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L'antre des Fées
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18 septembre 2026

personnage N° 4

 

Bonjour, 

 

Nous voici donc à notre 4ème et avant dernier personnage.

 

Comme d'habitude, je vous le montre d'abord de dos.

 

 

Vous aurez vite compris qu'il s'agit de notre dernier roi mage. Il y avait donc Gaspard, Melchior et Balthazar.

 

 

Celui-ci a les cheveux et la barbe bien plus noirs, la peau plus foncée. Il vient d'un pays très ensoleillé.

 

 

Et il apporte bien sûr son cadeau.

 

 

 

Voilà, ce sera tout pour aujourd'hui.

 

4 personnages sont déjà montrés ( plus les accessoires). 

 

 

A demain! 

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19 septembre 2026

5ème et dernier personnage.

 

Bonjour, 

 

Et voilà, c'est la fin de l'aventure crèche de Noël aujourd'hui.

 

Le personnage du jour est un peu particulier, dans le sens où c'est le seul que Lilofé Junior a vu pour le moment.

 

En effet, j'étais en train de le faire quand elle est revenue cet été. (je sais nous avions dit 1 par mois, elle est revenue fin juin mais, avec Titefée, nous avions pris du retard à Pâques 😄). Elle n'a jamais voulu voir les autres qui étaient déjà en carton. Et elle sait qu'elle ne devra pas regarder le blog si elle veut garder la surprise. 

 

Quand je l'ai commencé, on m'a demandé pourquoi je faisais un poulet!

 

 

C'est vrai que ses pattes ressemblent, un peu, à des pillons.

 

Mais il ne s'agit pas du tout d'un poulet mais d'un animal bien plus grand qui accompagne nos rois dans leur voyage.

 

 

Vous avez deviné? 

 

Il s'agit effectivement d'un dromadaire.

 

 

Et comme je le disais, s'il accompagne les rois mages, c'est surtout pour porter les tapis et les cruches d'eau.

 

 

Peut-être d'autres choses encore mais pour le moment, il n'a que ça sur sa selle.

 

 

Et l'aventure crèche se termine avec lui. Tous les personnages sont là! 

 

Je ne pourrai pas vous faire une photo de la crèche entière car les autres personnages sont chez Lilofé Junior. Elle me fera la photo à Noël quand elle aura tout installé. 

 

J'ai beaucoup aimé réaliser ces modèles en duo avec ma copine, c'est rigolo de voir les avancées de l'une et de l'autre, surtout que nous n'avons pas pris exactement les mêmes couleurs.

 

 

Vous pouvez retrouver les patrons chez la créatrice RNATA, sur Etsy ici ! Elle a également réalisé quasiment la même crèche mais en version mini, en plus de beaucoup d'autres modèles très sympas.

 

Passez une belle fin de journée et à bientôt. 

6 mars 2025

il a la tête trop lourde!

Bonjour, 

 

Ce matin j'espère que comme moi, vous avez un beau soleil au-dessus de votre tête, cela fait du bien au moral. 

 

A Noël, j'avais reçu de Lilofé Junior un kit crochet de chez A..tion.  L'avantage de ces kits est qu'ils sont vraiment à bas prix et que cela a permis à ma fille de me faire un cadeau pas trop cher pour sa bourse d'étudiante.  (bien que j'ai reçu encore d'autres choses dont un magnifique bouquet légo de mes 2 enfants pour qu'il ne fane pas m'ont-ils dit!)

 

Mais revenons au kit, il s'agissait d'un renne.  J'ai vite voulu m'y attaquer afin de le finir avant de ranger les décorations de Noël.

 

Mais voilà, le kit est certes peu onéreux mais on en a pour son argent. La laine proposée s'effiloche assez rapidement, les explications sont un peu dures à suivre... Bref, je ne le conseillerais pas pour un début en crochet quitte à rebuter la personne novice. (De plus, impossible de trop se tromper, la laine est en quantité limitée dans le kit).

 

 

J'ai même du apprendre de nouveaux points pour faire le nez du renne par exemple. Cela ressemble à une sorte de point de noeud de brodeuse mais avec xxx tours d'aiguille.

 

 

Et puis, il manque du rembourrage pour finir l'animal. Mais ça, ce n'est pas ce qui manque ici! 😋 

 

 

Le renne a même son grelot et un peu de fourrure pour lui faire un col et une houppette. 

 

 

Le manque du rembourrage n'était pas très grave mais, lorsque j'ai eu tout assemblé, la tête était tellement lourde qu'elle entrainait le corps vers l'avant et les pattes s'écartaient en permanence...

 

Dommage, il est mignon quand même ce petit renne!

 

 

 

Je verrai lorsque je le ressortirai à Noël si je ne rajoute pas un peu de fil de fer à l'intérieur pour le faire tenir correctement debout. (à voir où je le place car s'il est contre quelque chose, il devrait se tenir).

 

 

 

Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, je reviens très vite vous montrer une autre création en crochet qui va avec le renne.

 

Bonne journée et à bientôt.

3 mars 2025

9-1 cela fait 8 (mais avec un tout petit)

 

Bonjour, 

 

Me revoilà par ici. 

 

Quoi de neuf depuis ma dernière visite? Pas grand chose, toujours la moitié de 18 comme dirait d'ailleurs ma moitié à moi. (9,18, ça va vous suivez? Forcément vous aviez compris j'en suis sûre).

 

Aujourd'hui, je viens vous parler lecture donc si vous ne lisez pas ou n'aimez pas les commentaires de lecture, passez vite votre chemin. Pour les autres, quelques critiques des derniers livres lus.

 

Vous verrez qu'il y en a 9 mais un livre a été abandonné en cours de route et comme le dit le titre, j'en ai un tout petit car j'ai reçu de Babelio un livre pour enfants. Mais il a sa place ici, comme les grands!

 

Bonne lecture et pour les autres, à bientôt!

 

Chloé et Thomas se sont rencontrés dans les rues de New York peu avant Noël. Elle travaille dans une prestigieuse maison d'édition et lui dans une agence de publicité. Tous les deux dans le World Trade Center. Le coup de foudre est immédiat. Mais le 11 septembre 2001, leur vie bascule. Chloé est blessée et Thomas est porté disparu sous les décombres. Désormais seule, Chloé tente de se reconstruire comme elle peut. Elle quitte New York et crée sa propre maison d'édition. Mais comment vivre sans son âme soeur ? Comment surmonter le sentiment d'injustice, la colère et le désespoir ? Dix ans plus tard, jour pour jour après le drame, Chloé tombe par hasard sur Thomas... Il est vivant. Mais leur vie ne peut pas reprendre là où ils l'avaient laissée, car de lourds secrets risquent de tout faire voler en éclats.

 

Alors j’ai beaucoup lu de commentaires sur ce livre qui disaient de ne pas lire le 4ème de couverture car cela spoilait l’histoire. 


Je ne dirais pas que cela spoile quoi que ce soit, je dirais plutôt que ce 4ème de couverture nous induit en erreur car retrouvailles il y a aura mais tout à la fin, fin du livre.


Ce livre ne parle en fait pas spécialement des 2 protagonistes mais surtout de comment se reconstruire après avoir vécu un drame comme celui du World Trade Center. En ce sens, le livre est un tantinet original car j’avais trouvé peu de textes qui en parlaient pour le moment.


Concernant l’écriture, j’ai noté de nombreuses coquilles dans la traduction comme par exemple « regarder les enfants » au lieu de garder les enfants et j’en passe. 


Par contre les phrases sont courtes ce qui permet d’avancer rapidement dans la lecture, surtout que j’attendais vraiment cette histoire de retrouvailles que nous avait vendu le « résumé » du livre.


Mais que le feel-good est bien trop présent à mon goût !!


On reste sur des femmes qui ont de l’argent et qui peuvent se permettre de changer de vie du jour au lendemain avec toujours de belles coïncidences qui permettent de réaliser des rêves qui seraient inaccessibles pour le commun des mortels.


La fin m’a un peu choquée mais bon, il faut aussi faire pleurer dans les chaumières… je n’en dirai pas plus.


Au final, un petit roman que j’appellerais « de gare » qui permet de passer le temps mais que j’oublierai assez vite. 

 


Je ne suis pas certaine d'avoir pleinement saisi ce qui m'est arrivé, ni ce qui m'a conduite à agir comme je l'ai fait. Certains matins, tout me semble limpide. À d'autres moments, je me vois comme un monstre, une créature que je ne reconnais pas, qui m'aurait possédée dans un instant de vulnérabilité. Mais je crois que cette image vient du regard des autres.
J'ai fait ce que je pouvais.
Il n'y a pas de morale à cette histoire. Tout ce que je sais, c'est que je vous dois les faits. Je vais donc m'attacher à les relater pour vous, et sans doute aussi pour moi, avec toute la précision dont je suis capable. Ils m'emmèneront sur des territoires obscurs, dans les marécages de ma conscience et, pour quelques secondes encore, contre la peau de M. "

 

Ce roman est dérangeant. 
Je m’explique.


M est mort, M était l’amant de la narratrice, M était marié.


Mais voilà, alors qu’elle retrouve son corps sans vie, la narratrice ne souhaite pas quitter M, elle décide donc de le garder avec elle par tous les moyens.

 

Qu’est-ce qui lui a pris de faire cela ? L’amour, la folie… Peut-être un peu des deux.
Et pour expliquer son geste, elle va écrire des lettres à la femme de M.


Je sais c’est bizarre, glauque, on pourrait dire choquant.


Mais jusqu’au bout je me suis demandé si tout cela était vrai, si c’était un songe, où l’auteure voulait nous emmener et comment cela allait bien pouvoir se terminer.


C’est bien écrit, avec des chapitres courts et je dois dire qu’écouter la play liste (que nous donne Adeline Dieudonné à la fin de son livre et que vous pouvez trouver sur Sp…Fy) m’a encore davantage fait rentrer dans l’histoire. Les pages se tournaient plus facilement avec la musique en bruit de fond.


Je n’ai pas cherché à comprendre le pourquoi du comment, j’ai simplement lu l’histoire de cette femme qui ne voulait pas perdre son amant et qui nous racontait sa vie, ses déboires et ses illusions perdues.


J’ai apprécié ce livre qui sort de l’ordinaire et des registres habituels. Un peu de changement fait du bien. 

 


 

« Tout retour est impossible, l'amour le plus absolu n'en donne pas la clé. » Amélie Nothomb

 

Vous allez rire, mais je me suis trompée en réservant ce livre. J’ai lu Amélie et je n’ai pas fait attention au nom. Je pensais prendre un livre d’Amélie Antoine et non Amélie Nothomb.


Quand je l’ai eu en main, je me suis bien évidemment rendu compte de mon erreur mais comme je suis curieuse, je me suis dit que j’allais tester.


Et puis, le 4ème de couverture ne dévoilait que peu de choses, n’ayant jamais lu de cette auteure (qui pourtant semble très connue), je ne savais pas trop à quoi m’attendre et j’aime être surprise.


Amélie Nothomb ayant écrit un grand nombre de romans, je me suis dit également que cela devait plaire à beaucoup de personnes et donc que cela devait valoir le coup d’œil. 


Mais voilà, j’ai vite compris que de roman, ce livre n’en n’avait que le nom et qu’il s’agissait plutôt d’une sorte de journal intime.


J’ai bien compris que l’auteure avait déjà vécu au Japon et qu’un retour là-bas avec une amie lui faisait remonter tout un tas de souvenirs.


Mais quel intérêt pour moi de lire la vie d’Amélie Nothomb ? 


Je ne sais pas trop… A part découvrir qu’elle aime le champagne et qu’elle écrit tous les jours à 4h du matin ?  Découvrir des monuments et des mots japonais peut-être ? (et encore merci internet car l’auteure, semblant croire que nous avons déjà tous été au pays du soleil levant, les cite sans jamais donner plus de détails). J’en aurai appris plus dans un livre documentaire !


De même, elle doit penser que tout le commun des mortels a déjà lu ses livres précédents et des auteurs tel que Huysmans (j’ai été lire quelques pages sur le net, non merci, cela ne me tente pas !).


Quant à Amélie Nothomb, désolée pour ceux qui aiment sa prose, je n’ai rien trouvé de transcendant à sa façon de voir la vie et elle ne m’a ému à aucun moment. 


J’ai tout de même fini le livre qui faisait moins de 160 pages mais s’il avait été plus long, je l’aurais lâché. 


Selon les commentaires d’autres lecteurs, je devrais peut-être essayer de lire un de ses premiers livres pour l’apprécier davantage. Je verrai…
 

 

Ah, voilà le petit qui voulait être au milieu des grands (et je le mets ici car je mets les livres dans l'ordre de mes lectures)

 

Que fait cette minuscule grenouille dans le terrier dune mygale ? Ne va-t-elle pas se faire croquer ? Eh bien, non, au contraire, elle est venue chercher la protection de sa compagne araignée. Car ces deux espèces ont choisi de sentraider pour survivre... et elles ne sont pas les seules ! Oiseau et crocodile, chauve-souris et plante carnivore, crevette et poisson... de nombreux autres animaux et végétaux sentraident au quotidien pour chasser, se nourrir, se loger, se protéger ou encore se soigner. Un album documentaire réjouissant pour découvrir comment la nature coopère.

 

Tout d’abord je tiens à remercier Babelio et les Editions de « La Cabane bleue » pour l’envoi de cet ouvrage dans le cadre d’une masse critique.


Parlons tout d’abord de la maison d’édition. Elle a le mérite d’être écoresponsable, de tenter de réaliser la fabrication de ses livres en France et de limiter au maximum son empreinte carbone. (entre autres engagements qui sont décrits dès le début du livre). Ses ouvrages sont centrés sur la nature pour, comme je cite, « les enfants qui chouchoutent la planète. »

 
Parlons maintenant de l’ouvrage en lui-même. Il est donc destiné aux enfants mais peut aussi en apprendre aux adultes qui les entourent. 


Ses pages sont très colorées et les dessins assez imposants pour attirer le regard du jeune public. 


Sur chaque double page, on nous livre une coopération entre des animaux ou végétaux, pour leur sauvegarde mutuelle. Ces êtres vivants ne sont pas forcément très connus ce qui ajoute de la découverte aux lecteurs.


En fin de livre, un petit jeu permet de s’amuser à se demander comment 8 espèces peuvent collaborer entre elles. La lecture termine donc sur un moment amusant qui peut se réaliser en famille. 


J’émets cependant une petite critique concernant l’écriture du livre. Certaines polices peuvent être mal reconnues par de jeunes lecteurs, de même que le texte blanc sur fond clair ou moucheté peut gêner la lecture. 


Au final un beau livre à faire découvrir aux enfants et dont la lecture peut déboucher sur une discussion sur l’entraide et le vivre-ensemble. 
 

 

Un village isolé des Pyrénées. Dans les parois rocheuses qui le surplombent, il y a une grotte difficile d'accès baptisée la 'grotte aux fées'. On dit que les fées, jadis, y cachaient les bébés qu'elles volaient. A l'écart des quelques habitants, Mariette et son fils, dit 'l'Ours', vivent là depuis des années. L'Ours est presqu'un adulte, une force de la nature qui, depuis sa naissance, n'a jamais prononcé un seul mot. Il a une peur viscérale des êtres humains et possède un véritable don avec les bêtes. En marge du village, l'Ours mène sa vie librement jusqu'au jour où un couple de touristes qui fait de la randonnée le voit dans un pré en compagnie d'une toute petite fille entièrement nue. Cette rencontre va bouleverser la vie de tous...

 

J’ai pris ce livre un peu au hasard parce que je trouvais le 4ème de couverture alléchant.


Et je dois dire que j’ai eu un réel coup de cœur pour ce petit roman de 160 pages, simple mais beau.


Il est important de lire le 4ème de couverture car celui-ci nous apprend qu’une petite fille a été découverte. Mais cela ne sera que guère expliqué dans le livre de cette façon.


En fait chaque chapitre nous dévoile les dépositions de personnes différentes auprès du commissariat de la ville. 


Chacun va donner son point de vue et tenter de comprendre ce qui a pu se passer : l’ancienne maitresse d’école de l’Ours, les gens de l’entourage proche, sa mère, les randonneurs…


Entre chaque chapitre de ce roman polyphonique, une sorte de poésie sur les fées de la grotte tente de nous expliquer ce qui a pu se passer.


Aura-t-on le fin mot de l’histoire ? Je ne vous spoilerai pas la fin, je peux juste dire qu’elle m’a touchée en plein cœur. 


Et cela permet de réfléchir sur le sens des priorités et la façon dont nous voyons les autres.


En tout cas vous l’aurez compris j’ai adoré la plume de cette auteure et je pense lire d’autres livres signés de son nom.
 

 

L’heure du Borgne est venue mais nul ne le sait encore. Dans une ville de Lyon qui sort enfin du confinement, il construit patiemment sa vendetta personnelle. De son enfance de gamin battu par son père, il ne lui reste que de la haine. Et à défaut de s’être vengé de son géniteur, il a trois cibles dans sa mire. Trois types à qui tout a réussi tandis que lui n’est qu’un homme seul, au casier judiciaire chargé, méprisé de tous. Quand il leur aura réglé leur compte, il s’occupera de son ex-femme. Et s’il y a des victimes collatérales, eh bien cela ne le gênera pas. C’est comme ça que sa trajectoire va croiser celle de Louise Pariset, une avocate à la tête bien faite qui se remet difficilement d’une peine de cœur et se partage entre les dossiers de petits dealers et les divorces sans amiable. Et celle de Kofi Diallo, un Sénégalais que son père a forcé à prendre la route de l’exil et qui survit comme livreur à vélo en redoutant constamment un contrôle de police. Placé malgré lui sur le chemin du tueur, le jeune clandestin va mener l’enquête au péril de sa vie.
Dans ce premier roman d’une grande justesse psychologique, Nathalie Gauthereau met la lumière sur un héros attachant. Parce qu’il est hanté par ses compagnons morts au large des côtes mauritaniennes, Kofi a décidé de sauver les fragiles, les menacés, quoi qu’il lui en coûte.

 

Les 14 et 15 juin aura lieu à Saint Chef en Isère, le salon « Sang pour Sang polar ». Ce salon a pour but de promouvoir le salon policier. Si cela vous intéresse je vous laisse aller regarder leur site sur www.sangpoursangpolar.com.


 Dans le cadre de ce salon, la médiathèque de mon secteur propose de faire partie du jury pour élire le polar de l’année. Pour ce faire, il suffisait de s’inscrire et de lire avant fin mai, 3 romans policiers dont celui-ci fait partie. 


J’en profite donc pour en faire la critique ici.


L’histoire se passe à Lyon, l’auteure va d’ailleurs souvent y faire référence par des lieux, des rues ou même de la gastronomie. (le père de Louise travaillant dans un bouchon).


Plusieurs personnages, que rien ne destinait à se rencontrer, vont être amenés à se croiser voir à travailler ensemble pour contrecarrer le Borgne dont le but est de tuer, au départ, 3 hommes. (Enfin 2 puisque dès le premier chapitre l’un d’entre eux va mourir.)


L’écriture est fluide. Le roman est découpé en petites parties (et non chapitres) très courtes de 2-3 pages au maximum et dans chaque partie, on retrouve un personnage différent. Cela permet d’avancer rapidement dans la lecture et de ne pas s’ennuyer. 


L’auteure n’a pas, comme c’est souvent le cas dans les policiers actuels, pris le parti de mettre de passages très sanglants ce qui permet aux âmes sensibles de ne pas être choquées.


Par contre, je n’ai pas compris le choix de l’auteure, au début du livre, de donner des dates, puis au bout de quelques pages, d’arrêter de le faire. Je ne sais pas si cela a été un parti pris de sa part mais cela m’a un peu déstabilisé car je passais les jours, les nuits et je ne savais pas pourquoi la date n’était plus donnée. 


J’ai également regretté un petit manque de suspens et une fin un peu rapide et quelque peu « invraisemblable » pour ma part. 


Dans le livre, on a également l’impression que l’auteure ne porte pas la police dans son cœur. En effet, les policiers ne font pas beaucoup de recherches, ni de recoupements, sinon ils auraient vite fait des rapprochements entre certaines personnes et trouvé le coupable.


On retrouve aussi dans ce polar des sujets d’actualité notamment tout ce qui touche aux migrants et aux sans-papiers comme dans la majorité des écrits actuels où l’actualité et la politique doivent trouver leurs places.


Au final un bon premier livre mais qui manque un peu de punch pour moi. 
 

 

" Je suis certain que nous avons réveillé leur satané Sisu .
– Je ne parle pas leur langue, camarade.
– Et je ne pourrais te traduire ce mot, car il n'a d'équivalent nulle part ailleurs. Le Sisu est l'âme de la Finlande. Il dit le courage, la force intérieure, la ténacité, la résistance, la détermination... Une vie austère, dans un environnement hostile, a forgé leur mental d'un acier qui nous résiste aujourd'hui. "

Imaginez un pays minuscule.
Imaginez-en un autre, gigantesque.
Imaginez maintenant qu'ils s'affrontent.

Au cœur du plus mordant de ses hivers, au cœur de la guerre la plus meurtrière de son histoire, un peuple se dresse contre l'ennemi, et parmi ses soldats naît une légende. La légende de Simo, la Mort Blanche.

 

Saviez -vous qu’au début de la 2nde Guerre Mondiale la Finlande s’était battue contre la Russie ?  Saviez-vous que c’est durant cette guerre d’hiver qu’on a commencé à utiliser des explosifs sous le nom de cocktails Molotov ?


Pour ma part, je ne le savais pas. Ce n’est pas une partie de la guerre que l’on raconte dans les livres d’histoire. Et pourtant, à l’instar de l’Ukraine qui se bat depuis 3 ans, ce tout petit pays a su tenir tête à l’envahisseur Russe alors que ses soldats étaient en nombre bien moins important. 


Mais que ne ferait-on pas pour sauver sa terre ? 


Maintenant parlons du roman en lui-même car je ne vais pas vous raconter l’histoire non plus, ou plutôt l’Histoire avec un grand H.


Car ce roman se veut historique et factuel. Les combats relatés, les mots dits sont tirés d’archives.  Mais ce n’est pas un documentaire non plus.


Quoi qu’au début, je l’avoue, j’ai failli le lâcher. Au bout de 100 pages, je n’en pouvais plus de ces noms (en plus russes ou finlandais, autant vous dire des noms difficiles à prononcer ou même à lire et à rallonge pour certains), de ces endroits inconnus que l’auteur citait les uns derrière les autres. 


Et puis j’ai voulu m’accrocher parce que ce livre avait un bon retour sur les réseaux et aussi parce que, férue d’histoire, je voulais savoir comment cela se terminait autrement qu’en allant chercher des infos sur le net.


J’ai bien fait car la fin est totalement différente. Dès la page 150, on se retrouve au milieu des combattants, au milieu de leurs angoisses, de leur peur de tirer sur l’autre pour ne pas devenir un meurtrier mais de leur courage de le faire pour ne pas être tué à leur tour. On aura mal pour eux qui doivent se battre par -40, -50, où fermer un œil dans ce froid, c’est s’endormir pour ne plus se réveiller…


Le livre suit la vie de Simo sur la ligne du front, sniper malgré lui car il avait la chance (ou la malchance) de savoir tirer vite et juste et de tout son entourage. 


Ce livre n’est donc pas un roman comme les autres, il plaira je pense à ceux qui souhaitent apprendre de leurs lectures s’ils ont le courage de le lire jusqu’au bout.


Et encore une fois, cela fait encore écho à tout ce qui se passe actuellement dans le monde. Il faut croire que toutes les horreurs du passé ne suffisent pas à faire réfléchir les hommes actuels. 
 

 

« Le corps de l’homme, cambré, est enroulé dans l’écharpe rouge de Sophia. Un bras blanc se découpe dans la lumière, sa main rugueuse repose par terre. Sa tête est renversée, sa gorge ouverte, ses cheveux noirs glissent et scintillent à la lumière. Le corps de Cyril est dans la position d’un danseur désarticulé. Un filet de sang coule d’une plaie béante sous sa gorge. Sophia hurle jusqu’à ce qu’elle réalise qu’il ne pourra plus la prendre par le cou et serrer jusqu’à ce qu’elle étouffe. Ni ce soir, ni jamais. »

Un homme égorgé est découvert à l’issue d’un spectacle féérique organisé sous chapiteau par une association de défense des femmes. Lorsque la capitaine Coralie Gignac apprend que ce dernier était un malfrat, condamné pour violences sur son ex-épouse, elle soupçonne dans un premier temps cette dernière, et ce d’autant plus que la photographe de l’association, Diane Choinière, a détruit certains clichés pris pendant la soirée. L’affaire se corse lorsqu’un deuxième meurtre survient, et lorsque l’impulsive Diane se mêle de l’enquête, mettant systématiquement les pieds dans le plat. La rivalité entre la policière froide et méthodique et la photographe maladroite et incontrôlable menace alors de mener l’enquête dans le mur. Car, visiblement, quelqu’un règle ses comptes au milieu de cette course folle.
 

 

Ce livre est le 2ème (sur 3) que je devais lire dans le cadre du salon Sang pour Sang Polar.
(Pour rappel : les 14 et 15 juin aura lieu à Saint Chef en Isère, le salon « Sang pour Sang polar ». Ce salon a pour but de promouvoir le salon policier. Si cela vous intéresse je vous laisse aller regarder leur site sur www.sangpoursangpolar.com.
 Dans le cadre de ce salon, la médiathèque de mon secteur propose de faire partie du jury pour élire le polar de l’année. Pour ce faire, il suffisait de s’inscrire et de lire avant fin mai, 3 romans policiers dont celui-ci fait partie. )


Alors soit je deviens très difficile, soit je ne sais pas…  Non je dois devenir très difficile.


