'est alors que l'auteur a su me surprendre dans la 2eme partie de son roman et j'ai du, relire un chapitre à 2 fois pour comprendre ce qui se passait et la tournure imprévisible que prenait cette histoire. (Qui plus est j'ai enfin compris l'utilisation du TU)

Au final, une belle histoire de famille même si je n'ai pas retrouvé en le lisant qu'il méritait tant les commentaires superlatifs qui pouvaient lui être donnés sur le net.  Cependant et pour rester sur une note positive, effectivement l'auteur écrit très bien et mérite d'être connu. A voir s'il récidive avec un autre livre. 

 

Commencés mais non terminés:

 

 victime 2117

Le journal en parle comme de la « victime 2117 » : une réfugiée qui, comme les deux mille cent seize autres qui l’ont précédée cette année, a péri en Méditerranée dans sa tentative désespérée de rejoindre l’Europe. Mais pour Assad, qui œuvre dans l’ombre du département V de Copenhague depuis dix ans, cette mort est loin d’être anonyme. Elle le relie à son passé et fait resurgir de douloureux souvenirs. Il est temps pour lui d’en finir avec les secrets et de révéler à Carl Mørck et à son équipe d’où il vient et qui il est. Au risque de les entraîner tous dans l’œil du cyclone.

 

 Adler Olsen, en règle générale, j’aime beaucoup. Alors découvrir la véritable identité d’Assad, c’était prometteur.

Mais voilà, bien que j’ai pu lire que ce livre avait eu le prix Babelio du Polar, je n’ai pas du tout accroché et je l’ai refermé à la 100ème page.

Je trouve que l’intrigue a perdu ce qui avait fait le succès des précédents opus et que l’auteur a voulu y mettre trop de géopolitique. Au final, j’ai trouvé cela confus et je n’ai pas réussi à le continuer. Dommage. Une autre fois peut-être…

 

la révolte des filles perdues

« À mesure que je lis tous les documents que je réussis à retrouver, je commence à voir apparaître leur silhouette, les phrases qu'elles ont lancées aux flics, aux juges… Chaque fois je me demande si celle qui est décrite, celle qui parle, qui rit, qui injurie, qui chante, celle qui a les mains en sang et les vêtements déchirés, est la femme que je cherche. »
Voleuses, fugueuse, vagabondes, de petites vertus, les filles de la prison de Fresnes se mutinent. Le 6 mai 1947, elles défoncent des portes, brisent des carreaux, pillent l’économat, s’empiffrent de chocolat et de confiture, escaladent le mur de la prison et finissent par en occuper le toit. Pendant des heures, elles tiendront bon. Les prisonniers masculins, derrière leurs barreaux, les acclameront. Il faudra cent vingt policiers pour les déloger. Les journaux s’en emparent un temps, qualifiant l’événement d’« hystérie collective », et, après une nouvelle condamnation, les révoltées retourneront à l’obscurité de leurs cachots. Vies d’anonymes diablesses, semeuses de troubles sans voix, la postérité les oublie.
Jusqu’au jour où Serge Valère, un avocat médiatique comme le XXIe siècle en façonne, décide de démêler les fils de ses origines. Lui qui ne connaît pas son père, engage la généalogiste, Elvire Horta, pour retrouver sa mère Madeleine qui l’a abandonné. Elle apprend que celle-ci est une des mutinées de Fresnes. 1947 rencontre alors notre époque. Madeleine rencontre Elvire. Les filles perdues, celles d’aujourd’hui.
Avec force et passion, Dorothée Janin fait surgir la violence, la révolte et la liberté fugace de ces femmes qui n’existaient plus. Porté par une écriture frontale, à la manière du Journal d’un voleur, La révolte des filles perdues interroge notre mécanique sociale et nos obsessions.

 

J’attendais beaucoup de ce livre d'après le 4ème de couverture, peut-être trop…

Le début a été long : une sorte de suite d’articles de journaux, sans points ni virgules, retrouvés par Elvire.

A ce point du livre, j’ai déjà failli m’arrêter mais je me suis dit que j’avais déjà lâché ma dernière lecture (Victime 2117), celui-ci méritait peut-être une chance.

Dans la suite, on découvre le pourquoi de cette recherche et qui a embauché Elvire et en découle l’histoire de cet avocat, de sa femme, de son enfant et l’histoire d’Elvire (et son passé en Israël).

Au final, beaucoup de pages sur la vie des 2 protagonistes aujourd’hui, leurs doutes, leurs peurs, leurs expériences, qui n’ont plus rien à voir avec la mutinerie de Fresne ou alors de très très loin.

Moi qui voulais un livre sur cet épisode d’histoire, je me retrouve à écouter un avocat un peu Bobo parisien raconter qu’il a payé une opération de changement de sexe à un ancien amant et Elvire raconter ses déboires et ses recherches d’identité juive.

Ce n’est pas du tout ce que je venais chercher dans ce livre.

Chaque fois que je me disais, je referme le livre, un petit chapitre remettait Fresne sur le devant et je me disais « allez, continue, au moins pour savoir ce qui s’est vraiment passé ».

A la 160ème page, j’ai encore laissé un moment de lecture à ce livre en me disant que si je n’accrochais pas, cette fois-ci je le reposerais. (c’est l’avantage de prendre des livres en médiathèque, il y a le choix et on peut prendre et lire ou prendre et reposer).

L'auteure m'a réellement perdu lors de son discours sur les patients en hôpital psychiatrique à la page 207. Comment peut-on se permettre de traiter ces gens de tarés, plein de sang de navet, de cinglés.

Au final j'aurai tenu plus de la moitié. Mais quelle déception! 

 

 

29 février 2024

Un nouveau patchwork

Bonjour, 

Oulà que c'est long pour récupérer tous les albums et messages de Canalblog. Alors je vais essayer de vous faire ce message, en espérant que tout sera bientôt opérationnel.

Il y a quelques temps, je vous avais parlé d'un patchwork commencé il y a plus de 11 ans et enfin terminé. 

J'ai eu envie d'en commencer un autre. J'ai d'abord cherché un modèle et je suis tombée sur un free de Lynette Anderson: 

Cela tombe bien, ma fournisseuse habituelle, Sandrine de chez Anis et bergamote, vend le tissu de cette créatrice et la nouvelle collection me faisait de l'oeil (sachant que je n'ai au final pris que peu de la nouvelle et beaucoup des anciennes :-) )

J'ai donc lu et relu le patron (qui bien sûr pour faciliter l'affaire était en Anglais et les mesures en inch).

J'ai passé plusieurs heures (on peut le dire, même 2 jours) à choisir les tissus (avec l'aide de Sandrine merci à elle) et à vérifier que les coloris allaient ensemble :

Et pour pouvoir repartir, il a fallu que Sandrine coupe les xxx morceaux de tissus à la taille que je lui demandait (sachant que le métrage demandé était bien trop haut sur le patron d'origine). Sachant que les calculs avaient été faits en inch et que Sandrine coupe en cm, vous imaginez bien que cela a encore pris pas mal de temps. 

Et je suis rentrée à la maison avec toutes mes bandes de tissus.

Une fois chez moi, il a fallu couper chaque référence en différents morceaux (celles qui font du patch sauront que c'est aussi un grand moment). Et vous me croirez si vous voulez mais nous avons encore retrouvé des erreurs dans les tailles des carrés, rectangles et bandes à découper. Heureusement, ayant pris un peu de marge, nous avons retrouvé tous nos petits.

Je dis nous, parce que zom, merci à lui, m'a bien aidé à tout découper. Il nous a tout de même fallu plus de 3 jours pour arriver au bout des découpes (il y avait quand même plus de 8 m de tissu au total). Zom découpait les grandes bandes (et quelques petits morceaux comme on le voit sur la photo) et je redécoupais, le plus souvent, les bandes en rectangles et carrés.

Il a bien sûr fallu renoter tous les tissus puisque je n'utilisais pas les mêmes références que le patron. J'ai ensuite tout mis dans des pochettes plastiques.

Et puis j'ai commencé le centre du patch. 

J'ai du renoter toutes les marges puisque j'étais en inch et non en cm et que les pieds de machines à coudre sont en cm. Oui, j'avoue, honte à moi, j'ai tenté de faire à la machine et comme cela marchait, j'ai continué, le patch fini n'en sera que plus solide. 

Et cette semaine, j'ai terminé le carré central.

Je le trouve aussi bien fini du dessus que du dessous.

Et ce qui "m'inquiète" c'est que c'est déjà très grand alors qu'il en reste beaucoup à faire. Mais bon, je le savais puisqu'au final, le tout doit mesurer environ 2 m sur 2.

Les couleurs ne rendant pas à l'identique au soleil que dans la maison, je vous remets une 2eme photo.

Voilà un bon début, je vais maintenant m'attaquer à la 1ère bordure entourant ce carré central.

Je viendrai vous montrer mes avancées au fur et à mesure.

Voilà, ce sera tout pour aujourd'hui. 

Bonne soirée et à bientôt!

6 février 2026

Un début d'année compliqué mais avec du temps à revendre.

 

Bonjour, 

 

Je sais, cela fait déjà plus d'1 mois que je ne suis pas passée par ici. 

 

J'ai plein, plein de choses à vous montrer, choses qui ont été réalisées pour Noël mais, pour cela, il faudrait que je vous fasse des photos.

 

Et il faut que je vous raconte: depuis le 15 janvier, je n'arrive plus à marcher et donc je ne peux pas me déplacer pour faire de jolies photos.

 

Un soir, soudain, impossible de plier le genou gauche. Résultat: arrêt de travail en pagaille, radio et verdict: méniscose calcifiante. (en clair, c'est le ménisque qui se bloque)

 

Alors loin de moi l'idée de vouloir me plaindre mais juste pour vous expliquer que pendant quasiment 15 jours, je n'ai pas pu faire autre chose que rester allongée. 

 

 

Broderie, crochet, ce sont des activités compliquées quand on est sur un lit, il ne restait donc que la lecture pour m'occuper. (surtout que prenant xx comprimés de cortisone, je n'avais pas très envie de dormir😉)

 

Aujourd'hui le genou va un tout petit mieux dans le sens où j'arrive à rester sur le canapé avec la jambe en hauteur (ce qui me permet de faire autre chose que lire).

 

Mais donc, depuis le 1er janvier, j'ai déjà lu 12 livres (à certains moments c'était 1 par jour!!) et j'en ai abandonné 1.

 

Je commence donc l'année avec un poste lecture et il faudra encore attendre un peu pour les créations de fin d'année.

 

Donc voici les dernières critiques. Bonne lecture à vous et à bientôt!

 

Je commence par un livre reçu dans le cadre d'une masse critique Babelio.

 

Sophie Druart, quatre ex-maris, un amant, quatre enfants à charge, reçoit, pour son 51e anniversaire, un abonnement hebdomadaire aux horoscopes de Prosper et une séance chez une astrologue. Elle ressort convaincue : fini la Balance trop conciliante, elle vivra désormais en Scorpion, son ascendant, plus tranchant, plus libre. Elle est persuadée que ce changement de signe va lui faciliter la vie. Mais quand sa fille Chloé décide de réunir la tribu pour Noël, enfants, papas, pièces rapportées et vieux conflits compris, Sophie jette l'éponge, prend un billet d'avion pour Barcelone et trouve refuge auprès de la Sagrada Familia qui semble l'écouter mieux que personne. Entre humour piquant et crise de la cinquantaine,  Les Constellations de Sophie  déploie un arbre familial vivant et complexe où, quand de vieux démons refont surface et que la folie guette, les liens d'amitié et les astres redessinent le ciel d'une femme en quête de souffle.

 

Tout d’abord, je tiens à remercier Babelio et les éditions Académia pour l’envoi de cet ouvrage dans le cadre d’une masse critique.
L’astrologie, j’aime beaucoup (je suis bélier ascendant bélier ou tête de mule comme dirait mon mari !)
J’aime bien découvrir le signe des personnes que je rencontre via leurs caractères car, effectivement, selon leurs dates de naissance, les gens n’ont pas les mêmes envies, les mêmes façons d’accueillir la vie.
Donc lorsque j’ai lu le 4ème de couverture, je me suis dit que ce livre allait me plaire.
Je l’ai donc très vite commencé.
Au départ, je me suis dit que nous nous trouvions chez une sorte de Papa Poule féminin. Je pense que la série parlera aux plus anciens d’entre nous : un homme seul qui élève ses 4 enfants de mères différentes dans une grande maison.
Ici c’est un peu la même chose mais à l’inverse : c’est une femme seule qui élève ses 4 enfants, de 4 pères différents. Et puis les enfants sont plus âgés puisque la plus jeune a 17 ans. 
Je me suis donc dit que cela allait être sûrement drôle ou en tout cas un peu cocasse.
Et puis, je me suis un peu perdue : il faut dire qu’en peu de pages, au départ, il faut retenir un grand nombre de personnages :
-    Les 4 enfants, leurs âges et pour certains la personne qui partage leur vie sentimentale (si ce n’est leur vie tout court puisqu’ils vivent encore tous chez maman),
-    Les 4 ex-maris et pour certains également leur nouvelle famille (conjoints et enfants),
-    L’amoureux de Sophie et sa famille
-    Les 4 copines de Sophie et ce qu’elles font dans la vie 
Sachant que, pour toutes ces personnes, quelque fois on utilise le prénom complet ou le diminutif.
Ensuite, j’ai eu un moment de flottement. Je ne vais pas tout vous dévoiler mais Sophie dit qu’elle va partir à Maastricht et au chapitre d’après, elle se retrouve dans un appartement qu’on découvre être ….. à Madrid ! Je l’avoue, j’ai dû relire 2 fois les chapitres où il était question de ce départ, me disant « où ai-je loupé une page ? »
Il y a aussi ces cauchemars dont on ne sait d’où ils viennent. Ceci sera dévoilé au fur et à mesure de l’histoire mais cela a été un blocage supplémentaire car il y beaucoup de non-dits dès le départ et très peu d’explications. 
C’est donc un peu déstabilisée que j’ai continué ma lecture après les premières pages.
D’un autre côté, l’écriture était tellement fluide que les pages se tournaient sans trop de difficultés et je ne m’ennuyais pas.
Mais n’allez pas chercher trop de sourires dans ce roman. On est même loin du compte vu ce qui arrive à la moitié de l’histoire à cette pauvre Sophie. On est plutôt dans l’histoire d’une femme de 52 ans qui se cherche et se perd au milieu de tous ses souvenirs et de ses secrets.
Il y a aussi quelques moments un peu bizarres : des voix qu’on entend, des moments de flottements où l’héroïne oublie ce qui s’est passé. 
Au final, je n’ai pas trop compris le pourquoi de l’astrologie ici. Je n’ai pas trop compris non plus où l’auteur cherchait à nous emmener et je n’ai pas été envahie d’empathie pour ses personnages.
Mais comme je le disais, l’écriture est fluide, les chapitres courts, le livre se lit vite et bien.
Alors ne cherchez pas un feel good, ni un livre humoristique tel que je le pensais au départ. Mais si vous voulez un livre sur les « joies » de la cinquantaine n’hésitez pas. Et je mets bien joie entre guillemets.

 

Un an plus tôt, Jess Green avait un job de rêve, un bel appartement, un avenir tout tracé. Aujourd'hui, elle débarque seule au 14, Christmas Street, décidée à passer le mois de décembre sous sa couette.
Mais dans cette rue où Noël est sacré, Jess se retrouve embarquée malgré elle dans un calendrier de l'Avent grandeur nature qui, chaque soir, réunit tous les voisins. Seul le (grincheux) propriétaire du n°24, M. Winters, refuse de prendre part à la fête.
Contre toute attente, Jess est gagnée par la magie de Christmas Street. Et si le destin lui offrait la chance de dégeler le cœur du vieux Winters, saurait-t-elle la saisir pour réaliser un miracle de Noël ?

