16 juillet 2019

Pour ne pas oublier ses clés

Bonjour, 

Oulà que de retard pour cet article mais il faut dire qu'entre la fin de l'année scolaire, les inscriptions ou réinscriptions à faire, Lilofé junior qui a eu la bonne idée de se casser le pied et le reste, je n'ai pas encore eu le temps de vous montrer mes nouveaux "bricolages".

La fille d'une amie a, comme Lilofé junior et moi-même, une "passion" pour les Gorjuss. 

Sa mère voulait lui trouver un porte clé pour son anniversaire. Mais voilà, alors que Cultura vendait nombres d'articles sur ce thème les années auparavant, il est difficile aujourd'hui d'en trouver en rayon. 

Mais souvenez-vous qu'il y a quelques temps, j'avais trouvé du tissu gorjuss chez Icréatiss à Morestel. Alors j'y suis retourné et j'ai trouvé du tissu avec des ronds de gorjuss (petits ou grands)

Alors dans l'ordre:

 - j'ai découpé avec une forme un peu ovoïde,
 - j'ai molettoné,
 - j'ai quilté pour rendre l'effet plus intéressant, 
 - j'ai cousu 2 côtés ensemble, 
 - et j'ai rajouté un oeillet...

Le résultat est assez sympa je trouve (même si je dois encore m'améliorer dans les arrondis pour la couture):

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Et puis, comme la petite fille en question a une soeur, je me suis dit que pour ne pas faire de jalouse, j'allais en réaliser un 2ème: 

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Et tant qu'à quilter, j'en ai fait un troisième qui a été offert à une amie de Lilofé Junior et qui avait la "chance" d'être à la maison ce jour là. (il faudra donc que j'en refasse peut-être)

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Alors qu'en pensez-vous de mes porte clés? Même s'ils ne sont pas parfaitement ronds, ils ont été bien appréciés et c'est le principal.

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Sur ce, je vous quitte, passez une belle fin de journée et à bientôt!

Posté par lilofe01 à 11:55 - - Commentaires [2] - Permalien [#]


Encore 2...

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Bonjour, 

Aujourd'hui encore 2 livres de terminés et en fait, sans m'en rendre compte, j'ai choisi 2 livres qui parlent de la même époque.

Le premier: 

1943. Reclus dans son quartier général en Prusse orientale, terrorisé à l'idée que l'on attente à sa vie, Hitler a fait recruter des goûteuses. Parmi elles, Rosa.Quand les S.S. lui ordonnent de porter une cuillerée à sa bouche, Rosa s'exécute, la peur au ventre : chaque bouchée est peut-être la dernière. Mais elle doit affronter une autre guerre entre les murs de ce réfectoire : considérée comme « l'étrangère », Rosa, qui vient de Berlin, est en butte à l'hostilité de ses compagnes, dont Elfriede, personnalité aussi charismatique qu'autoritaire.Pourtant, la réalité est la même pour toutes : consentir à leur rôle, c'est à la fois vouloir survivre et accepter l'idée de mourir.
Couronné en Italie par le prestigieux prix Campiello, ce roman saisissant est inspiré de l'histoire vraie de Margot Wölk. Rosella Postorino signe un texte envoûtant qui, en explorant l'ambiguïté des relations, interroge ce que signifie être et rester humain.

Je suis restée un peu mitigée à la fin de la lecture de ce livre. Je m'attendais à un ouvrage du style "La voleuse de livres" (d'ailleurs si vous ne l'avez pas encore lu, celui-ci je vous le conseille!). 

Le début était assez intéressant, la mise en place de l'intrigue, les difficultés pour celles qui sont choisies et qui ne savent pas, après avoir mangé la première cuillère si elles seront encore vivantes dans quelques heures. 

Et puis cela devient long, plus centré sur une histoire d'amour (mais je ne vais pas trop vous en dire) que sur le côté historique. Bref, pour un livre sur des gouteuses, je suis un peu restée sur ma faim. (oui, je sais le jeu de mot était bien trouvé!)

Le deuxième, je l'avais choisi pour son auteur que j'adore. Et je n'ai pas été déçu. Pourtant ce n'était pas du policier mais comme d'habitude, Oslen nous tient en haleine tout le long (notamment dans la 2ème partie).

Par contre, attention, âmes sensibles s'abstenir vu que certains passages sont tout de même un peu durs. 

L'Unité Alphabet est le service psychiatrique d'un hôpital militaire où, pendant la Seconde Guerre mondiale, les médecins allemands infligeaient d'atroces traitements à leurs cobayes, pour la plupart des officiers SS blessés sur le front de l'Est.
Bryan, pilote de la RAF, y a survécu sous une identité allemande en simulant la folie. Trente ans ont passé mais, chaque jour, il revit ce cauchemar et repense à James, son ami et copilote, qu'il a abandonné à l'Unité Alphabet et qu'il n'a jamais retrouvé. En 1972, à l'occasion des jeux Olympiques de Munich, Bryan décide de repartir sur ses traces. Sans imaginer que sa quête va réveiller les démons d'un passé plus présent que jamais.