Déjà je ne sais pas pour vous, mais pour moi polar c’est enquête, meurtres, angoisse, suspens à haute dose, voir très haute dose qui nous donne envie de ne plus lâcher le livre jusqu’à savoir qui est le ou les coupables.


Choses que j’ai un peu mais pas totalement retrouvées dans ce livre. Je m’explique.


Tout d’abord parlons du roman en lui-même. C’est la suite des aventures de Diane, il y a déjà eu un opus avant mais celui-ci peut se lire seul puisque je n’ai eu aucun mal à comprendre sans avoir lu le précédent.


L’écriture est un peu complexifiée dans le sens où chaque chapitre est raconté par un narrateur différent mais également à une « personne » différente.


Lorsque ce sont des chapitres qui concernent Diane, elle parle à la 1ère personne du singulier.
Lorsque ce sont des chapitres sur Coralie, nous sommes dans une narration classique.
Et puis il y a un autre personnage qui parle aussi à la 1ère personne mais il faut attendre la fin du livre pour savoir de qui il s’agit (à moins que, petits malins, vous l’ayez découvert avant.)


Tout cela embrouille un peu au début mais on s’y fait rapidement.


Le langage maintenant. Diane est très, comment dire, « brute de décoffrage ». A certains moments, elle m’a fait penser à Rose dans les romans de Adler Olsen mais en pire. Et puis quel langage !! Ah elle ne se gêne pas pour appeler un chat un chat. D’un autre côté, avec une amie qui écrit des livres de C.. on n’en attendrait pas moins. 


Mais passons, on le sait, de nos jours le sexe fait vendre.


Non, ce qui m’a le plus ennuyé, c’est qu’au départ du livre, j’ai plutôt eu l’impression de lire un roman psychologique. Certes, meurtre, il y a mais il se passe dans un endroit où se retrouvent des femmes victimes de violences conjugales et toute la première partie est vraiment centrée sur ces femmes et l’aide qu’on peut leur apporter. 
C’est un plaidoyer complet.


Au milieu du livre, l’auteure nous remet sur les rails du meurtre avec plus d’insistance mais sans vouloir spoiler, je n’ai pas eu l’impression de lire un policier haut de gamme. 


Avec Diane, j’avais plutôt tendance à me retrouver au milieu d’un livre d’Agatha Raisin pour ceux qui connaissent.


Et la fin !!! Quelle fin !!! Un peu tirée par les cheveux pour ma part.


Bref vous l’aurez compris, je l’ai lu en entier, j’ai aimé mais sans plus et surtout je ne comprends pas pourquoi il s’est retrouvé dans la catégorie Polar. 


Mais pour avoir chercher sur le net, je dois peut-être trop confondre polar et policier ? 

 

Et voici le livre abandonné:

 

Combien mesure l'enfer ? 7m2.
C'est la dimension de la cellule dans laquelle Carl croupit. Témoin gênant, il a été piégé par une puissante organisation de trafic de drogue. Depuis, il est devenu l'ennemi public n°1, même aux yeux de la police.
Il ne lui reste qu'une arme : son équipe. Mais Rose, Assad, Gordon et Mona parviendront-ils à le sauver alors qu'au sein de la prison sa tête est mise à prix ?

 

 

De cet auteur, j’ai quasiment tout lu. J’ai adoré les 1ers de la série du département V.


Et puis j’ai été déçue par « Victime 2117 » que je n’avais pas réussie à finir. 


Comme je n’aime pas rester sur une mauvaise impression, quand j’ai vu que le dernier opus était en rayon dans ma médiathèque, je me suis dit que j’allais le prendre pour voir ce que devenait ce bon vieux Carl et son équipe.


Et …. Je n’aurais pas du.

 

Tout d’abord, il faut savoir que j’ai zappé le livre « Sel » qui explique ce que Carl fait dans une cellule au début de l’histoire. Et cela je ne le savais pas au moment où j’ai pris ce livre. Je croyais que comme pour les premiers, c’était le point de départ d’un nouveau suspens à la Adler Olsen.


Que nenni. Je n’ai donc rien « capté » aux premières pages. 


Et puis en continuant, j’ai un peu près compris ce dont il s’agissait et je me suis dit, que tant pis, j’allais poursuivre parce que comme dit plus haut, normalement j’adore cet auteur.


Cependant la mayonnaise n’a pas pris : en plus de ne saisir l’histoire qu’à moitié, j’ai trouvé ça poussif et ennuyeux. 


Au bout de 100 pages j’ai donc refermé le livre. Dommage, il faudra que je me souvienne uniquement des bons moments passés avec les 1ères enquêtes du département V. 


 

30 juin 2024

Parce que je l'ai reçu gratuitement

Bonsoir, 

Ce soir, ce sera un seul livre mais vous comprendrez vu la taille de la critique que je fasse un seul message. 

Et en plus, attention, ça va faire mal...

Bonne lecture et à bientôt.

Des nouvelles voies de réflexions et d'expériences pour entrer en contact avec les défunts.
Et si l'imagination était la clé pour ouvrir les portes de l'au-delà ?

Quelques mois après la disparition de sa mère, Marylène, Romuald Leterrier va être le témoin d'une expérience improbable. Lors du weekend de l'Assomption 2022, il sent une force le guider vers la basilique d'Avioth, dans le département de la Meuse. Là, il va assister à la double apparition de sa mère et de la Vierge Marie dans un véritable miracle scellé dans la pierre depuis l'an 1538. Cette puissante manifestation survient suite à sa demande de recevoir un signe fort de la survie de Marylène au-delà de la mort. Cet événement marquera, pour l'auteur, le début d'une quête spirituelle.

Au fil de ses investigations, il va découvrir qu'une forme nouvelle d'" imaginaire " est capable de le mettre en relation avec ses parents disparus. Elle lui permet de les rejoindre de l'autre côté du voile de l'éternité. Romuald décide de tester cette nouvelle technique d'imagination exploratoire pour rejoindre sa mère dans l'au-delà. Il va alors vivre une expérience extraordinaire de retrouvailles au coeur de la nature sauvage.

Tissant des liens entre rêves, visions et apparitions, entre imagination et réalité, l'échange entre l'auteur et sa mère décédée nous renseigne sur notre finitude.


Tout d’abord, je tiens à remercier Babelio et les éditions Trédaniel pour leur envoi reçu dans le cadre d’une Masse critique. 
Lors d’une masse critique, il y a les livres que tout le monde demande (et donc avec moins de chance de les recevoir) et ceux délaissés par le tout public parce qu’auteur moins connu, parce que sujet pouvant sembler inintéressant ou autres.
Etant très éclectique, j’ai tendance, pour avoir plus de chance, à demander ces livres-là. Et puis on ne sait jamais, je peux tomber sur une pépite ou découvrir un auteur incroyable. Comme il s’agit d’un envoi gratuit, je prends plus de temps, je prends des notes durant la lecture afin de peaufiner ma critique qui est plus longue.
Déjà bon point lorsque j’ai reçu le livre, j’ai trouvé la couverture très attirante avec ses couleurs flamboyantes et puis le sujet touchait au paranormal, sujet qui m’intéresse. 
Ensuite la préface : Je ne connaissais pas Patrice Van Eersel, honte à moi, peut-être. On ne peut pas connaitre tout le monde. Mais cet homme utilise beaucoup de vocabulaire pompeux et compliqué. Savez-vous ce qu’est une paréidolie ? moi non, et j’avoue que si toutes les 2 pages, je dois chercher dans le dictionnaire, cela m’énerve assez rapidement.
Dans le premier chapitre, R. Leterrier continue sur la lancée de la préface : beaucoup de vocabulaire compliqué, beaucoup de référence à des gens que je ne connais pas.
Alors d’après les critiques lues, les références sont connues des personnes très centrées sur le sujet paranormal et vie après la mort mais je me considère plus comme une néophyte sur ce point.
Et ce sera ainsi durant tout le livre. L’auteur a voulu nous raconter ce qu’il a vécu après le décès de ses parents et les liens qui se sont tissés entre lui et «  l’au delà ». 
Mais à l’instar du dernier livre de S. Alix que j’avais lu, la partie « racontée » est infime par rapport à toutes les parties qui sont des recopies de textes d’autres auteurs, même pas des paraphrasés mais bien des recopies. Je me suis souvent demandé si, le fait de citer les autres, avait pu lui permettre d’écrire un livre complet (en plus assez court car moins de 200 pages) là où lui n’aurait pu écrire qu’une nouvelle. 
Qui plus est, comme si nous n’avions pas compris, certaines citations sont redonnées plusieurs fois comme par exemple p 99 et 108. (sachant que ce n’est pas juste une phrase mais tout un paragraphe).  Et il l’assène p 136 où il écrit: « Lisons à nouveau » et nous remet un passage qui était écrit sur la même page.  Je sais que je ne suis pas citée comme intellectuelle de haut niveau mais je crois pouvoir me rappeler ce que j’ai lu 5 lignes plus haut. Mais on va dire que c’est une figure de style !
Et s’il ne répète pas les auteurs, c’est lui-même qu’il recopie comme p95-96 qui est une répétition de la p60.
(Au total sur les 200 pages, je pense que plus de la moitié est de la redondance et de la citation directe d’autres livres). 
Mais revenons à l’histoire proprement dite. Je crois pour ma part qu’il y a une vie après la mort (sinon comme je dis souvent, ce serait trop triste et dans ce cas pourquoi faire naitre des personnes) mais là on pousse le bouchon un peu trop loin (et l’auteur ne s’appelle pas Maurice).
Je veux bien croire que certains morts reviennent nous faire signe mais l’auteur, lui carrément nous dit que sa mère est devenue la Vierge Marie. (et à la fin, elle est devenue la Terre entière !).
J’ai bien compris que cela pouvait être une métaphore et une croyance dans un temps immuable pour les défunts. Que le passé, le présent, le futur, ne pouvait faire qu’un (à cela il rejoint un certain nombre de penseurs actuels et leurs découvertes sur la physique quantique) mais nous faire croire que sa mère avait été présente au Moyen Age pour qu’un sculpteur s’en serve de modèle pour qu’il la retrouve au 21ème siècle dans une cathédrale. On fume la moquette tous ensemble ou pas ?? 
Je sais, l’auteur a des visions, il a déjà bu la potion magique des chamans amazoniens mais on touche un peu le fond.
Comme celui de nous dire que son père est apparu dans le sopalin qui a servi à essayer les régurgitations du chat parce qu’il n’aimait pas cela de son vivant…
Je pense que quand un être nous manque, on peut voir des preuves un peu partout de sa présence. Mais là c’est un peu gros.
Mais l’auteur le dit lui-même : pour entrer en contact avec l’au-delà, nous devons utiliser notre imagination (et bien si lui-même le dit).
Je pensais donc tomber sur un livre m’expliquant de vraies techniques, une véritable autobiographie bien construite, je me suis fourvoyée.  
Comme vous l’aurez compris, je n’ai pas apprécié ce livre. Je le laisse aux gens plus instruits que moi qui sauront mieux le décrypter. 

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25 juin 2024

Beaucoup trop...

 

 

 

 

Bonjour, 

Aujourd'hui je vais venir vous parler de mes dernières lectures mais soit je lis trop vite, soit je ne fais pas assez de messages, soit je suis en retard... Car j'ai encore 15 livres à vous présenter! (14 lus et 1 abandonné / il y a du très bon, du bon et pas mal de bof, voir très bof).

Donc sans plus attendre, voici mes critiques.

Bonne lecture et à bientôt.

 

Japon, 1957.
Alors que la nuit a déjà enveloppé de son ombre les maisons du village et que seules des lanternes en papier éclairent le chemin, la jeune Naoko avance dans son kimono blanc étincelant. Au bout de l’allée, Hajime, un soldat de la marine américaine, l’attend. En l’épousant, Naoko, pourtant promise à un riche homme d’affaires plus âgé, sait qu’elle défie toutes les conventions de la société japonaise traditionnelle dans laquelle elle a grandi.
Mais quand Hajime est retenu en mer sans perspective de retour quelques mois à peine après leur mariage, Naoko comprend qu’elle devra affronter seule le courroux familial et lutter pour sauver la vie de son enfant à naître.
Le choix impossible qui se profile bouleversera non seulement son propre destin, mais aussi celui des générations futures…
Inspiré d’une histoire vraie, le récit émouvant d’une femme déchirée entre son coeur et sa culture, prête à tout pour protéger son enfant.


Au départ, je n’avais pas prévu de lire ce livre et puis une personne de ma médiathèque qui l’avait déjà lu avant moi m’a incité à le lire et je dois dire que je ne regrette pas.
C’est une très jolie histoire (enfin jolie, triste aussi bien sûr). 
Il y a quelques temps j’avais lu « les mangeurs de nuit » où des femmes japonaises arrivaient aux Etats unis. Ici c’est un peu l’inverse, il s’agit toujours d’une histoire de couples mixtes mais sur le sol japonais.
On retrouve nombre de coutumes et traditions japonaises bien décrites : les cérémonies du thé, la place délicate de la femme dans le foyer japonais à cette époque, les dieux et les présages toujours présents et l'utilisation constante de proverbe pour ne citer qu'eux. L’auteure s’est bien documentée et les faits sont pour la plupart véridiques. Elle a du bien sur changer des noms, déplacer quelques endroits mais le fond reste « historique ». Mais attention, ce n’est pas un roman « historique » justement, c’est une véritable histoire d’amour. 
Ana Johns fait s’alterner les chapitres au présent et en 1957-58, les passages aux Etats Unis et au Japon. A la manière d’un fil rouge (ceux qui auront lu le livre comprendront mon petit jeu de mot), elle nous entraine à la recherche des protagonistes de cette histoire.
Le suspens est présent jusqu’au bout afin de savoir le pourquoi et le comment. 
Jusqu’à la fin on a envie de savoir si Tori va retrouver Naoko, où est son enfant, qui est vraiment pop’s, Hajime est-il revenu ? Les changements de noms et d’époque font qu’on se pose 1 001 questions. (Attention certains passages sont remplis d’émotion et au final, pas très gais). 
Un joli roman pour découvrir une partie de la culture Nippone et nous évader un peu.  


Lorsqu’en 1871, la désargentée et intrépide Philomela Drax reçoit une lettre de son richissime grand-père déclarant qu’il craint pour sa vie à cause d’une famille peu scrupuleuse, les Slape, elle se précipite à la rescousse.
Mais le temps presse, car Katie Slape, une jeune femme dotée d’un don de voyance et d’un bon coup de marteau, est sur le point d’arriver à ses fins…
Démarre alors une traque endiablée, des rues poussiéreuses d’un village du New Jersey aux trottoirs étincelants de Saratoga, en passant par les quais de New York, Philo poursuit Katie… à moins que ce ne soit l’inverse:? Car personne n’échappe à Katie la Furie:!


J’avais beaucoup aimé la série Blackwater mais avec ce livre, je me suis régalée. 
Alors après, on aime ou pas, il n’y a pas, je pense, de juste milieu.
Imaginez du Jane Austen mélangé à du Stephen King mais limite risible.
Comme d’ailleurs le dit l’auteur à la fin : « Katie contient certains de mes meurtres les plus effroyables. C’est sans doute mon livre le plus cruel. C’était très amusant à écrire ».
On suit la vie de Philomela dit Philo à qui il va arriver moult péripéties: elle va devoir surmonter xx chagrins et perte d’êtres chers, être accusée de meurtre, devoir fuir... et c’est en cela que je dirais qu’on se rapproche de Austen voir même de Dickens tellement ce qui lui arrive est horrible. D’un autre côté, ne tombons pas dans le mélo, elle va aussi rencontrer des aides qui bizarrement vont toujours arriver au bon moment.
Ensuite  pour ce qui est de Stephen King : Katie voit l’avenir, cela l’aide à anticiper ce qui va arriver mais elle est aussi perverse et un peu psychopathe. Vous voyez un mix de Carrie, Christine (en version humaine) et Annie dans Misery. (d’ailleurs Mc Dowell était un fervent admirateur de S. King, cela se ressent).
Enfin le risible c’est la façon de raconter les meurtres : on « voit » agoniser les personnes  mais avec par exemple le sang giclant de partout. Pour ceux qui connaissent la série Friends, vous voyez quand à la fin d’un épisode Phoebe se retrouve à la guerre de Sécession et perd un bras… Et bien vous êtes en plein dedans. A chaque meurtre, on se croirait dans une parodie de film d’horreur.
Bref, c’est dérangeant mais comique, c’est poignant mais tellement invraisemblable en même temps. 
Qui plus est je trouve que c’est très facile à lire. J’ai eu souvent l’impression de lire un livre pour ado voir enfant dans la façon de raconter mais pour adultes en même temps de part le vocabulaire employé ou le côté sordide.
Je ne sais que dire de plus pour ne pas trop spoiler, mais lisez-le et vous verrez.

 

Une famille unie peut-elle surmonter l'impardonnable ?
Catherine est l'épouse comblée de Marc.
La mère épanouie d'Anaïs et Florian.
La fille aimante de Josette.
La sœur complice de Nathalie.
Catherine est une femme bien, comme il faut.
C'est du moins ce que tous pensaient, jusqu'à ce que la police vienne l'arrêter.
Commencent alors pour ses proches l'attente et les doutes...

Marc, Catherine et leurs enfants Anaïs et Florian vivent une petite vie tranquille. Elle est mère au foyer, lui travaille beaucoup mais ils semblent avoir trouvé un équilibre. 
Anaïs a 13 ans et au collège, Florian est en CP.
Et voilà qu’un jour, des policiers viennent chercher Catherine et la placent en garde à vue. 
C’est toute la vie de cette famille qui va s’en retrouver ébranlée.
Le lecteur va donc suivre leurs vies à travers les yeux de 5 personnes : Josette, la mère de Catherine, prête à tout pour aider sa fille qu’elle sait innocente, Nathalie sa sœur, qui vit assez loin et qui semble en savoir bien plus que tout le monde sur ce qui a pu se passer, Marc le mari qui va aller de désillusions en désillusions et découvrir des facettes cachées de sa femme, Anaïs qui à l’adolescence va avoir énormément de difficultés à vivre tout cela et Florian qui encore petit ne va au contraire pas tout comprendre.
Dans la première partie, on va découvrir ce qui s’est passé pour que Catherine se retrouve en garde à vue.
Et puis arrivée au milieu du livre, je me suis dit « ok, on sait ce qui s’est passé, si elle reste en prison ou non mais maintenant, c’est quoi la suite… »
Je me suis dit qu’on allait tourner en rond car il n’y avait rien d’autre à rajouter.
Mais voilà, l’auteure a voulu nous emmener plus loin et c’est sur plus de 20 ans que l’on va suivre les protagonistes avec une part belle faite plus spécifiquement aux enfants et à Anaïs qui va se livrer sans détour dans son journal intime.
Je me suis souvent posé la question de « et si cela nous arrivait à nous, comment réagirions-nous dans notre famille ? » 
Je crois que c’est comme pour toutes les choses incroyables qui peuvent arriver : on ne sait pas tant qu’on ne l’a pas vécu soi-même et c’est en cela que je tire mon chapeau à Laure Manel qui a bien su décrire les sentiments des personnes du roman quel que soit leur âge.
Un bon livre que j’ai très vite terminé.
 

Lorsque l'on vit en marge de la société, il suffit d'un pas pour basculer.
Les jumeaux Julius et Jeanie ont toujours su qu’ils étaient différents. À 51 ans, ils habitent encore avec leur mère, Dot, à l’écart d’un petit village anglais nommé Inkbourne. Le cottage qu’ils louent depuis leur naissance les protège du monde extérieur. Dedans, ils jouent de la musique et chantent, dehors, ils plantent, cueillent et chassent ce dont ils ont besoin pour survivre. Cette vie-là est la seule qu’ils connaissent et la seule qu’ils désirent. Lorsque Dot meurt soudainement, leur existence se trouve ébranlée et les menaces pleuvent sur leur foyer. Alors que Jeanie et Julius se démènent pour préserver leur petit sanctuaire et ne pas sombrer dans la pauvreté, les secrets de leur mère refont surface, bouleversant leurs certitudes les plus profondes.
Terre fragile est tout à la fois un portrait saisissant de la marginalité et de la précarité dans l’Angleterre rurale et un magnifique roman sur la trahison, l’amour et la résilience. Traduit de l’anglais par Mathilde Bach

L’idée de départ était plaisante et changeait de ce qu’on peut trouver à l’ordinaire dans les romans actuels. 
D’un autre côté, vivre encore sans électricité, sans compte en banque, sans téléphone… à l’heure actuelle (car l’histoire se passe bien aujourd’hui), on peut se demander si cela peut réellement se produire. (D’autant plus que si les protagonistes ont 51 ans, cela veut dire qu’ils ont mon âge et pas sur que l’on m’aurait permis de quitter l’école à 13 ans, sans demander d’explications à mes parents).
Nous passerons donc sous silence ce petit « couac », de même que l’enterrement de la mère qui se fait de façon vraiment « impensable ».
Mais revenons à l’histoire en elle-même : si l’on se dit que l’auteure s’est trompée de siècle, et que l’on s’en tient juste aux pérégrinations des protagonistes, je le répète, l’idée de départ pouvait être bonne. De plus la mort de la mère qui survient dès le départ du livre est, je trouve, bien décrite.
Mais comme vous l’avez remarqué, j’ai mis du conditionnel car en fait, très vite, j’ai compris plusieurs choses :
1/ ce qui reliait la mère au chatelain Rawson (et donc la phase cachée de Dot et le fil conducteur de l’histoire)
2/ surtout que j’allais très vite lâcher ce livre qui était ennuyeux au possible. 
J’ai tenu jusqu’à la page 170 tout de même et j’ai lu la fin en diagonale (chez moi cela veut dire que je saute des pages pour essayer de ne garder que le principal de l’intrigue).
J’ai donc été tout de même jusqu’à la fin mais quel ennui (en tout cas pour moi) !
J’ose espérer que ce livre trouvera ses lecteurs car pour ma part, je passe la main. 
 

" Nous étions six – cinq garçons et une fille – insouciants, frivoles, joyeux, dans un été de tous les possibles. Pourquoi a-t-il fallu que l'un d'entre nous disparaisse ? "
S'inspirant d'une histoire vécue, Philippe Besson retrace un drame de sa jeunesse, survenu dans l'île de Ré, un soir de juillet, au milieu des années 80.

Je suis un peu mitigée en fermant ce livre.
Ce roman autobiographique raconte l’été 1985 de l’auteur et la disparition de l’un de ses compagnons de vacances. 
Alors je ne peux pas dire que cela soit mal écrit, loin s’en faut, l’auteur a signé suffisamment de livres pour que sa plume reste agréable à suivre. 
Cependant je m’interroge sur l’intérêt de l’histoire : surtout que si l’on écoute l’auteur présenter son roman dans les vidéos qu’on peut trouver sur le net, il dit tout de ce qu’il faut y retrouver et donc nul besoin de terminer les 200 pages qui constitue cet ouvrage.
Alors oui, je comprends que l’auteur ait eu besoin de raconter cet épisode sombre de sa vie, comme un rappel, une envie de se souvenir qu’il est important de voir les gens dans leur ensemble, de tenter de comprendre ce que leurs lèvres ne disent pas mais leurs corps peut-être. Mais il aurait peut-être fallu détailler davantage les émotions des protagonistes (et pas simplement les envies sexuelles de P. Besson). Je comprends aussi qu’étant une histoire réelle et le disparu n’ayant jamais réapparu, il est délicat de lui faire ressentir des émotions que personne ne connaissait. (ou de faire parler de façon trop personnelle des êtres qui vivent encore).
Comme je le disais donc, mitigée. La lecture a été rapide, j’ai terminé le livre mais pas certaine d’en garder un souvenir incroyable.
Cependant, c’est en lisant ce genre de livre que je me suis rendue compte de l’importance des médias et de leur mitraillage intempestif aujourd’hui. En effet, dans le livre, l’auteur nous parle d’une catastrophe qui a eu lieu le 19 juillet 1985 en Italie (un barrage qui aurait lâché et enseveli des centaines de personnes). Ayant 12 ans à l’époque, peu intéressée par les informations, je n’ai aucun souvenir de cela. J’ai donc voulu chercher des journaux de l’époque sur le net pour visionner ce qui s’était passé. Impossible ! (je n’ai trouvé qu’un documentaire de 50 minutes environ avec des images reconstituées).
Alors qu’aujourd’hui, si je prends par exemple les inondations récentes, des images tournent 24h/24 sur les chaines de télévision.
De même, la disparition d’un adolescent est passé quasi inaperçu sauf pour les gens qui vivaient sur l’ile à cette période et encore, uniquement ceux qui le connaissaient. Quand on voit tout ce qui a été fait lors de la disparition du petit Emile par exemple, les battues, les interviews… je me dis que les médias ne sont vraiment plus du tout les mêmes.
D’un autre côté, nous étions peut-être moins stressés par toute cette actualité morbide et moins voyeur de sensationnel. 

Braquage à Genève
2 juillet 2022, deux malfaiteurs sont sur le point de dévaliser une grande bijouterie de Genève. Mais ce braquage est loin d'être un banal fait divers...
Vingt jours plus tôt, dans une banlieue cossue des rives du lac Léman, Sophie Braun s'apprête à fêter ses quarante ans. La vie lui sourit. Elle habite avec sa famille dans une magnifique villa bordée par la forêt. Mais son monde idyllique commence à vaciller
Son mari est empêtré dans ses petits arrangements.
Son voisin, un policier pourtant réputé irréprochable, est fasciné par elle jusqu'à l'obsession et l'épie dans sa vie la plus intime.
Et un mystérieux rôdeur lui offre, le jour de son anniversaire, un cadeau qui va la bouleverser.
Il faudra de nombreux allers-retours dans le passé, loin de Genève, pour remonter à l'origine de cette intrigue diabolique dont personne ne sortira indemne. Pas même le lecteur.