 

J’avais fini l’année 2025 sur des livres qui manquaient de « joie »
J’ai décidé de commencer 2026 avec un peu plus de gaieté. 
D’où le choix de ce premier livre. (Qui plus est j’adore Noël donc le titre ne pouvait que m’attirer.)
Alors je savais ce que je venais chercher dans ce roman : de la légèreté, du feel good à foison et je l’ai trouvé. 
Alors oui, on sait à l’avance comment cela va finir, c'est rempli de bons sentiments un peu niais je l’avoue mais que pouvais-je attendre d’autre ? 
De plus, j’ai trouvé que cette histoire manquait un peu de souffle. On peut vouloir lire ce genre de livre mais avoir envie d’une écriture fluide et entrainante. 
L’auteure a voulu mettre une date à chacun de ces chapitres, du 1er au 25 décembre, comme un calendrier de l’avent. Mais à vouloir faire ainsi, j’ai trouvé certains moments un peu poussifs. 
J’ai terminé le livre car il n’était pas très long mais il n’aurait pas fallu plus de pages sinon je me serais lassée.
Au final un bon petit roman si on ne veut pas trop réfléchir et qu’on aime les romances de Noël. 

 

Si vous vous perdez, asseyez-vous et criez ! Au camp Emerson, niché au cœur des Adirondacks, c’est l’une des règles d’or. Établie par la puissante famille Van Laar, qui habite les lieux, cette colonie de vacances pour adolescents a pour vocation de leur apprendre à survivre dans les bois, en toute sécurité. Été 1975, une jeune fille manque à l’appel : Barbara Van Laar, la seule héritière des propriétaires. Au milieu des arbres, aucun cri ne perce le silence, mais les interrogations fusent : la monitrice, les autres campeuses, le personnel et, bien sûr, la famille. Cette disparition ravive un drame ancien : quinze ans plus tôt, le fils des Van Laar s’est lui aussi évanoui dans la nature après une sortie en forêt avec son grand-père. Liz Moore promène son lecteur entre passé et présent avec une habileté saisissante. De découvertes en fausses pistes, elle nous tient en haleine sans jamais laisser retomber la tension dramatique, nous guidant à travers ces mystères aussi profonds que les bois.

 

Au début de ma lecture, j’ai été un peu perdue. Déjà, un conseil : bien regarder le plan en page 13 pour comprendre comment sont disposés les endroits cités et où vont avoir lieu tous les événements.
Ensuite, il faut dire que ce livre présente une particularité : chaque chapitre peut avoir un narrateur différent mais aussi une époque différente. Il faut donc bien regarder qui parle et à quel moment : est-on en 1950, 1961, date de la disparition de Bear, avant ou après cette disparition, en 1975 date de la disparition de Barbara mais avant, après ou pendant…
Quant aux narrateurs, bien qu’il faille les présenter un par un et que cela peut embrouiller un peu au départ, il n’y en a pas mille non plus.
Il y a : 
 -Alice qui est présentée en 1ère et qui est la monitrice en chef du bungalow où résidait Barbara au camp Emerson
 - Tracy, la meilleure amie de Barbara au camp 
 - Alice, la mère de Barbara
 - Jacob, un sérial killer
 - Carl, un pompier volontaire qui sera présent lors de la disparition de Bear, 
- Judy ou Judyta, lieutenant de police qui sera présente pour tenter d’élucider la disparition de Barbara,
 - et 2 derniers narrateurs dont je tairai le nom pour ne spoiler le dénouement.
Une fois que vous avez compris qui est qui et quand cela a lieu, tout roule...
L’histoire se passe au Camp Emerson, une colonie de vacances un peu spéciale, créée par une famille très riche, pour enfants riches également. Le principe de ce camp : mettre les enfants dans des conditions de retour à la nature et qu’ils sachent se débrouiller seuls s’ils venaient à se perdre dans les bois.
Un matin, on découvre que Barbara, la fille des propriétaires du camp, a disparu. Fugue, enlèvement, meurtre ? De plus 15 ans plus tôt, son frère a également disparu au même endroit. Coïncidence ? Est-il mort ou disparu ? 
Chaque chapitre nous dévoile un peu plus de ces deux histoires, les rôles de chaque protagoniste et ceux qui les entourent.
Comme je le disais, après avoir été un peu déstabilisée au départ, après 200 pages, je ne suis plus arrivée à refermer le livre car je voulais savoir ce qui était arrivé à ces 2 enfants. 
Et quel dénouement !! Je n’aurai pas imaginé cela pour Bear, pour Barbara un peu plus mais pas pour son petit frère.
De plus, on retrouve des termes très actuels dans ce livre : la soumission de la femme qui était encore très (trop) d’actualité en 1975 et auparavant que ce soit dans les emplois ou au sein du couple ou l’homosexualité mal vécue entre autres.
En tout cas, j’ai beaucoup aimé ce thriller qui ne fait pas peur, ne présente pas de scènes sanguinolentes mais joue plutôt sur l’émotion et les non-dits. 
Je vous le conseille !!

 


Basile, inventeur au génie décalé, vient d'ouvrir une boutique comme il n'en existe pas : " Le Bazar du zèbre à pois. Objets provocateurs ", est-il écrit sur la devanture. Des créations pleines d'humour et de poésie, véritables déclencheurs d'émotions, de sensations et de réflexions. Un lieu à vivre et à rêver. De quoi bousculer les habitants de cette petite ville conventionnelle où il a grandi.

Un soir, le carillon de la porte d'entrée retentit, un grand ado apparaît, voilà Arthur. Arth' pour les intimes, qui exprime ses colères à ciel ouvert grâce au street art, fâché qu'il est avec le système qui n'a pas l'air de vouloir lui laisser une place... au grand désespoir de sa mère Giulia, " nez " talentueux, désabusée de cantonner son talent à la conception de déodorants.
Mettez certaines personnes en présence : il ne se passe rien. Mettez-en d'autres ensemble et, soudain, c'est un feu d'artifice. Entre Basile, Arthur et Giulia, c'est une rencontre-silex.

 


Quand on choisit R. Giordano, on sait ce qu’on vient y chercher et je l’ai trouvé :du bien sentimental, du feel good en pagaille et une happy end. 
Alors oui, c’est facile de dire aux gens qu’ils peuvent changer de vie quand on peut se le permettre ce qui n’est malheureusement pas toujours le cas. (je crois que l’auteure a quand même eu la chance, elle le dit elle-même dans ses remerciements, d’avoir eu des parents et grands parents qui ont eu des grandes idées et on pu ainsi bien gagner leurs vies.)
Mais tout n’est pas à jeter dans ce genre de livres puisque j’en relis parfois. 😊
Il faut en retenir qu’il faut savoir prendre soin de soi, même quand on croit que tout n’est pas au top et savoir profiter des petits plaisirs de la vie.
Par contre, ce que j’ai adoré dans ce livre ce sont toutes les inventions présentées. Je ne sais pas si elles existent quelque part mais j’adorerais trouver une boutique de ce genre.
Alors si vous aimez le feel good, foncez, sinon passez votre chemin. 
Pour ma part, un petit livre sympathique qui m’a fait passer le temps d’une journée (il est court tout de même et si lit très vite).

 

Ora Lee Beckworth était loin de se douter que son quotidien basculerait durant l’été 1976. À Mayville, dans le Sud de la Floride, le racisme a la peau dure. Alors qu’Ora engage un vagabond afro-américain que les enfants du coin surnomment M. Pecan, son entourage s’en inquiète. Surtout Blanche, sa gouvernante, elle-même afro-américaine. Car s’il est alcoolique, il n’en demeure pas moins doux et gentil notamment avec les filles de Blanche. 
La petite bourgade s’enflamme lorsque le corps du fils du shérif est retrouvé poignardé dans la forêt, non loin du campement de M. Pecan. Il est accusé du meurtre sans la moindre enquête.
Mais Ora Lee est la seule à connaître la vérité. Vingt-cinq ans qu’elle la porte comme un fardeau écrasant. Et il est temps pour Miss Beckworth de raconter la tragique histoire de cet été à Mayville.

 


Quand j’ai lu le 4ème de couverture de ce livre, j’ai tout de suite pensé à « la couleur des sentiments ». 
Mais voilà, celui-ci se passe tout de même en 1976. 
J’ai du mal à croire qu’alors que j’étais déjà née, la ségrégation était encore si présente aux USA. Vous me direz, quand on voit se qui se passe en ce moment, on peut se demander si elle a un jour cessé d’exister.
Mais revenons au roman. 
L’histoire est belle même si bien sombre et triste, elle est racontée de façon très juste et le livre se lit facilement.
Seulement il y a un hic. Ce livre je l’ai commencé hier, fini ce matin et je l’ai raconté à mon mari au petit déjeuner. Et quand j’ai eu terminé, je lui ai demandé « à ton avis, combien de pages pour écrire tout cela ? »
Sa réponse a été : au moins 350-400 pages. Eh bien non !! 230 !!!
Et c’est bien là que le bât blesse : j’ai trouvé l’écriture bien trop rapide. Lorsque j’ai refermé le livre, j’ai pensé à la chanson Ella de France Gall. Vous savez, elle a « ce tout petit supplément d’âme, cet indéfinissable charme, cette toute petite flamme ». 
C’est cela qui m’a manqué dans ce livre, ce supplément d’âme et d’émotions qui m’aurait fait davantage rentrer dans l’histoire.
J’ai plus eu l’impression de lire un gros résumé du livre, même s’il mérite d’être lu comme je l’ai déjà dit.
Je dirais donc un bon roman qui aurait pu être magnifique, mais bon, les lecteurs d’aujourd’hui n’étant pas ceux d’hier, il est peut-être mieux d’écrire plus court… 

 

Un roman gothique moderne, viscéral et troublant, où les secrets enfouis ressurgissent avec une violence inouïe.
Sur une île au large de l'Irlande, Aoileann vit recluse avec sa grand-mère et sa mère, une présence inerte qu'elle appelle la " chose du lit ". Jamais elle n'a quitté cet endroit hostile, où les murmures du vent semblent porteurs de mystères anciens. Lorsque Rachel, une artiste venue du continent, débarque avec son nourrisson, Aoileann découvre une douceur et une chaleur qui lui ont toujours été refusées.

Mais sa fascination grandissante pour cette femme et son enfant se transforme bientôt en une obsession dévorante, réveillant les fantômes du passé et libérant des ténèbres qu'elle ne peut plus contenir.

 

Spécial ce roman, très spécial…
Je ne sais d’ailleurs pas trop quoi en dire.
Revenons sur mon choix : lorsque j’ai lu le 4ème de couverture, cela m’a fait penser à un film que j’avais vu en son temps : « le phare » avec Robert Pattinsons. Un film tout en noir et blanc avec une ambiance à couper au couteau. Un peu style hitchcockien mais en plus sombre.  Un huit clos entre 2 personnages sur une ile, au milieu de nulle part.
Je pensais retrouver un peu de cela dans ce livre.
Et c’est ce qui est arrivé : deux femmes (une grand-mère et sa petite-fille) recluses dans une maison et qui s’occupent d’une 3ème (la chose du lit, la mère ) qui semble moitié morte, moitié comateuse. Mais pourquoi est-elle là ? Et pourquoi sa fille ne peut-elle entrer en contact avec le monde qui l’entoure ? Pourquoi cache-t-on cette chose dans cette maison ? 
Que s’est-il passé pour qu’on en arrive là ? 
Tout cela on va l’apprendre au fil de l’histoire même si au final, je pense que chacun se fera juge de ce qui s’est réellement passé et ce qui se passera ensuite.
Je ne dirai pas que j’ai aimé, c’est trop sombre mais j’ai pourtant été captivée par la lecture car je souhaitais connaitre le dénouement. 
En tout cas, pas un livre à mettre entre toutes les mains, n’y cherchez pas une histoire classique, l’auteur joue davantage sur la mise en situation et le ressenti. 
Une histoire donc bizarre (je me répète) pour une critique un peu bizarre aussi car je ne sais trop quoi en penser.  

 

 

En février 1794, Joseph Herbelin, dix-neuf ans, fervent révolutionnaire, est nommé gardien de la sinistre tour du Temple.
Là, il s'éprend de la dernière prisonnière royale qui n'est autre que la fille de Louis XVI et de Marie-Antoinette. Recluse dans la plus grande solitude jusqu'à en perdre l'usage de la parole, Marie-Thérèse se révèle sous le regard du jeune homme dans toute sa force et sa fragilité.
Témoin intime des épreuves infligées à l'adolescente, Joseph Herbelin, tiraillé entre son idéal et ses sentiments, voit ses convictions voler une à une en éclats, tout comme une partie du peuple français, ébranlée par la violence d'un siècle révolutionnaire.


170 pages !! Seulement !
Voilà quel a été ma réaction face à ce roman.
Pourtant le 4ème de couverture semblait attirant.
Alors je ne qualifierais pas ce livre de roman mais plutôt de documentaire. 
Ici, l’histoire est racontée sous forme de lettre qu’envoient Joseph Herbelin à sa tante pour lui parler de ce qu’il a vécu à la prison du temple.
Par ces lettres, le lecteur va découvrir (ou redécouvrir pour ceux qui sont férus d’histoire) ce qui s’est passé pour les enfants de Louis XVI et Marie-Antoinette à la prison du temple après leur arrestation. 
Et ce n’est pas très gai. 
Les lettres envoyées étant courtes, les pages défilent très rapidement et en moins de 24h j’avais refermé le livre. 
Un regret : que l’auteure n’ait pas mis les documents dont elle tenait ses sources car au final, il est compliqué de savoir ce qui est vrai de ce qui ne l’est pas (alors on peut mais merci les encyclopédies).
Donc au final, je dirais oui si vous aimez l’Histoire avec un grand H ou si vous voulez un documentaire romancé mais n’y allez pas si vous voulez une belle histoire d’amour ou un véritable roman sur xx pages avec rebondissements en cascade.

 

Les Landes, entre mer et forêt. Élodie, la trentaine, mère d'un petit Maël, gère avec passion l'exploitation forestière familiale. Elle sait les failles de son couple, engendrées par la maladie chronique de son fils. Elle va souvent visiter sa mère, Florence, atteinte d'Alzheimer. Psychiatre, celle-ci a aussi été bénévole dans des services spécialisés. Et, avant la naissance d'Élodie, elle a eu une première famille, décimée dans un accident de voiture. Elle ne l'évoquait jamais.
Un jour, Élodie entend sa mère, particulièrement agitée, tenir des propos bizarres, parler de faute impardonnable, de mort, de crime.
Intriguée, elle entreprend des recherches en dépit de sa gêne à s'immiscer dans l'intimité de l'être qu'elle aime tant, sans deviner que ses découvertes vont l'entraîner bien au-delà de ce qu'elle imagine. Et bouleverser sa vie, jusqu'à la révélation du terrible secret...

 

Quand j’ai pris ce livre, je me suis rendue compte que j’avais déjà lu un livre de cette auteure sans en sortir totalement ravie.
D’un autre côté, c’était un livre « terroir de France » et j’aime bien de temps en temps. Ca change.
L’idée de départ était bonne : une femme, ancienne psychiatre qui souffre de la maladie d’Alzheimer et qui tente de faire découvrir à sa fille un lourd secret qu’elle cache depuis des années.
Une fille qui veut le bien de sa mère et qui tente en même temps de tenir son couple, sa famille, et son entreprise.
Le suspens était un peu là, ce n’est pas un polar non plus mais assez pour me tenir éveillée le soir et vouloir savoir la fin.
D’un autre côté, je me posais des questions sur l’intrigue : l’utilité de mettre un enfant diabétique au milieu de tout cela ? L’utilité de mettre une tempête (même si l’histoire se passe dans les Landes) ? 
J’ai donc souvent eu l’impression que l’auteur voulait rajouter des lignes car son histoire seule ne suffisait pas.
Et puis la fin !! Quelle fin !?!
L’auteure est-elle déjà allée dans un hôpital psychiatrique, je m’interroge ? 
Je n’ai vraiment pas aimé ce dénouement qui m’a gâché le plaisir que j’avais eu durant la lecture de toutes les pages précédentes. Je le trouve tellement tiré par les cheveux, tellement invraisemblable. 
Je ferme donc ce livre un peu déçue. Tant pis.