Le premier roman de Jussi Adler Olsen, l'auteur de la célèbre série du Département V, où éclatait déjà le talent de ce maître du thriller scandinave.

Toute la première partie à savoir les 270 premières pages se passent durant la seconde guerre mondiale. Alors que d'après le 4ème de couverture, je m'attendais à me retrouver de suite dans les années 70 mais non, on vit avec James et Bryan leur enfer dans l'hôpital militaire où ils se retrouvent. Et puis ensuite, on retrouve Bryan, 30 ans plus tard, il n'a pas oublié son ami et va partir à sa recherche. 

Ce livre nous interroge également sur les personnes internées. Sont-elles réellement toutes aussi folles que l'on veut le faire croire. Certaines ne profitent-elles pas de ce lieu pour oublier tous leurs tracas.

Cela m'a rappelé le livre de Coehlo "Veronika décide de mourir". Je ne sais pas si Olsen a lu Coehlo mais je trouve que les 2 oeuvres se rapprochent. 

Bref à lire comme un bon thriller de l'été ou même pour faire réfléchir.

Sur ce, je vous quitte, passez une bonne journée et à bientôt!

Posté par lilofe01 à 11:24 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

03 juillet 2019

encore de la lecture..

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Bonjour, 

Enfin on respire de nouveau... et j'en profite pour me mettre sur le pc!

Aujourd'hui un peu (beaucoup) de lecture avec 4 livres pour un seul message. J'aurais pu vous faire patienter et faire un message par livre mais vu que j'en ai déjà attaqué un nouveau, je risque de revenir assez vite. Et puis, pour ceux qui n'aiment pas lire, cela ne leur fait qu'un seul message à éviter.

Le premier:

Comme chaque année, la neige tombe sur le massif de l'Oisans et l'hiver s'empare lentement du petit monde de Pierre Verdier, ancien guide de haute montagne. Et comme chaque année, sa sœur Claire descend de Paris pour fêter la Toussaint.
Mais le calme cotonneux du hameau est vite troublé : Claire fait de terribles cauchemars dans lesquels elle voit une certaine Vicky. Vicky qui l'appelle dans le vent, Vicky qui agonise et crie encore, Vicky qui meurt étranglée. Et le rêve qui revient. Et ces traces dans la neige. Et cet homme qui rôde.
Jusqu'à ce que la réalité dépasse le pire de ses cauchemars...

Deux fois que j'emprunte ce livre à la bibliothèque, sa couverture m'intriguait mais la première fois, j'avais du le ramener, faute de temps pour le lire. Cette fois-ci, je l'ai terminé à temps...

J'ai beaucoup aimé ce roman en haute montagne: Pierre, guide de haute montagne mais qui a raccroché suite à une ascension où sa compagne est morte, comment, pourquoi? on ne sait pas trop au départ. 

Sa soeur qui revient avec des cauchemars récurrents, et qu'on retrouve pendue à quelques mètres, habillée d'une jupe et de bottes en plastique qu'elle aimait tant petite. 

Et qui est cette Vicky? Pierre va en appprendre beaucoup sur sa soeur, peut-être même trop. On le suspecte, on cherche... Saura-t-on enfin ce qui s'est réellement passé? Je vous laisse lire le livre pour le savoir.

Le second livre de ma liste

Les plus belles histoires d'amour ne meurent jamais. Elles continuent de vivre dans nos souvenirs et les coïncidences cruelles que notre esprit invente. Mais quand, pour Nathy, ces coïncidences deviennent trop nombreuses, doit-elle croire qu'il n'y a pas de hasard, seulement des rendez-vous ? Qui s'évertue à lui faire revivre cette parenthèse passionnelle qui a failli balayer sa vie ? Quand passé et présent se répètent au point de défier toute explication rationnelle, Nathy doit-elle admettre qu'on peut remonter le temps ? En quatre escales, Montréal, San Diego, Barcelone et Jakarta, dans un jeu de miroirs entre 1999 et 2019, J'ai dû rêver trop fort déploie une partition virtuose, mêlant passion et suspense, au plus près des cœurs qui battent trop fort.

 

Bussi, c'est un auteur que j'aime beaucoup. J'en ai déjà lu pas mal. J'ai même regardé les séries passées à la TV. Alors qui dit nouveauté, dit j'adhère et je lis mais bon, voilà, c'est comme Chattam, c'est comme Levy ou Musso, ce sont des grands noms mais à un moment, on s'en lasse ou alors ce sont eux qui se lassent d'écrire. Faire un livre chaque année, c'est difficile et la qualité devient moindre. Alors je ne dis pas qu'il n'est pas bien. Je dis juste qu'il est un peu tiré par les cheveux... Bref, à lire pour passer un moment sympa, au soleil, pendant les vacances mais sans plus. (en tout cas pour moi)

Le troisième: 

Reine mène une vie heureuse qu'elle partage entre son fils de dix-sept ans et un métier passionnant.
Une vie parfaite si elle n'était construite sur un mensonge qui, révélé, pourrait bien faire voler son bonheur en éclats...