J’ai lu plusieurs Joël Dicker. C’est un auteur que je recommande quand on me demande un bon livre policier mais sans hémoglobine en pagaille (sinon je cite Minier, Thilliez ou Gardner par exemple).
Il me tardait d’avoir entre les mains son nouveau roman surtout à la lecture des recommandations des libraires et critiques.
C’était donc pleine d’entrain que j’ai entamé le récit.
Et là, quelle déception ! Quoi que déception soit un mot un peu fort, je l’admets. Dicker sait toujours entrainer ses lecteurs (trices), le suspens est là, les retours dans le temps aussi.
Mais que cette histoire est compliquée, emberlificotée, tarabiscotée…  
Autant le début était un peu long à se mettre en route, autant sur les 100 dernières pages, il y avait un nouveau retournement de situation à chaque chapitre. Et comme on dit, trop de retournements de situation tue le retournement de situation.
De plus, j’avoue ne pas avoir compris l’intérêt de certains protagonistes : Marion par exemple, était-elle indispensable ? Quant à Bernard, je n’ai pas compris son intervention à la fin dans la chambre de sa fille. J’ai trouvé que trop de passages étaient mal ou non expliqués. 
Je n’ai pas retrouvé le plaisir que m’avait procuré les autres livres de J. Dicker. J’attendrai le suivant pour vérifier qu’il n’a pas perdu sa « plume ».
 

En Galice, un tueur kidnappe des femmes qui se lèvent tôt pour aller travailler. Des invisibles. Des effacées.
À Madrid, un autre assassin s'en prend à des milliardaires et laisse sur les murs de leurs résidences ce message : " TUONS LES RICHES ".
Deux tueurs. Deux mondes. Et le spectre d'un embrasement général, d'une confrontation de classes inédite et explosive.
Les enjeux, qui se dévoilent peu à peu à Lucia Guerrero, enquêtrice de la Guardia civil, sont vertigineux.
Quand, à son tour, elle reçoit les messages d'un expéditeur anonyme, la question se pose : serait-elle devenue un simple jouet entre les mains des deux tueurs ?

Alors là, je dis non ! Non et non ! 
Déjà il y a peu, j’ai mis une mauvaise note à Dicker et là je vais devoir en mettre de nouveau une mauvaise à Minier que d’habitude j’aime beaucoup. 
Mais que se passe-t-il chez les auteurs de polars ?
Alors tout d’abord, l’histoire en elle-même : quel était l’intérêt de mettre 2 histoires dans une ? Je me suis dit, au départ, qu’il y allait y avoir un croisement entre les deux mais non…
Ensuite le suspens : je n’ai même pas réussi à en ressentir, aucune émotion n’est ressortie de ces pages. 
Enfin le dénouement : autant pour les meurtres des riches, j’ai pu comprendre, mais pour les pauvres, les explications ont été trop succinctes.  J’ai l’impression que Minier est passé à côté de ses personnages car je n’arrive même pas à comprendre le pourquoi de ces assassinats.
L’auteur, dans ce nouvel opus, m’a semblé plus enclin à mettre en avant les points noirs de notre politique actuelle et ses enjeux que de nous conduire sur la piste d’un tueur. Il parle d’ailleurs énormément dans ce livre des manifestations en France, Gilets Jaunes et compagnie.
Et je crois qu’il a dû se faire sponsoriser par Disney+ et Carrefour market ! (désolée pour le placement de produit dans cette critique). Je ne vois pas sinon l’intérêt de les nommer, notamment le supermarché, plusieurs fois. A l’identique, est-ce vraiment essentiel de détailler le repas de Lucia et de bien insister sur le fait que son bagel soit sans gluten ! Ou alors, était-ce surtout pour meubler et arriver au bout des 412 pages, je ne sais pas.
Je l’ai lu en entier, souhaitant tout de même savoir le fin mot de l’histoire mais je ne le conseillerais pas à un lecteur qui veut lire un bon polar. Je préfère rester sur les enquêtes de Servaz (le 1er enquêteur de Minier) qui nous emmenait vraiment avec lui sur les traces des tueurs.  


Années 1920. Après de longues études de médecine à Paris, Corentin Le Guern est de retour dans sa campagne bretonne. Si se faire une patientèle est loin d'être aisé, il parvient à gagner peu à peu l'estime des habitants. Il rencontre alors la très convoitée Rozen dont il tombe amoureux. Faisant face à l'hostilité du père de Rozen et à la jalousie des nombreux prétendants de la belle, les tourtereaux se font discrets. Mais quand les patients de Corentin se mettent à développer des effets indésirables suite à ses prescriptions, la rumeur enfle, se répand comme la poudre ; des plaintes sont déposées et Corentin se voit contraint de fermer son cabinet. Une question reste en suspens : à qui tout cela profite-t-il ?

Lorsque j’ai lu le 4ème de couverture, ne me demandez pas pourquoi, j’ai pensé avoir affaire à un polar. (et puis l’image de couv. faisait penser à celles qu’on retrouvent sur les policiers du Nord de l’Europe)
Et puis quand j’ai vu, à la 2ème page, tous les livres écrits par l’auteur, je me suis dit qu’il était très prolifique pour ce genre de roman. Et je me suis posé la question, en regardant tous ces titres, pourquoi aucun n’était passé entre mes mains ? 
J’aurais dû mieux regarder la 1ère de couv. et surtout l’éditeur : Terre d’écriture. Car dès que j’ai débuté ma lecture, je me suis bien rendu compte que je n’étais pas dans un polar mais bien un livre de terroir (ou comme le dit la page d’accueil de l’éditeur, un livre pour « promouvoir le patrimoine de nos régions et cultiver la mémoire collective ».)
Bien qu’il m’arrive de m’arrêter sur ce genre de littérature (j’ai déjà lu du Laborie ou Signol pour ne citer qu’eux), cela ne fait pas partie de mes tops 3. Mais après avoir lu Dicker et Minier, je me suis dit que cela changerait un peu.
C’était le soir, mon mari regardait un film qui ne m’intéressait pas (Bruce Willis sauveur du monde comme je l’appelle souvent) et donc j’ai débuté cette histoire. 
L’écriture était sympathique, les pages défilaient vite, le sujet était agréable. (et puis j’adore la Bretagne). Je me suis donc laissé embarquer. 
Lorsque monsieur est monté se coucher, il me restait 50 pages que j’ai vite terminées car à la fin, il y a tout de même un peu de suspens pour savoir qui en veut à ce gentil médecin de campagne. 
Je n’en garderai peut-être pas un souvenir mémorable mais il aura eu l’avantage de me divertir. 
 

Cela fait quatre ans qu’Anna O n’a pas ouvert les yeux.
Depuis la nuit où elle a été trouvée endormie à côté des corps de ses amis, et qu’elle est devenue l’unique suspecte de ce double meurtre.
Pour le Dr Benedict Prince, spécialiste du sommeil, réveiller Anna O est un défi qui pourrait changer sa carrière. Alors qu’il commence à étudier les rêves, les souvenirs et les clés du passé de sa patiente, il comprend que sous ses paupières closes se cache un secret plus profond, plus sombre, et surtout plus dangereux pour eux deux.

Le réveil d’Anna O n’est donc pas la fin de l’histoire, seulement le début.

Le 4ème de couverture m’avait beaucoup interpellé. Je m’attendais à un polar un peu « mystique » voir « ésotérique ». 
Mais voilà, si Anna O ne s’est pas réveillée, l’auteur lui, m’a plutôt endormi. 
Arrivée à la page 150, j’ai même failli refermer le tout et abandonner mais j’ai tout de même voulu savoir la fin. 
Ce roman est long, très long, l’intrigue semble ne pas avancer (vous me direz, normal, la patiente dort donc aucun mouvement…).
De plus, on comprend vite que l’auteur adore Freud car Anna 0 a réellement existé et a été la patiente de Freud. Mais à trop vouloir parler de Freud, M Blake s’est mis à parler COMME lui et m’a perdu dans ses explications psychologiques voir psychiatriques. 
Je n’ai, non plus, jamais accroché avec les protagonistes du roman. 
Il y a bien un petit rebondissement sur la fin mais qui ne m’a pas permis de me dire que le roman aurait valu une bonne note. 
Bref, je passe mon tour pour ce livre, il a plu à d’autres, c’est le principal. 

« Je me suis d’abord tapé une décennie d’études pour en arriver là. Dix putains d’années d’études à bouffer des raviolis à même la boîte dans une sordide piaule universitaire. Cela vient peut-être d’ici, la certitude que j’allais me venger par la suite. »Médecin généraliste désabusé, Martin Faubert surtaxe ses patients riches et soigne gratuitement les pauvres.L’humanité défile dans son cabinet jusqu’à la venue d’une nouvelle patiente pour laquelle il va inexorablement s’enfoncer dans le mensonge, et pas seulement…
Joyeusement immorale, une fiction satirique et drôle pleine d’auto-dérision, par un Nicolas Rey qui joue mieux que jamais de toutes nos émotions.


Lorsque j’ai lu le 4eme de couverture, je m’attendais à un livre drôle. 
Vous allez me dire, il était bien noté immorale mais pour moi, cela avait à voir avec le paiement des consultations. Je ne m’attendais vraiment pas à ce genre d’immoralité.
Parce que l’immoralité est vraiment présente : un médecin qui détourne des résultats pour son compte personnel, qui se drogue, qui est à la limite de la pédophilie, du sexe en veux-tu en voilà et du sexe expliqué crument (pas enrobé comme dans les derniers livres à la mode).
Mais par contre, le livre se lit vite. Alors comme je venais de finir 3 polars (qui en plus m’avaient un peu déçus), j’ai décidé de terminer celui-ci rapidement pour passer à autre chose ensuite.
Je l’ai refermé, je ne dis pas que je le conseillerais à quelqu’un mais après tout si j’avais connu la vie de l’auteur avant de débuter le livre, je ne me serais pas étonné plus que cela de son contenu.
Allez, je passe. Au suivant ! 

« Pauline avait conscience qu'elle n'était qu'un être ordinaire aspiré dans l'orbite d'une femme qui, elle, n'avait rien d'ordinaire... Être femme de chambre, c'était précisément cela : faire intrusion sans le vouloir dans l'intimité d'autrui, voir le contenu des corbeilles à papier, remarquer les titres des livres, lire les premières phrases des cartes, lettres et petits mots qui traînent. Tout était là, en pâture ; la vie entière de quelqu'un, dissimulée dans une chambre d'hôtel. »Un matin, Pauline est appelée pour nettoyer la suite 614 du Mapes Hotel. Alors qu'elle pense trouver une chambre vide, une femme apparaît, hagarde : Mrs. Arthur Miller, alias Marilyn Monroe, dont le séjour à Reno marque la fin de son mariage avec le célèbre dramaturge et le tournage infernal d'un film à la légende noire, Les Désaxés.Avec pour décor l'immensité aride du désert du Nevada et ses chevaux sauvages, les mustangs, Poussière blonde raconte le choc d'une rencontre inoubliable entre deux femmes que seul le hasard pouvait réunir.


Lorsque j’ai choisi ce livre, je l’ai fait surtout par rapport à l’auteure. En effet, j’avais été assez déçue du dernier Tatiana de Rosnay, « Nous irons mieux demain ».
En tout cas il semble qu’elle ait décidé de dédier chacun de ses romans à une personne connue. Dans « nous irons mieux demain », il s’agissait de Zola. Ici, il s’agit de Marilyn Monroe.
J’adore les comédies musicales et les vieux films. Il est donc normal que j’adore les chansons ou les films de Marylin mais je connais mal sa vie et ce livre m’a permis d’en apprendre davantage sur elle. (Malheureusement sa petite existence n’a pas été très joyeuse : mère internée, drogue, alcool, médicaments, endométriose et fausses couches à répétition et morte à 36 ans).
Mais revenons à ce livre. Encore une fois, je dirais que Tatiana de Rosnay a perdu un peu de sa superbe et de l’émotion de ses premiers écrits mais au moins dans celui-ci l’histoire tient un peu plus la route (même si le don de Marylin à Pauline, et je n’en dirai pas plus pour éviter le spoil, me semble un peu gros).
Ce roman va nous emmener sur les routes du Nevada, dans la ville de Réno, visiter une chambre qui a vraiment existé, un hôtel dont vous trouverez les images de la destruction sur le net. On y rencontre également une femme qui s’est battue pour les mustangs. 
Bref, beaucoup d’histoires réelles se retrouvent dans ce livre qui pourtant raconte une histoire fictive. 
Bien que je l’ai trouvé un peu long à lire, j’ai passé un relatif bon moment, je lui mettrai donc la moyenne. (Rien de transcendant mais pas un flop non plus).

Neuf personnes, sans aucun lien apparent entre elles, reçoivent simultanément une liste
de neuf noms, dont le leur. Une simple liste, sans la moindre explication. Certains y voient
une mauvaise blague, d’autre une erreur, en tout cas rien de vraiment digne d’intérêt. Mais
lorsque deux d’entre eux sont retrouvés mort, un terrifiant compte à rebours s’enclenche.
De nouveaux meurtres s’enchaînent mais aucun rapport entre ces neuf individus ne se
dessine. Jessica Winslow, agent du FBI, est bien décidée à tirer tout cela au clair, d’autant
que son nom figure également sur la liste.
Dans la veine de Huit crimes parfaits, le nouveau best-seller de Peter Swanson est un
hommage brillant à Agatha Christie.

Que je suis déçue en ce moment par les polars que je lis.
Celui-ci avait attiré mon attention par ce qu’il semblait être un hymne à Agatha Christie. 
Alors soit j’ai oublié mes lectures de jeunesse (il faudrait peut-être que je reprenne un livre de cette auteure), soit je suis passée totalement à côté de ce roman.
En effet, il y a bien un peu de suspens mais dès le début il m’a semblé qu’une évidence se mettait en place par rapport à la liste de nom.
De même, l’auteur lui-même nous révèle ce qui sera comme un rebondissement du dernier chapitre, car il se « grille » à un moment en citant les noms des personnes mortes.
Et puis l’intérêt des meurtres en eux-mêmes ? Franchement j’ai trouvé cela un peu « tiré par les cheveux ».
Je referme le livre dépitée, moi qui m’attendais à découvrir un nouvel auteur à suivre… 
 

Plus d’un quart des personnes en deuil font l’expérience de formes diverses de communication spontanées après la mort d’un proche. Signes, messages, apparitions... il ne s’agit pas d’anecdotes rares ou suspectes, mais d’une réalité quotidienne et indiscutable vécue par plus de deux cent mille personnes par an, rien qu’en France. Il n’est pas possible de réduire une telle quantité de témoignages à de simples hallucinations.
Après Le Test, ces récits constituent une nouvelle preuve que la vie se poursuit après la mort. Les écouter permet de comprendre quelle forme prendra cette existence. Où se trouvent nos proches défunts ? Que font-ils ? Qu’advient-il au moment de la mort ? Peut-on s’y préparer ? Il est désormais possible de répondre à ces interrogations pressantes. À travers ces incroyables témoignages, je vous propose de découvrir ce qu’il advient après…
On demande des preuves, elles sont devant nos yeux.


L’ésotérique, le surnaturel, on y croit ou pas. 
Je fais partie de ces gens qui y croient alors quand je vois un livre comme celui-ci sur un rayon de médiathèque, je prends.
Il n’y a rien de nouveau dans celui-ci : juste une succession d’anecdotes qui sont arrivées à des gens comme vous et moi. 
Cela permet de réfléchir un peu sur le sens de la mort mais j’ai connu mieux comme livre sur l’au-delà. 
 

« Ce que j’affectionne par-dessus tout, c’est d’aller à la découverte des traces et des indices, de tous ces éléments qui permettent de donner une dernière fois la parole aux morts et de les écouter dans ce qu’ils ont à dire. » C’est par ces mots que le docteur Philippe Boxho, médecin légiste depuis plus de trente ans, introduit son nouvel ouvrage, dans lequel, une fois encore, assassinats et meurtres se succèdent sans relâche.

Au premier plan pour les observer, le célèbre médecin légiste a choisi de nous raconter quelques-unes des histoires qui ont marqué sa carrière : ce suicide à l’arme à feu qui cachait bien son jeu, cet enfant que les parents avaient négligé et qui en est mort, ces gens victimes d’une explosion et de l’effondrement de leur immeuble, cette femme étouffée par son mari, ces hommes trépassés à l’étranger d’avoir cru qu’ils étaient aimés, et bien d’autres encore.

Philippe Boxho nous a régalé avec un premier livre à succès intitulé Les morts ont la parole, un livre rempli de morts qui ne l’étaient pas toujours ou pas encore, de disparitions de cadavres, de suicides étonnants, de morts brutales mais souvent accidentelles. Dans ce deuxième opus, consacré cette fois aux décès suspects, il poursuit sa quête de la vérité judiciaire et nous permet d’explorer le monde fascinant de la médecine légale.

Je me souviens étant jeune d’avoir regardé « Entretien avec un vampire » donc le titre m’a tout de suite accroché. 
Mais ici, aucune fiction : même si les noms ont été changés, il s’agit de cas véridiques.
J’ai trouvé que certains mots étaient un peu complexes pour le commun des mortels mais j’ai beaucoup appris en lisant ce livre. Et je dois dire que, si j’étais psychopathe, il m’aurait bien servi pour ne pas me faire prendre 😊
Les 3 premières histoires étaient très surprenantes. 
Par la suite, j’avoue qu’on revient un peu toujours sur la même chose : découpage du corps dans le dos, puis de face, le cerveau et quelque fois, à vouloir donner trop de détails, les « épisodes » peuvent être un peu fouillis.
Je pense que c’est un livre à lire en plusieurs fois, une histoire de temps en temps et non comme moi, d’une traite.
En tout cas, il se lit bien, n’est pas très long mais attention pour les âmes sensibles (ce qui n’est pas mon cas). 

NON TERMINE

Paul a commis l’irréparable : il a tué son père. Seulement voilà : quand il s’est décidé à passer à l’acte, Thomas Lanski était déjà mort… de mort naturelle. Il ne faudra rien de moins qu’une obligation de soins pendant un an pour démêler les circonstances qui ont conduit Paul à ce parricide dont il n’est pas vraiment l’auteur.
L’Origine des larmes est le récit que Paul confie à son psychiatre : l’histoire d’un homme blessé, qui voue une haine obsessionnelle à son géniteur coupable à ses yeux d’avoir fait souffrir sa femme et son fils tout au long de leur vie. L’apprentissage de la vengeance, en quelque sorte.
Mélange d’humour et de mélancolie, ce roman peut se lire comme une comédie noire ou un drame burlesque. Ou les deux à la fois.

D’habitude je ne prends pas d’auteur ayant eu des prix Goncourt car à chaque fois je me dis que je ne dois pas être assez intelligente et je n’arrive pas à finir les livres. (je ne dois pas faire partie de l’élite qui arrive à voir ce qui est caché dans ces pages, je dois rester trop pragmatique.)
Mais Dubois a aussi écrit « le cas Sneijder » que j’avais déjà lu et dont j’ai revu l’adaptation cinématographique il y a peu avec Thierry Lhermitte. Cette histoire m’avait fait sourire et donc lorsque j’ai lu sur le 4ème de couverture « comédie noire ou drame burlesque », je me suis dit « tentons ».
Et bien j’ai tenté, j’ai plongé et j’ai ramé jusqu’à couler. 
Je m’y suis pourtant reprise à deux : la première fois j’ai lu jusqu’à la page 100 environ et je l’ai reposé. Quelques jours plus tard, après avoir lu 2 livres entre temps, je l’ai repris en me disant que, peut-être, la dernière fois, je n’étais pas dans le bon « mood ». 
Mais non, impossible d’y trouver quelque chose de très intéressant ou de drôle. C’est noir, noir et encore noir et en plus, j’ai trouvé cela bien trop alambiqué. 
Je l’ai donc reposé une nouvelle fois et ne le reprendrai pas. 
 

24 février 2025

Un renard japonais, ça existe?

Bonjour!

Cela fait un petit moment déjà que je ne suis pas passée par là mais bon, que voulez-vous, les aléas de la vie font qu'on ne fait pas toujours ce que l'on veut.

 

Mais tout vient aussi à point à qui sait attendre...

 

J'ai reçu, il y a quelques temps, en cadeau de mes enfants, ce livre (que vous pouvez trouver dans toutes les bonnes libraires ou en direct aux éditions de Saxe):

 

 

Et je voulais en faire un modèle, mais lequel?? 

 

J'ai demandé à fiston s'il souhaitait un amigurumi mais il a dit "ben non hein, ça prend juste la poussière!"

 

J'ai ensuite demandé à Lilofé Junior qui, elle, bien sûr, a tout de suite répondu par l'affirmative pour mettre dans son petit chez elle Lillois.

 

Et elle a choisi Lucine, la petite Kitsune.

 

Que je vous explique: un kitsune, c'est un petit renard chinois. Il a une queue au départ et ensuite chaque année, il lui en pousse une nouvelle. 

 

J'ai donc commencé par la tête, le corps de la petite Kitsune ainsi que ses oreilles.

 

 

Je lui ai ensuite rajouté ses pattes:

 

 

Puis il a fallu commencer les queues. Lucine en a 5 puisqu'elle a 444 ans!

 

1:

 

2:

 

Avançons un peu plus vite; 3,4 et 5:

 

 

Je lui ai ensuite rajouté une petite couronne sur la tête: 

 

 

Et enfin son joli collier: 

 

 

Et voilà la demoiselle dans son entier, sous toutes les coutures.

 

 

Lilofé Junior qui était venue pour sa seule semaine de vacances l'a ramenée hier dans ses bagages. 

 

Espérons qu'elle lui trouvera un joli petit terrier chez elle. 

 

Pour info, Lucine a été crocheté avec le fil préconisé dans le livre, à savoir du coton Ricorumi. Il se tient bien et se crochète facilement mais je le trouve un peu cher. 

 

Voilà, ce sera tout pour aujourd'hui. Passez une belle journée et à bientôt. 

 

27 mars 2024

Une poulette pour ma poulette

Bonjour, 

Bien qu'il ait neigé ce matin, dimanche, nous fêterons Pâques.

Tous les ans, je mets de la décoration dans la maison: arbre de Pâques, broderies, couture et autres babioles.

Mais voilà, d'habitude j'ai l'aide de Lilofé Junior qui aime beaucoup ces décorations festives. Sauf que, si vous suivez bien, Lilofé Junior est désormais en études à Lille et avec son cursus et ses partiels qui arrivent, elle n'aura pas le temps de revenir ce week-end.

Alors, comme pour Noël, j'ai décidé de lui réaliser quelques petites bricoles (oh pas grand chose car après elle râle que son appart est trop petit pour emmagasiner tout cela).

La première chose, c'était des carottes, vous les avez vu dans un article précédent.

Ensuite, j'ai continué sur ma lancée en couture.

Une tête d'oie ou comme je préfère dire, de petite poulette.

Cette demoiselle porte une jolie salopette. (tissus restants de chez Anis et Bergamote)

Et voici la demoiselle en entier: 

Elle ressemble beaucoup à celle que j'avais faite il y a quelques années mais comme elles ne seront pas au même endroit, cela n'est pas très grave.

Voilà, ce sera tout pour aujourd'hui, j'espère revenir avant dimanche pour vous montrer la suite des bricoles envoyées (quitte à préparer les messages à l'avance)

Bonne fin de journée et à bientôt. 

PS: j'ai oublié de vous dire que le modèle de cette oie est un modèle de chez Tilda.

12 juin 2024

Un nouveau patchwork (3)

Bonjour, 

Etant donné que tous mes en-cours sont des choses très longues à faire, je me suis dit que j'allais vous montrer les avancées de certaines.

Et mon nouveau patch en fait partie.

La dernière fois, nous en étions là:

Suite à cela, il fallait rajouter 3 bandes fines.

Et je dois dire que j'ai été très contente lorsque j'ai vu que les coins se superposaient quasi parfaitement. Cela signifiait que les découpes et les coutures étaient relativement justes.

Voici donc où en est le "monstre" pour le moment. Il cache bien zom qui a du tendre les bras pour la photo!

J'ai maintenant attaqué la bordure suivante qui se compose de 52 carrés, dont la moitié ressemble à celui-ci:

Promis, dès que j'ai terminé de coudre cette bordure je vous montre. De toute façon, ensuite il ne restera que 2 bandes à rajouter pour avoir fini le top.

bonne fin de journée et à bientôt

 

20 mars 2024

Les nouveaux coussins

Bonjour, 

Vous vous souvenez peut-être que pour la période Nowelesque, j'avais réalisé, pour Lilofé junior, des housses de coussin pour son appartement étudiant.

Mais voilà, Noël est passé et ces coussins faisaient un peu tâche dans son petit nid.

Alors j'ai profité de son retour durant les vacances de février (de toute façon ce sera son seul retour avant la fin de l'année scolaire) pour lui faire choisir des tissus pour de nouveaux coussins.

Elle voulait des coussins "tout doux, tout doux" pour pouvoir se cocooner dessus. Elle a choisi un tissu très années 70 (mais il parait que cela revient à la mode) avec des carrés marrons comme on pouvait en trouver chez nos parents voir grands-parents. 

Je lui ai fait remarquer que tous les coussins ne pouvaient pas être dans cette matière, cela ferait trop doudoux justement. Alors nous avons "cassé" tout cela avec un tissu très psychédélique pour rester années 70.  J'avoue que sur une grande longueur, ça pique un peu les yeux mais sur un coussin, ça va.

Voici les tissus choisis:

Et voici ce que ça a donné en coussin:

Tout d'abord le marron tout doux, verso....