 


Chaque balade le long d’avenues arborées, dans les squares ou en forêt, est l’occasion d’ouvrir les yeux et de contempler les acrobaties de la nature. Les arbres en particulier sont champions dans ce domaine, arborant fréquemment cicatrices, mutations ou déformations spectaculaires. Qu’ils poussent à l’horizontale, qu’ils se tortillent au sol ou qu’ils se tiennent discrètement la main, ils étonnent par leurs formes curieuses et même torturées. Avaleurs de panneaux, greffés à leurs voisins ou se photocopiant à volonté, ils surprennent par leurs pouvoirs inattendus et leur penchant pour l’insolite.
Catherine Lenne raconte l’histoire de ces arbres étranges, ces « biz’arbres » fendus en deux, multicolores, spiralés, vissés, hérissés de grosseurs, etc…, dans une galerie de portraits digne d’un cabinet de curiosités. Les causes de ces bizarreries, internes ou externes, révèlent l’incroyable résilience et l’adaptabilité sans faille de ces géants. Le voile est ainsi levé sur le secret le mieux gardé de la biologie végétale : l’arbre parfait n’existe pas !


Lorsque j’ai choisi de lire ce livre, je m’attendais à un grand volume type encyclopédie. 
Que nenni, il se présente sous taille roman. Mais un gros roman tout de même car 500 pages : il est donc très lourd. C’est le seul reproche que je pourrais lui faire avec le fait que lorsqu’on se trouve à la moitié du livre, il est un peu délicat de bien voir les images du centre. 
Mais au moins, il tient dans un sac à main si on veut l’emmener dans une salle d’attente par exemple.
Il n’est pas dans mes habitudes de prendre des documentaires. Ce n’est pas ma tasse de thé mais là, je me suis régalée.
En fait l’auteure nous emmène sur les traces de ces arbres bizarres, de par leur forme, leur couleur, leur excroissance, leurs hôtes…
La lecture est facile (même si mon mari, lui, a trouvé des termes un peu compliqués). J’avoue, le début est un peu scientifique mais comme j’ai fait un peu de biologie végétale, c’est passé tout seul et je pense que le commun des mortels peut le comprendre.
De plus, tout le côté biologique n’a pas forcément besoin d’être compris pour entrer dans ce livre.
L’auteure sait nous expliquer parfaitement ce qui arrive à chaque arbre et pourquoi, dans un langage assez simple et sinon, il y a les photos et les schémas pour comprendre.
De plus, le livre est agréable à feuilleter car chaque bizarrerie fait l’objet d’un mini chapitre de 4-5 pages qui peuvent être lues indépendamment des autres ce qui permet au lecteur de choisir ce qu’il souhaite découvrir. 
Vous l’aurez compris, j’ai tout aimé dans ce livre qui m’a appris énormément sur les arbres qui m’entouraient et je crois qu’à ma prochaine sortie, je vais regarder tout cela d’un autre œil. 
A découvrir et à savourer si vous aimez les arbres et tout ce qui touche à la nature.

 


Un soir, Amani, soixante-sept ans, femme de ménage à la retraite dans une cité HLM paisible en bordure de forêt, s'en va. Pas de dispute, pas de cris, pas de valise non plus. Juste une casserole de pâtes piquantes laissée sur la cuisinière et un mot griffonné à la hâte : " Je dois partir, vraiment. Mais je reviendrai. " Son mari Hédi, ancien maçon bougon, chancelle. Son fils Salmane s'effondre. À trente-six ans, il vit encore chez ses parents, travaille dans un fast-food, fuit l'amour et gaspille ses nuits sur un parking avec son meilleur ami, Archie, et d'autres copains cabossés.
Père et fils tentent de comprendre ce qui a poussé le pilier de leur famille à disparaître. Alors que Hédi réagit vivement, réaménage l'appartement, enlève son alliance, Salmane met tout en œuvre pour retrouver sa mère. Son enquête commence avec de maigres indices – une lettre, un chat tigré, une clé rouillée –, et remue un nombre incalculable de regrets. Il pressent que ce départ est lié à l'histoire de ses parents, orphelins émigrés de Tunisie. Il devine aussi que l'événement va tous les transformer, surtout lui, Salmane, qui voit enfin advenir son passage à l'âge adulte.
Dans ce premier roman plein de verve et de sensibilité, Ramsès Kefi compose une fresque intime et sociale, où le quartier ouvrier de la Caverne est à lui seul un personnage, avec ses habitants pudiques, son PMU d'antan, ses reproductions de bisons sur les murs... Ce texte est un chant d'amour aux mères qui portent le poids de leur famille, sans bruit et sans reconnaissance, aux hommes fragiles, impétueux mais débordant de tendresse, à ceux qui ont le courage d'aller chercher dans le passé les remèdes aux maux du présent.


Ce n’est pas tout à fait le genre de livre que je lis d’habitude mais pour changer un peu je me suis dit pourquoi pas. 
L’écriture est fluide (même si beaucoup de mots « d’argot » sont utilisés) et comme le nombre de pages ne dépasse pas 200, la dernière page a été vite tournée.
Alors je ne dirais pas que j’ai adulé ou adoré. Mais d’un autre côté, je l’ai trouvé très intéressant à lire car il permet de mettre des mots sur ce que peuvent vivre les gens dans les cités lorsqu’on n’y réside pas.
On a souvent tendance à se mettre des œillères par rapport à la vie de ceux qu’on ne côtoie pas mais ici, pas de faux semblants, on vit avec cette famille tunisienne. 
On découvre le père, la mère et le fils, une sorte de Tanguy qui a bien un master en histoire mais qui lui n’a pas le salaire du vrai Tanguy du film puisqu’il travaille dans une sorte de fast food.
Toute la maison tient sur les épaules d’Amani, la mère et lorsqu’elle quitte le domicile conjugal, le père et le fils vont devoir apprendre ou réapprendre à vivre ensemble et se rappeler qu’une femme n’est pas qu’un meuble qu’on pose ou dépose à sa guise.
Des secrets de famille vont être découverts également et ces 2 hommes vont grandir en peu de jours.  Chacun va penser à sa vie, à ce qu’elle vaut, à ce qu’elle pourrait être.
Un bel hymne à ces femmes qui s’effacent devant le patriarcat toujours en place dans les cités mais qui méritent pourtant tant d’éloges.

 

Allongée au bord de la rivière, cachée par les saules pleureurs, Marie, dix-sept ans, semble paisible, endormie, ce que démentent les marques sombres sur son cou.
Sa mort brutale ébranle toute la communauté, et surtout Marguerite, une petite fille solitaire que tous croient simple d'esprit. Ses parents, peu enclins à manifester leur affection, travaillent leur terre du matin au soir. Livrée à elle-même, maltraitée à l'école, elle aime se réfugier au bord de la rivière, où elle se sent en sécurité sous les saules.
Cette nuit-là, elle a vu quelque chose. Elle voudrait bien aider Marie, la seule qui était gentille avec elle. Mais voilà, Marguerite ne parle pas, ou presque jamais. Mutique derrière sa chevelure sale et emmêlée, elle observe l'agitation des adultes qui, gendarmes ou habitants, mènent l'enquête. Mais comment discerner la vérité parmi les rumeurs, les rivalités familiales et les rancœurs tissées de longue date ?
Une nouvelle voix à découvrir absolument !
Née en Bretagne au début des années 1980, Mathilde Beaussault, fille d'agriculteurs, a trouvé dans ses origines la matière de son premier roman.

 

Un très petit roman de 270 pages mais qui tient ses promesses.
On est vite happée par cette histoire : un meurtre a été perpétré et la seule qui semble savoir quelque chose de concret c’est Marguerite. Mais voilà, Marguerite n’est pas comme les autres enfants, elle va donc cacher son secret tout au long du livre.
Pendant ce temps, chaque personnage va être interrogé par les enquêteurs. Car qui a tué Marie ? 
Alors on plaint la pauvre Marguerite qui vit avec des parents peu aimants ou alors mal aimants, mais on la suit de près. A quel moment va-t-elle dire quelque chose, le saura-t-on avant la fin du livre ? 
Il n’y pas de gore dans ce roman, pas de scène horrible, pas de sang à gogo. Tout se passe dans les paroles des uns et des autres, dans leur façon de raconter ce qui se passe.
Alors, j’avoue, j’ai très vite compris qui était le meurtrier car un personnage n’avait pas grand-chose à faire là mais le suspens est tout de même resté jusqu’à la dernière page. J’ai même cru à un ultime rebondissement mais non.
En tout cas un bon petit roman qui se lit vite et qui nous garde en haleine du début à la fin. 

 

Au coeur des forêts de l’Illinois, Joanna Teale s’est façonné une routine paisible et solitaire. Levers à quatre heures du matin, randonnées difficiles en quête de nids d’oiseaux, recensements d’espèces… Dans la chaleur étouffante et humide de l’été, elle s’abandonne à ces journées en pleine nature loin du tumulte du monde. Jusqu’à ce qu’une étrange petite fille vienne bousculer ce fragile équilibre.
Pieds nus et en pyjama, Ursa apparaît un soir dans le jardin de Joanna, presque invisible dans les bois crépusculaires. Elle affirme être venue des étoiles pour assister à cinq miracles sur Terre. Rêveries d’une enfant ou réalité perturbante ? Le mystère ne fait que s’épaissir à mesure que les jours passent. Pourtant, la jeune femme et l’énigmatique fillette vont petit à petit s’apprivoiser, se découvrir et apprendre à vivre ensemble.


Je dois remercier Babelio qui donne des idées de livres car celui-ci en fait partie. 
Datant de 2022, il ne me serait pas venu à l’idée de le choisir puisqu’il ne fait plus partie des nouveautés littéraires et je dois dire que j’ai bien fait de suivre les conseils de la plateforme.
Ce livre se lit comme un conte pour enfants au départ : une petite fille qui semble tomber du ciel, qui dit attendre 5 miracles et qui semble être très intelligente (trop pour son âge ?).
Alors, petit hic, j’ai vite compris la façon de parler des extra-terrestres ce qui m’a fait dire que… Mais je ne veux pas spoiler le livre.
On n’est pas tout à fait dans du feel good (même si bien sûr, il y de l’amour dans l’air), plutôt dans une ode à la nature, aux plaisirs de la vie simple même quand celle-ci est difficile.
Ce n’est pas une prise de tête, comme je le disais, je l’ai lu à la manière d’un conte pour enfants. D’ailleurs l’écriture était assez simple pour dire que même des jeunes (adultes) pourraient se l’approprier (je pense d’ailleurs qu’il est plutôt orienté vers ce public).
En tout cas une belle histoire à lire sous la grande ourse ou ailleurs….

 

LIVRE ABANDONNE

De la Mésopotamie à la Russie, un tour du monde impérial - et richement illustré - de l'Antiquité à 1453. Un superbe album, sur le fond comme sur la forme, publié en partenariat avec L'Histoire.
Mésopotamie, Egypte, Phénicie, Chine, Perse, Japon, Rome, Byzance, Plantagenêt, Aztèque, Venise, Russie... : autant d'empires qui ont marqué le temps et l'espace.

Il manquait aux premiers millénaires de l'Histoire leur fresque impériale, nourrie des dernières découvertes de l'archéologie et éclairée par les commentaires d'historiens d'exception. Voici une histoire des empires anciens sans précédent, dont la matrice est forgée d'articles richement illustrés de photos, dessins, cartes et infographies parus dans L'Histoire.
Dirigée par Marie Favereau, cette somme racontée avec clarté et justesse, propre à séduire tous les publics, n'a aucun équivalent dans l'édition française.

 

Le livre avait de quoi séduire : un grand format, de belles images et un thème très intéressant.
Mais voilà, malgré ce qui est noté sur le 4ème de couverture : cette somme racontée avec clarté et justesse, je n’ai jamais réussi à finir ce livre.
Je l’ai trouvé bien trop compliqué : les auteurs nous parlent d’endroits sans forcément nous donner les cartes pour les situer.
Ils nous parlent de certains personnages sans rentrer dans les détails comme si le tout à chacun les connaissait sur le bout des doigts. Mais tout le monde n’a pas un doctorat en histoire.
Bref, je me suis perdue dans les explications et pourtant je trouvais cela très intéressant. J’aurais aimé pouvoir le lire en entier mais pour cela, il aurait fallu, qu’à chaque page, je prenne une encyclopédie pour avoir des bases historiques ou des explications plus simples.
Je le laisse donc pour les personnes qui ont plus de connaissances que moi ou qui veulent passer leur temps à faire de la recherche.

 

16 février 2026

Les nouveaux coussins mais déjà rangés

 

Bonjour, bonjour, 

 

Alors il pleut, c'est un temps à rester au chaud et à remettre ce blog à jour.

 

Lors de ma dernière venue, je vous disais que j'avais plein de choses à vous montrer mais que je ne pouvais pas prendre de photos.

 

Et puis, j'ai rouvert mon ordi et "oh surprise" je me suis rendue compte que j'avais des photos oubliées dans un coin que je ne vous avais pas montrées.

 

Qui plus est, elles ne sont pas au top, voir floues mais comme le titre l'indique, tout a déjà été rangé et je ne peux plus les ressortir pour le moment, alors on fera avec 🤣

 

Et pourquoi déjà rangé? Parce que tout simplement, il s'agit de petites choses que j'avais réalisées pour la décoration Noëllesque de la maison. 

 

Que je vous explique...

 

Dans notre salle à manger, comme c'est là que se trouve la cheminée, nous avons mis des petites chaufferettes pour lire au coin du feu.  

 

J'avais en son temps déjà cousu des coussins pour ces chaufferettes. (si vous ne vous souvenez plus, allez voir !) 

 

Mais voilà, vous me connaissez, à Noël, je change tout.

 

Me voilà donc à chercher ce que je pourrais mettre pour changer ces coussins. 

 

Et puis, pour mon costume de Mère Noël (si, si, rappelez vous, c'était ici!), quelques jours avant Noël justement,  je me rends dans le magasin "Tissu des Ursules" et je tombe sur des panneaux pour faire des coussins.

 

Ni une, ni deux, je les prends. (Enfin je les prends, il y en avait bien plus, mais j'ai été raisonnable, je n'ai que 2 fauteuils et donc 2 coussins).

 

Un avec un bonhomme de neige:

 

Un avec un gnome, c'est tendance.

 

Je ne sais pas si cela se voit sur les photos mais, au toucher, on dirait de la tapisserie.

 

J'ai donc rajouté pour l'arrière un tissu velours un peu épais et côtelé rouge (On en voit un bout en dessous du panneau du gnome, sur le bas de la photo).

 

Et voilà, 2 nouvelles housses de coussin pour Noël. (qui comme le titre l'indique on déjà été rangées puisque Noël est passé depuis longtemps).

 

La première, Valdo a essayé de la piquer mais non, trop dangereux vu comment il détruit ses doudous...

 

Je l'ai vite posée sur le fauteuil (et oui, je sais la photo est floue. Bizarre d'ailleurs, les photos avec gnome sont toujours nettes et les autres floues😋).