Encore une auteur bien connue en ce moment... Mais j'avoue, même si on voit bien le côté cliché, même si on se dit que forcément c'est un peu trop fleur bleue, ça se lit tellement rapidement qu'on aime... Et puis cela se passe en partie à St Malo et j'avais beaucoup aimé cette ville donc cela me rappelle de bons souvenirs. Bref, un livre à mettre dans son sac de vacances. 

Enfin le dernier, pour réfléchir davantage: 

«  Le poisson rouge tourne dans son bocal. Il semble redécouvrir le monde à chaque tour. Les ingénieurs de Google ont réussi à calculer la durée maximale de son attention  : 8 secondes. Ces mêmes ingénieurs ont évalué la durée d’attention de la génération des millenials, celle qui a grandi avec les écrans connectés  : 9 secondes. Nous sommes devenus des poissons rouges, enfermés dans le bocal de nos écrans, soumis au manège de nos alertes et de nos messages instantanés.
Une étude du Journal of Social and Clinical Psychology évalue à 30 minutes le temps maximum d’exposition aux réseaux sociaux et aux écrans d’Internet au-delà duquel apparaît une menace pour la santé mentale. D’après cette étude, mon cas est désespéré, tant ma pratique quotidienne est celle d’une dépendance aux signaux qui encombrent l’écran de mon téléphone. Nous sommes tous sur le chemin de l’addiction  : enfants, jeunes, adultes.
Pour ceux qui ont cru à l’utopie numérique, dont je fais partie, le temps des regrets est arrivé. Ainsi de Tim Berners Lee, «  l’inventeur  » du web, qui essaie de désormais de créer un contre-Internet pour annihiler sa création première. L’utopie, pourtant, était belle, qui rassemblait, en une communion identique, adeptes de Teilhard de Chardin ou libertaires californiens sous acide.
La servitude numérique est le modèle qu’ont construit les nouveaux empires, sans l’avoir prévu, mais avec une détermination implacable.  Au cœur du réacteur, nul déterminisme technologique, mais un projet qui traduit la mutation d’un nouveau capitaliste  : l’économie de l’attention. Il s’agit d’augmenter la productivité du temps pour en extraire encore plus de valeur. Après avoir réduit l’espace, il s’agit d’étendre le temps tout en le comprimant, et de créer un instantané infini. L’accélération générale a remplacé l’habitude par l’attention, et la satisfaction par l’addiction.  Et les algorithmes sont aujourd’hui les machines-outils de cette économie…
Cette économie de l’attention détruit, peu à peu, nos repères. Notre rapport aux médias, à l’espace public, au savoir, à la vérité, à l’information, rien n’échappe à l’économie de l’attention qui préfère les réflexes à la réflexion et les passions à la raison. Les lumières philosophiques s’éteignent au profit des signaux numériques. Le marché de l’attention, c’est la société de la fatigue.
Les regrets, toutefois, ne servent à rien. Le temps du combat est arrivé, non pas pour rejeter la civilisation numérique, mais pour en transformer la nature économique et en faire un projet qui abandonne le cauchemar transhumaniste pour retrouver l’idéal humain…  »

Pour l'enseignante que je suis, l'attention des élèves c'est primordial. je voulais donc lire ce livre mais comme je suis assez souvent deçue par ces essais, j'avais proposé à la bibliothèque de l'acquérir. Je dois dire que j'ai bien fait de ne pas dépenser mon argent. Après je remercie la bibliothèque qui elle l'a acheté, même si j'espère que d'autres le prendront et le trouveront intéressant car sinon je m'en voudrai un peu. Alors que les gens n'aient plus d'attention, on le savait. Que cela vienne des temps passés sur les ordinateurs, on le savait aussi. Donc le premier chapitre nous explique juste ce qu'on savait déjà. Le dernier nous dit qu'il faudrait combattre cela. Bien oui, mais je pensais trouver dans ce livre des moyens de le faire. Alors qu'en fait l'auteur nous démontre uniquement pourquoi les grands de ce monde, les capitalistes qui veulent toujours gagner plus font de nous des poissons rouges. Et tout cela dans un langage complexe, trop ardu pour le commun des mortels. Bref je l'ai lu mais je n'ai rien appris de nouveau que ce que je ne savais déjà et en plus, je me suis un peu ennuyée. Bref, si vous le voyez en librairie, lisez le premier et le dernier chapitre et vous aurez tout lu. 
Voilà ce sera tout pour aujourd'hui, je vous laisse vaquer à vos occupations, lacher votre ordinateur (pour ne pas devenir un poisson rouge) et pourquoi pas prendre un livre... Bonne journée et à bientôt!

 

 

Posté par lilofe01 à 11:54 - - Commentaires [2] - Permalien [#]