Et recto:

J'ai fait une housse tout ce qu'il y a de plus simple parce que, ce tissu, à coudre: une horreur!!!! Ca se prenait dans les poils sur le recto et au verso, le pied de biche de la machine glissait tout le temps. Plus l'épaisseur, autant vous dire que les marges de couture n'étaient jamais droites mais au final, en biaisant un peu et en rajoutant une couture à l'intérieur, nous avons pu obtenir des housses de 40 x 40.

Le 2ème coussin, recto:

Et verso: 

Ce tissu était plus facile à coudre bien que, terminé, Lilofé junior m'ait fait remarquer que les vagues n'étaient pas alignées avec le haut du coussin sur le 1er. J'ai donc du faire très attention sur les 2 suivants. (c'est qu'elle serait maniaque cette jeune fille...).

Voilà 2 coussins ensemble: 

Et voici les 6 housses réunies pour remplacer celles de Noël:

Lilofé Junior a mis tout cela dans sa GROSSE valise pour rentrer à Lille, et cela prenait de la place. (petite astuce pour les personnes qui ont des étudiants qui vivent loin, investissez dans des housses aspirables. Vous avez déjà dû tous voir ces housses à la TV, vous mettez votre couette dedans, vous fermez, vous aspirez et la housse devient toute plate. Aujourd'hui ces housses se vendent à moins de 2 euros et cela permet d'avoir plus de place dans la valise. Par contre, attention au poids et à la surcharge dans le train ou l'avion).

Voilà, c'est tout pour aujourd'hui, passez une belle journée, ici le soleil est de la partie et je pense sur une bonne partie de la France. Prenez soin de vous et à bientôt. 

21 mars 2024

8 livres pour ce soir.

Bonsoir, 

Je sais, 8 livres, cela fait beaucoup, mais d'un autre côté, faire un message pour chaque livre, cela ferait beaucoup trop de messages à écrire. Et puis comme j'ai fini le dernier hier soir, je voudrais pouvoir en commencer un nouveau ce soir et donc faire rapidement ma critique avant de rentrer dans ma nouvelle histoire. 

Donc ce soir, 8 critiques: 7 livres lus et 1 abandonné.

Bonne lecture et bonne soirée.

Ne cesse jamais de chercher...New York, 1998. Pendant la parade de Thanksgiving, Kiera Templeton, trois ans, disparaît. Après avoir fouillé toute la ville, on ne retrouve que quelques mèches de cheveux à côté des vêtements que portait la petite fille..En 2003, le jour où Kiera aurait fêté ses huit ans, ses parents reçoivent un colis inattendu : une cassette VHS avec un enregistrement d’une minute où l’on voit leur fille jouer dans une pièce inconnue.Attirée par l’affaire, Miren, une jeune étudiante en journalisme à l’université de Columbia, entreprend des recherches et trouve bientôt de nouveaux indices. Sa détermination à retrouver coûte que coûte l’enfant n’est pas un hasard car Miren porte aussi de lourds secrets...Auteur au succès mondial, Javier Castillo nous embarque dans une enquête hypnotique. La Petite Fille sous la neige est une bouleversante descente vers les profondeurs, dans les replis les plus obscurs de la nature humaine. Et la nouvelle série événement sur Netflix

 

 

Déjà, petite information personnelle, je n’ai pas Netflix donc mon choix n’a rien à voir avec cette plateforme.
Mais je me suis dit que si on avait pu faire une série de ce livre, c’est que le sujet et l’intrigue devaient être assez intéressants.
Au départ, je ne sais pas pourquoi, cette histoire de VHS me rappelait quelque chose : un livre déjà lu ? Un film ? Mais j’ai cherché dans mes lectures et rien ne ressortait. 
Dans tous les cas, l’écriture était fluide, l’énigme bien menée, j’ai continué et avancé rapidement.
Ce livre présente une chronologie très atypique : on saute dans le temps une fois en avant, une fois en arrière, pas toujours avec le même décalage (cela peut être 1 an, voir 12).
Cela peut déstabiliser le lecteur mais cela nous « enchaîne » aussi davantage à l’intrigue.
D’un autre côté, j’ai trouvé dommage de savoir si rapidement ce qui était arrivé à Kiera. Même si on ne sait qu’à la fin du livre (que je trouve un peu rapide) si elle a survécu, si elle été sauvé ou non. Vous ne croyez tout de même pas que je vais vous le dévoiler ? 
En tout cas, l’auteur amène très bien une suite potentielle dans ses dernières pages. 
Quelques petites incohérences, notamment dans les passages un peu « obscurs » de Miren (ceux qui ont lu le livre comprendront je pense mon adjectif obscur) qui passent comme « une lettre à la poste » et ne sont pas décortiqués, à part cela, un très bon polar pour ceux qui aiment le genre sans être trop sanguinolent comme peuvent l’être les polars actuels.
 

 

J'ai voulu raconter l'amour tel qu'il est vécu la plupart du temps par la plupart des gens : sans crise ni événement. Au gré de la vie qui passe, des printemps qui reviennent et repartent. Dans la mélancolie des choses. Il est nulle part et partout, il est dans le temps même. Les Moreau vont vivre cinquante ans côte à côte, en compagnie l'un de l'autre. C'est le bon mot : elle est sa compagne, il est son compagnon. Seule la mort les séparera, et encore ce n'est pas sûr. F. B.

 

 

 

 

 

 


Ce livre est très petit bien qu’il raconte 50 ans de la vie des protagonistes, il est donc lu très rapidement (moins d’une après-midi pour ma part).
On rentre peu dans les détails de l’histoire des Moreau, c’est d’ailleurs impossible vu le nombre de pages mais il raconte bien une vie simple mais tellement remplie : le travail, la descendance, la vieillesse mais toujours 2 personnes liées par un sentiment simple le plus souvent.
On croit toujours que l’amour doit être vécu avec passion, avec des fleurs tous les jours, des choses fantastiques et quand cela n’arrive pas, on se dit que ce n’est pas assez, que cet amour n’est pas le bon. Alors qu’un couple qui dure peut le faire sans vivre des choses faramineuses. Ce sont dans les petits gestes de chaque jour que l’amour se voit le plus. 
Un livre à lire pour s’en souvenir. 

 

Quand l'amitié devient emprise.
Mère célibataire de vingt-huit ans, ébranlée par le décès récent de son père, Candice Louradour mène une vie sans saveur. Un soir d'hiver pluvieux, à Paris, elle est témoin d'un accident de la circulation. Une femme est renversée et grièvement blessée.
Bouleversée, Candice lui porte assistance, puis se rend à son chevet à l'hôpital. Petit à petit, la jeune ingénieure du son et la convalescente se lient d'amitié.
Jusqu'au jour où Dominique demande à Candice de pénétrer dans son appartement pour y récupérer quelques affaires.
Dès lors, tout va basculer...
Pourquoi Candice a-t-elle envie de fouiller l'intimité d'une existence dont elle ne sait finalement rien ? Et qui est cette Dominique Marquisan, la cinquantaine élégante, si solitaire et énigmatique ? 
Nous irons mieux demain retrace le chemin d'une femme fragile vers l'acceptation de soi, vers sa liberté. Il fait aussi écho aux derniers mots d'Émile Zola, le passager clandestin de cette histoire.

De Tatiana de Rosnay, j’ai lu plusieurs livres tels que « Elle s’appelait Sarah » ou « Célestine du bac ». Elle a une belle et puissante écriture et sait faire passer nombre d’émotions.
Cependant certains passages de ce livre m’ont fait me demander si elle n’avait pas retourné sa plume dans l’encrier avant d’écrire. J’ai eu l’impression de lire souvent une autre auteure.
Je me suis également souvent demandé quel était le lien entre toutes ces histoires. Sans trop en dévoiler et pour ceux qui l’auraient lu, j’ai même cru à un moment que Dominique avait quelque chose à voir avec la Villa O. 
Au final, je sors un peu déçue puisque je termine le livre sans savoir réellement qui est Dominique qui tient le fil rouge et le lecteur en haleine. (A part que c’est une fan incontestée de Zola).
C’est d’ailleurs le meilleur atout de ce livre, nous emmener sur les traces de Zola et sa vie personnelle. J’avoue qu’après avoir lu ce roman, je me pose la question de relire son œuvre que je connais mal.
Pour le reste, beaucoup de difficultés exposées : le mal-être, la difficulté à s’assumer et la boulimie, les secrets familiaux cachés, les doubles vies, le deuil… Peut-être trop pour un seul roman.
Je me questionne. J’attendrai le prochain roman de Mme De Rosnay pour voir si sa prose s’essouffle ou si c’était un essai qui pour moi n’a pas abouti totalement. 
 

 

 

XXIIe siècle. Ne cherchez plus l’amour : à votre majorité, la Science vous indique qui est votre âme sœur. 
Respecter la loi… ou écouter son cœur ? 
98,8 %. Eliotte peine encore à y croire, mais les résultats de son test de compatibilité sont sans appel. L’État américain vient de décréter scientifiquement qu’Izaak Meeka est son âme sœur la plus pure. Celle avec laquelle elle devra se marier et emménager dans les prochaines semaines, alors même que son cœur n’a jamais battu que pour Ashton, le petit frère d’Izaak… Elle le savait pourtant très bien : au xxiie siècle, c’est la Science qui détermine les couples autorisés à se former dans la société. N’en déplaise à son futur époux, cet être froid et solitaire, prêt à tout pour défier l’autorité en place. Quitte à entraîner Eliotte dans sa chute…

 

 

 

J'avais tenté et abandonné juste avant d'ouvrir ce roman, le livre « Enlève-moi » car il était très orienté ado et je n’avais pas aimé.
Celui-ci était aussi réservé à un public « young adult » et qui plus est, il venait des éditions Harlequin. 
Autant dire que je me suis dit que j’allais forcément le reposer rapidement.
Et puis, au final, non, je l’ai terminé.
Pourquoi, alors qu’effectivement l’histoire est courue d’avance, que c’est du vu, vu et revu, sauf un peu la fin qui nous ramène plus dans un thème récurrent en ce moment ? 
En fait, je ne sais pas pourquoi, j’ai trouvé ça mignon, facile à lire. Et puis sûrement aussi parce que j’ai retrouvé dans ce livre énormément de similitudes avec des livres comme 
-    Divergente : c’est la science et des tests qui vous disent qui vous êtes et où vous devez aller ou aimer.
-    Labyrinthe : des personnes enfermées dans une bulle alors qu’on les « observe » et qu’on se sert de leur réaction pour pouvoir créer peut-être un monde meilleur.
Sachant que pour ces 2 livres, on a bien entendu, un groupe rebelle qui va vouloir intervenir et changer l’ordre des choses et qu’il se dit qu’un autre monde existe en dehors des murs de l’état. (d’ailleurs, pour ce qui est de l’extérieur, on pourrait aussi penser à la servante écarlate)
-    After : forcément, il y a le bad boys et ses tablettes de chocolat qui au final est un cœur tendre
-    Cinquante nuances de Grey ou Twilight : parce qu’une partie du livre se passe à Seattle (je me demande ce qu’il y a de si important là-bas pour que toutes les histoires s’y passent) et que forcément il y aura une ou 2 scènes un peu torrides.
Je rassure tout de suite, les scènes n’ont rien de crues, l’auteure reste très soft et on est loin de Cinquante nuances ou Hadès et Perséphone pour ne citer qu’eux. 
Au final, l’auteure a fait un petit mix de tout cela et cela fait un livre sympathique à lire pour passer un bon moment et ne pas se prendre la tête. 
 

 

L’Iris blanc est le nom d’une nouvelle école de pensée positive, venue de Rome qui commence à se propager dans les grandes villes, de Rome à Lutèce. César décide que cette méthode peut avoir un effet bénéfique sur les camps qui se trouvent autour du célèbre village gaulois. Mais les préceptes de cette école exercent aussi une influence sur les villageois qui croisent son chemin…

 

 

 

 

 


Astérix, j’ai lu lorsque j’étais petite et ado. J’aimais beaucoup. Et puis en grandissant, je suis passée à autre chose et j’ai arrêté d’en lire. 
Et puis il y a quelques jours, j’ai vu que ma médiathèque avait le tout dernier Opus ; L’iris blanc. 
Sachant qu’entre ma jeunesse et aujourd’hui, écrivain et dessinateur avaient changé, je me suis dit que j’allais relire un tome, pour voir si cela avait évolué.
J’ai commencé à lire sans avoir regardé sur internet quel était le thème de cette aventure d’Astérix. 
Au bout de 2 pages, je me demandais si, dans Astérix, il y avait toujours eu autant de référence, de jeux de mots et de second degré. Entre la CNV utilisée, les problèmes à la SNCF, la différence monde rural et urbain avec les embouteillages et autres, je me suis posé la question ; quel public voulait toucher les auteurs ? Ou alors c’était moi qui jeune, n’avait pas vu les références dans les anciens tomes.
Alors j’ai repris deux vieilles BD et non, ce n’était pas moi, il n’y avait pas autant de jeux de mots ou de références (voir pas du tout à part les noms des protagonistes).  Alors oui, peut-être qu’aujourd’hui Astérix est écrit pour le public qui justement le lisait plus jeune et qui, adulte, le lit encore et a besoin de ces « interférences ». 
Mais dans ce cas, il faudra prévenir les plus jeunes car je ne suis pas sûre que si on donne un Astérix actuel à un ado, il puisse comprendre toutes les subtilités. 
La dernière question est de savoir si je préfère l’ancienne mouture ou la nouvelle ? Franchement, je ne sais pas trop, elles ont leur charme toutes les 2. 
 

 

 

Les scientifiques comme les religieux ne peuvent expliquer ce qu'elle est ni d'où elle vient.
Elle va transformer pour toujours le quotidien du monde entier, en particulier l'existence d'une mère et de sa fille.
Tout en posant la question qui nous obsède tous... Nos vies ont-elles un sens ?
Un roman au suspense saisissant, hommage lumineux à Barjavel et à la littérature qui divertit, qui interroge.
Maxime Chattam comme vous ne l'avez jamais lu.

 

 

 

 

 


De Chattam, j’ai lu un peu tous les genres : les policiers thriller sanglants, les plus futuristes comme Un(e ) secte, et même les fantaisy avec la série « un autre Monde ».
J’attendais donc beaucoup de ce dernier roman dont tout le monde disait que c’était un tournant total dans la façon d’écrire de Chattam. 
Alors je ne dirais pas un tournant, c’est toujours bien écrit mais je suis un peu nuancée alors que je viens de fermer le livre.
Je vais commencer par les critiques (il vaut mieux toujours terminer sur le positif). 
-    Je sais que Faustine Bollaert, la femme de l’écrivain, fait beaucoup, dans son émission, pour aider les personnes qui sont jugées par la société mais je me pose la question de l’intérêt de mettre une personne transgenre dans ce livre. J’en ai parlé à mon mari qui m’a dit qu’ainsi toutes les minorités pouvaient se retrouver dans le récit. Oui, d’accord mais franchement je le redis, je trouve que cela n’apporte pas grand-chose à l’intrigue.
-    Ensuite pour ce qui est du ou plutôt des thèmes abordés dans ce livre. Si vous êtes un peu déprimé en ce moment, ne le lisez pas : entre le réchauffement climatique, les guerres entre pays, le rejet de l’autre, la dette mondiale et j’en passe, Monsieur Chattam n’est pas là pour nous remonter le moral, du tout, du tout. 
-    Et enfin, j’ai trouvé que le début était long, très long. SI cela n’avait pas été un roman signé M.C je l’aurais refermé à la 100ème page. Mais je me suis dit que s’il y avait tout cela avant, c’est qu’il y avait une raison.
Points positifs : 
-    La fin est un peu plus prenante et donc « rapide » au niveau de l’écriture :  j’ai tout de même eu envie de savoir ce qu’était cette Sphère et qui jouait un double jeu dans cette histoire. Mais, parce qu’avec moi, il y a toujours des mais, j’ai trouvé que la fin était un peu trop catastrophe aussi.
-    J’ai appris pas mal de choses comme l’existence de Théia (si vous n’avez pas lu le livre et que vous ne connaissez pas, ne cherchez pas, vous le découvrirez en lisant, pour les autres, vous savez de quoi je parle).
Au final, comme je le disais, un peu mitigée. J’ai l’impression que M.C a voulu mettre dans ce livre tout ce qui ne va pas dans notre monde actuel et ce sur quoi il faut réfléchir. C’est peut-être un bien de faire réfléchir les lecteurs à ce qui fait que cela va mal mais si on le sait déjà…
 

 

“Le mal est contagieux, commissaire, et vous le savez. Il ne s’agit pas de vengeance ici, mais d’exemple.”
Lorsque la police arrive, la scène du crime est glaçante : 85 coups de couteau et une gamine de treize ans. Mais ce n’est pas la victime... c’est la meurtrière. Elle est restée là, le poignard encore levé, un sourire diabolique aux lèvres. Quand d’autres crimes violents sont commis par des jeunes collégiens, l’inspectrice Teresa Brusca demande au commissaire Strega, suspendu suite à un ”accident”, d’enquêter officieusement avec elle. Très vite, Strega a l’intuition que ces adolescents tueurs sont unis par un secret. Mais lui aussi a sa part d’ombre. Brillant policier, il est obsédé par un besoin inassouvi de justice qui le met parfois en rage. Face à ces crimes d’enfants, il est prêt à tout pour apaiser en lui le chant assourdissant des victimes.
Cette première enquête de Vito Strega est un page-turner efficace et implacable qui joue avec les nerfs du lecteur et interroge les notions de bien et de mal.


Au moment où je ferme ce livre, la première pensée qui me vient est : « c’est tout ? «  ou plutôt « tout ça pour en arriver là ! »
Que je m’explique.
Cela avait bien commencé : des chapitres rapides de 1 à 2 pages, un roman qui avançait vite (sachant qu’il ne fait que 300 pages), des meurtres d’adolescents inexpliqués, l’idée de base était intéressante.
Et puis au final un petit flop. 
Déjà, personnellement je n’ai pas compris si les meurtres allaient s’arrêter ou non. 
Sans vouloir spoiler la fin, je trouve qu’elle est trop rapide et qu’on ne rentre pas assez dans le détail. En un chapitre tout était fini. Et en tant que lectrice, j’ai tout de suite trouvé ce qui reliait les meurtres alors que les protagonistes cherchaient encore et encore. 
Ce livre contient trop d’informations, trop d’histoires qui s’emmêlent mais sans qu’elles soient totalement racontées, totalement décortiquées. L’auteur aurait pu faire au moins 2 livres avec tout cela ou alors bien plus long. Je comprends le besoin de mettre plusieurs personnages en avant pour pouvoir faire durer sur plusieurs romans et, comme d’autres écrivains, que l’on puisse s’attacher aux héros de l’histoire et attendre le roman suivant pour savoir la suite de leurs vies. Mais franchement, je n’ai pas spécialement accroché à l’histoire de fond, pas assez en tout cas pour avoir envie d’en découvrir davantage même si on sait déjà qu’il y aura une suite. 
Alors je dirais bien parce qu’effectivement la lecture étant rapide, on arrive rapidement au dénouement mais par rapport à d’autres auteurs de polars, il reste de la route à faire… 
 

Livre abandonné: 

Tout les oppose, mais tout les lie
Une histoire rock’n’roll mêlant amour impossible, secrets de famille et soif de liberté. Entre Orgueil & Préjugés et A Star Is Born.Samuel, jeune musicien passionné originaire du Tennessee, déménage bien malgré lui au Royaume-Uni. Il y fait la rencontre d'Ophelia, fille aînée de la riche famille voisine. Ils apprennent à se connaître, au détour de leurs escapades dans la campagne anglaise. Et plus le temps passe, plus Ophelia doute de sa volonté de poursuivre un avenir aussi doré que tout tracé. Jusqu'au jour du drame ; un malentendu vient à la fois bouleverser leur vie et leur offrir une liberté bien différente de celle à laquelle ils rêvent tous les deux.

 

 

 

 

 


Lorsque j’ai vu le 4ème de couverture, je me suis dit que j’allais dévorer ce livre car le 4ème de couverture citait 2 œuvres que j’aimais beaucoup : Orgueil et préjugés et A star is born.
Certains me diront que si j’avais bien regardé sur le net, j’aurais pu voir que ce livre était plus écrit pour les adolescents mais dans ma médiathèque, il était noté pour adultes.
Et bien, j’avoue qu’au bout de 50 pages, je l’ai lâché. L’histoire est sympathique il est vrai mais il y a trop d’invraisemblances et de niaiseries pour moi : la pauvre petite fille riche qui est promis à un futur et riche médecin mais qui aime un garçon pauvre qui lui-même est battu par son père, un incendie et tout chavire.
Cela aurait pu être un bon début mais le style était trop fade pour la cinquantenaire que je suis, je le laisse à un public plus jeune qui je pense pourra surement l’apprécier. 
 

20 janvier 2025

La fin de la cuvée 2024 et début 2025

 

Bonjour, 

 

89.

 

89 C'est le nombre de livres que j'ai commencé en 2024 et j'en ai reposé 8 en chemin. Ce qui m'amène à un total de 81 livres sur l'année.

 

Ca va, ce n'est pas trop mal. 😅

 

J'avoue, de temps en temps, je me dis que je lis trop vite et que je retiens peu. C'est vrai que si je regarde tous les livres lus sur l'année, certains ne m'ont laissé aucun souvenir mais d'autres m'ont marqué et je sais que, de ceux là, mon cerveau se souviendra.

 

Tout ça pour dire, qu'il est temps de vous montrer les derniers livres lus en 2024 et ceux déjà finis en 2025. 

 

Ils ne sont pas nombreux en ce début d'année mais le début d'année est un peu compliqué. 

 

C'est parti. Pour ceux qui ne souhaitent pas lire plus loin car non intéressés par la lecture, je vous souhaite une bonne fin de journée et vous dis à bientôt!

 

Pour les autres, on y va pour les derniers de 2024:

 

Jeannine a 85 ans passés. Elle aime : les bals musette, les costumes des patineuses artistiques et faire un six aux petits chevaux. Elle n’aime pas : le sucre sur le pamplemousse, les films d’horreur et les gens qui postillonnent. Le jour où on lui annonce que sa mémoire s’apprête à mettre les voiles, Jeannine est déterminée à ne pas se laisser faire. Alors elle fait des listes. Toutes sortes de listes. Et elle consigne dans un carnet tous les bonheurs qui ont marqué sa vie. Quand Julia, sa petite-fille, la rejoint en Provence, elle découvre ce que sa grand-mère n’a jamais osé raconter. L’histoire d’un secret, d’un mensonge. Entourée d’une bande de joyeux pensionnaires, Julia va tenter de faire la lumière sur les zones d’ombre du récit. Et s’il n’était pas trop tard pour réécrire le passé ?

L’idée était belle. L’auteure a retrouvé un carnet de sa véritable grand-mère et pour lui rendre hommage, s’est servie de ce carnet comme point de départ de son roman.

Mais voilà, je n’ai pas ressenti grand-chose en lisant ce livre. On retrouve ce qui fait un bon feel good : un changement de vie, une histoire d’amour (voir plusieurs), et tout est bien qui finit bien.

Je m’attendais à plus « d’apothéose » à la découverte du secret caché mais il est amené tellement poussivement que je n’ai pas été emportée.

De plus, j’ai eu l’impression que l’auteure se servait de tous les livres qu’elle avait pu lire auparavant pour faire le sien ; j’ai retrouvé du B. Constantine avec un chat, j’ai retrouvé le litre « il faut changer l’eau des fleurs »… Besoin de faire un clin d’œil ou pur hasard, l’histoire ne le dit pas.

En tout cas, heureusement que le livre n’était pas trop long car sinon je pense que je l’aurais reposé avant la fin.

Je dois devenir trop difficile dans mes lectures actuellement, je n’arrive plus guère à trouver de choses transcendantes. Livre suivant….

 

Dans ce village haut perché des montagnes valaisannes, tout se sait, et personne ne dit rien. Jeanne, la narratrice, apprend tôt à esquiver la brutalité perverse de son père. Si sa mère et sa soeur se résignent aux coups et à la déferlante des mots orduriers, elle lui tient tête. Un jour, pour une réponse péremptoire prononcée avec l'assurance de ses huit ans, il la tabasse. Convaincue que le médecin du village, appelé à son chevet, va mettre fin au cauchemar, elle est sidérée par son silence. Dès lors, la haine de son père et le dégoût face à tant de lâcheté vont servir de viatique à Jeanne. A l'Ecole normale d'instituteurs de Sion, elle vit cinq années de répit. Mais le suicide de sa soeur agit comme une insoutenable réplique de la violence fondatrice. Réfugiée à Lausanne, la jeune femme, que le moindre bruit fait toujours sursauter, trouve enfin une forme d'apaisement. Le plaisir de nager dans le lac Léman est le seul qu'elle s'accorde. Habitée par sa rage d'oublier et de vivre, elle se laisse pourtant approcher par un cercle d'êtres bienveillants que sa sauvagerie n'effraie pas, s'essayant même à une vie amoureuse. Dans une langue âpre, syncopée, Sarah Jollien-Fardel dit avec force le prix à payer pour cette émancipation à marche forcée. Car le passé inlassablement s'invite. Sa préférée est un roman puissant sur l'appartenance à une terre natale, où Jeanne n'aura de cesse de revenir, aimantée par son amour pour sa mère et la culpabilité de n'avoir su la protéger de son destin.

Je ne pourrais pas dire que je me suis laissée happée par ce livre car il est si dur qu’il est difficile de vouloir rester longtemps entre les lignes.

Cependant il permet de vivre pleinement la vie de Jeanne et la cruauté de son père. Tout est dit crument, simplement mais avec tellement de véracité que cela en devient horrible.

Et on comprend vite pourquoi les enfants battus, violés ne sortent jamais indemnes de ce qu’ils ont vécus petits.

Ce livre est bien écrit, avec des phrases simples mais qui font mouche à chaque fois.