 

Et voici l'autre qui heureusement est plus nette (je parle de la photo bien sûr)

 

 

Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, promis je reviens vite vu que j'ai plein de choses à vous montrer (et si vous n'aimez pas Noël, ce sera tant pis pour vous puisqu'il en sera énormément question).

 

Je vous souhaite une belle journée et à bientôt.

17 février 2026

Ouaf ouaf (acte 2)

 

Bonjour, 

 

Je vous avais dit que je reviendrais vite, vous avez vu, j'ai tenu mes promesses.

 

Fin 2023, j'avais offert à zom et aux enfants des petits porte-clefs en forme de chien. Si vous ne vous souvenez plus, allez voir

 

Cette année, pour Noël, j'ai voulu en offrir aussi à un papa et sa jeune fille que nous avons reçus. C'est un petit cadeau qui vient du coeur comme l'indique le petit charm qui l'agrémente. J'adore faire ces petits cadeaux: on choisit le tissu, le cordon, le charm en pensant à la personne à qui on va l'offrir. 

 

Alors effectivement certaines personnes peuvent penser qu'il ne représente pas grand chose pécuniairement parlant mais je trouve que tout le temps qu'on a pris à le préparer et à le faire vaut tout l'or du monde. (C'est d'ailleurs le genre de cadeau que je préfère recevoir!)

 

Alors pour le papa: 

 

 

 

Et pour la jeune fille (dans des tons plus girly):

 

 

Alors lequel préférez-vous? 

 

 

Pour info, les tissus sont des tissus que j'avais achetés chez Anis et Bergamote (ainsi que les petits charms "made with love"). Les rubans, j'avoue, je ne sais plus trop, j'en ai tellement de morceaux qui trainent🤣

 

Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, j'ai encore plein de choses à vous montrer donc j'essaye de revenir très vite.

 

Belle journée et à bientôt 

20 février 2026

Cadeaux de Noël faits mains -1

 

Bonjour, 

 

Voilà, déjà vendredi, la semaine se termine et je ne vous ai pas montré la moitié de ce que je voulais mettre ici. Tant pis, il faudra que j'en rajoute encore et encore. 😂

 

Aujourd'hui, nous allons commencer une série de cadeaux de Noël faits mains. 

 

Le premier, bien sûr, vous vous en doutez, a été pour Lilofé Junior qui, comme sa maman, ADORE NOEL!!

 

Tous les ans, elle fait son stock de décoration mais son appartement est encore trop petit (17m²) pour tout stocker, alors elle en laisse ici et je me fais un plaisir de lui décorer sa grande chambre (25m²!! plus grand que son appartement complet, je sais) pour son retour pour les vacances de fin d'année. 

 

Nous avons quand même chercher des idées pour l'appartement de Lille histoire d'en mettre davantage là bas. J'ai donc réalisé des coussins (tout le monde a un lit) que vous pouvez voir et

 

Et depuis 2 ans, nous commençons à attaquer les murs de l'appartement. Bien oui, les murs, il y en a pas mal et comme ça, ça ne prend pas de place sur les meubles. Je lui avais donc déjà fait une chaussette à suspendre (comme pour son frère d'ailleurs) que vous retrouvez ou un calendrier de l'avent que vous retrouvez ici! 

 

Donc cette année, je me suis dit que tout cela manquait un peu de broderie. (surtout que niveau crochet, avec la crèche et le reste, elle a déjà de quoi faire).

 

J'ai donc cherché une petite grillette dans le thème: 

 

 

 

Pour celles et ceux que cela intéresserait, c'est un Free de Crocette à gogo, que vous retrouverez, parmi beaucoup d'autres, ici!

 

J'ai ensuite été chercher de la petite décoration dans la grande enseigne que tout le monde connait et donc le nom commence par A pour se terminer par ION.

 

J'ai trouvé 2 choses sympathiques: tout d'abord des petites suspensions en bois. J'ai ôté le fil qui servait à les suspendre, restait le trou mais bon, vous me le pardonnerez je suis sûre (et puis au tarif, tant pis pour le trou!)

 

 

 

Et j'ai également trouvé des cercles en macramé à suspendre.

 

J'ai ensuite monté ma broderie en rond style pinkeep. J'ai collé le tout à l'arrière du cercle. J'ai rajouté sur le pourtour (coincé entre le cercle et la broderie) un ruban de petits pompons rouges pour bien rappeler que c'était Noël!

 

 

Le résultat: une suspension à mettre où l'on veut quand vient le temps des fêtes.

 

 

Alors, de vous à moi, le petit bonhomme de neige n'est pas là par hasard. Quand j'ai eu collé ma broderie, j'avais l'impression qu'elle était un peu décalée sur la droite donc je me suis dit "rajoutons un petit quelque chose à gauche, on aura l'impression que c'est fait exprès!" Mais chut, il ne faut pas le dire.

 

 

Alors qu'en pensez-vous? Pour ma part, j'aime bien, mais qu'est-ce que j'ai galéré à coller les pompons...🤣🤣

 

Voilà, ce sera tout pour aujourd'hui, je reviens le plus rapidement possible pour vous montrer d'autres cadeaux Noël faits mains.

 

A bientôt et belle fin de journée.

24 février 2026

cadeaux de Noël faits main -2

 

Bonjour, 

 

Alors comment allez-vous? Vacances ou reprise cette semaine? 

 

Ici c'est moitié moitié puisque j'ai repris hier et que Lilofé Junior est en semaine de "repos" à la maison.

 

Aujourd'hui, un nouveau cadeau fait maison pour Noël mais cette fois-ci pour zom. 

 

Que je vous explique: quelques temps avant Noël, en faisant la vaisselle, j'ai cassé une tasse expresso de zom. Oui, cela arrive même aux meilleurs.

 

Comme j'adore faire plein de petits cadeaux le 25, je me suis dit que c'était une idée de plus à emballer. 

 

Mais voilà, une tasse c'est tout petit, surtout à expresso.

 

Alors j'ai cherché et je me suis dit "pourquoi ne pas lui coudre un petit truc avec?"

 

J'avais un tissu avec une grande quantité d'images Noël dont je m'étais servie pour faire des pochons (souvenez-vous c'était ici!)

 

J'ai repris 2 images ; 

 

 

 

J'ai rajouté deux carrés d'un autre tissu nowellesque et voilà le résultat: 

 

 

 

Pour le molleton, j'ai pris un reste de molleton qui ne conduit pas la chaleur (que j'avais depuis oulà, tout ça, et avec lequel je voulais faire des maniques).

 

Et pour l'arrière, un vieux vieux vieux tissu que j'avais acheté en son temps en grande quantité (oui, oui, il y a plus de 20 ans, le tissu coutait bien moins cher et donc j'en achetais pas mal).

 

Ainsi, zom peut retourner le tout s'il pense le salir et de ce côté, c'est moins grave. 

 

 

Monsieur pourra donc, à sa guise, y poser:

 

- 1 tasse expresso (cette tasse étant celle que j'ai ajouté pour le cadeau):

 

 

 

- 2 tasses expresso si nous recevons quelqu'un (car moi je ne bois jamais de café):

 

 

 

- sa tasse à thé (et il peut même rajouter un morceau de gâteau à côté s'il le souhaite):

 

 

 

Et jamais il ne risquera d'abimer ou salir la table! 

 

Pour ceux que ça intéresserait, les tasses expresso viennent (allez faisons de la pub) de chez Centrakor et la tasse à thé de chez Kusmi Tea. Quant aux tissus, ils viennent de chez Anis et Bergamote. (en tout cas ceux du dessus, celui du dessous la boutique n'existe plus).

 

Voilà, ce sera tout pour aujourd'hui, passez une belle journée et à bientôt! 

4 mars 2026

Cadeau de Noël faits mains -3

 

Bonjour, bonjour, 

 

Comment allez-vous par ce magnifique beau temps? 

 

Cela fait du bien de voir le soleil derrière les vitres. Enfin je dis derrière les vitres car avec mon genou en vrac, je n'ai pas trop l'occasion d'aller me balader autant que je le voudrais mais j'exagère car j'ai la chance d'avoir un grand jardin et une terrasse donc si je veux, je suis dehors toute la journée. Mais sans bouger, il peut encore faire un peu frais. Et en été je dirai qu'il fait trop chaud pour rester au soleil, jamais contente en fait! 🤣

 

Aujourd'hui, je peux enfin venir vous montrer une petite création qui était prête avant Noël mais qui n'a pu être offerte qu'hier vu que je n'ai vu la personne qu'hier depuis avant Noël. Ca fait un bail en fait. Mais bon il faut dire que Noël est souvent une période compliquée et après, avec mon genou, et blabla bli, vous connaissez l'histoire. (disons que c'était plus compliqué de se déplacer en voiture).

 

Mais voilà, c'est réparé, j'ai enfin pu donner son cadeau à Titefee. (Je vous mets le lien mais elle ne va quasiment plus sur son blog, ni sur FB, vous la retrouverez sur insta uniquement).

 

Donc que je vous explique. 

 

Avant Noël, comme pour fifille, j'ai cherché des grillettes assez petites, j'en avais déjà pas mal dans mon antre mais en cherchant, j'en ai trouvé sur le blog de Jura au point de croix.  Depuis le changement de présidente le blog n'est plus alimenté mais les frees s'y trouvent toujours.

 

J'ai donc "vite" brodé ce modèle: 

 

 

Mais voilà: comment le présenter? 

 

Je suis allée, comme d'habitude (avant Noël bien sûr) dans la grande enseigne qui commence par A et finit par ION et, souvenez-vous j'avais trouvé des petites décorations en bois (comme pour le "cadre" de Lilofé Junior).

 

Ici j'ai rajouté, un Papa Noël et une maison;

 

 

 

Sur le dessus de la broderie, j'ai rajouté également un morceau de ruban pompon:

 

 

 

Et pour finaliser, j'ai mis le tout dans un petit plateau bois, toujours trouvé chez A...ION. J'oubliais j'ai rajouté un "Oh Oh Oh" en sticker et voilà le résultat :

 

 

 

A poser un peu partout pour le temps de Noël.

 

Et comme, avec Titefee, souvent les grands esprits se rencontrent, elle m'a aussi offert, de son côté (vilaine cachotière) un petit plateau bois avec une crèche de sa fabrication en argile auto durcissante. (vu que nous faisons la crèche en crochet ensemble, cela tombe super bien).

 

Super mimi non? Sachant que le plateau en bois vient aussi de chez A...ION (non, non je n'ai pas d'actions chez eux. Vous avez vu le jeu de mots bien sûr entre le magasin et ma phrase, mais je m'égare). Et sachant aussi que ces plateaux, nous les avions choisis ensemble!! Mais je ne savais pas qu'il y en aurait un pour moi!😉

 

 

J'avais acheté également de ces plateaux bois plus foncés, vous verrez dans un autre post ce que j'en ai fait.

 

Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, vous pouvez retourner vaquer à vos occupations. Belle journée et à bientôt!

8 mars 2026

Cadeaux de Noël faits mains -4

 

Bonjour, 

 

Après le dernier message et mon plateau revisité, il fallait que je vous dise que je ne me suis pas arrêtée là, loin s'en faut.

 

J'ai bien sûr réitéré l'idée avec d'autres modèles, toujours des frees de Jura Point de croix

 

j'ai tout d'abord brodé différents modèles, comme ceux-ci:

 

 

Il en manque un mais je n'ai pas pris la photo au départ, vous ne verrez que la fin!

 

J'ai rajouté, comme pour l'autre déclinaison, des petites décorations en bois comme celles-ci;

 

 

 

J'ai repris des plateaux en bois mais pas forcément les mêmes et voilà les résultats: 

 

 

 

 

Je vous le montre de côté, que vous puissiez juger de la profondeur:

 

 

 

Vous remarquerez aussi que vous n'avez pas la photo du bonhomme de neige dans le plateau. Normal, il a du partir tellement vite par la Poste pour arriver à temps que j'en ai oublié de le prendre en photo. Tant pis.

 

Voilà, ce sera tout pour aujourd'hui, même s'il m'en reste encore beaucoup à montrer. Mais cela attendra. 

 

Je vous souhaite un très beau dimanche et à bientôt!

10 mars 2026

cadeaux de Noël faits mains -5

Bonsoir, 

 

Pfff, il est à peine 18h et il fait déjà presque nuit, il faut dire qu'aujourd'hui le temps n'était pas au plus beau mais bon, il faut bien de l'eau pour les plantes qui commençaient à avoir soif dans le jardin. 

 

Donc je me dépêche vite de vous faire ce petit message avant de ne plus rien voir (même si je sais que l'électricité existe, je préfère profiter de la lumière naturelle). Non en fait, je me dépêche avant que zom ne revienne du boulot! 😉

 

Encore une fois, je reviens donc avec une finition de Noël et vous allez voir que le modèle va tout à fait avec la luminosité ambiante.

 

J'ai donc brodé cette grillette : 

 

 

Pour info, le titre du modèle est "Silent Night" de Little House Needleworks mais je ne sais pas s'il se vend encore.

 

J'ai comme pour les dernières finitions rajouté une petite décoration bois:

 

 

Mais comme vous le voyez, le fond n'est pas en bois! Que nenni.

 

Pour ce modèle j'ai opté pour un fond en .... ardoise. Et là direction le magasin Cen.... Kor, rayon vaisselle. Vous trouvez pour moins de 2 euros des petites ardoises rectangulaires qui normalement sont destinées à faire des petites planches pour le repas.

 

On dévie leur utilisation et hop, le tour est joué.

 

 

Etant donné que c'est de l'ardoise, j'aurais même pu écrire dessus avec des craies ou des Poscas. Mais mon écriture étant à la limite de celles des médecins je n'ai pas voulu gâcher le tout. (Et pourtant je suis maitresse mais j'ai plus souvent été avec des CM que des CP donc je n'ai pas eu à m'appliquer. Et puis entre nous, j'ai toujours préféré taper à l'ordinateur qu'écrire à la main, je vais plus vite et c'est plus clair).

 

Voilà, les cadeaux Noëls sont finis cette fois même s'il me reste encore pas mal de choses à vous montrer mais ce sera pour un prochain article.

 

Je vous souhaite une belle soirée et à bientôt! 

11 mars 2026

De la lecture encore et toujours. (10 lus et un abandonné)

 

Bonjour, 

 

Alors comment allez-vous en ce mercredi matin? 


Le mercredi c'est le jour des enfants, c'est quelquefois celui où l'on se repose un peu plus car il n'y a pas la course de: partir à l'école ou à la garderie avec les enfants pas encore tout à fait réveillés, courir le soir pour les récupérer. Je parle bien sûr de ceux qui sont parents mais même pour les autres, quelquefois, c'est le jour où il y a moins de monde sur la route donc on peut partir un peu plus tard et rentrer un peu plus tôt.

 

C'est donc le jour où quelquefois (encore une fois 😉😆), on peut prendre le temps de lire quelques pages d'un bon livre.

 

On peut bien sûr le faire aussi tous les jours, comme je le fais, chaque soir, au lieu de regarder la TV. D'ailleurs je disais l'autre jour à zom que depuis le début de l'année, j'avais lu plus de 6 000 pages. Il m'a rétorqué que j'avais le temps (parce que je travaille moins que lui). Mais je lui ai répondu que lire n'était pas une question de temps car je ne lis jamais en journée, je lis uniquement le soir pendant que lui, souvent, regarde un film. Chacun ses choix. 

 

Bon ok, je l'avoue, quand je lis 100 pages, il en lit 30 mais c'est un détail.😋 S'il lisait durant les temps où je lis, il aurait pu lire au moins 1 000 pages! 

 

Ce à quoi, il va me dire que "oui, mais le soir, quand j'ai bossé toute la journée et que toi tu es restée à la maison, je n'ai pas la tête à lire et je suis trop fatigué!"

