8 livres pour ce soir.
Bonsoir,
Je sais, 8 livres, cela fait beaucoup, mais d'un autre côté, faire un message pour chaque livre, cela ferait beaucoup trop de messages à écrire. Et puis comme j'ai fini le dernier hier soir, je voudrais pouvoir en commencer un nouveau ce soir et donc faire rapidement ma critique avant de rentrer dans ma nouvelle histoire.
Donc ce soir, 8 critiques: 7 livres lus et 1 abandonné.
Bonne lecture et bonne soirée.
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Ne cesse jamais de chercher...New York, 1998. Pendant la parade de Thanksgiving, Kiera Templeton, trois ans, disparaît. Après avoir fouillé toute la ville, on ne retrouve que quelques mèches de cheveux à côté des vêtements que portait la petite fille..En 2003, le jour où Kiera aurait fêté ses huit ans, ses parents reçoivent un colis inattendu : une cassette VHS avec un enregistrement d’une minute où l’on voit leur fille jouer dans une pièce inconnue.Attirée par l’affaire, Miren, une jeune étudiante en journalisme à l’université de Columbia, entreprend des recherches et trouve bientôt de nouveaux indices. Sa détermination à retrouver coûte que coûte l’enfant n’est pas un hasard car Miren porte aussi de lourds secrets...Auteur au succès mondial, Javier Castillo nous embarque dans une enquête hypnotique. La Petite Fille sous la neige est une bouleversante descente vers les profondeurs, dans les replis les plus obscurs de la nature humaine. Et la nouvelle série événement sur Netflix
Déjà, petite information personnelle, je n’ai pas Netflix donc mon choix n’a rien à voir avec cette plateforme.
Mais je me suis dit que si on avait pu faire une série de ce livre, c’est que le sujet et l’intrigue devaient être assez intéressants.
Au départ, je ne sais pas pourquoi, cette histoire de VHS me rappelait quelque chose : un livre déjà lu ? Un film ? Mais j’ai cherché dans mes lectures et rien ne ressortait.
Dans tous les cas, l’écriture était fluide, l’énigme bien menée, j’ai continué et avancé rapidement.
Ce livre présente une chronologie très atypique : on saute dans le temps une fois en avant, une fois en arrière, pas toujours avec le même décalage (cela peut être 1 an, voir 12).
Cela peut déstabiliser le lecteur mais cela nous « enchaîne » aussi davantage à l’intrigue.
D’un autre côté, j’ai trouvé dommage de savoir si rapidement ce qui était arrivé à Kiera. Même si on ne sait qu’à la fin du livre (que je trouve un peu rapide) si elle a survécu, si elle été sauvé ou non. Vous ne croyez tout de même pas que je vais vous le dévoiler ?
En tout cas, l’auteur amène très bien une suite potentielle dans ses dernières pages.
Quelques petites incohérences, notamment dans les passages un peu « obscurs » de Miren (ceux qui ont lu le livre comprendront je pense mon adjectif obscur) qui passent comme « une lettre à la poste » et ne sont pas décortiqués, à part cela, un très bon polar pour ceux qui aiment le genre sans être trop sanguinolent comme peuvent l’être les polars actuels.
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J'ai voulu raconter l'amour tel qu'il est vécu la plupart du temps par la plupart des gens : sans crise ni événement. Au gré de la vie qui passe, des printemps qui reviennent et repartent. Dans la mélancolie des choses. Il est nulle part et partout, il est dans le temps même. Les Moreau vont vivre cinquante ans côte à côte, en compagnie l'un de l'autre. C'est le bon mot : elle est sa compagne, il est son compagnon. Seule la mort les séparera, et encore ce n'est pas sûr. F. B.
Ce livre est très petit bien qu’il raconte 50 ans de la vie des protagonistes, il est donc lu très rapidement (moins d’une après-midi pour ma part).