Dommage, par contre, pour la fin où tout cela reste un peu en suspens et je me suis demandé si Jeanne aurait droit, un jour, au bonheur ?

 

Rachel et Vincent s'aiment depuis l'adolescence. Une passion indéfectible. L'avenir semble tout tracé jusqu'au jour où, l'avant-veille de leur mariage, Vincent disparaît. On retrouve sa moto accidentée sur le bord de la route, mais pas de corps.
Six ans plus tard, Rachel s'est reconstruite. Mais son monde s'écroule à nouveau quand, au détour d'une rue parisienne, elle l'aperçoit. Vincent. C'est lui, elle en est sûre.
Persuadée que l'homme de sa vie est bien vivant, elle va se lancer à sa poursuite. Avec une question en tête, obsédante : s'il n'est pas mort, pourquoi a-t-il disparu ?

Je dirais « oui, mais… »

Oui cela se lit car c’est assez rapide à lire.

Mais on se lasse vite de l’histoire car on sait très rapidement ce qui va se passer et comment cela va se terminer.

J’aurais bien vu une autre fin avec un côté plus morbide d’un autre personnage plus central car le dénouement m’a paru un peu tiré par les cheveux et surtout l’arrivée, dans les dernières pages, d’un personnage dont on n’avait jamais entendu parler avant.

Un petit roman d’amour (avec UN PEU de suspens saupoudré par-dessus) et vous avez de quoi passez un moment agréable mais sans plus. Je n’en garderai pas un grand souvenir…

 

Erwin, Gisèle, Walter et Christiane ont aujourd'hui près de 70 ans. Ces Français, marqués à jamais par le sceau de leur étrange parcours, sont nés dans une maternité SS : un projet terrifiant, invraisemblable, inédit dans l'histoire de l'humanité. Nom de code : Lebensborn.Entre 1935 et 1945, les nazis ont tenté de créer une "race supérieure de Germains nordiques", des enfants " parfaits ", blonds aux yeux bleus, destinés à devenir l'élite du IIIe Reich. Ils devaient ensuite être adoptés par des familles dites "modèles".Environ 20 000 enfants ont vu le jour dans ces maternités SS. Certains d'entre eux se sont lancés dans une quête vertigineuse pour percer le mystère de leurs origines et être officiellement reconnus comme des victimes vivantes du régime nazi.

Tout d’abord, pour ceux qui seraient tentés de lire ce livre, je vous conseille de choisir la version brochée car dans la version poche que j’ai eu entre les mains, j’ai trouvé les images et photos placées au centre trop petites.

Durant la seconde guerre mondiale, Hitler souhaitait, avec Himmler, créer une race aryenne pure.

Dans ce sens, les Lebensborn ont été créés. Des sortes de pouponnières pour enfants parfaits (blonds, yeux bleus, sans malformations, venant de races « germaniques ») où les enfants étaient élevés pour servir ensuite l’armée du Reich.

Dans ce livre, on ne vous parlera pas des enfants nés dans les camps et qui étaient aussi amenés dans les Lebensborn (pour cela, vous pouvez lire « La sage-femme d’Auschwitz »).

Non, ici il est surtout question d’enfants français ou qui ont été ensuite naturalisés français car placés dans des Lebensborn sur le territoire français, belge et ensuite rapatriés en France lors de la fin de la guerre.

Ce livre, très documentaire, montre encore une fois l’horreur nazie dans toute sa splendeur et ce qu’elle a pu faire endurer à des enfants innocents.

Par contre, j’ai trouvé certains passages un peu difficiles du fait de la quantité de noms et de dates.

A lire, pour se souvenir et ne pas reproduire.

 

À Murano, le long des canaux et des ruelles, derrière les portes des ateliers, maestros et apprentis domptent le verre. Le secret de leur savoir-faire, qui ne doit jamais atteindre la terraferma, n’est pas l’affaire des femmes. Pourtant, à la mort de son père, voyant l’entreprise familiale décliner, Orsola Rosso décide de sauver sa famille de la ruine en apprenant à fabriquer des perles de verre. Un art qui ne va pas sans celui du commerce. Découvrant le ballet des marchandises dans le port de Venise, Orsola comprend qu’elle devra œuvrer sans relâche pour atteindre la perfection et déjouer les pièges de la négociation. Et ceux de l’amour, quand Antonio, pêcheur vénitien, rejoint l’atelier Rosso…
De ce côté de la lagune, le temps s’écoule différemment. Telle une pierre ricochant sur l’eau, le récit traverse, de siècle en siècle, guerres et épidémies, amours et deuils, tandis qu’Orsola façonne ses bijoux. S’ils servent déjà de monnaie d’échange sur le continent africain, ils orneront bientôt le cou d’impératrices, de Vienne à Paris, et feront un jour le bonheur des touristes de la Sérénissime.

Tracy Chevalier fait le portrait d’une femme, celui d’une famille et celui d’une ville, aussi intemporelles que le sont les chefs-d’œuvre de l’île du verre.

J’avais découvert Tracy Chevalier avec La jeune fille à la perle, je l’avais aussi beaucoup aimé dans « la brodeuse de Winchester » alors j’ai voulu continuer sur ma lancée et lire ce nouveau roman.

Alors j’avoue, il est un peu long et lent à lire mais que de choses j’ai appris sur les verriers de Murano et sur Venise à travers le temps.

Car ce roman a ceci de particulier qu’il s’étale sur plusieurs siècles alors que les protagonistes restent les mêmes.

On suit donc le destin d’Orsola et de sa famille du Moyen Age à nos jours. Alors que sur la terre ferme le temps défile, eux ne vieillissent que de quelques années.

Cela permet à l’auteur de nous raconter comment les verriers ont vécu ou plutôt survécu à Murano alors que dans d’autres pays, on essayait de faire mieux et moins cher. Comme les premiers ont dû s’adapter et faire évoluer leur métier.

Dans le même temps, on suit, comme je le disais le destin d’Orsola et la dure vie des femmes de ces familles qui n’étaient, pour les hommes, pas capables de faire des objets en verre.

Un beau roman mais qui demandera un peu de temps pour arriver à la fin.

 

Jusqu'où peut-on aimer ? Jusqu'à s'oublier...

Le nouveau roman de Mélissa Da Costa nous plonge au coeur de l'intimité d'un couple en miettes et affronte, avec une force inouïe, la réalité de l'amour, du désespoir, et la soif de vivre, malgré les épreuves.

 

Depuis le début, j’ai lu Melissa Da Costa et pour cause j’avais adoré son 1er livre « Tout le bleu du ciel ».

Par la suite, j’ai été un peu déçue par certains de ses romans qui m’avaient moins émus et moins tenus en haleine.

J’ai voulu tenter ce dernier opus.

François est un acteur de théâtre à succès. Sa femme Isabelle lui a lancé sa carrière et mène de son côté une grande carrière dans la mise en scène.

Mais voilà, un jour, Français croise Eléonore, de 17 ans sa cadette et il veut, pour elle , quitter sa femme et son train-train quotidien.

Aime-t-il Eléonore comme elle, elle l’aime. Au début je ne le pense pas. Elle est juste là pour lui rappeler qu’il est vivant, et qu’il peut plaire.

Alors qu’ils doivent emménager ensemble, le destin les rattrape et François, ayant un grave accident, devient paralysé.

Eléonore va-t-elle rester ? Et François ? Et Isabelle, comment va-t-elle réagir ?

Ce roman est beau mais lent et long. Pourtant je n’ai pas pu le lâcher car je voulais savoir comment il allait se terminer.

L’auteur s’est amusé à utiliser un style journal intime où François et Eléonore raconte leurs vies respectives chacun à leur manière et selon leurs envies, leurs désirs…

Au début j’ai trouvé François infect, puis c’est Eléonore qui m’est sorti par les yeux… Mais au final, le plus dur n’est-ce pas de s’accepter et d’accepter l’autre quand il n’est plus ce qu’il a été ?

Je reste donc sur un avis mitigé ; oui c’est bien écrit et les pages se tournent facilement (on est quand même sur du M Da Costa) mais c’est long, très long…

A la fin, l’auteur remercie 2 personnes qui apparemment ont vécu ce genre d’événements. A-t-elle voulu raconter leurs vies n’ayant plus d’idées sous le coude ?

Elle a déjà changé x fois de styles depuis ses débuts. Cherche-t-elle à suivre la mode et les tendances actuelles (refus de la femme de n’être qu’un objet, personnes souffrant de handicap, et j’en passe) ? Je ne sais pas mais je sais qu’encore une fois je n’aurai pas retrouvé l’émotion ressentie avec son 1er roman.

J’attendrai le suivant mais comme souvent, je pense qu’à vouloir sortir un livre par an, parce qu’on a le vent en poupe, on s’y perd aussi un peu. A suivre…

 

Voilà, ce livre a fini l'année 2024! Voyons qu'a amené 2025.

 

« Colette est remorte. Ce mot n'existe nulle part. Remourir, ça n'existe pas. »

Colette était une femme sans histoire. C'est du moins ce que l'on croyait jusqu'au jour où sa nièce apprend son décès par un appel de la police. Car Colette, sa tante unique, a déjà été enterrée il y a trois ans...

Avec ce roman virtuose où s'entrelacent destins et intrigues palpitantes, Valérie Perrin, extraordinaire conteuse de nos vies, signe son grand retour.

 

C’est un livre de Valérie Perrin donc cela se lit très bien, l’écriture est fluide et prenante.

Mais voilà, je n’ai pas eu l’envie, comme pour les précédents romans, de tourner la page et encore et encore…

Peut-être trop d’informations, peut-être trop d’histoires dans l’histoire.

C’était pourtant touchant cette histoire de tante qui remeurt et ces cassettes qui viennent la faire revivre dans le souvenir de sa nièce.  Alors pourquoi vouloir rajouter d’autres histoires par-dessus et surtout des histoires dans l’air du temps.

On dira que j’ai aimé mais sans plus.

 

barré car non terminé!

 

Pourra-t-il lui redonner le sourire ? Lorsqu'Azalea revient à Charleston, sa ville natale, ce n'est pas de gaîté de cœur. Elle a préféré partir quelques années auparavant pour échapper à des souvenirs pénibles et pour mettre le plus de distance possible entre elle et ceux qui lui ont fait du mal. Sa mère, avec qui elle n'avait plus aucun lien, vient de mourir lui laissant sa maison et une succession à régler. La voilà de nouveau dans la maison familiale, pour un temps qu'elle espère le plus bref possible. Jusqu'à ce qu'elle fasse la connaissance d'Eden, son nouveau voisin. Il est charmant, amusant, différent des hommes qu'elle a rencontrés jusqu'alors. Il lui donne envie de changer, de bousculer le fragile équilibre qu'elle avait trouvé loin d'ici. Peut-être même de céder à son attirance. De vivre heureuse à nouveau tout simplement. Mais cela impliquerait de rester à Charleston. Est-elle capable de faire table rase du passé, d'oublier tout ce qui s'est passé ici ? Eden a ses propres fêlures mais il est prêt à l'aider. Azalea a un long chemin à parcourir mais il pourrait la conduire vers l'amour et le bonheur.

Actuellement je choisis mes livres sur le catalogue de ma médiathèque sur le net ne pouvant me rendre sur place.

Et je n’avais pas fait attention au fait que ce livre était noté « New Romance ».

J’ai voulu tout de même tester. J’ai lu 40 pages et je l’ai refermé.

Que c’est « ado » pour un roman adulte.

Je pense qu’un jeune public s’y retrouvera mais pour ma part, à l’aube de la cinquantaine, j’ai envie de lire quelque chose de plus profond.

Par contre, désole pour l’auteure, mais la jeune femme qui tombe nue dans un buisson devant chez elle parce que la porte s’est refermée, cela a déjà été vu dans un des premiers épisodes de « Desesperate Housewifes » !

 

Cinq femmes d’âges et d’univers différents cohabitent dans un immeuble parisien. Elles ne veulent plus entendre parler d’amour et ont inventé une autre manière de vivre. L’arrivée d’une nouvelle locataire va bousculer leur équilibre. Juliette est séduite par l’atmosphère chaleureuse de cette ruche, à un détail près : l’entrée est interdite aux hommes. Va-t-elle faire vaciller les certitudes de ses voisines ou renoncer, elle aussi ? Ce roman vif et tendre oscille entre humour et gravité pour nous parler de la difficulté d’aimer, des choix existentiels, des fêlures des êtres humains et de leur soif de bonheur. On s’y sent bien.

C’est un petit livre qui ne compte que 200 pages, il est donc vite lu.

Mais qu’est ce que cela m’a fait du bien de lire ce roman : pas de prise de tête, pas de feel-good spécifique, pas de drame non plus.

Juste la vie simple de 5 femmes qui ont eu des problèmes sentimentaux et qui ont décidé de vivre sans hommes. Mais voilà, l’arrivée d’une nouvelle dans l’immeuble va peut-être tout chambouler.

On les accompagne sur leur cheminement, sur leur questionnement à propos de l’amour : peut-on vivre sans ? peut-on vivre avec sans en souffrir ? Qu’en est-il du grand amour ?

Mais contrairement à d’autres auteurs, ici, pas de grandiloquence, pas de psychologie à deux balles.

Une belle historiette pour passer un bon moment mais qui fait tout de même réfléchir.

 

Voilà ce sera tout pour le moment.

13 mars 2024

BZZZZ, BZZZZZ, le retour

Bonjour, 

Souvenez-vous, il y a quelques jours, je vous avais montré mes bébés abeilles et je vous avais dit que je reviendrais...

Et bien voici la suite, parce que, ce que je ne vous ai pas dit, par rapport à Lilofé junior, c'est qu'elle voulait une GROSSE abeille!

Alors après avoir testé sur la petite, j'ai trouvé de la laine et je me suis relancée dans le crochet.

Vous vous souvenez de la tête de ma petite abeille? 

Et bien voici celle de la maman abeille:

Ah c'est sûr, ce n'est pas le même gabarit!

Un peu de rembourrage, des ailes en plus, et voilà Madame L'abeille.

 

 

Au cas où vous vous poseriez des questions sur sa taille, la voici dans ma main:

C'est un gros doudou, presque aussi gros que les chats. (cette fois-ci, désolé, Isidore n'était pas présent pour la photo)

Et voici réunies, maman et bébé abeille:

Les 2 sont depuis le 4 avril à Lille. J'espère qu'elles s'y sentiront bien.

Voilà c'est fini pour les abeilles (même si je dois en refaire encore 1 mais la même que la petite donc je ne referai pas un article pour cela.). Mais ce n'est pas fini pour le crochet, je vous montrerai bientôt d'autres créations.

Sur ce, je vous quitte, passez une belle soirée et à bientôt. 

9 mars 2024

Ce soir c'est gratin de carottes.

Bonsoir, 

Dans "quelques" jours, ce sera Pâques et il faut commencer à penser à la décoration qui ne se fait pas toute seule.

Cette année, j'ai voulu faire des carottes pour les lapins que j'ai déjà en stock. J'ai un peu cherché sur le net et je suis tombée sur un tuto de chez "A confetti Life".  Pour le voir, suivez ce lien! 

Oui mais voilà, en l'utilisant, j'ai trouvé une autre manière de faire plus simple et comme je ne sais pas vous, mais peu douée que je suis, j'aime bien que les tutos soient détaillés, j'ai décidé de vous en faire un (avec plein de photos en plus).

Alors soyez indulgentes, c'est mon 1er tuto je crois.

Les fanes: 

1/ coupez 3 carrés de tissu vert de 10 x 7.5 cm 

2/ Repliez les en 2, endroit contre endroit dans le sens de la longueur et reportez le patron. Je vous ai mis la photo du patron sur la photo (il fait 6 cm de haut en tout, 4 cm de large et personnellement j'ai arrêté les côtés droits à 5 cm). 

3/  Cousez sur tous les bords sauf le bas (côté de 4 cm) 

4/ Recoupez les marges (notamment en haut mais ne touchez pas au bas)

5/ Faites cela 3 fois

6/ Retournez les fanes et repassez-les un coup, cela ne fait pas de mal!

Vos fanes sont prêtes.

La carotte:

1/ coupez 2 carrés de 8 x 17.5 cm

2/ Positionnez-les endroit contre endroit et reportez-y le patron de la carotte. C'est un triangle isocèle (pour ceux qui ne savent pas, isocèle = 2 côtés égaux) de base 7 cm et de hauteur 16.5 cm. Je lui est mis une pointe un peu plate, cela aide à retourner le tissu mais vous pouvez le faire pointu aussi. 

3/ Cousez la carotte sur un côté, la pointe et un petit morceau du 2ème côté. (Mon doigt vous indique où vous arrêter)

4/ Retournez vos 2 tissus et reportez le patron sur l'autre côté (le 2ème envers) en vous servant du côté et de la pointe déjà cousus. Ce qui est important est de noter surtout le haut et l'angle.

5/ Ouvrez votre carotte et repliez le haut vers l'intérieur. Donnez un coup de fer à repasser pour marquer les plis.

 

6/ Positionnez vos 3 fanes au niveau de ce repli entre les 2 bords extérieurs de la carotte.

7/ Retournez le tout et faites un point au plus proche du haut de la carotte

8/ Repliez de nouveau la carotte sur elle-même endroit contre endroit et piquez le morceau de côté qui reste.

9/ Coupez le tissu en trop et les fils qui dépassent (pas comme moi qui les laissent toujours trainer)

10/ Retournez votre carotte et repassez-la.

11/ Rembourrez votre carotte.

12/ Prenez une aiguillée de fil et faire des petits points au plus près de la couture machine, sur tout le pourtour de la carotte.

13/ Lorsque votre fil a fait le tour, tirez doucement pour resserrez le haut de la carotte. Vous pouvez faire repasser le fil d'un côté à l'autre du haut de votre carotte pour bien resserrez le tout et éviter que la bourre ne ressorte.

14/ Votre carotte est presque finie....

15/ Pour cacher les couture, entourez le haut de votre carotte avec un ruban, du raffia ou comme moi, un ruban de toile de jute.

 

Vous avez obtenu une belle carotte et vous pouvez en refaire de différentes couleurs pour réaliser un beau bouquet.

Voilà, j'espère que ce tuto vous sera utile. Si ce n'est pas le cas, il me servira au moins personnellement si je veux refaire des carottes une autre fois.

Sur ce, passez une belle soirée et à bientôt. 

29 mai 2024

pour les enfants... qui sont grands...

Bonjour, 

Pour l'article d'aujourd'hui, il va falloir que je vous raconte un peu la vie de la famille.

Vous savez (ou pas, mais dans ce cas aujourd'hui vous saurez) que j'ai 2 enfants. Ils sont partis faire leurs études supérieures et grâce aux aléas de Parcours sup et les études choisies, ils se sont retrouvés assez loin de la maison (pour ceux qui n'auraient toujours pas suivi, je vous écris depuis le Nord Isère).

J'ai donc:

 - un fils qui est en 2ème année BUT Mesures Physiques au Creusot, 

 - une fille qui est en LASS SPS (1ère année pour préparer des études médicales) à Lille.   

Pourquoi je vous raconte tout cela? Et bien parce qu'il faut bien que je vous explique pourquoi j'ai eu besoin de faire ce que je vais vous montrer aujourd'hui.

Souvenez-vous à Noël, pour fiston qui allait faire son stage de fin de 2eme année, er pour son père, j'avais réalisé des sets de table qui ressemblaient à la photo ci-dessous (pour retrouver l'article, cliquez ici!)

Mais voilà, à l'époque, fiston et mon mari avaient des sacs isothermes, pour emmener leurs repas du midi sur leurs lieux de travail, qui étaient assez grands.

Et puis, dans un magasin (pour ne pas le citer: chez L..L), mon mari a trouvé ce petit sac, moins encombrant pour fiston:

 Je dois dire que ce sac était vraiment sympa car il contenait en plus 4 tupperwares (2 grands et 2 petits).

Le même jour, ma fille me racontait au téléphone qu'avec ses amis de Lille, elle risquait d'aller, après les examens, faire des sorties pour découvrir la région. Je lui demandais alors si elle souhaitait, elle aussi, un sac pour emmener son pique-nique. Naturellement la réponse a été ... OUI!!!

Zom est donc retourné acheter un sac mais dans des tons plus girly.

Mais voilà, petit hic:

Le set couverts et des couverts normaux ne rentrent pas dans ce petit sac.

Alors fiston a dit qu'il se débrouillait mais pour un pique nique, je me suis dit que cela allait être ennuyeux car la poche qui est sur le côté du sac et qui aurait pu servir à mettre les couverts sert à placer une gourde.

Alors après de nouvelles recherches, j'ai trouvé la solution : 

Et voilà des couverts plus petits qui tenaient dans le sac (alors oui, le couteau ne coupait peut-être pas un steak mais on emmène rarement un steak dans la nature et en plus, zom a donné à sa fille une sorte d'opinel qui est encore plus petit mais qui coupe très bien!)

Et là, je me suis dit qu'il fallait aussi faire un set adapté pour Lilofé Junior, un set assez girly qui irait avec son sac.

Il me restait du tissu avec lequel je lui avais réalisé des coussins pour sa chambre (sa chambre d'ici s'entend), alors hop au travail.

Voilà l'intérieur avec la poche pour les couverts en bas à droite.

Et voici l'extérieur:

Il a la même taille que celui de son frère ou de son père pour pouvoir poser tout son repas dessus.

J'ai rajouté le petit set pour les couverts utilisés. Il est toujours en toile cirée mais assorti au sac bien sûr.  (pour info la toile cirée et le set de couvert viennent de chez CEN...OR).

Et le voici replié, je lui ai choisi un bouton coccinelle (associé au bonheur et à la chance)

Et voici le range couverts sales posés sur le set:

Et pour que cela tienne dans le sac isotherme, et bien on replie:

On roule et voilà, le tout est prêt et à la bonne taille.

La jeune fille a déjà reçu son paquet et apparemment celui lui a plu.

Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, passez une belle fin de journée et à bientôt.

6 mars 2024

BZZZZ, BZZZZZ

Bonjour, 

Je tente de faire un message même si avec la nouvelle interface, j'ai perdu pour le moment:

 - plusieurs de mes albums photos (en tout cas sur le blog)

 - des photos dans les albums (je pense que si je ne paye pas, je ne peux pas avoir autant de photos que je veux sur le blog)

 - un article qui a été publié il y a quelques jours et qui n'apparait pas dans mes articles mais que certaines ont pourtant commenté.

Bref, je vais continuer les articles mais j'espère un jour tout retrouver.

Pourquoi BZZZ, BZZZ dans le titre? Et bien parce que nous allons parler d'abeille aujourd'hui. 

Et pourquoi d'abeille me direz-vous? Bien tout simplement parce que je voulais faire un amigurumi à Lilofé Junior pour emmener dans son appartement lillois et qu'elle m'a dit qu'elle ne voulait pas de licorne, pas d'ours, pas de .... non, elle voulait une abeille!

Alors vous me connaissez, on me demande, je fais. J'ai donc récupérer du coton jaune, noir et blanc et j'ai commencé la petite bête.

D'abord un cercle magique, ça va j'y arrive relativement bien.

Ensuite il a fallu tester les changements de couleur.

Pas très convaincant au début, puis j'ai trouvé la solution en cherchant des tutos sur le net et j'ai pu continué.

Ensuite, j'ai continué à alterner les couleurs, j'ai rajouté des yeux à ma façon (je ne savais pas encore qu'il en existait des tout-prêts faits pour ça.

Je lui ai ensuite rajouté ses petites ailes et voilà: mon 1er petit bébé abeille.

Comme d'habitude, Isidore m'a aidé à la présenter comme il se doit pour voir sa taille.

J'ai envoyé la photo à Lilofé Junior qui m'a dit "très jolie mais ses yeux sont bizarres non?"

Ok, j'ai compris, je me suis donc procuré ensuite des yeux pour amigurumi et comme cela allait assez vite, j'ai refait une 2eme abeille avec de très beaux yeux : 

Et j'ai donc obtenu 2 bébés abeilles.

 

Ce que je ne vous ai pas dit, c'est qu'Emeline a montré la photo à sa copine à Lille qui a dit "oh c'est trop mignon!" 

Et devinez ce que j'ai du faire? Bien forcément, refaire une 3ème abeille (avec des jolis yeux aussi forcément).

Deux sont donc parties à Lille et la 1ère est encore chez moi. (ses yeux ne me gênent pas et elle trouvera bien à se caser).

Mais si je vous dis que ce n'est pas fini... vous allez me dire "encore une abeille?" 

Peut-être ou peut-être pas, dans tous les cas, ce sera pour la prochaine fois.

Sur ce, passez une belle soirée et à bientôt.

30 mars 2024

Vite, Pâques c'est demain.

Bonjour, 

Il y a peu, je vous ai montré ma poulette, envoyée à ma fille.

Mais elle n'est pas partie toute seule.

Comme j'ai commencé le crochet récemment, je voulais lui faire un petit truc crocheté et j'ai tenté de trouver des modèles faciles à suivre sur le site Hobbii. 

J'ai donc rajouté à ma poulette, pour qu'elle ne se sente pas trop seule pendant les cours et révisions de Lilofé Junior, un petit caneton.

J'ai commencé par sa tête et son corps:

Puis je lui rai rajouté un bec:

N'oublions pas que ma fille est en médecine donc un peu de dissection de tout l'animal avant de recoudre les morceaux: 

Et voilà le petit dans son intégralité (en fait, c'est assez simple le crochet...)

Nous avons donc, avec l'aide de zom, qui lui a été acheter les chocolats, réalisé un gros colis pour Lilofé Junior. Voici tout ce qu'il contenait (sans les chocolats)

Je voulais un contenant pour les carottes mais pas trop lourd, j'ai donc cherché un modèle de panier en papier sur le net. J'ai été "volé" du papier cartonné dans la chambre de Lilofé Junior (qui n'a pas le temps cette année de faire du scrap et a donc tout laissé à la maison) et vite réalisé ce modèle:

Si vous souhaitez en réaliser un du même type, je vous mets le lien : ici.