 

Ok, soit. Mais qui aujourd'hui est parti en avion à Strasbourg pour la soutenance de son alternant (et dans l'avion privé du papa de l'alternant en question). C'est moi peut-être? Non alors, hein, bon, d'accord, on se calme et on respire un grand coup.🤣

 

Donc, pour ceux que cela intéressent, voici les derniers livres lus et abandonné pour l'un d'entre eux, pour les autres passez votre chemin (en avion, en voiture, à cheval, comme vous le voulez mais ne dérangez pas ceux qui lisent!)

 

Bonne lecture et à bientôt! 

 

PS ; ne croyez pas que j'en veux à zom, c'était juste pour faire un message un peu humoristique.

 

Elles vivent à une dizaine de kilomètres l'une de l'autre, séparées par un mur : Tala, une Palestinienne de Gaza City, et Michelle, une Israélienne de Sdérot. Pourtant, leurs mondes ne peuvent pas être plus éloignés. Élevées pour se détester, elles ont accepté de s'écrire. Tala était " curieuse " de voir si elles avaient "quelque chose en commun". Michelle, elle, pensait que cela pourrait l'aider à ne pas " se perdre dans le sentiment de colère et d'amertume " dans lequel beaucoup de personnes ont sombré. De mars 2024 jusqu'à aujourd'hui, au milieu des tirs de roquettes, du chaos de la guerre et de la mort de leurs proches, elles se parlent de leur quotidien, de leurs études de droit, de leurs peurs, mais aussi de leurs livres préférés, de leurs rêves et de leurs projets pour l'avenir. Cette correspondance inédite, proposée par Dimitri Krier, journaliste au Nouvel Obs, n'est pas seulement un document exceptionnel sur la vie de ces deux étudiantes : elle ouvre un dialogue entre Gaza et Israël, entre deux jeunes femmes, entre deux " coeurs invincibles " qui ont préféré les mots aux armes pour résister.

J’ai lu ce livre en dernier, je l'ai lu hier en une soirée, et pourtant il est en premier sur ma liste du jour.
A l’heure où les bombes pleuvent sur le Moyen-Orient, je pense que chacun devrait lire ce livre. 
Parce que les médias nous montrent ce qu’ils veulent et selon les alliances politiques, on nous raconte toujours de semi vérités.
Ici rien de tout cela, l’une est gazaoui, l’autre palestinienne et donc chacune écrit ce qu’elle vit concrètement et ce qu’elle ressent. 
On peut être pour l’un ou l’autre des 2 camps, on peut s’en ficher comme de sa dernière chemise mais on ne peut pas rester insensible face à la vie de 2 jeunes filles qui souhaitent seulement vivre leur jeunesse et en profiter mais ne peuvent le faire qu’au milieu des bruits des bombes. 
Et elles le disent bien elles-mêmes : quand on voit sa famille tuée, torturée, massacrée que ce soit d’un côté ou de l’autre, quand on revit l’histoire de ses ancêtres qui ont été déplacés, parqués, on ne peut qu’en vouloir à l’autre. 
Mais elles veulent passer au-dessus de cela et ne pas entendre l’endoctrinement qui se fait des 2 côtés de la frontière. Car oui, dès touts petits, on leur dit que le voisin est le méchant et celui à abattre. 
Comment, ensuite, devenus adultes, ces enfants peuvent ne pas avoir la haine de l’autre.
En cela, Tala et Michelle prouvent qu’il est possible de s’entendre au milieu du chaos quand on est simple citoyen mais que les gouvernements ne l’acceptent pas.
Car oui, il est plus facile de haïr quand on vit dans le luxe que lorsque l’on connait la misère. (Et encore, Michelle et Tala viennent de familles plutôt moyennes et elles ont réussi, suite à ce livre, à quitter le pays). 
Comment noter un tel livre, c’est impossible tant c’est une vérité crue. Mais je vous le recommande. 
Pour info, vous pouvez voir des interviews de ces 2 jeunes femmes ici, ici ou ici

 

Figure majeure de l’Art nouveau et créateur du mouvement de la Sécession viennoise, Gustav Klimt est aujourd’hui mondialement célèbre pour son tableau Le Baiser. Cette étreinte éternelle, emblématique de son cycle d’or, symbolise une œuvre puissamment décorative et novatrice.

Au travers de ses grandes fresques monumentales, telles que les frises Beethoven et Stoclet, ses portraits féminins sensuels et énigmatiques, ou encore ses envoûtantes allégories mythologiques, ses jardins luxuriants et ses paysages oniriques, Klimt ambitionne de réaliser une œuvre d’art totale, unissant peinture, architecture et musique.
Dans sa volonté de briser les conventions artistiques de son temps, il ouvre la voie à de nouvelles formes d'expression picturale et opère une véritable révolution stylistique autour de ses thèmes de prédilection que sont la beauté féminine, l'érotisme, la vie et la mort, dans un foisonnement de motifs végétaux et animaliers, de spirales et d'arabesques, de textures précieuses, souvent réhaussés à la feuille d'or, dans les entrelacs de ligne courbes et ondoyantes.


Lorsque j’ai jeté mon dévolu sur ce livre en lisant le 4ème de couverture (sans l’avoir vu au départ), je m’attendais à un style de biographie romancée de Klimt.
J’ai donc eu la surprise de découvrir un livre grand format. 
Qui plus est le livre est beau au départ puisque la tranche est en couleurs et rejoint les tonalités de la couverture.
Ce livre présente les œuvres de Klimt sur différentes périodes avec, à chaque fois, une explication détaillée de la vie du peintre durant cette période et le pourquoi de ces œuvres.
Car on connait souvent Klimt pour son tableau du baiser mais il s’avère qu’au départ, il était plus dévolu à mettre en lumière l’intérieur de bâtiments par la mise en place de fresques ou de mosaïques. 
Mais je ne veux pas tout vous raconter. 
J’ai découvert la vie de Klimt que je connaissais peu et des œuvres méconnues également.  
D’un autre côté, j’aurais aimé en apprendre plus sur lui et sa vie privée qu’uniquement les grandes lignes.
Cela reste un très beau livre qui, de plus, présente des pages qui s’ouvrent pour laisser place aux œuvres les plus monumentales. A découvrir !

 

Bastien, inspecteur du travail à Lyon, est amené à enquêter sur un accident : un ouvrier employé dans une usine de traitement des déchets est mort broyé dans une compacteuse.
Maïa, journaliste scientifique, se rend au Cern, le prestigieux centre de recherche nucléaire à Genève, pour écrire un article sur le cristal scintillateur, un nouveau matériau dont les propriétés déconcertent ses inventeurs.
Bastien apprend que l’accident est en réalité un homicide. Maïa, elle, découvre que l’expérience a mal tourné. Sa tante, physicienne dans la grande institution suisse, lui demande de l’aider à se débarrasser de ce cristal devenu toxique.
Ce roman addictif qui emprunte aux codes de la série et du thriller est aussi une histoire d’amour. Une rencontre inattendue entre un homme, vaguement catholique et passablement alcoolique, et une femme, orpheline et fière, qui a érigé son indépendance en muraille.

Ce roman partait très bien. Déjà il se situe dans ma région donc tous les lieux étaient connus ce qui est tout de même pratique car quand on vous parle de Bellegarde sur Valserine ou Ambérieu en Bugey pour ne citer que ces 2 villes, il vaut mieux savoir où cela se trouve, ça aide (coup de chance j’ai travaillé dans les 2 endroits).
Ensuite l’idée de départ n’est pas commune : un inspecteur du travail qui doit enquêter sur un homme mort dans une compacteuse, une journaliste qui doit aider sa tante qui travaille au CERN.
Comment ces 2 êtres que tout sépare pouvaient-ils se rencontrer ? 
Voilà le talent de Sophie Divry !
Dans chaque chapitre, c’est l’un ou l’autre des personnages qui prend la parole ce qui entraine le lecteur sur la piste et les sentiments de l’un ou de l’autre. Et chacun ne vivant pas du tout la même chose, on se demande au départ ce qui va les relier.
Par contre, j’ai trouvé cela un peu « longuet » : de 500 pages, le roman aurait pu tourner autour de 350. Enfin c’est un avis personnel.
Des passages m’ont semblé ne servir à rien ou alors trop détaillés.
C’est le seul point noir de ce roman pour moi et j’avoue avoir lu certaines parties en diagonale car elles ne m’apportaient pas grand-chose.
Mais l’histoire reste sympathique et on se demande même quelquefois ce qui pourrait être vrai… 

 

 

Entre les ruines fumantes de Gaza et les pages jaunies des livres, un vieil homme attend. Il attend quoi ? Peut-être que quelqu'un s'arrête enfin pour écouter. Car les livres qu'il tient entre ses mains ne sont pas que des objets – ils sont les fragments d'une vie, les éclats d'une mémoire, les cicatrices d'un peuple.
Quand un jeune photographe français pointe son objectif vers ce vieillard entouré de livres, il ignore qu'il s'apprête à traverser le miroir. " N'y a-t-il pas derrière tout regard une histoire ? Celle d'une vie. Celle de tout un peuple, parfois ", murmure le libraire. Commence alors l'odyssée palestinienne d'un homme qui a choisi les mots comme refuge, résistance et patrie.
De l'exode à la prison, des engagements à la désillusion politique, du théâtre aux amours, des enfants qu'on voit grandir et vivre, aux drames qui vous arrachent ceux que vous aimez, sa voix nous guide à travers les labyrinthes de l'Histoire et de l'intime. Dans un monde où les bombes tentent d'avoir le dernier mot, il nous rappelle que les livres sont notre plus grande chance de survie – non pour fuir le réel, mais pour l'habiter pleinement. Comme si, au milieu du chaos, un homme qui lit était la plus radicale des révolutions..


C’est un tout petit livre que ce roman : 125 pages ! 
Mais quelque fois en peu de pages on peut en dire beaucoup.
Les 1ères pages m’ont ému : c’est touchant, c’est juste, c’est beau, cela se lit comme une poésie (d’ailleurs il est beaucoup questions de poètes dans ce livre).
L’histoire est grave puisqu’elle raconte l’Histoire de la bande de Gaza à travers les yeux d’un vieil homme qui se souvient (depuis son enfance jusqu’à aujourd’hui). 
Alors on peut être contre ou pour les Palestiniens, qu’importe ici. Cela n’empêche en rien les massacres et ce que peuvent vivre les personnes qui sont au milieu de ce chaos. Parce qu’il y a les combattants et puis il y a les autres : les enfants, les femmes, les hommes, les personnages âgées qui ne veulent pas de la guerre mais la subissent.
Et c’est cela que nous raconte l’auteur avec le poids des mots qui font mouche à chaque page.
Au milieu de tout cela, un homme qui a vite compris que seule la littérature pouvait nous permettre de nous évader.
Il a bien raison.
Une belle histoire à lire vite (vu le nombre de pages) ou doucement pour en savourer chaque passage. 

 

L’éminent professeur de symbologie Robert Langdon se rend à Prague pour une conférence sur la noétique donnée par son amie de longue date, Katherine Solomon. La scientifique est sur le point de publier un ouvrage révolutionnaire sur la nature de la conscience humaine.
Un meurtre sauvage va soudain précipiter leur séjour dans le chaos. Katherine disparaît, et son manuscrit est piraté sur le serveur de son éditeur. Commence alors une course contre la montre dans Prague et ses mystères. Langdon se retrouve pourchassé par une étrange créature mythologique et devient la cible d’une organisation dont le projet pourrait changer à jamais notre conception de l’esprit humain.

Oulà, un pavé de plus de 600 pages, cela faisait un moment que je n’en avais pas lu. 
Mais bon, ayant terminé tous les Dan Brown, je me devais de lire celui-ci.
Tout d’abord, ce que j’apprécie chez cet autour c’est que l’histoire commence toujours dans une grande ville avec de nombreuses références culturelles et artistiques. 
Prague ne déroge pas à la règle et comme je n’y ai jamais mis les pieds, je me suis amusée, comme dans tous les romans de D B., à aller voir sur internet les lieux décrits dans le roman. A chaque fois, cela me pousse également à faire un peu plus de recherches sur chaque endroit et de fil en aiguille, j’en apprends davantage sur la ville, le pays et sa culture. 
Parlons ensuite du roman en lui-même.
Alors on ne va pas se le cacher, l’auteur reprend pas mal de « petits trucs » qui ont fait le succès de ses précédents romans :
-    Robert Langdon, avec une femme (il en fait chavirer des cœurs celui-là depuis le premier roman mais c’est un chaud lapin, il ne reste jamais avec la même !)
-    Une course poursuite dans une grande ville avec la découverte de lieux incroyables, 
-    Des morts quand même (voir beaucoup sur une seule journée)
-    Une découverte sur quelque chose que tout le monde croit connaitre (ici la conscience).
Par contre, certaines ressemblances sont un peu trop frappantes par rapport à d’autres livres comme le Golem par exemple qui est un peu « Silas » du Da Vinci Code. Ce personnage qui rode dans l’histoire et qui veut aider quelqu’un. (Cependant, trop facile de découvrir qui il était, désolé pour l’auteur mais à vouloir trop donner de détails pour faire croire qu’il s’agit de …. J’ai vite compris que c’était … Je n’en dirai pas plus)
Et que dire du passage dans les hauteurs d’un monument, qui n’est pas sans rappeler également le Da Vinci et Notre Dame.
Mais voilà, c’est Dan Brown, c’est bien ficelé, on ne s’ennuie pas et les pages se tournent vite. (même si j’ai noté tout de même pas mal de redondances quand il s’agissait de faits scientifiques).
J’avoue : la découverte est un peu plus complexe à comprendre : ici pas de peinture, pas de faits historiques, mais plutôt les futures technologies et la science.
Il y a donc des passages un peu plus compliqués.
Alors certaines critiques du livre annoncent que tout est faux, je n’ai pas vérifié mais, pour ma part, je m’en fiche un peu, cela permet juste de me faire réfléchir sur certaines choses et d’aller voir un peu plus loin si le cœur nous en dit.
Enfin, petit bémol, je trouve que l’auteur fait un peu trop la part belle aux USA, à la CIA et aux marques américaines. 
Donc au final, je dirais bien si vous aimez la culture et la géographie d’un pays et si vous voulez une course poursuite haletante sinon passez votre chemin, vous trouverez mieux ailleurs.

 

 

Et si tout devenait possible...
Quand on n'a plus rien à perdre ?
La Librairie des Souvenirs apparaît à ceux qui ont perdu tout espoir, et abrite au sein de ses ouvrages les mémoires de chacun. Les règles y sont simples : trois voyages dans le passé pour tenter de changer l'avenir.
Quand Ji-won y trouve refuge un soir de pluie, celle qui survit plus qu'elle ne vit depuis le décès de sa mère décide d'y croire pour inverser le cours de son histoire.
Cette aventure hors du commun pourrait bien être sa chance de retrouver le chemin de l'existence...


Depuis quelques temps je lis beaucoup de romans d’auteurs asiatiques. 
Celui-ci est écrit par une jeune coréenne.
Et je dois dire que j’ai beaucoup aimé ce livre.
Il n’est pas très volumineux : moins de 200 pages.  Je ne sais pas si c’est typique de ces auteurs mais je trouve qu’ils savent dire beaucoup de choses en peu de mots. 
Ce livre est d’une belle douceur, on entre dans cette librairie et on se retrouve dans un paysage digne des studios Ghibli. 
C’est beau, c’est simple et fluide. C’est triste également mais sans tomber dans le mélo.
Ce n’est pas du feel-good puisque la fin n’en est pas tout à fait une mais c’est un roman qui fait du bien. 
Cela se lit comme de la poésie, c’est un passage à travers le temps.
Une belle découverte. 