On rentre peu dans les détails de l’histoire des Moreau, c’est d’ailleurs impossible vu le nombre de pages mais il raconte bien une vie simple mais tellement remplie : le travail, la descendance, la vieillesse mais toujours 2 personnes liées par un sentiment simple le plus souvent.
On croit toujours que l’amour doit être vécu avec passion, avec des fleurs tous les jours, des choses fantastiques et quand cela n’arrive pas, on se dit que ce n’est pas assez, que cet amour n’est pas le bon. Alors qu’un couple qui dure peut le faire sans vivre des choses faramineuses. Ce sont dans les petits gestes de chaque jour que l’amour se voit le plus.
Un livre à lire pour s’en souvenir.
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Quand l'amitié devient emprise.
Mère célibataire de vingt-huit ans, ébranlée par le décès récent de son père, Candice Louradour mène une vie sans saveur. Un soir d'hiver pluvieux, à Paris, elle est témoin d'un accident de la circulation. Une femme est renversée et grièvement blessée.
Bouleversée, Candice lui porte assistance, puis se rend à son chevet à l'hôpital. Petit à petit, la jeune ingénieure du son et la convalescente se lient d'amitié.
Jusqu'au jour où Dominique demande à Candice de pénétrer dans son appartement pour y récupérer quelques affaires.
Dès lors, tout va basculer...
Pourquoi Candice a-t-elle envie de fouiller l'intimité d'une existence dont elle ne sait finalement rien ? Et qui est cette Dominique Marquisan, la cinquantaine élégante, si solitaire et énigmatique ?
Nous irons mieux demain retrace le chemin d'une femme fragile vers l'acceptation de soi, vers sa liberté. Il fait aussi écho aux derniers mots d'Émile Zola, le passager clandestin de cette histoire.
De Tatiana de Rosnay, j’ai lu plusieurs livres tels que « Elle s’appelait Sarah » ou « Célestine du bac ». Elle a une belle et puissante écriture et sait faire passer nombre d’émotions.
Cependant certains passages de ce livre m’ont fait me demander si elle n’avait pas retourné sa plume dans l’encrier avant d’écrire. J’ai eu l’impression de lire souvent une autre auteure.
Je me suis également souvent demandé quel était le lien entre toutes ces histoires. Sans trop en dévoiler et pour ceux qui l’auraient lu, j’ai même cru à un moment que Dominique avait quelque chose à voir avec la Villa O.
Au final, je sors un peu déçue puisque je termine le livre sans savoir réellement qui est Dominique qui tient le fil rouge et le lecteur en haleine. (A part que c’est une fan incontestée de Zola).
C’est d’ailleurs le meilleur atout de ce livre, nous emmener sur les traces de Zola et sa vie personnelle. J’avoue qu’après avoir lu ce roman, je me pose la question de relire son œuvre que je connais mal.
Pour le reste, beaucoup de difficultés exposées : le mal-être, la difficulté à s’assumer et la boulimie, les secrets familiaux cachés, les doubles vies, le deuil… Peut-être trop pour un seul roman.
Je me questionne. J’attendrai le prochain roman de Mme De Rosnay pour voir si sa prose s’essouffle ou si c’était un essai qui pour moi n’a pas abouti totalement.
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XXIIe siècle. Ne cherchez plus l’amour : à votre majorité, la Science vous indique qui est votre âme sœur.
Respecter la loi… ou écouter son cœur ?
98,8 %. Eliotte peine encore à y croire, mais les résultats de son test de compatibilité sont sans appel. L’État américain vient de décréter scientifiquement qu’Izaak Meeka est son âme sœur la plus pure. Celle avec laquelle elle devra se marier et emménager dans les prochaines semaines, alors même que son cœur n’a jamais battu que pour Ashton, le petit frère d’Izaak… Elle le savait pourtant très bien : au xxiie siècle, c’est la Science qui détermine les couples autorisés à se former dans la société. N’en déplaise à son futur époux, cet être froid et solitaire, prêt à tout pour défier l’autorité en place. Quitte à entraîner Eliotte dans sa chute…
J'avais tenté et abandonné juste avant d'ouvrir ce roman, le livre « Enlève-moi » car il était très orienté ado et je n’avais pas aimé.