Le paquet est bien arrivé depuis une quinzaine de jours, la déco installée mais le chocolat pas encore mangé. Ce sera pour ce week-end, qu'elle passera à Lille avec ses amis de là-bas en pleine révision.

Et perso, j'avoue, je trouvais ce petit caneton si mignon, je m'en suis refait un! 

Voilà, ce sera tout pour aujourd'hui, passez une belle journée et un bon dimanche de Pâques sans trop abuser de chocolat ou comme ici, parce qu'on en trouve encore, d'oeufs en nougatine (miam miam).

A bientôt

24 janvier 2024

Encore un paquet de pages lues

Bonjour, 

Aujourd'hui je remets un peu de lecture et je découvre la nouvelle mouture canalblog. Pour ceux qui ont un blog sur cette plateforme, vous avez du vous rendre compte qu'il y avait quelques petits couacs en ce moment. J'ai compris pourquoi en découvrant aujourd'hui leur nouvelle interface. Il va falloir s'y faire.

Enfin tout cela pour vous commenter 8 livres aujourd'hui. Je lis moins vite en ce moment mais je fais plein d'autres choses tout aussi intéressantes... 

Bonne lecture et à bientôt!

Durant sa courte vie d’à peine 36 ans, Wolfgang Amadeus Mozart a passé plus de dix années à travailler et à se produire loin de chez lui.
D’abord voulus par son père, ces voyages avaient deux raisons d’être : faire connaître ses dons prodigieux et enrichir sa culture musicale. Lui faire découvrir l’Europe, ses compositeurs et leurs interprètes. Les pays germaniques d’abord, la France, l’Angleterre, l’Italie ensuite.
Devenu adulte, Mozart continue à voyager pour répondre aux commandes qui lui sont passées, pour trouver du travail et tout simplement pour faire son métier de compositeur.
Le livre de Thierry Geffrotin nous emmène en voyage avec Mozart. Revivez les longs trajets en malle-poste, en voiture privée ou en coche d’eau ; les haltes dans les auberges de campagne ou les séjours dans les résidences de l’aristocratie, les concerts improvisés et les fêtes en son honneur, les triomphes mais aussi les échecs. Accompagnez-le lors de ses rencontres inattendues et des grands rendez-vous avec des têtes couronnées et des musiciens de renom.

 

 

Tout d'abord, je tiens à remercier Babelio qui m'a fait parvenir ce livre dans le cadre de l'opération masse critique de février. Et comme c'est une masse critique, mes commentaires sur le livre sont plus étoffés bien sûr puisque cela a été posté sur le site. 
Cette masse critique concernait des livres « non fiction » donc plutôt style documentaire.
Et là, nous y sommes puisque nous allons découvrir tous les voyages de Mozart de sa naissance à sa mort.
Mais attention, voyage ne veut pas dire loin dans ce livre ; le voyage peut se résumer à un déménagement par exemple.
A la fin de plusieurs chapitres, des QR codes ont été placés afin de pouvoir écouter des morceaux de musique choisis et relatifs à l'époque. Pour ma part, petit regret, je les aurais placés en début de chapitre pour pouvoir lire celui-ci avec la musique correspondante. Avec le QR code à la fin, je faisais une halte musicale pour les écouter et je reprenais le livre ensuite. Vous me direz, les deux options peuvent être intéressantes. Mais comme je souhaitais avancer dans le livre et que certains morceaux font plus de 10 minutes, cela m'aurait permis d'aller plus vite. (question de goût)
Quid maintenant de l'écriture du livre en elle-même. Déjà on comprend très vite que Thierry Geffrotin est un expert de Mozart et de la vie à son époque.
Cependant pour la semi-néophyte que je suis (Mozart je connais un peu, j'en ai écoute, un peu, beaucoup, j'en ai joué jeune mais je ne connais pas tout non plus), il a fallu que je m'arrête plusieurs fois pour aller chercher qui était qui dans ce livre et de quel personnage on parlait. Ainsi lorsque l'auteur nous parle de l'Impératrice Marie Thérèse, j'avoue ne pas arriver directement à situer la personne. Mais bon, peu importe de connaitre la descendance autrichienne pour comprendre le livre.
Dans le même registre, au départ, l'auteur nous parle, par exemple, de coche d'eau sans expliquer ce dont il s'agit. Je ne sais pas vous, mais pour ma part, j'ai dû de nouveau aller chercher exactement quel était ce moyen de transport.
On peut aussi avoir besoin de repère si l'on ne connait pas la géographie européenne par coeur. Car l'auteur nous emmène sur les routes en citant les villes mais honte à moi, je ne saurais dire si les Mozart partaient à chaque fois vers le Nord, le Sud, l'Est ou l'Ouest.
Heureusement que j'avais mon téléphone à portée de main pour les QR codes, il m'a bien rendu service à plusieurs reprises.
Mais c'est aussi le but de ce genre de livres : nous faire découvrir des mots, des anecdotes, des faits historiques.
Dans le livre, l'auteur se réfère souvent à des lettres écrites directement de la main de Mozart ou de son entourage. J'ai trouvé cela très agréable à découvrir même si quelque fois, je n'ai pas compris pourquoi les courriers n'étaient pas dans l'ordre chronologique. Ainsi par exemple à la page 136, l'auteur nous explique un passage de la vie de Mozart en utilisant les courriers entre celui-ci et son père mais il prend tout d'abord un passage de la lettre du 25 novembre, puis du 30 novembre pour revenir au 24 novembre alors que l'histoire, elle, ne fait qu'avancer. Cela m'a un peu surpris.
Enfin je dois dire que si le début de l'histoire m'a fortement incitée à lire la suite, arrivée aux 2/3 du livre, l'envie est un peu retombée du fait du fond et de la forme donnés par l'auteur.
On a plutôt l'impression en fermant le livre d'avoir eu droit à un catalogue des voyages de Mozart et non pas un récit de ce qu'a vécu ce dernier en les faisant (ce à quoi je m'attendais en lisant le 4ème de couverture : « revivez les longs trajets… accompagnez-le… le livre nous emmène en voyage avec Mozart. »
J'ai lu, j'ai découvert, j'ai appris mais je n'ai pas voyagé du tout, je n'ai ressenti aucune émotion en lisant ce livre.
Donc au final, je me pose la question du bien fondé du format du livre :
- Soit c'est un livre documentaire et dans ce cas, j'aurais vraiment apprécié en plus des QR codes, des cartes, des illustrations, des arbres généalogiques pour mieux comprendre le récit et ne pas devoir aller chercher toutes ces informations à droite et à gauche en même temps que la lecture du livre
- Soit c'est un livre « romancé » mais dans ce cas, j'aurais apprécié plus de détails sur les endroits, plus d'émotions et de ressentis sur la vie des personnages.
Que dire de plus à part un regard un peu mitigé sur cette lecture. Je vais passer le livre à mon mari qui adore la musique et l'histoire et je verrai ce qu'il en pense de son côté. Nous n'avons pas toujours les mêmes envies et les mêmes retours en fin de lecture.

BettyCe livre est à la fois une danse, un chant et un éclat de lune, mais par-dessus tout, l'histoire qu'il raconte est, et restera à jamais, celle de la Petite Indienne. La Petite Indienne, c'est Betty Carpenter, née dans une baignoire, sixième de huit enfants. Sa famille vit en marge de la société car, si sa mère est blanche, son père est cherokee. Lorsque les Carpenter s'installent dans la petite ville de Breathed, après des années d'errance, le paysage luxuriant de l'Ohio semble leur apporter la paix. Avec ses frères et soeurs, Betty grandit bercée par la magie immémoriale des histoires de son père. Mais les plus noirs secrets de la famille se dévoilent peu à peu. Pour affronter le monde des adultes, Betty puise son courage dans l'écriture : elle confie sa douleur à des pages qu'elle enfouit sous terre au fil des années. Pour qu'un jour, toutes ces histoires n'en forment plus qu'une, qu'elle pourra enfin révéler. Betty raconte les mystères de l'enfance et la perte de l'innocence. À travers la voix de sa jeune narratrice, Tiffany McDaniel chante le pouvoir réparateur des mots et donne naissance à une héroïne universelle.

C'est Lud in the mist qui m'a fait découvrir ce livre et je l'en remercie. 

Mais revenons à ce roman que j'ai emprunté à la bibliothèque: déjà énorme pavé de plus de 700 pages. Je me suis dit que j'avais intérêt à aimer, sinon cela allait être long, très long. Et puis j'ai commencé la lecture. Les 100 premières pages avalées en 1h. Autant dire que cela se lit très bien  même si j'avoue que les tous premiers chapitres m'ont laissé un peu perplexe et que j'ai eu peur de décrocher. Heureusement que j'ai continué. 

Car très vite, on a envie de connaitre la suite de l'histoire de cette famille qui a réellement existé puisque Betty était la mère de l'auteure. 

Que ce livre peut être dur à certains moments et magnifique à d'autres! C'est un fait: je l'ai trouvé horrible et beau à la fois. Horrible de par toute cette douleur, toute la tristesse qu'a pu emmagasiner cette famille, tous ces moments de honte, ces viols, ces morts, cette cruauté face à des enfants à demi cherokee dans l'Amérique du 20eme siècle qui faisait encore tant de ségrégation. 

Et en même temps beau à travers le regard de cette jeune fille qui malgré tout ceux qui l'entourent, tout ce qu'elle va vivre, est arrivée à rester digne et à développer une force de caractère incroyable.

On découvre également dans ce livre tout le caractère et les croyances des indiens Cherokee, de culture non pas patriarcale mais au contraire matriarcale, qui avaient découvert l'importance de la femme au sein de la société et pour qui la Terre, mère nourricière prenait une importance capitale. 

Au final, une belle découverte. 

 

sous le soleil de SoledadPeut-on encore être heureuse quand on ne s’est jamais aimée ?
Quand les complexes et les avanies de l’enfance vous ont endurcie ?
Quand le monde tel qu’il est devenu vous semble étranger ?
Voici l’histoire de Cassie. La Floride, de nos jours. Depuis qu’elle est toute petite, tout le monde appelle Cassie par son surnom, Mama Cass, comme la chanteuse pop. Elle a cinquante ans, elle est complexée par ses kilos, solitaire, désenchantée.
Sa vie tourne autour du safari-alligators hérité de ses parents, qui embarque les touristes en aéroglisseur pour observer les merveilles de la nature dans les Everglades. Elle n’a qu’un ami, Oleg, qui la fait rire et supporte son caractère. Quand elle retrouve sa grande maison vide, le ménage est fait, par Soledad, une Mexicaine âgée qui travaillait déjà pour ses parents. Un soir, Mama Cass découvre Soledad étendue sur le tapis du salon. Morte. Crise cardiaque. Qui prévenir ? Un peu honteuse, elle se rend compte qu’elle n’en sait rien. En furetant, elle trouve dans un tiroir un mot de Soledad : « Mademoiselle Cassie, quand je serai morte, ramenez-moi chez moi. » Mama Cass n’est jamais sortie de Floride. Mais elle se sent tenue de respecter ces dernières volontés.
Pour la première fois de sa vie, elle va prendre l’avion, et partir pour le Yucatan, à la recherche des origines de Soledad, la Mexicaine aux yeux clairs. Au cours de son voyage, elle découvrira l’amitié, incongrue, et l’humanité des autres...Et le goût de la vie.

J'ai pris ce livre sans trop d'attente en ce qui le concernait. Et puis agréable surprise, cela se lit vite et bien. On suit avec amusement les tribulations de Mama Cass (en découvrant en même temps que l'on a déjà tous entendu les titres des Mamas et papas mais sans connaitre leurs noms).

Malgré le côté simple du livre, l'auteure met quand même plusieurs pichenettes aux sujets de société comme le féminisme à outrance par exemple.

D'un autre côté, on reste dans le côté feel good où tout est bien qui finit bien et où les personnages n'ont pas de problèmes pour partir du jour au lendemain sur les routes sans trop s'occuper de ce qu'ils laissent derrière eux. Mais si cela permet de passer un bon moment, cela me va!

Les enfants du blizzard

Au matin du 12 janvier 1888, un redoux inattendu s'installe dans les plaines hostiles du Dakota. Les fermiers sortent enfin de chez eux et les enfants regagnent l'école sans leurs lourds manteaux d'hiver.Mais à l'heure de la sortie des classes, un blizzard aussi fulgurant que terrifiant s'abat sur la région. Raina et Gerda Olsen, deux soeurs institutrices de 16 et 17 ans, sont alors confrontées à un dilemme : garder leurs élèves au risque qu'ils meurent de froid, une fois le bois de chauffe épuisé, ou les renvoyer chez eux en priant pour qu'ils survivent.Tandis que les éléments se déchaînent, les deux jeunes filles, seules et livrées à elles-mêmes, se retrouvent au coeur d'un véritable cauchemar. Parviendront-elles à sauver les enfants ?Dévoilant un épisode méconnu de l'histoire américaine, Melanie Benjamin nous entraîne dans un suspense déchirant, une magnifique histoire de courage et d'abnégation.

 Si vous êtes comme moi, vous avez déjà vu et revu les différents épisodes de « La petite maison dans la prairie ». Si c’est le cas, vous vous souvenez sûrement d’un épisode où, la veille de Noël, l’institutrice renvoie les enfants chez eux alors qu’un blizzard terrible est en train d’arriver. (J’ai vérifié, il s’agit de l’épisode 11 de la saison 3).

En lisant le 4ème de couverture de ce livre, cela m’a fait penser à cet épisode et en fait, à quelques détails près, je pense que Michael Landon s’est fortement inspiré de ce moment de l’histoire américaine (que nous connaissons moins en France). De plus, j’ai vérifié, la vraie Laura Ingalls a pu le vivre (les âges correspondent).

La différence, cela ne n’est pas passé la veille de Noël mais le 12 janvier. Le temps était clément et les enfants peu habillés alors que dans la série, ils étaient bien couverts et enfin, les écoles de l’époque, montées à « la va-vite » étaient de vraies passoires et uniquement chauffées la journée pour la plupart. Les enfants ne pouvaient donc même pas y rester pour attendre la fin du blizzard car ils avaient quasiment aussi froids dedans que dehors.

Le début du livre m’a semblé un peu brouillon mais j’ai vite été emporté par cette histoire et ce qui est arrivé en parallèle aux 2 sœurs : leurs choix ayant été totalement opposés, leur vie n’a plus jamais été la même ensuite.

Je n’ai jamais eu affaire à un vrai blizzard, tout au plus à une tempête de neige juste avant la naissance de ma fille (qui m’a fait espérer qu’elle n’allait pas avoir envie de voir le nez plus tôt que prévu sinon, n’arrivant même plus à voir la maison en face de la nôtre, je pense que j’aurai dû accoucher à la maison ne pouvant me rendre à la maternité par ce temps).

Mais une tempête de neige en France est loin de valoir le blizzard américain durant lequel en quelques minutes, on ne sait plus où l’on est et le froid est si terrible que les hommes et les animaux en meurent sur place. A travers le récit on peut comprendre la terreur qu’on pu ressentir tous ces enfants, perdus dans cette immensité blanche, à peine vêtue d’un gilet, d’un pantalon ou d’une jupe.

J’ai, cependant, moins apprécié la fin, me demandant réellement ce qui arrivait aux 2 protagonistes. Je suis restée un peu sur ma faim, mais je ne veux pas vous en dire trop.

En tout cas, une belle découverte historique ! 

 

 

 

 

 

 

 

 

Strasbourg, 1518. Au pied de la cathédrale, dans la chaleur étouffante de l'été, une femme se met à danser. Elle danse des jours durant, infatigable, possédée, avant d'être rejointe, petit à petit, par des centaines d'autres femmes. Non loin de là, Lisbet récolte le miel de ses ruches. Auprès des abeilles, elle oublie l'atmosphère oppressante et son angoisse de perdre, une fois encore, l'enfant qu'elle porte.
Alors que la ville semble s'effondrer sous la chaleur et les pas des danseuses, le retour d'Agnethe, après sept ans d'exil pour un crime que tout le monde tait, promet de faire voler en éclats le monde tel que Lisbet le connaît. Déterminée à découvrir le secret de sa belle soeur, la voilà bientôt prise dans un tourbillon d'interdits et de passion, une mélodie à en perdre la raison...

Ancré dans une époque de superstition, ce roman, inspiré de faits réels, est le récit enivrant de ces femmes, grandes damnées de l'Histoire, mais surtout une bouleversante histoire d'amour et de résilience.

J'ai choisi ce livre pour 2 choses: tout d'abord le fait que l'histoire se passe à Strasbourg, une ville où j'ai vécu et ensuite parce que j'aime tout ce qui peut toucher à l'ésotérique et aux sorcières!

Ce roman serait impossible à résumer tant il y a de retournement, de complications et d'imbroglios dans cette histoire. 

Lorsque j'ai refermé le livre, je me suis dit que j'en avais appris vraiment peu sur cette danse macabre mais que par contre, l'auteure nous avait surtout donné à lire une histoire d'amour et de haine. Qui plus est, ce roman surfe sur l'actualité puisque, même en ces temps lointains, il est question de personnes LGBT. 

Ne prenez donc pas ce livre pour un livre historique, vous seriez je pense déçue mais plus comme une histoire passionnelle au temps des cathédrales. 

 

 

 

Un premier roman à l'écriture ciselée et aux multiples rebondissements, l'histoire d'une vie bouleversée par l'amour et un vent de liberté.

Le Caire, années 1980. La vie bien rangée de Tarek est devenue un carcan. Jeune médecin ayant repris le cabinet médical de son père, il partage son existence entre un métier prenant et le quotidien familial où se côtoient une discrète femme aimante, une matriarche autoritaire follement éprise de la France, une sœur confidente et la domestique, gardienne des secrets familiaux. L'ouverture par Tarek d'un dispensaire dans le quartier défavorisé du Moqattam est une bouffée d'oxygène, une reconnexion nécessaire au sens de son travail. Jusqu'au jour où une surprenante amitié naît entre lui et un habitant du lieu, Ali, qu'il va prendre sous son aile. Comment celui qui n'a rien peut-il apporter autant à celui qui semble déjà tout avoir ? Un vent de liberté ne tarde pas à ébranler les certitudes de Tarek et bouleverse sa vie.
Premier roman servi par une écriture ciselée, empreint d'humour, de sensualité et de délicatesse, 
Ce que je sais de toi entraîne le lecteur dans la communauté levantine d'un Caire bouillonnant, depuis le règne de Nasser jusqu'aux années 2000. Au fil de dévoilements successifs distillés avec brio par une audacieuse narration, il décrit un clan déchiré, une société en pleine transformation, et le destin émouvant d'un homme en quête de sa vérité.

On a énormément parlé de ce roman chez les libraires et sur les réseaux sociaux et au vu du 4ème de couverture, je me suis dit "pourquoi pas?".

J'ai au départ été interpellé par le fait que le narrateur semblait parler de lui à la 2ème personne du singulier. Il semblait raconter sa vie comme s'il la regardait défiler sur un écran. J'ai trouvé cela un peu "spécial" et je me suis dit que cela avait l'avantage de changer un peu.

Et puis est arrivé Ali dans la vie de Tarek, et là je me suis dit qu'on allait encore surfer sur la vague LGBT. 

Regardez, en 2 livres, 2 fois que le sujet est remis sur la table. A croire que c'est de cela dont il faut parler en ce moment. J'avoue qu'arrivé à ce sujet, j'ai failli lâcher le livre.

Mais comme l'écriture est belle et facile à lire, je me suis dit que j'allais vite le terminer et j'ai continué.

Et c'est alors que l'auteur a su me surprendre dans la 2eme partie de son roman et j'ai du, relire un chapitre à 2 fois pour comprendre ce qui se passait et la tournure imprévisible que prenait cette histoire. (Qui plus est j'ai enfin compris l'utilisation du TU)

Au final, une belle histoire de famille même si je n'ai pas retrouvé en le lisant qu'il méritait tant les commentaires superlatifs qui pouvaient lui être donnés sur le net.  Cependant et pour rester sur une note positive, effectivement l'auteur écrit très bien et mérite d'être connu. A voir s'il récidive avec un autre livre. 

 

Commencés mais non terminés:

 

 victime 2117

Le journal en parle comme de la « victime 2117 » : une réfugiée qui, comme les deux mille cent seize autres qui l’ont précédée cette année, a péri en Méditerranée dans sa tentative désespérée de rejoindre l’Europe. Mais pour Assad, qui œuvre dans l’ombre du département V de Copenhague depuis dix ans, cette mort est loin d’être anonyme. Elle le relie à son passé et fait resurgir de douloureux souvenirs. Il est temps pour lui d’en finir avec les secrets et de révéler à Carl Mørck et à son équipe d’où il vient et qui il est. Au risque de les entraîner tous dans l’œil du cyclone.

 

 Adler Olsen, en règle générale, j’aime beaucoup. Alors découvrir la véritable identité d’Assad, c’était prometteur.

Mais voilà, bien que j’ai pu lire que ce livre avait eu le prix Babelio du Polar, je n’ai pas du tout accroché et je l’ai refermé à la 100ème page.

Je trouve que l’intrigue a perdu ce qui avait fait le succès des précédents opus et que l’auteur a voulu y mettre trop de géopolitique. Au final, j’ai trouvé cela confus et je n’ai pas réussi à le continuer. Dommage. Une autre fois peut-être…

 

la révolte des filles perdues

« À mesure que je lis tous les documents que je réussis à retrouver, je commence à voir apparaître leur silhouette, les phrases qu'elles ont lancées aux flics, aux juges… Chaque fois je me demande si celle qui est décrite, celle qui parle, qui rit, qui injurie, qui chante, celle qui a les mains en sang et les vêtements déchirés, est la femme que je cherche. »
Voleuses, fugueuse, vagabondes, de petites vertus, les filles de la prison de Fresnes se mutinent. Le 6 mai 1947, elles défoncent des portes, brisent des carreaux, pillent l’économat, s’empiffrent de chocolat et de confiture, escaladent le mur de la prison et finissent par en occuper le toit. Pendant des heures, elles tiendront bon. Les prisonniers masculins, derrière leurs barreaux, les acclameront. Il faudra cent vingt policiers pour les déloger. Les journaux s’en emparent un temps, qualifiant l’événement d’« hystérie collective », et, après une nouvelle condamnation, les révoltées retourneront à l’obscurité de leurs cachots. Vies d’anonymes diablesses, semeuses de troubles sans voix, la postérité les oublie.
Jusqu’au jour où Serge Valère, un avocat médiatique comme le XXIe siècle en façonne, décide de démêler les fils de ses origines. Lui qui ne connaît pas son père, engage la généalogiste, Elvire Horta, pour retrouver sa mère Madeleine qui l’a abandonné. Elle apprend que celle-ci est une des mutinées de Fresnes. 1947 rencontre alors notre époque. Madeleine rencontre Elvire. Les filles perdues, celles d’aujourd’hui.
Avec force et passion, Dorothée Janin fait surgir la violence, la révolte et la liberté fugace de ces femmes qui n’existaient plus. Porté par une écriture frontale, à la manière du Journal d’un voleur, La révolte des filles perdues interroge notre mécanique sociale et nos obsessions.

 

J’attendais beaucoup de ce livre d'après le 4ème de couverture, peut-être trop…

Le début a été long : une sorte de suite d’articles de journaux, sans points ni virgules, retrouvés par Elvire.

A ce point du livre, j’ai déjà failli m’arrêter mais je me suis dit que j’avais déjà lâché ma dernière lecture (Victime 2117), celui-ci méritait peut-être une chance.

Dans la suite, on découvre le pourquoi de cette recherche et qui a embauché Elvire et en découle l’histoire de cet avocat, de sa femme, de son enfant et l’histoire d’Elvire (et son passé en Israël).

Au final, beaucoup de pages sur la vie des 2 protagonistes aujourd’hui, leurs doutes, leurs peurs, leurs expériences, qui n’ont plus rien à voir avec la mutinerie de Fresne ou alors de très très loin.

Moi qui voulais un livre sur cet épisode d’histoire, je me retrouve à écouter un avocat un peu Bobo parisien raconter qu’il a payé une opération de changement de sexe à un ancien amant et Elvire raconter ses déboires et ses recherches d’identité juive.

Ce n’est pas du tout ce que je venais chercher dans ce livre.

Chaque fois que je me disais, je referme le livre, un petit chapitre remettait Fresne sur le devant et je me disais « allez, continue, au moins pour savoir ce qui s’est vraiment passé ».

A la 160ème page, j’ai encore laissé un moment de lecture à ce livre en me disant que si je n’accrochais pas, cette fois-ci je le reposerais. (c’est l’avantage de prendre des livres en médiathèque, il y a le choix et on peut prendre et lire ou prendre et reposer).

L'auteure m'a réellement perdu lors de son discours sur les patients en hôpital psychiatrique à la page 207. Comment peut-on se permettre de traiter ces gens de tarés, plein de sang de navet, de cinglés.

Au final j'aurai tenu plus de la moitié. Mais quelle déception! 

 

 

29 février 2024

Un nouveau patchwork

Bonjour, 

Oulà que c'est long pour récupérer tous les albums et messages de Canalblog. Alors je vais essayer de vous faire ce message, en espérant que tout sera bientôt opérationnel.

Il y a quelques temps, je vous avais parlé d'un patchwork commencé il y a plus de 11 ans et enfin terminé. 