 


Jadis, une tragédie a eu lieu dans la maison de la famille Craigie, sur l'île de Bute. Après le triple assassinat de Susan, l'épouse, de l'adolescente Shirley et du petit Sonny, la police et les habitants de l'île avaient rapidement suspecté le père de famille, l'ombrageux John Craigie.
Shirley était la meilleure amie de Catherine. Devenue photographe, Cath s'intéresse aux "maisons du crime". Vingt ans après les faits, elle revient sur l'île pour photographier cette demeure qu'elle a si bien connue. En arrivant sur Westland Road, elle découvre que la maison Craigie est désormais occupée par une jeune femme, Alice Rahman, une analyste financière qui a voulu fuir son métier, son couple et l'anxiété qu'elle ressentait à Londres. L'étrangeté de la situation rapproche Cath et Alice, et les amène à réexaminer le "familicide" commis par Craigie - une affaire dans laquelle subsistent beaucoup trop de zones d'ombre...
Les Bons Voisins - premier roman noir de Nina Allan - fascine autant par son intrigue et sa subtilité psychologique, que par l'atmosphère ambiguë qui imprègne cette île écossaise. Il s'agit d'une enquête sur le passé, sur ce qui échappe à notre compréhension, sur notre mémoire défaillante et notre propension à déformer les événements pour essayer de tenir nos traumatismes à distance. 


Le livre avait bien commencé. 
Une ambiance un peu bizarre régnait sur l’île, Cath était revenue y chercher des indices pour essayer de découvrir qui avait tué son amie Shirley et toute sa famille. 
Elle rencontrait Alice qui habitait maintenant la maison où s’étaient passés les meurtres. 
Leur relation devenait un peu ambigüe mais cela apportait un plus au suspens car je me demandais comment leurs liens allaient évoluer.
Et puis, soudain, l’auteure nous amène sur la biographie d’une personne externe à l’histoire puis sur un passage un peu (très) cru sur la jeunesse du père de Shirley. 
D’autres biographies s’inséreront dans la suite de l’histoire sans que j’arrive réellement à comprendre ce qu’elles viennent faire là et surtout ce qu’elles apportent à l’histoire (à part peut-être essayer de nous perdre encore plus).
J’ai alors commencé à trouver cela un peu long et très déstabilisant.
Enfin, 30 pages avant la fin, un nouveau rebondissement, peut-être… Et…. NON ! Quand j’ai refermé le livre, je me suis dit « tout ça pour ça ! »  Fallait-il vraiment toutes ces pages pour en arriver là ? Peut-être le but était-il réellement de nous perdre au milieu de l’île, accompagnés de lutins, farfadets et fées en tout genre. 
Qui plus est, franchement, pas douée la police chargée de l’enquête des meurtres. Je ne veux pas trop en dire mais bon, ils auraient pu aller chercher un peu plus loin que le bout de leurs nez.
Tout ça pour dire que je sors un peu dubitative de cette lecture.
C’est bien écrit, l’idée est sympa mais je n’arrive pas trop à comprendre où l’auteure souhaitait nous amener. Comme je le disais, c’est peut-être tout simplement fait exprès.
Je vous laisse le soin de vous faire votre propre jugement. 

 


Moe n'aurait jamais imaginé qu'en franchissant la porte de la Clinique psychologique Nakagyô, à Kyôto, elle se verrait prescrire... un chat ! C'est pourtant le remède que le docteur Nike, secondé par son infirmière Chitose, donne à cette jeune femme de vingt ans à peine, inquiète à l'idée de perdre l'homme qu'elle aime. Kotetsu, un chat du Bengale, demande beaucoup d'attention. Parviendra-t-il à la détourner de ses angoisses et à lui redonner le sourire ?Comme Moe, d'autres patients feront l'expérience de cette thérapie inédite, et trouveront peut-être en Shasha, petite boule de poils sautillante, ou Madame Michiko, aussi moelleuse et réconfortante qu'un mochi, le baume qui guérira leurs blessures.Après Chats sur ordonnance, le nouveau best-seller de Syou Ishida met en lumière la complicité et la force du lien unique entre les félins et les humains.


J’avais déjà lu le 1er opus de cette série que j’avais apprécié.
Dans ce 2ème livre, j’ai retrouvé tout ce qui m’avait plu dans le précédent : les chats qui sont prescrits aux patients qui souffrent de déprime, stress voir autres
Cependant, à la lecture de la première histoire, j’ai trouvé que l’auteur rentrait moins dans les émotions des patients. Je m’attachais moins aux personnages. Heureusement la suite a été plus inventive et surprenante.
Dans les derniers « chapitres », il est plus question du Docteur Nike, de son infirmière et d’un jeune homme qui travaille dans un refuge pour chats même si vous découvrirez que… Non, non, je n’en dis pas plus, ce serait vous éventer la surprise de ce livre. 
L’auteur ne nous dit pas tout non plus : au lecteur de se faire sa propre opinion et son propre avis. Qui est réellement le docteur Nike de la célèbre clinique des chats ? 
En tout cas, encore une lecture bien sympathique qui m’a permis de passer un bon moment (même si j’avoue, après avoir tourné la dernière page, je confirme : j’ai préféré le 1er !)

 

" Certains disent qu'elle est vulgaire. Moi, je dirais qu'elle est solaire. Un soleil de canicule, du genre incendiaire. " 
Huit cents kilomètres séparent Clara de sa mère, Véro, depuis qu'elle a quitté Marseille. Ce week-end, elle lui présente Raphaël. Un girafon, pense Véro en le voyant. Il l'agace avec son pedigree bourgeois, ses mots compliqués et sa bouche fermée comme une huître. Elle n'aurait jamais dû laisser Clara monter à Paris.
Mère et fille se cherchent, se fuient, se heurtent sans jamais oublier de s'aimer. Comment être une bonne mère quand notre enfant nous échappe? Comment être une bonne fille quand on a honte de celle qui nous a tout donné? Comment s'affranchir sans trahir?
La Bonne Mère est l'histoire d'un amour féroce. Un roman ultra-contemporain sur la violence dont on hérite et sur ce qu'on reproduit malgré soi. Avec une ironie mordante, Mathilda di Matteo nous entraîne dans un tourbillon d'émotions, entre Marseille et Paris.

J’avais choisi ce livre car on en avait beaucoup parlé un peu partout. Et puis j’ai aussi une fille qui est partie faire des études dans une grande ville (même si ce n’est pas Paris). 
J’ai commencé la lecture : c’était fluide même si à chaque chapitre, on changeait de personnages : mère puis fille mais pas toujours régulièrement. Le fait que cela soit écrit à la 1ère personne à chaque fois, j’ai quelque fois dû attendre quelques lignes du chapitre pour comprendre qui parlait dans le chapitre en question. 
Et puis au bout d’une centaines de pages, j’ai commencé à m’ennuyer. Ce n’était pas spécialement drôle, je n’arrivais pas à savoir où voulait nous emmener l’auteure et ce qu’il pouvait y avoir de fabuleux dans ce livre pour qu’on en ait autant parler.
J’ai failli le reposer et puis je me suis dit :  « il reste à peine 250 pages, cela se lit vite, terminons-le ! »
La fin a été plus intéressante car elle parle des violences faites aux femmes, la violence qui s’insinue dans les couples sans que l’on s’en rende compte et sans comprendre qu’il s’agit justement de violence et qui laisse planer le doute sur le mari violent : « il n’a pas du le faire exprès, cela arrive à tout le monde de perdre patience. »
Voilà sur quoi nous emmène la fin du livre, entre autres thèmes. 
Alors je ne vais pas dire que je me suis attachée aux personnages, tout de même pas, mais cela m’a permis d’avoir davantage envie de savoir la fin et ce qui allait arriver à cette famille.
Je mettrai donc la moyenne mais sans plus.

 


Léa pensait avoir des parents comme tout le monde.
Mais chaque famille cache un secret, et celui aujourd'hui révélé lui fait l'effet d'une explosion.La vie de Léa bascule le jour où son père lui révèle le secret de son enfance. La colère qui monte va bien au-delà de ce qu'elle attendait. À un moment décisif de sa vie, Léa va devoir trouver les mots pour se sauver elle-même. Et si parler à nos parents était une question de survie, que leur dirions-nous ?


Mathou, je l’ai découverte par ses dessins que j’aime beaucoup. Il y a souvent dans chacun d’eux un peu d’humour. 
Lorsque j’ai vu qu’elle avait écrit un livre, je pensais retrouver cet humour à l’intérieur des pages.
Pas tout à fait et même au contraire. 
Ce livre est même un peu tristounet : la pauvre Léa va en vivre des vertes et des pas mures. A un moment, je me suis même dit « et voilà, il lui arrive encore une tuile ! »
Mais je vous rassure, on est dans du feel-good tout de même. 
La plume est fluide donc je l’ai vite terminé mais je ne dirais pas que j’ai été transcendée.
Cela se lit bien, c’est mignon mais j’en attendais peut-être plus.
Pas sûre d’en garder un grand souvenir mais il m’aura fait passer un bon moment. 

 

LIVRE ABANDONNE

 

« Jadis, nous étions un peuple qui ne laissait pas de traces. Aujourd'hui, nous sommes différents. Nous laissons une profonde empreinte sur la terre. Moi aussi, j'ai laissé mes traces. J'ai laissé ces mots derrière moi. Mais alors même que je les écris, je sais qu'ils sont comme des pas dans la neige. Au printemps, ils auront disparu.»Hiver 1912. Le froid et la famine s'abattent sur une réserve du Dakota du Nord alors que les Indiens Ojibwés luttent pour conserver le peu de terres qu'il leur reste. Décidée à venger son peuple, Fleur Pillager entreprend un long périple qui la mènera jusqu'à Minneapolis.Racontée tour à tour par Nanapush, un ancien de la tribu, et Pauline, une jeune métisse, l'aventure de la belle et indomptable Fleur donne lieu à un roman puissant et profond, où le désir de vengeance finit par céder à celui, plus fort encore, de se reconstruire.Écrits à vingt ans d'intervalle, les deux parties qui composent ce roman sont réunies pour la première fois. Voici l'occasion pour les lecteurs français de découvrir un texte dans la veine des classiques de Louise Erdrich, tels que La Chorale des maîtres bouchers, Love Medicine ou Dernier rapport sur les miracles à Little No Horse.

 

J’adore la culture indienne donc je me suis dit que ce livre était fait pour moi rien qu’en lisant le 4eme de couverture.
Puis j’ai vu que l’auteure avait reçu nombre de grands prix et quand je vois Pulitzer ou autres, en règle générale, je me méfie car, faisant partie de la basse couche du commun des mortels, je n’adhère souvent pas aux romans qui ont eu ces prix. (je ne dois pas être assez intelligente pour y voir toute la beauté et la richesse dont ils sont faits).
Mais qu’importe, le sujet était intéressant, je me suis lancée.
Au bout de 50 pages, j’ai refermé le livre ! 
Qu’est-ce qui m’a rebuté :
-    L’écriture sans aération tout d’abord. Trop indigeste, pas de paragraphes, pas de pauses…
-    Ensuite, même en essayant, je n’ai pas réussi à rentrer dans l’histoire : trop de détails, trop de personnages dès le départ…
-    Enfin un style qui ne me convient pas, je l’avoue. Je ne saurais dire pourquoi mais c’est ainsi, je n’ai pas aimé.
Mais je suis sûre que d’autres aimeront et ont déjà aimé donc je leur laisse, à chaque auteur(e) son public ! 

 

25 mars 2026

Un merci en retard

Bonjour, 

 

Dites-moi, vous êtes sortis dans la dernière heure qui vient de s'écouler? Hier j'étais en plein printemps et là il fait tellement froid qu'on se croirait au milieu de l'hiver!!! Faudrait voir à ne pas faire n'importe quoi avec le chauffage là-haut! 😂

 

En hiver, justement, pour Noël, Monique ( de "points de croix en liber'thé") avait pensé à moi et m'avait envoyé une très jolie carte de voeux de sa réalisation:

 

 

Elle y avait ajouté une pendouillette en feutrine pour le sapin:

 

 

Mais voilà: à Noël, le temps manque toujours et je n'avais pas eu le temps de lui envoyer un petit présent en retour.

 

Alors comme ce n'était plus la période de Noël, j'ai préféré lui envoyer une breloque utile: un marque-pages.

 

J'ai trouvé un modèle en point "tunisien" je crois:

 

 

Et voici la réalisation dans son ensemble:

 

 

Pour avoir un aperçu de la taille, je l'ai déposé dans un livre de poche:

 

 

Le cadeau a eu l'air de faire plaisir. Quant à moi j'ai pris plaisir à le faire donc tout est bien qui finit bien.

Si vous étiez tenté de le faire, j'ai trouvé le modèle ici

 

Et pour finir, parce que je l'ai faite ce week-end, un petit aperçu de ma décoration de Pâques de cette année. Cela ne vaut pas Noël mais on trouve bien moins de décorations pour cette fête dans les magasins. 

 

 

 

 

 

Dans cette déco, il y a une nouveauté crochet que je vous montrerai un peu plus en détail une autre fois.

 

Sur ce, je vous laisse vaquer à vos occupations. Couvrez-vous bien dans les prochains jours et à bientôt!

28 mars 2026

Une Poule? pour Pâques? C'est original !

 

Bonjour, 

 

Comment allez-vous bien malgré ce froid? Ici, ca va, la cheminée tourne à plein régime mais d'un autre côté, pour le moment, le soleil est présent, ce qui ne va peut-être pas durer...

 

La dernière fois que j'étais passée par ici, je vous avais montré mes décorations de Pâques en vous disant qu'une nouveauté s'était cachée dedans.

 

Comme je ne pouvais pas trop tarder, je suis vite revenue vous montrer cela en gros plan.

 

Alors prenez d'abord un joli petit minois: 

 

 

C'est une jeune fille, cela se voit, elle a mis une fleurette sur sa tête:

 

 

 

Et la voici tout entière: 

 

 

Alors comment trouvez-vous cette petite poule? 

 

Elle aurait pu rester ainsi, debout devant ses 😁 mais j'ai préféré la mettre dans le panier où elle peut couver toute à son aise: 

 

 

Voilà, ce sera tout pour aujourd'hui. Pour celles que cela peut intéresser, c'est un modèle Rnata (que vous trouverez ici!)

 

Petit apparté: il y avait une référence dans le titre. Cela s'apparente à un film où la personne dit : "des fleurs? Pour le printemps? c'est original". Qui a la ref? 

 

Sur ce, je vous laisse vaquer à vos occupations, belle journée et à bientôt! 

10 avril 2026

Une deuxième poulette

 

Bonjour,

 

Je sais que certains sont déjà en vacances (c'est mon cas, éducation nationale oblige), que d'autres ne le sont pas encore et même que certains n'en auront pas du tout mais j'espère que vous arrivez tous à profiter du magnifique beau temps qui règne en ce moment sur la France.

 

Ici, j'essaye le plus souvent possible d'être dehors (il fait même quelque fois trop chaud! Jamais contente la fille.😜).

 

C'est aussi pour cela que je reste moins devant le pc et que je suis très en retard pour vous montrer tout ce que j'ai à vous montrer. Je vais tenter d'en mettre un peu plus cette semaine, je dis bien tenter.

 

J'avais fait un achat chez Anna B et j'ai eu le plaisir de recevoir, en plus, le modèle pour une petite poulette au crochet. Je me suis donc empressée de la réaliser pour Pâques (elle a été réalisée en plusieurs exemplaires tous identiques, à part les yeux que je n'ai jamais réussi à faire pareils, vous vous en rendrez compte sur les photos. Oui, j'avoue je triche, ce n'est pas toujours la même.)

 

Tout d'abord il faut savoir que cette petite poulette est très sympathique car elle a une cachette secrète sous ses fesses pour cacher un oeuf. 