Celui-ci était aussi réservé à un public « young adult » et qui plus est, il venait des éditions Harlequin.
Autant dire que je me suis dit que j’allais forcément le reposer rapidement.
Et puis, au final, non, je l’ai terminé.
Pourquoi, alors qu’effectivement l’histoire est courue d’avance, que c’est du vu, vu et revu, sauf un peu la fin qui nous ramène plus dans un thème récurrent en ce moment ?
En fait, je ne sais pas pourquoi, j’ai trouvé ça mignon, facile à lire. Et puis sûrement aussi parce que j’ai retrouvé dans ce livre énormément de similitudes avec des livres comme
- Divergente : c’est la science et des tests qui vous disent qui vous êtes et où vous devez aller ou aimer.
- Labyrinthe : des personnes enfermées dans une bulle alors qu’on les « observe » et qu’on se sert de leur réaction pour pouvoir créer peut-être un monde meilleur.
Sachant que pour ces 2 livres, on a bien entendu, un groupe rebelle qui va vouloir intervenir et changer l’ordre des choses et qu’il se dit qu’un autre monde existe en dehors des murs de l’état. (d’ailleurs, pour ce qui est de l’extérieur, on pourrait aussi penser à la servante écarlate)
- After : forcément, il y a le bad boys et ses tablettes de chocolat qui au final est un cœur tendre
- Cinquante nuances de Grey ou Twilight : parce qu’une partie du livre se passe à Seattle (je me demande ce qu’il y a de si important là-bas pour que toutes les histoires s’y passent) et que forcément il y aura une ou 2 scènes un peu torrides.
Je rassure tout de suite, les scènes n’ont rien de crues, l’auteure reste très soft et on est loin de Cinquante nuances ou Hadès et Perséphone pour ne citer qu’eux.
Au final, l’auteure a fait un petit mix de tout cela et cela fait un livre sympathique à lire pour passer un bon moment et ne pas se prendre la tête.
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L’Iris blanc est le nom d’une nouvelle école de pensée positive, venue de Rome qui commence à se propager dans les grandes villes, de Rome à Lutèce. César décide que cette méthode peut avoir un effet bénéfique sur les camps qui se trouvent autour du célèbre village gaulois. Mais les préceptes de cette école exercent aussi une influence sur les villageois qui croisent son chemin…
Astérix, j’ai lu lorsque j’étais petite et ado. J’aimais beaucoup. Et puis en grandissant, je suis passée à autre chose et j’ai arrêté d’en lire.
Et puis il y a quelques jours, j’ai vu que ma médiathèque avait le tout dernier Opus ; L’iris blanc.
Sachant qu’entre ma jeunesse et aujourd’hui, écrivain et dessinateur avaient changé, je me suis dit que j’allais relire un tome, pour voir si cela avait évolué.
J’ai commencé à lire sans avoir regardé sur internet quel était le thème de cette aventure d’Astérix.
Au bout de 2 pages, je me demandais si, dans Astérix, il y avait toujours eu autant de référence, de jeux de mots et de second degré. Entre la CNV utilisée, les problèmes à la SNCF, la différence monde rural et urbain avec les embouteillages et autres, je me suis posé la question ; quel public voulait toucher les auteurs ? Ou alors c’était moi qui jeune, n’avait pas vu les références dans les anciens tomes.
Alors j’ai repris deux vieilles BD et non, ce n’était pas moi, il n’y avait pas autant de jeux de mots ou de références (voir pas du tout à part les noms des protagonistes). Alors oui, peut-être qu’aujourd’hui Astérix est écrit pour le public qui justement le lisait plus jeune et qui, adulte, le lit encore et a besoin de ces « interférences ».