J'ai eu envie d'en commencer un autre. J'ai d'abord cherché un modèle et je suis tombée sur un free de Lynette Anderson: 

Cela tombe bien, ma fournisseuse habituelle, Sandrine de chez Anis et bergamote, vend le tissu de cette créatrice et la nouvelle collection me faisait de l'oeil (sachant que je n'ai au final pris que peu de la nouvelle et beaucoup des anciennes :-) )

J'ai donc lu et relu le patron (qui bien sûr pour faciliter l'affaire était en Anglais et les mesures en inch).

J'ai passé plusieurs heures (on peut le dire, même 2 jours) à choisir les tissus (avec l'aide de Sandrine merci à elle) et à vérifier que les coloris allaient ensemble :

Et pour pouvoir repartir, il a fallu que Sandrine coupe les xxx morceaux de tissus à la taille que je lui demandait (sachant que le métrage demandé était bien trop haut sur le patron d'origine). Sachant que les calculs avaient été faits en inch et que Sandrine coupe en cm, vous imaginez bien que cela a encore pris pas mal de temps. 

Et je suis rentrée à la maison avec toutes mes bandes de tissus.

Une fois chez moi, il a fallu couper chaque référence en différents morceaux (celles qui font du patch sauront que c'est aussi un grand moment). Et vous me croirez si vous voulez mais nous avons encore retrouvé des erreurs dans les tailles des carrés, rectangles et bandes à découper. Heureusement, ayant pris un peu de marge, nous avons retrouvé tous nos petits.

Je dis nous, parce que zom, merci à lui, m'a bien aidé à tout découper. Il nous a tout de même fallu plus de 3 jours pour arriver au bout des découpes (il y avait quand même plus de 8 m de tissu au total). Zom découpait les grandes bandes (et quelques petits morceaux comme on le voit sur la photo) et je redécoupais, le plus souvent, les bandes en rectangles et carrés.

Il a bien sûr fallu renoter tous les tissus puisque je n'utilisais pas les mêmes références que le patron. J'ai ensuite tout mis dans des pochettes plastiques.

Et puis j'ai commencé le centre du patch. 

J'ai du renoter toutes les marges puisque j'étais en inch et non en cm et que les pieds de machines à coudre sont en cm. Oui, j'avoue, honte à moi, j'ai tenté de faire à la machine et comme cela marchait, j'ai continué, le patch fini n'en sera que plus solide. 

Et cette semaine, j'ai terminé le carré central.

Je le trouve aussi bien fini du dessus que du dessous.

Et ce qui "m'inquiète" c'est que c'est déjà très grand alors qu'il en reste beaucoup à faire. Mais bon, je le savais puisqu'au final, le tout doit mesurer environ 2 m sur 2.

Les couleurs ne rendant pas à l'identique au soleil que dans la maison, je vous remets une 2eme photo.

Voilà un bon début, je vais maintenant m'attaquer à la 1ère bordure entourant ce carré central.

Je viendrai vous montrer mes avancées au fur et à mesure.

Voilà, ce sera tout pour aujourd'hui. 

Bonne soirée et à bientôt!

6 février 2026

Un début d'année compliqué mais avec du temps à revendre.

 

Bonjour, 

 

Je sais, cela fait déjà plus d'1 mois que je ne suis pas passée par ici. 

 

J'ai plein, plein de choses à vous montrer, choses qui ont été réalisées pour Noël mais, pour cela, il faudrait que je vous fasse des photos.

 

Et il faut que je vous raconte: depuis le 15 janvier, je n'arrive plus à marcher et donc je ne peux pas me déplacer pour faire de jolies photos.

 

Un soir, soudain, impossible de plier le genou gauche. Résultat: arrêt de travail en pagaille, radio et verdict: méniscose calcifiante. (en clair, c'est le ménisque qui se bloque)

 

Alors loin de moi l'idée de vouloir me plaindre mais juste pour vous expliquer que pendant quasiment 15 jours, je n'ai pas pu faire autre chose que rester allongée. 

 

 

Broderie, crochet, ce sont des activités compliquées quand on est sur un lit, il ne restait donc que la lecture pour m'occuper. (surtout que prenant xx comprimés de cortisone, je n'avais pas très envie de dormir😉)

 

Aujourd'hui le genou va un tout petit mieux dans le sens où j'arrive à rester sur le canapé avec la jambe en hauteur (ce qui me permet de faire autre chose que lire).

 

Mais donc, depuis le 1er janvier, j'ai déjà lu 12 livres (à certains moments c'était 1 par jour!!) et j'en ai abandonné 1.

 

Je commence donc l'année avec un poste lecture et il faudra encore attendre un peu pour les créations de fin d'année.

 

Donc voici les dernières critiques. Bonne lecture à vous et à bientôt!

 

Je commence par un livre reçu dans le cadre d'une masse critique Babelio.

 

Sophie Druart, quatre ex-maris, un amant, quatre enfants à charge, reçoit, pour son 51e anniversaire, un abonnement hebdomadaire aux horoscopes de Prosper et une séance chez une astrologue. Elle ressort convaincue : fini la Balance trop conciliante, elle vivra désormais en Scorpion, son ascendant, plus tranchant, plus libre. Elle est persuadée que ce changement de signe va lui faciliter la vie. Mais quand sa fille Chloé décide de réunir la tribu pour Noël, enfants, papas, pièces rapportées et vieux conflits compris, Sophie jette l'éponge, prend un billet d'avion pour Barcelone et trouve refuge auprès de la Sagrada Familia qui semble l'écouter mieux que personne. Entre humour piquant et crise de la cinquantaine,  Les Constellations de Sophie  déploie un arbre familial vivant et complexe où, quand de vieux démons refont surface et que la folie guette, les liens d'amitié et les astres redessinent le ciel d'une femme en quête de souffle.

 

Tout d’abord, je tiens à remercier Babelio et les éditions Académia pour l’envoi de cet ouvrage dans le cadre d’une masse critique.
L’astrologie, j’aime beaucoup (je suis bélier ascendant bélier ou tête de mule comme dirait mon mari !)
J’aime bien découvrir le signe des personnes que je rencontre via leurs caractères car, effectivement, selon leurs dates de naissance, les gens n’ont pas les mêmes envies, les mêmes façons d’accueillir la vie.
Donc lorsque j’ai lu le 4ème de couverture, je me suis dit que ce livre allait me plaire.
Je l’ai donc très vite commencé.
Au départ, je me suis dit que nous nous trouvions chez une sorte de Papa Poule féminin. Je pense que la série parlera aux plus anciens d’entre nous : un homme seul qui élève ses 4 enfants de mères différentes dans une grande maison.
Ici c’est un peu la même chose mais à l’inverse : c’est une femme seule qui élève ses 4 enfants, de 4 pères différents. Et puis les enfants sont plus âgés puisque la plus jeune a 17 ans. 
Je me suis donc dit que cela allait être sûrement drôle ou en tout cas un peu cocasse.
Et puis, je me suis un peu perdue : il faut dire qu’en peu de pages, au départ, il faut retenir un grand nombre de personnages :
-    Les 4 enfants, leurs âges et pour certains la personne qui partage leur vie sentimentale (si ce n’est leur vie tout court puisqu’ils vivent encore tous chez maman),
-    Les 4 ex-maris et pour certains également leur nouvelle famille (conjoints et enfants),
-    L’amoureux de Sophie et sa famille
-    Les 4 copines de Sophie et ce qu’elles font dans la vie 
Sachant que, pour toutes ces personnes, quelque fois on utilise le prénom complet ou le diminutif.
Ensuite, j’ai eu un moment de flottement. Je ne vais pas tout vous dévoiler mais Sophie dit qu’elle va partir à Maastricht et au chapitre d’après, elle se retrouve dans un appartement qu’on découvre être ….. à Madrid ! Je l’avoue, j’ai dû relire 2 fois les chapitres où il était question de ce départ, me disant « où ai-je loupé une page ? »
Il y a aussi ces cauchemars dont on ne sait d’où ils viennent. Ceci sera dévoilé au fur et à mesure de l’histoire mais cela a été un blocage supplémentaire car il y beaucoup de non-dits dès le départ et très peu d’explications. 
C’est donc un peu déstabilisée que j’ai continué ma lecture après les premières pages.
D’un autre côté, l’écriture était tellement fluide que les pages se tournaient sans trop de difficultés et je ne m’ennuyais pas.
Mais n’allez pas chercher trop de sourires dans ce roman. On est même loin du compte vu ce qui arrive à la moitié de l’histoire à cette pauvre Sophie. On est plutôt dans l’histoire d’une femme de 52 ans qui se cherche et se perd au milieu de tous ses souvenirs et de ses secrets.
Il y a aussi quelques moments un peu bizarres : des voix qu’on entend, des moments de flottements où l’héroïne oublie ce qui s’est passé. 
Au final, je n’ai pas trop compris le pourquoi de l’astrologie ici. Je n’ai pas trop compris non plus où l’auteur cherchait à nous emmener et je n’ai pas été envahie d’empathie pour ses personnages.
Mais comme je le disais, l’écriture est fluide, les chapitres courts, le livre se lit vite et bien.
Alors ne cherchez pas un feel good, ni un livre humoristique tel que je le pensais au départ. Mais si vous voulez un livre sur les « joies » de la cinquantaine n’hésitez pas. Et je mets bien joie entre guillemets.

 

Un an plus tôt, Jess Green avait un job de rêve, un bel appartement, un avenir tout tracé. Aujourd'hui, elle débarque seule au 14, Christmas Street, décidée à passer le mois de décembre sous sa couette.
Mais dans cette rue où Noël est sacré, Jess se retrouve embarquée malgré elle dans un calendrier de l'Avent grandeur nature qui, chaque soir, réunit tous les voisins. Seul le (grincheux) propriétaire du n°24, M. Winters, refuse de prendre part à la fête.
Contre toute attente, Jess est gagnée par la magie de Christmas Street. Et si le destin lui offrait la chance de dégeler le cœur du vieux Winters, saurait-t-elle la saisir pour réaliser un miracle de Noël ?

 

J’avais fini l’année 2025 sur des livres qui manquaient de « joie »
J’ai décidé de commencer 2026 avec un peu plus de gaieté. 
D’où le choix de ce premier livre. (Qui plus est j’adore Noël donc le titre ne pouvait que m’attirer.)
Alors je savais ce que je venais chercher dans ce roman : de la légèreté, du feel good à foison et je l’ai trouvé. 
Alors oui, on sait à l’avance comment cela va finir, c'est rempli de bons sentiments un peu niais je l’avoue mais que pouvais-je attendre d’autre ? 
De plus, j’ai trouvé que cette histoire manquait un peu de souffle. On peut vouloir lire ce genre de livre mais avoir envie d’une écriture fluide et entrainante. 
L’auteure a voulu mettre une date à chacun de ces chapitres, du 1er au 25 décembre, comme un calendrier de l’avent. Mais à vouloir faire ainsi, j’ai trouvé certains moments un peu poussifs. 
J’ai terminé le livre car il n’était pas très long mais il n’aurait pas fallu plus de pages sinon je me serais lassée.
Au final un bon petit roman si on ne veut pas trop réfléchir et qu’on aime les romances de Noël. 

 

Si vous vous perdez, asseyez-vous et criez ! Au camp Emerson, niché au cœur des Adirondacks, c’est l’une des règles d’or. Établie par la puissante famille Van Laar, qui habite les lieux, cette colonie de vacances pour adolescents a pour vocation de leur apprendre à survivre dans les bois, en toute sécurité. Été 1975, une jeune fille manque à l’appel : Barbara Van Laar, la seule héritière des propriétaires. Au milieu des arbres, aucun cri ne perce le silence, mais les interrogations fusent : la monitrice, les autres campeuses, le personnel et, bien sûr, la famille. Cette disparition ravive un drame ancien : quinze ans plus tôt, le fils des Van Laar s’est lui aussi évanoui dans la nature après une sortie en forêt avec son grand-père. Liz Moore promène son lecteur entre passé et présent avec une habileté saisissante. De découvertes en fausses pistes, elle nous tient en haleine sans jamais laisser retomber la tension dramatique, nous guidant à travers ces mystères aussi profonds que les bois.

 

Au début de ma lecture, j’ai été un peu perdue. Déjà, un conseil : bien regarder le plan en page 13 pour comprendre comment sont disposés les endroits cités et où vont avoir lieu tous les événements.
Ensuite, il faut dire que ce livre présente une particularité : chaque chapitre peut avoir un narrateur différent mais aussi une époque différente. Il faut donc bien regarder qui parle et à quel moment : est-on en 1950, 1961, date de la disparition de Bear, avant ou après cette disparition, en 1975 date de la disparition de Barbara mais avant, après ou pendant…
Quant aux narrateurs, bien qu’il faille les présenter un par un et que cela peut embrouiller un peu au départ, il n’y en a pas mille non plus.
Il y a : 
 -Alice qui est présentée en 1ère et qui est la monitrice en chef du bungalow où résidait Barbara au camp Emerson
 - Tracy, la meilleure amie de Barbara au camp 
 - Alice, la mère de Barbara
 - Jacob, un sérial killer
 - Carl, un pompier volontaire qui sera présent lors de la disparition de Bear, 
- Judy ou Judyta, lieutenant de police qui sera présente pour tenter d’élucider la disparition de Barbara,
 - et 2 derniers narrateurs dont je tairai le nom pour ne spoiler le dénouement.
Une fois que vous avez compris qui est qui et quand cela a lieu, tout roule...
L’histoire se passe au Camp Emerson, une colonie de vacances un peu spéciale, créée par une famille très riche, pour enfants riches également. Le principe de ce camp : mettre les enfants dans des conditions de retour à la nature et qu’ils sachent se débrouiller seuls s’ils venaient à se perdre dans les bois.
Un matin, on découvre que Barbara, la fille des propriétaires du camp, a disparu. Fugue, enlèvement, meurtre ? De plus 15 ans plus tôt, son frère a également disparu au même endroit. Coïncidence ? Est-il mort ou disparu ? 
Chaque chapitre nous dévoile un peu plus de ces deux histoires, les rôles de chaque protagoniste et ceux qui les entourent.
Comme je le disais, après avoir été un peu déstabilisée au départ, après 200 pages, je ne suis plus arrivée à refermer le livre car je voulais savoir ce qui était arrivé à ces 2 enfants. 
Et quel dénouement !! Je n’aurai pas imaginé cela pour Bear, pour Barbara un peu plus mais pas pour son petit frère.
De plus, on retrouve des termes très actuels dans ce livre : la soumission de la femme qui était encore très (trop) d’actualité en 1975 et auparavant que ce soit dans les emplois ou au sein du couple ou l’homosexualité mal vécue entre autres.
En tout cas, j’ai beaucoup aimé ce thriller qui ne fait pas peur, ne présente pas de scènes sanguinolentes mais joue plutôt sur l’émotion et les non-dits. 
Je vous le conseille !!

 


Basile, inventeur au génie décalé, vient d'ouvrir une boutique comme il n'en existe pas : " Le Bazar du zèbre à pois. Objets provocateurs ", est-il écrit sur la devanture. Des créations pleines d'humour et de poésie, véritables déclencheurs d'émotions, de sensations et de réflexions. Un lieu à vivre et à rêver. De quoi bousculer les habitants de cette petite ville conventionnelle où il a grandi.

Un soir, le carillon de la porte d'entrée retentit, un grand ado apparaît, voilà Arthur. Arth' pour les intimes, qui exprime ses colères à ciel ouvert grâce au street art, fâché qu'il est avec le système qui n'a pas l'air de vouloir lui laisser une place... au grand désespoir de sa mère Giulia, " nez " talentueux, désabusée de cantonner son talent à la conception de déodorants.
Mettez certaines personnes en présence : il ne se passe rien. Mettez-en d'autres ensemble et, soudain, c'est un feu d'artifice. Entre Basile, Arthur et Giulia, c'est une rencontre-silex.

 


Quand on choisit R. Giordano, on sait ce qu’on vient y chercher et je l’ai trouvé :du bien sentimental, du feel good en pagaille et une happy end. 
Alors oui, c’est facile de dire aux gens qu’ils peuvent changer de vie quand on peut se le permettre ce qui n’est malheureusement pas toujours le cas. (je crois que l’auteure a quand même eu la chance, elle le dit elle-même dans ses remerciements, d’avoir eu des parents et grands parents qui ont eu des grandes idées et on pu ainsi bien gagner leurs vies.)
Mais tout n’est pas à jeter dans ce genre de livres puisque j’en relis parfois. 😊
Il faut en retenir qu’il faut savoir prendre soin de soi, même quand on croit que tout n’est pas au top et savoir profiter des petits plaisirs de la vie.
Par contre, ce que j’ai adoré dans ce livre ce sont toutes les inventions présentées. Je ne sais pas si elles existent quelque part mais j’adorerais trouver une boutique de ce genre.
Alors si vous aimez le feel good, foncez, sinon passez votre chemin. 
Pour ma part, un petit livre sympathique qui m’a fait passer le temps d’une journée (il est court tout de même et si lit très vite).

 

Ora Lee Beckworth était loin de se douter que son quotidien basculerait durant l’été 1976. À Mayville, dans le Sud de la Floride, le racisme a la peau dure. Alors qu’Ora engage un vagabond afro-américain que les enfants du coin surnomment M. Pecan, son entourage s’en inquiète. Surtout Blanche, sa gouvernante, elle-même afro-américaine. Car s’il est alcoolique, il n’en demeure pas moins doux et gentil notamment avec les filles de Blanche. 
La petite bourgade s’enflamme lorsque le corps du fils du shérif est retrouvé poignardé dans la forêt, non loin du campement de M. Pecan. Il est accusé du meurtre sans la moindre enquête.
Mais Ora Lee est la seule à connaître la vérité. Vingt-cinq ans qu’elle la porte comme un fardeau écrasant. Et il est temps pour Miss Beckworth de raconter la tragique histoire de cet été à Mayville.

 


Quand j’ai lu le 4ème de couverture de ce livre, j’ai tout de suite pensé à « la couleur des sentiments ». 
Mais voilà, celui-ci se passe tout de même en 1976. 
J’ai du mal à croire qu’alors que j’étais déjà née, la ségrégation était encore si présente aux USA. Vous me direz, quand on voit se qui se passe en ce moment, on peut se demander si elle a un jour cessé d’exister.
Mais revenons au roman. 
L’histoire est belle même si bien sombre et triste, elle est racontée de façon très juste et le livre se lit facilement.
Seulement il y a un hic. Ce livre je l’ai commencé hier, fini ce matin et je l’ai raconté à mon mari au petit déjeuner. Et quand j’ai eu terminé, je lui ai demandé « à ton avis, combien de pages pour écrire tout cela ? »
Sa réponse a été : au moins 350-400 pages. Eh bien non !! 230 !!!
Et c’est bien là que le bât blesse : j’ai trouvé l’écriture bien trop rapide. Lorsque j’ai refermé le livre, j’ai pensé à la chanson Ella de France Gall. Vous savez, elle a « ce tout petit supplément d’âme, cet indéfinissable charme, cette toute petite flamme ». 
C’est cela qui m’a manqué dans ce livre, ce supplément d’âme et d’émotions qui m’aurait fait davantage rentrer dans l’histoire.
J’ai plus eu l’impression de lire un gros résumé du livre, même s’il mérite d’être lu comme je l’ai déjà dit.
Je dirais donc un bon roman qui aurait pu être magnifique, mais bon, les lecteurs d’aujourd’hui n’étant pas ceux d’hier, il est peut-être mieux d’écrire plus court… 

 

Un roman gothique moderne, viscéral et troublant, où les secrets enfouis ressurgissent avec une violence inouïe.
Sur une île au large de l'Irlande, Aoileann vit recluse avec sa grand-mère et sa mère, une présence inerte qu'elle appelle la " chose du lit ". Jamais elle n'a quitté cet endroit hostile, où les murmures du vent semblent porteurs de mystères anciens. Lorsque Rachel, une artiste venue du continent, débarque avec son nourrisson, Aoileann découvre une douceur et une chaleur qui lui ont toujours été refusées.

Mais sa fascination grandissante pour cette femme et son enfant se transforme bientôt en une obsession dévorante, réveillant les fantômes du passé et libérant des ténèbres qu'elle ne peut plus contenir.

 

Spécial ce roman, très spécial…
Je ne sais d’ailleurs pas trop quoi en dire.
Revenons sur mon choix : lorsque j’ai lu le 4ème de couverture, cela m’a fait penser à un film que j’avais vu en son temps : « le phare » avec Robert Pattinsons. Un film tout en noir et blanc avec une ambiance à couper au couteau. Un peu style hitchcockien mais en plus sombre.  Un huit clos entre 2 personnages sur une ile, au milieu de nulle part.
Je pensais retrouver un peu de cela dans ce livre.
Et c’est ce qui est arrivé : deux femmes (une grand-mère et sa petite-fille) recluses dans une maison et qui s’occupent d’une 3ème (la chose du lit, la mère ) qui semble moitié morte, moitié comateuse. Mais pourquoi est-elle là ? Et pourquoi sa fille ne peut-elle entrer en contact avec le monde qui l’entoure ? Pourquoi cache-t-on cette chose dans cette maison ? 
Que s’est-il passé pour qu’on en arrive là ? 
Tout cela on va l’apprendre au fil de l’histoire même si au final, je pense que chacun se fera juge de ce qui s’est réellement passé et ce qui se passera ensuite.
Je ne dirai pas que j’ai aimé, c’est trop sombre mais j’ai pourtant été captivée par la lecture car je souhaitais connaitre le dénouement. 
En tout cas, pas un livre à mettre entre toutes les mains, n’y cherchez pas une histoire classique, l’auteur joue davantage sur la mise en situation et le ressenti. 
Une histoire donc bizarre (je me répète) pour une critique un peu bizarre aussi car je ne sais trop quoi en penser.  

 

 

En février 1794, Joseph Herbelin, dix-neuf ans, fervent révolutionnaire, est nommé gardien de la sinistre tour du Temple.
Là, il s'éprend de la dernière prisonnière royale qui n'est autre que la fille de Louis XVI et de Marie-Antoinette. Recluse dans la plus grande solitude jusqu'à en perdre l'usage de la parole, Marie-Thérèse se révèle sous le regard du jeune homme dans toute sa force et sa fragilité.
Témoin intime des épreuves infligées à l'adolescente, Joseph Herbelin, tiraillé entre son idéal et ses sentiments, voit ses convictions voler une à une en éclats, tout comme une partie du peuple français, ébranlée par la violence d'un siècle révolutionnaire.


170 pages !! Seulement !
Voilà quel a été ma réaction face à ce roman.
Pourtant le 4ème de couverture semblait attirant.
Alors je ne qualifierais pas ce livre de roman mais plutôt de documentaire. 
Ici, l’histoire est racontée sous forme de lettre qu’envoient Joseph Herbelin à sa tante pour lui parler de ce qu’il a vécu à la prison du temple.
Par ces lettres, le lecteur va découvrir (ou redécouvrir pour ceux qui sont férus d’histoire) ce qui s’est passé pour les enfants de Louis XVI et Marie-Antoinette à la prison du temple après leur arrestation. 
Et ce n’est pas très gai. 
Les lettres envoyées étant courtes, les pages défilent très rapidement et en moins de 24h j’avais refermé le livre. 
Un regret : que l’auteure n’ait pas mis les documents dont elle tenait ses sources car au final, il est compliqué de savoir ce qui est vrai de ce qui ne l’est pas (alors on peut mais merci les encyclopédies).
Donc au final, je dirais oui si vous aimez l’Histoire avec un grand H ou si vous voulez un documentaire romancé mais n’y allez pas si vous voulez une belle histoire d’amour ou un véritable roman sur xx pages avec rebondissements en cascade.

 

Les Landes, entre mer et forêt. Élodie, la trentaine, mère d'un petit Maël, gère avec passion l'exploitation forestière familiale. Elle sait les failles de son couple, engendrées par la maladie chronique de son fils. Elle va souvent visiter sa mère, Florence, atteinte d'Alzheimer. Psychiatre, celle-ci a aussi été bénévole dans des services spécialisés. Et, avant la naissance d'Élodie, elle a eu une première famille, décimée dans un accident de voiture. Elle ne l'évoquait jamais.
Un jour, Élodie entend sa mère, particulièrement agitée, tenir des propos bizarres, parler de faute impardonnable, de mort, de crime.
Intriguée, elle entreprend des recherches en dépit de sa gêne à s'immiscer dans l'intimité de l'être qu'elle aime tant, sans deviner que ses découvertes vont l'entraîner bien au-delà de ce qu'elle imagine. Et bouleverser sa vie, jusqu'à la révélation du terrible secret...

 

Quand j’ai pris ce livre, je me suis rendue compte que j’avais déjà lu un livre de cette auteure sans en sortir totalement ravie.
D’un autre côté, c’était un livre « terroir de France » et j’aime bien de temps en temps. Ca change.
L’idée de départ était bonne : une femme, ancienne psychiatre qui souffre de la maladie d’Alzheimer et qui tente de faire découvrir à sa fille un lourd secret qu’elle cache depuis des années.
Une fille qui veut le bien de sa mère et qui tente en même temps de tenir son couple, sa famille, et son entreprise.
Le suspens était un peu là, ce n’est pas un polar non plus mais assez pour me tenir éveillée le soir et vouloir savoir la fin.
D’un autre côté, je me posais des questions sur l’intrigue : l’utilité de mettre un enfant diabétique au milieu de tout cela ? L’utilité de mettre une tempête (même si l’histoire se passe dans les Landes) ? 
J’ai donc souvent eu l’impression que l’auteur voulait rajouter des lignes car son histoire seule ne suffisait pas.
Et puis la fin !! Quelle fin !?!
L’auteure est-elle déjà allée dans un hôpital psychiatrique, je m’interroge ? 
Je n’ai vraiment pas aimé ce dénouement qui m’a gâché le plaisir que j’avais eu durant la lecture de toutes les pages précédentes. Je le trouve tellement tiré par les cheveux, tellement invraisemblable. 
Je ferme donc ce livre un peu déçue. Tant pis.