 

 

La voici dans son ensemble avec son lit de paille. 

 

 

Ce petit lit de paille crocheté m'a d'ailleurs donné une idée de présentation.  J'ai été acheté des petits paniers chez Cen...Kor, j'y ai déposé de la "fausse paille" et quelques plumettes et voilà ma poulette prête à couver ses oeufs.

 

 

Il faut dire que sous la paille, le lapin de Pâques avait déjà déposé pas mal d'oeufs!!

 

 

Alors que pensez-vous de cette petite poulette? 

 

Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, je retourne vaquer à mes occupations et vu l'heure, cela va être d'aller goûter avec fiston qui est en formation en distanciel et donc à la maison. 

 

Bonne fin de journée et à bientôt.

 

 

18 avril 2026

Pas que des poules non plus.

 

Bonsoir, 

 

Je prends enfin le temps de mettre un nouveau message ici, mais il faut dire qu'avec le soleil, nous sommes plus dehors que dedans. 😂  Et ayant un ordi portable qui n'a plus de batterie (note à moi-même penser à la commander...), je ne peux même pas vous faire les messages depuis la terrasse.

 

Mais revenons à nos moutons. Ou plutôt à nos animaux car il va bien être question d'animaux dans ce poste.

 

Il y a déjà pas mal de temps, j'avais acheté un panneau chez Anis et Bergamote. D'ailleurs si cela vous intéresse, elle en a encore en vente ici

 

Je voulais découper ce panneau pour en faire un centre de table et un cache-torchon. Je n'ai malheureusement pas eu le temps de faire le cache-torchon pour la période de Pâques mais la nappe étant réalisée, je peux vous la montrer.

 

Sur le panneau, il y avait différents animaux: 

 

Des poules: 

 

 

Un coq: 

 

 

Mais aussi une vache: 

 

 

et un cochon:

 

 

J'ai rajouté différents tissus toujours de chez Anis et Bergamote (en plus de carrés qui étaient aussi sur le panneau initial) et voilà le résultat. (désolée pour les photos, mon appareil devait être un peu sale quand je les ai prises).

 

Ah aurais-je oublié un chien?? Non c'était juste pour vous montrer la taille par rapport à Valdo. 

 

La voici sur ma table de cuisine. 

 

 

Je profite de ce message pour remercier encore Monique de chez point de croix en liber 'thé qui m'a envoyé cette magnifique carte pour Pâques. 

 

 

Regardez donc comme ces lapinous sont choux.

 

 

Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, belle fin de journée et à bientôt.

 

 

 

19 avril 2026

10 livres de nouveau

 

Bonjour, 

 

Hier soir, lorsque j'ai posté le message sur le centre de table, je me suis rendue compte que j'avais déjà lu 10 livres depuis le dernier post lecture.

 

Je me suis dit, quitte à faire un message, autant en faire 2 et le dater pour demain (donc aujourd'hui, si vous suivez bien).

 

Voilà qui est chose faite. Je vous laisse donc découvrir les 10 derniers livres que j'ai découverts (dont 1 abandonné en cours de route).

 

Bonne lecture et à bientôt pour d'autres créations. 

 

« Elle demande de répéter.
On demande toujours de répéter, alors qu’en fait on a très bien entendu.
Quelque part dans notre crâne, un globule blanc se lève et pète du coude la vitre à ne casser qu’en cas d’urgence, celle qu’on pensait ne jamais avoir à briser : on sait qu’on devrait déclencher un protocole spécial pour accueillir la nouvelle, sauf que personne n’a été briefé, les stagiaires sont incapables, en plus on est samedi soir les bureaux sont déserts, y’a bien les anciens qui sauraient quoi faire, les vieux neurones du fond là, paniqués en permanence, ils nous ont dit qu’un jour ça pouvait arriver mais on les écoute plus ils radotent tellement, et maintenant qu’on a besoin d’eux putain ils sont où ?
Et aussi simplement que ça, une nuit comme les autres devient un Début. »
Histoire du passage à l’âge adulte, histoire d’émotions contraires, Les Vivants est un premier roman à la sincérité désarmante où le drame et la comédie nous illuminent à chaque page.

Ambre Chalumeau, je la connaissais en tant que chroniqueuse dans l’émission Quotidien. Elle y présente d’ailleurs des livres.
Alors quand j’ai vu son nom sur la couverture, je me suis dit « tentons ».
Dans le 1er chapitre, je me suis demandé ce qu’elle souhaitait raconter. Ces histoires de neurones…. Où voulait-elle en venir ? 
Ensuite, sur les chapitres suivants, je me suis dit que ce roman était trop centré Bobo parisien. Je n’avais pas toutes les références. J’ai failli le lâcher.
D’un autre côté, cela se lisait bien, le roman n’était pas épais, j’ai poussé la lecture plus loin.
Alors après quelques centaines de pages, j’ai trouvé cela un plus intéressant, les émotions des protagonistes sont plus mises en avant. J’ai eu envie de savoir ce qui allait arriver à tous ces gens.
Quant à la toute fin, un peu trop psychologique pour moi, elle m’a laissé un arrière-goût de non abouti.
Au final, en refermant le livre, je suis un peu dubitative. Je l’ai lu, je ne l’ai pas refermé mais qu’ai-je trouvé dans ce livre ? Je ne sais pas trop.
Je pense qu’il plaira à un lectorat plus jeune (trentenaire) et citadin qui se reconnaitra peut-être plus facilement dans les personnages. 

 

Une minute. Pas une seconde de plus. C’est le temps dont dispose la proie d’un assassin sadique pour prendre une terrible décision : choisir entre les deux êtres qui lui sont les plus chers, lequel vivra et lequel mourra. Après plusieurs de ces crimes odieux, la police se décide à faire appel à Marzio Montecristo, le patron d’une petite librairie de Cagliari spécialisée dans le polar. Malgré le mauvais caractère de son propriétaire, l’endroit n’est pas dénué de charme. C’est également le quartier général d’un étonnant club de lecture : "les enquêteurs du mardi". Parmi ses membres, il y a Marzio lui-même, mais aussi un prêtre, une femme à la retraite, un vieux dandy et une jeune gothique. Un an plus tôt, cette poignée de super-experts a aidé la police à résoudre une a aire particulièrement complexe. Parviendront-ils à élucider ce nouveau mystère ?
La Librairie des chat noirs est la première enquête d’une nouvelle série irrésistible et addictive, dans laquelle l’auteur bestseller, Piergiorigio Pulixi, rend hommage à la littérature policière.


J’avais déjà lu de Pulixi « le chant des innocents » qui ne m’avait pas laissé de souvenir incroyable.
Mais la couverture de celui-ci me plaisait donc j’ai retenté.
Alors je dois dire que l’auteur sait tenir son lecteur en haleine avec des chapitres courts : chacun fait 2 à 4 pages maximum.
L’idée était aussi assez originale mais… Parce qu’avec moi il y a souvent un mais.
Mais dès la moitié du livre, j’ai trouvé qui était l’assassin, on le mettait trop en avant dans l’histoire.
Ensuite, j’ai voulu savoir la fin pour vérifier que je ne m’étais pas trompé mais le suspens était perdu.
Il reste une petite révélation sur la fin mais qui n’apporte rien à l’intrigue donc qui semble juste là pour ne pas finir trop vite.
Et pour ce qui est du protagoniste principal, je dirais qu’il n’a vraiment pas de chance dans la vie. On aurait pu espérer une autre fin. 
Je dirais donc que ce roman est sympathique à lire mais sans plus pour ma part.

 

Kalindra, 13 ans, porte un prénom inventé par sa mère, Coco, qui l’élève seule. Un mélange de noms indiens avec des significations aussi pesantes que « gentille fille » et « splendeur ». Pas facile pour s’intégrer dans le très élitiste 7e arrondissement de Paris, où elles ont récemment emménagé dans un petit deux-pièces. Et encore moins lorsque Coco se pointe à la sortie du collège avec ses cheveux blond platine, seins et lèvres refaits, pour l’emmener faire le tour de la capitale en Ferrari, ou draguer les pères d’élèves. Kalindra, elle, n’a jamais connu le sien, mais elle espère bien le rencontrer un jour. Quand elle apprend qu’il n’existe pas, qu’elle serait née d’un don, d’une paillette, tout s’effondre. Comment se construire quand on ne connaît pas ses origines ? Et comment vivre aux côtés de cette mère qui ne cesse de fuir ses responsabilités ?
Avec ce premier roman à la plume acérée et drôle, Pauline Liétar explore une relation mère-fille tantôt tendre, tantôt cruelle, où l’amour triomphe toujours.

 

J’ai bien aimé le début de ce livre, l’idée était originale.
La trame se déroulait bien, les chapitres étaient courts, la lecture était fluide.
Et puis, il y avait cette jeune fille qui cherchait son père et cette mère qui semblait cacher bien des secrets, cela amenait l’envie de savoir la suite.
Mais, au milieu du livre, j’ai commencé à me dire que cette intrigue ressemblait fortement au livre « La bonne Mère » que j’avais lu récemment : même si dans ce dernier, la famille était complète, les mères se ressemblaient étrangement.
Les secrets se sont dévoilés petit à petit et j’attendais beaucoup de la fin.
Cette fin m’a laissé sur ma faim, je l’ai trouvé trop rapide, et trop succincte. Comment était-on passé de l’épilogue au prologue ? Il m’a semblé avoir loupé quelque chose, que le roman aurait dû s’arrêter un peu plus loin.
Mis à part cela, un bon 1er roman de cette auteure qui plaira certainement aux jeunes adultes voir aux grands ados.

 

 

Domestique au service des bourgeois, elle est travailleuse, courageuse, dévouée. Mais, ce week-end-là, elle redoute de se rendre chez les Daniel. Exceptionnellement, Madame a accepté d’aller prendre l’air à la campagne. Alors la petite bonne devra rester seule avec Monsieur, un ancien pianiste accablé d’amertume, gueule cassée de la bataille de la Somme. Il faudra cohabiter, le laver, le nourrir. Mais Monsieur a un autre projet en tête. Un plan irrévocable, sidérant. Et si elle acceptait ? Et si elle le défiait ? Et s’ils se surprenaient ?

La petite bonne : un petit livre qui semblait ne pas payer de mine mais dans lequel tant de choses sont racontées !
Il y a 3 personnages principaux dans ce roman. 
Il y a la petite bonne. Lorsqu’il s’agit d’elle, le texte est écrit comme un poème, sous forme de phrases courtes, ou même de mots. C’est simple mais beau, petit mais entier, comme elle
Il y a Blaise : l’ancien pianiste, revenu de la guerre 14-18 en gueule cassée et mutilé (plus de jambes, plus de bras). Le texte qui lui correspond est plus développé, plus ancré dans la réalité.
Il y a Alexandrine, la femme de Blaise. Jeune femme qui s’est sacrifiée pour son mari revenu héros de guerre mais qui n’est plus tout à fait un homme. Pour elle aussi, femme du monde, le texte est en pleine page et très développé. 
Et puis il y a une 4eme écriture. Qui parle à ce moment ? On le découvrira au travers de l’histoire.
Il m’a fallu souvent revenir sur cette partie car je me disais : » mais c’est ce personnage mais non, pas possible, mais pourquoi… » Et puis au final, c’était bien….(non je ne vous le dirai pas).
Ces 3 personnages vont apprendre à se connaitre (au moins pour 2 d’entre eux) avec leurs failles, leurs faiblesses mais aussi leurs forces.
C’est beau à lire, triste parfois mais tellement vrai.
Cela m’a rappelé plusieurs romans : Au revoir là-haut par exemple et puis à certains moments, j’ai pensé que l’auteure s’était servie du livre l’amant de Lady Chaterley pour écrire certains passages.
En tout cas un livre simple mais beau, il ne m’en fallait pas plus pour passer un très moment de lecture.

 

Madeleine, octogénaire farouche, observe la vie de son quartier, cachée derrière ses rideaux. Depuis que son Charly est parti, elle n’a plus le goût des autres. Madeleine a fait le vide autour d’elle et envisage même d’avancer le grand voyage.
En face de chez elle, Lola, quarante ans, fraîchement séparée, accueille pour les vacances d’hiver le chien de sa meilleure amie. Madeleine ne voit pas d’un bon œil l’arrivée dans sa rue de ce boudin noir sur pattes. Surtout que ce bouledogue français se prend pour un espion anglais et, très vite, se lance dans une mission dingue : sauver la vie de la vieille dame ! Et il ne reculera devant rien pour rendre Madeleine heureuse. Vraiment rien…

Alors rien que le titre, on sait qu’on est dans le feel-good. Mais je trouvais la couverture sympathique, je me suis laissée tenter.
J’ai bien fait car, ici, l’idée est un peu originale dans le sens où les humains parlent mais … les animaux aussi. 
Vous avez des chapitres où la narratrice est Madeleine, d’autres où c’est Lola, d’autres encore où c’est Mojito, le chien qui parle (et vous avez aussi des chats et un perroquet qui lui répondent).
Cela m’a entrainé très rapidement dans l’histoire.  
J’ai trouvé ce roman drôle et bien écrit. J’ai juste noté une coquille, à la page 208 où l’auteure a mis « me répond Madeleine » alors que c’est Odette qui parle.
Ce livre m’a fait penser, pour ceux qui s’en souviennent, aux romans de Barbara Constantine. C’est frais, cela se lit bien et on passe un bon moment avec tous ces personnages. 
Il y a bien sûr des thèmes d’actualité comme la vieillesse et ce qu’on doit faire de nos ainés quand ils ne peuvent plus vivre seuls, le deuil, l’homosexualité mais sans en faire des tonnes. « Ca passe crème » comme diraient certains jeunes mais plus tout à fait jeunots.
Vous voulez passez un bon moment sans vous prendre la tête, n’hésitez plus ! 

 

 

ON PEUT FUIR LA RÉALITÉ. PAS NOS CAUCHEMARS. Toutes les nuits, Matias, neuf ans, affirme que ses rêves sont hantés par une dame silencieuse vêtue de noir, au point que le petit développe une phobie du sommeil. Désespérés, ses parents se tournent alors vers Pietro Gerber, l’illustre hypnotiseur d’enfants, afin de le soigner.

Au fil des séances, Gerber comprend que l’histoire racontée par Matias révèle des indices sur un crime irrésolu depuis des années. Et que le sort d’une inconnue pourrait bien dépendre de cette enquête où le réel et le surnaturel se confondent. Afin de sauver les innocents d’une menace hors norme, Pietro Gerber devra défier les lois de la raison et affronter les démons de son passé.

Dans ce nouveau thriller psychologique, Donato Carrisi nous plonge dans un labyrinthe de dangereux faux semblants.