Mais dans ce cas, il faudra prévenir les plus jeunes car je ne suis pas sûre que si on donne un Astérix actuel à un ado, il puisse comprendre toutes les subtilités.
La dernière question est de savoir si je préfère l’ancienne mouture ou la nouvelle ? Franchement, je ne sais pas trop, elles ont leur charme toutes les 2.
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Les scientifiques comme les religieux ne peuvent expliquer ce qu'elle est ni d'où elle vient.
Elle va transformer pour toujours le quotidien du monde entier, en particulier l'existence d'une mère et de sa fille.
Tout en posant la question qui nous obsède tous... Nos vies ont-elles un sens ?
Un roman au suspense saisissant, hommage lumineux à Barjavel et à la littérature qui divertit, qui interroge.
Maxime Chattam comme vous ne l'avez jamais lu.
De Chattam, j’ai lu un peu tous les genres : les policiers thriller sanglants, les plus futuristes comme Un(e ) secte, et même les fantaisy avec la série « un autre Monde ».
J’attendais donc beaucoup de ce dernier roman dont tout le monde disait que c’était un tournant total dans la façon d’écrire de Chattam.
Alors je ne dirais pas un tournant, c’est toujours bien écrit mais je suis un peu nuancée alors que je viens de fermer le livre.
Je vais commencer par les critiques (il vaut mieux toujours terminer sur le positif).
- Je sais que Faustine Bollaert, la femme de l’écrivain, fait beaucoup, dans son émission, pour aider les personnes qui sont jugées par la société mais je me pose la question de l’intérêt de mettre une personne transgenre dans ce livre. J’en ai parlé à mon mari qui m’a dit qu’ainsi toutes les minorités pouvaient se retrouver dans le récit. Oui, d’accord mais franchement je le redis, je trouve que cela n’apporte pas grand-chose à l’intrigue.
- Ensuite pour ce qui est du ou plutôt des thèmes abordés dans ce livre. Si vous êtes un peu déprimé en ce moment, ne le lisez pas : entre le réchauffement climatique, les guerres entre pays, le rejet de l’autre, la dette mondiale et j’en passe, Monsieur Chattam n’est pas là pour nous remonter le moral, du tout, du tout.
- Et enfin, j’ai trouvé que le début était long, très long. SI cela n’avait pas été un roman signé M.C je l’aurais refermé à la 100ème page. Mais je me suis dit que s’il y avait tout cela avant, c’est qu’il y avait une raison.
Points positifs :
- La fin est un peu plus prenante et donc « rapide » au niveau de l’écriture : j’ai tout de même eu envie de savoir ce qu’était cette Sphère et qui jouait un double jeu dans cette histoire. Mais, parce qu’avec moi, il y a toujours des mais, j’ai trouvé que la fin était un peu trop catastrophe aussi.
- J’ai appris pas mal de choses comme l’existence de Théia (si vous n’avez pas lu le livre et que vous ne connaissez pas, ne cherchez pas, vous le découvrirez en lisant, pour les autres, vous savez de quoi je parle).
Au final, comme je le disais, un peu mitigée. J’ai l’impression que M.C a voulu mettre dans ce livre tout ce qui ne va pas dans notre monde actuel et ce sur quoi il faut réfléchir. C’est peut-être un bien de faire réfléchir les lecteurs à ce qui fait que cela va mal mais si on le sait déjà…
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“Le mal est contagieux, commissaire, et vous le savez. Il ne s’agit pas de vengeance ici, mais d’exemple.”
Lorsque la police arrive, la scène du crime est glaçante : 85 coups de couteau et une gamine de treize ans. Mais ce n’est pas la victime... c’est la meurtrière. Elle est restée là, le poignard encore levé, un sourire diabolique aux lèvres. Quand d’autres crimes violents sont commis par des jeunes collégiens, l’inspectrice Teresa Brusca demande au commissaire Strega, suspendu suite à un ”accident”, d’enquêter officieusement avec elle. Très vite, Strega a l’intuition que ces adolescents tueurs sont unis par un secret. Mais lui aussi a sa part d’ombre. Brillant policier, il est obsédé par un besoin inassouvi de justice qui le met parfois en rage. Face à ces crimes d’enfants, il est prêt à tout pour apaiser en lui le chant assourdissant des victimes.