 


Chaque balade le long d’avenues arborées, dans les squares ou en forêt, est l’occasion d’ouvrir les yeux et de contempler les acrobaties de la nature. Les arbres en particulier sont champions dans ce domaine, arborant fréquemment cicatrices, mutations ou déformations spectaculaires. Qu’ils poussent à l’horizontale, qu’ils se tortillent au sol ou qu’ils se tiennent discrètement la main, ils étonnent par leurs formes curieuses et même torturées. Avaleurs de panneaux, greffés à leurs voisins ou se photocopiant à volonté, ils surprennent par leurs pouvoirs inattendus et leur penchant pour l’insolite.
Catherine Lenne raconte l’histoire de ces arbres étranges, ces « biz’arbres » fendus en deux, multicolores, spiralés, vissés, hérissés de grosseurs, etc…, dans une galerie de portraits digne d’un cabinet de curiosités. Les causes de ces bizarreries, internes ou externes, révèlent l’incroyable résilience et l’adaptabilité sans faille de ces géants. Le voile est ainsi levé sur le secret le mieux gardé de la biologie végétale : l’arbre parfait n’existe pas !


Lorsque j’ai choisi de lire ce livre, je m’attendais à un grand volume type encyclopédie. 
Que nenni, il se présente sous taille roman. Mais un gros roman tout de même car 500 pages : il est donc très lourd. C’est le seul reproche que je pourrais lui faire avec le fait que lorsqu’on se trouve à la moitié du livre, il est un peu délicat de bien voir les images du centre. 
Mais au moins, il tient dans un sac à main si on veut l’emmener dans une salle d’attente par exemple.
Il n’est pas dans mes habitudes de prendre des documentaires. Ce n’est pas ma tasse de thé mais là, je me suis régalée.
En fait l’auteure nous emmène sur les traces de ces arbres bizarres, de par leur forme, leur couleur, leur excroissance, leurs hôtes…
La lecture est facile (même si mon mari, lui, a trouvé des termes un peu compliqués). J’avoue, le début est un peu scientifique mais comme j’ai fait un peu de biologie végétale, c’est passé tout seul et je pense que le commun des mortels peut le comprendre.
De plus, tout le côté biologique n’a pas forcément besoin d’être compris pour entrer dans ce livre.
L’auteure sait nous expliquer parfaitement ce qui arrive à chaque arbre et pourquoi, dans un langage assez simple et sinon, il y a les photos et les schémas pour comprendre.
De plus, le livre est agréable à feuilleter car chaque bizarrerie fait l’objet d’un mini chapitre de 4-5 pages qui peuvent être lues indépendamment des autres ce qui permet au lecteur de choisir ce qu’il souhaite découvrir. 
Vous l’aurez compris, j’ai tout aimé dans ce livre qui m’a appris énormément sur les arbres qui m’entouraient et je crois qu’à ma prochaine sortie, je vais regarder tout cela d’un autre œil. 
A découvrir et à savourer si vous aimez les arbres et tout ce qui touche à la nature.

 


Un soir, Amani, soixante-sept ans, femme de ménage à la retraite dans une cité HLM paisible en bordure de forêt, s'en va. Pas de dispute, pas de cris, pas de valise non plus. Juste une casserole de pâtes piquantes laissée sur la cuisinière et un mot griffonné à la hâte : " Je dois partir, vraiment. Mais je reviendrai. " Son mari Hédi, ancien maçon bougon, chancelle. Son fils Salmane s'effondre. À trente-six ans, il vit encore chez ses parents, travaille dans un fast-food, fuit l'amour et gaspille ses nuits sur un parking avec son meilleur ami, Archie, et d'autres copains cabossés.
Père et fils tentent de comprendre ce qui a poussé le pilier de leur famille à disparaître. Alors que Hédi réagit vivement, réaménage l'appartement, enlève son alliance, Salmane met tout en œuvre pour retrouver sa mère. Son enquête commence avec de maigres indices – une lettre, un chat tigré, une clé rouillée –, et remue un nombre incalculable de regrets. Il pressent que ce départ est lié à l'histoire de ses parents, orphelins émigrés de Tunisie. Il devine aussi que l'événement va tous les transformer, surtout lui, Salmane, qui voit enfin advenir son passage à l'âge adulte.
Dans ce premier roman plein de verve et de sensibilité, Ramsès Kefi compose une fresque intime et sociale, où le quartier ouvrier de la Caverne est à lui seul un personnage, avec ses habitants pudiques, son PMU d'antan, ses reproductions de bisons sur les murs... Ce texte est un chant d'amour aux mères qui portent le poids de leur famille, sans bruit et sans reconnaissance, aux hommes fragiles, impétueux mais débordant de tendresse, à ceux qui ont le courage d'aller chercher dans le passé les remèdes aux maux du présent.


Ce n’est pas tout à fait le genre de livre que je lis d’habitude mais pour changer un peu je me suis dit pourquoi pas. 
L’écriture est fluide (même si beaucoup de mots « d’argot » sont utilisés) et comme le nombre de pages ne dépasse pas 200, la dernière page a été vite tournée.
Alors je ne dirais pas que j’ai adulé ou adoré. Mais d’un autre côté, je l’ai trouvé très intéressant à lire car il permet de mettre des mots sur ce que peuvent vivre les gens dans les cités lorsqu’on n’y réside pas.
On a souvent tendance à se mettre des œillères par rapport à la vie de ceux qu’on ne côtoie pas mais ici, pas de faux semblants, on vit avec cette famille tunisienne. 
On découvre le père, la mère et le fils, une sorte de Tanguy qui a bien un master en histoire mais qui lui n’a pas le salaire du vrai Tanguy du film puisqu’il travaille dans une sorte de fast food.
Toute la maison tient sur les épaules d’Amani, la mère et lorsqu’elle quitte le domicile conjugal, le père et le fils vont devoir apprendre ou réapprendre à vivre ensemble et se rappeler qu’une femme n’est pas qu’un meuble qu’on pose ou dépose à sa guise.
Des secrets de famille vont être découverts également et ces 2 hommes vont grandir en peu de jours.  Chacun va penser à sa vie, à ce qu’elle vaut, à ce qu’elle pourrait être.
Un bel hymne à ces femmes qui s’effacent devant le patriarcat toujours en place dans les cités mais qui méritent pourtant tant d’éloges.

 

Allongée au bord de la rivière, cachée par les saules pleureurs, Marie, dix-sept ans, semble paisible, endormie, ce que démentent les marques sombres sur son cou.
Sa mort brutale ébranle toute la communauté, et surtout Marguerite, une petite fille solitaire que tous croient simple d'esprit. Ses parents, peu enclins à manifester leur affection, travaillent leur terre du matin au soir. Livrée à elle-même, maltraitée à l'école, elle aime se réfugier au bord de la rivière, où elle se sent en sécurité sous les saules.
Cette nuit-là, elle a vu quelque chose. Elle voudrait bien aider Marie, la seule qui était gentille avec elle. Mais voilà, Marguerite ne parle pas, ou presque jamais. Mutique derrière sa chevelure sale et emmêlée, elle observe l'agitation des adultes qui, gendarmes ou habitants, mènent l'enquête. Mais comment discerner la vérité parmi les rumeurs, les rivalités familiales et les rancœurs tissées de longue date ?
Une nouvelle voix à découvrir absolument !
Née en Bretagne au début des années 1980, Mathilde Beaussault, fille d'agriculteurs, a trouvé dans ses origines la matière de son premier roman.

 

Un très petit roman de 270 pages mais qui tient ses promesses.
On est vite happée par cette histoire : un meurtre a été perpétré et la seule qui semble savoir quelque chose de concret c’est Marguerite. Mais voilà, Marguerite n’est pas comme les autres enfants, elle va donc cacher son secret tout au long du livre.
Pendant ce temps, chaque personnage va être interrogé par les enquêteurs. Car qui a tué Marie ? 
Alors on plaint la pauvre Marguerite qui vit avec des parents peu aimants ou alors mal aimants, mais on la suit de près. A quel moment va-t-elle dire quelque chose, le saura-t-on avant la fin du livre ? 
Il n’y pas de gore dans ce roman, pas de scène horrible, pas de sang à gogo. Tout se passe dans les paroles des uns et des autres, dans leur façon de raconter ce qui se passe.
Alors, j’avoue, j’ai très vite compris qui était le meurtrier car un personnage n’avait pas grand-chose à faire là mais le suspens est tout de même resté jusqu’à la dernière page. J’ai même cru à un ultime rebondissement mais non.
En tout cas un bon petit roman qui se lit vite et qui nous garde en haleine du début à la fin. 

 

Au coeur des forêts de l’Illinois, Joanna Teale s’est façonné une routine paisible et solitaire. Levers à quatre heures du matin, randonnées difficiles en quête de nids d’oiseaux, recensements d’espèces… Dans la chaleur étouffante et humide de l’été, elle s’abandonne à ces journées en pleine nature loin du tumulte du monde. Jusqu’à ce qu’une étrange petite fille vienne bousculer ce fragile équilibre.
Pieds nus et en pyjama, Ursa apparaît un soir dans le jardin de Joanna, presque invisible dans les bois crépusculaires. Elle affirme être venue des étoiles pour assister à cinq miracles sur Terre. Rêveries d’une enfant ou réalité perturbante ? Le mystère ne fait que s’épaissir à mesure que les jours passent. Pourtant, la jeune femme et l’énigmatique fillette vont petit à petit s’apprivoiser, se découvrir et apprendre à vivre ensemble.


Je dois remercier Babelio qui donne des idées de livres car celui-ci en fait partie. 
Datant de 2022, il ne me serait pas venu à l’idée de le choisir puisqu’il ne fait plus partie des nouveautés littéraires et je dois dire que j’ai bien fait de suivre les conseils de la plateforme.
Ce livre se lit comme un conte pour enfants au départ : une petite fille qui semble tomber du ciel, qui dit attendre 5 miracles et qui semble être très intelligente (trop pour son âge ?).
Alors, petit hic, j’ai vite compris la façon de parler des extra-terrestres ce qui m’a fait dire que… Mais je ne veux pas spoiler le livre.
On n’est pas tout à fait dans du feel good (même si bien sûr, il y de l’amour dans l’air), plutôt dans une ode à la nature, aux plaisirs de la vie simple même quand celle-ci est difficile.
Ce n’est pas une prise de tête, comme je le disais, je l’ai lu à la manière d’un conte pour enfants. D’ailleurs l’écriture était assez simple pour dire que même des jeunes (adultes) pourraient se l’approprier (je pense d’ailleurs qu’il est plutôt orienté vers ce public).
En tout cas une belle histoire à lire sous la grande ourse ou ailleurs….

 

LIVRE ABANDONNE

De la Mésopotamie à la Russie, un tour du monde impérial - et richement illustré - de l'Antiquité à 1453. Un superbe album, sur le fond comme sur la forme, publié en partenariat avec L'Histoire.
Mésopotamie, Egypte, Phénicie, Chine, Perse, Japon, Rome, Byzance, Plantagenêt, Aztèque, Venise, Russie... : autant d'empires qui ont marqué le temps et l'espace.

Il manquait aux premiers millénaires de l'Histoire leur fresque impériale, nourrie des dernières découvertes de l'archéologie et éclairée par les commentaires d'historiens d'exception. Voici une histoire des empires anciens sans précédent, dont la matrice est forgée d'articles richement illustrés de photos, dessins, cartes et infographies parus dans L'Histoire.
Dirigée par Marie Favereau, cette somme racontée avec clarté et justesse, propre à séduire tous les publics, n'a aucun équivalent dans l'édition française.

 

Le livre avait de quoi séduire : un grand format, de belles images et un thème très intéressant.
Mais voilà, malgré ce qui est noté sur le 4ème de couverture : cette somme racontée avec clarté et justesse, je n’ai jamais réussi à finir ce livre.
Je l’ai trouvé bien trop compliqué : les auteurs nous parlent d’endroits sans forcément nous donner les cartes pour les situer.
Ils nous parlent de certains personnages sans rentrer dans les détails comme si le tout à chacun les connaissait sur le bout des doigts. Mais tout le monde n’a pas un doctorat en histoire.
Bref, je me suis perdue dans les explications et pourtant je trouvais cela très intéressant. J’aurais aimé pouvoir le lire en entier mais pour cela, il aurait fallu, qu’à chaque page, je prenne une encyclopédie pour avoir des bases historiques ou des explications plus simples.
Je le laisse donc pour les personnes qui ont plus de connaissances que moi ou qui veulent passer leur temps à faire de la recherche.

 

16 février 2026

Les nouveaux coussins mais déjà rangés

 

Bonjour, bonjour, 

 

Alors il pleut, c'est un temps à rester au chaud et à remettre ce blog à jour.

 

Lors de ma dernière venue, je vous disais que j'avais plein de choses à vous montrer mais que je ne pouvais pas prendre de photos.

 

Et puis, j'ai rouvert mon ordi et "oh surprise" je me suis rendue compte que j'avais des photos oubliées dans un coin que je ne vous avais pas montrées.

 

Qui plus est, elles ne sont pas au top, voir floues mais comme le titre l'indique, tout a déjà été rangé et je ne peux plus les ressortir pour le moment, alors on fera avec 🤣

 

Et pourquoi déjà rangé? Parce que tout simplement, il s'agit de petites choses que j'avais réalisées pour la décoration Noëllesque de la maison. 

 

Que je vous explique...

 

Dans notre salle à manger, comme c'est là que se trouve la cheminée, nous avons mis des petites chaufferettes pour lire au coin du feu.  

 

J'avais en son temps déjà cousu des coussins pour ces chaufferettes. (si vous ne vous souvenez plus, allez voir là!) 

 

Mais voilà, vous me connaissez, à Noël, je change tout.

 

Me voilà donc à chercher ce que je pourrais mettre pour changer ces coussins. 

 

Et puis, pour mon costume de Mère Noël (si, si, rappelez vous, c'était ici!), quelques jours avant Noël justement,  je me rends dans le magasin "Tissu des Ursules" et je tombe sur des panneaux pour faire des coussins.

 

Ni une, ni deux, je les prends. (Enfin je les prends, il y en avait bien plus, mais j'ai été raisonnable, je n'ai que 2 fauteuils et donc 2 coussins).

 

Un avec un bonhomme de neige:

 

Un avec un gnome, c'est tendance.

 

Je ne sais pas si cela se voit sur les photos mais, au toucher, on dirait de la tapisserie.

 

J'ai donc rajouté pour l'arrière un tissu velours un peu épais et côtelé rouge (On en voit un bout en dessous du panneau du gnome, sur le bas de la photo).

 

Et voilà, 2 nouvelles housses de coussin pour Noël. (qui comme le titre l'indique on déjà été rangées puisque Noël est passé depuis longtemps).

 

La première, Valdo a essayé de la piquer mais non, trop dangereux vu comment il détruit ses doudous...

 

Je l'ai vite posée sur le fauteuil (et oui, je sais la photo est floue. Bizarre d'ailleurs, les photos avec gnome sont toujours nettes et les autres floues😋).

 

Et voici l'autre qui heureusement est plus nette (je parle de la photo bien sûr)

 

 

Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, promis je reviens vite vu que j'ai plein de choses à vous montrer (et si vous n'aimez pas Noël, ce sera tant pis pour vous puisqu'il en sera énormément question).

 

Je vous souhaite une belle journée et à bientôt.

17 février 2026

Ouaf ouaf (acte 2)

 

Bonjour, 

 

Je vous avais dit que je reviendrais vite, vous avez vu, j'ai tenu mes promesses.

 

Fin 2023, j'avais offert à zom et aux enfants des petits porte-clefs en forme de chien. Si vous ne vous souvenez plus, allez voir là! 

 

Cette année, pour Noël, j'ai voulu en offrir aussi à un papa et sa jeune fille que nous avons reçus. C'est un petit cadeau qui vient du coeur comme l'indique le petit charm qui l'agrémente. J'adore faire ces petits cadeaux: on choisit le tissu, le cordon, le charm en pensant à la personne à qui on va l'offrir. 

 

Alors effectivement certaines personnes peuvent penser qu'il ne représente pas grand chose pécuniairement parlant mais je trouve que tout le temps qu'on a pris à le préparer et à le faire vaut tout l'or du monde. (C'est d'ailleurs le genre de cadeau que je préfère recevoir!)

 

Alors pour le papa: 

 

 

 

Et pour la jeune fille (dans des tons plus girly):

 

 

Alors lequel préférez-vous? 

 

 

Pour info, les tissus sont des tissus que j'avais achetés chez Anis et Bergamote (ainsi que les petits charms "made with love"). Les rubans, j'avoue, je ne sais plus trop, j'en ai tellement de morceaux qui trainent🤣

 

Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, j'ai encore plein de choses à vous montrer donc j'essaye de revenir très vite.

 

Belle journée et à bientôt 

20 février 2026

Cadeaux de Noël faits mains -1

 

Bonjour, 

 

Voilà, déjà vendredi, la semaine se termine et je ne vous ai pas montré la moitié de ce que je voulais mettre ici. Tant pis, il faudra que j'en rajoute encore et encore. 😂

 

Aujourd'hui, nous allons commencer une série de cadeaux de Noël faits mains. 

 

Le premier, bien sûr, vous vous en doutez, a été pour Lilofé Junior qui, comme sa maman, ADORE NOEL!!

 

Tous les ans, elle fait son stock de décoration mais son appartement est encore trop petit (17m²) pour tout stocker, alors elle en laisse ici et je me fais un plaisir de lui décorer sa grande chambre (25m²!! plus grand que son appartement complet, je sais) pour son retour pour les vacances de fin d'année. 

 

Nous avons quand même chercher des idées pour l'appartement de Lille histoire d'en mettre davantage là bas. J'ai donc réalisé des coussins (tout le monde a un lit) que vous pouvez voir là et là ! 

 

Et depuis 2 ans, nous commençons à attaquer les murs de l'appartement. Bien oui, les murs, il y en a pas mal et comme ça, ça ne prend pas de place sur les meubles. Je lui avais donc déjà fait une chaussette à suspendre (comme pour son frère d'ailleurs) que vous retrouvez là ou un calendrier de l'avent que vous retrouvez ici! 

 

Donc cette année, je me suis dit que tout cela manquait un peu de broderie. (surtout que niveau crochet, avec la crèche et le reste, elle a déjà de quoi faire).

 

J'ai donc cherché une petite grillette dans le thème: 

 

 

 

Pour celles et ceux que cela intéresserait, c'est un Free de Crocette à gogo, que vous retrouverez, parmi beaucoup d'autres, ici!

 

J'ai ensuite été chercher de la petite décoration dans la grande enseigne que tout le monde connait et donc le nom commence par A pour se terminer par ION.

 

J'ai trouvé 2 choses sympathiques: tout d'abord des petites suspensions en bois. J'ai ôté le fil qui servait à les suspendre, restait le trou mais bon, vous me le pardonnerez je suis sûre (et puis au tarif, tant pis pour le trou!)

 

 

 

Et j'ai également trouvé des cercles en macramé à suspendre.

 

J'ai ensuite monté ma broderie en rond style pinkeep. J'ai collé le tout à l'arrière du cercle. J'ai rajouté sur le pourtour (coincé entre le cercle et la broderie) un ruban de petits pompons rouges pour bien rappeler que c'était Noël!

 

 

Le résultat: une suspension à mettre où l'on veut quand vient le temps des fêtes.

 

 

Alors, de vous à moi, le petit bonhomme de neige n'est pas là par hasard. Quand j'ai eu collé ma broderie, j'avais l'impression qu'elle était un peu décalée sur la droite donc je me suis dit "rajoutons un petit quelque chose à gauche, on aura l'impression que c'est fait exprès!" Mais chut, il ne faut pas le dire.

 

 

Alors qu'en pensez-vous? Pour ma part, j'aime bien, mais qu'est-ce que j'ai galéré à coller les pompons...🤣🤣

 

Voilà, ce sera tout pour aujourd'hui, je reviens le plus rapidement possible pour vous montrer d'autres cadeaux Noël faits mains.

 

A bientôt et belle fin de journée.

24 février 2026

cadeaux de Noël faits main -2

 

Bonjour, 

 

Alors comment allez-vous? Vacances ou reprise cette semaine? 

 

Ici c'est moitié moitié puisque j'ai repris hier et que Lilofé Junior est en semaine de "repos" à la maison.

 

Aujourd'hui, un nouveau cadeau fait maison pour Noël mais cette fois-ci pour zom. 

 

Que je vous explique: quelques temps avant Noël, en faisant la vaisselle, j'ai cassé une tasse expresso de zom. Oui, cela arrive même aux meilleurs.

 

Comme j'adore faire plein de petits cadeaux le 25, je me suis dit que c'était une idée de plus à emballer. 

 

Mais voilà, une tasse c'est tout petit, surtout à expresso.

 

Alors j'ai cherché et je me suis dit "pourquoi ne pas lui coudre un petit truc avec?"

 

J'avais un tissu avec une grande quantité d'images Noël dont je m'étais servie pour faire des pochons (souvenez-vous c'était ici!)

 

J'ai repris 2 images ; 

 

 

 

J'ai rajouté deux carrés d'un autre tissu nowellesque et voilà le résultat: 

 

 

 

Pour le molleton, j'ai pris un reste de molleton qui ne conduit pas la chaleur (que j'avais depuis oulà, tout ça, et avec lequel je voulais faire des maniques).

 

Et pour l'arrière, un vieux vieux vieux tissu que j'avais acheté en son temps en grande quantité (oui, oui, il y a plus de 20 ans, le tissu coutait bien moins cher et donc j'en achetais pas mal).

 

Ainsi, zom peut retourner le tout s'il pense le salir et de ce côté, c'est moins grave. 

 

 

Monsieur pourra donc, à sa guise, y poser:

 

- 1 tasse expresso (cette tasse étant celle que j'ai ajouté pour le cadeau):

 

 

 

- 2 tasses expresso si nous recevons quelqu'un (car moi je ne bois jamais de café):

 

 

 

- sa tasse à thé (et il peut même rajouter un morceau de gâteau à côté s'il le souhaite):

 

 

 

Et jamais il ne risquera d'abimer ou salir la table! 

 

Pour ceux que ça intéresserait, les tasses expresso viennent (allez faisons de la pub) de chez Centrakor et la tasse à thé de chez Kusmi Tea. Quant aux tissus, ils viennent de chez Anis et Bergamote. (en tout cas ceux du dessus, celui du dessous la boutique n'existe plus).

 

Voilà, ce sera tout pour aujourd'hui, passez une belle journée et à bientôt! 

4 mars 2026

Cadeau de Noël faits mains -3

 

Bonjour, bonjour, 

 

Comment allez-vous par ce magnifique beau temps? 

 

Cela fait du bien de voir le soleil derrière les vitres. Enfin je dis derrière les vitres car avec mon genou en vrac, je n'ai pas trop l'occasion d'aller me balader autant que je le voudrais mais j'exagère car j'ai la chance d'avoir un grand jardin et une terrasse donc si je veux, je suis dehors toute la journée. Mais sans bouger, il peut encore faire un peu frais. Et en été je dirai qu'il fait trop chaud pour rester au soleil, jamais contente en fait! 🤣

 

Aujourd'hui, je peux enfin venir vous montrer une petite création qui était prête avant Noël mais qui n'a pu être offerte qu'hier vu que je n'ai vu la personne qu'hier depuis avant Noël. Ca fait un bail en fait. Mais bon il faut dire que Noël est souvent une période compliquée et après, avec mon genou, et blabla bli, vous connaissez l'histoire. (disons que c'était plus compliqué de se déplacer en voiture).

 

Mais voilà, c'est réparé, j'ai enfin pu donner son cadeau à Titefee. (Je vous mets le lien mais elle ne va quasiment plus sur son blog, ni sur FB, vous la retrouverez sur insta uniquement).

 

Donc que je vous explique. 

 

Avant Noël, comme pour fifille, j'ai cherché des grillettes assez petites, j'en avais déjà pas mal dans mon antre mais en cherchant, j'en ai trouvé sur le blog de Jura au point de croix.  Depuis le changement de présidente le blog n'est plus alimenté mais les frees s'y trouvent toujours.

 

J'ai donc "vite" brodé ce modèle: 

 

 

Mais voilà: comment le présenter? 

 

Je suis allée, comme d'habitude (avant Noël bien sûr) dans la grande enseigne qui commence par A et finit par ION et, souvenez-vous j'avais trouvé des petites décorations en bois (comme pour le "cadre" de Lilofé Junior).

 

Ici j'ai rajouté, un Papa Noël et une maison;

 

 

 

Sur le dessus de la broderie, j'ai rajouté également un morceau de ruban pompon:

 

 

 

Et pour finaliser, j'ai mis le tout dans un petit plateau bois, toujours trouvé chez A...ION. J'oubliais j'ai rajouté un "Oh Oh Oh" en sticker et voilà le résultat :

 

 

 

A poser un peu partout pour le temps de Noël.

 

Et comme, avec Titefee, souvent les grands esprits se rencontrent, elle m'a aussi offert, de son côté (vilaine cachotière) un petit plateau bois avec une crèche de sa fabrication en argile auto durcissante. (vu que nous faisons la crèche en crochet ensemble, cela tombe super bien).

 

Super mimi non? Sachant que le plateau en bois vient aussi de chez A...ION (non, non je n'ai pas d'actions chez eux. Vous avez vu le jeu de mots bien sûr entre le magasin et ma phrase, mais je m'égare). Et sachant aussi que ces plateaux, nous les avions choisis ensemble!! Mais je ne savais pas qu'il y en aurait un pour moi!😉

 

 

J'avais acheté également de ces plateaux bois plus foncés, vous verrez dans un autre post ce que j'en ai fait.

 

Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, vous pouvez retourner vaquer à vos occupations. Belle journée et à bientôt!

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