Quand j’ai pris ce livre, je ne me suis pas souvenue que j’avais déjà lu un livre de Donato Carrisi. A l’époque, j’avais été attrapée par ce roman et j’avais été très déçue par la fin qui n’en était pas tout à fait une.
J’aurais dû faire attention et m’en souvenir.
J’ai commencé celui-ci : dès les premières pages, j’ai eu envie de savoir la suite, envie de savoir pourquoi ce petit garçon hurlait dans son sommeil, qui était cette dame en noir mystérieuse et silencieuse.
Les pages se tournaient rapidement et comme je voulais connaitre la fin, j’ai lutté 3 soirs contre le sommeil pour arriver au bout.
Et voilà ! J’ai tourné la dernière page et je ne suis pas rassasiée. J’ai l’impression, encore une fois, de m’être fait spoiler, qu’il me manque quelque chose pour vraiment finir l’histoire.
Parce qu’effectivement, j’ai compris ce qui s’est passé, mais ensuite, on ne peut être sûre de rien. 
Qui plus est, il y a cette ouverture pour un roman à suivre. Déjà l’auteur en nomme 3 dans son dernier chapitre et nous laisse une porte ouverte puisque l’histoire est relancée concernant l’hypnotiseur.
Au final, je dirais presque que j’ai beaucoup aimé mais pas la fin, il fallait m’en donner plus… Pourquoi, mais pourquoi faire cela à des lecteurs, c’est trop injuste 😊

 


La cueillette du gui, un élixir de jouvence cent pour cent gaulois, une assemblée de druides à l'ombre des grands chênes... Le fabuleux monde celtique n'en finit pas d'émerveiller Noam lorsqu'il débarque en Gaule. Mais bientôt l'irruption d'envahisseurs d'un genre nouveau, les Romains, vient bouleverser l'équilibre des forces.
Du célèbre Spartacus, figure de révolte et d'espérance qui défie la République romaine, à l'empereur Auguste et son épouse Livie, nouveaux maîtres de Rome au prix de morts suspectes et de crimes irrésolus, Noam assiste, perplexe, à l'apparition d'une concentration de pouvoir sans limites.
Très loin de là, à Jérusalem, un certain Jésus tient un tout autre discours que celui de Rome. Prônant l'égalité entre tous les hommes, sa parole ouvre un horizon radicalement neuf et suscite un espoir infini. Deux « royaumes » se dessinent : l'un terrestre et hégémonique, l'autre céleste et accessible à tous. Entre ces deux conceptions du monde, Noam devra-t-il choisir ?
D'un romanesque flamboyant et d'une érudition qui coule de source, ce nouveau roman d'Éric-Emmanuel Schmitt embrasse plusieurs civilisations fascinantes et met en présence deux visions de notre condition humaine, qui, sous d'autres visages, s'affrontent encore aujourd'hui.

 
Depuis le début, j’adore cette saga (même si le premier reste mon préféré).
Découvrir l’histoire à travers les yeux de Noam et de E. E Schmitt, ce n’est que du pur bonheur.
L’auteur, on ne le présente plus, il a écrit tellement de livres et c’est toujours bien écrit et fluide. Encore ici : 530 pages, je m’étais dit que cela allait être long par rapport aux romans actuels mais non, j’ai dévoré tout cela en moins de 3 jours.
Le bien dans cet opus c’est qu’on apprend sur l’Histoire alors qu’on pensait déjà la connaitre.
En Gaule, je pensais me retrouver aux côtés de Vercingétorix que tout le monde connait et là, non, c’est avec Spartacus que je passe la 1ère partie de l’histoire (avec au départ, une grande quantité d’informations sur les druides et, bien qu’ayant fait travailler cette période maintes fois à mes élèves, je dois dire que je ne savais pas tout. Encore de nombreuses anecdotes pour mes futures séances sur l’Antiquité 😊).
Au moment de l’Empire Romain, je me suis dit que j’allais rencontrer Jules César, et bien non, encore loupé, j’ai suivi Auguste, Livie et leur descendance… 
Quant à la partie sur Jérusalem, et bien encore loupé, pas de Jésus, il a déjà été crucifié quand Noam arrive sur place mais il va rencontrer Paul, Pierre et quantité d’autres chrétiens et convertis.
Au final, j’ai fait beaucoup de découvertes et ai passé un temps très agréable. 
Alors il y aurait bien quelques « mais » : le fait que Noam reste au même endroit pendant un temps incroyablement long et que personne ne se pose de questions sur sa jeunesse éternelle (il voit quand même passer presque 3 générations sans qu’on se demande pourquoi il ne vieillit pas). 
Et puis les interludes qui ne m’ont pas apporté grand-chose dans ce tome. 
J’attends maintenant avec impatience le tome suivant. 

 

Londres, 1840. Arthur, un garçon à la mémoire prodigieuse né sur les rives de la Tamise, est engagé comme apprenti dans une imprimerie. Bientôt, son monde s'ouvre bien au-delà des taudis de la capitale anglaise, vers un autre fleuve, le Tigre, et une ancienne cité de Mésopotamie qui abrite les fragments d'un poème oublié. Turquie, 2014. Chassées de leur village au bord du Tigre, Naryn, une petite fille yézidie, et sa grand-mère entreprennent un long voyage, traversant des terres en guerre dans l'espoir d'atteindre la vallée sacrée de leur peuple, en Irak, pour que Naryn y soit baptisée. Londres, 2018. Zaleekhah, hydrologue fascinée par la mémoire de l'eau, emménage dans une péniche pour échapper à la faillite de son mariage. C'est alors qu'un curieux livre qui la ramène à ses origines vient chambouler son existence. Avec ce roman éblouissant, une traversée des siècles et des cultures suivant trois destinées entrelacées par le cours imprévisible de l'eau, Elif Shafak s'impose comme l'une des plus grandes conteuses de notre époque.

 

Encore un beau pavé que ce livre puisqu’il réalise un score de 500 pages. C’est devenu rare de voir de si gros ouvrages.
Dans cette histoire, 3 personnages se débattent dans leurs vies respectives.
Il y a Arthur, né dans une famille très pauvre de Londres en 1840. Sa mère le met au monde alors qu’elle est en train de sonder la Tamise (qui est devenue un véritable dépotoir) pour trouver quelque chose de valeur à revendre pour nourrir sa famille.  Cet enfant, au don particulier, va découvrir à l’adolescence l’histoire de Gilgamesh et du déluge sur des tablettes remplies d’écriture cunéiforme que lui seul sera capable de déchiffrer. 
Il y a Naryn, une toute jeune fille de 9 ans. Avec sa grand-mère, elle va entreprendre un long voyage en 2014 pour tenter de rejoindre la vallée sacrée de Lalesh pour pouvoir y être baptisée, près du Tigre. Naryn est Yézidie. Ses croyances résident dans différentes divinités chapeautées par un dieu unique. Ces divinités sont fortement liées à la terre et à l’eau et doivent être profondément choyées. L’eau est donc d’une importance capitale, notamment pour sa famille où il existe des guérisseuses et des femmes sourciers. Sa Grand-mère tente d’ailleurs de lui inculquer nombre de ses secrets. 
Et puis il y a Zaleekhah. Elle est hydrologue à Londres en 2018. Ses parents sont morts, elle a été élevée par son oncle et sa tante. Elle vient de se séparer de son mari et emménage sur une péniche au bord de la Tamise pour essayer de se reconstruire.
Tous ces personnages vivent leurs vies respectives, avec des chapitres qui leurs sont consacrés.
Alors au départ, j’ai trouvé cela un peu lent et je me suis demandé comment l’auteure allait pouvoir relier ces 3 vies.
D’un autre côté, le texte était tellement beau, remplie de poésie et de belle philosophie (notamment lorsque la grand-mère de Naryn lui raconte les histoires du temps jadis) que j’ai continué. Cette histoire me parlait avec le respect de l’eau, de la terre, de son prochain, de l’importance de ne pas abimer ce que la nature (ou dieu pour les croyants) nous a donné. 
J’ai également beaucoup appris sur énormément de sujets différents : la culture et le génocide des Yézidis (dont je ne connaissais pas du tout l’histoire ni l’existence), l’histoire de la Mésopotamie, de Gilgamesh et des rois anciens, les villes de Ninive ou Mossoul, et puis l’histoire de l’eau, de nos fleuves.
Saviez-vous que certains fleuves ont été totalement enfouis sous les villes car devenus inutiles face aux constructions nouvelles ? Et après, untel se plaint des inondations de plus en plus soudaines. Mais nos fleuves déborderaient-ils encore si, en des temps plus anciens, des gens bien intentionnés ne leur avaient pas enlevé leurs affluents ou confluents. L’homme se croit-il plus puissant que la nature ? 
J’ai également découvert l’existence de Georges Smith qui a inspiré le personnage d’Arthur. Je ne vous en dirai pas plus sur lui, de peur de vous gâcher la surprise de son histoire.
En fin du roman, on découvre enfin ce qui relie ces protagonistes, en plus de leur amour de l’eau et de leur attrait pour la culture Moyenne-Orientale. Et on découvre également les horreurs que les hommes peuvent faire subir à leurs semblables dans des temps encore pas si éloignés que cela.
Tout cela avec toujours cette douceur dans les mots de l’auteure malgré des circonstances tragiques. 
J’ai un seul regret et attention, je vais un peu spoiler:  j’ai lu qu’Elif Shafak se faisait porte-parole pour les mouvements LGBT+ mais fallait-il forcément mettre une histoire lesbienne dans ce livre ? 
Nombre d’auteurs, dans les ouvrages actuels, font divorcer leurs personnages pour se remettre ensuite en ménage avec une personne du même sexe qu’eux. A croire que tout le monde se trompe sur son orientation sexuelle au départ ou que tout le monde est bi. 
Une belle histoire d’amitié ne pouvait-elle pas suffire ici ? 
En tout cas, un très beau livre, pour apprendre et découvrir une culture, un pays, des traditions. Une histoire pour raconter l’Histoire. 

 

 

Colette est de retour dans son Morvan natal, après de longues années d’absence, pour y veiller sa mère mourante. Confrontée une fois de plus au mutisme familial, elle décide de faire la lumière sur l’évènement qui, un soir de juillet 1969, a tout fait basculer. De découverte en découverte, elle obtiendra des réponses qui iront bien au-delà de sa quête et feront voler en éclat ses certitudes.

Après Les Ailes collées (Prix Maison de la presse 2022), Sophie de Baere poursuit son exploration de l’intime et nous offre une plongée saisissante dans la France rurale, de l’après-guerre jusqu’à la fin des années 60. Des amours empêchées aux maisons maternelles pour « filles-mères », l’auteure ranime avec sa plume sensible une époque où les femmes avaient bien peu de droits mais ne manquaient ni de passion, ni de révolte.

 

Au départ, ce livre m’a fait penser à un « Signol ». L’histoire se passe dans le Morvan, dans une ferme reculée où des histoires de famille sont cachées.
Les chapitres nous racontent successivement l’histoire de Colette, à notre époque. Celle-ci revient à la ferme de ses parents car sa mère, Augustine, est mourante.
Dans les autres chapitres, on découvre la vie de Marthe, la fille d’Augustine juste avant son décès en 1969. 
Cette mort a jeté un froid sur toute la famille, les non-dits sont devenus courant.
Mais, au moment de la mort d’Augustine, Colette va découvrir un secret.
Sauf que ce secret, qu’on apprendra aux 2/3 du livre, je m’en doutais dès le début du roman. (cela se voyait arriver comme le nez au milieu de la figure).
J’avoue, la fin a tout de même un petit côté surprenant que je n’attendais pas mais je ne vous en dirai pas plus.
J’ai trouvé cela bien écrit, les pages défilaient vite mais il n’y a rien d’exceptionnel dans cette histoire qui a déjà été racontée maintes et maintes fois. 
D’ailleurs, si je devais conseiller un livre sur ce sujet, je préconiserai plutôt « Philomena » où l’humour est plus présent.
Je lui mets tout de même 3/5 car je le répète c’est bien écrit et fluide même si je n’en garderai pas un souvenir mémorable. 

 

LIVRE ABANDONNE (crazy spooky love)

De génération en génération, la famille Bittersweet est devenue une véritable institution dans la petite ville de Chapelwick pour ses services de communication avec les morts. Mais contrairement à sa mère et à sa grand-mère, Melody a plus envie de se débarrasser des fantômes que de transmettre leurs messages. Le jour de ses 27 ans, elle décide de fonder sa propre agence, la Brigade des Chasseuses de fantômes.
Avec l’aide de Marina, sa meilleure amie, elle s’attelle à sa première mission, et pas des moindres : libérer une maison des esprits de trois frères coincés là depuis des décennies, et élucider un meurtre commis plus d’un siècle plus tôt. Entre Leo Dark, son ex-petit ami et désormais concurrent, Fletcher Gunn, un journaliste très agaçant, et Douglas Scarborough, un jeune fantôme au charme irrésistible, difficile pour Melody de garder les idées claires…
Un roman addictif plein d’humour et de suspense sur la famille, l’amitié, le désir et l’amour qui vous fera fondre !

 

J’ai abandonné ce livre en cours de lecture vers la page 150.
Alors loin de moi l’idée de dire que ce soit mal écrit ou non intéressant. Non ! L’écriture est même assez fluide.
Le problème vient sûrement de mon âge. J’ai dépassé la moitié de siècle et ce livre est, je pense, écrit pour des biens plus jeunes que moi. En effet, il est drôle, spontané, mais j’attends aujourd’hui plus d’un roman. 
Je laisse donc ma place à des lecteurs moins expérimentés que moi qui auront j’en suis sûre, le plaisir de découvrir cette histoire guillerette et simple. 

 

24 avril 2026

Des lapins ou des gnomes?

Bonjour, 

 

Le soleil est encore bien présent sur la région, que cela fait du bien! 

Et avec tout ce soleil, j'ai totalement oublié de vous montrer une création, enfin 3, réalisées également pour Pâques.

 

Cette année, avec fifille absente et fiston un peu grand, je n'ai pas trop investi dans les chocolats en tout genre (et ce même si au dernier moment, nous avons entendu fiston dire "On va faire une chasse aux oeufs ce matin??").

 

J'ai tout de même voulu marquer le coup avec une petite chose que les enfants pourraient garder pour les années suivantes en décoration.

 

J'en ai fait 3: un pour Lilofé Junior qui l'a reçu par colis, un pour fiston et un pour zom. (qui est aussi pour moi puisqu'il fait partie de la décoration de la maison).

 

Je vous montre? 

 

Voici celui de fifille: 

 

Voici le 2eme:

 

 

Et le 3eme;

 

 

Pour information, le chapeau s'enlève et dans le ventre de ces petits lapins gnomes, on peut placer des chocolats (plusieurs petits ou un gros, voir un gros et des petits autour).

 

 

 

Alors lequel à votre préférence? 

 

 

Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, belle fin de journée et à bientôt.

 

PS; si le modèle vous intéresse, vous le trouverez sur la page de Mufficorn chez Etsy, ici

3 mai 2026

Enfin quelque chose de moi...

Bonjour, 

 

j'espère que pour la plupart d'entre vous, vous profitez à fond de ce grand week-end (ou tout du moins que vous avez eu un jour de moins à travailler dans la semaine).

 

Il y a quelque temps, je discutais avec zom des affaires personnelles qu'il avait dans (ou sur) son bureau.

 

Il avait un cadre de fiston et 1 fabriqué par Lilofé Junior. Il avait son bateau initiatives coeur en légo, des tasses ou autres de la maison mais RIEN de sa femme!! Comment était-ce possible? ??

 

Alors je me suis dit qu'il fallait vite remédier à cela et ni une, ni deux, je me suis mise au travail.

 

Je savais qu'il avait trouvé ce modèle de So Croch mignon lorsque nous avions feuilleté le livre ensemble.

 

Alors même s'il a une fleur sur la tête...

 

 

 

... Je lui ai rajouté une clé à molette dans la main (Monsieur est tout de même dans l'industrie et a l'habitude d'en utiliser). Et puis j'ai rajouté un "Made With Love", on ne se refait pas.

 

 

Et voilà donc ce petit monsieur Eléphant terminé!

 

 

Comment le trouvez-vous? 

 

Il a en tout cas trouvé une place de choix sur le bureau de Monsieur et le regarde travailler (enfin quand il n'est pas dans l'atelier).

 

 

Je termine cet article en remerciant encore chaleureusement Monique de Point de croix en liber'thé pour la jolie attention pour mon anniversaire.

 

Regardez cette magnifique carte: 

 

 

Et plein de nouveaux modèles à réaliser en crochet, merci Monique!

 

 

 

Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, nous allons vite aller promener le chien avant que la pluie n'arrive. 

 

Je vous souhaite une belle fin de journée et à bientôt.

 

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