Cette première enquête de Vito Strega est un page-turner efficace et implacable qui joue avec les nerfs du lecteur et interroge les notions de bien et de mal.
Au moment où je ferme ce livre, la première pensée qui me vient est : « c’est tout ? « ou plutôt « tout ça pour en arriver là ! »
Que je m’explique.
Cela avait bien commencé : des chapitres rapides de 1 à 2 pages, un roman qui avançait vite (sachant qu’il ne fait que 300 pages), des meurtres d’adolescents inexpliqués, l’idée de base était intéressante.
Et puis au final un petit flop.
Déjà, personnellement je n’ai pas compris si les meurtres allaient s’arrêter ou non.
Sans vouloir spoiler la fin, je trouve qu’elle est trop rapide et qu’on ne rentre pas assez dans le détail. En un chapitre tout était fini. Et en tant que lectrice, j’ai tout de suite trouvé ce qui reliait les meurtres alors que les protagonistes cherchaient encore et encore.
Ce livre contient trop d’informations, trop d’histoires qui s’emmêlent mais sans qu’elles soient totalement racontées, totalement décortiquées. L’auteur aurait pu faire au moins 2 livres avec tout cela ou alors bien plus long. Je comprends le besoin de mettre plusieurs personnages en avant pour pouvoir faire durer sur plusieurs romans et, comme d’autres écrivains, que l’on puisse s’attacher aux héros de l’histoire et attendre le roman suivant pour savoir la suite de leurs vies. Mais franchement, je n’ai pas spécialement accroché à l’histoire de fond, pas assez en tout cas pour avoir envie d’en découvrir davantage même si on sait déjà qu’il y aura une suite.
Alors je dirais bien parce qu’effectivement la lecture étant rapide, on arrive rapidement au dénouement mais par rapport à d’autres auteurs de polars, il reste de la route à faire…
Livre abandonné:
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Tout les oppose, mais tout les lie
Une histoire rock’n’roll mêlant amour impossible, secrets de famille et soif de liberté. Entre Orgueil & Préjugés et A Star Is Born.Samuel, jeune musicien passionné originaire du Tennessee, déménage bien malgré lui au Royaume-Uni. Il y fait la rencontre d'Ophelia, fille aînée de la riche famille voisine. Ils apprennent à se connaître, au détour de leurs escapades dans la campagne anglaise. Et plus le temps passe, plus Ophelia doute de sa volonté de poursuivre un avenir aussi doré que tout tracé. Jusqu'au jour du drame ; un malentendu vient à la fois bouleverser leur vie et leur offrir une liberté bien différente de celle à laquelle ils rêvent tous les deux.
Lorsque j’ai vu le 4ème de couverture, je me suis dit que j’allais dévorer ce livre car le 4ème de couverture citait 2 œuvres que j’aimais beaucoup : Orgueil et préjugés et A star is born.
Certains me diront que si j’avais bien regardé sur le net, j’aurais pu voir que ce livre était plus écrit pour les adolescents mais dans ma médiathèque, il était noté pour adultes.
Et bien, j’avoue qu’au bout de 50 pages, je l’ai lâché. L’histoire est sympathique il est vrai mais il y a trop d’invraisemblances et de niaiseries pour moi : la pauvre petite fille riche qui est promis à un futur et riche médecin mais qui aime un garçon pauvre qui lui-même est battu par son père, un incendie et tout chavire.
Cela aurait pu être un bon début mais le style était trop fade pour la cinquantenaire que je suis, je le laisse à un public plus jeune qui je pense pourra surement l’apprécier.
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